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L'aquarelle comme témoignage

Voyages de par le monde, voyages près de chez soi, voyages intérieurs …

L’aquarelle permet de témoigner des paysages, des rencontres, des émotions éprouvées sur le chemin . Tout est alors à découvrir, ou à redécouvrir même lorsqu’on revient sur nos pas .

Cette approche du monde et de nous-même est une fenêtre ouverte, un passage dans lequel nous pouvons nous glisser pour mieux voir, communiquer, connaître, comprendre …

Le passé nous lègue la production de grands artistes qui sont toujours là, présents à travers leurs œuvres et leurs écrits, pour nous transmettre leur expérience .
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"Etude d'une femme d'Alger d'après Delacroix" A. MARC 2004

Réalisation : croquis aquarellé, peinture à l'aquarelle . Couleurs utilisées : alizarine cramoisie, brun de pérylène, jaunes de Naples et auréoline, terre d'ombre brûlée, bleus outremer clair et de cobalt , vert de Hooker .
Etude à l'aquarelle et au crayon graphite 2B 16,5 x 16,5 cm sur papier Canson grain fin 200g/m2d'après un dessin aquarellé de Delacroix réalisé en 1832 lors de son voyage au Maroc .Il n'y a pas de couleur dominante mais un mélange subtil de teintes chaudes et froides, ou les mélanges optiques et les harmonies de semblables participent au calme et à la volupté se dégageant de cette scène . Mieux que l'observation, des exercices réalisés d'après les croquis et aquarelles de nos grands maîtres sont très utiles à la compréhension de la façon dont ils travaillaient ...
Aujourd’hui, grâce à l’édition et Internet, nous pouvons explorer encore davantage le foisonnement de la création, et c’est un bonheur que d’y retrouver des signatures de grande renommée .
Pourtant des créateurs de talent ont été et sont encore ignorés des circuits de la popularité ou même de la simple reconnaissance de leur entourage ; eux aussi apportent, ou disent et transmettent des messages utiles, émouvants et vrais …
cuisinier-bouhaut-launay.jpg"Personnage et cuisinier pendant le ramadan" A. MARC 2004, d'après
Bouhaut-Launay
.Aquarelle et crayon graphite 2B 17 x 13 cm sur papier Canson grain fin 200g/m2 d'après deux études aquarellées de Bouhaut-Launay réalisées entre1928 et 1931 pendant qu'il était administrateur des Colonies . Réalisation : croquis aquarellé, peinture à l'aquarelle . Couleurs utilisées : brun de pérylène, jaunes de Naples et indien, terre d'ombre brûlée, bleu outremer clair . Temps total de réalisation : 6 mn pour le personnage, 20 mn pour le cuisinier .

Voilà un artiste de grand talent qui est totalement inconnu : c'est une grande injustice, car il a laissé des carnets du plus grand intérêt .  La justesse du traît, la simplicité des couleurs, sont déterminants dans la puissance d'expression réaliste des sujets .
Cependant, nous trouvons toujours dans ce foisonnement la même constante : celle du voyage source de réflexion, d’inspiration, de ressourcement, de création, de témoignage .
Mes propres déplacements lointains ne sont pas très nombreux ni extraordinaires, mais ils deviennent infinis et merveilleux dès l’instant où la pratique de l’aquarelle est en elle-même un voyage qui ne se termine jamais .
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"Danse de la tribu des M'Goun, Carnets du Maroc" A. MARC 2000 Réalisation : aquarelle directe sans dessin préalable sur papier Montval grain fin 300g/m2 . Couleurs utilisées : jaunes de Naples et indien, terre d'ombre brûlée, bleu outremer clair et de cobalt, rose permanent et rouge de Chine Sennelier .  Temps total de réalisation : environ 18 mn pour le groupe musiciens - danseurs, 7 mn pour la danseuse en haut à droite .
Le seul fait de donner quelques coups de crayon, de préparer une couleur est un voyage, souvent une découverte qui stimule l’imaginaire, nous entraîne dans une autre forme de réalité …
Ce simple constat m’a amené à reconsidérer mon concept des carnets de voyages .
Il ne s’agit plus seulement pour moi d’obéir à des impressions fugitives plus ou moins hâtivement jetées sur le papier, car elles ne donnent qu’une impression de « survol » des sujets abordés . C’est autre chose qui m’intéresse, tout autre chose, dont je vais prochainement vous parler …
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"Géraldine tournant la tête, Carnets du Jura Oriental" A. MARC 1999 Dessin crayon graphite 2B et aquarelle sur papier Montval grain fin 300g/m2 . Réalisation : croquis aquarellé, peinture à l'aquarelle, format H 16 x L 14 cm . Couleurs utilisées : jaunes de Naples, alizarine cramoisie, terre d'ombre brûlée, bleu outremer clair . Temps total de réalisation : environ 7 mn .
Pour l’instant, évoquons l’immédiateté : s’il faut du temps pour voyager en s’imprégnant des nouveaux univers que nous pouvons rencontrer, il faut beaucoup plus de temps encore pour en traduire la perception avec fidélité sans trahir les vérités, les particularités et les valeurs que nous offrent les seules
apparences de la réalité . C’est dire s’il faut en donner une vision plus complète, approfondie, authentique que celle d’un regard initial, d’une première impression ou d’un simple « cliché » .


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"Coin de souk à Essaouira", Carnets du Maroc A. MARC 2004 Aquarelle directe sans dessin préalable, et rehauts graphiques au feutre Pitt Faber Castel pointe F sur papier Montval grain fin 300g/m2 . Réalisation : croquis aquarellé, peinture à l'aquarelle, format H 16 x L 25 cm . Couleurs utilisées : jaunes Indien et de Naples, alizarine cramoisie, terre d'ombre brûlée, bleu de cobalt, vert de Hooker . Temps total de réalisation : environ 12 mn .
Cependant je ne rejette pas la nécessité du témoignage immédiat, du travail réalisé presque instinctivement
sous l’exigence de l’instant . Je les préconise même comme exercices de rapidité, d’éducation de l’œil et de la main au service de la spontanéité, de la vivacité, de la précarité et de la beauté du moment . C’est même la nécessaire condition à un résultat traduisant au plus près les manifestations de la vie dans ce qu’elle nous offre de plus fragile, éphémère, passager .

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"Chien jouant, Carnets d'Andalousie" A. MARC 1996 Dessin crayon graphite 2B et quarelle sur papier Montval grain fin 300g/m2 . Réalisation : croquis aquarellé, peinture à l'aquarelle, format 10 x 14 cm . Couleurs utilisées : jaunes de Naples, terre d'ombre brûlée, bleu outremer clair . Temps total de réalisation : environ 6 mn .
Sans m’éloigner de mon concept sur lequel je reviendrai, je vais dans un prochain article en développer les procédés .

 

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     Pierre Guelff (auteur aux Éditions Jourdan) au micro de Philippe Delmelle

 

Mardi 26 juin 2012 : Trazegnies et le Chevalier bigame

Mardi 3 juillet 2012 : Morlanwelz : Prieuré, abbaye et chaussée

Mardi 10 juillet 2012 : Cerfontaine et la Bande Noire

Mardi 17 juillet 2012 : Loverval, son Apôtre, ses Sarrasins et Templiers

Mardi 24 juillet 2012 : Beaumont, Charles Quint et les Auvergnats

Mardi 31 juillet 2012 : Treignes, village champion du monde !

Mardi 7 août 2012 : Oignies-en-Thiérache : le Village des Veuves

Mardi 14 août 2012 : Molière et Boussu-en-Fagne

Mardi 21 août 2012 : À la traque au loup à Mariemont

Mardi 28 août 2012 : Couvin : Abîme et comte de la Houssette

 

Directs 92.3 FM et 95.4 FM entre 5h30 et 6h et 7h15 et 7h30 et sur www.vivacite.be

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administrateur théâtres

MOZART : Anima Eterna Brugge & Collegium Vocale Gent

Mercredi 30.05.2012 20:00   Palais des Beaux-Arts / Salle Henry Le Bœuf

Jos van Immerseel direction - Andrea Brown soprano - Sophie Harmsen alto - Markus Schäfer ténor - Thomas Bauer basse - Harry van der Kamp basse - Anima Eterna Brugge , Collegium Vocale Gent

Au programme : Wolfgang Amadeus Mozart : Grabmusik, KV 42 et le  Requiem, KV 626

 

Oeuvre  de jeunesse et musique sacrée de Mozart peu connue, la « cantate pour la passion », Grabmusik, KV 42,  fut écrite en 1767 alors qu’il avait à peine onze ans. Cette « cantate de la passion » est une survivance du mystère, genre théâtral qui remonte au 15e siècle. Œuvre édifiante, elle possède un texte dans la langue du peuple qui met en scène L’Âme pleurant sur le tombeau du Christ. L’Ange rappelle à L’Âme qu’elle est en faute puisque c’est pour la sauver, que le Christ s’est sacrifié et  a affronté la mort. L’Âme se repend et chante en duo avec L’Ange avant  que le chœur final ne  célèbre le fils de Dieu : «Jesu, wahrer Gottes Sohn ».  Thomas Brauer (L’Âme) et Andrea Brown (L’Ange) forment un duo très équilibré et bien contrasté. Tonnerre puissant, grave et humble face à  un ange presque cajoleur. Les parties orchestrales sont chantantes, douces, délicates comme un écrin de nature paradisiaque.

 

Après la pause voici le  célèbre Requiem de Mozart en ré mineur,  la toute dernière composition de Mozart, commandée par un richissime aristocrate autrichien Franz de Walsegg. Celui-ci prévoyait de faire interpréter le Requiem comme sa propre composition en mémoire de sa jeune épouse, Anna, décédée le 14 février 1791 à l'âge de 20 ans. Négligeant d’y travailler pendant l’été, Mozart mourra le 5 décembre 1791 sans achever cette œuvre commanditée. Sa veuve, Konstanze Weber, tentera l’impossible pour la faire achever par  son élève Süssmayer qui imitera même la signature du maître afin de recueillir la somme promise.

Ces deux œuvres de musique sacrée, l’une juvénile et l’autre empreinte de la réflexion de toute une vie donnent le frisson à maintes reprises. L’orchestration de Jos van Immerseel ( Die Seele : l’âme, dites vous ? ) est poignante.  On est devant un triptyque éblouissant de dynamisme. Il est  composé de 35 musiciens  qui jouent debout, façon solistes, libres de leurs mouvements, en particulier les trompettes. C’est L’Anima Eterna de Bruges qui donne à ce concert texture  et couleurs étonnantes.  Le deuxième volet du triptyque est représenté par un chœur peu nombreux: Le Collegium Vocale de Gand. A peine seize solistes qui semblent tous avoir des partitions particulières et font trembler d’émotion toute la salle Henry Le Boeuf. Le troisième  volet,  expose à l’avant-plan quatre solistes magnifiques. Mention spéciale pour l’autre basse, Harry van der Kamp et Markus Schäfer, tenor. Les deux voix féminines sont celles de Sophie Harmsen et l’angélique  Andrea Brown.  Quatre voix qui composent une harmonie particulière,  quatre directions, comme des points cardinaux qui semblent embrasser la terre entière. Quatre points  qui symbolisent aussi  la croix: horizontalement, l’ouverture à tout peuple de la terre et verticalement,  la transcendance. Ces quatre voix rassemblent tout ce qu’il y a d’humain. On se sera tous retenus d’applaudir après l’exultation du « Sanctus » qui n’est pourtant pas de la main de Mozart. Il faut croire que maître et élève se complétaient à la perfection, l’illusion est totale. Dans le «Benedictus » il y  a une sensation profonde de paix universelle, d’harmonie, tous conflits éteints : un moment de grâce. Après le lien instrumental, « Hosanna in excelsis » est la conclusion naturelle.  Le «Lux Aeterna », est la finale étincelante du concert : « Et lux perpetua luceat eis ». Le public se lance dans des salves d’applaudissements  mémorables en hommage à une musique rayonnante.

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AUX JEUNES POETES

AUX  JEUNES   POETES

Les Jeunes du 21ème s. affrontent une organisation socio-économique plus cynique et plus froide que jamais? Exagération? Après les horreurs archaïques des totalitarismes meurtriers? La technologie et la manipulation permettent d'autres aliénations...

La société du Pétrole,vouée à l'Image (cette îconographie laïque ?) , au superficiel,structure  son discours jusqu'à l'impersonnel, mixte de "bureaucratie" et de Rage Financière qui leur propose un Avenir trop "radieux" pour être...honnête, mais peut-être conforme aux désirs inconscients de certains ?

Ils devinent, ils savent que leur existence même, dans ce qu'elle a de plus intime et de plus aimant, pourrait se trouver, un jour, dénaturée, manipulée, aliénée - sans répartie possible. Les "maîtres du "monde" n'en sont pas les ... créateurs mais agissent dans cette illusion !

Les poètes qui se dressent et se rebellent , qui cherchent leur voie, qui creusent leur plus profonde parole pour l'offrir aux jeunes filles,aux jeunes hommes qui sont leurs contemporains doivent savoir qu'ils ne seront pas forcément guidés,aidés par les "structures" en place,par les erzats d''idéologies dominantes mais ils doivent aussi savoir qu'une belle et solide responsabilité leur échoit : refuser la veule illusion et la terrible trahison de la désignation,par les pouvoirs du temps,de "boucs-émissaires"; affirmer,contre les idées fabriquées,que la parole peut éclairer et inventer l'Avenir sans renier les fantômes du passé,les figures complexes des générations précédentes; décrypter les subtiles "organisations" d'un Système qui mélange habilement idées généreuses affichées et interêts sociaux et personnels bien compris;oser penser sans références et sans garde-fou dans l'horizon même d'une Idéalité débarrassée de ses enracinements pervers, de ses mensonges inconscients; rendre au Poème sa capacité de résistance,  de doute, de partage!

Les adolescents d'aujourd'hui ne resteront pas indifférents à une telle démarche; la jeunesse n'est-elle pas le temps de la découverte ou de la redécouverte de la "différence" sur tous les plans,  sexuel,social, imaginaire?

La démarche poètique aujourd'hui doit correspondre à leur vitalité, à leur attente - souvent détournées, égarées par de fausses promesses, vers des fadaises virtuelles, vers des "paradis" non plus même "artificiels", simplement déshumanisées, seulement mortifères...et fabriqués par une société qu'ils sont supposés fuir...

Le jeune poète aujourd'hui doit rechercher le diapason des aspirations vraies des nouvelles générations.

Non pour l'utiliser ou le détourner mais pour y puiser la sincérité subversive qui est l'arme pacifique de la Poésie.

Le jeune poète aujourd'hui doit retrouver confiance dans le dénuement même de son combat.

Face aux machineries du Social, aux cruautés répétitives de l'Economie, aux manipulations des propagandes, aux risques planétaires de vacillement global vers la violence.

Oui.

Le jeune poète a la possibilité, le devoir de retrouver la parole juste, les mots surgis du coeur et de la pensée - au-delà même de cette "absence de sens" qui ne sera plus limitation vaine et mode éculée mais enjeu d'une repoétisation choisie de l'Avenir.

Une création de soi en toute liberté et dans le respect du mystère natif du monde - et de chaque être vivant.

La Poésie n'est plus un jeu de mots. La Poésie chemine vers la vérité. Au fond de ton coeur.

Alain SUIED
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ADMINISTRATEUR GENERAL

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L’Espace Art Gallery a le plaisir de vous présenter du 23/05/2012 au 10/06/2012 l’exposition « Le mouvement dans l’art ». Le VERNISSAGE a lieu le 23/05 de 18 h 30 à 21 h 30 et l’exposition du mardi au samedi inclus de 11 h 30 à 18 h 30. 

 

Sounya Planes Peintures

 

 

De la Corée à la France

 

Diplômée en enseignement artistique à l’Université de Séoul, en Corée du Sud, Sounya Planes exerce comme professeur d’arts plastiques pendant douze ans. Elle vient en France, autant par curiosité que pour approfondir ses connaissances, d’abord en maîtrise de Sciences de l’éducation à l’Université de Paris VIII, puis en Art thérapie à l’Université de Paris V. Elle se marie et s’installe en Auvergne en 2004.

 

La culture occidentale, très admirée en Corée, est restée longtemps sa référence. Dans les écoles d’art, on y apprend la perspective et le dessin académique tandis que l’art traditionnel asiatique, qui a pourtant inspiré les grands précurseurs européens de l’art moderne, de Monet à Van Gogh, est mis à l’index. Paradoxalement, c’est en France qu’elle prend conscience de la valeur de l’art de son pays, de la délicatesse des paysages, des natures mortes, des portraits et de la calligraphie.

 

De la tradition à l’abstraction

 

Dans l’art traditionnel coréen, les peintres sont également écrivains et accompagnent leurs œuvres picturales de poésies sur l’homme et la nature. Sounya Planes a gardé cette pratique. Elle sort un ouvrage alliant peinture et poésie « Traces et signes », aux éditions Alternatives. Cet ouvrage a été primé au salon du livre de Creil.

 

Même si ses peintures tendent vers l’abstraction, Sounya Planes garde d’autres caractéristiques fortes de l’art traditionnel. De son point de vue, une œuvre, même complètement abstraite, devrait toujours rester le fruit d’une longue observation du monde réel. Elle se réapproprie par ailleurs l’outil traditionnel par excellence : l’encre de Chine. Son art singulier réconcilie ainsi les techniques ancestrales de l’encre de Chine prônant la maîtrise du geste et la pureté des lignes et des couleurs, avec le plaisir brut d’une abstraction lyrique à fleur de peau.

 

FORMATION et EXPERIENCE PROFESSIONNELLE

 

1982: Diplôme de l’Enseignement artistique à l’Université Pédagogique de Séoul

1982-1994: Professeur d’arts-plastiques

1997: Diplôme de maîtrise de Sciences de l’Éducation à l’Université Paris 8

(Dessin d’enfant et son interprétation)

2002: Diplôme de l’Art en thérapie et psychopédagogique à l’Université Paris 5 (Art-thérapie et peinture asiatique)

 

ACTIVITES ARTISTIQUES

 

1999: Réalisation d’une fresque (12 x 2,5 m environ) au mur de ‘Notre Ecole’ avec les enfants autistes (7, place du Cardinal Amette, Paris 15ème)

2003: Exposition personnelle au Conseil Général du Puy-de-Dôme

(Hôtel du Département à Clermont-Ferrand)

2006: Exposition personnelle à la ville de Brioude

(Maison de Mandrin)

2007: Publication du livre « Sounya, traces et signes », tableaux et poèmes de Sounya, chez l’édition Alternatives

2007: Exposition personnelle à la Ville de Lepecq sur Seine au Centre culturel André Malraux.

2007: Prix de « La ville aux livres Creil » lors de Salon du livre de Creil, pour le livre « Traces et Signes »

2008: Exposition personnelle invitée par la Mairie de premier Arrondissement de Paris.

2009: Exposition « D’où vient la brise? » à l’Espace victoire à Clermont-Ferrand

2010 : Salon d’Arts Visuels à Poitiers

2010 : Exposition des Artistes Internationnales, Museum of the Americas, Maimi, USA

2011 : Exposition personnelle à Seyssel

2012 : Exposition à l’Entrepôt Paris 14ème avec la présentation du livre « Ainsi ce monde devient céleste ». Du 11 janvier au 18 mars 2012

2012 : Exposition au Centre d’Ailleurs en Auvergne. Du 3 mars 22 juillet

2012 : Exposition collective à Espace Gallery, Bruxelles

 

 

Christian Vey peintures

 

Peintre autodidacte

Né le 08 novembre 1960 à Saint Etienne - France

Atelier :

Carrignargues - Chemin de la Garrigue

30700 UZES - France

 

Membre de « La Maison des Artistes » n° V208552

Siret n° 427548342 00018 8045

 

1977/1981  sportif de haut niveau, membre de l’équipe de France de Judo

1986           découvre la peinture en Bretagne (France)

1991           médaille d’argent du salon des artistes de Saint Etienne

1992           médaille d’or du salon des artistes de Saint Etienne

1993/1995  diverses expositions en région Rhône Alpes

1995           centre Européen d’Art Paris

1996 Galerie        « THERME » Saint Etienne

1997/1998  « HOTEL MECURE » Châsses sur Rhône/ festival « JAZZ à Vienne »

1998 Galerie        « Yves Laroche » Montréal (Canada)

1999           relais château « la Pyramide » festival « JAZZ à Vienne »

2000/2003  « JF FINE ART GALLERY » Scottsdale Arizona - USA

2001/2006  « HANSON GALLERY » Nouvelle Orléans - USA

2004           deuxième prix du festival « Louis Armstrong » Nouvelle Orléans - USA

Depuis 2005        relais château « la Pyramide » Vienne - France

déc. 2005    festival « Penang jazz » PENANG - Indonésie

Depuis 2006        « ANGELA KING GALLERY » Nouvelle Orléans - USA

2006/2009  « LA CONNER SEASIDE GALLERY » Washington - USA

2007           « groupe Em2C » Vourles - France

2008           installation à UZES - France

« groupe MSC » Vourles - France

2009           « ATLAS KLINIK » Bruxelles - Belgique

Participation couverture du « guide Michelin » pour le centenaire

2010           Mercure Tour Eiffel Paris – France

Festival «Crest Jazz Vocal» Crest - France

2011           « NAZAROV GALLERY » New York – USA

Cotation Hotel Drouot à Paris

2011           « Espace Art Gallery » Bruxelles

 

 

« Artiste Peintre autodidacte  » à Uzès,

 

Né le 8 novembre 1960 à Saint Etienne

 

« C’est en 1986, à l’âge de 26 ans que j’ai rencontré la peinture, lors d’une journée pluvieuse en Bretagne qui m’a conduit dans une galerie. L’émotion fut intense et, étant donné que je ne pouvais pas acquérir une toile, j’ai décidé de peindre.

 

Après des années de passion passées avec le judo (j’étais sportif de haut niveau), la découverte de la peinture m’a permis de retrouver ce monde d’émotion, de travail et de créativité. Dans la peinture, J’aime la vitesse, le mouvement, l’instantanéité et la couleur et j’essaie de donner toute mon énergie pour aller au bout des choses. J’ai aussi découvert la musique très tard et c’est le jazz qui est entré dans mon univers. La peinture et le dessin m’ont toujours semblé plus simples que la musique.

 

Pour peindre, il n’y a pas besoin d’apprendre, il n’y a pas de gammes musicales, il n’y a que des tâches, des traits. J’ai alors commencé à peindre le jazz, ce qui me permettait d’être en quelque sorte un musicien ! Puis, les femmes, les mouvements de foule et enfin l’abstrait ont rejoint les musiciens de jazz. Le parcours est long, mais à force de travail, on arrive toujours à notre but. Les différentes rencontres m’ont amené au festival de jazz à Vienne puis aux Etats Unis où j’expose à la Nouvelle Orléans et depuis peu à New York. Je connais la joie et le privilège de vivre de ma création. Ce n’est pas un luxe mais un grand bonheur de chaque matin. Mes toiles sont exposées sur des murs dans le monde entier, et je n’en reviens toujours pas !!

 

Aujourd’hui j’habite avec ma compagne dans le sud de la France ; le temps est clément, la lumière extraordinaire … il y fait bon vivre. »

 

 

Et à titre d’information voici les six prochaines expositions:

 

-Titre : « La collection permanente à l’espace Yen »

Artistes : collectif d’artistes de la galerie.

Vernissage le 04/04/2012 de 18 h 30 à 21 h 30 en la galerie même.

Exposition du 04/04 au 30/06/2012 à l’Espace Art Gallery II.

 

-Titre : « Le carré pour essentiel »

Artiste : Pierre Meuris (peintures)

Vernissage le 13/06 de 18 h 30 à 21 h 30 en présence de Françoise Marquet (harpiste)

Exposition du 13/06 au 30/06/2012.

&

-Titre : « Entre rêves et réalité  »

Artiste : Patrick Marin (peintures)

Vernissage le 13/06 de 18 h 30 à 21 h 30

Exposition du 13/06 au 30/06/2012.

&

-Titre : « Let the altars shine »

Artiste : Michel Marinus (peintures)

Vernissage le 13/06 de 18 h 30 à 21 h 30

Exposition du 13/06 au 30/06/2012.

&

-Titre : « Octet et les sculptures parlantes »

Artistes : Dominique Le Roy de La Chohinière (sculptures) et Patricia Izquierdo (textes)

Vernissage le 13/06 de 18 h 30 à 21 h 30

Exposition du 13/06 au 30/06/2012.

 

La galerie est fermée au mois de juillet

 

-Titre : « Le collectif de la galerie à l’honneur »

Artistes : collectif d’artistes de la galerie.

Vernissage le 01/08/2012 de 18 h 30 à 21 h 30 en la galerie même.

Exposition du 01/08 au 31/08/2012 à l’Espace Art Gallery II.

 

Au plaisir de vous revoir à l’un ou l’autre de ces événements.

 

Bien à vous,

 

                                                                  Jerry Delfosse

                                                                  Espace Art Gallery

 



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Le Temps des cerises - La Commune de Paris en photographies

 
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Longtemps dans les manuels d'histoire, la Commune et la guerre de 1870 furent confondues, mêlant adroitement la défaite infligée au Second Empire et l'insurrection qui s'ensuivit.
De cette guerre civile dont on ne voulut longtemps parler, l'on préféra retenir les ruines de Paris imputées aux Communards, elles-mêmes confondues aux bombes versaillaises ou aux ruines d'une guerre que la France provoqua.
Il n'est jamais bon de se souvenir que les peuples se soulèvent, il est plus séant qu'on les dise attaqués. Ce que la photographie n'avait pu pour des raisons techniques parvenir à fixer, elle fut contrainte de le composer, comme les mises en scène de Marconi ou les photomontages d'Appert, la photographie s'étant ici trop souvent faite l'auxiliaire du pouvoir.
C'est de cet usage de l'image dont traite le présent ouvrage, son rapport à l'événement en voulant dépasser la légende.


Editeur
Editions de l'amateur




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Le Temps des cerises est une chanson de 1866, paroles de Jean-Baptiste Clément, musique d'Antoine Renard

interprétation : Jean Lumière








Quand nous chanterons, le temps des cerises 
Et gai rossignol et merle moqueur 
Seront tous en fête. 
Les belles auront la folie en tête 
Et les amoureux du soleil au coeur 
Quand nous chanterons, le temps des cerises 
Sifflera bien mieux le merle moqueur. 

Mais il est bien court le temps des cerises 
Où l'on s'en va deux cueillir en rêvant 
Des pendants d'oreilles, 
Cerises d'amour aux robes pareilles 
Tombant sous la feuille en gouttes de sang. 
Mais il est bien court le temps des cerises 
Pendant de corail qu'on cueille en rêvant. 

Quand vous en serez au temps des cerises 
Si vous avez peur des chagrins d'amour 
Evitez les belles! 
Moi qui ne crains pas les peines cruelles 
Je ne vivrai point sans souffrir un jour. 
Quand vous en serez au temps des cerises 
Vous aurez aussi des peines d'amour. 

J'aimerai toujours le temps des cerises 
C'est de ce temps là que je garde au coeur 
Une plaie ouverte. 
Et Dame Fortune en m'étant offerte 
Ne pourra jamais fermer ma douleur, 
J'aimerai toujours le temps des cerises 
Et le souvenir que je garde au coeur. 

Couplet ajouté pendant la guerre de 1871 

Quand il reviendra le temps des cerises 
Pendores idiots magistrats moqueurs 
Seront tous en fête. 
Les bourgeois auront la folie en tête 
A l'ombre seront poètes chanteurs. 
Mais quand reviendra le temps des cerises 
Siffleront bien haut chassepots vengeurs.

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QUI AURAIT UNE IDÉE, UNE PROPOSITION ABORDABLE ???

QUI AURAIT QUELQUE CHOSE A LOUER OU DONNER EN HÉBERGEMENT

DU CÔTÉ DE SOIGNIES OU ENVIRON ?

Soba a besoin d'une chaîne d’entraide urgente.

Elle vit une situation difficile qui appelle de l'aide et requiert nos idées

car perdant son hébergement et ne se trouvant pas trop argentée,

et ne peut se permettre de mettre plus de 350 E, tout compris

ce qui ne lui donne guère de chance dans le monde immobilier.

Or, il est hors de question que Soba se retrouve à la rue et dans la détresse.

Elle vit actuellement dans SOIGNIES et devrait avoir besoin de rester dans ces environs

pour son travail ou bien elle va nous dire dans quelle ville elle pourrait aussi aller.

Nous espérons qu''il puisse exister parmi nous une personne d'Arts et Lettres, en Belgique,

ou bien des connaissances de cette personne,

vivant pas trop loin du lieu de travail de Soba

et qui pourrait lui louer quelque chose de possible pour elle.

En effet, elle craint que la liste d'attente des services sociaux soit bien trop longue

pour qu'elle puisse ne pas restée démunie.

Un immense Merci à tous ceux qui pourront se mettre en mouvement pour aider Soba !

Rébecca

13.5.2012

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J'ai une immense admiration pour l'oeuvre de Raymond Trousson. Le XVIIIe siècle y occupe une place prépondérante.

Etant donné que 2012 est l'année Rousseau, je m'attache à lire la biographie que R. Trousson lui a consacrée.

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BIBLIOGRAPHIE DE RAYMOND TROUSSON

 

Livres

Le thème de Prométhée dans la littérature européenne, Genève, Droz, 1964, 2 vol. (2e éd. augmentée 1976; 3e éd. 2001).

Un problème de littérature comparée : les études de thèmes. Essai de méthodologie, Paris, Lettres Modernes, 1965.

Socrate devant Voltaire, Diderot et Rousseau. La conscience en face du mythe, Paris, Lettres Modernes, 1967.

Rousseau et sa fortune littéraire, Bordeaux, Ducros, 1971 (2e éd. augmentée, Paris, Nizet, 1977).

Voyages aux Pays de Nulle part. Histoire littéraire de la pensée utopique, Bruxelles, Éditions de l'Université, 1975 (2e éd. augmentée 1979; 3e éd. revue et augmentée 1999).

Thèmes et mythes. Questions de méthode, Bruxelles, Éditions de l'Université, 1981.

Balzac disciple et juge de Jean-Jacques Rousseau, Genève, Droz, 1983.

Le Tison et le Flambeau. Victor Hugo devant Voltaire et Rousseau, Bruxelles, Éditions de l'Université, 1985

Stendhal et Rousseau. Continuité et ruptures, Köln, DME-Verlag, 1986 (2e éd., Genève, Slatkine Reprints, 1999).

Jean-Jacques Rousseau. I. La marche à la gloire, Paris, Tallandier, 1988. II. Le deuil éclatant du bonheur, Paris, Tallandier, 1989 (2e éd. 2003).

L'affaire De Coster-Van Sprang, Bruxelles, Éditions de l'ARLLFB, 1990.

Charles De Coster ou La vie est un songe, Bruxelles, Labor, 1990.

Jean-Jacques Rousseau. Bonheur et liberté, Nancy, Presses Universitaires, 1992.

Histoire de la libre pensée. Des origines à 1789, Bruxelles, Éditions Espace de Libertés, 1993.

Jean-Jacques Rousseau. Heurs et malheurs d'une conscience, Paris, Hachette, 1993.

Isabelle de Charrière. Un destin de femme au XVIIIe siècle, Paris, Hachette, 1994.

Défenseurs et adversaires de Rousseau. D'Isabelle de Charrière à Charles Maurras, Paris, Champion, 1995.

Images de Diderot en France 1784-1913, Paris, Champion, 1997.

D'Utopie et d'Utopistes, Paris-Montréal, L'Harmattan, 1998.

Petite histoire de l'Académie, Bruxelles, Éditions de l'ARLLFB, 1999.

Iwan Gilkin poète de la nuit, Bruxelles, Labor, 1999.

La Légende de La Jeune Belgique, Bruxelles, Éditions de l'ARLLFB, 2000.

Jean-Jacques Rousseau jugé par ses contemporains, Paris, Champion, 2000.

Visages de Voltaire XVIIIe-XIXe siècles, Paris, Champion, 2001.

Religions d'utopie, Bruxelles, Ousia, 2001.

Charles Van Lerberghe. Le Poète au crayon d'or, Bruxelles, Labor, 2002.

Sciences, techniques et utopies. Du paradis à l'enfer, Paris, L'Harmattan, 2003.

Antoine-Vincent Arnault. Un homme de lettres entre classicisme et romantisme, Paris, Champion, 2004.

Rousseau par ceux qui l'ont vu, Bruxelles, Éditions de l'ARLLFB-Le Cri, 2004, 308 p.

Denis Diderot ou le vrai Prométhée, Paris, Tallandier, 2005.

Diderot jour après jour. Chronologie, Paris, Champion, 2006.

Diderot, Paris, Gallimard, coll. «Folio biographies», 2007.

Éditions critiques

Fougeret de Monbron, Le Cosmopolite ou le Citoyen du monde suivi de La Capitale des Gaules ou La Nouvelle Babylone, Bordeaux, Ducros, 1970.

Louis-Sébastien Mercier, L'An deux mille quatre cent quarante. Rêve s'il en fut jamais, Bordeaux, Ducros, 1971.

Diderot, Apologie de Socrate, dans Œuvres complètes, Paris, Hermann, 1978, t. IV, p. 235-81.

Tiphaigne de la Roche, Histoire des Galligènes, Genève, Slatkine, 1979.

Louis-Sébastien Mercier, L'An deux quatre cent quarante suivi de L'homme de fer (édition de 1799), Genève, Slatkine, 1979.

Denis Veiras, Histoire des Sévarambes, Genève, Slatkine, 1979, 2 vol.

Simon Tyssot de Patot, La vie, les aventures et le voyage de Groenland du R.P. Cordelier Pierre de Mésange, Genève, Slatkine, 1979.

Simon Tyssot de Patot, Voyages et aventures de Jacques Massé, Genève, Slatkine, 1979.

Gabriel de Foigny, La Terre australe connue, Genève, Slatkine, 1981.

Diderot, Le Pour et le Contre ou Lettres sur la postérité, texte établi par E.Hill, introduit et annoté par R. Trousson, dans Œuvres complètes, Paris, Hermann, 1986.

Diderot, Les Deux amis, texte établi, présenté et annoté par R. Trousson, dans Œuvres complètes, Paris, Hermann, 1986, t.XXV, p. 445-54.

Diderot, Plan d'une tragédie intitulée Térentia, texte établi, présenté et annoté par R. Trousson, Paris, Hermann, 1986, t.XXV, p. 455-507.

André Baillon, Le Pénitent exaspéré, texte établi et commenté par R. Trousson, Bruxelles, Labor, 1988.

Lettres et pensées du prince de Ligne, d'après l'édition de Madame de Staël; présentées et annotées par R. Trousson, Paris, Tallandier, 1989.

Romans libertins du XVIIIe siècle, introductions et notes par R. Trousson, Paris, Laffont ("Bouquins"), 1993 (rééd. Paris, Édition du Club France Loisirs, 1999).

Charles De Coster, Lettres à Elisa, texte établi, présenté et annoté par R. Trousson, Bruxelles, Labor, 1994.

Voltaire et les droits de l'homme. Textes sur la justice et la tolérance, présentés et annotés par R. Trousson, Bruxelles, Editions Espace de Libertés, 1994.

Jean-Jacques Rousseau, Les Confessions, présentées et annotées par R. Trousson, Paris, Imprimerie Nationale, 1995, 2 vol..

Jules Destrée, Journal 1882-1887, texte établi, présenté et annoté par R. Trousson, Bruxelles, Éditions de l'ARLLFB, 1995.

Romans de femmes du XVIIIe siècle, introductions et notes par R. Trousson, Paris, Laffont ("Bouquins"), 1996.

Charles De Coster, Contes brabançons - Le Voyage de noce, édition présentée par R. Trousson, Bruxelles, Labor, 1997.

Le Roman noir de la Révolution, édition établie, présentée et annotée par R. Trousson, Bruxelles-Paris, Complexe-Nathan, 1997.

Iwan Gilkin, Mémoires inachevés. Une enfance et une jeunesse bruxelloises 1858-1878, texte établi, présenté et annoté par R. Trousson, Bruxelles, Labor, 2000.

Jean-Jacques Rousseau, Paris, Presses de l'Université de Paris Sorbonne ("Mémoire de la critique"), 2001.

Charles Van Lerberghe, Lettres à Fernand Severin, texte établi, présenté et annoté par R. Trousson, Bruxelles, Éditions de l'ARLLFB, 2002.

A.-V. Arnault, Souvenirs d'un sexagénaire, édition critique par R. Trousson, Paris, Champion, 2003.

Charles-Joseph de Ligne, Règne du grand Selrahcengil, dans Caractères et portraits, édition critique dirigée par D. Acke, Paris, Champion, 2003, p. 81-92.

Charles-Joseph de Ligne, Mes conversations avec Jean-Jacques (1796) – Mes deux conversations avec Jean-Jacques (1809), dans Caractères et portraits, édition critique dirigée par D. Acke, Paris, Champion, 2003, p. 485-500.

P. Mantegazza, L'An 3000. Rêve, traduction, introduction et notes par R. Trousson, Paris, L'Harmattan, 2003.

Denis Diderot, Paris, Presses de l'Université de Paris Sorbonne ("Mémoire de la critique"), 2005.

Charles-Joseph de Ligne, Suite du roman : Valérie ou Lettres de Gustave de Linar à Ernest de G., dans Œuvres romanesques, t. II, édition critique dirigée par M. Couvreur, Paris, Champion, p. 261-287.

J.P.G. Viennet, Mémoires et Journal 1777-1867, texte établi, présenté et annoté par R. Trousson, Paris, Champion, 2006.

Dictionnaire de Jean-Jacques Rousseau, publié sous la direction de Raymond Trousson et Frédéric S. Eigeldinger, Paris, Champion, 2007.

Charles De Coster journaliste à l'Uylenspiegel, Bruxelles, Espace de libertés, 2007.

Diderot, Paris, Gallimard, 2007.

Voltaire 1778-1878, Paris, Presses Universitaires de la Sorbonne, 2008.

«Voltaire, Pandore», dans Œuvres complètes de Voltaire, 18C, Oxford, Voltaire Foundation, 2008.

Voltaire, Paris, Tallandier, 2008.

Sébastien Longchamp, Anecdotes sur la vie privée de M. de Voltaire, présenté et annoté par Raymond Trousson, Paris, Champion, 2009.

«Voltaire, Socrate», dans Œuvres complètes de Voltaire, 49B, Oxford, Voltaire Foundation, 2009, p. 265-346.

J.-H. Bernardin de Saint-Pierre, La Vie et les ouvrages de Jean-Jacques Rousseau, édition présentée et annotée par R. Trousson, Paris, Champion, 2009.

Victorine de Chastenay, Mémoires, présentés et annotés par R. Trousson, Paris, Tallandier, 2009.

C.A. Collini, Mon séjour auprès de Voltaire, édition présentée et annotée par R. Trousson, Paris, Champion, 2009.

Jean-Jacques Rousseau, Les Confessions, édition critique par R. Trousson, Paris, Champion Classiques, 2010.

L.-S. Mercier, De J.-J. Rousseau considéré comme l’un des premiers auteurs de la Révolution, Paris, Champion, 2010.

Jean-Jacques Rousseau. En 78 lettres, un parcours intellectuel et humain, Cabris, Éditions Sulliver, 2010.

BIBLIOGRAPHIE CRITIQUE

Vérité et littérature au XVIIIe siècle. Mélanges rassemblés en l'honneur de Raymond Trousson, Paris, Champion, 2001.

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Frida Kahlo par Angélique Ionatos

Marie-Anne Georges

Mis en ligne le 05/12/2003

Pour la première fois, l'artiste grecque chante en espagnol.«Alas pa'volar» décline des extraits du journal de la peintre mexicaine.

Angélique Ionatos est une artiste atypique. Dès qu'on la qualifie ainsi, la chanteuse grecque ne manque pas de relever, dans un éclat de rire, l'alpha privatif de cet adjectif dans sa langue d'origine. Cela fait trente ans qu'elle poursuit son petit bonhomme de chemin, assez éloigné des émissions télévisées de variétés, davantage proche d'un public fidèle qui remplit les salles où elle se produit. Elle ne se plaint pas de cet état de fait. «Depuis que j'ai 18 ans, je vis de ce que j'aime. Je chante et on me paie pour cela. Quel luxe!»

Rapport à la poésie

Eprise de poésie, Angélique Ionatos a beaucoup chanté, dans sa langue natale, son auteur de prédilection: Odysseus Elytis, prix Nobel de littérature en 1979. Volubile, elle parle de son rapport organique à la poésie. «Je ne peux pas vivre sans. La poésie, c'est la vie. Depuis que je suis toute jeune, ma mère m'a récité de la poésie. C'est dans la forme poétique que j'ai trouvé les choses les plus fortes qui m'ont donné envie de vivre et de comprendre le monde. Au commencement, il y a le verbe. La Bible est un livre très poétique, qui est le livre des livres. J'en parle d'autant plus facilement que je ne suis pas croyante.»

Et de poursuivre, tout aussi passionnée: «Qu'est-ce que le propos poétique? Des choses quotidiennes, éclairées différemment, apparaissent comme inédites. Chez les enfants la poésie est innée, parfois, après, certains se donnent beaucoup de mal pour l'étouffer.» Après «Marie des brumes» et «Sappho de Mytilène», voilà qu'Angélique Ionatos s'empare d'une autre figure féminine mythique: Frida Kahlo. Et celle qui a un rapport assez familier avec l'espagnol chante pour la première fois dans cette langue. «Cela surprend tout le monde, mais le grec et l'espagnol sont deux langues qui possèdent une phonétique similaire.» Pour la petite histoire, Angélique est fille d'un marin qui ramenait de ses voyages en Amérique du Sud des disques qu'elle écoutait en boucle. Plus tard, elle maîtrisera l'espagnol après l'avoir étudié durant trois ans.

Ceci posé, l'idée de l'album «Alas pa'volar» (Des ailes pour voler) en revient à Christian Boissel, fidèle orchestrateur musical de ses dernières productions. «Il y a 5-6 ans, il est tombé amoureux du journal de Frida Kahlo. Il s'est mis en tête d'en mettre en musique des extraits. Au fur et à mesure, il m'a fait part de son désir que je les interprète.» Si certaines parties du journal ont été mises en musique telles quelles, d'autres ont nécessité une adaptation. Un travail réalisé par Christine Ferarios, et consistant, par exemple, en une inversion de phrases. «Un travail de haute couture par rapport à la musique», relève Angélique Ionatos.

Là voilà donc, à l'aube de ses 50 ans, plongée dans l'univers de cette peintre à la vie plus que mouvementée, militante à la personnalité exigeante. «Il est vrai que quand on compose soi-même, ce qui est mon cas depuis longtemps, on a parfois envie de se reposer de son propre univers. Je trouvais que c'était une bonne occasion d'aller voir ailleurs en tant qu'interprète.»

Mais se plonger ne signifie pas forcément se fondre, d'autant plus que Christian Boissel a emballé le tout dans un environnement musical éloigné des canons de la musique mexicaine - mais pas hispanophone. Pour preuve, ce «Tango de la lokura». «Christian n'a pas voulu faire "à la manière de". De toute façon, il n'est pas de cet univers-là, il ne peut pas tricher.»

La scène avant tout

Du disque à la scène, il n'y avait qu'un pas, rapidement franchi, étape quasi incontournable pour l'artiste. «J'ai été très claire. Je ne voulais pas faire semblant d'être Frida. Je ne voulais pas non plus de mexicaneries de pacotille, ni des choses comme cela. Et cela a été entendu. On a travaillé avec le Colombien Omar Porras (par ailleurs metteur en scène d'un fantaisiste «Ay Quixote» et de «Noces de sang» remarquées, NdlR) qui n'était pas en mal d'exotisme. Il a fait quelque chose de très léger, d'onirique, de poétique.» Et la chanteuse de préciser: «Lors de mes précédentes prestations, j'ai toujours voulu qu'il y ait une petite mise en scène, mais la musique restait la maîtresse de mes mouvements. Ici, c'est vraiment du théâtre musical avec chaque chanson qui raconte une histoire.» Alors que le parti pris musical de Christian Boissel peut parfois surprendre, l'interprétation qu'en donne Angélique Ionatos donne chair et voix à des états paroxystiques - pourrait- il en aller autrement alors que sa patrie est aussi celle de la tragédie? Désir furieux de celui qui n'est pas là, sublimation de l'être aimé, peine, douleur, habitent l'album. A l'image de ce troublant «Y a volar» où Frida écrivait: «Des pieds pour quoi faire/Si j'ai des ailes pour voler/Appui numéro un, appui numéro deux/C'est le un qui me fait défaut/Et c'est lui qu'il me faut.»

Angélique Ionatos canta Frida Kahlo, «Alas pa'volar», un CD Naïve, NV 46911

© La Libre Belgique 2003

Savoir Plus

Et en Belgique? Jusqu'à présent, le spectacle n'est pas programmé dans notre pays. Au grand regret d'Angélique Ionatos qui, à l'adolescence, passa quelques années en Belgique. A l'affiche des Abbesses à Paris, entre les 14 et 26 octobre, «Angélique Ionatos canta Frida Kahlo» reçut la visite de pas mal de programmateurs de centres culturels, mais aucun belge. En attendant, l'artiste espère que son agent arrivera à récupérer la situation afin de trouver la bonne personne qui la représentera dans notre pays. D'ici là, outre diverses dates en France, le spectacle devrait, tout naturellement, être accueilli par le festival de Mexico.

© La Libre Belgique 2003

 

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administrateur théâtres

Le metteur en scène Georges Lini, créateur du « Zut »  ne pensait pas un jour mettre en scène au Théâtre du Parc. Je le cite :  « Est-ce qu’on va continuer à galérer, est-ce qu’on va jeter l’éponge, ou est-ce qu’on frappe un grand coup et on crée le ZUT ? Et justement, pour que de jeunes compagnies puissent avoir un lieu d’ancrage, nous avons créé le ZUT ! »

 Voilà que Georges Lini  - vous vous souvenez de « Trainspotting » au Poche ? -  fait partie du vent nouveau que Thierry Debroux (auteur de la pièce) et  le nouveau directeur du théâtre du Parc  après Yves Larec, tente d’insuffler à la deuxième décade de l’an 2000 du plus beau théâtre de Bruxelles.

La pièce « Les cabots magnifiques »  a été écrite en hommage à Yves Larec, l’élégant et légendaire directeur du théâtre Royal du Parc qui, des bureaux administratifs  se retrouve projeté (une ultime fois ?) sur les planches de son propre théâtre. L’émotion doit être grande quand il s’agit de mettre en scène l’art jubilatoire de jouer la comédie, la passion du métier d’artiste et d’oser poser la question de ce que comédiens deviennent  quand ils quittent la scène. Mais la scène ne les quitte jamais. Yves Larec comme les autres. Jean-Claude Frison (Le diable rouge)  ou Michel De Warzée. Rien de plus magnifique qu’un trio de  cabots.  Avec  Petits Sabots de Noël ou non, les cabots n’en finissent pas de jouer, car « Le monde entier est un théâtre, – Et tous, hommes et femmes, n’en sont que les acteurs. – Chacun y joue successivement les différents rôles – D’un drame en sept âges.».

Touché qu’un jeune directeur pour sa première saison, sans doute la plus délicate, prenne le risque de lui confier l’un de ses spectacles Georges Lini nous confie : « Le temps qui passe est un thème qui nous concerne tous. Le côté éphémère de tout, aussi. » La question se pose comme pour François Villon dans la ballade du temps jadis : «  Mais  où sont les souffleuses d’antan ? »

 Georges Lini : « Notre regard sur nous-mêmes aussi évolue. Il est, quand il est honnête, la plupart du temps sans pitié. Et puis il y a les non dits. Et les faux semblants. Où ce que l’on est n’est pas ce que l’on dit. Ce qui fait pour moi qu’une pièce est une bonne pièce parce qu’elle fait place à l’humain tel que nous sommes. »

 Georges Lini avoue avoir eu un plaisir énorme à mettre en forme la rencontre de plusieurs grands noms du théâtre. Le ton de la pièce reste léger.  La pièce est donc  touchante, élégante, surréaliste et nostalgique. Mais combien humaine. Intelligemment construite, pleine d’inattendus, de mises en abîme. Don Juan à jamais  passionnera l’acteur masculin (infidèle, séducteur, libertin, blasphémateur, être de l'inconstance et du mouvement) et Elvire se posera à jamais des questions sur l’amour et les amants inhumains et hypocrites.  Mais rien de plus désolant aussi,  pour un ancien acteur ou une ancienne actrice, que de perdre la parole… ou la mémoire et de ne plus pouvoir réinventer la fête. Ceci n'est pas une souffleuse.

Extrait :              Françoise : Cette nuit, j’ai vingt ans. Je suis légère ! Je n’ai pas encore croisé le regard de l’homme qui me fera souffrir. Cette nuit, j’arpente les couloirs du conservatoire et j’attends mon tour. Cette nuit je suis une mouette… Je suis Marianne, je suis Juliette… je suis toutes les jeunes premières… Cette nuit j’ai le trac de ma vie… Dans quelques minutes, un huissier va prononcer mon nom et mon cœur partira au galop… Une porte s’ouvre… quelques professeurs sont assis derrière une table et me regardent ! Je voudrais n’avoir jamais eu cette idée folle de devenir actrice… Fais demi-tour pauvre gourde ou tu es perdue ! Je suis perdue ! (Soudain elle aperçoit la souffleuse)  Qui êtes-vous ?                                                                                                                                                

La Lasouffleuse : La souffleuse !

Françoise : La souffleuse ? C’est impossible ! La souffleuse : Pourquoi ?

Françoise : Une souffleuse, ça n’existe qu’au théâtre. Pas dans la vie!…  

Pas sûr, selon les cabots magnifiques !  

 

Distribution

- Michel De Warzée

- Jean-Claude Frison

- Marie-Paule Kumps

- Yves Larec

- Françoise Oriane

http://www.theatreduparc.be/

du 19 avril au 19 mai

http://selv6.lesoir.be/culture/scenes/2011-04-22/la-revolution-de-velours-de-thierry-debroux-836013.php

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administrateur théâtres

Le meilleur du théâtre   parisien à Bruxelles, au centre culturel d’Auderghem : "A deux lits du   délit" de  Derek Benfield12272804456?profile=original

              
   
  

 Délicieux délits Du lundi 23 au samedi 28 avril 2012 à 20h30 et dimanche 29 avril à 15h30

Avec Jean-Luc Moreau mise-en-scène
  Arthur Jugnot, Cyril Garnier, Guillaume Santou,  Juliette Meynac, Laurence Porteil

Cinq personnages se fuient et se cherchent dans une énergie d’enfer.  À deux lits du délit  est brillant, palpite de fulgurances et d’espoirs de bonheur volé, avec son lot de quiproquos  invraisemblables, de situations de plus en plus intenables, sauf à s’échapper par une fenêtre, à moitié culotté, poser le pied sur une saillie, s’accrocher à une gouttière et se retrouver à la case départ dans la chambre bleue ou dans la chambre verte avec l'épouse ou la maîtresse.  L’auteur s’amuse à jouer sur les mots, embrouiller  personnages et coïncidences  à une vitesse vertigineuse. Ce double vaudeville monté avec adresse de jongleur par Luc Moreau se déroule dans un hôtel désuet et  isolé près de Paris où bien sûr deux couples mariés, mais sur le point d’être infidèles, finissent par se retrouver. Contre monnaie sonnante et trébuchante, le réceptionniste, adepte de la discrétion  bien intentionnée fabrique d’innombrables mensonges pour contenter tout  ce beau monde, et surtout sa bourse. Un valet astucieux comme Sganarelle. Les mensonges s’empilent aussi bien que dans une bulle boursière. Une farce qui aurait plu à Molière.

 C’est vif, crépitant, ahurissant, pétillant comme toute une caisse de champagne. C’est totalement  délirant car les infidèles sont lâchés. Les acrobaties rivalisent avec le défi verbal. On s’abasourdit devant la volubilité, l’exubérance de personnages qui ont juré de faire la fête et de braver les interdits  conjugaux dans un ballet désopilant. Les portes claquent, cadencées par des jeux de lumières, de musiques et de verbe  orageux. 

 Le duo de comiques : Cyril Garnier et Guillaume Sentou est un cocktail fracassant de maris cavaleurs. Arthur Jugnot, dans le rôle du réceptionniste, est extraordinaire d’hypocrisie et d’avidité. Juliette Meynac, dans son rôle très réussi de blonde naïve et Mathilde Penin dans son rôle d’infirmière fouetteuse mâtinée de panthère fatale ne sont pas en reste. La gaité d’enfer de la pièce tient le spectateur en otage jusqu’au dernier mot, pardon, la dernière bombe volante.  Du jamais vu sur les planches.

La saison prochaine au centre culturel d’Auderghem promet d’être encore plus belle ! Abonnez-vous !

http://www.cc-auderghem.be/index.php/nos-spectacles/paris-theatre-1112/details/107-a-deux-lits-du-delit.html

 

Ils sont en tournée:

jeu. 3 maiA deux lits du délit - Palais des Beaux-Arts de Charleroi
mar. 8 maiA deux lits du délit - Théâtre Royal de Namur
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Séance de Dédicaces ce 05 mai

Je serais en séances de dédicaces ce 05 mai autour de mes livres "l’Amour en Lettre Capitale" et "Nouvelles en quête d'(h)auteur"après le spectacle "Sur un nuage" à salle de la Bouteillerie à Fontaine l’Évêque, Boulevard du Nord à 19h30.12272805296?profile=original 12272805688?profile=original12272804490?profile=original

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administrateur partenariats

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12272783075?profile=originalCe samedi 5 mai prochain, je participe avec mes élèves au concours d'épouvantails organisé par le Lions Ilot Sacré de Bruxelles ! Concours prestigieux, à vocation caritative, ( parrainer une ASBL caritative reconnue en récoltant des votes de supporters et des prix ) dans un écrin merveilleux : la Grand-Place de Bruxelles !

Des milliers de touristes admirent tout au long de cette journée l' exposition d''une centaine de sculptures éphémères rivalisant de créativité et d'originalité !

www.epouvantails.be/ 

L'édition 2011 fut magnifique !

Notre épouvantail ( n°35 ) une sculpture en papier mâché représentant Tchantchè et Nanesse en avion, symbole de notre folklore liégeois, fut mis à l'honneur en remportant 2 prix et engrangeant 622 euros qui furent offerts à l' Asbl " Espoir et Fraternité de Herstal !

Rendez-vous tous le 5 mai sur la Grand-Place, vivante et résolument ouverte sur le monde des arts et de la diversité !

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administrateur théâtres

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« Diotime et les lions » d’après Henry Bauchau

Du 8 au 26 novembre 2011 au Centre Culturel des Riches Claires

La Perse antique. Diotime, fille indomptable, conte  son histoire. A quatorze ans elle se  révolte contre sa condition de femme. Elle va transgresser la loi du clan car elle veut participer au rituel du combat contre les lions sacrés,  rituel  violent et meurtrier, interdit aux femmes. Mais il n’y a pas de plus grand honneur que d’y participer et elle perd  toute envie de vivre si elle n’accomplit pas ce qu’elle sent être sa  destinée.  Elle entretient depuis très petite une relation fusionnelle avec son grand-père Cambyse, qui a d’étranges liens avec l’ancêtre lion du clan. « Cambyse ne me parlait pas beaucoup mais, si des obstacles surgissaient durant nos chasses ou nos courses au galop, je le trouvais toujours à mes côtés. Si je me débrouillais seule, il me regardait avec un sourire amusé et content. Pour ce sourire j’étais prête à surmonter mes peurs et à braver tous les dangers. » « La tradition du clan ne le permet pas ! »  lui dit sa mère. Cambyse lui promettra : " Pour toi nous inventerons une nouvelle tradition ". Elle ne se sent pas faite pour la condition féminine traditionnelle qui occupe les femmes aux travaux domestiques et aux joies du jardinage.   Elle reste néanmoins très proche de sa sœur et de sa mère, et se résout à abandonner son projet car elle a compris que  cette  dernière exécutera  sa funeste menace de quitter le père, Kiros, si elle participe à cette  guerre mythique annuelle. Mais dévastées par son désir extravagant Diotime  se meurt et est prise d’accès de folie. La mère, mue par la sagesse  et l’amour de sa fille, donne son autorisation. « Puisque tu es lion, va à la fête rituelle ! » « Je t’aime comme tu es ! ».

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 Diotime tue son premier lion. En même temps elle tombe amoureuse d’un  Grec du clan adverse, Arsès, « un grec de Grèce, au sens affiné de la mesure ». Mais celui-ci, pour pouvoir épouser Diotime devra se plier aux usages barbares et  tuer lui aussi , un lion. Le sort tombe hélas sur  l’ancêtre lion, mystérieuse incarnation de Cambyse. Arsès , le grec, a compris le piège et refuse la violence. C’est un principe. Intrépide et barbare,  Diotime s’élance elle-même à la poursuite du lion mythique. Arsès la suit. Mais le temps n’est pas encore venu pour le sacrifice. « Assez de folie Diotime » clame Kiros, son père.

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 Les voilà envoyés chez le sage au buffle noir pour un  long parcours initiatique. Cambyse déclare à leur retour : « Je suis vieux maintenant, grâce à toi je n’y avais jamais pensé. » Il lui donne sa propre lance et ses flèches. Le sacrifice du lion est accompli par le couple et le lieu devient sacré. « Si des lions et des hommes s’y rencontrent, aucun n’attaque et nul ne fuit. »  Les forces antagonistes se réconcilient dans une sage harmonie et le cœur  indomptable de Diotime s’aperçoit qu’il ne désire plus rien. Sagesse Tao.  

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Un livre de 50 grammes qui fait le poids ! Surtout sur scène avec l’interprétation pleine de sensibilité, de jeunesse et de passion de Stéphanie Van Vyve de ce texte inépuisable et poétique d’Henry Bauchau. Elle fait le poids aussi dans sa chorégraphie avec le danseur aux yeux fixes et au visage immuablement léonin, Ozan Aksoyek. Le sable vole, les corps luttent, le temps que l'on médite, comme si un choeur silencieux commentait les événements.   Et pourtant, elle ne pèse rien ou presque! Depuis le début elle est habitée par une sauvagerie étrange, et le courage décuple ses forces et sa volonté. Volonté de femme en devenir, qui choisit bravement l’autre : ce grec antagoniste,  celui qui n’appartient pas à son clan, et pour qui elle est prête à tout sacrifier par amour. Car elle est femme. Stéphanie Van Vyve est toute harmonie et mobilité, et réussit un  équilibre émouvant de la parole et des gestes. Réconciliant lumière et ombre,  forces antagonistes elle atteint la paix d’esprit après ce long combat d’éclosion.

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Du 8 au 26 novembre 2011

Du mardi au samedi à 20h30
Excepté les mercredis, représentation à 19h00

 

 

 

 

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administrateur théâtres

Au théâtre Le Public : DU COQ à LASNE

 

De et avec  LAURENCE VIELLE ( avec JEAN-MICHEL AGIUS), Vincent Granger (clarinettes)  Helena Ruegg(bandonéon) pour la musique

Regard extérieur à l'écriture et à la mise en scène : Pietro Pizzuti

DU 12/04/12 AU 26/05/12               Petite Salle - Création mondiale - relâche les dimanches et lundis. Durée 1h30 / Supplémentaire le lundi 7 mai 2012 à 20h30

12272805292?profile=original« Pendant la deuxième guerre mondiale, il y avait dans ma famille flamande un résistant, membre du réseau Comète, et un collaborateur, fondateur du pèlerinage de la tour de l'Yser. Le premier est mort à Flossenburg en mars 1945, à l'âge de 34 ans, tandis que le second, après la guerre, était encore vivant. Cette histoire est un secret de famille. Personne n'en parle. On se tient bien... »

 

 Traversée de Flandre-Bruxelles-Wallonie. Cochon, coq ou âne, qu'importe? Voyage à pied dans l’espace et le temps.  « C’est le cheminement qui importe. » Lors de son voyage entre De Haan (du coq) et Lasne (à l’âne) Laurence fait une trouvaille insolite au bord d’un rang d’arbres de la forêt de Soignes : deux petites chaises pour enfant, porteuses  de deux âmes vieilles de plus de cent ans, comme dans l’Oiseau Bleu.

Bon début,  la peinture bleue est à peine écaillée. Laurence Vielle va s’empresser d’écouter avec passion le bruissement de la voix de son  arrière grand-mère en conversation avec son frère. La jeune femme, encore sous l’emprise de  la magie de l’enfance saisit les moindres frémissements des choses et des gens. "Van de hak tot op de tak."  De long en large, elle cherche inlassablement, classe, range et refait surgir l’image déteinte de sa famille. Elle fait reverdir tout un arbre de vie commune. Les uns et les autres se partagent les mêmes racines et s'expliquent. Tandis que la voix de  sa mère n’a de cesse que de la  conjurer de ne plus remuer le passé, Laurence travaille comme une archéologue. Explorer, étiqueter, replacer, trouver la bonne distance, restaurer les voix contradictoires : résistants contre collabos, francophones contre flamands, occupés contre occupants, les face-à-face sont prodigieux. « L’humain face à l’humain. »  

 

Laurence veut, à travers sa patiente et minutieuse reconstitution,  comprendre de quoi elle est faite, essayer de retrouver le fil rouge qui file l’histoire de mères en filles. Braver la honte et lever  une à une les pierres qui scellent des secrets terribles. C’est toute l’histoire de la Belgique qui y passe, depuis les tranchées de l’Yser. Un tableau  poignant qui nous aide à comprendre la superbe des uns la frustration des autres et ce clivage géologique fait du schiste le plus dur  qui pourfend la Belgique depuis sa création.

 

 Les moyens poétiques mis en œuvre par l’archéologue familiale sont d’une rare inventivité. Elle ne tient pas en place et passionne le public.  A vous de découvrir tous les secrets de l’art de la conteuse qui batifole avec tout ce qui lui tombe sous la main et organise un véritable jeu de piste surréaliste. Les voix sont touchantes, la volonté de nager en eau libre enfin transparente est  tenace. Ces questions d’identité sont  une question de vie ou de mort. Le spectacle est si émouvant et attendrissant que l’on doit souvent  retenir ses larmes. Il y a des paroles terribles :  « A défaut de savoir qui on est, on stigmatise qui on n’est pas.»  C’est rare de s’abreuver à une telle source d’humanité et de parole juste. Dans sa quête, elle cite Primo Levi et Aragon. Laurence fait plus que du théâtre, elle devient chaque jour un peu plus « Elle » en mille facettes: une métaphore vivante de la Belgique, telle qu’on la rêve, tous les soirs sur le plateau.

 

http://www.theatrelepublic.be/play_details.php?play_id=293&type=2#

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