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ADMINISTRATEUR GENERAL

 

Espace Art Gallery vous présente son sommaire :

 

 

1.4 Actuellement à EAG

2.4 Prochainement à EAG

3.4 Informations diverses :

Adresse, nouvelles, projets, liens, …

4.4 En pièce jointe : Bruxelles Culture 15 mars : page 15 !

 

 

1.4 Actuellement à EAG

 

Exposition février-mars :

 

Andrea TORTAJADA (Esp) peintures

« Une fenêtre de soleil »

 

Alvaro MEJIAS (Vén) peintures

« L’inmortalidad del cangrejo »

 

Un billet de François Speranza attaché critique d’art du réseau Arts et Lettres :

 

https://artsrtlettres.ning.com/profiles/blogs/quand-surrealisme-et-humanisme-expriment-l-uvre-d-alvaro-mejias?xg_source=activity

 

Edouard BUCHANIEC (Fr) peintures

« Colin Maillard »

 

Un billet de François Speranza attaché critique d’art du réseau Arts et Lettres :

 

https://artsrtlettres.ning.com/profiles/blogs/un-theatre-de-couleurs-et-de-formes-l-univers-d-edouard-buchani-1?xg_source=activity

 

Le VERNISSAGE a lieu le 22/02 de 18h 30 à 21h 30 et l’exposition du mardi au samedi inclus de 11h 30 à 18h 30. Et sur rendez-vous le dimanche.

 

Vernissage qui sera agrémenté d’extraits de Musique Celtique interprétés par la harpiste Françoise MARQUET.    

 

Le FINISSAGE les 25 & 26 mars 2017 de 11h 30 à 18h 30.

 

 

2.4 Prochainement à EAG

 

Exposition mars-avril :

 

Serge BROEDERS (Be) peintures

« Comme les cinq doigts de la main »

 

Yvonne MORELL (Ch) peintures

« Une vie ordinaire… mais extraordinaire »

 

Paul Alexandre Rombaux (Fr) peintures

« Les bleus de l’âme »

 

Christian CANDELIER (Fr) sculptures

« Courbes et douceurs »

 

 

Le VERNISSAGE a lieu le 29/03 de 18h 30 à 21h 30 et l’exposition du mardi au samedi inclus de 11h 30 à 18h 30. Et sur rendez-vous le dimanche.

 

Vernissage qui sera agrémenté d’extraits de Musique Celtique interprétés par la harpiste Françoise MARQUET.    

 

Le FINISSAGE les 29 & 30 avril 2017 de 11h 30 à 18h 30.

 

3.4 Informations diverses

 

 

Espace Art Gallery 35 rue Lesbroussart 1050 Bruxelles. Ouvert du mardi au samedi de 11h 30 à 18h 30. Et le dimanche sur rendez-vous. GSM : 00 32 497 577 120

 

Nouvelles de la galerie :

 

Lien vers les visuels et nouvelles de la galerie :

 

http://www.espaceartgallery.eu/espace-art-gallery-vous-presente-ses-prochains-vernissages-le-2202-et-29032017/

 

 

 

4.4 En pièce jointe : Bruxelles Culture

 

 

Découvrez en pièce jointe « Bruxelles Culture » le magazine qui facilite la vie culturelle des amateurs d’arts.

 

Au plaisir de vous revoir à l’un ou l’autre de ces événements.

 

Bien à vous,

 

                                                        Jerry Delfosse

                                                        Espace Art Gallery

                                                        GSM: 00.32.497. 577.120

                                                        Voir:         http://espaceartgallery.eu

                                                        Mail de réponse : eag.gallery@gmail.com

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Soleil froid JGobert

Un soleil froid berce mon cœur depuis ton départ.  Dans mes souvenirs, j’erre pour te retrouver. Chaque jour, je cherche ton visage dans ces portraits d’inconnus que je croise. J’aime me souvenir de toi parlant, souriant dans cet autre monde où je n’ai pas de place. Te voir rire, chanter même avec cette voix chaude qui m’émerveillait.

Je marche, des heures, inconsolable sur ces trottoirs trop étroits pour y déposer ma peine. Un lourd fardeau qui ne s’estompe pas dans les rues de cette ville maudite. Un rappel douloureux de ce temps fatal où tout a basculé.

Toi, ton souvenir, sans ces évènements difficiles, m’est toujours agréable. Ma vie avec toi reste importante, présente à chaque instant. Même si par dépit, les jours pénibles, j’ai effacé les traces de ton passage dans cet appartement.  Jeter pour reconstruire. Gommer pour oublier.

Faire le ménage dans une tête, dans un cœur, est toujours utopique, voir chimérique.  Néanmoins le vide immense de l’absence se comble peu à peu. J’arrive à sourire pour calmer cette tête, ce cœur à la dérive depuis si longtemps.

Ce soleil m’oblige à sortir, à respirer et à faire partie de la vie. Je n’ai plus de crainte. Je te sais là.

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Une habitude irrépressible

Songerie

Quitter une habitude peut sembler salutaire
Quand même elle produit d'agréables effets.
On remet à plus tard, étant velléitaire,
Face au désir réel d'éviter ses méfaits.

Je m'extrais du réel, abaissant mes paupières,
Lors me sens exister très agréablement.
Dans la zone où je suis, silencieuse et claire,
Adviennent aussitôt d'étranges changements.

Immobile allongée , je reçois l'énergie
Des rayons du soleil, qui sur mes joues se posent.
Me trouve en un ailleurs, où certes par magie,
Mon esprit réagit et mon corps se repose.

Subreptices les heures transforment le décor.
Je gaspille le temps qui m'est offert en grâce.
Et certes réalise que j'ai grandement tort.
J'ai pris une habitude irrépressible hélas!

27 mars 2017

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12273214477?profile=originalConsidéré à l'échelle mondiale, le baroque littéraire fait figure de corollaire. Il suit le baroque artistique et c'est par analogie avec celui-ci que l'on s'efforce, à partir de 1910 principalement, de le situer dans le passé et de le définir. Quand, en 1922, T.Spoerri oppose le «baroque» du Tasse à l'art «Renaissance» de l'Arioste, il se réfère expressément aux analyses wölffliniennes; et d'ailleurs Wölfflin avait lui-même esquissé, comme pour orienter les réflexions de ses disciples, un parallèle entre les deux poètes. En 1949 encore, Marcel Reymond examine, dans un numéro spécial de la Revue des sciences humaines, les possibilités d'extension des fameuses «catégories», et un collaborateur de la revue French Studies, M.R.A.Sayce, se place dans une perspective identique pour dépister, en 1954, les «éléments baroques» des Essais de Montaigne. Trois ans plus tard, un professeur américain, M.Buffum, étudie Agrippa d'Aubigné, puis Rotrou, à la lumière des Kunstgeschichtliche Grundbegriffe de Wölfflin.

Si l'on observe de France la naissance et le développement de ce phénomène, il prend un caractère spécifique. L'art baroque, même passionnément admiré, reste avant tout, pour les Français, un art étranger, et son succès apparaît, en dépit de tentatives sans lendemain pour «baroquiser» Versailles ou les Invalides, comme la conséquence directe d'un assouplissement des frontières. La littérature baroque, elle, quelque renfort que la notion ait reçu de l'extérieur, du cavalier Marin et de Góngora, des euphuistes anglais et des écrivains allemands à peu près contemporains de la guerre de Trente Ans, est née en France d'une réinterprétation de l'histoire littéraire nationale, et les pressions internes ont joué, à y bien regarder, un rôle prépondérant.
La preuve en est qu'on pouvait pressentir l'événement dès les années qui précédèrent la Seconde Guerre mondiale, bien avant que l'on ne songeât à traduire une ligne de Wölfflin. Ces symptômes ont peu de rapport avec les études que poursuit alors tel spécialiste sur les «lyriques baroques» de Silésie, et avec les tapageuses offensives d'Eugenio d'Ors. Le «baroque littéraire» se trouve en germe dans les premières révoltes contre les jugements et les classifications de la critique du XIXe siècle, dans la première remise en cause sérieuse et conséquente d'un humanisme descriptif, transparent, tautologique, de ce classicisme tout en prescriptions négatives dont les romantiques - impuissance et, au fond, complicité révélatrice - s'étaient montrés bien incapables d'abattre la souveraineté. Peu importe que «le mot» ne soit venu que vingt ans plus tard couronner les victimes, en cours de réhabilitation, de Faguet et de Brunetière, et que l'on ait alors essayé de les rapprocher, pour leur plus grande gloire, du Bernin et de Borromini, comme de Gryphius et d'Hosmanswaldau, de John Donne et de Crashaw. Sponde et Saint-Amant, d'Aubigné, Tristan l'Hermite, Chassignet et Théophile de Viau auraient aussi bien pu revenir au premier plan sous le nom compromettant, mais éventuellement réversible, lui aussi, de «grotesques», si le livre de Gautier avait été moins superficiel, avait cherché à opérer une véritable sélection, et si, au lieu de reprocher simplement à Boileau, sur un ton mi-grave, mi-plaisant, son intransigeance, il avait récusé les «critères de la perfection» adoptés, selon la tradition, après 1660.
En jetant sur quelques poètes de la fin du XVIe siècle et de la première moitié du XVIIe (non sans leur avoir adjoint Villon!) un coup d'oeil indulgent et amusé, Gautier demeurait entièrement prisonnier du mythe du siècle de Louis XIV, et de la définition de la littérature qu'on avait cru pouvoir en déduire. Au contraire, lorsque s'affirme pleinement et explicitement la notion de «littérature de l'âge baroque», une nouvelle définition de la littérature a prévalu - celle que les écrivains eux-mêmes, et spécialement les poètes, du moins la plupart des grands, mettent en oeuvre depuis une centaine d'années - sans doute depuis Baudelaire. Que les débuts de Wölfflin coïncident avec ceux de la «peinture moderne» n'est pas un hasard. Les rapports du baroque littéraire avec les tendances profondes de l'époque qui l'a «découvert» paraissent plus étroites encore, en dépit de certains écarts chronologiques dus à l'extraordinaire force d'inertie de la critique.
Considérations qui doivent mettre en garde contre des rapprochements trop systématiques. Le concept de baroque littéraire français étant né dans des circonstances très particulières, et cette naissance tardive, possédant ses justifications propres, toute comparaison avec la peinture italienne ou l'architecture germanique présente évidemment de très grands risques. Non qu'il faille nécessairement élever entre les pays, et entre les différentes formes d'expression, des barrières étanches et récuser d'avance toute théorie, à la manière de Panofsky, pour l'époque de Louis XIII, d'Urbain VIII et de Walstein, ou pour celle du rococo. Mais les parentés ne sauraient se découvrir à travers les descriptions de divers baroques également problématiques, à travers les pétitions de principe en vertu desquelles on construit une poétique baroque en se référant à un baroque plastique constitué lui-même, implicitement, en fonction de critères littéraires.

Autre conséquence: l'éventuelle consistance d'un «baroque historique», repérable à partir d'indices objectifs, et lié peut-être à une civilisation spécifique est une question qui achève de perdre tout sens. Produit manifeste d'une simple mutation de ce que nous connaissions déjà, ou croyions connaître - moins encore: d'un «changement de signe» - notre baroque littéraire n'a nul besoin d'existence autonome. Peu importe au fond qu'il se définisse comme une espèce homogène, qu'il groupe exclusivement, en un trésor somptueux et quelque peu secret, des oeuvres coupées du monde, refermées sur le bruit de leurs mécanismes internes; ou que, plus modestement, il s'identifie avec ce versant de toute littérature d'où paraissent s'effacer les références «extérieures», avec cet ubac que ne réchauffent guère les soleils «naturels». Peu importe même qu'il puisse y avoir, selon certains, beaucoup d'illusion dans le «formalisme» avec lequel nous compromettons ainsi le baroque, que l'attitude de l'écrivain baroque puisse s'interpréter non comme un refus, un repli sur soi, mais comme une ouverture sur un «réel» élargi, ou non encore rétréci. L'essentiel est que le baroque exerce sa fonction, qu'il discrédite par sa seule apparition le mythe dont il constitue le négatif, sur lequel il a été moulé en creux, celui du classique. Qu'il conjure, plus précisément, la Nature, cette grande ombre projetée par deux douzaines d'oeuvres de poètes arbitrairement choisis et commentés, et par le corpus de lapalissades que se transmettent d'âge en âge les «moralistes».
Qui, du reste, hésitant bien sûr à se lancer à la vaine poursuite d'un «Racine baroque», ou des «éléments baroques» de la tragédie racinienne, ne préférera une interprétation plus ou moins «formaliste» d'Andromaque aux platitudes irrévérencieuses de «l'humaniste» Jules Lemaitre? Et qui, d'autre part, de la littérature vue sous cet angle, contestera à Gérard Genette le droit de découvrir le modèle idéal chez les poètes baroques de la première moitié du XVIIe siècle? Par opposition à telle «alchimie» qui «mobilise les correspondances verticales du Verbe, directement apparenté au coeur des choses», la poésie baroque, écrit-il dans Figures, à propos d'une «pointe» de Saint-Amant, «l'or tombe sous le fer», fait crédit «aux rapports latéraux qui unissent, c'est-à-dire opposent, en figures parallèles les mots aux mots, et à travers eux les choses aux choses». Heureux poètes à qui les plaisanteries pesantes de Boileau ont permis de garder toute leur «pureté» pendant deux cents ans, ont épargné la compréhension équivoque du XIXe siècle et les familiarités grivoises des académiciens de la Belle Époque! Et modèles, assurément, en plus d'un sens, puisque, s'ils ont bénéficié de la révolution amorcée par Baudelaire et devenue terroriste avec les générations suivantes, ils influencent à leur tour, eux ou l'image partiale que nous avons façonnée de leurs oeuvres, nos rapports avec la littérature. Le flot qui les jeta sur les rives du XXe siècle n'a certes pas charrié des fossiles inoffensifs. Ils contribuent à l'épuration, à la systématisation, au durcissement de notre conception de la littérature de tradition mallarméenne. Genette sent la nécessité d'une réaction sur ce point et, tout en analysant la poétique-rhétorique de Saint-Amant, marque - précaution significative et plus urgente qu'aucune autre - les distances par rapport au symbolisme... Fonctionnement ambivalent, «double tranchant» du baroque, qui permet de récupérer le passé en le modernisant et, par contrecoup, incite à déformer le présent, ou du moins des périodes plus proches de nous, pour les mettre dans le droit fil de l'histoire reconstituée.
Dans quelle mesure la littérature a-t-elle le droit d'être baroque, de préférer les «rapports latéraux» aux rapports verticaux, à ceux qui la mettent en communication, dit-on, avec le «coeur des choses» et l'aident à en tirer sa substance? Ainsi pourrait se résumer l'un des débats importants de notre temps - même si le mot sur lequel portent nos réflexions, et qui inspire de plus en plus de défiance, tend finalement à disparaître de l'énoncé. Le débat auquel les «poètes baroques» peuvent servir de prétexte survit à la fureur baroquisante de 1950-1960, à la période au cours de laquelle devenait baroque, à Paris, toute nouveauté en rupture de quarantaine, tout exotisme en instance de naturalisation; de même qu'il fut amorcé indirectement par certains critiques de la fin de l'entre-deux-guerres, avant que le vocabulaire se transformât en France comme il l'avait fait dans les pays voisins. Ce débat diffère sensiblement, par sa nature, de celui que n'a pu encore mener à bonne fin l'histoire de l'art: ici l'on s'attarde souvent autour de questions de fait, alors que, du côté littéraire, le problème se pose plutôt en termes de légitimité. Les uns cherchent l'art baroque, pleins à son égard des meilleures intentions - mages engagés dans une quête infinie, et semant devant de magnifiques et problématiques nativités l'encens et la myrrhe. Les autres pensent avoir trouvé la littérature baroque, «Hérodiade au clair regard de diamant», et, divisés autour d'elle en deux camps ennemis, l'adorent ou la maudissent.

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Une vraie chance

 

Une vraie chance

 

En hommage à tous mes amis

 

Chaque fois encore m'étonne

L'invitation d'une personne

Me témoignant sa sympathie.

J'accepte d'être son amie.

 

 Je suis émue et apprécie,

En silence la remercie.

Tant d'êtres emplis de bienveillance

Qui entretiennent l'espérance!

 

 Ils se groupent, font des projets,

Prennent plaisir à échanger.

J'applaudis; c'est une vraie chance

D'échapper à l'indifférence!

 

 Je demeure toujours lointaine,

Or verse à la claire fontaine

Des émois porteurs d'énergie

  Nourrissant la joie d'être en vie. 

 

 25 mars 2017

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Un lien affectif providentiel

 (Pastiche de La Fontaine)

(Pastiche de La Fontaine)


La Fontaine anima Socrate dans un rôle
Et lui permit ainsi de prendre la parole.
On l'entendit penser et déclarer tout haut
Que le titre d'ami bien souvent sonne faux.

En relisant Platon, sur ce point, on apprend
Que Socrate avoua ignorer pleinement
La façon de pouvoir définir un ami.
L'accès à sa maison jamais ne fut permis.


L'amitié, est courant de vie que l' on ressent,
Crée la complicité des coeurs à cent pour cent.
Cette grâce reçue est un don de la chance.
La fin d'une amitié cause de la souffrance.


16/3/2004

(Inspiré de la Fable: Parole de Socrate)

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12273213675?profile=original"Après nous, les mouches"

C’est un spectacle plein de tendresse,

un voyage à travers les souvenirs,

un hymne à l’enfance,

un cri d’amour,

une ode à la vie...

 

C‘est un spectacle écrit par Stéphane Bissot, une actrice solaire, généreuse, qui tourne les pages d’un album souvenir intérieur, se cherche et se perd dans les méandres de la vie, le cœur mélancolique, la bouche rieuse...

 

C’est une invite au partage, un rendez-vous intimiste, une confidence à mi-voix, un appel et un chant d’amour, c’est une histoire personnelle, universelle, humaine, c’est un chemin chaotique, semé d’embûches, peuplé de résonances, de trop pleins et de vides...

 

Ce sont des sons, des voix, des récits aux accents inoubliables, des bribes de conversations, ces sont des images, précises ou floues, des ombres qui s’attardent, que l’on épouse corps à corps, ce sont des gestes quotidiens, un rien sacré, de ceux qui rassurent...

 

« Après nous les mouches », c’est un hommage touchant, un remerciement à ceux qui ont forgé le destin d’une femme restée au fond d’elle-même une petite fille émerveillée, avec un appétit de vivre et un sens de l’humour communicatif.

 

À voir ! Un travail en finesse illustré par un montage vidéo où les photos souvenirs prennent vie, intègrent le spectacle en un ballet évocateur, illustrant la phrase d’ouverture : « Le passé en devant nous, l’avenir est derrière ».

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https://www.youtube.com/watch?v=zhw3Z5WEkPQ

Palmina Di Meo

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Le mauvais génie

( Pastiche de La Fontaine)

J'ai souvenance d'une fable
Racontant qu'un mauvais génie
Imposa des actions impies
À un musulman honorable.

Il eut à choisir à son gré:
Boire du vin, battre sa soeur,
Ou, au mépris de son honneur,
Traiter sa mère sans respect.

Désirant éviter le pire,
Il but du vin, innocemment.
Mais après un très court moment,
Fut pris d'une effroyable ire.

Sa mère alors fut insultée
Sa soeur battue, sans retenue.
Il se montra la tête nue,
Au comble de l'impiété.

Étant ivres, des gens aimables
Deviennent sots ou déchaînés.

8 février 2006

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De la vanité et de l'orgueil

Sur les pas de La Fontaine

 

D'après ce que conte une fable,

Une mouche un jour s'activait

Prétendant être secourable

A des voyageurs affligés.

 

Cela leur eut semblé risible

S'ils avaient connu son idée

Alors que bruyante et visible,

Elle agaçait au lieu d'aider.

 

La vanité fausse l'esprit.

La sotte certes voulait plaire

Or il arrive que l'on rit

De certaines façons de faire.

 

Les orgueilleux, ni sots ni vains,

Oeuvrent respectant leurs limites.

Applaudis, n'étant pas des saints,

Ils apprécient qu'on les imite.

 

24 juillet 2009

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BONJOUR PRINTEMPS !

Bourgeons précoces

Et c'est la noce...

Un coin de ciel bleu

On est heureux!

Au diable le vent

Aussi la pluie...

Saveur du temps

Nous réjouit!

Au creux des corps

Si bien tapi

Le goût d'encore...

L'espoir survit!

Et c'est une danse

Au rythme doux

Tout recommence

La vie c'est fou!

Dans le matin

Survole l'oiseau

Et le jardin

Qui chante haut!

Un grand sourire

Au bord des lèvres

Nouveaux désirs

Et soupir d'aise...

Bonjour printemps!

J.G.

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Le Folklore des Îles

une aquarelle

d'Adyne Gohy

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a été inspirée par

les Haïkus

de

Raymond Martin

Les Antilles en fête

 

Marie-Galante

Baisers salés vanillés

Antilles soufrées

 

Créoles endiablés

Caraïbes métissées

Rhum libertin

 

Cayes tragiques

Matinik meurtrie

Pelée grogneuse

 

Trinité nonchalante

Sous les alizés

Mystique épanouie

 

Mélissa fleurie

Danse le bélé transcendant

Mornes dans le tempo

 

Jazz aux visages colorés

Biguine émancipée

Pomme-cannelle

 

Mazurka polonaise

Mazurka antillaise

Beautés créoles

 

 

 

 

  Raymond  Martin

                                         Janvier 2017

 

 

 

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Une petite fille.

Une petite fille est assise sur la plage,

ses yeux vagabondent de l'au-delà

 à l'autre bout des flots,

 elle semble profondément seule, sans mère.

Une petite fille est assise près de moi,

elle me dit, que quand elle sera grande,

mais point adulte, car c'est trop triste dit-elle,

elle voyagerait bien au delà de la terre,

en ce lieu préservé, protégé par le ciel,

par la créativité, l'écriture, qu'elle sent

naître, poindre et grandir en elle.

Une petite fille se balance de la terre

jusqu'au ciel, du ciel jusqu'à la terre

sans fin, les yeux fermés tellement c'est bon ;

toutes ces caresses sur elle,

ses baisers sans violence, tout velours et sans poids,

la font fleurir, rire et puis de l'instant se nourrir ;

c'est fou ce qu'elle embaume

la fougère et la fleur ; une récréation pour

ma tête alourdie encore par le bruit, non pas le

son, mais le boucan urbain, parisien.

Une petite fille s'étend sur le sable chaud,

quand sur elle tombe une ombre, puis une

autre, encore une autre, froides et lourdes,

alors elle se lève aérienne, plonge  son regard dans

le ciel, à l'autre bout des flots et dessine des

soleils à n'en plus finir ; c'est ça être libre,

décider, faire reculer l'obscur, le non vivant,

 par cette capacité à faire surgir le "beau",

le "bien vivant".

NINA

f

 

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Rêve d'éveil

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La terre, doucement s’éveille

d’un long sommeil de jais.

Sur sa peau frissonnante, dardent 

minuscules poils d’herbe drue,

brins d’herbe folle

bercés par le souffle ténu 

d’une brise légère.

 

Elle se pare de ses robes de vert 

pour célébrer le sacre du printemps :

aigue-marine, céladon, 

absinthe, menthe à l’eau,

lichen, mousse, olive

impérial ou kaki

tilleul, viride et véronaise.

 

Sa mante ça et là 

s’orne de gemmes hardies :

rubis, fraise, vermeil,

alzarine, garance, 

framboise et nacarat,

empourprent l’horizon 

emmêlant leurs sangs frais

pour mâtiner gazons 

de cette  floraison.


P.L

 

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Deux cousins en retard

(Pastiche de La Fontaine)

Si l'on dépend des autres, un retard est possible,
Ou si l'on avait cru moins longue une distance,
Un obstacle surgit, parfois imprévisible.
Il est certes prudent de partir à l'avance.

Deux cousins assurés qu'ils manqueraient leur train,

L'un se mit à courir en croyant à la chance
Or, l'autre ralentit, trouvant que c'était vain.
Il resta sur le quai, l'esprit seul en partance

Lorsque l'on s'aperçoit qu'on va manquer de temps,

On peut se résigner à tirer de l'arrière,
Ou bien presser le pas, sans perdre un seul instant.
Se peut, dans certains cas, être un bon choix à faire


Mieux vaut partir à temps, et avancer sans peine
Que d'avoir à courir parfois, à perdre haleine

19 mars 2011

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Terrorrisme

Et l'on nous frappe encore

On ne change plus de décor

Encore la mort

A Londres, à Nice, à Paris,à Berlin ou à Bruxelles

La violence planifiée

A ressuscité

Les assassins ne chôment jamais

Ils se terrent pour mieux frapper

Ce sont des machines à tuer

Notre liberté

Que pouvons-nous faire

Surtout ne pas se taire

Nous devons couper les racines du mal

Dans ce monde devenu bancal

Lapider ces chacals

Rompre ce cercle infernal

Ils sont forts

Ne pensent pas avoir tort

Eux pour qui la vie

N'a plus de prix

Mettons leurs têtes à prix

Pas de pitié pour ces lâches et ces pourris...

Artistes du monde entier

Criez,hurlez

A mort les pourris

Nous ne voulons plus d'ennuis

Besoin de sursis

Le monde a besoin de paix

De faire ce qui lui plaît...

Pascale Marlier

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Bruxelles, on t'aime...

12273216652?profile=original

En ce triste souvenir de l'attentat à Bruxelles, qui a surpris et touché plus d'un Cœur en Belgique...

Je partage ce texte écrit, le jour même, il y a un an,  avec toute la peine encore  gravée dans nos mémoires.

****

Bruxelles touchée en plein Coeur

D'un si petit pays

Généreuse tu as été

Ville rebelle tu es devenue

Tu as donné ton Coeur, et la foudre l'a repris.

 

Meurtrie dans ton âme,

Tu panses aujourd'hui difficilement tes blessures.

 

Derrière le fard, masquant la réalité,

elle dissimule sa peine.

 

Ses cris sont profonds,

et ne s'entendent pas.

 

Bruxelles, relève-toi...

Ne baisse pas les bras...

Tes enfants t'aiment.. ♥♥♥

 

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Comme une fleur

  

 

En bouton ou corolle ouverte,

Chaque poème est une fleur,

Surprise qui nous est offerte,

Simple plaisir ou coup de coeur.

 

 

Or c'est une fleur immortelle,

Non pas de soie ni de velours

Mais faite de substance telle

Qu'elle conserve ses atours.

 

 

Dans l'allée où on l'a placé

Parfois dans l'ombre, le poème,

En dépit des hivers passés,

A un charme resté le même.

 

 

À l'ère des métamorphoses,

De la magie et des clameurs,

De la turbulence des choses,

Les fleurs engendrent la douceur.

 

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pensées

en cette semaine de la francophonie, où France Inter se trouve en direct depuis la Belgique, j'ai un plaisir tout particulier à écouter cette radio en région Toulousaine....j'ai aussi une pensée aux victimes du terrorisme et à tous ceux qui en souffrent...amitiés

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