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Une émouvante tendresse


 Quand se croisent sur une route

Deux êtres émus par un frisson,

À l’attrait physique s’ajoute

Un sentiment d’admiration.

 

 Ainsi naît l’amour véritable.

On veut aimer avec ferveur,

Garder ce don inestimable,

Le protéger avec ardeur.

 

 Or le bonheur est éphémère.

L’un s’aperçoit, le coeur meurtri,

Que son conjoint n’est plus sincère;

Bien trop souvent, il a menti.

 

 Si je vois, se donnant la main,

Un couple de vieux qui avancent,

Confiants en leurs lendemains,

Je me dis: qu’ils ont de la chance!

 

 21/11/2005

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Confessions à tout venant

 Propos

 

Parfois ceux qui sont empêtrés

Dans des ennuis insupportables,

Sans espoir d'issue favorable,

Agissent en désespérés.

 

 «Patience et longueur de temps

   Font plus que force ni que rage.»

                Il ne faut pas perdre courage,           

   Réfléchir intelligemment.

 

Fus ébahie en entendant

Deux avocats qui proclamèrent

Le Parquet saisi d'une affaire:

À l'évidence incompétent.

 

Les procédures judiciaires

Sont rigoureusement codées.

Des droits précis sont accordés

 Aux intervenants auxiliaires.

 

Ceux-ci pour demeurer crédibles

Doivent paraître scrupuleux

Et en tout temps respectueux,

Exerçant des recours possibles.

10 février 2017 

                                                           

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Ce que j'aime,

   

 

J'aime en hiver le sommeil des arbres,

leurs chuchotements les soirs d'été,

la fulgurance des océans déchaînés,

l'acier des déferlantes hurlantes,

le baptême des roses sous l'ondée de septembre,

l'empourprement du ciel les crépuscules de mai,

la musique de vos lèvres quand mon prénom vous dites,

les sonorités de vos pensées lorsque vous me contemplez,

l'impermanence d'une rencontre,

dans ma tête pérenne, dans mes mots infinie,

le lait qui monte dans la casserole,

sous le regard bleu d'une mère,

l'étreinte de deux arborescences,

enchevêtrées et rousses,

la gaîté de l'automne,

de ses cuivres la naissance du jazz,

l'infidélité de l'hiver lorsqu'il s'en va plus tôt,

la coquetterie alors d'une vallée féconde,

le craquement de la neige,

sous les pas de l'enfance,

la marginalité d'un coquelicot solitaire sur l'asphalte,

votre rire juste pour taire vos mots,

Me pelotonner dans un lainage bleu

et lire au coin du feu,

J'aime la vie quand dans l'instant je la reçois immense.

NINA

                                                                

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Intemporalité

 

Haïkus

 

Paupières closes

esprit corps âme flottant

immersion solaire

 

Bien-être ineffable

existence extra-terrestre

ailleurs sans images

 

Intense lumière

immensité de l'espace

nulle turbulence

 

Grâce persistante

soudaine chaleur sensible

atterrissement.

 

10 février 2017

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ENTRE NEIGE ET VERDURE...

Entre neige et verdure

Belle nature hésite

Soleil en valeur sûre

Illumine les sites...

Quand le froid si cuisant

Tel un frisson dans le dos

Nous ramène au présent

Et au délire des mots...

La fièvre qui nous anime

N'est pas fragilité

Et nous frôlons l'abîme

Perdant le goût d'aimer!

Entre neige et verdure

Une plage...un ciel bleu...

Loin des mauvais augures

S'enlacer deux par deux...?

J.G.

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12273211257?profile=original

WANTED

¿ Qién es  ?...  ¿ Qién es  ? seraient les derniers mots prononcés par Billy the Kid, alias William Henry McCarty, alias William Bonney, alias William Antrim… The Kid, dont on vient de retrouver une deuxième photo avec sa bande des Regulators qui a récemment défrayé la chronique. Mais ceci est une autre histoire… See you later Regulator...

Pourtant, il sera bien question de roc(k), d’or et d’argentique. Ainsi, au hasard d’une vente aux enchères, je suis tombé sur deux hommes qui eux aussi, à leur manière, forgèrent la légende de l’Ouest américain. Cette photo, un ferrotype* (tintype), serait la seule connue de ces deux desperados…

Oui, mais justement… Qui sont-ils ?

 

12273211088?profile=originalPeter O’Riley et Patrick McLaughlin

(ferrotype ou tintype, ca 1860-1865) :

Du moins si l’on en croit la note dactylographiée collée au verso de la plaque :

« Peter O’Riley

&

Patrick McLaughlin,

The two discoverers of

 the famous Comstock Vein,

Virginia City, Nevada.

This mine eventually, as

 estimated, yealded

 $325, 000, 000 in gold

and silver.”

12273211472?profile=original

      Ces deux-là auraient pu devenir les rois de l’or et de l’argent. Mais trop naïfs, comme souvent les découvreurs, il en fut autrement. L’histoire de ces deux Irlandais mérite pourtant amplement d’être contée…
L’or était un aimant puissant. Et l’or c’était la Californie. Pourtant sur la route, au cœur de la Sierra Nevada, certains avaient bien prospecté, découvert quelques indices prometteurs…


On marmonne que les Mormons les premiers passèrent là et y levèrent les indices de la présence de l’or…
L'Église de Jésus-Christ des Saints des derniers jours fut fondée par Joseph Smith (1805-1844), le maître spirituel. A quatorze ans, il eut une révélation par l’intercession de l’ange Moroni. Dieu lui indiqua l’emplacement d’étranges tablettes d’or (ou de cuivre) à l’ouest de l’état de New York. Découvertes en 1827, elles divulguaient que les Indiens descendaient des « Nephites » et des « Lamanites » qui, venant d’Israël, s’étaient établis en Amérique six siècles avant J.-C. Le Christ après sa crucifixion apparut aux habitants du Nouveau Monde et souhaita qu’y soit établie la vraie église. Et Joseph Smith serait son « prophète, voyant, révélateur ». En 1830, il publia la traduction du Texte sacré et fonda son Église dans l’Ohio. Brigham Young y adhéra. Après bien des vicissitudes, persécutés par les « Gentils », installés au Missouri à Independance, chassés, les Mormons, puisqu’il s’agit bien d’eux, crurent trouver la paix à Nauvoo dans l’Illinois en 1839, et ce jusqu’en 1844, quand Smith et dix de ses apôtres furent tués. Un certain Rigdon le remplaça à la tête du Quorum. C’était sans compter sur le très influent et charismatique Young qui rapidement prit les rênes en mains et guida son peuple à travers l’Iowa, le Nebraska, le Wyoming, pour terminer leur long chemin de croix dans leur « Royaume de Deseret » le 24 juillet 1847. Deseret, « abeille », industrieuse et communautaire.

12273211497?profile=originalDestinée manifeste, tous vers l'Ouest !
Hommes, femmes, enfants, trente-huit pionniers sur le départ (photo sur papier albuminé*, ca 1865/70).

      Mais les autorités ne l’entendaient pas ainsi qui créèrent le « territoire d’Utah », nommèrent fonctionnaires et juges fantoches, chaperonnés par le puissant Gouverneur du Territoire, Brigham Young en personne (l’Utah ne devint État de l’Union qu’en 1896). Mais surtout ce qui changea c’est que l’appel de l’or transita par là. Le « Mormon trail » devint, pour partie, le « California trail ». Voitures à bras pour les uns, chariots tirés par six mulets ou, le plus souvent, quatre paires de bœufs pour les autres, les Mormons eurent beau crier dans le désert, la caravane passa.
Afin d’étendre leur emprise jusqu’au Pacifique, les Mormons essaimèrent, prêchèrent, péchèrent, par mission ou par passion.
      Il y eut déjà le « Mormon Battalion » qui avait rejoint l’Ouest pour bouter le Mexicain hors de la Californie nouvellement conquise. Henry W. Bigler, qui sera un autre grand apologiste de l’or (c’est dans son journal que l’on verra paraître pour la première fois la découverte d’or au moulin Sutter par James Marshall entre le 18 et le 20 janvier 1848), en fit partie au côté de Brigham Young. Arrivés après la bataille, certains travaillèrent au moulin Sutter avec les conséquences que l’on sait. Sam Brannam (c’est lui qui propagea la découverte d’or en Californie et déclencha la ruée que l’on sait en 1849. Il possédera jusqu’au cinquième de San Francisco et fondera Sacramento !), un temps converti, puis excommunié, il fit d’autres adeptes, portant loin la parole d’or. Et l’on rencontra quelques camps qui disent bien l’origine de leurs fondateurs, comme Mormon Bar ou Mormon Island, bien connu pour son magasin général où l’on trouvait tout pour le mineur, aux meilleurs prix, fort de café, chocolat, épices… mais ni alcool ni tabac… Toujours prosélytes, les Mormons repérèrent l’or au Nevada, après avoir traversé le Forty-mile Desert, d’abord à Carson Valley en 1849, puis, en quantités plus appréciables, à Gold Canyon l’année suivante. Ce qui forcément attira les fouineurs de ce côté du Nevada, dans le comté de Washoe…

12273211866?profile=originalVingt ans ! L’âge de tous les possibles
Deux jeunes gens posent fièrement armés de leurs pelles (tintype, ca 1860).

     Puis arrivèrent Ethan Allen et Hosea Ballou Grosh, mais l’or ne roulait pas les rivières, ne se ramassait pas à la pelle, non, décidément trop d’argent !
Oui, mais la Californie n’était plus ce qu’elle était… Et il y avait, certains s’en souviennent, un Gold Canyon du côté de la Sun Mountain (devenue le Mont Davidson). Et l’on retrouva un peu d’or au Six-Mile Canyon. Et là, exactement, à la jonction entre ces deux canyons, affleurait le plus riche gisement d’argent et d’or ! Qui deviendra célèbre sous le nom de Comstock Lode.
Ils étaient six sur le secteur à pouvoir revendiquer la paternité de sa découverte en 1859. Un seul laissera son nom…

¿ Qién es  ?...  ¿ Qién es  ?

12273211291?profile=originalCamp de prospecteurs (tintype, ca 1865)
Qu’ils soient mandatés pour une mission géologique et minière ou indépendants
tout l’Ouest était sous surveillance, sillonné de part en part.
La tente est plantée, les chevaux sellés,
déserts et sierras vont pouvoir continuer à livrer leurs secrets.

      Oui, mais pour cela il fait délimiter et enregistrer la concession, et même « Selon la loi du district, les locataires ou prétendants à une concession étaient obligés de faire un travail raisonnable sur leur nouvelle propriété dans les dix jours suivant la date de leur location, sans quoi il y avait forclusion et n’importe qui pouvait s’en emparer. », Mark Twain.

Or, qui serait en mesure de faire valoir ses titres en plein désert ?
      Déjà, Hosea Ballou Grosh, né en 1826, mourut le 2 septembre 1857 à Gold Hill. Son seul titre fut d’être le premier à être enterré au cimetière de Silver City. C’est ballot !
Voulant traverser la Sierra Nevada, il fut pris dans une tempête de neige, ses pieds gelèrent, ses jambes atteintes par la gangrène, il refusa d’être amputé. Il décéda le 19 décembre de la même année. Il repose au cimetière de Last Chance, dans le Placer County, Californie. Bien sûr, aucun des deux frères ne put enregistrer de concession. C’est pas de pot.

12273212089?profile=originalHosea Ballou et Ethan Allen Grosh
(photo captée sur le Net)

Pour eux l’affaire était réglée. Gros-Jean comme devant.
La question, Doc, restait en suspens… Qui remporterait le titre ?


      James Fennimore ( ? – 1861), qui se faisait appeler Finney pour oublier son lourd passé, et que l’on surnommait Old Virginny, un rappel de ses origines autant que de sa propension à siffler son bourbon.
      Henry Tompskins Paige Comstock (1820-1870), dit Old Pancake, un de ces mountain men capable de survivre avec un peu de farine et d’eau, un dur-à-cuire, un sourdough, droit dans ses bottes, toujours à l’aise, toujours chez lui. Et, à Gold Hill, ces deux-là trouvèrent bien un filon. Un bon filon même, mais pas de quoi aimanter les foules, si ce n’est quelques traine-savates.

Serait-il notre champion ?

12273211891?profile=originalHenry P.Comstock
(portrait supposé, découvert en 2009 par William Bohn)
(photo captée sur le Net)

12273212652?profile=originalEn tenue !
Deux mineurs posent en chemise et chapeau bas en tenue de travail, bottes, jean et brettelles

(tintype, ou ferrotype, ca 1860).

      Patrick McLaughlin et Peter O’Riley enfin, qui levèrent l’or au fond de la retenue d’eau qu’ils avaient aménagée. Oh, un or un peu pâlichon (en fait de l’électrum, un alliage naturel d’argent et d’or, mais ça ils l’ignoraient) et qui ne rapportait pas autant que le bon or franc. Mais quand même ! De plus le filon était dur à travailler.
Quoi qu’il en soit, ils pouvaient, à juste titre, avoir quelques prétentions, caresser quelques ambitions, briguer les plus hautes fonctions.
      Et puis il y avait ce fier-à-bras de Henry Old Pancake Comstock qui clamait haut et fort que le terrain était à lui ! C’est qu’il en imposait cette vieille crêpe ! D’ailleurs il leur flanqua son bras-droit comme associé, Emanuel Manny Penrod. Et voilà nos trois lascars à creuser. Mais Dieu que c’est lourd tout ce sable bleuâtre à évacuer pour récupérer la couleur jaune ! Un gaillard plus avisé s’en vint porter cette « terre bleue » à essayer. Et l’essayeur n’en revint pas ! Une teneur de 3000$ d’argent et de 876$ d’or la tonne ! Voilà qui fit grand bruit ! Ça c’est de la boue payante ! De quoi piqueter toute la montagne, enregistrer les concessions, lever des fonds, remplir des wagons, purger le filon !


      Et ce fut la ruée… Une de ces ruées comme on n’en avait plus connue depuis dix ans ! Bien entendu, quand tous ces gens affluèrent, les quatre inventeurs, Comstock, Penrod, O’Riley et McLaughlin s’étaient taillés la part du lion… Mais on sait ce qui advint de Daniel…
La meute des Washoeites, comme on nomma alors ces nouveaux chercheurs d’or, était lâchée, traînant son lot de misères. Le filon était riche, d’or mais surtout d’argent…

12273212483?profile=originalWestward ho !
A ce cri de ralliement, par vagues successives de milliers de migrants gagnèrent la Californie, quelle que soit leur condition. Ici un homme, d’un âge déjà avancé, pose en redingote, exhibant fièrement sa pelle, montrant ainsi sa détermination, sa rage de partir et de forcer le destin. Le photographe, par sa composition, une diagonale coupant le sujet, donne l’image d’une carte à jouer. Notre homme a-t-il tiré la bonne ?
Au-delà des conventions, la volonté manifeste, du photographe comme de son modèle, de transmettre un message, de raconter l’histoire en marche.

En redingote et boutons dorés...
(ambrotype*, 1/6e de plaque, dans son cadre, ca 1855).

Et la compétition ne faisait que de commencer…


A suivre…

Michel lansardière (texte, photos, documents)

*  Jadis et Daguerre (notes) :

 

Le ferrotype est un procédé photographique inventé par le Français Adolphe Alexandre Martin en 1852 ayant pour support une plaque de métal. Mais le brevet fut déposé en Angleterre par William Kloen et Daniel Jones en 1856, par Hamilton Lamphere Smith aux Etats-Unis la même année, sous les appellations melainotype et tintype où, popularisé par Peter Neff, il connut un succès considérable Outre-Atlantique.

Quant à l’ambrotype (du grec ambros, immortel), il fut mis au point en 1850 par le Britannique Frederic Scott Archer, procédé au collodion humide sur plaque de verre.  Aux Etats-Unis le brevet en fut déposé par James Ambrose Cutting l’année suivante.

L’un comme l’autre furent commercialisés, dans les premiers temps, dans des écrins (union-cases) comme l’étaient les daguerréotypes aux Etats-Unis.

Dans une épreuve à l’albumine, le papier est enduit de blanc d’œuf qui lui donne une surface brillante. Le papier est ensuite sensibilisé au nitrate d’argent et mis en contact avec le négatif (collodion sur verre). Procédé mis au point en 1847 par Louis-Désiré Blanquart-Evrard. Il présenta le procédé de tirage positif à l’albumine à l’Académie des sciences en mai 1850. Niépce de Saint-Victor (cousin de Nicéphore Niépce, pionnier de l’héliographie, dont la première image permanente conservée date de 1827) travailla aussi sur ce principe mais directement sur un verre sensibilisé. Le 7 janvier 1839 François Arago soumit à l’Académie des sciences l’invention de Louis Jacques Mandé Daguerre, considéré comme le père de la photographie. Quant à la photographie sur un support de papier salé, le calotype (de kalos, beau), elle fut inventée par William Henry Fox Talbot, également en 1839. C’est ce dernier que la perfide Albion considère généralement comme étant l’inventeur de la photographie (ce mot fut employé pour la première fois le 1er février 1839 par Charles Weattone dans un courrier à Talbot. Du moins si on omet la citation de ce terme par Hercules Florence, un Français installé au Brésil, chercheur oublié, dans ses manuscrits inédits, en... 1933 ! six ans avant la présentation officielle du procédé de Daguerre par Arago. Ecrits retrouvés par hasard dans les archives d'un journal brésilien dans les années 1970. Sa méthode a pu être éprouvée depuis...).

 

 

Nota: tous les documents présentés (sauf mention contraire, "photo captée sur le Net") proviennent de ma collection personnelle issue de plus de vingt ans de recherches.

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Le coquillage...

12273210700?profile=original

Un coquillage trouvé sur la plage
Comme une bouteille jetée, a fait naufrage
Et, m'a invitée au voyage...
 
Transportée en ce lieu aux mille et une nuits
De l'inconnu à l'infini
Où tous les rêves sont permis...
 
J'ai entendu la mer
Ses remous et ses revers
Déjà je me perdais dans ses travers...
 
Dans ce va-et-vient incessant
La vague l'emportant
Pour se briser sur son flanc...
 
Comme les battements de ton Coeur
Par son souffle
Je me suis laissée bercer...
 
Marianne Leitao
Ecrit le 8 février 2017

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INSOLITE

UNE AQUARELLE

d'Adyne Gohy

12273209489?profile=original

a été inspirée par

AXEL

un poème

de

Raymond Martin

 

 

 

Rien de saint dans la démarche des chats de Paul,

A l'affût des rats nichés sous les tréteaux

De la cantatrice chauve braillant ses airs frivoles,

Vers la foule en écoute des fadaises et des « do ».

Ostinato métallique de la clarinette mélo.

 

 

 

Ragots ! S'écria le chef d'orchestre ulcéré de colère,

Dont la baguette s'engouffre dans le trombone à coulisse.

Carmen ne doit pas mourir pour ses instants frivoles.

Au diable la passion éphémère, que l'être s'assouvisse.

Et le tambour excité roule tel un cigare.

 

 

 

L'après-midi, aphone, le ténor au regard félin,

Est à la recherche du « la » comme finalité de son rêve.

Tragiques moments aux tonalités d'airain

Semées au gré du vent, tel le sable fin sur la grève.

 

 

 

Axel, en quête du savoir et des arcanes d'antan,

Porte à ses lèvres la coupe mortelle

Que la glaciale Sarah lui offre d'un élan sublime,

Vers la destinée des deux amants,

Pour l'adieu d'ici-bas vers la révélation éternelle.

 

 

 

 

Raymond MARTIN

 

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MON DIEU LE TEMPS ME DONNE TOUT  

 

Mon dieu le temps me donne tout

Il est si fort il est si doux

Mon dieu ce monde est un mystère

Il touche ciel il touche terre

 

Mon dieu le départ d’un ami

Savais-tu qu’il s’est endormi

Au fond d’un livre de prières

J’ai vu son ombre sur la pierre

 

Mon dieu notre corps à genoux

La mort était si près de nous

Mon dieu la vie ne vaut pas cher

On serre des mains passagères

 

Mon dieu cette vie à l’envers

Et toi et moi qui laissons faire

Un peu de tendresse en passant

Pourrait nous rendre intéressants

 

Mon dieu nos rêves qui basculent

Parfois on se sent ridicules

Qu’est-ce qui pouvait nous arriver

Au milieu d’un conte de fées

 

Mon dieu donne-nous le courage

D’aller jusqu’au bout du voyage

Toute cette haine à notre porte

Mais la vie sera la plus forte

 

Prenons nos rêves pour le réel

Nourrissons-les ils sont si frêles

Si j’attends assis bien au chaud

Ils resteront dans leur cachot

 

Un nouvel enfant vient de naître

Ne le laissez pas disparaître

Avant que ses paroles fines

Ne nous aient sortis de la mine

 

Mon dieu j’ai mal à mes semblables

Leur souffrance est intolérable

Je les invite et dans mes bras

Leur regard m’illuminera

 

Avec juste un petit sourire

Notre fenêtre va s’ouvrir

La chaleur alors entrera

L’hiver dégoûté s’en ira

 

Mon dieu merci pour ce message

L’oiseau est sorti de sa cage

Il commence à bouger les ailes

En sautant de la passerelle

 

Mon dieu je n’en ai pas fini

Tant que je suis encore ici

De vous rabattre les oreilles

Avec mon cri plein de soleil !

écrit en janvier 2015 MON DIEU LE TEMPS ME DONNE TOUT.mp3

 

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administrateur partenariats

 

12273209257?profile=original

Robert Paul appelle les membres Arts et lettres 

qui seraient disposés à traduire le sonnet de Emma Lazarus,

à commenter de leur traduction 

le billet dont voici le lien:

EMMA LAZARUS -

Envoyez-moi vos fatigués, vos pauvres,

Envoyez-moi vos cohortes qui aspirent à vivre libres,

Les rebuts de vos rivages surpeuplés

Envoyez-les moi, les déshérités ...

 Robert Paul souhaiterait que ce texte fut traduit

dans de nombreuses langues.

Les traductions feront ensuite l'objet d'un billet de partenariat.

Merci à tous pour votre participation.

Sur une idée de Joelle Diehl,

initiatrice des traductions lors de l'aventure "L'Arbre de vie"

Les partenariats d'

Arts

12272797098?profile=original

Lettres

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qui conna^t les langues?

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forro
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français
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français de Belgique
français de Suisse
français québécois
français de Nouvelle-Calédonie
franc-comtois
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francique rhénan
francique oriental
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frison : frison occidental, frison oriental et frison septentrional
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gallo
gallois
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gujarati ou gujarâtî
gullah
gulmatché ou gourmacema
gumatj
gumbo
gurani ou gorani
gurung
gutnisk ou gutniska ou gutamål
gwich'in
H[modifier | modifier le code]
habu
haisla
hakata-ben
hakka ou kèjiā huà
haoussa ou hausawa, hausa, abakwariga, mgbakpa, habe, kado
haryanvi
hassaniyya
hatam
hatti
haut-allemand
haut-francique
hawaïen
hébreu
hindi
hindoustani
hinukh
hiri motu
hittite
hixkaryana
hlai ou ha, qi, meifu, bendi
hmong daw ou hmong blanc
hongrois
honi ou woni, ouni, uni, ho, haoni
hopi
horpa ou hor, horsok, ergong, danba, jiarong occidental, pawang, bawang
houaïlou
hourrite
hottentot
hu
hui ou huiyu ou huizhou-hua ou huainanhua
huastèque
huichol
hunzib
hupa
huron
I[modifier | modifier le code]
iakoute
ibère
ibo
ido
igbo
illyrien
ilokano
ilonggo
indo-européen
indonésien
ingouche
innu-aimun
intémélien
interlingua
inuit
inuktitut
inupiaq
inuvialuktun
irlandais
islandais
istriote
istro-roumain
italien
italkien
ivatan
ixil
J[modifier | modifier le code]
jacaltèque
jalonké
japonais
javanais
jersiais
jola
judéo-espagnol
judéo-grec
judéo-italien
judéo-français
judéo-portugais
judéo-provençal
judéo-allemand
judéo-berbère
K[modifier | modifier le code]
kabarde
kabiyé
kabyle
kachoube
kalmouk
kamasse
kanembou
kanjobal
kannada
kanouri
kansai-ben
karaim
karakalpak
karata
karen
karone
kashmiri
kawi (ou kavi, ou communément vieux javanais)
kazakh
kekchi
kéra doré
ket
khakasse
khanty
khmer
khowar
kichaga
kidabida
kiembu
kiga
kikaï
kikongo
kikugni
kikuyu
kilega
kiluba
kim
kimbundu
kinyamwezi
kinyarwanda
kipsigis
kirghize
kirundi
kisanga
kitsai
klingon (artificielle)
kohistani de l'Indus
koinè
komi
konkani
korandjé
koriak
kotava
koutchéen
koutsovolaque
krio
kuanyama
kumak
kunigami
kurde
kurmandji
kutchi
kwatay
kwese
L[modifier | modifier le code]
ladakhi
ladin
ladino
lahu
lak
lakota (langue sioux)
langue des signes américaine
langue des signes espagnole
langue des signes française
langue des signes québécoise
langues des signes
langue de Lemnos
languedocien
laurentien
lao
lapon
latin
latino sine flexione
laze
léonais (dialecte espagnol)
léonais (dialecte breton)
lepcha
léridan
letton
lezguien
limbourgeois
limbu
limousin
lingala
lingua franca
ligure
ligurien
lipo
lituanien
live
lohorung
lojban
lombard (dialecte roman)
lombard germanique (à ne pas confondre avec la variété romane du même nom)
lorrain
louvite
lozi ou silozi
lucanien
luxembourgeois (lëtzebuergesch)
luganda
luvale
lycien
lydien
lyonnais
M[modifier | modifier le code]
macédonien
ancien macédonien
mahorais
magyar
mak
makua
malais
malayalam
malagasy
malinké de l’Est
malinké de l’Ouest
maltais
mam (Guatemala)
mancagne
mandarin
mandchou
mandé
mandéen
mandingue
mang
mannois, manx
mansi
māori
mapuche
mapudungun
marathi
mari
marquisien
marseillais
marshallais
marwari
massa
maya
mayennais
mbalanhu
mbuko
mède
mégléno-roumain
mehri
meitei
mendé
mentonasque
méroïtique
messapien
micmac
mien (Asie du Sud-est)
milyen
minang
minoen
mixtèque
miyako
moabite
mohawk
mohélien
moldave
môn (Myanmar, Thaïlande)
monégasque
mongol
monténégrin
mordve
moré
moriori
morvandiau
moundang
mousgoum
moussey
mozarabe
mpur
mulam
mundurukú
muya
mwotlap
N[modifier | modifier le code]
nadruvien
nafaanra
nahuatl
nalu
nandi
napolitain
nauruan
navajo
na'vi (artificielle)
naxi
ndébélé (Afrique du Sud)
ndébélé (Zimbabwe)
ndjuka
néerlandais
nénètse des forêts
néo
néo-araméen occidental
néo-norvégien
népalais
néyo
néware
nganassan (Russie)
ngbandi (Congo- RDC)
nissart
niue
niuafoʻou
nobiin
noon
northumbrien (dialecte de vieil anglais)
normand
norrois
norvégien bokmål
norvégien nynorsk
nosu (ou yi)
nottoway
noutka (nuuchahnulth)
nubien, ancien —
nunggubuyu
nyambo
nynorsk
nyoro (Ouganda)
O[modifier | modifier le code]
occitan
oïl
okinawaïen
oltramontano
ombrien
oriya
oromo
osco-ombrien
osmanli
osque
ossète
ostiak
otetela
oubykh
oudi
oudmourte
ougaritique
ouïgour
ourdou
ouzbek, ouzbèque
P[modifier | modifier le code]
poteaupaul
palaïte
pâli
paluan
pampangan
pamphylien
panjâbî
papiamento
parthe
pashto
patpatar
persan
pataouète (parler pied-noir)
petuh
peul
phénicien
phrygien
picard
picte
piémontais
pijin
pilipino
platt
pohnpei
poitevin
polabe
polonais
portugais
poular
prâkrit
principense
provençal
punique
Q[modifier | modifier le code]
qiang
quechua
quenya
québécois
R[modifier | modifier le code]
rajasthani
raramuri
rarotongien
rGyalrong
rhétique (à ne pas confondre avec le groupe roman du même nom, aussi appelé rhéto-roman)
rhéto-roman, rhéto-frioulan
rhodanien
rifain
rionorês
romanche
romand
romaniote
roumain
roussillonais
romani, rom
routoul
russe
russenorsk
rusyn
ruthène, ruthénien
S[modifier | modifier le code]
saafi
sabin
sace
saintongeais
salentin
same
samoan
samogitien
samoyède
sandawe
sango
sankethi
sanskrit
santali
saramaque
sarde
sarmate
sassarien
savoyard
saxon occidental (dialecte de vieil anglais)
scots
scythe
sélonien
sémigalien
sena
sénoufo
serbe
sercquiais
sérère
setswana
shi ou mashi
shibushi
shimaore
shimwali
shindzuani
shingazidja
shona
sicilien
sicule
sidama
sindarin
sindhi
singhalais
sira ou échira
skalvien
slavon
slovaque
slovène
slovince, ou vieux poméranien
sogdien
somali
songhaï
soninké
sorabe
soranî (kurde)
sotho du Nord
sotho du Sud (sesotho)
souabe
sourmiran
sranan (créole surinamien)
subsylvain
sudovien ou yotvingien
suédois
suève
sumérien
sursylvain
susquehannock
swahili
swati
T[modifier | modifier le code]
tabassaran
tadjik
tagalog
tahitien
talasoela
tamasheq, tamazight
tamoul
tangoute
taraon-digaru
tatar
tchaghataï
tchèque
tchérémisse
tchétchène
tchouvache
teda
télougou
t'en
teochew
teso (Ouganda, Kenya)
tétoum
thaï
thessalien
thrace
thuringeois (dialecte de Thuringe)
thuringien
tibétain
ticuna
tigré ou xasa
tigrinya
tobi
tokelauan
tokharien
tok pisin
toraja
toscan
toungouse
toupouri
tourangeau
touvain
transmontano
transylvain
tsez
tshiluba
tsonga
tswana
tsigane
tulu
tunisien
tunodo
tupi
tupinamba
turc
turkmène
U[modifier | modifier le code]
ukrainien
unserdeutsch
V[modifier | modifier le code]
valaque
valdôtain
valláder
vandale
vannetais
védique
végliote
venda
vénète
vénitien
vepse
vietnamien
vieux javanais (kawi ou kavi)
vieux norrois
vieux prussien
visayan
vogoul
volapük
volsque
võro
vosgien
vote
votiak
W[modifier | modifier le code]
wallisien
wallon
walser
wambule
wende

woleai
wolof
wolofranglais (dialecte des jeunes au Sénégal et des gambiens) wolof-français-anglais
wu
wymysorys
X[modifier | modifier le code]
xavánte
xhosa
Y[modifier | modifier le code]
yacouba
yakoute
yévanique
yiddish
yipunu ou punu
yonaguni
yoron
yoruba
yotvingien
yupik
Z[modifier | modifier le code]
zapotèque
zarma
zazaki
zhuang
zorus (artificielle)
zoulou

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administrateur théâtres

Image may contain: 3 people, people smiling, people standingDeux divas accueillies au théâtre de la Clarencière

En ces temps blêmes et drolatiques qu’est-ce qui peut bien faire du bien ? Qui ou Qu’est ce qui viendrait bien nous rassurer ? Peut-être, l’humilité, la compassion, la mise à nu fortuite… Le retour à la création, à ses mystères, à son organisation, à ses violences et son énergie. Ainsi, donc, deux donzelles  entêtées qui ont passé l’âge des jeunes premières, ont décidé de se battre contre la morosité qui abat, qui ensevelit et dénie le jaillissement de la vie. Une belle leçon pour tous les as de pique, les apathiques, les lymphatiques, les sceptiques, et toute autre clique atypique, qui ne jouent jamais aux zygomatiques.  

Elles ont, en plus, et ce n’est pas la moindre des choses, question de hasard ou de proximité,  mis leurs talents au service d’une noble cause.  Elles ont promis les bénéfices de leur spectacle pour participer activement à la lutte contre le cancer.

Leur  viatique, c’est le rire et la chanson, depuis l’opéra jusqu’au bal populaire.  Leur auxiliaire favori: un corps heureux de vivre serré l’une dans un tailleur rutilant de pierreries pour l'une,  pour l'autre, serré dans un  tailleur  sévère de directrice d’école,  neutre  comme la livrée des oiseaux femelles, et pourtant la très féminine, c’est l’autre ! Allez comprendre !

Image may contain: 1 person, indoor

Elles font  flèche de tout bois, pourvu que l’effet soit comique.  Leur arme fatale, c’est d’une part,  une voix de soprano capable de grandes envolées, de l’autre,  une voix de mezzo étonnamment chaude en comparaison avec la livrée discrète de l’oiselle. Pour tout accessoire, un nid de pies voleuses  juché sur une table  haute de cocktail dinatoire, ici de cocktail musical. Et en oriflamme, l’idée de parcourir entre les chansons, les secrets de Dame Nature, de faire un inventaire des mille et un  kamasutras de la faune et de la flore. Eh oui, on apprend des choses, même les grand-mères! Le retour à la nature, n’est-il pas souvent une source de retour à l’essentiel ? A l’indispensable humilité, aux sources même du mystère? Aux sources de la consolation ultime? Cela fait sens! 

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Grand mères qui jubilent devant les vieux airs… Grand-pères sérieux qui se sont toujours défendus de chanter, sont prêts à s’éclaircir la voix et à rejoindre l’irrésistible méli-mélo musical des deux complices. La bienveillance est retrouvée devant la générosité  et l’audace des artistes. Des  Chéris  et des Chéries de maintenant sont saisis de vertige devant l’humus chantant de siècles passés interprété avec tant de conviction.

Robots! Allez donc vous coucher! Et mourez sous les quolibets de Mendelsohn, Trenet, Bach ouvert et Bach Jean-Sébastien, Satie, Vian, Haendel  (il faut oser le « Dixit dominus ! »), et George Gerswin « The man I love », our favourite! Et que jamais, paroles  ou  mélodies,  ne s'effacent! Dixit Sophie de Tillesse et Diana Gonissen, ou inversément. 

 Sophie de Tillesse et Diana Gonnissen  sont deux chanteuses lyriques aguerries qui
s’associent pour le meilleur et pour le rire.

Image may contain: 2 people, people smiling, indoor

♥♥♥
Vraie fausse conférence chantante et joyeuse sur l'amour.
Avec la complicité de
Purcell, Haendel, Offenbach, Vian, Satie,
les fleurs, les papillons, l'Amour, l'Amour...
♥♥

www.lasalamandreproductions.be

Tout public : 
Les jeudi 2, vendredi 3, samedi 4 février 2017 DANS LE CADRE DE PROPULSE OFF
Les vendredi 10 et samedi 11 février à 20h30,
Le dimanche 12 février à 16h00;
Le mardi 14 février 2017 à 20h30,
Les jeudi 16, vendredi 17 et samedi 18 février 2017 à 20h30

P.16252396_1579229585435368_1581674448550838189_o.jpg?oh=f16a4ce41b882243aba52659118e4254&oe=590C852DA.F. : 15 € - étudiant : 10 €- Article 27 : 1,25 €

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Et le vin se changea en eau !

                                                           Un jour nous fûmes invités à un repas, un de ces repas dans une salle des fêtes communales qui voit passer à longueur d’année le banquet des anciens, des associations, des fêtes républicaines avec tables alignées, nappes en papier et assiettes disposées à l’avance pour le traditionnel potage aux asperges. Les bouteilles de vin rouge débouchonnées figurent au programme et en quelques minutes le brouhaha peut commencer. Je ne sais plus exactement pourquoi nous étions là. Une invitation de mon beau-frère, président d’association sans doute. Mais près de moi dissimulé par une abondante barbe qui se teintait déjà de potage et de vin rouge il y avait un visage qui ne me réjouit pas. Pourquoi l’avait-on placé là ? Etait-ce le hasard ou avait-on pensé qu’il était judicieux de rassembler deux entrepreneurs de la ville ? Il dirigeait en effet une petite entreprise de publicité et son affaire marchait bien. La mienne axée sur la remise en forme des âmes et des corps en souffrance, du ré-équilibrage des corps d’avec les esprits, de bienfait à l’humanité comme me l'avait tôt inculqué ma mère, n’avait quant à elle que bonne réputation. J’appris assez tardivement que les bonnes réputations ne nourrissent pas souvent leur homme ! Mais c’est une autre histoire. J’eus la crainte que l’olibrius ne me reconnaisse tant sa présence devenait déjà envahissante. Il remplissait mon verre de vin rouge, en renversait sur la nappe et me toisait du regard comme font les imbéciles qui pensent avoir tout gagné et tout savoir. Nous savions l’un comme l’autre maintenant qui nous étions et ce ne sont pas les années, les barbes, les fonds de commerce qui pouvaient effacer les années d’enfance.

                                                         Ce Jacques là faisait partie du groupe des gamins de la rue. Nous étions quelques uns à grimper aux arbres, à jouer à la guerre avec des bâtons, à sauter dans les flaques d’eau, à glisser sur elles quand elles étaient gelées. Ceci comme tous les garçons qui aiment jouer avec le danger, se taper sur les doigts, s’asperger d’eau…Et c’est bien une vilaine histoire d’eau que je lui reproche encore aujourd’hui que les verres de vin dont il veut me noyer ne peuvent faire oublier.

                                                          Jacques habitait un petit quartier de trois maisonnettes accolées les unes aux autres ne comportant que deux pièces chacune. Je vous laisse deviner l’espace dont pouvait bénéficier chacun quand quatre personnes l’occupaient. C’était son cas. A l’époque, dans les années soixante certaines familles du Nord de la France vivaient dans une extrême pauvreté. C’était l’usine, la mine, un travail harassant, de petits salaires. Les besoins étaient nombreux mais restés en suspens dans l’attente de jours meilleurs. La promiscuité était vécue quotidiennement comme quasi-normale parmi des boîtes de conserves jonchant la cuisine ou mieux des poules et des canards qui y pénétraient sans retenue. Tout ceci sur fond d’illétrisme ,de sales tabliers bleus qui" ornaient" les femmes sur les pas de leur porte quand elles jacassaient comme des pies en parlant de la pluie et du beau temps ! Mes deux copains habitaient là. L’un dormait près de la moto du père, une grosse Terrot que l’homme aimait par dessus tout et passait tout son temps à la faire luire pendant que sa femme récurait leur fille dans un baquet avec de la poudre à laver le linge. La mère et la fille avaient la peau sur les os. Au milieu des hurlements du savon corrosif qui brûlait les yeux, je devinais que ces deux pauvres filles n’en avaient plus pour longtemps à vivre, rongées par la tuberculose à n’en pas douter. C’était notre quotidien à nous trois, les gamins, qui regardions ces tableaux dantesques comme des farces aux sans cesse rebondissements. Dans le quartier il y vivait aussi une veuve.

                                                           Cette dame allait tous les jours au café du village. Outrageusement maquillée, à l’allure clownesque mais bien mise tout de même. Nous la voyions passer près de la maison. Les gens l’appelaient la ” saoulotte ” ou encore la ” poivrotte”. Ces pauvres diables que l’on sait malades aujourd’hui ont été longtemps considérés comme des natures diaboliques et le fait de se moquer d’elles marquait une frontière normale. Les enfants ne s’en privaient pas et la taquinaient comme l’on taquine une distraction faite pour eux. Ils riaient à la voir tituber d’un côté du chemin à l’autre, tomber dans le fossé, se relever, tomber encore. Elle regagnait son quartier pour s’affaler sur son lit, la porte ouverte et cuver son vin jusqu’au lendemain. Elle était la voisine de Jacques qui n’était pas avare de quolibets non plus. Ses parents trouvaient cette voisine insupportable et le gamin se croyait tout permis à son encontre dans un but inconscient peut-être afin qu’elle mette les voiles et cesse d’enlaidir le quartier, ce qui leur ferait plaisir. Mais je crois surtout qu’il existe des enfants méchants de nature et dont le seul plaisir est de s’épanouir dans la souffrance des autres.

                                                              Un jour qu’elle revenait de sa beuverie quotidienne nous jouions tous les trois dans la cour du quartier. On avait à cette époque une douzaine d’années. C’était le mois d’Août, il faisait chaud et Jacques nous arrosait avec un tuyau branché dans la cour. En pinçant le bout le jet devenait puissant et portait loin. L’eau pleuvait ainsi de partout en gouttelettes et l’on se serait cru sous une averse orageuse qui n’épargna pas non plus la revenante.Malgré la brume dans laquelle elle flottait, elle rassembla des forces retrouvées pour s’engouffrer dans sa maison et se laisser tomber sur son lit. Pris par la frénésie ambiante et la chaleur de l’été sans doute, Jacques dirigea le jet puissant sur la porte qui s’ouvrit. Il pénétra à l’intérieur et se mit à viser scrupuleusement le dessus de la cheminée. Les babioles, les photographies encadrées volaient en tout sens. Le jet d’eau n’épargnait rien : les murs, la tapisserie qui commençait à se décoller ni le lit, ni celle qui l’occupait. Il nettoyait tout, lavait tout, faisait table rase d’une vie qu’il fallait faire disparaître. Il était le vengeur des gens propres et honnêtes qui doivent se débarrasser des chancelants qui troublent le décor. Les tasses et les verres qui ne recevaient plus personne se fracassaient contre les murs. Les vêtements dans la garde robe restée ouverte étaient aspergés et dégoulinaient comme sortis d’une machine à laver. Et toute cette eau prenait la direction de la cour comme une inondation normale. Mais la dame ne semblait pas troublée et est restée allongée ne faisant pas à ce qu’il semblait la différence entre la réalité et le cauchemar qu’elle subissait. Le fils du père à la Terrot et moi-même étions stupéfaits du spectacle. Je ne sais si un enfant de douze ans peut être aux prises d’une conscience morale quelconque mais ce que je sais c’est que cette manifestation nous a déplu à tous deux. Le lendemain la jeune veuve s’en allait tout aussi outrageusement maquillée et aussi bien mise que la veille et continuait à tituber à son retour.

                                                              Trente années se sont écoulées et près de moi se vautrait dans le potage et le mauvais vin cet ancien copain de la rue, noyeur de veuve alcoolique et noyé lui même aujourd’hui. Il s’adressait à moi bruyamment, donnait sans arrêt du coude en me demandant de vider mon verre, la bouteille à la main pour me resservir comme si je lui devais quelque chose et que je tardais à lui donner. Alors je compris le message. Devant moi il y avait un pichet rempli d’eau, je le saisis et me levai de ma chaise, passai derrière l’individu à la barbe potagère et lui versai lentement le contenu sur le crâne. Curieusement il n’a pas bougé. Parfois les souvenirs d’enfance nous gardent immobiles quand ils viennent laver nos mauvaises actions passées ! Pour la suite, chacun pourra l’imaginer. Toutes les retrouvailles ne sont pas des embrassades !

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L'estime de soi-même

Propos

La meilleure vertu peut avoir des regrets.
Certains qui ont causé sans l'avoir désiré
D'irréversibles torts ou légères offenses,
Se sentent attristés quand parfois ils y pensent.

La honte est ressentie par celui qui l'endure
Pareille à la douleur venant d'une blessure.
Diverses sont les sources entretenant ce mal.
S'avère immunisé l'être étant amoral.

Les vulgaires fauteurs laissent indifférents
Mais les gens respectés doivent être prudents
Surtout s'ils sont connus et semblent exemplaires
Car l'honneur se dissout dans les sombres affaires.

L'estime de soi-même dépend de ses valeurs.
Libres et impunis sont heureux les voleurs.
Les puissants devenus des héros méprisables
Continuent à clamer qu'ils sont irréprochables

8 février 2017

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administrateur théâtres

"Le dire des forêts" de Philippe Vauchel - Le Rideau

« Des vents parfois se lèvent,
Montés de l'extrême orient de notre être.
Ils feulent dans les broussailles de notre coeur,
Dans les gouffres zigzaguant à
 fleur de nos pensées. »

Sylvie Germain

 

Un spectacle comme un ovni. C’est Philippe Vauchel qui le prédit et nous file son armée de doutes.  

La salle est à l’envers. On traverse le plateau, on s’assied et on regarde le public déferler par le fond du plateau.  Les quatre comédiens ont pris la peine d’ôter leurs bottines pour ne pas blesser la forêt ou pour sentir le monde de plain-pied. Ils attendent, assis au bord du chemin, les jambes ballantes.  En vertu de  leurs semelles de vent, ils ont décidé de vivre perchés et d’y habiter chaque instant. Toucher terre, et toucher l’inaccessible.  Philippe Vauchel prend les bois comme on prend le maquis.

Ce tas de charbon ou de graphite, que l’on croit voir au milieu du plateau,  au début, c’est pas de la tarte, ni de la tourbe, ni de la litière de lapin, ni ce beau terreau que l’on trouve sous les feuilles, c’est un produit fabriqué pour la scène, extrêmement mobile et volatile. C’est ce que le metteur en scène a trouvé de mieux pour faire l’humus, personnage à part entière. Pour que les quatre joyeux chasseurs de rêves s’y ébattent, s’y adonnent et s’y confondent. Pour y émietter le temps, les pensées et l’espace.  Un tas d’humus et d’humeurs qui nous relient tous, hommes, femmes, bêtes, flore, nuages et firmament. Pour dire la fourmilière, pour dire les racines, pour dire là où on se terre, pour dire là où l’on s’enterre. Pour dire le frémissement des  humbles plaisirs, pour dire les sombres violences. Pour entonner le chant de la terre: «  des vents parfois se lèvent à fleur de nos pensées… »   

Et les bois, ce sont d’abord des gazouillis d’oiseaux, des brâmes, les huées des chouettes,  des bruits d’angoisse, des bruits de création et de mort, des appels sauvages. Et quelques escabelles pour pendre de la hauteur, jouer aux cimes et plonger dans les profondeurs de la présence du vivant.    

Ainsi entre chaque scène de la  suite  bucolico-surréalistes, on se refait, avec un p’tit café sorti d'un thermos, pris en rang d’oignons, face au public, serrés par la solidarité, serrés par la rage de vivre, serrés par l’angoisse de naître. De vivre. De disparaître. Mais disparaissons-nous vraiment? 

Toute la question est là : « Sommes-nous nés ? Vraiment ? »  

« L’obscur et la lumière soufflent tour à tour sur la poussière. » On  vous suit, chers comédiens,  pas à pas, à pas de loups, appâtés par les mille fumets de la forêt humaine…secoués de rires, inondés de bonheur,  à la recherche  des couleurs de l’invisible.

Ceci n’est pas un spectacle.  Ceci n’est pas un ovni ! Et cela se joue à guichets fermés. Avec trois artistes de belle glaise : Anne-Claire, Jean-Luc Piraux et un accordéoniste : Jonathan De Neck ou Didier Laloy.  

LE DIRE DES FORÊTS

PHILIPPE VAUCHEL

CREATION FEVRIER 2017

Une forêt. En bordure du monde. À la lisière du Grand Vide. Confinés sur cette parcelle d'humus et de sève, un public, trois comédiens, un musicien. Pour une étrange veillée... Peuplée de typique, de mythique, d'épique, de comique et de cosmique.
 

Brigitte Petit Pour le Rideau de Bruxelles 
 +32 (0)471 11 19 47

  

www.theatrepepite.be 

En raison des prochains travaux de rénovations, le Rideau joue hors les murs. Le Dire des Forêts à lieu à L’Atelier 210. 

http://www.rideaudebruxelles.be/diffusion/8-presse-a-diffusion/651-2016-06-07-14-05-43

Le spectacle commence à 20H30 à l’Atelier 210, Chaussée Saint-Pierre 210 à 1040 Etterbeek (durée : 1h30 environ).

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médaille de L'Ordre Léopold II des arts

La Fédération Wallonie-Bruxelles par la ministre de la Culture, vient de me faire parvenir ma Médaille, d'Officier de L'Ordre Léopold II des Arts, décernée par Sa Majesté le Roi.et le couvert de la ministre en charge Joëlle Milquet
Merci pour cette reconnaissance professionnelle, qui me fait plaisir, mais compte surtout pour tous ceux qui m’accordent leur confiance dans mon travail artistique.

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Etreinte.

 

Votre aube j'aborderai jusqu'à

ce que mon crépuscule s'éclaircisse et décroît ;

deux géographies de peaux se mêleront alors,

s'apprendront l'une à l'autre,

 jusqu'à l'enfantement de cette île bleue et chaude.

Deux tremblements, un choc non sans douceur,

un feu rafraichissant, une floraison superbe

 et de l'eau tout autour,

un monde jailli de nous, fécond et fou,

dont la luminosité sera l'égale du soleil en plein Midi.

Cinquième saison ; celle qui s'écrit, se chante.

Il pleut sur Paris, j'ouvre un livre, tout autour le silence,

ma tête est un peu ivre, créer nous illimite, nous partage,

nous délivre.

NINA

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Mado JGobert

Le conte de Noël, que Mado devait écrire cette année, a pris un retard considérable et n’est plus d’actualité. Elle a fini par en oublier le thème et les personnages. Mado a d’autres préoccupations, d’autres inquiétudes.

Le monde en changement la choque, la blesse. Tout évolue de façon incohérente, irrationnelle avec des peurs nouvelles qui bouleversent, agitent son esprit, sa compréhension.

De vieux fantômes réapparaissent, subtils, bien réels. Des images de mauvais films la tétanisent, lui font peur et réveillent en elle un sentiment d’insécurité, de crainte.

Les rôles changent. Les pensées se dévoilent. Les discours sont tueurs. Ceux-ci sont à l’opposé, à l’inverse de ses convictions, de ses croyances et ils l’obligent à réfléchir sur ce pourquoi de telles mutations, de tels raisonnements.

La peur de l’autre est dans l’antichambre du temps présent, dans la société actuelle. Elle est attisée de toutes parts par des tribuns, des orateurs mal intentionnés qui finissent par faire douter le monde pour mieux régner. La contrariété d’entendre à longueur de temps ces mots la glace. L’intolérance, le fanatisme, la haine de l’autre sont devenus des sujets qui ne passeront pas par elle.

C’est une promesse que Mado a fait, il a longtemps, à son grand-père.

Son prochain écrit sera une histoire d’amour entre les peuples où les opprimés, les délaissés, les déplacés sont respectés et non jetés en pâture à la misère, sur les routes indigentes tels des spectres d’un autre temps. Une chronique digne venue de la nuit des temps où la terre appartient à tout le monde, où l’argent n’a pas encore fait son œuvre de destruction, de dévastation.

Un conte utopique, chimérique, un rêve imaginaire d’une répartition équitable des richesses pour une dignité égalitaire de chacun. Un monde où les gens de bonne volonté ont le pouvoir de rendre l’espoir, le bonheur, d’enseigner à tous. Qu’enfin l’humanité vive une honnêteté, une droiture digne de ce nom et non le spectacle lamentable, déplorable qu’elle subit actuellement. 

 

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« L’Arche de Naé » ou « Les souvenirs d’un chien émancipé » - ce véhicule immatériel qui fait des aller-retours entre deux mondes : le nôtre, réel, et celui imaginaire, dans l’au-delà, - continue son voyage dans les grandes foires du livre.
Il a vu le jour le 9 juin 2016 aux Editions Edilivre, a fait ses premiers pas à la Foire du Livre de Mons « Mon’s livre » en novembre 2016.
Puisque Naé est un petit chien féministe, il sera présent à côté de sa maîtresse au Salon International du Livre au Féminin « Elles se livrent » de Braine-l’Alleud, le 5 mars 2017.
Et plus encore ! Le 10 mars 2017, à 16 h, il sera au cœur d’une conférence organisée par Edilivre, à la Foire du Livre de Bruxelles Tour & Taxis.
Le thème de cette année étant « Réenchanter le monde », Naé a lui aussi des choses importantes à dire et il les dit à sa manière humoristique, parfois parodique. Mais il n’est pas le seul à avoir la parole. D’autres animaux tirent la sonnette d’alarme et nous mettent en garde sur les dangers qui pèsent sur notre monde. 

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En vie

Chaque instant
est un pas de danse
hésitant
incertain
Au bord du vide
tenir bon
y croire
jusqu'au bout
Une inspiration
la grâce
un hasard
semé sans y penser
et tout bascule
du bon côté
Rien ou presque
d'irrémédiable

(Martine Rouhart)

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