Statistiques google analytics du réseau arts et lettres: 8 403 746 pages vues depuis Le 10 octobre 2009

Toutes les publications (16053)

Trier par

Qui es tu ?

 

Qui es tu?

 

En t’écartant du bon chemin,

vers une trace buissonnière,

Les yeux du monde t’ont regardé,

très étonnés, même incendiaires,

Qui peut comprendre,

Ce que tu dis est inaudible,

Où as tu donc trouvé ces mots

 

Qui es tu ? d’où viens tu ?

et de quel univers ?

 

Tu te sens mal parmi nous tous,

comme un mutant venu d’ailleurs,

Tu ne comprends nos habitudes

et cet argent, notre messie,

Les magasins, petits et grands

et ce plaisir d’y acheter

Et toi tu parles et dessine

ce que tu vois ou imagines

 

Qui es tu ? d’où viens tu ?

et de quel univers ?

 

En t’écartant, tu es en marge,

un marginal, un encombrant,

Pour tous tes proches, c’est la galère,

la traversée des braises blanches

sur la pointe de leurs pieds nus,

Il va falloir te mettre en cage

ele4-3-2026t te suspendre dans les airs,

en haut d’un phare, en pleine mer

 

Qui es tu ? d’où viens tu ?

et de quel univers 

 

31098692300?profile=RESIZE_710x

Lire la suite...

Darkness, censure & cinéma,

LIVRE :

Darkness, censure & cinéma

31096180253?profile=RESIZE_584x

Interdictions totales, versions mutilées, classements X, procès retentissants, coupes imposées, scandales politiques ou moraux… Depuis plus d’un siècle, le cinéma avance sous surveillance. Chaque image jugée excessive – trop violente, trop sexuelle, trop politique – déclenche son lot d’indignations et de sanctions.

Darkness, censure & cinéma, la collection explore les territoires les plus inflammables du septième art. Des polémiques autour du porno chic à l’occultation du cinéma pornographique gay, des déferlements gore du cinéma italien aux tourments judiciaires de films comme Cannibal Holocaust, des batailles autour de Mad Max aux listes noires britanniques des Video Nasties, jusqu’aux nouvelles formes de régulation imposées par les plateformes de streaming, l’ouvrage met au jour les mécanismes d’une censure en perpétuelle mutation.

Car la censure ne disparaît jamais : elle change de visage. Tantôt morale, tantôt religieuse, tantôt politique ou économique, elle s’adapte à l’air du temps. Hier, commissions et ministères décidaient ; aujourd’hui, algorithmes, réseaux sociaux et pressions communautaires redessinent les frontières du visible. À mesure que la “sensibilité” se transforme en “susceptibilité”, la liberté artistique se retrouve plus que jamais interrogée.
Un ouvrage essentiel pour comprendre ce que nos sociétés tolèrent ou refusent de voir. Un livre qui rappelle que derrière chaque image censurée se joue toujours un débat sur la liberté.

Ce volume a pour ambition de vous faire découvrir le ton et l’esprit de la collection à travers une sélection d’articles tirés des précédents volumes, avec un inédit dans lequel Mathieu Jaborska revient sur le dispositif de classification des œuvres cinématographiques en France après l’interdiction aux –18 ans du film Terrifier 3.

Un ouvrage collectif :

  • Le cinéma autrement
    Jean-François Jeunet et Christophe Triollet
  • La classification des films en France
    Qui décide de ce que vous pouvez voir ?
    Mathieu Jaborska
  • Les films de cannibales
    Au-delà des tabous !
    Daniel Bastié
  • Fulci, le gore et la censure
    Lionel Grenier
  • Renvoyez la censure !
    Anastasie, tes foudres m’anesthésient
    Jean-Pierre Putters
  • Mises en cène sacrilèges au cinéma et leurs scandales et censures
    Albert Montagne
  • Video Nasties
    Une incroyable chasse aux sorcières !
    Christophe Triollet
  • Censuré par omission
    Boys in the Sand ou la naissance du porno chic
    Eric Peretti
  • Mad Max
    Le plein de censure
    Fernand Garcia
  • Les plateformes de streaming américaines à la conquête du Moyen-Orient
    S’adapter, mais jusqu’à quel point ?
    Benjamin Campion

Darkness, censure & cinéma, la collection - éditions LettMotif

Lire la suite...

Le collier

Le collier (noces de palissandre)

 

Tous les points de nos vies

sont devenus dansants,

Comédie de papier,

de couleurs en écho,

Car tous les horizons

ne sont que d’intuitions

Accrochées au passé,

comme pierres d’un collier

 

C’est un bijou pour ton amour,

quelques étoiles pour toujours

 

Je me souviens Les Buttes,

le rocher et le lac

Et puis le carrousel

et les bottes de gris vert,

Tout a tourné longtemps

dans ma drôle de machine,

Avec les bombardiers

et les bougies en cave

 

C’est le ciel de l’amour,

à nos lits pour toujours

 

Tous les points de ma vie,

complémentaires aux tiens,

Je les unis sur toile,

dans les mots et les sons,

formant notre chanson,

notes de ton collier,

Je le pose à ton cou

perles d’éternité

 

C’est un orage pour ton amour,

quelques éclairs des mauvais jours

 

Tous les points de ma vie

sont autant de repères,

Les Touristes normands,

Toi et quelques amis,

le soleil dans nos âmes

Et nos sens bouleversés,

la pièce du puzzle

était dans nos deux mains

 

C’est un jour merveilleux

Noces de Palissandre

 

le 23-2-2026

 

31094669272?profile=original13740126887?profile=RESIZE_710x

Lire la suite...
administrateur théâtres

Prendre un enfant par la main...

Concerts

Yves Duteil en Belgique

Jeudi soir, Au Centre culturel d’AuderghemYves Duteil n’a pas “donné un tour de chant”, il a fait salon. Et la salle entière anticipait et murmurait les refrains. Il a tenu une conversation. Dans le petit bar, il y a des semaines et des années… Une conversation douce, complice, et …presque artisanale d’un passeur de lumière. Avec cette sacrée guitare qu’il se doit d’accorder sans cesse, afin que vive sa musique, à la pointe de l’excellence. Cette fragilité du geste, loin d’être un défaut, pourrait bien être une métaphore : rien n’est jamais définitivement accordé. Ni les cordes. Ni les cœurs. Et puis, sourire en coin, une guitare, c’est plus facile à accorder qu’une harpe !

Nous sommes nés quasi ensemble en 1950. Lui, quelques mois plus tôt. Nous appartenons à cette génération qui a cru que la chanson pouvait porter le monde, panser les plaies, attiser sa beauté en le sculptant comme une œuvre d’art. Avec le respect le plus profond. Nous avons grandi avec des mots qui respectaient le silence et détestaient le bruit ou la cacophonie. On l’admire, confiant dans les beaux accords du Yamaha. En écho du sens universel. « Je me revois, la main dans la main… »

Ainsi, nous étions trois, avec ce splendide piano. Et Yves de livrer ses secrets. Mais c’est trop fort, moi aussi j’ai envie de livrer un … secret. J’ai connu la triste expérience de perdre l’homme aimé bien avant sa fin, lorsqu’’ on doit apprendre à converser avec une présence qui s’effiloche. Depuis 80, tous, chez nous, nous aimions Yves Duteil. Hier, le hasard aidant, je suis venue seule à son concert, ce que je déteste cordialement. Et pourtant, je n’étais pas seule. Je n’écoutais pas seulement un chanteur, je poursuivais une conversation commencée avec l’être aimé …il y a cinquante ans.

Parenthèse : tout à coup, il m’en souvient, petite, je découpais le cœur battant, dans la première page du journal Le Soir à l’heure de l’Exposition universelle … cette petite rubrique fascinante :  » … il y a cinquante ans ! Elle me passionnait et je rebâtissais l’Histoire. Et vous, vous en souvenez-vous ? C’était au temps où … Nous écoutions sans relâche Georges Brassens, Léo Ferré, Barbara, Guy Béart, Piaf, Aznavour bien sûr ! Puis vinrent les 5.000 chansons écrites par Pierre Delanoë. Yves nous a joyeusement rafraichi les souvenirs, et la salle ronronnait. Les Champs Elysées, t’en souviens-tu ?

On ne peut pas qualifier Yves Duteil de “naïf”. Erreur de lecture, il résiste. Il ressort de ses chansons une clarté à la fois spontané et subversive. Une évidence. C’est ce que nous aimons. Il s’inscrit lui aussi, dans le cortège des grands de la Chanson française. Et ce soir, il a osé chanter La valse à 1000 temps du Grand Jacques, imitant presque son paroxysme. Même en cent ans, on n’aurait pas le temps… La salle exulte.

Par la rigueur du mot juste, Yves est un héritier discret de Georges Brassens avec ses belles exigences prosodiques et ses syllabes brillantes, que l’artiste installe dans la proximité, la main tendue. Il pratique avec immense générosité, une sorte d’écologie du lien, avec ses thématiques favorites : la transmission, l’enfance, la fidélité, les racines… Bref, Le Respect. Miroir de toute son œuvre. Le ciment de l’humanité. Ce qu’il sème à tous vents ? Rien que des convictions humanistes, épurées, sans le moindre décorum.

Et on se surprend à penser : Reste encore. Reste pour les enfants du monde entier

Car, figurez-vous, Yves Duteil ne chante pas seulement pour ceux qui l’ont connu dans les années quatre-vingt. Il chante pour l’enfance permanente de l’humanité. Pour ce qui n’est pas encore cynique. Pour ce qui croit encore à la beauté simple.

Il y a, dans sa manière d’habiter la scène, quelque chose d’apaisant. Il ne cherche pas l’effet. Il ne cherche pas la performance. Il cherche la justesse. Et lorsqu’il doit réaccorder sa guitare, il nous rappelle que l’harmonie se travaille. Hier, je n’écoutais pas seulement le chanteur. Je poursuivais ma conversation avec l’absent. Bien sûr que nous étions trois. Cette triangulatité parfaite.

Et il a aussi nommé des Justes, tout comme Jean … Ferrat. Nous étions des mille et des cents. Une gare, au petit jour… Et les larmes inévitables arrivent, salvatrices.

Lorsqu’elle honore le texte, la chanson française, œuvre poétique, devient plus qu’un art : elle devient un havre de mémoire. Elle permet d’adresser la parole à ceux qui ne répondent plus. Elle offre une consolation sans pathos, une respiration sans effondrement.

Dans une époque saturée d’ironie, la bienveillance peut sembler suspecte. Duteil, lui, persiste. Il refuse le sarcasme comme on refuse un vêtement qui ne nous étrangle. Sa douceur n’est pas mièvrerie : c’est résistance. Il nous rappelle que la continuité vaut autant que la rupture. Que l’apaisement peut être plus courageux que le cri. Que la lenteur artisanale est une forme de modernité. Yves a écrit environ 200 chansons. Des joyaux. Sa musique ne distrait pas de la perte, elle l’accompagne et la rend habitable. Et c’est peut-être cela, au fond, le charme discret d’Yves Duteil : faire de la fidélité non pas un regret, mais une lumière, …avec le regard malicieux et une voix qui n’a pas pris une ride.

Contre l’indifférence, il faut certainement » rêver le monde plus beau qu’il n’est, afin qu’il le devienne »

Le public a vraiment « embarqué » comme on dit si bien au Québec !

Dominique-Hélène Lemaire, Deashelle pour le réseau Arts et lettres

 

Yves Duteil, hier au Centre Culturel d’Auderghem a promis:

« Je vais revenir en Belgique ces 28 mars au Trocadéro de Liège et 2 avril à La Sucrerie Wavre.

Ainsi que le 9 mai 2027 au Cirque Royal Bruxelles pour un concert anniversaire à l’occasion de mes 55 ans de carrière !

La billetterie pour cette date s’ouvrira dans une dizaine de jours (des pré-réservations peuvent déjà se faire via : infos.dates.spectacles@gmail.com).

Tous droits réservés, crédit photos: Etienne Pixel

Fabrice Vandeloise Productions of Professional Artists & Events

Avec Les Amis d’Yves DUTEIL

Lire la suite...
administrateur théâtres

Les Héroïdes: Dialogue avec le mythes anciens

Grèce, éternelle! Et si les blessures antiques rejoignaient nos combats contemporains ?

Comment dire l’émotion poétique et bouleversante que suscitent Les Héroïdes ? Est-ce une illumination soudaine ? Un choc face à la beauté, l’audace, l’inventivité ? Un joyeux embarquement vers un modèle féminin libre et épanoui, enfin délivré de ses peurs ? Ou cette connivence vibrante avec une jeunesse artistique qui n’a peur de rien ?

Créées il y a cinq ans  au Festival d’Avignon par Flavia Lorenzi, et jouées à bureau fermé au  Théâtre de Poche à Bruxelles, ces « Héroïdes » font preuve d’un engagement incandescent, d’une vitalité héroïque, par moments, franchement insolente.

628012655_1336348551854410_7976418236985456137_n.jpg?stp=cp0_dst-jpg_p235x350_q75_sh0.08_spS444_tt6&_nc_cat=104&ccb=1-7&_nc_sid=f0a831&_nc_ohc=J4stckwio1QQ7kNvwEWOP84&_nc_oc=AdmW2l0k7MrP9KD9AhnYxjdFymQOiaFmYkJduYyIe-5MhKYGr-5fFIu1KpjVagw7jXE&_nc_zt=1&_nc_ht=scontent.fbru2-1.fna&_nc_gid=zAsfSe1ChGs5JLYUrdLaIg&oh=00_AfvB4MqO7MAbN0ZOPJbFeT_aQuiHGF-kX0V-69Vek-CkCg&oe=69A1E7FF

Elles sont inspirées des Héroïdes d’Ovide, une série de lettres imaginaires adressées par des héroïnes mythologiques à leurs amants absents ou disparus et tellement assoiffés de gloire.  On les voit défiler :  Ariane, Pénélope, Médée, Hypsipyle, Déjanire, Hélène, Didon… Mais il en est fait de leurs supplications figées dans la tradition. Par le jeu, le mime, la danse, la musique, la voix, le spectacle opère une transmutation lumineuse des mythes revisités. Place à la parole chorale qui se redresse, qui danse, qui revendique, qui exulte.

La réécriture fait éclater la solitude originelle du texte d’Ovide, pour en faire une expérience collective nouvelle, des rencontres bourrées de complicité. Les monologues originaux, enfermés dans l’attente stérile et délétère, deviennent un chant choral radieux, parlé ou chanté, une agora, un espace politique et sensible où la voix gronde, circule, se partage, se renforce et s’enflamme.

 

La mise à feu: une flamme. …Et tout commence. Au tout début, les mots sont absents. Il y a juste des corps féminins qui veillent autour d’une flamme.

Celle du foyer ?

Celle des Vestales ?

Celle d’Olympie ?

Ou celle d’un nouveau jeu ?

Le mystère de la transmission s’avance. Une symphonie de syllabes inconnues s’élève, rythmée presque comme un chant de guerre, ou plutôt de victoire.  On le sent tout de suite : si les Amazones furent des femmes libres, ces héroïnes deviennent des femmes souveraines, habitées par la joie. Jeans, paillettes, immenses voiles fluides sculptant les corps et l’espace : chaque interprète est partie intégrante d’une mosaïque mouvante, organique, presque rituelle. L’esthétique jaillit et atteint cet endroit secret où siège notre idéal de Beauté.

Effet de catharsis.

Elles sont six. Six comédiennes-musiciennes aux voix puissantes, profondes, lyriques et étonnamment libres. Danseuses fières de leur sexe. Elles incarnent  Ariane, larguée par Thésée sur une île comme une vulgaire canette. Hélène de Troie, sacrée la plus belle au monde qui  fait un burn-out. Vient Déjanire qui se venge vicieusement, d’ Hercule . Là, le spectacle vaut son pesant d’or. La salle se gondole de rire. C’est une revanche jouissive. Combien ne se vantent-ils pas d’être des demi-dieux ? On attend leur chute avec impatience. Didon, fondatrice, et reine de Carthage, abandonnée par Enée découpe sa vie. On découvre Hypsipile, quittée elle aussi. Médée raconte ses trahisons. En surimpression, quelques textes contemporains. Voilà Niki de Saint-Phalle qui maquille l’Antiquité. La mise en scène de ce ballet ensorcelant est subtile. Sous nos yeux, les héroïnes ne cessent de se métamorphoser tandis qu’un fil invisible relie en continu la femme de l’Antiquité à celle d’aujourd’hui.

 Des femmes humiliées, abandonnées, reléguées en bas de page prennent le micro. Dans cette odyssée de l’attente, on voyage du drame à la comédie pure, du lyrisme au chœur parlé, elles osent tout.

La musique semble improvisée, mêlant pulsations tribales, accents baroques, dramaturgie classique et éclaboussures pop. On saute du show télévisé à la comédie musicale, de la confidence intime à la satire mordante. Parfois, l’humour ira puiser dans la férocité. Mais ce qu’on préfère, ce sont toutes les vibrations profondes des chœurs antiques face à la mer.  

La condition de femmes abandonnées est jetée sur le rivage comme un vêtement troué. Les lettres aux amants absents sont devenues affirmation d’une existence propre, puissante, lumineuse.

Le tout enveloppé par l’art poétique. Il y a là les ingrédients d’un opéra. Toutes femmes dehors. C’est à la fois léger et grave. Le chant vibre de toutes ses forces et touche au plus profond. Et tout cela est franchement jubilatoire : On rit des jeux de mots. On frissonne. On célèbre la vie. C’est généreux et drôle. Là où il était question d’abandon et de trahison, voici la lumière. Ainsi, la parole a gagné.

Hier, c’était la dernière au Théâtre de Poche. La salle était comble et levée pour une dernière ovation, tellement méritée. Mais on le sait maintenant : elles reviendront la saison prochaine pour les 75 ans du Poche et  au Centre Culturel d’Uccle du 30 mars au 3 avril 2027. Écrivez cela sur vos tablettes.

Longue vie aux héroïnes et merci à elles. Pour la beauté, pour l’aboutissement de leur projet. Merci pour leur puissance évocatrice. Merci pour l’humour qui fait un bien fou.

.Dominique-Hélène Lemaire, Deashelle pour le réseau Arts et lettres

Production : Cie Bruta Flor

Lire la suite...

Drôle de fête

Drôle de fête

 

L’accordéon bien solitaire faisait banquette

à la saint Jean, dans le village,

Au tempo des oiseaux

éparpillés dans les décors,

Les couples de colombes

s’abandonnaient à leur bonheur

Et les lampions volaient au vent

de couleurs estompées

 

Drôle de fête au fond des têtes,

Changeons de vie ou bien d’envies

 

Où sont parties les amourettes

sous les tonnelles et les grands saules,

C’est le temps des i phones

de l’IA et du Rap,

L’amour au net, télé travail,

Les sentiments dans la machine,

Les mots en vrac, sans orthographe,

Nous sommes des robots

 

Drôle de fête au fond des têtes,

Changeons de vie ou bien d’envies

 

Où sont parties nos douces âmes,

dans les ordis artificiels

Et au marché Biron,*

tu retrouves la chanson,

de mots, de sons et de bonheur

 

Drôle de fête au fond des têtes,

Changeons de vie ou bien d’envies,

 

C’est une boîte à musique

d’où sort un coulpe amoureux,

Il est suivi par des milliers

 

 

le 10-2-2026

 

 

 

31092647481?profile=RESIZE_710x

Lire la suite...
administrateur théâtres

Top! Secret.s Au théâtre des Galeries

 
Secret.s C’est Top!

Et Bienvenue en Absurdie !

La base d’une comédie, dites-moi, n’est-elle pas d’embarquer des êtres parfaitement ordinaires, dans une situation qu’ils n’auraient jamais, au grand jamais, dû vivre ? Eh bien nous y sommes. En plein dedans. En creux, en bosses, et en éclats. Surtout… de rires, incontrôlables !  Secrets d’histoire? Secret story? Bruxelles Secrète? Rien de tout cela.

Les trois coups. Un fracas. Pas de portes qui claquent, une porte qui résiste, de toutes ses forces, et la peur qui se répand dans la salle, à cause du bruit.

Dès l’ouverture, le suspense. Un seul homme face à nous. Fabien. Il ne nous supplie pas d’ouvrir nos cœurs. Il nous intime presque l’ordre inverse : fermez la porte. Au propre comme au figuré. Aux vendeurs d’aspirateurs, certes, mais surtout, figurez-vous, aux amis. Aux vrais. Ceux qui débarquent avec un Secret.

Un? Secret.s. Tel est le titre de la pièce, une œuvre caustique écrite par Sébastien Blanc, mise en scène avec brio par Alexis Goslain. On sursaute. Depuis quand l’ami n’est-il plus cette oreille hospitalière où viennent se déposer nos tempêtes intérieures ? Depuis quand faut-il se méfier du trait d’union qu’est la confidence ?

Et pourtant… plus la pièce avance, plus le doute s’installe. Et si ouvrir la porte, c’était accepter d’être lesté d’un poids qui n’est pas le nôtre ?  Et si l’amitié, parfois, était un transfert de gravité qui vous met carrément au tapis ?

Le jeu de Denis Carpentier dans le rôle de Fabien est d’une justesse rare. Millimétré, vibrant. Chaque réplique semble précédée d’une écoute intense de l’autre. Il ne joue pas : il perçoit. Tout son corps trahit ses émotions. Et face à la tempête, il incarne une résistance admirable à l’aveuglement de la colère. Un modèle d’écoute malgré l’interdit qu’il s’est infligé ! On admire. On rit. On s’attache. À lui. Pas à ces intrus qui débarquent chez lui, des jumeaux incarnés par un magnifique Pierre Pigeolet. L’un est égoïste, vénal, superbe, menteur et manipulateur, lâche, c’est Éric. L’Autre, c’est l’autre, Jérôme. Pas celui « qui a tout pris » !

En filigrane, certains percevront toute l’humaine problématique de la gémellité et la complexité des relations entre jumeaux. Nous glissons peu à peu vers une plongée vertigineuse dans l’Absurde. Dans le monde étonnamment hostile de deux frères jumeaux qui s’adorent et se détestent plus encore. Romulus et Remus, à la conquête de Rome ?

Un Absurde à la fois tendre et cruel, où le rire surgit, c’est vraiment surréaliste, là où l’on sent poindre l’ombre du tragique. Un peu comme dans le théâtre de Pinter ?

Pierre Pigeolet démultiplie les apparitions, les couleurs, les tensions, les bascules, les retournements. Il est éblouissant. Sainte Juliette, priez pour nous ! Saint Charles, plantez vos grains de moutarde ! Comprenne qui pourra !

Les deux acteurs composent une partition rock-ambulesque. Oui, marchant au bord du précipice avec un éternel sourire de connivence avec la salle, ils nous entraînent avec leurs péripéties successives dans une énergie couleur Hitchcock.

 Cependant que, fuse dans la salle, un feu nourri de salves d’éclats de rire, spontanés, sonores et tellement salvateurs. Ils ont enflammé la scène.

 

Dominique-Hélène Lemaire, Deashelle pour le réseau Arts et lettres

 

 “Secret.s” de Sébastien Blanc

Mise en scène : Alexis Goslain​

Scénographie : Francesco Deleo

Costumes : Sophie Malacord 

​​Lumières : Félicien Van Kriekinge

Musique : Laurent Beumier 

Du 18 février au 15 mars 2026, au théâtre Royal des Galeries

 

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

 

Lire la suite...

"L'usage du monde"

Disparition de Nicolas Bouvier , le 17 février 1998.

"L'usage du monde" , son premier livre, écrit à compte d'auteur et ayant connu un succès croissant et continu , est devenu la bible des voyageurs.

Parti seul de Genève , en "Topolino" , il rejoint son ami photographe, Thierry Vernet, à Belgrade et, en sa compagnie, il poursuit sa route jusqu'en Afganistan, au gré des rencontres ,des circonstances, des besoins d'argent, de leurs envies...

Entre "Le voyageur contemplant la mer de nuages" de Capar David Freidrich , "La croisière jaune"  , la Méditation et la rencontre improbable , tel était Nicolas Bouvier. Ecrivain- voyageur dans la plus belle acceptation du terme : les découvertes, l'angoisse , la peur, les larmes, l'humilité et le savoir.

Il avait une prédilection pour l'Orient, les détours, les confins, les lieux dépouillés qui permettent le mieux, disait-il, de s'affranchir, de s'appauvrir, s'éroder, s'user. " irrésistible dérive vers tout ce qui est fait de peu et qui, dit-il, se trouve entre presque rien et rien".

Ses photos, ses mots, ses descriptions, soignés,délicats, sophistiqués même;  " Exquis, émerveillé, fourbu , pérégriner ou cocasse  ", les mots de Nicolas Bouvier malgré l'angoisse , le malaise, la désorientation." Ici, un pas vers le moins est un pas vers le mieux (...) Voyager c'est aller vers le peu" (...) " Trop de rien qui mêne au fantastique et à l'allucination" (...).  " Le  dehors guérit", disait R.L.Stevenson et, pourtant,." la vision d'une porte de chêne encastrée dans le mur contre laquelle un homme s'appuie et qui tourne en silence , l'enfermant dans une nuit inconnue" ("Une amitié littéraire" R.L. Stevenson par Henri Jame). L'enfermement   lui aussi.

Contrairement à Anne-marie Jaton qui , dit-elle, "détruit l'icône de l'écrivain de voyage pour observer jusque dans la fatigue ou la maladie, les fulgurances où une oeuvre se révèle en sa vérité : celle d'une aventure poétique " , je pense que l'écrivain de voyage est aussi cette oeuvre. Nicolas Bouvier, rentrant "émerveillé et fourbu" de ces voyages initiatiques, tout au long de sa vie . " Ispahan,  c'est vraiment l'émerveillement qu'on nous en promettait"ou ""Et moi je suis resté/suis resté longtemps là : les bottes bien ancrées dans le limon doré/ rôdeur ensorcelé/ trop ébloui pour oser faire un pas " (Mahabad ).

"Le dehors et le dedans" recueil  de ses poèmes, édité juste avant sa disparition. Quarante-quatre poèmes, quarante-quatre pages. L'avant-dernier "La dernière douane" me touche particulièrement  : " Depuis que le silence / n'est plus le père de la musique /  depuis que la parole a fini d'avouer / qu'elle ne nous conduit qu'au silence / les gouttières pleurent / il fait noir et il pleut.                                                                                                                                                                                                                                                                                Dans l'oubli des noms et des souvenirs / il reste quelque chose à dire / entre cette pluie et Celle qu'on attend/  entre le sarcasme et le testament / entre les trois coups de l'horloge / et les dix battements de sang /                                                                                                                                                                                                                                                        Mais par où commencer / depuis que le midi du pré / refuse de dire pourquoi  / nous ne comprenons la simplicité / que quand notre coeur se brise".

 

"L'usage du monde " - "Chroniques japonaises" - "Le poisson-scorpion" - "Journal d"Aran et d'autres lieux" - Payot.

Toutes les oeuvres de Nicolas Bouvier chez Metropolis et  Zoé  ( Genève).                                                                                                                                                                                 Bibliographie complète dans "Nicolas Bouvier - Paroles du monde, du secret et de l'ombre" (Anne-Marie Jaton)

"Le hibou et la baleine' -Film  / " Nicolas Bouvier le vent des mots" DVD.

                                 "...si demain quelqu'un s'inquiète de notre ami d'au-delà des mers, dites que, déposant ses sandales, il est rentré chez lui, pieds nus" .                                                                                                                                                                                       (à la mémoire du bonse Eisen, mort en Chine, en l'an 830).

 

Lire la suite...
administrateur théâtres

MERCi! Pour le Rire! C'est au théâtre Le Public

Spectacles

Merci! Bruel… Brassens… et les autres!

Merci! …Une hygiène de l’âme

« Faut-il,
Ou non,
Inviter Patrick Bruel au spectacle « Merci ! » donné au Théâtre Le Public et concocté par ces trois magnifiques saltimbanques que sont Laurence Vielle, Magali Pinglaut, et l’extraordinaire Pietro Pizzuti?

« On passe sa vie à dire merci
Merci à qui, à quoi ? »

Pour Bruel, la gratitude polie, forcée ou dénuée de sens, est captée comme indésirable dans sa chanson poignante « Qui a le droit ? », dédiée aux « enfants à qui l’on ment ». Moment clé de chacun de ses concerts. Silence dense. Poings serrés. La chanson dénonce l’hypocrisie détestable des adultes qui dictent règles et croyances tout en trahissant, abandonnant parfois. Alors… ?

Alors, ce spectacle, donné dans la petite salle du Public, comment va-t-on faire pour y adhérer, s’y abandonner, ou y glisser notre timide grain de sel comme les comédiens nous y invitent finement ?

Ils répondent en chœur et les yeux brillants :  Oui, qu’il vienne ! Question de célébrer la bienveillance, l’humilité, la joie de vivre. Ils nous invitent à une danse de l’âme. Un moment de grâce.

Ils entrent sans fracas. Ils parlent comme on cherche. Ils doutent à voix haute. Leur « labo de transition intérieure » n’a rien d’un laboratoire prétentieux. C’est un atelier de respiration.  Ils prennent le mot Gratitude et le déposent au centre, comme un objet. Ils le tournent. L’examinent.

Nous voilà embarqués en altitude. Ils s’activent, débattent, expérimentent. Ce n’est ni conférence compassée, ni sermon moral. C’est une joute vive, un cabaret philosophique explosif, une dissertation joyeuse et incarnée sur les vertus de la gratitude. Eh non, Gratitude ne rime pas avec lassitude ou servitude. Elle claque comme une étincelle qui allume la lumière. Elle ouvre un espace. Elle oblige à regarder autrement. Gratitude comme résistance douce. Comme choix. Comme posture politique ? Pourquoi pas… Car dire merci, ce n’est pas se soumettre quoi qu’en dise Riccardo Petrella. C’est reconnaître. C’est relier. C’est affirmer que quelque chose, quelque part, a fait du bien, et que cela compte de façon illimitée. « Seul l’argent, clôt » entend-on dire.

 La Gratitude est un ressenti qui participe à la Joie et à la paix.  Pour avoir visité le cimetière d’Arromanches dix fois, silencieusement, on se sent profondément remué à cette évocation, et reconnaissant pour les 80 ans de paix, rendus possible par milliers de jeunes soldats morts sur nos côtes en 44.  

La scène devient agora. Les exemples s’empilent : des philosophes antiques aux économistes contemporains. Psychanalystes, chercheurs en neurosciences : on cite, on détourne, on rit. On se taquine. Le public savoure.

L’inimitable Laurence Vielle, solaire, insuffle le rythme d’une parole poétique qui déplace les évidences.Elle dépose les mots comme des graines. Magali Pinglaut, précise et pétillante, questionne sans relâche les angles morts. Le bondissant Pietro Pizzuti, dans son ardeur, tisse les fils et embrase le débat d’une vibrante intensité. Et bouge, comme une flamme, pour nous faire bouger…

 Les comédiens ne cherchent pas à convaincre. Ils cherchent à faire vibrer. À faire réfléchir sans alourdir. À ouvrir une brèche. La gratitude n’était pas un automatisme acquis, murmuré entre deux portes, mais un acte conscient. Un levier d’humanisme nouveau ?

Dans un monde saturé de revendications, de ressentiments, de colères légitimes et de fractures, ces trois-là osent poser une question presque subversive : que faisons-nous de ce qui nous a été donné ? Ce n’est nullement naïf ni mièvre, c’est vivant et audacieux. Impertinent?

Ils n’ignorent rien des injustices ni des blessures : de celle de celui qui a traversé les océans en quête d’un peu de vie digne, à celle du prisonnier qui s’aperçoit de la liberté inestimable de pouvoir écrire sur un papier…  Mais ils proposent une autre énergie. Une énergie de construction. Une plénitude en mouvement.

Inviter Patrick Bruel, certes. Mais surtout, faut-il aussi inviter nos propres résistances, nos ironies faciles, notre cynisme confortable, notre indifférence.

Dans l’intimité chaleureuse de la petite salle du Public, on se sent secoué… avec douceur. Prêts à flotter parmi le chant des baleines dans un nouveau matin du monde.   Et l’on se surprend à murmurer, non par politesse, mais par franche conviction : Merci.

Ça me rappelle aussi une chanson ancienne: Elle est à toi, cette chanson… toi l’étranger qui sans façons… Georges Brassens.

 Dominique-Hélène Lemaire, Deashelle pour le réseau Arts et lettres

 

 

À voir jusqu’au 28/02/26 https://www.theatrelepublic.be/merci

🎟 Tickets : https://www.theatrelepublic.be/merci

📷 Photos : Gaël Maleux

 

Lire la suite...

Herbes folles

"Les herbes folles

Sous la foule molle

Evitent les passages

D'où à lâge

Laissent des traces

Sans nulle glace

Car ici aux couleurs

Les ans ont du bonheur

De ces verdures

Plaines de nature

Et sans nul doute de cultures

Dons nous avons devoir de préserver

Toutes les contrées planétaires ; aimer"

 

 

Ecriture prompte

ED

01

02

2026

Lire la suite...

Abandon

Abandon

 

Lorsque la nuit revient,

tu marches sur les étoiles

pour enfin te trouver,

 

tu es le funambule

qui glisse sur la toile

de ton âme égarée,

 

tu trouves sur le chemin

des étagères froissées,

emplies de tes mémoires,

 

tes yeux se tendent au loin

et touchent le sacré,

enveloppant ta peau,

 

tu entends tout ce bruit

frapper derrière la porte,

sombrant vers le néant,

 

alors tu t'abandonnes

au reflet du regard,

encombrant ton destin

 

31086852456?profile=RESIZE_710x

Lire la suite...

"L'usine"

C'était en 2019... !  

Dans le style de W. Turner.

 

Ne faire qu'un trait, l'horizon, peindre le fond du ciel en 3 couleurs.

 

Ranger le pinceau et adoucir les nuances avec les doigts.

 

Poser les bâtiments, vite en quelques coups de pinceaux précis, sans trop chercher les détails.

 

Se laisser s'ennivrer de musique douce et de couleurs tendres, puis tracer les mâts, pour équilibrer la masse des proues des navires ayant franchi le fragile équilibre entre la ligne d'horizon, et la ligne de terre.

 

Les oiseaux de mer sont les derniers à se poser sur la toile.... A suivre.

 

Acrylique sur toi le de lin - 60X40

31084891888?profile=RESIZE_710x31084892257?profile=RESIZE_710x

Lire la suite...
ADMINISTRATEUR GENERAL

Chères amies, amis, collectionneurs et habitués de notre galerie,

La galerie fête ses 20 ans d’existence cette année 2026 ! De nombreux événements et démarches vont marquer cette année particulière…

Un grand article français/anglais de 5 pages dans la belle revue d’art international « IAM magazine » by FACEC n° 24/2025 rédigé par Dominique Lecat rédacteur en chef IAM magazine). (Voir pièce-jointe en fin de revue). FACEC-IAM MAG 24 WEBINFO.pdf

Les artistes présents pour cet événement de février sont :

Vierdamme (BE) peintures à l’acrylique, Marianelli Art (Fr) peintures à l’acrylique, ART’Mony (FR) techniques mixtes et sculptures, Alla Kirillova (FR) peintures sur  toile, Leonardo Pisano (IT) peintures à l’acrylique, Guy Raimon Cuisinier (FR) peintures à l’acrylique, Joël Jabbour (BE) photographies décalées, St. Ghor (SN) sculptures « UBUNTU », pour son dernier mois, et un collectif d’artistes internationaux cotés en tant que belles découvertes !

La galerie a le plaisir de présenter en ce début d’année quelques artistes internationaux cotés via un agent d’artistes très introduit dans les milieux culturels. C’est ainsi que l’on présente les artistes de renoms suivants : Damien Verlinde (BE), Igor Tcholaria (GE), Enyejo Bakaka (CD), Didier Masamba (CD), Raymond Tsham (CD), Corneille (NL), Pierre Bayard (BE), Abbias Ngateu (CM), Huang Yin (CN), Liu Yu Jun (CN), Don Ken (BE), … 

 

Vernissage le jeudi 05 février de 18h 30 à 21h 30.

Finissage le 27 & 28 février de 11h 00 à 18h 00.

 

Lien vers l’annonce visuelle de l’exposition du 05 février :

https://www.espaceartgallery.eu/espace-art-gallery-vous-presente-son-prochain-vernissage-du-05-02-2026-et-son-agenda-culturel/

Lien vers le reportage photos du vernissage du 05 février :

https://www.espaceartgallery.eu/la-galerie-a-le-plaisir-de-vous-presenter-le-reportage-photos-lors-de-son-vernissage-du-05-fevrier-2026/

Lien vers la page événements actuels et à venir :

https://www.espaceartgallery.eu/category/evenements/

Lien vers la présentation des espaces et des artistes :

https://www.instagram.com/espace.art.gallery/

 

Lien vers nouveau site Digital NFT Art Curator Belgium en 2026 :

https://ea-gallery.com (en pièce-jointe infos et inscriptions…Mail NFT 2026.pdf )  & https://www.instagram.com/digital.nftart.curator.belgium/

https://www.facebook.com/www.espaceartgallery.eu

https://www.linkedin.com/in/jerry-delfosse-espace-art-gallery/

Lien pour visionner les 232 vidéos et 102.800 vues sur YouTube

https://www.youtube.com/@espaceartgallery4966

 

Lien vers le plus grand Rooftop d’Europe !

https://www.58.brussels/

Lien vers cette plateforme touristique où la galerie est présente :

« autres activités » +  https://www.kayak.fr/Brussels.32869.guide

Lien vers le nouveau Centre d’art dans le quartier :

https://cloudseven.be/home-of-frederic-de-goldschmidt-collection/

Situé au centre-ville dans le quartier bruxellois de la mode et du design.

Lien vers Bruxelles bouge comme le prouve cet article :

https://www.visit.brussels/en/professionals/news-articles-insights/why-brussels-is-your-mice-destination

 

Bien cordialement,

Jerry Delfosse

Galeriste

*

Fondateur et propriétaire de l’Espace Art Gallery,

Les Éditions d’Art EAG & EAG Studio’s

Co-fondateur et propriétaire du réseau Arts et Lettres 3.0

Administrateur général

Président de jury pour décerner 3 diplômes d’art EAG

Membre d’un jury international à Corsica Art Fair

Membre d’un jury pour décerner 2 diplômes d’art A&L

*

Rue de Laeken, 83 à B 1000 Bruxelles – Belgium

GSM: 00.32. (0)497.577.120

eag.gallery@gmail.com

https://www.espaceartgallery.eu/

https://ea-gallery.com

https://artsrtlettres.ning.com/

&

Amedeo Arena arena.amedeo@gmail.com

Director www.amartgallerybrussel.be

GSM: 00.32. (0)475.721.272

 

Lire la suite...

Le chêne.

Les corbeaux noirs et les petits cailloux blancs.

Tout là-haut sur le chêne un corbeau se posa.
Puis un autre, et un autre, et puis un autre encore.
Ils étaient des centaines sur les branches perchés,
Pas un souffle de vent ne les faisait bouger.

Le fermier dans son champ avait vu le manège,
Un oeil sur le sillon, un autre sur le chêne.
La journée avançait vers la fin de sa peine,
Et la terre sentait bon, le grain, le chêne liège.

L’attelage entama son dernier tour de piste,
Et le fermier rangea la charrue, soc lisse,
Brillant comme un miroir, comme une lame nue.
Il était fier de lui, un vrai travail d’artiste.

Un grand corbeau bougea, noir, sournois, aux aguets.
Le fermier s’en alla, l’air de rien, sûr de lui.
Pris le chemin du nord le long de l’étang gris,
Et sourit en pensant à ce qu’il avait fait.

Comme une vague noire sans écume à la crête
Le peuple des corbeaux s’abattit sur le champ,
Et fouillant les sillons à forts grands coups de becs
Découvrir comme grains...
Des petits cailloux blancs.

Ce fut à tire d’aile, à grands renforts de cris,
Qu’ils s’éloignèrent du chêne
Tout en rongeant leur faim.
Sans savoir que, la veille 
Par vent et forte pluie,
Le fermier souriait...
En semant de beaux grains.

La morale de l’histoire car il en faut bien une,
C’est qu’en semant son grain par vent et forte pluie,
Le fermier, aux corbeaux, leur a coupé les plumes,
La justice est passée, et les voleurs punis !

G.B.

Lire la suite...

Avec mes excuses

Un revenant ? Après deux déménagements en 7 ans, dont un changement de région me voilà de retour. J'ai remarqué des changements sur le site, et mes photos ont disparu.

Je suis ravi de revenir parmis vous, et de partager,

"CHOUCHEN"    Un pastel sur carton Touch  50 x 70

 Gérard BRETON31082766880?profile=RESIZE_584x

 

Lire la suite...

La statue

 

La statue

 

Tôt le matin dans le désert,

nous sommes là tous deux assis,

mon frère et moi, sur nos deux pierres,

Interloqués par la statue,

Immense tête de notre mère,

Est ce un mirage, une illusion ?

Mon faux jumeau touche mon bras,

Il m’a quitté depuis longtemps .

 

Une mère est si grande

pendant toute une vie.

 

A cet instant, un rayon vert

Sort de ses yeux, une pierre tombe,

Je suis âgé, une autre pierre

Tombe à mes pieds et je suis seul

face à ses yeux de grand dragon,

La litanie de mes mémoires,

le carrousel de de mon chemin,

un chapelet de désamour.

 

Une mère est si grande

pendant toute une vie.

 

Dans son message, je sais le signe

d’un autre temps et dans le ciel,

devenant nuit, tous trois fantômes,

elle nous tient et nous marchons

Dans ce tunnel, je me sens bien

Et sur ma pierre, je trace un cœur,

Elle m’a dit qu’elle m’aimait,

Dans ce désert je ne suis seul.

 

Une mère est si grande

pendant toute une vie.

 

le 4-2-2026

 

 

Lire la suite...
administrateur littératures

Hommage à Robert Paul et Anita De Meyer

Dans le cadre des Rencontres Littéraires prévues le 14 mars à l’Espace Art Gallery, un hommage sous forme de témoignages sera rendu à Robert Paul, fondateur du réseau et initiateur des Rencontres littéraires, et Anita De Meyer, artiste et photographe de presse. 

Si parmi vous, membres du réseau, quelqu’un souhaiterait témoigner au sujet de notre ami Robert, il est le bienvenu à la galerie le samedi 14 mars dès 14h30, mais dans ce cas il doit, pour une question d'organisation et d’annonce de l’événement, impérativement me le faire savoir par mail : thierrymarie.delaunois@gmail.com 

Pas ici en message privé, s’il vous plaît !

Merci de votre attention, 

Thierry-Marie Delaunois 

Organisateur de l’événement 

 

Lire la suite...
RSS
M'envoyer un mail lorsqu'il y a de nouveaux éléments –

Sujets de blog par étiquettes

  • de (143)

Archives mensuelles