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LA (31)

administrateur théâtres

SPECTACLES

Voyage musical et spirituel

A Christmas Journey by la Monnaie Children’s and Youth Choirs

 22 Novembre 2021. Leur  album est  enfin dans les bacs ! Le voilà, le voici, sous le regard bienveillant de Benoît Giaux, chef de choeurs,  qui y a mis toute son âme. Sous le label Cypres qui fête ses 30 ans en cette saison 2021-2022, il se déguste comme un menu de découvertes, il se lit comme une méditation fleurie de l’esprit de Noël.  Un disque  rassembleur, sorti du cœur de Bruxelles, en hommage à L’Europe qui nous est proche. La priorité est  aux langues latines : du  wallon  au  catalan, et germaniques :  du flamand aux accents jazzy du rêve américain. Plus de 7 siècles d’histoire de la musique: du Moyen-Age à Tino Rossi.

 En 1997 nait une  collaboration entre la Monnaie et l’académie de musique d’Auderghem qui forment  les Chœurs d’enfants et de jeunes de la Monnaie : 120 jeunes de dix à dix-huit ans  désireux d’accéder à  une formation musicale   valorisante  qui leur donnera, sur base d’audition,  à  découvrir le plaisir et l’étude  de la musique chorale de haut niveau.  Originellement  divisés en deux chorales distinctes appelées La Choraline et la Maîtrise, ils forment  un seul grand groupe placé sous la direction artistique du chef de chœur Benoît Giaux.

Après des concerts  de Noël très apprécié  dans la salle du trône  palais Royal devant la famille royale belge par deux fois,  en 2016 et en 2018, l’idée est venue d’une création pour pérenniser cette extraordinaire aventure musicale. Ainsi, le compositeur et arrangeur Aldo Platteau a fait de  minutieuses recherches pour sélectionner des pièces qui composeraient sept tableaux de Noëls populaires et traditionnels à travers un voyage dans le temps. D’une façon ou d’une autre il s’agit d’un héritage culturel et religieux qu’il est essentiel de faire vivre.

Peut être une image de texte qui dit ’a christmas journey aldo d. platteau la monnaie children's and youth choirs benoît giaux copres 30Cears’

 Aldo Platteau a enseigné la composition et le chant d’ensemble à l’Académie de musique d’Auderghem, et les écritures approfondies au Conservatoire royal de Liège. Il enseigne actuellement le contrepoint et les différents styles d’écriture musicale, de la Renaissance au XXème siècle, au Conservatoire royal de Bruxelles et la composition de musiques appliquées et interactives au Conservatoire royal de Mons (Arts2).

Un très beau travail de composition soutient donc  l’œuvre à travers le large panel de de chants de Noël sélectionnés, avec des enchaînements harmoniques très élégants pour constituer le fil continu vers la lumière de la Sainte Nuit. Rejoindre l’intemporel.  Il invite à la paix et la  joie engendrées par  cette musique populaire entre toutes, celle  qui a bercé notre enfance et  a le don  de rassembler les foules dans la rue comme dans les sanctuaires. Le travail  d’écriture a d’abord ciblé les voix pour ajouter par la suite les instruments : un quatuor de cordes, une contrebasse, un piano, un accordéon et des percussions anecdotiques qui confèrent une  très savoureuse fraîcheur à l’ensemble. Cinq jours d’enregistrement à la poursuite du beau et du plaisir de l’Art ont rassemblé des jeunes de toutes origines. L’harmonie, incontestablement, est le maître mot. Le raffinement veut que s’ajoutent aux chœurs d’enfants, les très belles voix de 4 MM Soloists, des jeunes talents, triés sur le volet.  En effet, après au minimum une année passée au sein de l’Académie des chœurs, les jeunes qui démontrent un réel potentiel de soliste sont invités à devenir MM Soloists. Il s’agit des ténors Pierre Derhet et Maxime Melnik et des sopranes Margaux de Valensart et Virginie Léonard.    

Depuis leur création, les Chœurs ont donné de nombreux concerts, non seulement en Belgique mais aussi à l’étranger. Ils doivent également assurer les productions d’opéra et de concerts du Théâtre Royal de la Monnaie requérant des voix d’enfants.

En plus du travail de la technique vocale et de la lecture, ils y ont l’occasion de travailler d’autres domaines étroitement liés au chant tels que la respiration, la posture, le mouvement et l’appréhension de l’espace. Actuellement, environ 20 % de ces jeunes se dirigent ensuite vers des études artistiques supérieures et éventuellement une carrière professionnelle.

 On ne peut que conseiller de mettre l’esprit de Noël réinventé sous les sapins avec ce très précieux disque  qui sera aussi disponible à la vente après les concerts donnés  le 18 décembre dans la grande salle de  la Monnaie lors du Concert de Noël des Chœurs d’Enfants et de Jeunes et à à l’Aula Magna à Louvain-la-Neuve  le 12 décembre et le 19 décembre à l’Église Saint-François à Waterloo.

Dominique-Hélène Lemaire  Pour le réseau Arts et Lettres

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administrateur théâtres

SPECTACLES

Un bug dans la barbe de Saint Nicolas

au théâtre des Galeries

Absurdisthan, troisième vendredi, veille de Saint Nicolas. Hier, après les décisions catastrophiques prises par le Codeco en ce qui concerne notamment le monde de la Culture, le comédien Pierre Pigeolet s’insurgeait contre le chaos organisé. « Malgré les contraintes, je salue la décision du Théâtre Royal des Galeries (900 places) de maintenir toutes les représentations de la Revue avec 200 spectateurs… J'appelle cela du respect tant pour notre profession que pour les spectateurs… » Nous l’applaudissons. Comme on applaudit les gens qui veillent jour et nuit sur notre santé.

Foule sentimentale, soif d’idéal ? Cette Revue 2022 est glorieuse, lisse, belle, montée comme une crème Chantilly alors que la disette de joie et de bonne humeur sévit gravement partout autour de nous. Autant dans les cœurs meurtris de nos artistes, que dans celui du public persécuté par les mesures sanitaires contradictoires. « La Revue », le must royal bruxellois s’est toujours voulu moqueur, parodique, léger, rythmé, endiablé, pétillant de traits d’esprit et de gaité communicative. C’est un art de vivre ne lésinant pas sur la zwanze. Bouillant de parodie, de facéties, de jeux de mots et calembours. Scintillant de lumières, de costumes et d’effets grandioses. On y allait comme en pèlerinage de rire, pour se saouler de verbe, d’autodérision et de présence scénique. Pour attendre l’esprit en fête, la mise au placard de l’année en cours.

Mais comment célébrer dignement une année 2021 si peu fastueuse ? Et le mot est faible. Les artistes y ont mis leur cœur, tous lestés d’amour, d’espoir, de joie et de paix. Ils y ont mis la tendresse humaine et une humilité peu commune. Cette fois, la Revue est entrée en résistance, elle a mis la pédale douce. Moins de bling-bling, moins d’artistes en scène, moins d’exagérations… Tout en réveillant à bout de bras et de jeu scénique nos consciences endormies. Le menu n’a rien de blasphématoire, d’iconoclaste, d’offensif, rien de déplacé ni d’outrecuidant, le ton est juste et mesuré. Et il plaît. Des demi-teintes automnales dans un vent d'empathie, comme si la nostalgie de nos jeunes années - artistes et public - tenaillait les spectateurs riant sous masque. Personne ne s’est saoulé de rire, mais tout le monde est ressortit le sourire aux lèvres. Un pied de nez gracieux aux systèmes qui nous embrouillent et nous entortillent.

codeco-revue-2022.jpg?w=1024&profile=RESIZE_710xCrédits photos : Isabelle De Beir et Kim  Leleux

Prenez allègrement vos billets : c’est le meilleur moyen de contrer la sinistre transformation de notre société. Refuser notre pernicieux isolement. Retrouver rimes et raison. C’est retrouver le vif plaisir de franchir les portes de verre, tendre son billet, accéder à la salle mythique, se carrer dans le velours oublié du fauteuil, attendre que les lumières s’éteignent, et revivre le rêve et le charme de la découverte théâtrale. Un joyeux chemin vers l’autre. On y glousse, on y gronde, on échappe à l’étau de la pandémie. La salle vibre autour de soi, la ruche héroïque revit, le miel de l’humour coule à flots sur le plateau.

Chapeau les artistes ! Ils ont répété, travaillé, inventé, affiné, sauvé le meilleur pour l’extraordinaire plaisir d’offrir.

Dominique-Hélène Lemaire

Galerie des Princes 6, 1000 Bruxelles Jusqu'au 23 janvier 2022

L'affiche :
Réalisation musicale : Bernard Wrincq
Avec :  Bernard Lefrancq, Angélique Leleux, Pierre Pigeolet, Marie-Sylvie Hubot, Gauthier Bourgois, Arnaud Van Parys, Natasha Henry, Frédéric Celini, Enora Oplinus, Jérôme Louis et Bénédicte Philippon. Décor :   Décor : Francesco Deleo Costumes : Fabienne Miessen et Maria Spada
Mise en scène : Alexis Goslain, assistante: Catherine Laury Lumières : Laurent Comiant
Chorégraphies : Kylian Campbell

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BIENTÔT 2020...

La vie s'enfuit, on court derrière

Comme des mille-pattes déboussolés!

Pas question d'rester en arrière

On a tellement envie de rêver...

Dans les rues et dans les jardins

Les guirlandes font un p'tit détour

Ce sont si jolis serpentins

Que les sourires sont de retour...

Dans quelques jours déjà Noël!

Alors des étoiles plein les yeux

Après quoi une année nouvelle

Aussi des vœux pour rendre heureux?

Que pour tous cette année soit belle

On ne se lasse pas de l'apprendre!

Et cette jolie ritournelle

On finira bien par l'entendre...

Si les ans apportent la sagesse

Avec un plus d'anxiété...

On a toujours le goût d'l'ivresse

Et surtout, besoin d'être aimé!

Joyeux Noël et bonne année.

J.G.

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administrateur théâtres

Image may contain: 1 person, sitting, child, table, shoes and indoorTempête dans un café. Cela se joue dans l’arrière-salle d’un café parisien, dans un décor et des costumes de Lionel Lesire. Imaginez un jukebox et des sofas et table basses faits avec des palettes de récupération. Un grand mur de briques blanches et une fenêtre pour le temps qu’il fait. Elles sont belles, les comédiennes d’ "Un temps de chien", une comédie contemporaine de Brigitte Buc ! Naissance de vies de jeunes femmes ? Joyeux et délirant comme un enterrement de vies de jeunes filles.

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 Avec Sophie DelacolletteCécile Florin and Christel Pedrinelli et Fred NyssenImage may contain: 3 people, people sitting

La mise en scène de ce texte bien rythmé est signée Fabrice Gardin. Dehors : la pluie, la neige, les giboulées. Dedans : le chaos de vies sous pression qui explose sous le regard narquois du garçon de café misogyne mais compatissant (Frédéric Nyssen) qui a eu de nombreux déboires avec les femmes et n’est pas de bonne humeur, aujourd’hui. Big Bang bénéfique, car au fur et à mesure des partages gourmands de ces commensales fortuites et bavardes, le monde se redessine autrement, grâce à l’humour !

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Hélène (Christel Pedrinelli) est la wonderwoman débordée par son boulot haut de gamme et sa famille égocentrique. Un optimisme forcené l’aide à gérer, ou presque. Loulou (Sophie Delacollette) est la jolie bringue, mère célibataire, craquante de charme, travaillant dans un magasin de lingerie. Elle n’aime que son fils, et lui donne tout ce qu’elle-même n’a jamais reçu, étant une enfant de la Ddass, brinqueballée de famille d’accueil en famille d’accueil. Après des tas d’aventures ratées, Gabrielle (Cécile Florin) est seule, méfiante et paumée. Au cours du huis-clos les regards se mesurent, se comprennent ; les cœurs fondent, les rancœurs crépitent et les langues se délient. De chiens de faïence, elles se changent en saint-Bernard et vont se solidariser à vue d’œil, à coups de bonne chère et d’Armagnac. Crises de nerfs, burnout, tout y passe avec des uppercuts bien assénés sur les maux du siècle. Quelle meute ! On fête un non anniversaire délirant, décidément, le meilleur de leur vie. Elles sont hors du temps : elles dansent, elles fument, elles s’éclatent sans la moindre honte ! Elles prennent le bon temps à bras le corps. Le peps et le champagne coulent à flots, le garçon de café est atterré et finit par fuir les lieux, non sans les avoir enfermées par erreur ! Et la fin… justifie les moyens, à vous de juger ! 

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http://www.trg.be/saison-2016-2017/un-temps-de-chien/en-quelques-lignes__7004

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Le Dénouement des Jumeaux

LE DÉNOUEMENT DES JUMEAUX

Jean-Louis RIGUET

Le Dénouement des jumeaux

Bataille de Coulmiers 1870

Docu-fiction

éditions du Masque d'Or – Collection la France en guerre

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1ère Le dénouement des Jumeaux Coulmiers 1870.docx

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Jean-Louis RIGUET

Le Dénouement des jumeaux

Docu-fiction

éditions du Masque d'Or – Collection la France en guerre

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Les jumeaux sont issus d’une famille de négociants à Orléans pendant la guerre de 1870. L’un part à Paris pour un stage d’agent de change, l’autre, souhaitant être avocat, est incorporé dans les Mobiles. La guerre survient.

Une terrible bataille (celle de Coulmiers en Loiret) se déroule avec l’armée de la Loire et l’un des jumeaux. L’autre subit le siège de Paris par l’armée prussienne.

Comment les jumeaux réagiront ils à cause des phénomènes relationnels de la gémellité ? Survivront-ils ?

Un docu-fiction historique est le cadre de ces échanges particuliers.

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123 pages – ISBN 978-2-36525-053-5 – 21,50 € port compris

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N'attendez pas pour commander votre docu-fiction !

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À COMMANDER À L’ADRESSE SUIVANTE :

SCRIBO DIFFUSION

18 rue des 43 Tirailleurs

58500   CLAMECY

masquedor@club-internet.fr

www.scribomasquedor.com

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(chèque à l’ordre de SCRIBO DIFFUSION)

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HISTOIRE COURTE 35.

 SECRET DE FAMILLE...

Pourquoi si longtemps après? Cette lancinante question me taraude depuis mon départ!

Renonçant à l'avion trop rapide, j'ai choisi le train pour Berlin. J'aurais aussi bien pu prendre ma voiture, mais j'appréhendais à juste titre trop de distraction et surtout, il y avait cette migraine qui ne me quitte pas depuis que j'ai reçu cette lettre!

Une lettre qui m'a surpris, choqué et au final chamboulé! On se croit un homme libre, fort, qui a su apprivoiser sa vie et qui sans véritables attaches a pu trouver un équilibre, et puis voilà qu'une lettre un beau jour vient faire éclater une foule de questions! J'avais besoin du train et de cet espace de temps pour réfléchir...

Le wagon est presque vide et je n'ai pas pris la peine de mettre mon bagage en hauteur, je l'ai posé à mes côtés, avec l'imper  et ce chapeau à la Bogart , qu'un jour j'ai adopté pour plaire à une amie et dont l'image démodée me convient! Nostalgie d'une époque dont ma mère a su si bien me parler, lorsque je n'étais qu'un petit garçon un peu trop turbulent, que seules les "histoires" pouvaient contenir pour de précieuses minutes de calme...

Maman est partie il y aura deux ans dans une dizaine de jours. Qu'aurait-elle pensé de cette lettre, de cet appel d'un passé auquel je suis étranger et qui pourtant me concerne directement?

On ne devient adulte vraiment que lorsqu'on se retrouve orphelin et d'autant plus lorsqu'on est un enfant unique et combien chéri par une mère au caractère trempé, qui avait repris son indépendance peu après ma naissance, ne supportant pas le joug d'un homme jaloux qui lui plombait la vie! Ma mère était faite pour le bonheur et pour le rire qui fusait sans cesse et a illuminé ma vie.

Si je ne suis pas marié, c'est probablement parce que je n'ai jamais rencontré dans une autre femme cette fureur de vivre en gaité, même si sa vie fut jalonnée comme toute vie de problèmes, elle les a toujours résolus d'un revers de son optimisme!

Et voilà, je relis la missive, j'ai une sœur, ou plutôt une demi-sœur. Mon père que je n'ai pas vraiment connu est mort en me laissant ce cadeau... elle n'a que vingt ans, la moitié de mon âge et pourrait être ma fille! Elle m'écrit sa détresse et m'appelle au secours, elle habite Berlin et elle m'écrit! Pourquoi pas un mail, un coup de fil, un intermédiaire, un notaire, que sais-je? Non! Une lettre, et quelle lettre, presque qu'un roman, si bien pensé, si bien écrit, si bien décrit!

Alors que faire? Ne pas répondre par un courrier, je n'aurais pas été à la hauteur! Non, simplement y aller, la surprendre...

Le train a pris de la vitesse, il sera à l'heure et une autre question se pose : Prendre directement un taxi pour me rendre chez elle? Mais, sera-t-elle présente? Téléphoner? Je ne le sens pas! Prendre une chambre d'hôtel et laisser du temps au temps... rôder dans son quartier, l'épier, elle m'a joint une photo, je devrais la reconnaitre...

Je n'arrive pas à me décider, est-elle jolie, ou simplement banale? Impossible de trancher, la pellicule peut être si trompeuse, en tant que photographe je le sais bien! Au travers de ses lignes, je la ressens belle, belle comme quelqu'un que je chéris déjà, sans la connaitre, tellement ses mots ont su me bouleverser, car ils sont si proches de mon ressenti que s'en est troublant...

Chamboulé, elle m'a chamboulé!

J.G.

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Aristide fiche de lecture

 ARISTIDE

la butte meurtrie (Vauquois 1914-1918)

FICHE DE LECTURE

 

Titre du livre : ARISTIDE la butte meurtrie (Vauquois 1914-1918)

Auteur : Jean-Louis RIGUET

Date de première publication : 2014

Éditeur : Éditions Dédicaces

Nombre de Pages : 164

Numéro ISBN : 978-1-77076-399-9

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Libre disponible chez l’éditeur : Éditions DÉDICACES

Site : www.dedicaces.ca

Les libraires ont la possibilité de se le procurer directement sur ce site ; un onglet spécifique est prévu à cet effet avec les conditions habituelles.

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L’auteur :

De nationalité française, Jean-Louis Riguet est né en 1947, dans la Vienne. Veuf, il a deux enfants

Il est membre de la Société des Gens de Lettres, du Bottin International des Professionnels du Livre et la Maison de l’Ecrivain et de la Littérature. Il exerce la fonction de Notaire à Orléans.

Autodidacte, l’auteur a commencé à travailler à l’âge de 15 ans ½, juste avec son Bepc. Il n’a pas le bac mais a suivi le cursus notarial, par correspondance, pendant son activité et a obtenu l’examen aux fonctions de notaire à 27 ans.

Il a fait sa carrière dans le Notariat, à Mirebeau-en-Poitou, à Châteaudun, à Paris avant de s’installer à Orléans en 1989. Pendant un interstice de cinq ans, auparavant, il a été Conseil Juridique à Paris, dans un cabinet qu’il a créé avant d’être nommé notaire. Quelques années après et pendant quatre ans, il a enseigné au Centre de Formation Professionnelle des Notaires à Paris pour la préparation du Diplôme Supérieur de Notaire.

Il a exercé des fonctions pour la profession de notaire : Membre de la Chambre des Notaires du Loiret, Président de la Chambre des Notaires du Loiret siégeant en Comité Mixte, Vice-Président du Conseil Régional des Notaires de la Cour d’Appel d’Orléans.

Aujourd’hui, il est notaire démissionnaire.

Il écrit depuis plusieurs années mais n'est publié que depuis 2012.

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Bibliographie :

La Vie en Archives d’un Petit Gars, roman à base autobiographique, aux Editions Dédicaces, 2012.

Non publié sur papier à sa demande pour raisons personnelles. Il le sera sans doute fin 2014. Ce roman a été publié dans les 1000 premières liseuses et tablettes numériques des Editions Dédicaces au printemps 2012. Ce livre participe aussi à une œuvre humanitaire International Solidarity Initiative à Bethléem et en version numérique pour l’Association Américaine Worldreader pour l’alphabétisation en Afrique.

Augustin ma bataille de Loigny, roman historique, aux Editions Dédicaces, 2012, narrant une romance dans un épisode sanglant de la Guerre de 1870 passé à Loigny la Bataille.

Le Tambour héroïque, le Passant, Le Grand Canyon, les Plumes et L’Ondine et la Sylphide, Cinq nouvelles, publiées sur le site de nouvelles-masquedor de la maison d'édition Scribo Masque d'Or, 2013. Site fermé depuis.

L’Association des bouts de lignes, roman d’investigation fantaisiste, 2013, une enquête humoristique, un voyage dans l’Orléanais, éditions Masque d'Or, collection Adrénaline.

Ce livre a reçu le prix Scriborom 2013 et a été nommé pour le Prix Œuvre Originale au Salon du Livre de Mazamet en mai 2014.

Délire Très Mince, essai, 2014, aux éditions du Masque d’Or, constitué de deux parties :

Une première partie intitulé 3 X 7 est un échange entre trois personnages imaginaires :

Le Créateur, l’architecte du monde, qui crée le monde en sept jours. La Genèse nous renseigne sur cette création, jour après jour.

L’évolutionchronohumaine, qui tente de constater que l’homme se construit, année après année, ou plutôt plage d’années après plage d’années, selon une évolution constante sans que l’homme n’en ait conscience.

Le Petit Homme, qui est le réalisateur de sa vie, et qui se débat comme un beau diable, au gré des années qui passent.

Une deuxième partie titrée Notaire est un abécédaire à partir uniquement des lettres du mot Notaire mais qui ne parle pas uniquement de cette fonction.

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Le genre :

Le livre est un roman. Il s’agit d’un roman historique relatant la vie d’un homme et d’une famille pendant la guerre.de 1914-1918, sur la Butte de Vauquois.

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Le cadre :

Aristide est le petit-fils de Louise et Jean-Baptiste qui étaient les amis d’Augustin qui s’est illustré à Loigny-la-Bataille pendant la Guerre de 1870, au Château de Villeprévost. Ces faits historiques sont contés dans un roman, Augustin ma bataille de Loigny, publié aux éditions Dédicaces.

 

Aristide a 20 ans à la déclaration de la Guerre de 1914. Il se trouve enrôlé dans un régiment qui va combattre sur la butte de Vauquois, près de Verdun et du massif de l’Argonne. Vauquois, un haut fait de guerre pour les Orléanais ! Aristide participe à l’enfer qui sévit sur cette butte et dans toute la région. Il en sort blessé, meurtri, marqué par ces quatre années de guerre sans pitié et en conserve des séquelles jusqu’à la mort. Pendant ce conflit tragique, Germaine lui donne un enfant André.

 

Comment survivre dans cette tragédie humaine ? Comment vivre ensuite ?

 

Le drame humain d’une famille orléanaise dans un cauchemar guerrier !

 

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Les personnages principaux :

Le personnage principal est Aristide, un jeune homme issu d’une famille beauceronne vivant près du château de Villeprévost à Tillay-le-Peneux, près de Loigny-la-Bataille. Cette famille a vécu la guerre de 1870 dans ce château transformé en hôpital de campagne par les Prussiens. Son histoire a été relatée dans AUGUSTIN ma bataille de Loigny, publié aux Éditions Dédicaces.

 

Le roman relate la vie d’Aristide sur la Butte de Vauquois, un haut fait de la guerre, tout près de Verdun, et de sa femme Germaine restée à Orléans. Les aspects affectifs résultant de ces années de guerre sont également évoqués.

 

Les faits historiques relatés sont véridiques, à tel point qu’un monument commémoratif a été édifié quelques années après la fin de la guerre, avec une participation importante des Orléanais.

 

Un devoir de mémoire.

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La Préface :

 

Jean-Louis RIGUET s'était déjà attaqué à la guerre de 1870 dans l’Orléanais. Aujourd'hui, en ces temps de commémoration séculaire, il oriente notre réflexion vers la Grande Guerre, celle de 1914-1918, dans la région qui lui est chère.

 

Il ne s’agit pas réellement d’un roman de guerre. Le sujet ayant maintes fois été traité, mieux vaut savoir y apporter sa touche personnelle, et pas seulement en y incluant le régionalisme et l’esprit de clocher. Il s’agit avant tout pour l'auteur de faire revivre dans les mémoires de l’Orléanais – partant, dans la mémoire collective – le drame humain d’une famille de cette région.

 

Imagine-t-on vraiment, lorsqu’on est assourdi par le vacarme des batailles et des sonneries aux morts, ce que fut l’existence de jeunes mariés que cette épreuve inhumaine a dû séparer ? Peut-on penser à ce qu’ont réellement éprouvé tous ces jeunes gens comme les autres, sans histoire ni violence, qui ont dû se transformer en machines à tuer et acquérir des automatismes meurtriers que jamais leur vie simple ne leur avait inculqués ?

 

Aristide, Germaine, des prénoms bien Français, des jeunes gens sans histoire, que la Grande Guerre a su traumatiser, a failli même détruire. À l’heure où des chefs d’État jetaient leurs jeunesses les unes sur les autres, sans conscience ni pitié, comment pouvaient survivre de jeunes couples, dont l’enfant est né en plein conflit, même si le jeune père a eu la chance de revenir de cette terrifiante épreuve ? Comment vivre ensuite ? Telle est la lancinante question qui va se poser au terme d’une hallucinante épopée dont tous les jeunes hommes de France et d’ailleurs n’auraient jamais voulu…

 

C’est donc avant tout ce drame humain qui transparaît dans cet ouvrage. C’est au cœur de cette tragédie intime que Jean-Louis RIGUET plonge le lecteur, avec des termes simples et précis, mais toujours empreints d’une sagesse humaniste qui seule sait contenir la trame des meilleurs romans s’inspirant de la vérité dans un tel sujet.

 

                                                                                                          Thierry ROLLET

                                                                                                          Agent littéraire

 

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© Jean-Louis Riguet août 2014

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres, Membre du Bottin International des Professionnels du Livre et de la Maison de l’Ecrivain et de la Littérature

 

Liens :

http://www.dedicaces.ca

http://librebonimenteur.wordpress.com/

http://www.riguetauteurlivres.com/

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12272907675?profile=original

Chez le roi soleil, au sommet de la montagne

12272908271?profile=originalEnfant,voici ta balle !

12272908881?profile=originalAttends, fileuse, je vais t'éclairer !

http://www.lalyredalize.org/la-petite-fille-a-la-lanterne.html

 

http://www.lalyredalize.org/les-livres.html

 

Qu'on se le dise !

et pour un partage

 

Agrandissant sa famille et sa ribambelle d'enfants,

mon site édition La Lyre d'Alizé

accueille  la petite dernière née :

La petite fille à la lanterne avec un choix d'images

qui défilent et s'agrandissent.

Sur les deux côtés  de la présentation et dans la page livres :

- A droite : les couvertures

- A gauche dans le rond du lutin : un choix intérieur

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Rencontre du Cercle de la Rotonde, le vendredi 26 avril 2013 à la Bibliothèque de Tournai (Salle de Lecture)

Lecture-spectacle « Le diagonaute amouraché » (18h)

Entretien avec Patrice Breno, Timotéi Sergoï, Christine Van Acker (18h45)

Présentation de la collection nomdidomme et Cocktail dînatoire (20h)

Veillée des Auteurs (20h45)

Animation : Marie-Clotilde Roose

En savoir plus:

http://www.lecercledelarotonde.be/rencontre-du-cercle-de-la-rotonde-le-vendredi-26-avril-2013-a-la-bibliotheque-de-tournai/

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Rencontre du Cercle de la Rotonde

12272859855?profile=originalRencontre du Cercle de la Rotonde,

le vendredi 22 février 2013

à 18h

à la Bibliothèque de Tournai (Auditorium)

Entretien avec Isabelle Bielecki, Emmanuelle Ménard, Claude Miseur et Françoise Pirart

(18h)

Sur le thème : écrire et lire, fils conducteurs des émotions

Animation : Marie-Clotilde Roose

La présentation dʼIsabelle Bielecki, reportée du 30 novembre dernier, se trouve en ligne sur notre

site à cette date. Pour rappel, son recueil Le Labyrinthe de Papier (Ed. Le Coudrier, 2010), traite

de la mémoire et du témoignage quʼest lʼécriture : Parfois un mot téméraire / Surgit tout nu / Par

bravade / Mais il tremble quand même / Lʼinsolence lui tient lieu de chaleur. Son livre Petite

musique pour cent interprètes ou comment devenir poète, présente des textes dʼun genre

nouveau : chaque ʻstichouʼ, humoristique ou réflexif, veut ouvrir le quotidien à la poésie,

accompagné des encres subtiles de Suzanne Arhex. La passion amoureuse dessine lʼautre versant

de son écriture, à travers pièces de théâtre et recueils (nouvelles, poésie). Isabelle Bielecki anime

plusieurs lieux de rencontres littéraires, dont le Grenier Jane Tony.

Emmanuelle Ménard y a publié dans la revue « Les Elytres du hanneton », et en 2012, fait paraître

son premier recueil de poésie, Impressions new-yorkaises, aux éd. Le Coudrier avec quatre

illustrations de ses peintures, et une préface du poète Jean-Michel Aubevert : « elle ne procède pas

par petites touches nuancées mais par lʼapposition de couleurs opposées ». Ce contraste opère

aussi bien dans les tours sinueuses peintes par lʼauteure, comme serpents se hissant sur leur

queue, que dans les poèmes courts : Délit de vitesse / je prends / les ascenseurs du ciel / et monte

le vertige / qui me retient en bas. Ce recueil, en bien des aspects, fait écho à son livre Deux jours

comme lʼhiver, édité chez LʼHarmattan ; un premier roman sollicité par Erik Orsenna pour le prix

Orange. Le titre résume la durée dʼun monologue, muet de désespoir : François, quitté par sa

compagne, se remémore le passé, lʼintense bonheur comme les arêtes et les chutes. Son errance

dans Paris est lʼoccasion de réflexions âpres sur la vie moderne, jusquʼà ce que la fatigue et une

sorte de folie lʼemmènent au bout de lui-même.

Claude Miseur, baigné dans la poésie depuis lʼenfance, est resté longtemps discret sur ses

propres écrits, remarqués par Pierre Seghers dès 1975 : « Langage limpide pour une extrême

exigence ; cela coule de source. » Publiant sur son blog http://www.123website.be/Claude-Miseur,

et en quelques revues comme « Traversées », il vient de sortir son premier recueil Variations et

Sortilèges aux éd. Novelas, avec des encres légères, enlevées, de Patrick De Meulenaere. Echos

à la nature, entrelacs dʼémotions et dʼimages raffinées, ces poèmes ouvrent de vrais espaces où se

rafraîchir : Une source impatience / pousse un sang de vanille / vers le puits de lumière / jusquʼau

duvet moussu / de nos métamorphoses. Ce mince recueil offre quelques poèmes brillant de

simplicité et de grâce ; invitant à découvrir lʼoeuvre dʼun orfèvre de la parole, infiniment patient.

Françoise Pirart, romancière et nouvelliste réputée, également biographe et animatrice dʼateliers

dʼécriture, a publié chez Luce Wilquin son dixième roman, Sans nul espoir de vous revoir, dont

lʼinspiration lui est venue dʼun récit authentique, quʼelle a traduit avec Pierre Maury : un voyage à

pied à travers lʼempire russe, rédigé par un militaire britannique, John Dundas Cochrane, de 1820 à

1823. Y greffant une relation sentimentale entre un jeune homme promis à une brillante carrière de

ténor, et la belle Elisabeth dʼAncourt, de vingt ans son aînée, ce récit palpitant atteste dʼune grande

intelligence de la construction narratrice et des ressorts intimes de lʼâme. Entre échanges

épistolaires et récit haletant dʼun périple vers les grands espaces sauvages et glacés, le lecteur

sʼattend à toutes les dérives. Mais ce serait sans compter sur la grande rigueur qui anime le héros,

rivé au travail dʼobservation des peuplades rencontrées. Un itinéraire à couper le souffle.

Marie-Clotilde Roose

Lieu de la rencontre :

BIBLIOTHEQUE DE TOURNAI

Maison de la Culture, 2 Boulevard des Frères Rimbaut, 7500 Tournai.

Infos :

Le Cercle de la Rotonde, 8 rue du Touquet, B-7522 Blandain.

Tel/fax : 069.23.68.93 rotonde@scarlet.be

Site : www.lecercledelarotonde.be

Entrée libre.

Avec lʼaide du Ministère de la Fédération Wallonie-Bruxelles

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Bonjour à toutes et tous,
 
En réponse à vos nombreux messages concernant la diffusion du spectacle  du Gd Prix de la Chanson Wallonne, voici les renseignements souhaités.
 
1 ) L'émission passera ce jeudi 31 mai à 21h
2 ) RTB 3ème chaîne TV dans l'émission Wallons, nous!
 
Je souhaite que cette émission vous divertira.
L'occasion de découvrir aussi que le Wallon est toujours bien vivant dans notre petite Belgique.
 
En ce qui me concerne ... y participer fut un immense plaisir  ;-)
Bonne fin de journée et à tout bientôt,
Voici le lien vers la bande annonce de la rtb Wallons nous
 
 
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"La Beauté de la Femme Noire"

12272798464?profile=originalLe lendemain, je la regardais encore endormie à coté de moi, j’observais ses longues tresses mélangées aux plis des draps froissés, c’était une princesse, j’étais au paradis. L'impression d’avoir enfin trouvé la femme de ma vie m’effleurait même l’esprit.

Je remontais délicatement les draps jusqu’à ses épaules un peu dénudées. Tout doucement, hésitant, je m’approchais pour lui donner un doux baiser, c’était plus fort que moi, un baiser ultra tendre pour une déesse, un câlin de qualité sur sa belle peau noire satinée.

J'aimais son odeur, l'envie de me blottir, de sentir son corps contre le mien était fort, j’aurais voulu que nos corps soient conjugués et ne forment qu'un seul Z. Je regardais ses lèvres, belles et pulpeuses, si africaine et bien dessinées, je pensais même que les stars américaines en seraient jalouses.

Au niveau de sa tempe, je voyais des petits cheveux bouclés qu'elle n’avait pu tresser car trop court sur cette partie de son visage. Ses petites boucles noires s’entremêlaient fortement à cet endroit, comme les gens au pays. Cela me rappelait son origine. J’observais ses sourcils, d’un noir intense encre de chine, lignes nettes entretenues et inimitables.

Ses mains aussi, ses longs doigts soignés, multitude de couleurs variant d’un brun foncé au ton ébène, parfois très noir, parfois cannelle et plus clair sur la paume. J’observais deux bagues en or à ses doigts, originales, j'aimais sa féminité, son style, sa fragilité. Sur la table de nuit se trouvaient ses boucles d'oreilles, deux grands anneaux, délicatement ôtés la veille.

Au milieu du lit, une forme ronde laissait apparaître ses hanches, je devinais la forme de ses fesses, elles semblaient être jolies, musclées même, surtout vers l’arrière, peut-être juste pour que mes yeux s’y posent.

Au bas du lit, les draps étaient un peu tirés, j’apercevais l’extrémité de ses pieds, ses ongles étaient ornés d’un rouge éclatant qui reluisait grâce à quelques rayons de soleil perdus par les tentures mal ajustées.

Passionné, je prenais sa douce main, cela me faisait quelque chose, je sentais une drôle de sensation au ventre, ce moment était appréciable, c’était 'Black et White', la 'Grande différence', le Contraste sublime' et ça m’allait si bien, si bien. (By Ben, extrait de "Destination Sud") 

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