Statistiques google analytics du réseau arts et lettres: 8 403 746 pages vues depuis Le 10 octobre 2009

Toutes les publications (16185)

Trier par
administrateur théâtres

Hélas, c'est fini!

Spectacles

La petite annonce faite à Marie :

Rendez-vous au pays fragile des souvenirs

Le Théâtre Royal du Parc, du 7 mai au 6 juin 2026, ouvre une porte secrète sur le royaume vacillant de la mémoire avec La Petite Annonce faite à Marie, une création collective d’une rare délicatesse.

Première hier soir au Parc. Ceci n’est pas un spectacle. C’est une constellation d’émotions où l’on rencontre Thierry Debroux… onirique, au pays des étoiles.

La Petite Annonce faite à Marie, ce n’est pas du Claudel mais c’est sûrement une histoire d’ange. Et quelque chose d’immensément tendre et profondément humain. Toute une saga familiale centenaire condensée en éclats de mémoire, en silences, en musique et en gestes suspendus, glissés, tissés et déchirés. Envolés. Qui passent par le langage du corps.

Marie va fêter ses cent ans.

Elle a perdu presque tous ses souvenirs, sauf peut-être, qui sait, sa rencontre avec l’ange de pierre du jardin du pensionnat. Un confident fidèle, un sourire salvateur. C’est Thierry qui l’a retrouvé.

Il y a cet inoubliable -petit-matin du -petit-crime, sur un -petit- quai-de-gare à Namur, où son père lança à la -petite-fille : « Je pars pour toujours à Paris. Est-ce que tu viens avec moi ? ». Elle avait huit ans. Et elle s’enfuit à petits cris. Les oiseaux, ça tombe du nid. Mais comment apprendre à voler ?

Thierry, le fils, lui, a tout reconstitué sur son chemin de vibrant créateur. Les blessures générationnelles, cela donne du courage. Fasciné par la longue existence extraordinaire de sa mère, il entreprend de lui rendre ce qu’elle ne possède plus : son histoire. Il décide de lui offrir le roman de sa propre vie comme cadeau d’anniversaire. Un acte d’amour absolu. Une tentative bouleversante de réassembler les fragments d’une mémoire fissurée. Raconter à l’autre ce qu’il a oublié pour continuer à exister à deux.

Cette vieille dame centenaire habite désormais en lisière de la Forêt de Soignes, bercée par le chant des oiseaux, tous ces êtres ailés. Chaque semaine, son fils lui apporte un merveilleux, cette irrésistible pâtisserie qui illumine encore son regard autant que ses papilles. Dans ce monde où les souvenirs s’effacent, il reste des douceurs minuscules qui résistent au naufrage.

Sous chaque toit se cache une douleur : « Unter jedem Dach verbirgt sich ein Leid… » Nous sommes tous reliés. Aussi, le texte peut toucher chacun de nous, au plus intime. Et la dynamique sur scène de raconter la mosaïque de fêlures par où passe la lumière.

Le vent souffle où il veut. Et toi tu entends sa voix. Mais tu ne sais pas d’où il vient. Et tu ne sais pas où il va. Soudain, quatre artistes, comme les quatre directions du vent. Et sa rose naît, sur le plateau des quatre saisons.

La danse, quand les mots abandonnent les êtres, prend le relais des mots avec une grâce infiniment fragile. Les mains magiques de Michèle Anne De Mey (Kiss and Cry) deviennent théâtre vivant, redonnant vie et souffle à cette vieille dame partie presque sans crier gare, sur la pointe des pieds.

Le comédien et compositeur Fabian Finkels – certes, à nul autre pareil pour incarner ce fils extraordinaire – nous bouleverse, entre théâtre et chant, par la justesse de ton et de postures. Il réveille et sublime la présence de la dame vulnérable et lumineuse et exprime toute la tendresse d’un fils pour sa mère. Il chante avec amour la jeunesse retrouvée de Marie, mais conte aussi la blessure originelle : l’abandon de ce père marchand de rêves, qu’elle mettra 50 ans à retrouver. Mr. Sandman arrache à la fois des rires et des larmes.

Et puis il y a l’harmonie infinie de la musique. Ses profondes émotions. Julie Delbart à la direction musicale.  Il y aura un adagio de J.S. Bach, indispensable, bien sûr.

Le spectacle s’ouvre avec Alto Giove. L’aria célèbre de l’opéra Polifemo composé en 1735 par Porpora, l’un des maîtres de l’opera seria ! Cette œuvre fut d’ailleurs chantée en son temps par son élève Farinelli. Dès les premières notes chantées par Logan Lopez Gonzalez, la mélodie exprimant l’amour éternel d’Acis et Galatée, captive et fascine, tandis que le souvenir de Marie apparaît peu à peu, tout nimbé de lumière, et fait une entrée saisissante sur le plateau. L’assemblée est muette d’admiration. La voix de contre-ténor de Logan Lopez Gonzalez semble incarner une figure angélique, protectrice, soignante, auprès de la vieille dame centenaire. C’est l’union discrète et bouleversante entre la femme au soir de sa vie et son ange infirmier. Grâce à ses tenues de notes infinies, la musique devient un véritable baume sonore, suspendant le temps, autant pour Marie que pour les spectateurs.

On verra ensuite le chanteur vêtu de blanc s’emparer avec une infinie douceur de ce chef-d’œuvre de sérénité ultra moderne face à l’inconnu : Pyramid Song. L’angoisse de la fin peut se transformer en traversée paisible. La mort cesse d’être une chute pour devenir un passage, un abandon serein et heureux. En attendant Morgen de Strauss.

Au cœur de l’histoire, côté jardin, il y a le piano de l’exquise Julie Delbart, incomparable pianiste de l’émotion qui ourle sans relâche cette histoire vraie. Elle enchaîne les mondes musicaux avec une aisance et une liberté souveraine. Elle va, vient et disparaît en toute discrétion. Le spectateur reconnaît des délices, suit des délires. Frissonne avec Vivaldi et Debussy. Pleure avec les variations de Ah ! Vous dirais-je Maman.  Classique et moderne s’épousent pour faire danser l’imaginaire autour de cette quête passionnante des souvenirs perdus.

Et depuis le début le paysage visuel est onirique, valsant avec la neige ou les étoiles.  Les vidéos d’Allan Beurms et les lumières de Viktor Budo se conjuguent dans un ballet flou et lumineux. Tantôt projetant des images d’antiques photographies jaunies qui se réaniment en fragments de vie résistant à l’effacement, depuis l’orphelinat jusqu’à la forêt. Tantôt des documents d’époque rappelant l’actualité du siècle, et là, plus de violence que de tendresse.

Ainsi, toute cette création plurielle donne l’impression que chacun a offert ici sa plus substantifique moelle pour accompagner le travail de mémoire du fils, son retour poignant vers les racines, sa recherche proustienne.

Mais il y a aussi les oiseaux… le peuple ailé traverse décidément cette œuvre mobile. Ne sont-ils pas des messagers d’âme ? Comme ce mystérieux et attachant rouge-gorge, symbole de bouleversement et de renaissance, gorgé d’amour réconfortant. Un messager du ciel. Comme les anges. Même touchés en plein cœur, ils font semblant de mourir. Peut-être comme certains humains et certaines mouettes…

Or, ici, c’est le merle qui a le dernier mot. Un azur doré l’attend.  Le formidable Blackbird fly, c’est elle, la vieille dame aux ailes brisées dans la nuit noire, qui vole vers l’infini de la lumière et de la paix. C’est la libération des maux du passé. Une ample victoire sur la douleur et le deuil.

Ce spectacle, on l’aura compris, est nourri de modernité et offre une vivante archéologie du ressenti. Les cinq sens sont en alerte, manque peut-être juste l’odeur du lilas…du muguet ou de la violette.

 La Petite Annonce faite à Marie célèbre la recherche de notre filiation. Et même lorsque

Tout fuit, tout disparaît, les dates, les noms, les visages…  Il reste l’invisible et l’essentiel :

L’amour, n’est-ce pas ?  Qui persiste au-delà de tout.

 

Dominique-Hélène Lemaire, Deashelle pour le réseau Arts et lettres

Logan Lopez Gonzalez, Michèle Anne De Mey, Fabian Finkels
La petite annonce faite à Marie
Photo Aude Vanlathem

Théâtre Royal du Parc
Rue de la Loi, 3
1000 Bruxelles
02 505 30 30

du 7 mai au 6 juin 2026

Lire la suite...
administrateur théâtres

Un billet qui vole!

Spectacles

Pigeons, …car ils étaient deux!

Un homme qui chuchotait à l’oreille des pigeons au mois de mai, au Théâtre de Poche

Au cœur des bois, ceux du Bois de la Cambre, au Théâtre Le Poche, flotte ce soir un étrange parfum d’étable et de ciel ouvert, de vieux secrets de terroir transmis à voix basse.

Une soirée à la ferme ? Au pigeonnier ? Peut-être les deux.

Casquette de coulonneux vissée sur la tête, silhouette un peu gauche, tendre comme un personnage de Bourvil égaré dans le Borinage, Kevin Defossez entre en scène avec ses rêves, ses oiseaux et ses souvenirs. Dans ses yeux pétillent l’enfance, les fidélités anciennes et cet amour immense des choses modestes que notre époque pressée ne regarde plus.

Et puis il y a Duchesse. Duchesse, ce pigeon presque mythologique, compagne de plateau, muse ailée, apparition fragile et souveraine. Witbui est son ancêtre.

Un « elle » qui est tout autant un « il », comme au théâtre élisabéthain où les hommes jouaient les femmes. Une alternance  de deux pigeons qui pourrait sembler cocasse, mais qui devient ici pure poésie, sur un plateau presque vide, fruste et banal en apparence, transfiguré par la présence roucoulante.

Malgré les belles explications sur la colombophilie,  Pigeons n’est pas un spectacle sur les volatiles. C’est un chant d’amour au lien invisible entre les êtres. Un hommage bouleversant à ceux qui vous ouvrent les portes d’une passion. La rencontre improbable entre le fabuleux destin d’un amateur de pigeons et l’art des planches. Monsieur de la Bruyère en ravalerait sa plume.

C’est l’histoire d’un gamin un peu solitaire qui rencontre un vieux maître colombophile.Un savoir se transmet. Une langue aussi. Filiation.

Le picard roule sous les mots comme une vieille bicyclette sur les pavés d’un village wallon ou des Hauts-de-France. On écoute cette musique du terroir avec surprise et tendresse, entre deux roucoulements et quelques éclats de rire provoqués par les grimaces avicoles. Peu à peu, ce monde qui semblait folklorique prend une profondeur inattendue.

Pourquoi joue-t-on ? Pour gagner ? Pour l’argent ? Pour l’art ? Pour les pigeons ? Pour l’autre ?  

Qui sont-ils donc, ces oiseaux n’ayant en tête que le retour au pigeonnier ? Pourquoi parcourent-ils des milliers de kilomètres, par-dessus monts et plaines, pour retrouver leur point d’attache ? “N’étions-nous pas deux et n’avions-nous qu’un cœur ?”

Sous son apparente simplicité, le spectacle ouvre discrètement de vastes interrogations.Il parle d’un monde populaire avalé par la mondialisation, de passions authentiques devenues marchés juteux, d’héritages fragiles qu’il faudrait sauver avant qu’ils ne s’envolent. Et zut pour les technologies…qui changent l’art d’aimer.  

Au début, quelques lenteurs peut-être… Mais ne sommes-nous pas devenus incapables d’habiter le temps long ? Celui de l’attente du pigeon 701 dans un ciel « bleu, très bleu »…

Et puis, à force, l’émotion arrive à tire-d’aile, sans prévenir. Dans une anecdote. Dans une phrase murmurée à Ghislain. Dans une main qui caresse doucement les plumes bleu-gris et blanches de Duchesse. Alors ce théâtre inédit devient une veillée, une transmission inouïe, un morceau d’humanité recueilli avant disparition.

Qui  ressort du Poche, ressort  avec un regard changé sur ces oiseaux que nos villes combattent avec tant d’ardeur et que l’on croyait connaître.

Coup de projecteur sur le mystère de la nature humaine. Coup de projecteur aussi sur ce mystérieux ramier des forêts qui vient –  lui ou elle ?  –  trois fois par jour, s’inviter à la table de nos coqs dans notre jardin de banlieue. Comme si, une vie passée à regarder le ciel rempli d’espoir était, finalement, une très belle vie.

C’est la rencontre inattendue d’une innocence. Le réveil de celle qui parlait aux oiseaux — et peut-être même aux loups, dit-on.

Le totem de  la vie réelle est là devant nous: avec l’oiseau, avec le sourire d’une joie fraîche, loin des plaies du monde, fondu dans le miracle du vivant et de la terre ancienne.

Rara avis.

Merci.

Dominique-Hélène Lemaire, Deashelle pour le réseau Arts et lettres

« PIGEONS » au Poche

De Kevin Defossez et Thierry Lefèvre | Du 12 au 30 mai 2026 

© Alice Piemme

Toujours ouvert Chemin du Gymnase, 1A, Brussels, Belgium, 1000

 12 → 30 mai 2026

Lire la suite...
ADMINISTRATEUR GENERAL

Chères amies, amis, collectionneurs et habitués de notre galerie,

La galerie fête ses 20 ans d’existence cette année 2026 ! De nombreux événements et démarches vont marquer cette année particulière…

Les artistes présents pour cet exposition de juin sont :

Arlette STORM–LAROCHE dite LASTOR (BE) peintures à l’huile sur toile de lin, Fa VAROUTSIKOS (FR) broderie sur tissus anciens Japon, Eglantine ELKAÏM–BONETTO (FR) peintures à huile sur toile, Marie-Line LE BRONNEC (FR) peintures et céramiques.

 

Vernissage le jeudi 04 juin de 18h 30 à 21h 30.

Finissage le 27 & 28 juin de 11h 00 à 18h 00.

 

Lien vers l’annonce visuelle de l’exposition du 04 juin :

https://www.espaceartgallery.eu/espace-art-gallery-vous-presente-son-prochain-vernissage-du-04-06-2026-et-son-agenda-culturel/

Lien vers le reportage photos du vernissage du 04 juin :

https://www.espaceartgallery.eu/la-galerie-a-le-plaisir-de-vous-presenter-le-reportage-photos-lors-de-son-vernissage-du-04-juin-2026/

Lien vers la remise des recueils et des diplômes 2024 du 30 mai :

https://www.espaceartgallery.eu/la-9e-fete-de-remise-des-publications-2024-aura-lieu-le-samedi-30-mai-2026-de-18h-30-a-22h-00/

Lien vers nouveau site Digital NFT Art Curator Belgium en 2026 :

https://ea-gallery.com (en pièce-jointe infos et inscriptions… )  & https://www.instagram.com/digital.nftart.curator.belgium/

Lien vers le plus grand Rooftop d’Europe !

https://www.58.brussels/ pour avant ou après votre visite !

Lien vers le nouveau Centre d’art dans le quartier :

https://cloudseven.be/home-of-frederic-de-goldschmidt-collection/

Situé au centre-ville dans le quartier bruxellois de la mode et du design.

 

Bien cordialement,

Jerry Delfosse

Galeriste

*

Fondateur et propriétaire de l’Espace Art Gallery,

Les Éditions d’Art EAG & EAG Studio’s

Co-fondateur et propriétaire du réseau Arts et Lettres 3.0

Administrateur général

Président de jury pour décerner 3 diplômes d’art EAG

Membre d’un jury international à Corsica Art Fair

Membre d’un jury pour décerner 2 diplômes A&L

*

Rue de Laeken, 83 à B 1000 Bruxelles - Belgium

GSM: 00.32.(0)497.577.120

eag.gallery@gmail.com

https://www.espaceartgallery.eu/

https://ea-gallery.com

https://artsrtlettres.ning.com/

https://www.facebook.com/www.espaceartgallery.eu

https://www.instagram.com/espace.art.gallery/

https://www.linkedin.com/in/jerry-delfosse-espace-art-gallery/

Lien pour visionner les 237 vidéos et 104.000 vues sur YouTube

https://www.youtube.com/@espaceartgallery4966

&

Amedeo Arena arena.amedeo@gmail.com

Director www.amartgallerybrussel.be

GSM: 00.32.(0)475.721.272

 

Lire la suite...

Le caillou

Ton caillou

 

 

Tu as lancé si loin ce caillou anodin vers l’horizon d’avant,

il a quitté ce monde, tournant dans l’univers.

 

Et cet OVNI de toi traverse la galaxie

et continue sa course aux étoiles du néant,²

 

Puis  il se pose enfin sur la planète folle

tournoyant quand elle le veut, habitée par des sons.

 

Tu as le jumeau caillou dans ton autre main

et tu sens ses vibrations.

 

Et, en te concentrant très fort, tu entends très bien tous ces

bruits divers cacophoniques

qui suivent un tempo ressemblant à ta vie.

 

Quelques points de tambour,,

quelques points de cymbale

quelques lourds de grosse caisse,

la douceur des violons,

grincement violoncelle.

 

Tu es devant la mer et le bonheur est là

 

le 16-5-2026

Lire la suite...
ADMINISTRATEUR GENERAL

Chères amies, amis, artistes, collectionneurs et habitués de notre galerie,

La 9e fête de remise des publications 2024 relative au travail de fond de la galerie a eu lieu le samedi 30 mai 2026 de 18h 30 à 22h 00.

Cette fête afin de remettre gracieusement les deux derniers volumes, nouvellement parus, aux artistes ayant bénéficiés d’un article d’art sur leurs expositions en 2024/recueil n° 13 Tome I & II. Ainsi que les six diplômes d’art aux artistes sélectionnés par un jury de professionnels.

La collection « États d’âmes d’artistes » reprend ainsi dans 16 volumes 181 artistes peintres, sculpteurs et photographes ayant exposés dans la galerie entre 2012 et 2024 et publié par « Les Éditions d’Art EAG » !

Après la remise des recueils aura lieu la remise des 6 diplômes EAG et les 2 diplômes A&L sélectionnés par un jury de professionnels…

 

Lien de l’annonce de la remise des recueils 2024 :

https://www.espaceartgallery.eu/la-9e-fete-de-remise-des-publications-2024-aura-lieu-le-samedi-30-mai-2026-de-18h-30-a-22h-00/

Lien du reportage photos de sa remise des recueils 2024 :

https://www.espaceartgallery.eu/la-galerie-a-le-plaisir-de-vous-presenter-son-reportage-photos-lors-de-sa-9e-fete-de-remise-des-recueils-et-diplomes-du-30-mai-2026/

 

Lien vers le plus grand Rooftop d’Europe !

https://www.58.brussels/

Situé au cœur de Bruxelles, entre le célèbre quartier Sainte-Catherine et celui de la Bourse, et à deux pas de la Grand-Place, le plus grand bar/restaurant et espace événementiel d’Europe, ouvert toute l'année, en extérieur comme en intérieur, sera ravi de vous accueillir pour offrir à vos invités une vue à 360° sur Bruxelles avant ou après votre visite !

Lien vers cette plateforme touristique où la galerie est présente :

« autres activités » +  https://www.kayak.fr/Brussels.32869.guide

Lien vers le nouveau Centre d’art dans le quartier :

https://cloudseven.be/home-of-frederic-de-goldschmidt-collection/

Situé au centre-ville dans le quartier bruxellois de la mode et du design.

Lien vers Bruxelles bouge comme le prouve cet article :

https://www.visit.brussels/en/professionals/news-articles-insights/why-brussels-is-your-mice-destination

 

Bien cordialement,

Jerry Delfosse

Galeriste

*

Fondateur et propriétaire de l’Espace Art Gallery,

Les Éditions d’Art EAG & EAG Studio’s

Co-fondateur et propriétaire du réseau Arts et Lettres 3.0

Administrateur général

Président de jury pour décerner 3 diplômes d’art EAG

Membre d’un jury pour décerner 2 diplômes A&L

Membre d’un jury international à Corsica Art Fair

*

Rue de Laeken, 83 à B 1000 Bruxelles - Belgium

GSM: 00.32.497. 577.120

eag.gallery@gmail.com

œuvres physiques : https://www.espaceartgallery.eu/

œuvres numériques : https://ea-gallery.com

&

https://artsrtlettres.ning.com/

https://www.facebook.com/www.espaceartgallery.eu

https://www.instagram.com/espace.art.gallery/

https://www.linkedin.com/in/jerry-delfosse-espace-art-gallery/

Lien pour visionner les 237 vidéos et 104.000 vues sur YouTube

https://www.youtube.com/@espaceartgallery4966

Lire la suite...

Où vivre, comment, avec qui ?

Trois protagonistes parlaient chemin faisant,
De l'endroit idéal où l'on serait heureux,
Pour y parvenir et le " pourquoi du comment " ,
Faut-il y aller seul ou alors à deux ?

- Je rêve d'un château où je serais marquis,
Je porterais des tenues chatoyantes,
Avec chiens et chevaux chasserais la perdrix,
A table, au coucher, charmé de servantes,
Préparant bals et festivités au jardin,
Fontaines, jets d'eaux flatteraient mes invités,
Leurs charmants sourires me le rendraient bien
Et feraient de moi l'élu de l'humanité !

- Mon pauvre dit l'autre tu vis dans un livre !
Ne vois-tu pas tous ces beaux châteaux s'écrouler,
Où les fiers marquis n'ayant plus rien à vivre,
Deviennent eux-mêmes couvreurs et charpentiers !
Les servantes s'étant éprises d'un titre,
Croyant elles aussi au faste des palais,
Les voilà marquises épouses d'un pitre,
A repriser, cuisiner, passer le balai !

- Je suis d'accord dit le troisième comparse :
Rien ne vaut sa maison à l'abri du faste,
De la grandiloquence et de sa farce ;
Qu'elle n'ait nul besoin de vitrines trop vastes !
Quant aux courtisanes, courtisans envieux,
Eblouis d'images de châtelains cossus,
Ce ne sont pas des amis vraiment sérieux,
Choisis celle qui d'amour te prendra tout nu !

GCM
Pensée du jour.7/6/2026

Lire la suite...

Alicja Polechonska, Andrée Clément, Jeannine Vandensande

et Norbert Consalvo

exposent à Espace Art Gallery

31175463676?profile=RESIZE_710x

Quatre sensibilités distinctes se répondent sans se confondre. Au centre de cette proposition, la couleur occupe une place structurante dans le travail d’Alicja Polechonska. Ses toiles, marquées par une énergie chromatique assumée, explorent des tensions entre éclats vifs et zones plus sourdes. Rien n’y apparaît décoratif  et la couleur agit d’une matière autonome, parfois presque instable, et semble déborder du cadre pour interroger la perception même de l’espace pictural. Le regard est constamment sollicité, obligé de se déplacer et de recomposer ce qu’il voit. Bien que peintre figurative, Alicja Polechonska reste avant tout une coloriste. Dans un autre registre, l’abstraction de Jeannine Vandensande suggère une
expression plus silencieuse et tout aussi dense. Ses compositions jouent sur des équilibres fragiles, où les formes se dissolvent au profit du rythme et de la respiration. Ici, l’abstraction ne tient jamais du retrait de la réalité et la reconfigure par glissements successifs.  Le travail de Norbert Consalvo s’inscrit, quant à lui, dans une logique de détournement de l’image photographique. Ses œuvres retravaillées brouillent volontairement les frontières entre capture du réel et intervention plastique. Les images semblent suspendues entre plusieurs états qui habitent documentation, mémoire altérée et fiction visuelle. Cette instabilité confère à son élaboration une dimension presque narrative, sans jamais imposer un récit
unique. Enfin, les dessins d’André Clément introduisent une dimension plus archaïque et imaginaire. Ses chimères et créatures, reproductions fidèles des statues qui ornent la balustrade de la galerie supérieure de Notre-Dame de Paris, convoquent un bestiaire à la fois inquiétant et familier. Le trait  précis et libre donne naissance à des monstres hybrides qui semblent émerger d’un interstice entre histoire et invention. On y retrouve une fascination pour les marges du visible et ce qui échappe aux classifications banales. L’intérêt de ce salon d’été réside dans la cohabitation de langages plastiques. Aucun des quatre artistes ne cherche à illustrer un thème commun et chacun, à sa manière, travaille la question de la perception et de ses décalages.

Une exposition à découvrir du 3 au 26 juillet 2026


Adresse :Rue de Laeken 83 à 1000 Bruxelles

Site www.espaceartgallery.eu

Lire la suite...

J'aurais aimé avoir écrit

"" Ce n'est pas tant que je sois arrivé

là partant d'ici, ce qui pour chacun

est la même histoire : mais bien la forme 

de ce voyage, comme il gagna

dans toutes les directions

jusqu'à ce qu'il s'arrêtat :

racines de plantes et d'arbres,

certaines branches de coraux,

photo de foudre qui éclate ramifiée,

vaisseaux sanguins,

les formes des ruisseaux et des rivières.

Voici le stade de l'émergeance :

il n'y a d'autre temps que celui

de la convenance, du temps pour que tout

n'arrive pas à la fois ; l'obscurité

ne descend pas - l 'obscurité monte

de la terre même, exhalation.

Elle se ramasse tout près

du sol, en se relevant

pour nous envelopper, comme si le fond

de la mer se relevait pour venir à notre rencontre.

Etes-vous déjà allé

jusqu'au fond de la mer ?.

( JIM HARRISON  : " Théorie et pratique des rivières" ).

Hommage.

 

 

 

Lire la suite...

MEDUSA

Médusa

 

Je coure dans la nuit après des idées

Qui disparaissent à la lumière.

Je préfère rêver les yeux ouverts

Surtout de paysages tombés dans la neige.    

Ce matin, 

La lune diaphane

M’observe.

Comme la muse

En robe de satin

Qui se pavane

Dans le jardin d’Euphrasie

Quand le printemps enflamme les lilas.

Son regard médusant me dévoile. 

Je cache mon désir de la posséder

Gorgone me rend blême

Comme un cnidaire des eaux profondes  

Lionel M.

 

 

 

 

 

Lire la suite...

Gaston Rébuffat (7 mai 1921-31 mai 1985).

"Au petit matin, nous reprenons l'escalade. Tout de suite, elle est extrêmement difficile, verticale, aérienne en diable . Nous grimpons dans un léger brouillard.  Mais nous éprouvons tout de même une grande joie, une joie un peu sauvage ; celle qui correspond , je crois, à ce besoin que chaque homme porte en lui-même ; le besoin, au moins une fois dans sa vie, de se surpasser.

En même temps, la cîme approche.  Malgré le brouillard, nous la sentons très près de nous.  A midi du troisième jour, nous débouchons au sommet des Grandes Jorasses, à la pointe Walker.

Ainsi, des rêves, naissent les grandes joies de notre vie.

Mais des rêves, il en faut toujours, je les préfère aus souvenirs".

" Etoiles et tempêtes " - Gaston Rébuffat . Photos de Georges Terraz ( Editions Arthaud 1954).

 

 

 

Lire la suite...

LA CUILLER DE VERMEIL

Les trésors

 

C’est une nuit de décembre

Le froid a pris ses quartiers

Dans le jardin endormi

Les branches du noisetier craquent

Les poules claquent des dents.

L’hiver porte un manteau rapiécé

Auprès du radiateur à eau

Un chat ronronne

Je lis

Devant la télévision éteinte.

Soudain, j’entends un bruit

Je pose L’apprentissage de la ville

Et vite, je descends à la cave

Où je crains toujours rencontrer des monstres

(Vaincre sa peur c’est vaincre la terreur)

J’allume 

La lumière de l’ampoule a des difficultés à descendre jusqu’au sol

Les choses dorment en désordre

Un silence inquiétant les recouvre

Pour éloigner la peur, je siffle

Soudain ça craque !

Une étagère se détache du mur

Le dictionnaire Larousse

Tombe à terre

Et dans un bruit de tonnerre

Un sac de pomme de terre

Dégringole et les tubercules courent dans tous les sens

Je ramasse le dico

C’est un très vieux dictionnaire

Il a appartenu à Joséphine Rouet

C’est noté sur la première page au crayon

Où une feuille s’est glissée

Sur lequel est écrit un poème

Derrière moi

C’est un couvert de vermeil qui tombe dans un tintement assourdissant

Je ramasse chacune des cuillers estampillée JR

Il y a douze petites cuillers de vermeil

Je lis

01 Pour la joie qui se donne 

02 Par tous les jours de pluie

03 Pour l’amour couronné 

04 Par l’enfant qui es née

05 Pour les sourires offerts

06 Par des instants éternels

07 Pour le service en ivoire caché

08 Par les trente-deux éclats de rires 

09 Pour les vignes du ciel protégées 

10 Par la grâce des fleurs sentinelles

11 Pour le vin d’octobre consacré

12 Par le poème d’un vigneron

Je te remercie

 

Lionel M.

 

 

Lire la suite...

LES ARBRES MEURENT AUSSI DE CHAGRIN

 

Les arbres meurent aussi de chagrins

 

Sur le chemin de l'école

Entre les allées d’érable

J’ai rencontré un hiver si sévère

Que mes doigts sont devenus 

Bleus, par la rigueur du froid

Et que mes antennes

Furent privées du son 

Du marteau battant l'enclume.

Elles prenaient alors la couleur écarlate du nez de décembre 

Austère, les arbres ne se plaignent pas, mais m’engagent plutôt à la rêverie.

« Nos amis ne sortent pas de terre pour gémir dans nos cheminées au centre d'un confort superfétatoire. Au printemps leur parure chlorophyllienne, ne recouvre aucune honte. Leur richesse égale celle de toute personne, plus vulnérables que nous autres ils méritent notre protection.

Eux, les oubliés des clercs et des rois, eux qui abritèrent les amours de Claire et François, et que vénèrent encore les amis d’Hildegarde.

Il n’y a que les vagabonds nuages pour entendre leurs prières de fossiles errants, de misérables dont l'écorce cache la pudeur des solitaires.

Apitoyé, j’entends leurs lamentations, leurs gémissements dans les plaines et les sombres forêts où le mycélium se nourrit de la mort qu’annoncent dans les ciels de novembre, les soupirs ténébreux des corbeaux.  

On nous parle toujours, de l’Oranger de Carthage, du Cèdre du Liban, du Baobab de l'Afrique en guenilles, du Maté du Chili, de l'Orme buvant à la Volga, du Séquoia à l’ombre de la Californie, et des Tilleuls des cours d'école !

On ne nous cause pas des arbres qui meurent de chagrin. Je me souviens, d’un cerisier mort d'avoir aimé une capucine quand rougissent d'aise les fruits du mois de mai convoités par le merle chanteur qui piaffe comme un veau au lever du soleil.

Et de l'Aubépine en tenue d’harlequin, et de l'Eglantier revendicateur, hein ?! Personne n’en cause ! et pour cause !

 

…si les pétales de mon âme pouvaient apaiser la soif de l'abricotier argenté qui réclame la Paix depuis que l'homme foule son sol. Le seul vivant.

 

J’aimerais entendre la mélodie des arbres au retour des tourterelles, entendre fredonner leurs paroles sacrées auxquelles succombent même les tyrans. 

 

Lionel M.

 

Lire la suite...

Lettre à...

" Claude Monet, mon bon ami, que faites-vous sur la Seine quand il y a le Nil qui joue ici en ce moment avec le ciel et les montagnes de Thèbes un opéra de lumière qui vous rendrait parfaitement fou. Gardez votre raison puisque vous préférez être raisonnable mais cependant ne m'oubliez pas. 

Amitiés àvotre ange gardien et à vous pour toujours et après.

G. Clémenceau.

Luxor le 20 avril 1920.

( " Georges Clémenceau à son ami Claude Monet- Correspondance.   Musée Clémenceau).

 

                                                                                                                    

Lire la suite...

LE JARDIN DES DELICES

Le jardin des délices

 

 

A Maurice Vicaire (1863-1918)

 

..... C’est le serpent qui croqua la pomme, par ignorance, et de gourmandise, il en creva !

Ce ne fut pas une pomme qu’Eve offrit à Adam, mais une Hespéride dorée, juteuse et de saveur inédite. A l’heure du goûter, Eve interrompit ses sempiternelles litanies et Adam posa son maillet. Puis ils se partagèrent le fruit précieux, le savourèrent.

Intrigués les anges les regardèrent ébahis, et très intéressés. Et   reprirent leurs jeux, à l’ombre du cèdre bleu.

L’agrume, plus amer que sucré, plus parfumé que le myrte, plus enivrant que l’hysope, plus délicieux que la figue et le raisin, les désaltéra.

Le plaisir et l’étonnement, les gagnèrent et dessinèrent sur leur visage les traits de la félicité.

Apaisé, Adam s’endort au pied de l’arbre, Mais Eve la pudique rougit plus intensément qu’un soleil couchant, elle cache son visage dans ses mains et envahit par l’émotion, balbutie : “ notre bonheur est le fruit des anges !”

Alors, les petits êtres spirituels lancèrent à ses pieds des fleurs de Hyacinthes, et la terre devint aussi bleue que l’orange était ronde.

 

Lionel M.

 

 

Lire la suite...
ADMINISTRATEUR GENERAL

Chères amies, amis, artistes, collectionneurs et habitués de notre galerie,

La 9e fête de remise des publications 2024 relative au travail de fond de la galerie aura lieu le samedi 30 mai 2026 de 18h 30 à 22h 00.

Cette fête afin de remettre gracieusement les deux derniers volumes, nouvellement parus, aux artistes ayant bénéficiés d’un article d’art sur leurs expositions en 2024/recueil n° 13 Tome I & II. Ainsi que les six diplômes d’art aux artistes sélectionnés par un jury de professionnels.

La collection « États d’âmes d’artistes » reprend ainsi dans 16 volumes 181 artistes peintres, sculpteurs et photographes ayant exposés dans la galerie entre 2012 et 2024 et publié par « Les Éditions d’Art EAG » !

Après la remise des recueils aura lieu la remise des 6 diplômes EAG et les 2 diplômes A&L sélectionnés par un jury de professionnels…

 

Lien de l’annonce de la remise des recueils 2026 :

https://www.espaceartgallery.eu/la-9e-fete-de-remise-des-publications-2024-aura-lieu-le-samedi-30-mai-2026-de-18h-30-a-22h-00/

 

Lien vers le plus grand Rooftop d’Europe !

https://www.58.brussels/

Situé au cœur de Bruxelles, entre le célèbre quartier Sainte-Catherine et celui de la Bourse, et à deux pas de la Grand-Place, le plus grand bar/restaurant et espace événementiel d’Europe, ouvert toute l'année, en extérieur comme en intérieur, sera ravi de vous accueillir pour offrir à vos invités une vue à 360° sur Bruxelles avant ou après votre visite !

Lien vers cette plateforme touristique où la galerie est présente :

« autres activités » +  https://www.kayak.fr/Brussels.32869.guide

Lien vers le nouveau Centre d’art dans le quartier :

https://cloudseven.be/home-of-frederic-de-goldschmidt-collection/

Situé au centre-ville dans le quartier bruxellois de la mode et du design.

Lien vers Bruxelles bouge comme le prouve cet article :

https://www.visit.brussels/en/professionals/news-articles-insights/why-brussels-is-your-mice-destination

 

Bien cordialement,

Jerry Delfosse

Galeriste

*

Fondateur et propriétaire de l’Espace Art Gallery,

Les Éditions d’Art EAG & EAG Studio’s

Co-fondateur et propriétaire du réseau Arts et Lettres 3.0

Administrateur général

Président de jury pour décerner 3 diplômes d’art EAG

Membre d’un jury pour décerner 2 diplômes A&L

Membre d’un jury international à Corsica Art Fair

*

Rue de Laeken, 83 à B 1000 Bruxelles - Belgium

GSM: 00.32.497. 577.120

eag.gallery@gmail.com

œuvres physiques : https://www.espaceartgallery.eu/

œuvres numériques : https://ea-gallery.com

&

https://artsrtlettres.ning.com/

https://www.facebook.com/www.espaceartgallery.eu

https://www.instagram.com/espace.art.gallery/

https://www.linkedin.com/in/jerry-delfosse-espace-art-gallery/

Lien pour visionner les 237 vidéos et 104.000 vues sur YouTube

https://www.youtube.com/@espaceartgallery4966

 

Lire la suite...

AMANDINE

Amandine



Par un jour de grande chaleur

Je flânais dans le quartier du canal

Je traverse le boulevard Heurteloup.

Je quitte l’allée de platanes, j’emprunte une rue déserte

Les petites maisons sont nichées au fond des jardins

Les volets sont fermés, le soleil cogne

Là, sur une boite à lettre, il y a un petit poème, écrit à l’encre de chine peut-être

Je souris car je lis ceci :

« Toi qui es de passage,

Ne soit pas si sage

Ouvre le portail

Je t’invite ... »

C’est sûrement là qu’habite Amandine !

Car les potirons qui sautent le mur ! 

Et les environs ressemblent beaucoup à ceux évoqués dans le courrier

Il y a des fleurs de la passion qui grimpent jusqu’au ciel 

Et du chèvrefeuille dont le parfum incite à la rêverie 

Il y a aussi des roses trémières comme à La Perraudière

Et de la morelle faux jasmin comme celle qui orne la rue Henri Barbusse 

Il y a des géraniums les mêmes que dans les Pyrénées 

Il y a des herbes toutes écervelées 

Des herbes folles, 

Mais elles n'ont pas le rire de Valériane, 

D’ailleurs il y en a partout  

Même rue d'Entraigues 

Y a des fleurs qui font le trottoir

Et pas seulement les saxifrages !

Au jardin botanique à l’autre extrémité de la rue d’Amandine

Le soleil en retraite y traîne ses savates 

Et sous l'arbre aux quarante écus  

Les jardiniers intelligents  

Font pousser des cucurbites 

Des citrouilles des potirons

Mais aussi des chrysanthèmes et des Dahlias  

Tandis que dans le bac à sable 

Les gamins s'époumonent à faire des ballons 

Ils croient au père Noël !

Justement il y en a un dans la rue 

Où habite Amandine 

Et où se trouve aussi un chat percé de partout 

Qui regarde le père Noel justement 

Qui s'esquinte à grimper au mur 

Mais Amandine si elle dit qu'il monte au lampadaire 

Alors je veux bien la croire. 

Puisque c'est bientôt Noël 

Pour les petits quéniots 

Quant au poète de la rue Lobin 

Il est monté au ciel pour nous éclairer. 

Comme l’invite le petit poème

Et puisque la chaleur est insupportable

J’ouvre le portail…

 

Lionel M.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Lire la suite...
RSS
M'envoyer un mail lorsqu'il y a de nouveaux éléments –

Sujets de blog par étiquettes

  • de (143)

Archives mensuelles