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Décadence divine
27 mars 2016 - 26 juin 2016

Montée en collaboration avec la compagnie théâtrale malinoise Abattoir fermé, l’exposition Décadence divine donnera vie au Château de Gaasbeek, à partir du 27 mars, au livre culte de la décadence À Rebours de Joris-Karl Huysmans.

À la fin du dix-neuvième siècle, alors que l’industrialisation bat son plein, les décadents échappent par l’art et la beauté à une réalité qu’ils jugent banale. De nos jours aussi, les artistes brisent nombre de normes sociales et de tabous. Plusieurs œuvres d’art vous y plongeront dans l’univers luxueux et parfois sombre de la décadence. Avec, notamment, des œuvres de entre autres Berlinde De Bruyckere, Jan Fabre, Erwin Olaf, Gérard Rancinan, Félicien Rops, Kees Van Dongen et Jan Van Oost.

Le 9 avril, un grand 'Cabinet d’Art' vous conviera à admirer des œuvres du peintre italien Roberto Ferri. Sur les plans technique et stylistique, il rappelle les grands maîtres du baroque, avec des thèmes classiques et des récits chrétiens qui semblent le situer en dehors de notre époque. Mais ses corps glorieux et gracieux trahissent une part d’ombre fascinante. Nantis de griffes, de cornes et de nageoires, ils se muent en effet en quelque chose de monstrueux.

Dans l'ouvrage Divine Decadence, nous partons à la recherche de l'essence même de la décadence, avec des textes de Luc Vanackere, Stef Lernous, Pol Dehert, Karel Vanhaesebrouck et Donald Kuspit. En achetant ce livre, réalisé en collaboration avec les Éditions Lannoo, vous recevez un ticket d'entrée gratuit.12273173078?profile=original

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administrateur partenariats

"Le pommier est en fleurs"

Aquarelle Liliane Magotte

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Douce brise ce matin

Dans un ciel de printemps

Lumière jaune tremblante

Deux gouttes de soleil dans ma tasse de thé

Pommier en fleurs embaumant le jardin

De cime en cime chante le verdier

Mon cœur heureux palpite de gaieté

En ce jour de mai, j’ai envie de rêver.

Nada

Tous mes remerciements à Nada pour cette jolie surprise.

Un partenariat

Arts 12272797098?profile=originalLettres

 

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MEMOIRE DE LA MER

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MEMOIRE DE LA MER

 

 

 

C'est la mémoire de la mer de l'océan

Qui court échevelée Il serait malséant

De l'ignorer de l'oublier de la médire

         De la maudire

 

 

Elle est d'un grand manteau noir de corbeau vêtue

Cape qui s'effiloche aux voix qui se sont tues

Et aux corps des noyés des naufragés des morts

         En mer du Nord

 

 

C'est la mémoire de la mer alors que sombrent

Nos souvenirs nos sentiments aux fosses sombres

Elle ne fait qu'en ramener en vague écume

         Ce que nous fûmes

 

 

C'est la mémoire de la mer mémoire vive

Qui nous rappelle à tout jamais que nous poursuivent

Les fantômes d'hier les ombres de demain

         Pauvres humains

 

 

Mémoire de la mer presque noyé j'aspire

De l'air et c'est de l'eau qui entre en mes poumons

La mer déborde en moi agitant ses démons

         Dont les crocs me déchirent

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administrateur théâtres

"La Traviata" de Verdi à L'OPERA DE LIEGE

 Dans l’immense jardin de Dieu, Violetta, la courtisane au grand cœur, devenue ange, priera pour le  destin de son aimé qu’elle supplie d’être heureux et d’épouser une  jeune élue au cœur pur! Un rôle interprété par l’exquise soprano roumaine, Mirela Gradinaru. Dernière étape étonnante d’une vie peu à peu tournée vers l’altérité, dans le plus profond oubli de soi, voilà le destin de la dame aux Camélias, Marguerite Gautier, alias Violetta chez Verdi. Le plateau étouffe sous les cœurs de roses rouges qui tapissent le décor kitsch des lieux de perdition parisiens. Elle appartient depuis le plus jeune âge au monde de la noce, du jeu, de la danse, de la musique légère et des plaisirs du palais. Libre et prisonnière à la fois.  Son univers : l’immense lit rococo peuplé de poupées où se déroulent des bacchanales, puis un lit double,  blanc comme un nuage où son amant  a rencontré le ciel « Vivo quasi in ciel », puis hélas, ce lit étroit sous une lumière de vase verte où elle est  consumée par l’immonde phtisie,  antichambre de cette grotte lumineuse de la mort prête à l’engloutir.

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Face à cette âme généreuse qui instinctivement ne vit que par l’Amour, il y a l’orgueilleux Giorgio Germont,  interprété par  Mario Cassi. C’est le père omnipotent de son amant, qui représente  l’égoïsme bourgeois et les apparences d’une société totalement irrespectueuse des vrais sentiments, moralisante à l’excès, hypocrite en diable, osant même  prendre à témoin le Dieu du jardin des âmes bienheureuses quand cela l’arrange. Ce drame de Verdi est une critique fervente de la bigoterie, du « moralisme », ancêtre du « politically correct »? « Through the keyhole », les regards épient, trahissent, accusent et condamnent. Le trou de serrure à travers lequel se joue l’action est symbolique du voyeurisme qui imprègne  la société. Si le chœur en habits noir  du 19e est parfois fort statique, coincé dans des fauteuils comme au spectacle, c’est qu’il doit remplir son rôle de voyeurs avides et malsains et nous tendre le miroir pour dénoncer le phénomène. De tous côtés, la brûlante Violetta est cernée par les regards, et sa voix, tour à tour, tendre, dramatique et héroïque ne peut que susciter des vraies larmes. La passion de la jeune Violetta est plus que douloureuse, elle est injuste et cruelle. Dès le deuxième acte elle s’est convertie à la Vie, renonçant à ses plaisirs futiles, elle est ce personnage qui a failli et qui, seule contre tous, trouve en elle la force de la rédemption! La dévoyée, la Traviata a l’envergure d’une martyre dans la forteresse de sa foi en l’amour ! Tout comme la véracité de ses sentiments, Violetta impressionne par la véracité de son jeu et souplesse de sa voix après l’échauffement du premier acte.

 La mise en scène expréssément bourgeoise de Stefano Mazzonis Di Pralafera  autorise quelques distractions, car Verdi s’amuse avec des rythmes  populaires de valses, polka, galops, une danse de gitanes, une danse de matador, et une séguedille qui allègent un peu la tension dramatique. Les costumes sont griffés Kate Tilley et son équipe. L’orchestre sous la baguette de Francesco Cilluffo épouse magistralement le drame sans sombrer dans le pathos ou l’exhibitionnisme : juste ce qu’il faut d’émotion, de  suspensions silencieuses,  de souffre et d’élégance. Le timbre irrésistible de Mario Cassi  souligne finement l’habileté manipulatoire de Giorgio Germont au deuxième acte (« Pura siccome un angelo ») et sa  belle prestance vole enfin en éclats quand  il se décide à dévoiler la promesse odieuse arrachée à Violetta.  L’amant, Alfredo, un peu effacé par rapport au père,  réjouit par son charme juvénile et sa voix solaire. Javier Tomé Fernàndes, qui se produit pour la première fois sur la scène de l’Opéra de Liège,  recueillera à la fin de la représentation  de réelles ovations aux côtés de Mario Cassi  et de Mirela Gradinaru.  Le jouvenceau est tout simplement craquant de spontanéité, même si l’autorité paternelle  fait de lui une seconde victime. Les rôles secondaires accompagnent lestement le trio principal avec une belle mention pour Anina, la femme de chambre de Violetta interprété par Laura Balidemau. Et qui d'autre pour incarner le protecteur jaloux de Violetta, sombre sire,  si ce n'est la belle voix  de Roger Joakim, un incontournable de la scène liégeoise...13260016_10209037828196731_1203132000821984079_n.jpg?oh=855d6dc2bdf987915ce05622c9e42df1&oe=579CABD4  

https://www.operaliege.be/fr/activites/la-traviata

Saison : 2015-2016 Durée : 2:50  Langue : Italien  Direction musicale : Francesco Cilluffo Mise en scène : Stefano Mazzonis di Pralafera Chef des Chœurs : Pierre Iodice Artistes : Mirela Gradinaru, Maria Teresa Leva, Javier Tomé Fernández, Davide Giusti, Mario Cassi, Ionut Pascu, Alexise Yerna, Papuna Tchuradze, Roger Joakim, Patrick Delcour, Alexei Gorbatchev, Laura Balidemaj         

9 Dates :

 Du vendredi, 13/05/2016 au dimanche, 22/05/2016

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Ménilmontant

Une aquarelle

d'Adyne Gohy

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a été inspirée par

Un Poème de

Raymond Martin

Rue des Prairies

 

 

Au coin d'la rue, Monique y était, réservée à toute heure

Par Frédo son souteneur, sniffé de malheurs.

Fini le temps des gigolos

De feu le bal à Jo.

Maintenant c'est le luxe à perdre haleine

Dans les lofts de la Madeleine.

 

 

Il y avait Lulu la greluche,

Givrée au Postillon, chantant son Ménilmuche

Sur le zinc taché du petit bougnat, bistrot

Au 6 de la rue Haxo.

 

 

Jadis certainement il y avait des vaches rue des Prairies.

Filmée par de la Patellière, maintenant des trottoirs y ont fleuri.

 

 

On ne voit pas les montagnes de la rue des Pyrénées.

Au 140 rue de  Ménilmontant, les blousons noirs y sont nés.

Rue de la Chine, plus de Chinois.

Maintenant c'est Belleville, et plus de chien n'aboie.

Rue de la Réunion, est-ce celle de l'assemblée

Ou de cette petite île vanillée ?

 

 

Il y avait un piaf rue de Belleville

Qui chantait pour payer le loyer.

 

 

Porte des Lilas, parti le poinçonneur.

Plus de Brassens, d'Henri Vidal, de Brasseur.

 

 

 

Et la môme… qui ne regrette rien…

Moi non plus.

 

 

Raymond MARTIN

 

2016.

 

Arts 

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Lettres

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A FLEUR DE PEAU...

Quand la passion vire à tendresse...

Et les pulsions à gentillesse!

Les illusions cherchent leur justesse

La fusion n'est plus que détresse!

Quand les nuages s'amoncellent

Accrochent aux yeux leurs étincelles

Les secrets que la vie recèle

Murmurent combien nous sommes mortels!

Juste une peau pour le soleil...

Elle en rougit et c'est merveille!

C'est le hasard qui la réveille

Et le bonheur qui est en veille!

J.G.

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12273173070?profile=originalMasque de lune (photo L. M.)

Le masque

Le soleil déguisé en lune,

En ce jour dépourvu d'attraits

Sur un fond blanc-terne apparaît,

Sa présence est inopportune.

En ce jour dépourvu d'attraits

Sans éclat ni grâces aucunes,

Sa présence est inopportune.

Son apparence me distrait.

Sans éclat ni grâces aucunes,

Reste suspendu, en arrêt.

Son apparence me distrait.

L'aimerais d'or en la nuit brune.

Reste suspendu en arrêt,

Le faux visage de la lune.

L'aimerais d'or en la nuit brune

Je le regarderais briller.

Suzanne Walther-Siksou

Hasard, coïncidence ? Pas de loup...

La photo a été prise, par une nuit de pleine lune, le 23 février 2016. Je l'intilulai aussitôt "Masque de lune". Et, tandis que je rêvais, tombant de la lune, je découvrais le lendemain le poème que Suzanne nous avait présenté le 19 février...

Un rayon avait jeté un pont, un arc-en-ciel nocturne, des deux cotés de l'Atlantique... Jouant des fuseaux, la lune, bonne onde, passait un message entre Terriens et Sélénites au rendez-vous du soleil et de la lune...

12273173668?profile=original (Durrenberger, céramique)

12273173499?profile=originalPhoto L. M.

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La ballade des si

Le si est note de musique.
Son homonyme un petit mot
Qui en surgissant nous indique
Qu'il faudra agir comme il faut.

Savoir ce qu'il convient de faire
Dépend des données du moment,
Pouvant changer subitement.
Être attentif est nécessaire.

Les rêveurs, eux, dans leurs errances,
Se veulent redresseurs de torts
Pour cela comptent sur le sort.
Imaginent sa connivence.

Si au lieu d'un feu ravageur,
Qui triomphalement progresse,
Un afflux d'intense tendresse
Désormais répandait des pleurs.

Si dans l'espace d'infamie
Où un million d'êtres périssent
Venait le dieu de la justice,
Il rendrait les guerriers amis.

Si un grand malade en sursis,
Par une inexplicable chance
Se trouvait en convalescence
Il déborderait de mercis.

Abondants demeurent les si.
Ils s'imposent aux gens prudents
Qui pour agir mettent du temps.
Les si les rendent indécis.

16 mai 2016

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J'aurais voulu.

J'aurais tellement voulu,

 

J'aurais tellement voulu que mes parents

m'aient fait don d'une belle et longue histoire ;

la leur, cette saison qui aurait défié toutes les autres,

les aurait détrônées.

J'aurais tellement voulu que cette chaleur,

cette douceur là, se soient mêlées à mes premiers instants,

puis à tous les autres, à tous mes moments de vie,

à mes rires, à mes larmes, à ces mots gigantesques,

bien trop lourds pour moi,

pour qu'ils aient pu jaillir de ma bouche minuscule

de petite fille à la fois secrète

et loquace de mots substitutifs , d'apparat !

Ces mots qui cachent.

J'aurais tellement voulu que cette belle et longue histoire ait existé,

qu'elle ait pu s'exprimer  au fil du temps,

s'imprimer dans mon regard,

dans mes gestes, dans ma façon d'être ;

qu'elle m'ait reliée

à cette femme, à cet homme,

aux antipodes l'un de l'autre,

parents tout désarmés, mais néanmoins aimants.

J'aurais tellement aimé ne pas avoir à l'écrire aujourd'hui,

ne pas réentendre leurs voix de cette manière là,

mais avec dedans une musique qu'ils auraient partagé,

  cette cinquième saison à moi seule destinée.

 

NINA

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Requête à mes lecteurs

Je viens de faire un constat consternant. M'étant rendue à la librairie Renaud-Bray de Montréal

avec l'intention d'y trouver au moins un recueil de poésie publié par la maison des Éditions David et n'en ayant trouvé aucun, je me suis étonnée de ne voir, dans le petit espace récemment consacré à la poésie québécoise, aucune anthologie de poèmes contemporains. Il s'y trouvait un essai intitulé «Pour une poésie impure».

L'auteur Robert Melançon y révèle sa déception: aucun livre de poésie québécoise contemporaine n'a été vendu selon ce qui lui fut dit par des éditeurs d'ici.

Certes il est triste de savoir que seulement un pour cent des lecteurs de poésie dans le monde
achètent ce qu'ils aiment lire sur la toile. J'avais, en parfaite ignorance de ces faits, travaillé à une anthologie de mes poèmes, confiée en avril dernier aux éditions David. Ce recueil de
cent-soixante-six poèmes sera certainement refusé à moins que je puisse avoir l'assurance de mes lecteurs virtuels qu'ils feraient l'effort de l'acheter connaissant mes choix poétiques.

J'ai la naïveté de vous inviter à vous manifester auprès de l'éditeur qui a mon manuscrit pour lui signifier votre intérêt à voir mes poèmes publiés sur papier. Le Québec se trouve dans un vide poétique qu'il ne mérite pas.

Les éditions David reçoivent des subventions des deux gouvernements.

Bonne soirée à tous

Références de mon livre à éditer;
À Capella
Poèmes de Suzanne Walther-Siksou
Pour Voix intérieures
Éditions David.com
Directeur littéraire Marc Pelletier
e.mail
marcpelletier@editionsdavid.com

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Qui a écrit "Les Ecritures" ?

Tu ne tueras point!
C'est le cinquième commandement. Mais qui à écrit ...les Écritures

Qui à écrit les Écritures, sous la dictée de qui, et pourquoi tant de mystères sur l'origine de l'invisible qui dirige les prières des ayants droit de croire?

Les Dieux réclameraient-ils le sang des hommes pour asseoir leurs puissances, et si cela est ou a été le cas, dans quelles Écritures peut-on lire clairement: Si tu m'aimes, moi ton Dieu, tu dois tuer pour moi!

Je dis "lire clairement" car dans beaucoup d’Écritures, toutes religions confondues, les homélies ou autres versets sont souvent rédigés de façon à être interprétés sur plusieurs échelles de valeurs. Un texte littéraire clair, ne peut pas être à double sens ou alors il est volontairement ou inconsciemment conçu pour perturber, influencer ou diriger les « écoutants et entendants » vers l’approbation, voulue ou non, d’une doctrine sectaire. En fait, n’y a t-il pas endoctrinement quand on impose un rituel répétitif par le geste et par la parole ? Certains diront qu’il n’y a que les « esprits faibles » qui se laissent influencer, et d’autres diront que c’est la foi ou la croyance en ces Écritures qui rend les fidèles attentifs. Pourtant tous ces textes sacrés, du Coran à la Bible en passant par toutes les autres ethnies, sont, si l’on veut bien entrer dans le vécu du livre, faciles à lire et souvent extraordinairement riches en émotions ressenties, lors de l'absorption intellectuelle des pages.

Les Dieux sont imaginairement conçus dans le cœur des femmes et des hommes, pour assurer leur protection et les diriger dans le droit chemin. Pourtant ces mêmes femmes et hommes se réfugient souvent derrière des phrases à double sens, et par cette confusion ou incertitude, massacrent leurs semblables ou imposent des lois dégradantes pour l'intelligence humaine que nous sommes pourtant censés représenter sur cette planète ! Et dans ces lois ou préceptes, il faut admettre que c’est toujours les femmes qui ont le vilain rôle ou qui sont les « oubliées » de l’histoire. Ne citons qu’en exemple l’absence féminine depuis deux mille ans à la tête de la Chrétienté ou dans un passé plus récent, l’entrée interdite dans …les écoles pour les femmes afghanes, pour ne citer que ces deux exemples non représentatifs des centaines de tabous entourant notre compagne. La volonté dominatrice de l’homme et son refus légendaire à partager ses pouvoirs et droit d’Amour, n’a pourtant rien de glorifiant au regard de l’histoire de nos passés historiques, récents ou non. L’homme écrit les lois, principalement à son avantage, l’homme déclare les guerres, mais se sert des femmes pour soigner les blessés.

Tous les écrits, quels qu’ils soient, ainsi que les théories sur la présence d'un Dieu qui serait plus fort et meilleur qu'un autre, n'ont toujours servi qu'à déchirer les peuples et à les diviser. Les Égyptiens croyaient en un Dieu soleil, et autres divinités serpentines ou à tête de chacal. Les Chrétiens ne voient que par et avec Jésus, pendant que les Vikings invoquaient Odin, et au nom d'Allah on coupe encore aujourd'hui la main de celui qui a volé un pain. Dans les Écritures on dit: le Dieu des Chrétiens est amour, mais au nom de cet amour, les conquistadors espagnols ont massacré le peuple inca, tandis que les bons inquisiteurs torturaient et soumettaient à la question des hommes et des femmes sous la croix du Christ, et en toute impunité puisqu'ils s'en étaient octroyés le droit.

Même si l’humanité toute entière part à la recherche du Graal, elle ne le trouvera jamais sur cette terre, pas plus que la pierre philosophale. Gardons l'espoir qu'un seul de nos atomes soit synonyme d'amour et gardons-nous d’obéir sans comprendre, de boire sans soif et de copier son voisin pour être aussi bien ou mieux que lui.

Comme de l’individualisme né la créativité, le regroupement entraîne des modifications morphologiques et éthologiques, provoquées par la proximité de plusieurs individus de la même espèce dans un espace restreint.


Pourtant comme l’intellect humain est composé de noir et de blanc, de gauche et de droite, de force centripète et centrifuge, de pôle négatif et positif, en bref de tout et son contraire, quand j'entre dans une église, une mosquée ou tout autre lieu de culte, une impression d'apaisement s'impose en moi. Comme si ce petit bout de terre où je venais de poser mes pieds et mon regard m'imposait le silence et la réflexion !

Magie des lieux ? Magie des hommes ? Ou respect de la croyance des autres ? Tous les endroits où l’humain se réfugie pour entrer en communion avec lui-même, est empreint de sérénité et de calme! Pourquoi quand on entre dans un de ces lieux, on ne parle plus mais on chuchote. Pourquoi les enfants ont le droit de hurler sans obéir dehors, et à la première remontrance se taisent à l’intérieur d’un de ces endroits que l’on dit « bénie des Dieux » !


Endroits bénie des Dieux… Pas tous hélas car sur les murs de ma ville « fleurissaient » encore il y a peu d'années, la photo en noir et blanc de deux enfants se tenant par le cou, Deux petits cousins par alliance, en blouse et culotte courte dont les yeux interrogateurs semblaient dire au photographe : C’est notre dernier printemps. Un matin la barbarie des hommes a une fois de plus démontré son omniprésence, et ces deux enfants sont morts ce jour de juin 1944 dans une église du Limousin parmi les cris d’agonie de leurs camarades d’école et de leurs Mamans.

Alors que la magie des mots et la magie des lieux semblent pouvoir s’appliquer dans un texte positif, cette magie n’opère plus dans un lieu Saint, souillé par l’homme appliquant systématiquement une violence gratuite et sans nom pour en qualifier l’horreur.

Ce jour-là les Dieux devaient refaire le monde… en tournant le dos.

Pendant plus de trente ans un panneau routier est resté fiché en terre à l’entrée d’Oradour sur Glane, il n’y avait qu’un mot : REMEMBER. Ce panneau en bois est encore aujourd'hui gravé au plus profond de ma mémoire,

REMEMBER ! Souviens-toi ! C’est ce que semblent nous dire les Écritures au cinquième commandement dans la religion catholique : Tu ne tueras point.


Alors ! L’écriture est-elle au service de l’homme, ou l’homme est-il au service des Écritures ?


Il n’empêche qu’une petite église ou tout autre lieu de culte, au fond d’un village paisible, c’est le bonheur des Dieux même si l’on n’y croit pas, et …C’est justement ce qui est inexplicable. 

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ADMINISTRATEUR GENERAL

Dans le cadre du 10ème anniversaire d’activités de l’Espace Art Gallery, celle-ci édite 2 nouveaux recueils d’art reprenant des billets d’art concernant 25 artistes qui ont exposé leurs œuvres dans la galerie.

 

Ces deux recueils sont publiés dans le prolongement de ceux déjà parus dans la collection « États d’âmes d’artistes » publiée par © Les Éditions d’Art EAG. Il s’agit d’un partenariat entre le Réseau Arts et Lettres et l’Espace Art Gallery.

 

Cette collection présente les billets d’art de François Speranza, historien de l’art attaché au Réseau Arts et Lettres.

 

Une fête-concert dans la Galerie est prévue afin de remettre gracieusement les deux derniers volumes nouvellement parus aux artistes ayant bénéficié d’un article d’exposition sur Arts et Lettres en 2014 et 2015.

 

La fête :

 

aura lieu le 28 mai 2016 de 18h 30 à 22h 30

 

 

Au programme:

 

18h 30 accueil des artistes et visiteurs

 

18h 45 présentation de la soirée

 

19h 00 à 19h 45 concert d’Anne-Gabrielle Lia-Aragnouet

 

(violoncelliste)

 

 20h 00 à 20h 30 remise des recueils aux artistes

 

20h 30 à 22h 30 verre de l’amitié et petits sandwichs fourrés

 

Réservations obligatoires :

au 00 32 497.577.120 /ou par E-mail : eag.gallery@gmail.com

Entrée libre sur réservation au préalable.

 

 

Remises des recueils :

 

Le troisième recueil est dédié aux billets d’art concernant les artistes suivants :

 

(Exposés en 2014):

 

CLARA BERGEL

 

LESLIE BERTHET-LAVAL

 

ALPHONSO DI MASCIO

 

JACQUES DONNAY

 

STEPHEN GENTET

 

WILLIAM KAYO

 

MARC LAFFOLAY

 

FLORENCE PENET

 

LEONARD PERVIZI

 

MIREILLE PRINTEMPS

 

GERT SALMHOFER

 

Recueil publié en mars 2016.

 

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Le quatrième recueil est dédié aux billets d’art concernant les artistes suivants :

 

(Exposés en 2015):

 

GUY BERAUD

 

ELIZABETH BERNARD

 

DOROTHEE DENQUIN

 

MARTINE DUDON

 

MARIE-HELENE FROITIER

 

ISABELLE GELI

 

JACQUELINE GILBERT

 

CLAUDINE GRISEL

 

JIDEKA

 

CATHERINE KARRER

 

JACQUELINE KIRSCH

 

CHRISTIAN KUBALA

 

LILIANE MAGOTTE

 

ISABELLE MALOTAUX

 

Recueil publié en mai 2016.

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administrateur théâtres

«Mitridate, cérémonie politico-musicale »

13221336_10153632774056297_8540514091759340485_o.jpgNotre présent  ne se mire-t-il pas inévitablement  dans le miroir du passé, ou est-ce le passé qui n’en finit pas de nous hanter?  Nous voici en 2016, real time,  invités dans le Nymphea Building niché dans  un immense chapiteau de 40 m de haut,  sis en bordure  de Tour et Taxis, loin du Quartier européen. Première prise de conscience : sur les  murs de la salle de concert en gradins, flottent  à contre-coeur 28 drapeaux européens: ils rêveraient d’être mieux connus du public! L’accès  en esplanade au chapiteau a  quelques ressemblances avec les bâtiments du Rond-point Schuman. Mais au pied de l’escalier, voilà  des messages,  la plupart en anglais,  des bougies des gerbes de fleurs, en témoignage de deuil. « Le roi Mithridate est mort! » Aussitôt se superposent  les images de deuil  des victimes des attaques terroristes qui nous ont tous frappés, en France comme en Belgique, et aussi celles des rassemblements de l’espoir, place de la République ou place de la Bourse. Et partout le slogan : «Save Pontus, Change Europe». Une Europe, oui, mais pas celle de l’impérialisme romain! Une Europe, oui, mais pas celle d’une dictature de droite. C’est là que se glisse une malencontreuse erreur de couleurs… car  l’impact visuel du drapeau du royaume du Pont n’est pas  sans rappeler les bannières nazies de la deuxième guerre!

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Mithridate VI, roi et despote est en guerre avec la Rome antique qui veut annexer ses territoires. Il est aussi en lutte avec ses propres démons: l’orgueil du pouvoir, l’amour déçu, la jalousie et l’absence de miséricorde. Néanmoins, effet d’admiration pour le ténor, Michael Spyres, ou de compassion pour l’imperfection humaine, ce personnage est  rendu  très attachant, car il s’oppose à une  Rome impérialiste. « Ne cédons pas face au Capitole, résistons à cet orgueil qui ne connait pas la mesure, répondons toujours par la guerre, jamais par la paix au génie altier qui prétend ravir la liberté au monde entier! » chante le chœur final (Acte 3, Scène 25) après son abdication  et non sa mort.

13221278_10153632774046297_2474660340207964144_o.jpg La belle grecque Aspasia est son épouse promise. Une très royale Lenneke Ruiten.   Elle est déjà déclarée reine mais elle est amoureuse du fils cadet de Mitridate Re di Ponto, Sifare (Myrto Papatanasiu, qui recevra des tonners d’applaudissements pour sa prestation d’une sensibilité remarquable). Il partage avec  son père  la même soif d’indépendance  politique. Son frère aîné Fernace (David Hansen), est politiquement opposé à son père et, ne jurant que par Rome, complote avec Marzio, le tribun romain. Bien sûr, lui aussi est amoureux d’Aspasia. Double conflit entre frères dont  le langage corporel et vocal est particulièrement éloquent. Son style de chant est sur le fil de la parodie, versant parfois carrément dans une voix de fausset! On doit aussi souligner la très belle prestation d’Ismène (Simona Saturova) qui personnifie la raison et la tolérance. Le parallèle entre rivalité politique et amoureuse est habilement mis en valeur par Christophe Rousset et l’Orchestre de la Monnaie. L’emploi brillant des cors en dialogue avec les voix (élément neuf apporté par Mozart par rapport à l’opéra italien) donne une réelle  résonance à l’œuvre. L’interprétation chatoyante de Christophe Rousset souligne avec fougue juvénile toutes les charges émotionnelles de la partition.

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L’aspect novateur de cette production  est de rendre le spectateur partie intégrante du jeu. A lui de repérer activement la superposition voulue entre  les codes de l’opéra et ceux de la scène politique moderne.

On finit par oublier complètement que le livret est basé sur la pièce de Racine :  il y a une  nouvelle crise au sommet suite à l’annonce de la mort de Mitridate. Sur scène, on assiste aux débats d’une réunion d’urgence round the clock  qui oppose ‘The Roman Union’ et ‘The Pontus Kingdom’. Ceux-ci veulent évidemment le Brexit, tant qu’à pousser l’actualisation jusqu’à à son breaking point!

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Au public de savourer le « feel real » d’une mise en scène à l’américaine hyper détaillée. Les moindres détails y sont: les breaking news et les live de la CNN,  les journalistes qui mitraillent, qui se bousculent, brandissant leurs micros à l’arrivée des grands pontes, les intervenants filmés en close up pendant les débats autour de la table ovale où ils siègent, chacun avec sa bouteille d’eau. La mise en scène de  Jean-Philippe Clarac et Olivier Deloeuil (« le lab ») expose toute une grammaire de la mise en scène politique : les poignées de mains assassines, les sourires toutes griffes dehors, la théâtralisation intense de la chose politique.  Rien n’a finalement vraiment changé depuis le cher William: "All the world's a stage". Hopper version 21eme siècle a-t-il encore frappé ? Chaque tableau est un éclat du miroir de notre époque.

A la recherche d’une nouvelle plate-forme citoyenne européenne, Jean-Philippe Clarac et Olivier Deloeuil ne cessent d’ironiser sur la Res Publica. Leur but avoué est d’éveiller la conscience de citoyen européen du spectateur, lui rappeler peut-être que c’est chacun de nous  qui détenons le vrai pouvoir. Susciter notre réflexion, quitte à aller jusqu’à  nous redonner le goût de l’action politique, en proposant une parodie chantante et musicale de ce que ne devrait pas être le pouvoir! Dans le miroir qu’ils nous tendent, Jean-Philippe Clarac et Olivier Deloeuil nous soufflent : « l’Europe est complexe parce que nous, les Européens, sommes complexes ! » La recherche d’harmonie passe par la polyphonie!

  

Mozart, qui écrit ce premier opera seria à l'âge de quatorze ans en 1770, témoigne d'une maturité exceptionnelle, à la fois musicale et psychologique pour exprimer les sentiments qui animent le père et ses fils et pour explorer leurs relations «compliquées».  Mozart universel, Mozart intemporel, Mozart indispensable  nous aura une fois de plus illuminés par son inventivité inépuisable, sa grâce musicale et la clarté de son propos humaniste. Le thème de « l’oubli de la vengeance » que l’on retrouvera  plus tard dans la Clémence de Titus est déjà omniprésent. Et le compositeur a à peine 14 ans…   

DATES DE REPRÉSENTATIONS

05 mai 2016 19:00:00

08 mai 2016 15:00:00

10 mai 2016 19:00:00

12 mai 2016 19:00:00

15 mai 2016 15:00:00

17 mai 2016 19:00:00

19 mai 2016 19:00:00

DISTRIBUTION
Direction musicale : Christophe Rousset
Mise en scène et costumes : Jean-Philippe Clarac & Olivier Deloeuil
Scénographie et lumières : Rick Martin
Vidéo : Julien Roques & Jean-Baptiste Beis
Collaboration artistique : Lodie Kardouss
Michael Spyres (Mitridate), Lenneke Ruiten (Aspasia), Myrto Papatanasiu (Sifare), David Hansen (Farnace), Simona Saturova (Ismene), Sergei Romanovski (Marzio), Yves Saelens (Arbate)
Orchestre symphonique de La Monnaie

Crédit photos: ©BUhlig

PRODUCTION
La Monnaie-De Munt, avec la participation de Clarac-Deloeuil > le lab

http://www.lamonnaie.be/fr/opera/578/Mitridate-Re-di-Ponto

 

Palais de la Monnaie, Tour et Taxis, du 5 au 19 mai à 19 h. A 15 h les dimanches 8 et 15 mai.

En savoir plus sur la mise en scène: L'article de Serge Martin: http://www.lesoir.be/1200985/article/culture/musiques/2016-05-04/nous-jouons-avec-codes-du-monde-politique

 

 Enregistrement Arte: http://concert.arte.tv/fr/mitridate-re-di-ponto-de-wolfgang-amadeus-mozart-au-theatre-de-la-monnaie

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Aux bons soins de Béatrice Joly


Auprès d'une personne alitée que l'on aime
S'activent chaque jour des êtres généreux,
Confiants, compétents, dévoués à l'extrême.
Grâce à eux, on se sent beaucoup moins anxieux.

Lors un matin, émerveillé on aperçoit
Un visage apaisé qu'un sourire embellit.
Le malade est guéri. Il accueille la joie,
Sait qu'il va retrouver les plaisirs de la vie.

Certes il se souviendra des soins qu'il a reçus
De femmes souriantes aux gestes de tendresse.
Elles calmaient le mal et chassaient la détresse.
Se tenaient en éveil souvent sans être vues.

Hommage à ceux qui ont raison des maladies,
Oeuvrant peu soucieux de renom et de gloire,
Dont restent ignorées les plus nobles victoires.
Et auxquels on ne dit jamais assez : merci!

11 mai 2016

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Chers amis  d'Arts et Lettres,

Chers Robert Paul, Liliane, Béatrice, Suzanne, Adyne, Nicole, ...

Raymond, Dominique Dumont et tous les autres ...

si riches et doués dans vos apports ...

Voici le livre à peine éclot qui retranscrit l'histoire d'anniversaire

que j'ai créée pour les enfants de L'Oiseau Lyre

et que je leur conte, comme ce matin encore,

pour leur fête d'anniversaire et d'incarnation.

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S'il demeure accroupi les deux mains dans la terre,
S'occupe à dérouter des fourmis travailleuses,
Apprendre à un enfant des gestes ordinaires,
À regarder au ciel des formes fabuleuses.

Visiblement surpris il les observera
Dans leurs métamorphoses immédiates ou lentes
Et très probablement les accompagnera,
Exprimant en ses mots des choses surprenantes.

Un coucher de soleil l'exaltera parfois.
Il deviendra heureux s'il a pris l'habitude,
Durant tous les instants laissés à son seul choix
D'accueillir la beauté dans la béatitude.

Quand seul avec lui-même un enfant s'émerveille,
C'est qu'on lui a montré à rester attentif.
Lors au cours des saisons qui reviennent pareilles
Leur poésie souvent le rendra créatif.

1/05/2005


                                                                                          

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Me parle mon ami absent
Et à l'écouter je ressens
Des plaisirs ou émois les mêmes
Et je comprends combien je l'aime.

Nous émeuvent les coquillages
Qui abondent sur une plage.
Ils abritaient des êtres en vie,
Leur parfaite beauté survit.

Une fois rayé de la liste
De ceux qui dans le monde existent
L'humain disparaît sans laisser
De parcelles de sa beauté.

Or par la force qu'ont les mots,
S'il avait transmis ses propos
Son énergie se fait sensible
Et peut sembler indestructible.

La sienne pour moi est certaine.
Qu'il se répète ne me gêne.
Il m'avait réclamé le droit
De radoter certaines fois.

L'amour pour défier la mort,
Ou tout autant qu'elle être fort,
A besoin qu'une âme gardienne,
Avec tendresse, l'entretienne.

8 mai 2016.

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Alors,.. étonne-moi!

L'amour n'est pas monotonie

L'amour se doit d'être nourri.

Il sait surprendre s'il est en vie

Aussi relever quelques défis...

Alors... étonne-moi!

Ne point dormir dans un confort

Dont la douceur est insidieuse...

Trop bien ranger peut donner tort!

Il est des bourrasques radieuses...

Alors... étonne-moi!

Faire d'un jour triste un jour de fête

Se sentir fous pour quelques heures

Ne rien compter, vider la tête

Savourer minutes de bonheur...

Alors... étonne-moi!

Pour que notre histoire reste belle

Au milieu des contrariétés

Trouver encore des étincelles

Et, juste se sentir exister!

Alors... étonne-moi!

J.G.

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