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Requête à mes lecteurs

Je viens de faire un constat consternant. M'étant rendue à la librairie Renaud-Bray de Montréal

avec l'intention d'y trouver au moins un recueil de poésie publié par la maison des Éditions David et n'en ayant trouvé aucun, je me suis étonnée de ne voir, dans le petit espace récemment consacré à la poésie québécoise, aucune anthologie de poèmes contemporains. Il s'y trouvait un essai intitulé «Pour une poésie impure».

L'auteur Robert Melançon y révèle sa déception: aucun livre de poésie québécoise contemporaine n'a été vendu selon ce qui lui fut dit par des éditeurs d'ici.

Certes il est triste de savoir que seulement un pour cent des lecteurs de poésie dans le monde
achètent ce qu'ils aiment lire sur la toile. J'avais, en parfaite ignorance de ces faits, travaillé à une anthologie de mes poèmes, confiée en avril dernier aux éditions David. Ce recueil de
cent-soixante-six poèmes sera certainement refusé à moins que je puisse avoir l'assurance de mes lecteurs virtuels qu'ils feraient l'effort de l'acheter connaissant mes choix poétiques.

J'ai la naïveté de vous inviter à vous manifester auprès de l'éditeur qui a mon manuscrit pour lui signifier votre intérêt à voir mes poèmes publiés sur papier. Le Québec se trouve dans un vide poétique qu'il ne mérite pas.

Les éditions David reçoivent des subventions des deux gouvernements.

Bonne soirée à tous

Références de mon livre à éditer;
À Capella
Poèmes de Suzanne Walther-Siksou
Pour Voix intérieures
Éditions David.com
Directeur littéraire Marc Pelletier
e.mail
marcpelletier@editionsdavid.com

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Qui a écrit "Les Ecritures" ?

Tu ne tueras point!
C'est le cinquième commandement. Mais qui à écrit ...les Écritures

Qui à écrit les Écritures, sous la dictée de qui, et pourquoi tant de mystères sur l'origine de l'invisible qui dirige les prières des ayants droit de croire?

Les Dieux réclameraient-ils le sang des hommes pour asseoir leurs puissances, et si cela est ou a été le cas, dans quelles Écritures peut-on lire clairement: Si tu m'aimes, moi ton Dieu, tu dois tuer pour moi!

Je dis "lire clairement" car dans beaucoup d’Écritures, toutes religions confondues, les homélies ou autres versets sont souvent rédigés de façon à être interprétés sur plusieurs échelles de valeurs. Un texte littéraire clair, ne peut pas être à double sens ou alors il est volontairement ou inconsciemment conçu pour perturber, influencer ou diriger les « écoutants et entendants » vers l’approbation, voulue ou non, d’une doctrine sectaire. En fait, n’y a t-il pas endoctrinement quand on impose un rituel répétitif par le geste et par la parole ? Certains diront qu’il n’y a que les « esprits faibles » qui se laissent influencer, et d’autres diront que c’est la foi ou la croyance en ces Écritures qui rend les fidèles attentifs. Pourtant tous ces textes sacrés, du Coran à la Bible en passant par toutes les autres ethnies, sont, si l’on veut bien entrer dans le vécu du livre, faciles à lire et souvent extraordinairement riches en émotions ressenties, lors de l'absorption intellectuelle des pages.

Les Dieux sont imaginairement conçus dans le cœur des femmes et des hommes, pour assurer leur protection et les diriger dans le droit chemin. Pourtant ces mêmes femmes et hommes se réfugient souvent derrière des phrases à double sens, et par cette confusion ou incertitude, massacrent leurs semblables ou imposent des lois dégradantes pour l'intelligence humaine que nous sommes pourtant censés représenter sur cette planète ! Et dans ces lois ou préceptes, il faut admettre que c’est toujours les femmes qui ont le vilain rôle ou qui sont les « oubliées » de l’histoire. Ne citons qu’en exemple l’absence féminine depuis deux mille ans à la tête de la Chrétienté ou dans un passé plus récent, l’entrée interdite dans …les écoles pour les femmes afghanes, pour ne citer que ces deux exemples non représentatifs des centaines de tabous entourant notre compagne. La volonté dominatrice de l’homme et son refus légendaire à partager ses pouvoirs et droit d’Amour, n’a pourtant rien de glorifiant au regard de l’histoire de nos passés historiques, récents ou non. L’homme écrit les lois, principalement à son avantage, l’homme déclare les guerres, mais se sert des femmes pour soigner les blessés.

Tous les écrits, quels qu’ils soient, ainsi que les théories sur la présence d'un Dieu qui serait plus fort et meilleur qu'un autre, n'ont toujours servi qu'à déchirer les peuples et à les diviser. Les Égyptiens croyaient en un Dieu soleil, et autres divinités serpentines ou à tête de chacal. Les Chrétiens ne voient que par et avec Jésus, pendant que les Vikings invoquaient Odin, et au nom d'Allah on coupe encore aujourd'hui la main de celui qui a volé un pain. Dans les Écritures on dit: le Dieu des Chrétiens est amour, mais au nom de cet amour, les conquistadors espagnols ont massacré le peuple inca, tandis que les bons inquisiteurs torturaient et soumettaient à la question des hommes et des femmes sous la croix du Christ, et en toute impunité puisqu'ils s'en étaient octroyés le droit.

Même si l’humanité toute entière part à la recherche du Graal, elle ne le trouvera jamais sur cette terre, pas plus que la pierre philosophale. Gardons l'espoir qu'un seul de nos atomes soit synonyme d'amour et gardons-nous d’obéir sans comprendre, de boire sans soif et de copier son voisin pour être aussi bien ou mieux que lui.

Comme de l’individualisme né la créativité, le regroupement entraîne des modifications morphologiques et éthologiques, provoquées par la proximité de plusieurs individus de la même espèce dans un espace restreint.


Pourtant comme l’intellect humain est composé de noir et de blanc, de gauche et de droite, de force centripète et centrifuge, de pôle négatif et positif, en bref de tout et son contraire, quand j'entre dans une église, une mosquée ou tout autre lieu de culte, une impression d'apaisement s'impose en moi. Comme si ce petit bout de terre où je venais de poser mes pieds et mon regard m'imposait le silence et la réflexion !

Magie des lieux ? Magie des hommes ? Ou respect de la croyance des autres ? Tous les endroits où l’humain se réfugie pour entrer en communion avec lui-même, est empreint de sérénité et de calme! Pourquoi quand on entre dans un de ces lieux, on ne parle plus mais on chuchote. Pourquoi les enfants ont le droit de hurler sans obéir dehors, et à la première remontrance se taisent à l’intérieur d’un de ces endroits que l’on dit « bénie des Dieux » !


Endroits bénie des Dieux… Pas tous hélas car sur les murs de ma ville « fleurissaient » encore il y a peu d'années, la photo en noir et blanc de deux enfants se tenant par le cou, Deux petits cousins par alliance, en blouse et culotte courte dont les yeux interrogateurs semblaient dire au photographe : C’est notre dernier printemps. Un matin la barbarie des hommes a une fois de plus démontré son omniprésence, et ces deux enfants sont morts ce jour de juin 1944 dans une église du Limousin parmi les cris d’agonie de leurs camarades d’école et de leurs Mamans.

Alors que la magie des mots et la magie des lieux semblent pouvoir s’appliquer dans un texte positif, cette magie n’opère plus dans un lieu Saint, souillé par l’homme appliquant systématiquement une violence gratuite et sans nom pour en qualifier l’horreur.

Ce jour-là les Dieux devaient refaire le monde… en tournant le dos.

Pendant plus de trente ans un panneau routier est resté fiché en terre à l’entrée d’Oradour sur Glane, il n’y avait qu’un mot : REMEMBER. Ce panneau en bois est encore aujourd'hui gravé au plus profond de ma mémoire,

REMEMBER ! Souviens-toi ! C’est ce que semblent nous dire les Écritures au cinquième commandement dans la religion catholique : Tu ne tueras point.


Alors ! L’écriture est-elle au service de l’homme, ou l’homme est-il au service des Écritures ?


Il n’empêche qu’une petite église ou tout autre lieu de culte, au fond d’un village paisible, c’est le bonheur des Dieux même si l’on n’y croit pas, et …C’est justement ce qui est inexplicable. 

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ADMINISTRATEUR GENERAL

Dans le cadre du 10ème anniversaire d’activités de l’Espace Art Gallery, celle-ci édite 2 nouveaux recueils d’art reprenant des billets d’art concernant 25 artistes qui ont exposé leurs œuvres dans la galerie.

 

Ces deux recueils sont publiés dans le prolongement de ceux déjà parus dans la collection « États d’âmes d’artistes » publiée par © Les Éditions d’Art EAG. Il s’agit d’un partenariat entre le Réseau Arts et Lettres et l’Espace Art Gallery.

 

Cette collection présente les billets d’art de François Speranza, historien de l’art attaché au Réseau Arts et Lettres.

 

Une fête-concert dans la Galerie est prévue afin de remettre gracieusement les deux derniers volumes nouvellement parus aux artistes ayant bénéficié d’un article d’exposition sur Arts et Lettres en 2014 et 2015.

 

La fête :

 

aura lieu le 28 mai 2016 de 18h 30 à 22h 30

 

 

Au programme:

 

18h 30 accueil des artistes et visiteurs

 

18h 45 présentation de la soirée

 

19h 00 à 19h 45 concert d’Anne-Gabrielle Lia-Aragnouet

 

(violoncelliste)

 

 20h 00 à 20h 30 remise des recueils aux artistes

 

20h 30 à 22h 30 verre de l’amitié et petits sandwichs fourrés

 

Réservations obligatoires :

au 00 32 497.577.120 /ou par E-mail : eag.gallery@gmail.com

Entrée libre sur réservation au préalable.

 

 

Remises des recueils :

 

Le troisième recueil est dédié aux billets d’art concernant les artistes suivants :

 

(Exposés en 2014):

 

CLARA BERGEL

 

LESLIE BERTHET-LAVAL

 

ALPHONSO DI MASCIO

 

JACQUES DONNAY

 

STEPHEN GENTET

 

WILLIAM KAYO

 

MARC LAFFOLAY

 

FLORENCE PENET

 

LEONARD PERVIZI

 

MIREILLE PRINTEMPS

 

GERT SALMHOFER

 

Recueil publié en mars 2016.

 

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Le quatrième recueil est dédié aux billets d’art concernant les artistes suivants :

 

(Exposés en 2015):

 

GUY BERAUD

 

ELIZABETH BERNARD

 

DOROTHEE DENQUIN

 

MARTINE DUDON

 

MARIE-HELENE FROITIER

 

ISABELLE GELI

 

JACQUELINE GILBERT

 

CLAUDINE GRISEL

 

JIDEKA

 

CATHERINE KARRER

 

JACQUELINE KIRSCH

 

CHRISTIAN KUBALA

 

LILIANE MAGOTTE

 

ISABELLE MALOTAUX

 

Recueil publié en mai 2016.

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administrateur théâtres

«Mitridate, cérémonie politico-musicale »

13221336_10153632774056297_8540514091759340485_o.jpgNotre présent  ne se mire-t-il pas inévitablement  dans le miroir du passé, ou est-ce le passé qui n’en finit pas de nous hanter?  Nous voici en 2016, real time,  invités dans le Nymphea Building niché dans  un immense chapiteau de 40 m de haut,  sis en bordure  de Tour et Taxis, loin du Quartier européen. Première prise de conscience : sur les  murs de la salle de concert en gradins, flottent  à contre-coeur 28 drapeaux européens: ils rêveraient d’être mieux connus du public! L’accès  en esplanade au chapiteau a  quelques ressemblances avec les bâtiments du Rond-point Schuman. Mais au pied de l’escalier, voilà  des messages,  la plupart en anglais,  des bougies des gerbes de fleurs, en témoignage de deuil. « Le roi Mithridate est mort! » Aussitôt se superposent  les images de deuil  des victimes des attaques terroristes qui nous ont tous frappés, en France comme en Belgique, et aussi celles des rassemblements de l’espoir, place de la République ou place de la Bourse. Et partout le slogan : «Save Pontus, Change Europe». Une Europe, oui, mais pas celle de l’impérialisme romain! Une Europe, oui, mais pas celle d’une dictature de droite. C’est là que se glisse une malencontreuse erreur de couleurs… car  l’impact visuel du drapeau du royaume du Pont n’est pas  sans rappeler les bannières nazies de la deuxième guerre!

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Mithridate VI, roi et despote est en guerre avec la Rome antique qui veut annexer ses territoires. Il est aussi en lutte avec ses propres démons: l’orgueil du pouvoir, l’amour déçu, la jalousie et l’absence de miséricorde. Néanmoins, effet d’admiration pour le ténor, Michael Spyres, ou de compassion pour l’imperfection humaine, ce personnage est  rendu  très attachant, car il s’oppose à une  Rome impérialiste. « Ne cédons pas face au Capitole, résistons à cet orgueil qui ne connait pas la mesure, répondons toujours par la guerre, jamais par la paix au génie altier qui prétend ravir la liberté au monde entier! » chante le chœur final (Acte 3, Scène 25) après son abdication  et non sa mort.

13221278_10153632774046297_2474660340207964144_o.jpg La belle grecque Aspasia est son épouse promise. Une très royale Lenneke Ruiten.   Elle est déjà déclarée reine mais elle est amoureuse du fils cadet de Mitridate Re di Ponto, Sifare (Myrto Papatanasiu, qui recevra des tonners d’applaudissements pour sa prestation d’une sensibilité remarquable). Il partage avec  son père  la même soif d’indépendance  politique. Son frère aîné Fernace (David Hansen), est politiquement opposé à son père et, ne jurant que par Rome, complote avec Marzio, le tribun romain. Bien sûr, lui aussi est amoureux d’Aspasia. Double conflit entre frères dont  le langage corporel et vocal est particulièrement éloquent. Son style de chant est sur le fil de la parodie, versant parfois carrément dans une voix de fausset! On doit aussi souligner la très belle prestation d’Ismène (Simona Saturova) qui personnifie la raison et la tolérance. Le parallèle entre rivalité politique et amoureuse est habilement mis en valeur par Christophe Rousset et l’Orchestre de la Monnaie. L’emploi brillant des cors en dialogue avec les voix (élément neuf apporté par Mozart par rapport à l’opéra italien) donne une réelle  résonance à l’œuvre. L’interprétation chatoyante de Christophe Rousset souligne avec fougue juvénile toutes les charges émotionnelles de la partition.

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L’aspect novateur de cette production  est de rendre le spectateur partie intégrante du jeu. A lui de repérer activement la superposition voulue entre  les codes de l’opéra et ceux de la scène politique moderne.

On finit par oublier complètement que le livret est basé sur la pièce de Racine :  il y a une  nouvelle crise au sommet suite à l’annonce de la mort de Mitridate. Sur scène, on assiste aux débats d’une réunion d’urgence round the clock  qui oppose ‘The Roman Union’ et ‘The Pontus Kingdom’. Ceux-ci veulent évidemment le Brexit, tant qu’à pousser l’actualisation jusqu’à à son breaking point!

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Au public de savourer le « feel real » d’une mise en scène à l’américaine hyper détaillée. Les moindres détails y sont: les breaking news et les live de la CNN,  les journalistes qui mitraillent, qui se bousculent, brandissant leurs micros à l’arrivée des grands pontes, les intervenants filmés en close up pendant les débats autour de la table ovale où ils siègent, chacun avec sa bouteille d’eau. La mise en scène de  Jean-Philippe Clarac et Olivier Deloeuil (« le lab ») expose toute une grammaire de la mise en scène politique : les poignées de mains assassines, les sourires toutes griffes dehors, la théâtralisation intense de la chose politique.  Rien n’a finalement vraiment changé depuis le cher William: "All the world's a stage". Hopper version 21eme siècle a-t-il encore frappé ? Chaque tableau est un éclat du miroir de notre époque.

A la recherche d’une nouvelle plate-forme citoyenne européenne, Jean-Philippe Clarac et Olivier Deloeuil ne cessent d’ironiser sur la Res Publica. Leur but avoué est d’éveiller la conscience de citoyen européen du spectateur, lui rappeler peut-être que c’est chacun de nous  qui détenons le vrai pouvoir. Susciter notre réflexion, quitte à aller jusqu’à  nous redonner le goût de l’action politique, en proposant une parodie chantante et musicale de ce que ne devrait pas être le pouvoir! Dans le miroir qu’ils nous tendent, Jean-Philippe Clarac et Olivier Deloeuil nous soufflent : « l’Europe est complexe parce que nous, les Européens, sommes complexes ! » La recherche d’harmonie passe par la polyphonie!

  

Mozart, qui écrit ce premier opera seria à l'âge de quatorze ans en 1770, témoigne d'une maturité exceptionnelle, à la fois musicale et psychologique pour exprimer les sentiments qui animent le père et ses fils et pour explorer leurs relations «compliquées».  Mozart universel, Mozart intemporel, Mozart indispensable  nous aura une fois de plus illuminés par son inventivité inépuisable, sa grâce musicale et la clarté de son propos humaniste. Le thème de « l’oubli de la vengeance » que l’on retrouvera  plus tard dans la Clémence de Titus est déjà omniprésent. Et le compositeur a à peine 14 ans…   

DATES DE REPRÉSENTATIONS

05 mai 2016 19:00:00

08 mai 2016 15:00:00

10 mai 2016 19:00:00

12 mai 2016 19:00:00

15 mai 2016 15:00:00

17 mai 2016 19:00:00

19 mai 2016 19:00:00

DISTRIBUTION
Direction musicale : Christophe Rousset
Mise en scène et costumes : Jean-Philippe Clarac & Olivier Deloeuil
Scénographie et lumières : Rick Martin
Vidéo : Julien Roques & Jean-Baptiste Beis
Collaboration artistique : Lodie Kardouss
Michael Spyres (Mitridate), Lenneke Ruiten (Aspasia), Myrto Papatanasiu (Sifare), David Hansen (Farnace), Simona Saturova (Ismene), Sergei Romanovski (Marzio), Yves Saelens (Arbate)
Orchestre symphonique de La Monnaie

Crédit photos: ©BUhlig

PRODUCTION
La Monnaie-De Munt, avec la participation de Clarac-Deloeuil > le lab

http://www.lamonnaie.be/fr/opera/578/Mitridate-Re-di-Ponto

 

Palais de la Monnaie, Tour et Taxis, du 5 au 19 mai à 19 h. A 15 h les dimanches 8 et 15 mai.

En savoir plus sur la mise en scène: L'article de Serge Martin: http://www.lesoir.be/1200985/article/culture/musiques/2016-05-04/nous-jouons-avec-codes-du-monde-politique

 

 Enregistrement Arte: http://concert.arte.tv/fr/mitridate-re-di-ponto-de-wolfgang-amadeus-mozart-au-theatre-de-la-monnaie

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Aux bons soins de Béatrice Joly


Auprès d'une personne alitée que l'on aime
S'activent chaque jour des êtres généreux,
Confiants, compétents, dévoués à l'extrême.
Grâce à eux, on se sent beaucoup moins anxieux.

Lors un matin, émerveillé on aperçoit
Un visage apaisé qu'un sourire embellit.
Le malade est guéri. Il accueille la joie,
Sait qu'il va retrouver les plaisirs de la vie.

Certes il se souviendra des soins qu'il a reçus
De femmes souriantes aux gestes de tendresse.
Elles calmaient le mal et chassaient la détresse.
Se tenaient en éveil souvent sans être vues.

Hommage à ceux qui ont raison des maladies,
Oeuvrant peu soucieux de renom et de gloire,
Dont restent ignorées les plus nobles victoires.
Et auxquels on ne dit jamais assez : merci!

11 mai 2016

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Chers amis  d'Arts et Lettres,

Chers Robert Paul, Liliane, Béatrice, Suzanne, Adyne, Nicole, ...

Raymond, Dominique Dumont et tous les autres ...

si riches et doués dans vos apports ...

Voici le livre à peine éclot qui retranscrit l'histoire d'anniversaire

que j'ai créée pour les enfants de L'Oiseau Lyre

et que je leur conte, comme ce matin encore,

pour leur fête d'anniversaire et d'incarnation.

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S'il demeure accroupi les deux mains dans la terre,
S'occupe à dérouter des fourmis travailleuses,
Apprendre à un enfant des gestes ordinaires,
À regarder au ciel des formes fabuleuses.

Visiblement surpris il les observera
Dans leurs métamorphoses immédiates ou lentes
Et très probablement les accompagnera,
Exprimant en ses mots des choses surprenantes.

Un coucher de soleil l'exaltera parfois.
Il deviendra heureux s'il a pris l'habitude,
Durant tous les instants laissés à son seul choix
D'accueillir la beauté dans la béatitude.

Quand seul avec lui-même un enfant s'émerveille,
C'est qu'on lui a montré à rester attentif.
Lors au cours des saisons qui reviennent pareilles
Leur poésie souvent le rendra créatif.

1/05/2005


                                                                                          

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Me parle mon ami absent
Et à l'écouter je ressens
Des plaisirs ou émois les mêmes
Et je comprends combien je l'aime.

Nous émeuvent les coquillages
Qui abondent sur une plage.
Ils abritaient des êtres en vie,
Leur parfaite beauté survit.

Une fois rayé de la liste
De ceux qui dans le monde existent
L'humain disparaît sans laisser
De parcelles de sa beauté.

Or par la force qu'ont les mots,
S'il avait transmis ses propos
Son énergie se fait sensible
Et peut sembler indestructible.

La sienne pour moi est certaine.
Qu'il se répète ne me gêne.
Il m'avait réclamé le droit
De radoter certaines fois.

L'amour pour défier la mort,
Ou tout autant qu'elle être fort,
A besoin qu'une âme gardienne,
Avec tendresse, l'entretienne.

8 mai 2016.

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Alors,.. étonne-moi!

L'amour n'est pas monotonie

L'amour se doit d'être nourri.

Il sait surprendre s'il est en vie

Aussi relever quelques défis...

Alors... étonne-moi!

Ne point dormir dans un confort

Dont la douceur est insidieuse...

Trop bien ranger peut donner tort!

Il est des bourrasques radieuses...

Alors... étonne-moi!

Faire d'un jour triste un jour de fête

Se sentir fous pour quelques heures

Ne rien compter, vider la tête

Savourer minutes de bonheur...

Alors... étonne-moi!

Pour que notre histoire reste belle

Au milieu des contrariétés

Trouver encore des étincelles

Et, juste se sentir exister!

Alors... étonne-moi!

J.G.

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Joie.

 

Je suis joyeuse aujourd'hui,

mon cœur a perdu son accent de pluie,

mes lèvres,  de la présence des vôtres,

du moins je l'imagine,

sont comblées et nourries ;

 d'elles fusent des éclats de rire

des sourires à présent !

Je suis rêveuse aujourd'hui,

mon cœur est devenu l'habitacle "de vous",

solide et chaud ;

 le voilà qu'il s'envole au

dessus de la ville, du périph,

pour rejoindre libéré,

les flots océaniques, les bleus glaciers !

Mon corps a dû s'entrebâiller,

puis peu-à-peu s'ouvrir

 pour recevoir du vôtre,

 l'empreinte, son histoire,

ses frissons et ses mots.

Je suis heureuse aujourd'hui,

ma tête est pleine de ciel,

 de clarté et de vous,

s'en étonne et chantonne,

les mots que je vous donne alors

monumentaux, sans poids,

flamboient de moi à vous

lorsque je vous écris.

NINA

 

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administrateur théâtres

Sarcophagi

Sous les étoiles de Nout
Je 15-10-2015 - Sa 30-04-2016

Heures d'ouverture:
mardi - vendredi : 10.00 - 17.00
samedi - dimanche : 10.00 - 18.00
fermée le lundi
La caisse ferme toujours 1 heure plus tôt.

L’éternité. Renaître, tel Osiris, tel le soleil qui, depuis l’origine des temps, revient chaque matin à la vie grâce à la déesse Nout, la voûte céleste : telles étaient les espérances des anciens Égyptiens concernant leur vie après la mort. C’est donc sous le signe de Nout que sera placée la future grande exposition du Musée du Cinquantenaire. Celle-ci retracera l’évolution des rites funéraires de l’Égypte ancienne, de la préhistoire jusqu’à la période gréco-romaine, en dévoilant les fantastiques secrets des sarcophages.

Les douze heures de la nuit

L’exposition sera divisée en douze salles, chacune d’entre elles symbolisant une des douze heures de la nuit, pendant laquelle le soleil effectue son trajet vers sa résurrection quotidienne. Chaque salle sera aménagée autour d’une pièce phare sélectionnée pour la richesse de ses significations religieuses, funéraires et historiques, ou pour ses qualités formelles. Dans une première salle plongée dans la pénombre, les visiteurs seront ainsi accueillis par un groupe de quatre extraordinaires pleureuses en terre cuite, qui les immergeront d’emblée dans l’atmosphère des funérailles égyptiennes. La deuxième salle familiarisera le visiteur avec tout ce dont le défunt doit disposer dans sa tombe pour avoir accès à la vie éternelle. Plusieurs salles présenteront ensuite l’évolution des sarcophages au cours du temps, depuis les simples caisses non décorées de la préhistoire et de l’Ancien empire, jusqu’aux cercueils richement ornés des périodes postérieures. Une salle sera également consacrée aux momies et aux intrigants sarcophages d’animaux.

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Restauration en direct

Rappelant la Ouâbet (« La Place pure ») dans laquelle les prêtres égyptiens momifiaient les défunts, un laboratoire de restauration vitré sera installé au cœur de l’exposition. Une équipe de spécialistes de l’Istituto Europeo del Restauro d’Ischia (Italie) y travaillera en permanence sous les yeux des visiteurs pour y restaurer la série des dix sarcophages et planches de momies appartenant au Musée du Cinquantenaire et provenant de la Deuxième Cachette de Deir el-Bahari.

Les secrets des sarcophages

Quels seront les secrets des sarcophages ainsi dévoilés? Environ deux-tiers des objets qui seront exposés, parmi lesquels plusieurs sarcophages, n’ont jamais été présentés au public. Ils quitteront donc pour la première fois le secret de leurs réserves. Les visiteurs découvriront également dans l’exposition les secrets des passionnantes aventures archéologiques qui ont abouti à la découverte de ces sarcophages. Ils apprendront en outre à décoder les secrets du fonctionnement mythologique d’un sarcophage, dont chaque détail de la décoration possède une signification. Enfin, la restauration en direct des sarcophages de Deir el-Bahari dans un laboratoire installé au sein de l’exposition révèlera les secrets de fabrication de ces œuvres.

http://www.kmkg-mrah.be/fr/node/3353

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MERCI LA CLASSE !

Ils sont présents, si attentifs

Plus des enfants... presque des grands!

Et me voilà en plein dans le vif

Me dois de faire vibrer le temps!

Quelques mots, déjà questions fusent...

Au fond, ne suis pas étonnée

Sincérité si je ne m'abuse

Sera toujours une panacée...

Oui, poésie les intéresse!

Quand les mots roulent en cadence

Avec lenteur, que rien ne les presse

Ils touchent le cœur, c'est bien leur chance!

Et le temps coule un peu trop vite

Déjà la cloche va sonner

Les mots sont beaux quand vous les dites...

Cette phrase c'est sûr, vais la garder!

J.G.

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administrateur théâtres

« Nous naissons, pour ainsi dire, provisoirement quelque part et c'est peu à peu que nous composons - en nous - le lieu de notre origine pour y naître - après coup - et chaque jour plus définitivement. » Rainer Maria Rilke « Lettre à Franz Xaver Kappus - 23 avril 1923 » 

Avec sa féminine clairvoyance, sa générosité parentale, son amour et sa connaissance de la Thaïlande au passé comme au présent, Michèle Jullian nous invite dans un voyage initiatique loin de tout cliché, autour de l’identité. Une femme bleue raconte le parcours d’une jeune fille parisienne adoptée qui rêve de retrouver sa mère biologique en Thaïlande. Cette quête de la vérité passionnera non seulement les jeunes adoptés à la recherche de leurs racines ou leur famille, pour ce qui est de l’aspect témoignage, mais aussi tous ceux qui s’intéressent à l’altérité. La fraîcheur du style de notre époque est dans la bouche de l’héroïne.

Dans ce témoignage empreint de respect, offrant des réponses très humanistes à nos questionnements, Michèle Jullian nous emmène dans un voyage affectif, spatial et temporel, à la recherche finalement de ce qui compose l’amour vrai. Le bonheur n’est-il pas un voyage, plutôt qu’une destination? Depuis son roman « Le théâtre d’ombres » qui avait pour cadre la Thaïlande, lui aussi, Michèle Jullian excelle dans l’art de mêler la vie vécue de la fiction, et c’est ici probablement la sagesse vécue qui l’emportera.

Le jour de l’anniversaire des 18 ans d’Amata, tout bascule pour la famille qui l’a adoptée depuis sa plus tendre enfance à Paris. On lui a tout donné :lycée Charlemagne, aisance matérielle, vêtements griffés, ciel familial apparemment sans nuages. Mais avec la complicité de son ami Shanti, d’origine indienne, elle s’évade de sa vie plus-que parfaite et tranquille auprès de sa famille adoptive et vole seule vers le pays de ses racines. La seule chose qui n'a pas d'ombre c'est la lumière et c’est vers la lumière que s’élance la jeune étudiante en pose sabbatique. 

Perdue entre le comment et le pourquoi, la vérité, elle la trouvera au bout de son périple plein de bleus. Ce qui compte c'est le message de Michèle Jullian qui analyse très finement le besoin de vérité qui anime particulièrement une ado adoptée. Et on trouve dans ce roman une multitude de questions cruciales que tous les enfants se posent : est-ce que mes parents m’aiment ? Et est-ce que je m’aime? Puis, quelqu’un peut-il m’aimer? Quel est le sens de ma jeune vie? Des questions fichées dans l’humus de la souffrance primordiale, la question lancinante du pourquoi de l’abandon à la naissance. Amata va se faire renaître une deuxième fois. Faut-il se ressembler pour avoir un lien de filiation ou pour s'aimer? Une chance, Amata et sa grand-mère parisienne sont sur la même longueur d’ondes, même si elles n’ont pas « un air de famille ». Une chance, Amata a rencontré Shanti, lui aussi adopté et qui a grandi en France et avec qui elle correspond, secrètement, précieux intermédiaire avec la famille parisienne qui respecte le vœu de leur fille de ne pas succomber à la tentation de l’appeler. Amitié d’enfance ? Amour naissant ? 

51k4LUScuqL._SX210_.jpgVous découvrirez que le texte vit au rythme de la vie en Thaïlande, surtout au cœur de la province Isan. Michèle Jullian brosse au passage un tableau lucide des conditions de vie contemporaines et ancestrales de cette culture si différente de la nôtre. Préparez-vous avec Amata au Culture Shock ! Bien sûr toute personne qui a séjourné quelque temps dans ce pays se retrouvera dans les rires, les odeurs, les saveurs, et les sonorités orientales évoquées avec tant de sensibilité e de justesse. Il y savourera les paysages, la vie de village qui y est décrite, le mode de vie écartelé entre modernité intense et tradition locales. Michèle Jullian a en effet un flair d’anthropologue et son amour du pays est empreint de grande lucidité à l’évocation du contexte historique ou politique qui ne manque pas de marquer le roman d’autres teintes que le bleu. Ses pages sont émaillées de phrases en langue locale qui ne manqueront pas de faire plaisir à ceux qui ont vécu dans cette partie du monde, à la fois tant exaltée pour son image paradisiaque et tant décriée pour son tourisme parfois si peu recommandable. 

Mais, tout au fil tendu du récit, le texte ne cesse de palpiter bruyamment, au rythme du désir de savoir et de retrouver celle qui vous a fait naître avant de savoir vers où on va, les yeux grand ouverts. 

Michèle Jullian

ISBN : 2875910507 
Éditeur : FORTUNA (2015)
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 12998379_1332253040137357_8503468296642361_o.jpgLe sujet ne vieillit pas. Créée le 17 septembre 1980 au théâtre Antoine, Potiche, une  comédie sociale hilarante en deux actes  de Pierre Barillet et Jean-Pierre Gredy mettait en scène Jacqueline Maillan puis  Danielle Darrieux dans le rôle de Suzanne et Anne-Marie Carrière pour la tournée de 1982. La pièce fut diffusée dans la célèbre émission Au théâtre ce soir en 1983, avec sa distribution originale. Ensuite vint le film en 2010, entièrement tourné en Belgique, réalisé par François Ozon (réalisateur entres autres de Sous le sable, Swimming Pool, 8 femmes) avec Catherine Deneuve dans le rôle principal, Gérard Depardieu, Maurice Babin, le député-maire communiste, et Fabrice Luchini, Robert Pujol, le mari de Suzanne et directeur despotique de l'usine de parapluies, reçue dans la corbeille de mariage.

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L'histoire commence  à la mi-août 1977 dans une ville du « Norrr ». La maison cossue et lumineuse où habite la famille est décorée de  notes orange appuyées. Les costumes et les coiffures - de Bardot à Fabiola - sont … paléolythiques. Le texte qui ne lésine pas sur les anachronismes politiques (Casse-toi, pauv' con !), est délirant. Robert Pujol est un mari autoritaire et impossible, un patron cynique et tyrannique, un père absent, un être hurleur, méprisant et désagréable. Admirable interprétation de Bruno Georis qui perd son sang-froid et  dont on avait savouré le jeu particulièrement  tonique et pince-sans-rire dans L’invité, Crime et châtiment, Vampires…à la Comédie Claude Volter et au théâtre du Parc.

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 C’est une Marie-Paule Kumps rayonnante et splendide d'ironie qui joue  Suzanne, la fille Michonneau devenue Madame Pujol. Une femme d’intérieur exemplaire, très décorative, mère aimante et jeune grand-mère qui survit grâce à la culture de ses quelques jardins secrets. Elle est nantie d’un fils adorable (William Clobus) - look John Lennon - qui fait tout pour ne pas ressembler à son père, il a choisi des études de langues orientales à Paris, question de s’éloigner du climat volcanique de la famille! Craquant au possible!  Joëlle, la fille (Marie Braam) est une superbe Poupée Barbie Blonde au rire totalement agaçant et ridicule et le portrait de son père! Le monde va basculer le jour de l’anniversaire de la belle dame (Marie-Paule Kumps) que le de mari a bien sûr oublié, tout à ses frasques avec sa sulfureuse secrétaire Nadège (Cécile Florin) et ses interminables réunions de travail qui durent jusque 4 h du mat’. 13062418_1167943473225458_747597708573084816_n.jpg?oh=34ab5804a8e75149278138576d9b4ffc&oe=57AF4EFB

La rogne ressentie par les ouvriers exploités de l’usine va mettre le feu aux poudres et mettre sens dessus dessous l’équilibre domestique. Ils séquestrent le détestable patron qui fait la sourde oreille à leurs revendications, et c’est Suzanne qui reprend la main, aidée par  le député-maire, ennemi juré de Robert Pujol.  Renversement : le monde d’avant explose dans une drôlerie irrésistible. On assiste à la transformation  magistrale de  presque tous les protagonistes, mais c’est Suzanne qui mène désormais le jeu : « Potiche, oui, mais pas cruche! » La pimpante Marie-Paul Kumps campe un personnage éblouissant qui fait flèche de tout bois. Et on assiste à la naissance d’une vraie amazone au deuxième acte. Son changement de personnalité se retrouve à tous les coins du décor : joli jeu de piste pour le spectateur, s’il arrive à se détacher des dialogues explosifs. Ayant pratiqué la révolution domestique, en femme accomplie des années 2020,  la belle Suzanne est prête au défi: après avoir relevé l’usine paternelle, si elle s’attaquait à l’économie française et pourquoi pas, à celle de l’Europe  actuelle ? The sky is the limit !

La mise en scène soignée, pétillante d’inventivité de Nathalie Uffner ne faiblit pas, elle souligne l'intelligence des dialogues et le jeu parfait des acteurs  qui s’en donnent à cœur joie! Le vase de cristal a remplacé la potiche et l’image de la fille dépasse celle du père.  La galerie de portraits est cousue d’ironie, le rythme est frénétique. La pièce n’exclut pas quelques notes romantiques, ni quelques savoureux quiproquos d’identité. On vous promet une soirée de délires!  

POTICHE jusqu'au 15 mai, infos et réservations:

Théâtre des Galeries www.trg.be 02 / 512 04 07   

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12019756_906399016074294_4613369092655572768_n.jpg?oh=3085681350455fc32d1019a53ded5130&oe=57A2FCD3Le réseau Arts et lettres a reçu un message de Jean-Claude Casadesus  et se rend au  Lille Piano(s) Festival le week-end du 18 juin 2016 

C’est autour de Bach et de Mozart, comme fils conducteurs, que se déroulera pour, je l’espère, votre plus grande joie, cette 13ème édition de notre cher Lille Piano(s) Festival. 
Pendant 3 jours non-stop, une quarantaine d’artistes, des plus jeunes lauréats de concours internationaux aux plus prestigieux de leurs aînés, vous enlèveront tel Aladin sur son tapis volant pour un voyage au cœur de l’émotion.


Toute une famille de claviers, acoustiques, électroniques, accordéons, bandonéons, vibraphones, cloches, clavecins, feront tourbillonner, autour du piano-roi, une farandole de styles et de couleurs. Plus de 30 concerts répartis dans toute la ville et au-delà, débuteront avec Fazil Say, dans le merveilleux Concerto n° 23 de Mozart et s’achèveront, avec le non moins sublime 2ème Concerto de Chopin, joué par Boris Bérézovsky, tous deux sous ma direction.


C’est à un véritable kaléidoscope musical que j’ai souhaité vous convier. Sous les doigts inspirés d’Alexandre Tharaud, Claire-Marie Le Guay, Iddo Bar-Shai, Vanessa Wagner, Cédric Tiberghien et bien d’autres amis, de grandes pages du répertoire classique côtoieront l’audace ! Je veux parler d’Amériques de Varèse avec quatre pianos sur scène ou encore des monumentales Vexations de Satie, 15 heures de piano confiées à de jeunes interprètes des conservatoires de la région. 


Et puis, je suis heureux, pour la première fois dans le festival, d’accueillir, sous la direction d’Arie van Beek, l’Orchestre de Picardie. Ils accompagneront le lumineux talent d’Anne Queffélec, et celui d’un duo incandescent, les sœurs Lidija et Sanja Bizjak, ainsi que le jeune Julian Trevelyan.


Les amoureux du jazz retrouveront nos fidèles partenaires de Jazz en Nord et également un temps fort autour de Billie Holiday. 


Enfin, un hommage particulier au tango vous permettra, je l’espère, de vibrer comme moi avec un merveilleux ensemble, le Quinteto Respiro. 


Un dernier mot pour, du fond du cœur, exprimer ma gratitude à nos partenaires grâce auxquels nous pouvons vivre cette exceptionnelle rencontre ! Un grand merci au Conseil Départemental du Nord, à la Fondation BNP Paribas, à la Région, à la MEL et à la Ville de Lille.

Et à vous tous, qui nous rejoignez, ma joie de vivre à nouveau, en partage, d’inoubliables moments de musique !

Jean-Claude Casadesus

Liens utiles: 

13e festival Lille piano(s) les 17, 18, 19 juin 2016
http://www.musicologie.org/16/13e_festival_lille_pianos.html

L'engagement de l'Orchestre National de Lille et de Jean-Claude CASADESUS depuis 1976 : Faire vivre la magie de l'émotion musicale à tous les publics. Book now! http://www.onlille.com

La billetterie pour le lille piano(s) festival est ouverte ! Rendez-vous surwww.lillepianosfestival.fr ou réservez au 03 20 12 82 40

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