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Demandez-moi
Et je vous raconterais...
Je vous raconterais une histoire
Celle qui donne de l'espoir
Une histoire qui vous emporte
et vous transporte
Qui n'est pas écrite dans la vie
Mais que celle-ci vous a promis...
Demandez-moi
Et je vous raconterais...
Que le passé n'est que présent
Pour vivre ces moments
Qu'il y a des monts et merveilles
Qui n'attendent que votre appel
Que mille couleurs embaument ces endroits
Que vous ne voyez pas...
Demandez-moi
Et je vous raconterais...
Qu'il y a tant de beauté
Que la mémoire a oubliée
Que la joie est toujours présente
Même si elle semble absente
Que tout n'est pas que la cohorte
Que le monde supporte...
Demandez-moi
Et je vous raconterais...
Que l'Amour est le seul moteur
Qui fait vibrer le Cœur
Que le bonheur est là
Qu'il n'attend pas
Même si tout semble s'achever dans la vie
C'est là que tout revit...
Demandez-moi
Et je vous raconterais...
Que personne ne vous a tout à fait quitté
Car les battements d'un Coeur ne cessent jamais
Quand l'Amour est parti
Celui-ci ne fait que contrer la vie
Que tout chemin n'est pas sans peine
Mais qu'il vaut la peine...
Demandez-moi
Et je vous raconterais...
Que les étoiles brillent au firmament
Pour vous apporter leur lumière éternelle
Que rien ne s'achève définitivement
Mais commence "ici et maintenant"
Que tout est Amour
Depuis le premier jour...
Marianne Leitao
Ecrit le 9 février 2017
...
Hans Memling: Jeune homme en prière 1487
La Devotio moderna est un mouvement spirituel qui prit naissance aux Pays-Bas vers la fin du XIVe siècle et atteignit son plus grand développement au cours du XVe siècle, période durant laquelle son influence se fit sentir jusqu'en Allemagne et en France; la première moitié du XVIe siècle vit son déclin. Dès les origines, les membres du mouvement donnent à leur spiritualité le nom de Dévotion moderne, montrant bien par là qu'ils ont conscience de la relative nouveauté de leur apport. Ils cherchent avant tout à favoriser la prière et la piété personnelles, grâce à une ascèse psychologique et intérieure. Le joyau de la Devotio moderna est l' Imitation de Jésus-Christ, le livre le plus lu dans le monde chrétien après la Bible.
L'essor du mouvement
L'initiateur en fut incontestablement Gérard Groote (1340-1384), fils d'une famille bourgeoise de Deventer, tôt pourvu de bénéfices ecclésiastiques, mais qui ne fut jamais prêtre, et qui, après une carrière assez mondaine, se convertit vers 1374. Il résigna alors ses bénéfices, vécut dans la retraite et la pauvreté, et créa deux groupes religieux, les Frères et les Soeurs de la vie commune, sociétés pieuses de personnes vivant en petits groupes sans avoir prononcé aucun voeu. Groote mourut, jeune encore, avant d'avoir pu pleinement réaliser son oeuvre, qui fut continuée et renforcée par son disciple Florent Radewijns. Celui-ci donna un statut ferme aux Frères et Soeurs de la vie commune, développa l'oeuvre et défendit ses membres contre les attaques des congrégations de réguliers. Il estima, en outre, nécessaire de fonder lui-même la congrégation des chanoines réguliers de Windesheim. D'autres monastères vinrent s'y agréger, et l'ensemble connut une rapide extension: il comptait treize maisons en 1430. Chacune de ces communautés devint à la fois un centre de réforme monastique et un foyer de rayonnement spirituel, et leur influence devait se prolonger longtemps. Ni les chanoines, ni les frères ne s'adonnaient ordinairement à l'apostolat extérieur, et leur vie était principalement contemplative. Cependant, ils se préoccupaient beaucoup de propager les livres de piété et constituèrent d'excellents ateliers de copistes. Parmi les ouvrages qu'ils diffusèrent, beaucoup sont des anthologies de textes scripturaires ou spirituels, connus sous le nom de Rapiaria ou Collectaria: ils créèrent ainsi une mode qui se maintint jusqu'au XVIIe siècle. Mais, en outre, la Devotio moderna produisit de nombreux auteurs originaux dont peu, malheureusement, sont de premier plan. Pourtant, c'est de ce mouvement qu'est sorti le livre de spiritualité le plus lu sans doute dans la chrétienté: l'Imitation de Jésus-Christ. D'autre part, les Frères furent amenés à ouvrir de nombreuses écoles, en général d'excellente qualité: on sait que Érasme fut leur élève à Bois-le-Duc.
À un moment où les signes d'une décadence du milieu ecclésiastique n'étaient que trop évidents, les intentions réformistes du milieu de la Devotio moderna se manifestèrent ouvertement. Frères et chanoines réagirent avec vigueur contre le luxe et la richesse des monastères, prêchèrent la pauvreté de la vie et la simplicité dans la construction des bâtiments, ce qui explique que leur influence sur l'architecture et l'art religieux ait été pratiquement nulle. Tout un milieu de pieux laïcs et de prêtres séculiers gravita autour de chacune de leurs maisons, étendant leur influence. Dans ce milieu, on trouve beaucoup de gens de condition modeste et de culture assez restreinte, d'où la nécessité pour le groupe de la Devotio moderna de s'adapter à ce public relativement simple et peu intellectuel, ce qui nuancera sa spiritualité d'une manière assez particulière.
Une spiritualité originale
La Devotio moderna a pris naissance aux Pays-Bas, dans un milieu fortement imprégné de spiritualité mysticisante assez proche de celle de Maître Eckhart et de ses disciples rhénans, et que résume bien le grand nom de Van Ruysbroek (1294-1381). Elle n'en recevra cependant qu'une influence diffuse et assez lointaine, qu'il ne faudrait pas exagérer. Si Groote vint passer quelque temps auprès de Ruysbroek en 1377, ce fut surtout pour s'initier à sa conception de la vie monastique; son opinion sur les oeuvres du grand mystique demeura toujours assez hésitante et ses propres productions sont étrangères aux spéculations de Ruysbroek. La Devotio moderna rejoint surtout les Rhéno-Flamands par l'accent qu'elle met sur la vie intérieure personnelle.
C'est là, en effet, un trait qui marque fortement le groupe. Pour eux, l'intimité personnelle entre l'âme et Dieu se situe au premier plan et l'emporte sur la liturgie aussi bien que sur les oeuvres extérieures de dévotion. D'où la tendance à restreindre aussi bien la longueur excessive et la multiplication des offices choraux que le luxe extérieur des cérémonies, la réticence à l'égard des pèlerinages, des processions, jugés peu favorables au vrai recueillement. Chez certains représentants du mouvement, tel Wessel Gansfort, la critique des pèlerinages, des dévotions, des indulgences, s'exprimera en des termes si incisifs que plusieurs historiens protestants ont vu en lui un prédécesseur de Luther. Il n'en est rien, car cette critique se situe en fait sur le plan spirituel et non sur le terrain théologique.
L'objectif principal de la Devotio moderna étant de former à la prière et à la piété personnelles un public relativement simple, ses représentants s'efforceront de découvrir des procédés pratiques et efficaces qui seront adaptés à ce but. C'est d'abord la recherche d'une ascèse avant tout psychologique et intérieure, où l'analyse et l'introspection tiennent une place de plus en plus grande, et qui ouvre déjà les voies au psychologisme spirituel du XVIe siècle. C'est ensuite le développement d'une affectivité expansive, destinée à supplanter les sèches spéculations de la raison, les constructions théologiques jugées inutiles et même dangereuses. C'est enfin la mise au point d'une technique de la prière personnelle, qui va conduire rapidement à l'édification des premières méthodes d'oraison mentale; on sait le développement qu'elles prendront par la suite. Mais les oeuvres issues de la Devotio moderna contiennent déjà sur ce point toute une technique que les générations suivantes ne feront que développer et organiser.
En revanche, cette nécessité d'adaptation très générale amène les gens de la Devotio moderna à mettre fortement l'accent sur les états ordinaires de la vie intérieure et à manifester une certaine défiance à l'égard de l'expérience mystique. Ce n'est point là sans doute un trait universel, et il y a dans le groupe des nuances et des exceptions individuelles, mais l'orientation générale est assez nette et montre bien à quel point il se sépare du mysticisme des Rhéno-Flamands.
Les personnalités marquantes
Le fondateur de la Devotio moderna, Gérard Groote, en dépit de la brièveté de sa carrière, a produit une oeuvre abondante, mais où les considérations ascétiques et réformistes tiennent une place envahissante, et dont l'intérêt est relativement réduit. Le célèbre Thomas a Kempis (1380-1471) est le représentant le plus complet de l'école: il faut voir en lui l'auteur de l'Imitation de Jésus-Christ, oeuvre composite, mais où sa personnalité s'est admirablement exprimée, surtout dans les livres II et III; nombre de ses autres opuscules ne sont point indignes d'un tel voisinage. Il faut nommer enfin l'un des derniers représentants de la tendance, Jean Mombaer, dit Mauburnus (1460 env.-1501), abbé de Livry, dont le Rosetum exercitiorum spiritualium constitue un remarquable manuel de méditations, qui ouvre la voie aux Exercices de saint Ignace.
Mais qui sont tous ces gens-là ?
Au fil de l’écriture d’un roman et des vies inventées, je m’étonne parfois : mais qui sont tous ces gens-là ?
Venus d’on ne sait où, avec un destin tracé d’avance dont ils dérivent souvent, il arrive qu'ils m’échappent complètement.
Mes êtres de papier s’approprient mes bonheurs et chagrins, mes emballements et indignations, me lancent à la figure mes élans et mes démons, mes espoirs et mes regrets, posent les questions que je me pose et aussi celles que je ne me posais pas, et en n’y répondant pas toujours ils me font réfléchir. Presque tous contiennent une grande part de moi-même. Duplicité étrange… Comme si j’étais à la fois surexposée et camouflée. Certains ressemblent aussi, de loin, à des personnes proches ou qui ont croisé ma route, et moi, je les fais vivre, aimer ou souffrir, cela dépend…En écrivant je règle des comptes, oui, mais seulement avec moi-même, et grâce à « ces gens-là ».
(Martine Rouhart)
À Rébecca
Sensible réalité
Évidente priorité
Contraignante nécessité
Interdite passivité.
Émerveillement de l'été
Découverte de la beauté
Aperçu de la liberté
Croyance en l'immortalité.
Vive sensation d'exister
Ivresse de l'immensité
Envie de créativité
Tendresse et musicalité.
Entraves et difficultés
Déconcertante absurdité
Inacceptable iniquité
Chagrin de l'infidélité.
Souvenance d'avoir été
Ramant dans la réalité
Épargnée de la cruauté
Par la joie de vivre habitée.
17 février 2017
Un très beau travail d' interprétation pour ce quintet théâtral dédié à l' hyperréalisme: Luc Brumagne, Nicolas Buysse, Kim Leleux, Cécile Van Snick et Camille Voglaire sont partis pour interpréter un opus sur la difficulté du dire.
Si la critique anglo-saxonne est unanimement dithyrambique, parlons du projet tel qu’il nous est apparu, avec nos failles et nos propres filtres. Des acteurs amateurs suivent un cours de théâtre: peut-être bien que oui, peut-être bien que non! Vu du côté spectateurs, cela a tout l’air d’un groupe de parole thérapeutique pour des individus venant d'un monde malade dont on observe les séances, en temps réel. Un temps qui semble souvent grossi à la loupe tellement les bâillements vous guettent. La coach est sévère, condescendante, omnisciente, et même hypocrite, jusqu’à ce qu’elle craque ? Elle aussi. Ce qui rend compte de la fragilité humaine, mais celle-ci est-elle encore à démontrer? Ou est-ce faire œuvre indispensable, charitable et urgente en outre-Atlantique? Coup de griffe au passage pour tous les coach vivant de recettes charlatanes et de la crédulité publique. Pour certaines féministes?
La technique intéressante est que tous les participants, dont une seule d’ailleurs semble clairement avoir des ambitions de future comédienne, et la plus vulnérable de la bande, ont pour consigne de prendre la vie de l’autre en main et raconter dans le cercle, ce qu’ils ont retenu de la bio parlée de l’autre. Technique épuisante pour le spectateur qui se trouve physiquement hors-jeu, confiné dans son rôle de spectateur, pris en otage dans un chapelet de redites. Lassé par une langue populaire traduite maladroitement parfois, versant souvent dans la platitude avérée. Toute parole ne fait pas œuvre de théâtre même si la recherche de la vérité se love dans les craquelures de l'image. On vous conseille la patience si l'empathie vous manque!
L’intrigue de la pièce est quasi invisible. Qu’est-ce qui émeut, qu’est-ce qui touche, qu’est-ce qui est racontable? Dans le rôle-playing, chacun y va de son effet miroir. Chacun se livre docilement aux exercices de grammaire des groupes de théâtres, dont l’un revient régulièrement comme un motif - lancinant pour le spectateur - expérience humaine bouleversante pour l’acteur pour ceux Qui en ont déjà fait l’expérience. Ils sont tous couchés sur le tapis de jeu absorbant les affects et doivent à tour de rôle sans pouvoir voir les participants dire un chiffre de la série de 1 à 10 sans voler la parole à l’autre. Expérience très difficile si on n’est pas entièrement à l’écoute de l’autre et capable de respecter le moment où il va dire le chiffre qu’il se sent prêt à dire! Exercice fort insipide pour celui qui regarde. Difficile de taire une certaine déception…
Les histoires racontées ? Rien que des banalités car le secret de chacun mettra une éternité à se dire. Les scènes se succèdent, minutées et coupées au moment où quelque chose d’important allait se dire. Très frustrant. Les pauses-récréation-déglutition (chips, pomme verte, nouilles asiatiques…) entre les séances en disent un peu plus sur les rêves et la vie charnelle de chaque participant. La solitude, les ruptures, les cassures, la communication ratée ont brisé chacun, vont-ils savoir se reconstruire grâce à la mise en commun?

info utile:
De Annie Baker
Traduction : Patricia Morejón et Nick Millett
Mise en scène : Nick Millett
Avec Luc Brumagne, Nicolas Buysse, Kim Leleux, Cécile Van Snick et Camille Voglaire
Un spectacle coproduit par l’Atelier Théâtre Jean Vilar, le Théâtre de Liège et le Théâtre Le Public en partenariat avec la Compagnie Elapse. Avec la participation du Centre des Arts scéniques.
"Les participants d'un atelier de théâtre révèlent leurs rêves, leurs faiblesses et se transforment au fil des séances. Cinq comédiens pour un moment bouleversant de théâtre vérité qui tutoie le rire et les larmes. Une pièce déjà primée et jouée à maintes reprises, créée pour la première fois en Belgique !"
http://www.atjv.be/Cercle-miroir-transformation
Rés. au 0800/25 325.
Du 8 au 17 février et 7 au 11 mars 2017 - Théâtre Jean Vilar
Vendredi 10/3 : mise en bouche à 19h45 au bar (brève introduction au spectacle).
Dans la tête bourdonnent des éclats de toi...
Était-ce si loin ou peut-être hier?
Ils transgressent le temps, flashent au fond de moi!
M'y retrouve fragile, mais toujours entière...
Bonheur en attente, regrets écartés
Violence des choix, vertiges et sueur...
Tu seras toujours dans temps oubliés
Le corps se souvient autant que le cœur!
Un beau soir d'été, une place en or...
Sous un ciel foncé les étoiles brillent.
Avec légèreté un baiser si fort...
Et tout oublier et les sens en vrille!
J.G.
Songerie
Ceux qui ressentent de l'amour
Visiblement le manifestent,
Créent une ambiance de fête,
Restent prévenants chaque jour.
Dire: je t'aime est superflu.
Ce sont les actes qui importent.
Or certains amants se comportent
De façon qu'on ne les croit plus.
Eut quatre bébé une mère
En quatre années, un temps record.
A-t-elle ou non subi un tort
Ou peut-être même un calvaire?
Son mari, lui disait: je t'aime
Mais la laissait s'en occuper.
Loin d'elle, actif il complotait
Et put s'enrichir sans problèmes.
Ses enfants devenus adultes,
Cette dame enfin libérée
Put innocemment espérer,
Sans crainte de forces occultes.
Or la providence cruelle
La plonge dans l'aberration.
L'accable la désolation.
Sa douceur la mit en tutelle.
Le mépris semble un sentiment
Qu'inspire l'atteinte à la morale,
Une indignité anormale.
Pourrait-il être un châtiment?
15 février 2017
Longtemps j'ai cheminé à l'ombre de moi-même,
de votre ensoleillement j'étais si loin,
les livres n'étaient pour moi, ni clarté, ni voix,
mais seulement me disait-on une possibilité d'instruction,
un apprentissage pour pallier,
à une déscolarisation prématurée,
bref, une activité solitaire, obligée ;
longtemps ils sont restés
près de moi, disponibles mais point ouverts !
Longtemps j'ai cheminé à l'ombre de moi-même,
de votre sentier bleu j'étais si loin,
les livres ne me disaient trop rien,
leurs mots je les voulais plus amples, plus lumineux,
très vivants !
J'ai continué pendant d'innombrables années
ma marche solitaire,
en me taisant, en écoutant le murmure de la terre,
en étant attentive, réceptive aux signes qu'elle m'adressait ;
la joliesse à mes pieds d'une rose solaire,
une neige bleutée sur mon jardin l'hiver,
une brume diamantée sur une plaine endormie,
le décolleté naissant d'une fleur en juillet,
l'insouciance d'un ciel à force d'être trop bleu
en plein mois de décembre.
La terre sur laquelle je marchais,
m'enseignait l'essentiel,
me donnait en quelque sorte
son lait, en même temps que ses mots,
qu'un jour je le savais je traduirais.
Elle fut longtemps ma mère, ma préceptrice,
jusqu'à mon envolée par le biais de l'écriture,
pour vous rejoindre un jour, vous atteindre,
mêler mon ensoleillement au vôtre,
me sentir femme et libre.
NINA
Confidence
À Joelle Diehl,
toujours attentive et câline
Ma manière de dire plaît.
Je peux avoir de l'influence.
Cela m'est certes une évidence
N'ai pas manqué d'en profiter.
Me sens émue en recevant
Des paroles affectueuses.
Celles qui sont respectueuses
Me font sourire évidemment.
Peuvent être empreints d'allégresse
Des commentaires généreux.
Certains paraissent savoureux,
Quand c'est à l'âme qu'ils s'adressent.
Je loue les êtres à l'écoute
De ceux qui aiment partager,
Ils ont le désir d'alléger
Les troubles qui souvent déroutent.
Aux siècles de l'indifférence
M'arrivent comme des câlins,
Au goût et au parfum salin,
Des mots d'une énergie intense.
14 février 2017
'Jeux vidéos... mes Héros'
En y allant, je n'ai eu de cesse de me demander si c'était à cause de PacMan que je suis devenue boulimique des Smarties, MM's... et autres mimétisant quelques couleurs de nos 7 chakras!
La toile dans laquelle sont pris et les joueurs et les spectateurs de cette 'virtualité réelle ou réalité virtuelle' est incontestablement 'The Winner' ... quand elle tombe ... 'Game Over'!
Si les effets sonores sont qualifiés par un autre spectateur d'intempestifs et d'exagérés, sans compter que je trouve souvent le niveau sonore du Poche un 'peu trop fort', ils sont ici carrément raccord avec le propos de la pièce: effets sonores en mode OVERGAME... Que celui ou celle qui n'a jamais joué prenne un casque à la C S - Call Of - GTA - WoW et autres, ça 'déméninge'!!!
L'interprétation de 16 personnes.personnages par un quatuor progressif est tenue et nous tient du début à la fin, même si quelques fausses notes, quelques silences... et puis ce n'était qu'un jeu! Le 'jeune' comédien semblait moins maîtriser sa 'partie', en même temps c'était pê le parti pris d'un ado. introverti qui se crée une identité virtuelle au détriment de la réelle, car en mode jeu il était bien dedans et aurait pê dû avoir un casque de gamer pour la scène finale.
Scène finale dépouillée au maximum qui cachait une série de codes, libre à chacun de tous les trouver au risque d'une psychose... même l'ombre d'Hitchcok était de la partie.
Le 'Poche' frôle 'ici' le 'sans fautes', quelques vives réactions d'un public spontané en témoignent, et bien dommage qu'autour de cette pièce ne viennent se greffer des débats un peu plus psychés autres que le 'générique, éternel dialogue parents ados'.
Pourquoi 'ados'? quand déjà des enfants dès 8-10 ans (avec qques exceptions encore plus jeunes) et certains parents sont aussi 'accros'...
La neuroplasticité 'expliquée', les effets bénéfiques des jeux vidéos...
... et bien d'autres thèmes.
>>> au Théâtre de Poche
en sortant par le bois les zombies tout proche
du 14 février au 11 mars 2017
http://poche.be/spectacle/quartier3destructiontotale
Je me rapproche peu à peu,
par l'écriture de mon sommet ;
les nuages obscurs rapetissent,
s'éclaircissent et s'ensoleillent.
Au loin, une petite fille toute blonde,
vêtue comme une poupée
saute à la corde, chantonne, libre,
grâce au bonheur grandit :
Une mère auprès d'elle, rayonne attendrie,
puis la mer tout autour
les encercle en silence , s'en approche ;
deux bras océaniques et bleus,
juste pour elles, se font tout caressants !
J'écris avec les mots, je répare,
je construit, je jubile et je joue,
non plus blonde mais rousse,
vêtue d'un châle clair !
Alentour, s'érigent des montagnes de livres,
coulent des ruisseaux d'encre marine,
et mon sommet alors me semble plus proche,
à l'instar de vous.
NINA
Les Coeurs s'envolent... ♥♥♥
Sur ce blanc parchemin
Déjà les mots que rien ne retient
Volent à leur destin...
Les laisser choir
Alors qu'ils sont tellement porteurs d'espoir
serait illusoire...
Sous le poids qu'ils traînent
Ceux-ci s'enchaînent
et se déchaînent sans peine...
Mon Coeur qui peine à les soutenir
Ne peut plus les retenir
D'un ultime élan, les laisse partir...
Des couplets, sans forme
Au hasard, prennent forme
Pour finalement s'ajuster...
Sur une feuille blanche
Les mots se perdent et se rejoignent
Pour atteindre ton Coeur...
Marianne Leitao
Ces temps-ci mes jours sont pareils.
Je remercie la providence
Qui me permet d'être en éveil,
M'ensoleillant dans la brillance.
Ne sais qui je suis ni mon âge.
Me sens éprouver ou penser
En continuant mon voyage,
De tous les efforts dispensée.
L'espace où j'existe est immense,
Splendide, changeant, coloré,
Le plus souvent dans le silence.
S'y manifeste le progrès.
Mais souvent je ferme les yeux.
Très vite se dissout mon être,
Tout comme le voudrait mon voeu:
Éternellement disparaître!
13 février 2017
Chers Amis des Arts et Lettres
Venez découvrir mes livres sur Amazon !
Vos commentaires me mettront en avant
et vos commandes feront connaître ces beaux livres aquarelles lumineux !
UN GRAND MERCI D'AVANCE
Rébecca Lily
Les livres de Rébecca Terniak –
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STARS, ÉTOILES, STERNE de DOM AMAT
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J'ai oublié tant de choses
de mon enfance
des souvenirs j'en ai pourtant
comme tout le monde
je ne sais pas ce que j'en ai fait
je les ai oubliés
Sur des images d'il y a longtemps
je me retrouve
moi en noir en blanc
à côté d'un père jeune homme
je retrouve des saveurs lointaines
que j'ai oublié de vivre
Parfois au détour d'un mot d'un lieu
d'un battement de cœur
remonte un fragment
poignant
je ne sais pourquoi
et si vague
insaisissable
(martine rouhart)
Propos
Le besoin de justice est sans doute aussi important à satisfaire que celui de liberté. Ces deux noms féminins ont inspiré des artistes du monde entier.
Une immense statue célèbre représente la liberté. Elle porte un flambeau. La justice a plus d'un attribut.
Thémis, la déesse grecque qui l'incarnait, apparaît les yeux bandés tenant une balance et parfois, également, un glaive.
Au palais Bourbon se trouve une émouvante statue. Étonnamment, elle brandit la main de Dieu et tient les tables de la Loi.
Ce sont les révolutionnaires français qui ont associée la justice aux Dix commandements.
Le symbole de la balance et du glaive continuera certainement à susciter la créativité des peintres et autres artistes mais à l'évidence personne ne peut croire qu'un bandeau peut rendre la justice aveugle.
Perdureront les privilèges de ceux devenus influents et la détresse de la multitude des êtres abandonnés à leurs tourments.
11/02/2017
Si nous écrivons avec plaisir, il y a bien un moment où nous cherchons le public auquel nous nous adressons : public actuel ou public futur ...
Nous écrivons et pouvons en parler, comme dans ce reportage :
Parfois nous lisons nous-même, comme ici, a minima :
Parfois, enfin, nous voyons et entendons lire ... nos lecteurs !
Michel SIDOBRE par Jean GOUNIN par sidobre1
En attendant d'autres voix, d'autres âges et l'autre sexe ...
Michel Sidobre
http://sidobrepoete.e-monsite.com/
Mes lecteurs, à la suite ...
Et c'est ici: http://bit.ly/2l0oagf