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Pelléas et Mélisande

12272728698?profile=original« Pelléas et Mélisande » est un drame en cinq actes et en prose de Maurice Maeterlinck (Belgique, 1862-1949), publié à Bruxelles chez Paul Lacomblez en 1892, et créé à Paris au théâtre des Bouffes-Parisiens le 16 mai 1893.

 

"Je ne connais aucune oeuvre dans laquelle soient enfermés autant de silence, autant de solitude, d'adhésion et de paix, autant de royal éloignement de toute rumeur et de tout cri" (Rainer Maria Rilke, 1902). La pièce la plus célèbre de Maurice Maeterlinck doit une part de sa notoriété à l'adaptation musicale de Claude Debussy créée à l'Opéra-Comique le 30 avril 1902, sous la direction de Messager, en dépit des démêlés survenus entre l'auteur et le compositeur. Une nouvelle édition modifiée conformément aux représentations de l'Opéra-Comique paraîtra chez Paul Lacomblez en 1902. Très mal accueillie par la critique mais soutenue par une jeunesse enthousiaste, l'adaptation de Debussy restitue parfaitement l'atmosphère ésotérique de l'oeuvre. Par son dépouillement volontaire qui manifeste un retour à la simplicité classique, Pelléas et Mélisande marque une date importante dans l'évolution du drame symboliste.

 

Le prince Golaud, un homme d'âge mûr, rencontre une jeune fille en larmes au bord d'une fontaine. Il ignore qui elle est, d'où elle vient et pourquoi elle pleure, mais une couronne au fond de l'eau ainsi que ses vêtements indiquent une origine princière. Golaud épouse Mélisande et la ramène au château "très vieux et très sombre [...] très froid et très profond" où l'attendent son père Arkël, son demi-frère Pelléas et son fils né d'un premier mariage, Yniold (Acte I).

 

Pelléas conduit Mélisande près d'une fontaine dite "des aveugles" où la jeune fille laisse tomber l'anneau d'or offert par Golaud. La frêle Mélisande avoue son malheur, dont elle ignore la cause: "Je vais mourir si on me laisse ici" (Acte II).

Pelléas doit quitter le château pour se rendre au chevet de son ami Marcellus. Avant de partir, il veut embrasser Mélisande et la surprend, à la fenêtre d'une tour, coiffant sa longue chevelure qui inonde le jeune homme: "Je t'embrasse tout entière en baisant tes cheveux." Arrive Golaud qui met fin à ce qu'il appelle des "jeux d'enfants", mais demande à Pelléas d'éviter Mélisande, prétextant sa délicatesse et son émotivité; il se sert du petit Yniold pour savoir ce que se disent les jeunes gens en son absence (Acte III).

 

Pelléas fixe un dernier rendez-vous à Mélisande: "Il faut que tout finisse [...]. J'ai joué comme un enfant autour d'une chose que je ne soupçonnais pas [...]. J'ai joué en rêve autour des pièges de la destinée." Pelléas et Mélisande s'avouent enfin leur amour et s'embrassent, lorsque, dans la nuit, surgit Golaud qui tue Pelléas. Mélisande s'enfuit épouvantée (Acte IV).

Au matin, les servantes découvrent les corps de Mélisande et de Golaud devant la porte du château. Mélisande n'est que légèrement touchée: "Ce n'est pas de cette blessure qu'elle meurt, un oiseau n'en serait pas mort [...] ce n'est donc pas vous qui l'avez tuée [...] elle ne pouvait pas vivre", dit le médecin à Golaud, fou de remords, implorant son pardon et réclamant toute la vérité sur l'amour de Pelléas et Mélisande. Un amour que la jeune femme avoue très naturellement. Cet aveu trop facile torture Golaud: "La vérité, la vérité", hurle-t-il. Mais Mélisande est déjà trop loin et Arkël demande qu'on la laisse en paix: "Il faut parler à voix basse [...] l'âme humaine aime à s'en aller seule." Le petit être silencieux et mystérieux s'éteint sans un mot (Acte V).

 

Le drame "banalement passionnel", pour reprendre l'expression de Maeterlinck, d'un amour fatal qui conduit à la mort est mené ici selon une lente et irrésistible progression des sentiments. L'évolution de Pelléas et Mélisande n'est marquée que par une succession d'états d'âme, sans aucun éclat dramatique ou effet lié aux événements. L'action ne provient que du resserrement progressif de l'emprise du destin sur les personnages: le schéma dramatique est donc essentiellement émotionnel. Pelléas et Mélisande ne prennent que tardivement conscience de l'amour qu'ils se portent. Si dès l'acte I leurs paroles sont révélatrices de leurs élans inconscients, de leur muette attirance, c'est l'épisode de la fontaine, où Mélisande, jouant avec l'alliance offerte par Golaud, la laisse tomber dans l'eau, "peut-être aussi profonde que la mer", qui éclaire les jeunes gens, confirmés dans leurs sentiments après la scène de la tour, où la longue chevelure de Mélisande inonde Pelléas comme autant de liens inconscients. Mais ce n'est que lors de son agonie que Mélisande accédera à une révélation totale. Elle est parvenue, grâce à l'amour, à un niveau de perception qui l'éloigne définitivement du monde des humains; d'où son incompréhension face aux cris de Golaud réclamant vérité et pardon.

 

Si Golaud incarne le jaloux mis à nu avec sa soif de domination totale sur l'être aimé, avec son obsession de la vérité, son désespoir d'homme à qui tout échappe, Mélisande, elle, reste mystérieuse jusqu'au bout. Ambiguë et troublante, elle est la figure même du destin; malgré sa beauté funeste elle n'est pas un être de chair, mais avant tout une âme - et en même temps une poupée mue par une force obscure, Dieu, ou la fatalité.

Aucune véritable péripétie dans cette pièce de "théâtre immobile", qui conduit inexorablement ses héros vers la mort. Dans ce texte où pourtant existent l'amour, la jalousie, la colère, les personnages parlent comme dans un songe, se touchent à peine, sont incapables de nommer les choses et se contentent de proférer des paroles transparentes, chargées pourtant de symboles, et qui semblent arrachées à une incommunicable rêverie intérieure. La pièce se nourrit d'actes banals, dénués en apparence de toute signification. C'est le quotidien dans ce qu'il a de plus dérisoire et d'écrasant qui comble le silence de ce théâtre dont l'auteur n'a "d'autre intérêt que celui qu'inspire la situation de l'homme dans l'univers".

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La vie des abeilles

12272729077?profile=original« La vie des abeilles » est un essai de Maurice Maeterlinck (Belgique, 1862-1949), publié à Paris chez Fasquelle en 1901.

 

La métaphysique du premier théâtre de Maeterlinck (voir la Princesse Maleine, 1889; les Aveugles, 1890; Pelléas et Mélisande, 1892) supposait un monde hostile à l'homme. Le destin, essentiel protagoniste de ce théâtre, était le seul Dieu de l'"incroyant" Maeterlinck. Or, celui-ci, dans ses essais, s'appliquera au contraire à réduire l'empire de la fatalité, à dépister tout ce qui décourage la volonté de résistance et de lutte des hommes. Le mal qu'il situait autrefois dans l'au-delà, il le voit maintenant dans la société observée à travers un univers, certes différent de celui de l'homme, mais qui s'en approche par certains aspects. Son premier acte d'hostilité contre la religion du destin, Maeterlinck le manifeste dans Sagesse et Destinée en 1898: "Nous ne voulons plus de l'étroite et basse morale des châtiments et des récompenses que nous offrent les religions positives." Il ne cessera de les multiplier par la suite.

 

Pendant cette période, Maeterlinck fut essentiellement moraliste et prédicateur. Il se reprochait de s'être trop abandonné au goût du mystère qui avait jusque-là nourri son oeuvre, et qui l'empêchait de se tourner entièrement et résolument vers les hommes et la société. Avec l'observation de la nature, il trouve un terrain de recherche adéquat qui lui permet d'assurer une transition. La Vie des abeilles et l'Intelligence des fleurs (1907) sont à cet égard les plus personnelles des oeuvres de la seconde période. C'est là, plus que dans Monna Vanna (1902), qu'il redevient l'interprète du mystère comme il l'avait été dans son théâtre de 1889-1892. Mais cette fois-ci, Maeterlinck veut interroger l'inconnu "objectivement", à travers des destinées autres qu'humaines.

 

"Je n'ai pas l'intention d'écrire un traité d'apiculture ou de l'élevage des abeilles", annonce d'emblée Maeterlinck. De ses vingt années de fréquentation des abeilles, il entend faire un usage modeste, et "parler simplement des blondes avettes de Ronsard". En rappelant que leur histoire ne commence qu'au XVIIe siècle avec les découvertes du grand savant hollandais Swammerdam, que Réaumur démêla quelques énigmes, et que François Huber reste le maître et le classique de la science apicole, Maeterlinck ne fait que tracer les grandes lignes du savoir avant d'évoquer ses premières émotions face à une ruche.Etre grégaire, l'abeille ne peut survivre qu'en respirant la multitude: "C'est à ce besoin qu'il faut remonter pour fixer l'esprit des lois de la ruche", société parfaite mais impitoyable où l'individu est entièrement absorbé par la collectivité (livre 1). Maeterlinck expose la dépendance de la reine à cet "esprit de la ruche" qui règle jour après jour le nombre des naissances, annonce à la reine sa déchéance, la force à mettre au monde ses rivales et protège celles-ci contre la haine de leur mère avant de fixer l'heure de l'essaimage, moment où une génération entière, au faîte de sa prospérité, abandonne courageusement à la génération suivante toutes ses richesses, la "cité opulente et magnifique" où elle est née (2). Non seulement ces émigrantes laissent aux milliers de filles qu'elles ne reverront pas, un énorme trésor de cire, de propolis et de pollen et des centaines de livres de miel, mais elles s'exilent vers un nouvel abri où tout est à reconstruire, et se remettent à la besogne. Pourtant, au milieu des prodiges de leur industrie et de leurs renoncements, une chose étonne: l'indifférence à la mort de leurs compagnes (3). Dans la cité mère, après le départ de l'essaim, la vie reprend et bientôt naissent les jeunes ouvrières. Les nymphes princières dorment encore dans leurs capsules; lorsque s'éveille la première jeune reine, elle part immédiatement à la recherche de ses rivales pour détruire les princesses endormies. Si la ruche décide un essaimage, les reines successives partiront accompagnées d'une bande d'ouvrières former les essaims secondaires et tertiaires. La reine vierge est capable de pondre avant même d'avoir été fécondée par le mâle, mais elle n'engendrera que des mâles impropres au travail (4). Parmi les mille prétendants possibles, la reine en choisit un seul pour "un baiser unique d'une seule minute qui le mariera à la mort en même temps qu'au bonheur". Deux jours plus tard, elle dépose ses premiers oeufs et aussitôt le peuple l'entoure de soins minutieux (5). Après la fécondation, les ouvrières tolèrent quelque temps la présence oisive des mâles mais bientôt elles se transforment en justicières et bourreaux: c'est le massacre des mâles suivi de l'hivernage (6). Pour remarquables que soient ces étonnants rayons "auxquels on ne peut rien ajouter ni retrancher, où s'unit dans une perfection égale la science du chimiste à celle du géomètre, de l'architecte et de l'ingénieur", on peut objecter qu'aucun progrès n'a marqué l'histoire des ruches. Objection rejetée par Maeterlinck: "Les abeilles vivent depuis des milliers d'années et nous les observons depuis dix ou douze lustres" (7).

 

En optant pour les insectes et les plantes, Maeterlinck se flatte d'échapper au danger de l'anthropomorphisme. Il s'agit pour lui de surprendre le secret de la nature dans un monde différent, mais qui "participe peut-être plus directement à l'énigme profonde de nos fins et de nos origines que le secret de nos passions les plus passionnées et les plus complaisamment étudiées". Pourtant, en allant chercher dans les ruches le sens des destinées humaines, il se jette dans le péril qu'il voulait précisément éviter... Ce n'est pas en scientifique que Maeterlinck étudie la vie des abeilles et, en dépit des quelques expériences conduites dans son jardin, son regard n'est pas celui de l'observateur objectif. Seul l'intéresse le mystère de cet "esprit" qui régit une société animale extrêmement élaborée, et qui lui renvoie en miroir le mystère de l'humanité, de ses origines et de son devenir. C'est dire à quel point l'anthropocentrisme est omniprésent dans la Vie des abeilles.

 

S'interroger sur l'intelligence des abeilles, lui fournit une occasion de mettre en cause celle de l'homme: "Outre qu'il est fort admissible qu'il y ait en d'autres êtres une intelligence d'une autre nature que la nôtre, et qui produise des effets très différents sans être inférieurs, sommes-nous, tout en ne sortant pas de notre petite paroisse humaine, si bons juges des choses de l'esprit?" L'édifice plein de certitudes et de sagesse de la ruche dont l'organisation générale, si minutieuse et si précise, échappe à notre entendement (qui en édicte les lois?), Maeterlinck le conçoit comme dédié à ce qu'il nomme le "dieu avenir", c'est-à-dire la volonté de se perpétuer aussi longtemps que la Terre elle-même, dans un continuel effort pour "être"; ce faisant, il projette sur la société des abeilles une force suprême qui en serait le guide et le mystérieux régisseur et que, ni chez les abeilles, ni chez les hommes, Maeterlinck l'incroyant ne nomme.

 

L'auteur évoque, fasciné, le gaspillage prodigieux auquel se livre la Nature: tant de mâles, à l'heure du vol nuptial, s'élevant vers la reine pour ne pas l'atteindre et mourir bientôt; tant de milliards d'oeufs qui se perdent, dont la vie ne sortira jamais; tant d'abnégation au travail alors que deux ou trois fleurs suffiraient à nourrir les abeilles et qu'elles en visitent deux ou trois cents par heure. Pourquoi cette surabondance, cette économie du monde qui se nourrit d'elle-même? Si Maeterlinck croit que rien dans l'univers n'est inutile, il reconnaît aussi l'éternelle propension de l'homme à l'insatisfaction et son incapacité à admettre qu'une chose puisse avoir un but en soi et se justifie par le simple fait d'exister.

 

Derrière le propos scientifique et l'observation prétendument "objective" de la nature, Maeterlinck dissimule ses doutes, ceux du philosophe qui se heurte sans cesse à la nature comme source éternelle de mystère. A une soif réelle d'observer et d'apprendre, s'ajoute la certitude que ses interrogations resteront à jamais sans réponse. Si l'observation de la nature ne lui inspire pas de réels travaux d'entomologiste, du moins lui fournit-elle l'occasion d'un véritable chef-d'oeuvre de descriptions et d'interrogations fondamentales où il est autant question de l'observant que de l'observé. A la différence des traités d'apiculture, la Vie des abeilles n'a rien à craindre des progrès de la recherche scientifique: sa vérité est celle de la poésie.

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Le vide

« J’ai peur du vide ! »,

M’avait-elle dit.

« Malgré mes rides,

Je le maudis ! »

 

J’ai frémi malgré moi

Imaginant le vide

Quand on monte sur un toit

Qui est pourtant solide.

 

J’ai observé l’espace

Vu du haut d’un rocher.

Sur la falaise d’en face,

Mouettes allaient nicher.

 

J’ai ressenti son vide

Par un matin d’avril.

J’en avais mal au bide.

C’était le trente avril.

 

Mon père succombait

À d’atroces souffrances.

Le vide le remplaçait.

Il entrait dans la danse.

 

Il s’installait sournois,

Fétide, amer, tenace,

S’emparant de mon moi.

Mon sang devenait glace.

 

J’ai mesuré ce vide

Qui est peu mesurable,

Immense, sordide,

De désespoir capable.

 

Ce vide, je le déteste,

Je le hais, je le maudis.

Il ne laisse rien en reste.

Il a tout englouti.

 

Ce mot de quatre lettres

En a une de trop.

Ôtons-lui une lettre.

« Vie » est un meilleur mot.

 

Car mon père est en moi.

Ses signes de survie,

Ses gènes ancrés en moi,

Sont restés bien en vie.

 

J’en ai même transmis

À quatre beaux enfants.

Papa n’est pas fini,

Il vit assurément.

Deneyer Viviane 12/04/2011

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journal de bord, mardi 12 avril 2011

Et Internet, sur ma page de "yahoo", qui continue à "merder", depuis au moins quinze jours, trois s'maines ...

 

Je crois que je peux faire mon deuil.

 

Il me suffit de cliquer sur les notions "boîte de réception" (où, parfois, pas moins de 50 mails nouveaux me parviennent sur une journée) ou "écrire un message" pour que la mécanique s'enraie, pour que je sois obligé de fermer l'ordi (avant de le redémarrer).

 

Je crois que je peux faire un deuil, après dix ans de bons et loyaux services.

 

Ce problème stagne surtout depuis que j'ai une nouvelle page "yahoo".

 

Les derniers temps, sur l'ancienne page (de "yahoo"), ça commençait brusquement à merder, aussi. Durant les dix ans où je m'en suis servi, je n'ai jamais rien vu de pareil.

 

DIre que ...

 

La nouvelle page de "yahoo", j'ai accepté de la prendre, d'appuyer sur la touche adéquate, en me disant qu'il y avait p'têt un régulateur extérieur qui proposait (non : qui imposait) cette situation (où on ne pouvait plus "cliquer'") pour inviter (non : pour obliger) les internautes à changer de page. D'accord, mon idée était farfelue (je m'en aperçois). Ceci dit, mon idée était crédible : de telles machin'ries sont certain'ment en vogue sur Internet.

 

Dire que ...

 

Je dois avoir encore, dans cette page "yahoo", un carnet d'adresses, où pas moins de deux mille adresses, récoltées avec le temps, se trouvent.

 

Heureus'ment que "facebook", où j'ai entassé pas mal d'adresses, est là pour le change.

 

J'ai d'abord cru que c'était du à mon PC, ni plus ni moins. Ou que ma manière d'utiliser les touches de "yahoo" en était responsable. Faux faux faux. Quand je m'attarde dans un Cyber (et que je vais sur ma page "yahoo"), quand je risque le coup sur un autre PC (et que je vais sur ma page "yahoo"), ma page "yahoo" cale, à un moment donné.

 

J'ai du limiter mon information, la s'maine dernière, lorsque j'ai voulu avertir des gens ... de ma prestation à la Bwesse a Music, à Dampremy. Comme par hasard, pas mal d'adresses mail de gens de la région de Charleroi (qui ne sont pas sur "facebook") s'y trouvent. Eh ben, voilà.

 

Je me suis, final'ment, créé une nouvelle adresse email (sans rej'ter l'ancienne) : en plus de cpabhugues@yahoo, il existe, désormais : hugues.draye@hotmail.be. Je demand'rai, par ailleurs, à ceux qui lisent mon "journal de bord", d'en tenir compte, désormais, lorsqu'ils désireront m'envoyer un mail.

 

 Parfois, quand je me trouve à une heure "avancée" de la nuit et que je suis encore sur mon PC, il peut arriver que ma page "yahoo" semble un tout p'tit peu moins désencombrée : j'en profite, alors, pour récupérer, dans la rubrique "contacts", des gens bien précis (répertoriés dans mon "carnet d'adresses") que ma mémoire me rappelle. Je les note dans un carnet.

 

De plus ...

 

Je me fais une religion, maint'nant, de ne plus demander quoi que ce soit à quicoinque. J'ai vu ce que ça donnait quand je m'y risquais. Ou, d'une part, les gens n'y connaissent pas plus que moi et sont soumis aux mêmes emmerdes internautiques (ou d'autres emmerdes internautiques, tout aussi coroaces). Ou, d'autre part, ils comprennent le problème, sont prêts à m'aider, mais alors, dans ce cas ... ils me fournissent des informations tell'ment techniques, sûrm'ent justes, mais inefficaces pour moi : lorsque je me retrouve, avec ces nouvelles notions, devant mon PC, je deviens incapable d'établir un raccordement concret averc ce que je vois, ce que j'essaie d'appliquer. J'en ai déjà vu qui, par souci de m'aider, changeaient la configuration de ma page ... et je ne savais plus rien faire, par la suite.

 

Et quand la fatigue s'en mêle, en plus ...

 

Heureus'ment, aussi, que je ne jette rien. Une multitude de papiers, de cartes de visite de gens qui m'ont, un jour, laissé leurs coordonnées internautiques remplissent un ou deux de mes tiroirs. ON n'est jamais assez prévoyant.

 

En plus, je ne mets plus la main sur un classeur où j'ai noté plus d'une adresse postale (de gens de la région de Charleroi, des Ardennes, de la région de Liège, de France). Comme si tout devait arriver en même temps. Dieu s'amuse à jouer au yoyo avec les trésors de ses fidèles.

 

Bon, il y a aussi des chemins de traverse, qu'on reprend, jour après jour, quand on s'est habitué à la situation.

 

Un exemple.

 

La s'maine dernière, toujours, quand j'ai voulu prév'nir un minimum (ou un maximum) de gens de mon spectacle à "La Bwesse a Music" ...

 

Je me suis rabattu, sur Internet, sur le site www.1307.be, où on peut trouver pas mal de gens qui ont un numéro de téléphone ... fixe. Il se fait que ... ma mémoire travaillant, opérant "bien", j'ai récupéré, par ce biais, sept ou huit adresses postales (elles sont parfois mentionnées, en dehors du numéro de téléphone), j'ai pu envoyer, dans les temps requis, une huitaine d'env'loppes. Il me restait encore, dans un coin de ma chambre, une dizaine de timbres qui n'avaient pas servi. Et j'avais, dans ma besace, une cinquantaine d'infos (que j'avais "péniblement" imprimées dans un Cyber) du spectacle, condamnées, par la force des choses, en pure perte.

 

Et quand la fatigue s'en mêle, en plus ...

 

Survolons.

 

Les choses avancent à leur rythme. Donnons du pouvoir au verre à moitié (ou au quart, ou au dixième) ... plein.

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journal de bord, lundi 11 avril 2011

Une espèce de gros tube à la verticale, de grosse buse complèt'ment difforme, en tour de Babylone, jaune, mal fichue, fait désormais partie du paysage de la Place Flagey (et de son bassin d'orage).

 

Il en faut pour tous les goûts.

 

J'ai une préférence pour les petits bancs en bois, près de la pompe à essence, qu'on a peint ... en représentant Pessoa, le célèbre poète portugais. C'est plus discret et ça me convient mieux.

 

Et le soleil revient en grandes pompes. Les guêpes, de temps en temps, hélas, aussi.

 

Et je fais ma tournée. Pour la dernière semaine (avant celle où je ne travaille pas). Pas moins de quatre kilomètres. Pas moins de neuf cents boîtes aux lettres.

 

Chaud chaud chaud. Ca a sa part de motivation, on en convient. Mais ... il faut éviter de marcher trop vite.

 

Je comprends les bédouins dans le Sahara, enclins aux hallucinations.

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l'origine du monde

MODESTE PARTICIPATION AU SUJET QUI TROUBLE TANT FACEBOOK ET POURQUOI PAS OVERBLOG..?

 Faut voir , voir avec les yeux fermés, et accepter une fois pour toutes l'ypocrisie qui depuis si longtemps dirige la pensée dominante. Il ne sert à rien de se battre avec un système si bien rodé depuis la nuit des temps. Pourtant, cet irrépressible orgueil qui nous force à réagir contre ce rouleau compresseur demeure.. encore , pour notre dignité , aujourd'hui , demain... en désespoir de cause.. Résister ..!

1

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Doux leurre… !

Qu’est-ce que la douleur ?
Je ne sais pas. Est-ce une émotion ?
Une réaction ?
Est-ce que douleur rime avec peur ?
Est-ce que ces deux mots entremêlés amènent leurs maux signifiés ?
Sont-ce ces deux maux entremêlés qui éloignent la raison ?
Comment douleur vient-elle en moi se générer ?
Pourquoi moi ? Pourquoi toi ?
Pourquoi nous ? Pourquoi vous ?

Elle est là, je la sens, volcan bouillonnant au fond de moi.
Elle est là, pourquoi ?
Elle me ronge, elle attend,
c’est un fauve aux aguets,
elle m’épie sans arrêt.

Je ne sais pas pourquoi ni comment,
tout au fond de moi, elle se tapit.
Un geste un mot, elle bondit
dans mon corps, dans ma tête,
elle me brûle, elle me lance, me déchire et me saigne… La Bête…

Elle s’acharne des heures sans relâche…
Enfin repue et lasse, doucement elle me quitte et se cache.
Elle s’est endormie, mais elle reste là, elle attend.
Je la sens au fond de moi. Quand est-ce que cela finira ?

J’ai peur !
Pourtant je sais qu’elle partira, quand je ne serai plus…
J’aimerai tellement l’apprendre, la comprendre, pour l’attendre et …
Qu’elle ne soit plus !



04/06/2006


Lunessences


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Savoir

Savoir...

La vérité est une voie une porte,
chemin royal du cœur,
accès direct à la confiance, aux sentiments.

Elle est libération, d'une conscience
souvent prisonnière d'un si ou d'un mais,
introduisant le mensonge, l'illusion...

Vérité aux dures apparences,
froide et cinglante jetée au visage,
tu égratignes l'égo, parfois le cœur...

Tu es douceur, parfum de roses
quand tes mots au goût de miel,
caresses d'amour, chérissent l'être
à qui tu es donnée.

Tu es lumière,
tu es l'écho du gouffre de nos millénaires…
Et innées connaissances,
tu es compréhension,
suggestion aussi, par intraveineuse...

Toujours tu seras source de paix,
pour l'âme qui se baigne jour après jour dans tes eaux.

Pourtant Vérité souvent on te cache,
on te pare de bonnes intentions,
par choix ou intérêts.

Vérité tu le sais, tôt ou tard
même si tu es quatre,
Vérité je te connaîtrai.



11/02/2007
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pensees 30

LA D D P ET LE FESTIVAL DE POESIE




Pensée 30



Pensées cachots, songes casinos je joue à la roulette russe avec l’idée de la mort.

Impair, Pair et gagne Le noir sort. Rien ne va plus



Tu tiens ta plume tel un couteau Tu n’écris pas tu coupes, déchires, fends, pourfends, balafres des feuilles et des feuilles ; Soliloque grandiose, apothéose de mots ; Seul ton discours reste blanc



Je glisse telle une banquise vaincue et me laisse aller aux confidences



Ils nous veulent dans un agenouillement absolu et définitif



Pensées tire-bouchon dé bouchonnent les « tabous »



Le « Cogito suprême serait-il Dieu ? dieu ?



Certes, j’ai deux formes de consciences ; Générale globale expansionniste et une conscience parcellaire individuelle remise à mon format et dont je suis étroitement dépendant. Conscience soumise à mon introspection et qui fait mal, conscience objet d’étude, pieu de la connaissance qui fait mal, que j’arrache à coups de plume vindicatifs que je veux changer, modeler à ma convenance mais, qui résiste toujours et encore.



Fomente de ma dualité



Tu ne m’écris jamais, ne me parle jamais ; Tu me vampirises Prends, gobes tout ce qu’il y à prendre en moi et, m’énonces en théorie, me présentes en équation, Sous ta plume je suis « ON « « EXEMPLE » « THÉORIE » et même « HYPOTHÈSE » !



Je reste constamment à la lisière de la réalité, fuis dans mes songes et me perds.



Idées ellipses, je ne sais qui je suis je te fuis



Déserteur, franc-tireur acrobate des mots je m’exhibe



Funambule du verbe saltimbanque de la vie



Mon Aimée mon Aînée que m’importe l’écart du temps fut ce t-il un grand écart.



O ma sœur, mon ombre, mon double et si doublement par la plume



Les idées en bataille, le cœur en ribaude, de la poésie plein les yeux, aveuglé de toi



Je voudrais enlever la brume de tes voiles



Et te poser sur un divan… Plaisir O DIEU !



T ENLACER DANS TON EMBRASEMENT

TE CONTEMPLER DANS L’ABANDON ET, TE CACHER, POUR JAMAIS, DANS LES SOUS BOIS DE MA MÉMOIRE



Je tiens le couteau par la mitre



Ta langue bistouri, mots scalpel



JE DESSINE MA SOUFFRANCE A GRANDS COUPS DE PALETTES D’AUTOMNE



Je fis le grand écart avec la grâce d’un girafon qui broute sa première herbe.
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L'ours

J’ai reçu en présent

Un ours à câliner

Trop blessé par le temps

Pour daigner en parler.

 

De sa grotte profonde,

Il a voulu sortir

Et chercher à la ronde

Une fille à séduire.

 

Ce cadeau dans les bras,

Je ne savais que faire

Lui chuchotant tout bas :

« Est-ce que l’on va se plaire ? »

 

Oubliant la méfiance,

Je suis entrée dans le jeu

Lui offrant ma confiance

Sans nuage dans le ciel bleu.

 

Et, petit à petit,

Il m’a apprivoisée.

Comme je lui ai écrit,

Il m’a remerciée.

 

L’ours semblait si heureux

Avant qu’un gros nuage

Assombrisse le ciel bleu,

Signe de mauvais présage.

 

Sans prononcer un mot,

Il m’a abandonnée,

Me laissant le cœur gros

Sans même se retourner.

 

Certains diraient de lui :

« Cet ours est mal léché !

Ne pense plus à lui,

Il te faut avancer.

 

Cet ours t’a déçue

Car il a peur de lui.

Il se montre têtu

Et veut que tu l’oublies. »

 

Va-t-il encore sortir

De sa grotte fermée

Pour cueillir des sourires,

Offrir son amitié ?

 

J’avais reçu en présent

Un ours à câliner.

Je suis seule maintenant

De par sa volonté.

 

Moi, face à son silence,

Je suis bien impuissante.

Je continue ma danse

Lui glisse sur sa pente.

 

Deneyer Viviane 11/04/2011

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LES COULEURS...

C'est un bleu si léger

Transparent, comme ouaté

Traversé de luminosité...

Et le jour s'est levé!

 

C'est un vert si présent

Tantôt sourd ou écclatant

Du bleuté au grisonnant...

ça et là caressé par le vent!

 

C'est un jaune sans sourdine

Qui par ci par là frime

Que le soleil sublime

Et nous donne la gaité en prime!

 

C'est le rouge qui s'impose

En buissons ou en roses

En bourgeons qui éclosent...

C'est la nature qui ose!

 

C'est du rose dans un coin

Et du mauve là plus loin

Qui s'incrustent d'instinct...

Romantiques et coquins!

 

C'est la fin du printemps

Le début de l'été triomphant

Et ce matin en me levant...

J'avais à nouveau l'oeil adolescent!

J.G.

 

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journal de bord, dimanche 10 avril 2011

Trois personnes sont venues, hier, au concert de "La Bwesse a Music".

 

Trois personnes. Pas plus.

 

Bon, la soirée s'est bien déroulée.

 

Bien sûr, ça devait démarrer à 20 heures. Trois quarts d'heure plus tard, le chien (de la maison) n'aboyait toujours pas pour signaler qu'une personne, devant la porte d'entrée du cabaret (où il ne faut pas sonner) se manifestait.

 

Dois-je considérer cet état de fait comme une injustice ? Sûrement pas. Les gens ont le droit de venir s'ils le souhaitent, mais ... c'est tout. Et puis, ils ont aussi leurs priorités.

 

Puis-je vivre cet état de fait comme une injustice ? Oui. Ne parlons pas, dans ce cas, de permission. On ressent ce qu'on ressent.

 

Bon, comme d'habitude, j'avais averti un minimum de gens. Mais pas autant que ... dans d'autres périodes. Le peu de public vient-il de là ? Peu probable : on fait parfois un maximum de battage (publicitaire ou informatif), sans voir beaucoup de têtes se bousculer au portillon ... parfois, on limite son info et on fait salle pleine. Alors ?

 

Tout celà, je le sais.

 

Mais au moment où on le vit ...

 

Hier, entre vingt-et-une heures (moins le quart) et vingt-et-une heures (heure où j'avais placé ma limite pour démarrer quand même le spectacle (par respect pour les quelques-uns qui étaient venus et pour ... moi-même), je m'étais posté à l'entrée du cabaret. Il commençait à faire noir. Des phares de voiture se manifestaient dans la rue, je me disais : ah, peut-être un qui s'rapplique, et la voiture ... final'ment, tournait toujours au carr'four juste avant le cabaret ou s'arrêtait toujours devant la façade d'une maison de la rue (quelques mètres plus loin).

 

J'ai passé ces dix minutes (précédant mon "entrée en scène"), à accepter cet état de fait, à me rapp'ler que pas mal de gens me sout'naient (sans me l'montrer), pensaient sûrement à moi au même moment (comme je pensais à plus d'un), que les dés n'étaient pas joués.

 

Je me suis encore dit, à ce moment précis ...

 

Qu'il est si facile de devenir mégalo et d'attraper la grosse tête. Qu'il est si facile, quand on n'ignore pas qu'on a du talent (ou "un certain talent") et qu'on se décarcasse, à son échelle, pour le faire valoir, de considérer, lorsque le public n'est pas là (et ... qu'on en a grand besoin), de tomber dans un sentiment de victime, de s'accrocher le coeur et de considérer que le public est salaud, ingrat.

 

Mais non, mais non ...

 

Les gens ne nous doivent rien. On ne doit jamais l'oublier. Leur sympathie n'est jamais un dû.

 

Bien sûr, bien sûr ...

 

Un cauch'mar m'attendait, la nuit suivante : je me voyais, avec ma guitare et mon ukulélé sur le dos, sonnant à une porte. Il me restait peut-être un quart d'heure avant de prendre le dernier train (je n'étais même pas certain d'en attraper un dernier). La séquence suivante, je me trouve dans une péniche. Plein de gens, sur des coussins, m'attendent, le regard jugeant et me disent, quand je m'approche d'eux : "Tu as chanté trop vite aujourd'hui, on n'a pas compris pourquoi". Je n'ai pas su quoi dire. J'ai ensuite voulu partir, histoire de ne pas ... louper le train, qui allait partir incessamment. Et voilà qu'en ch'min, je m'aperçois que j'ai oublié ... mon sac-à-dos.

 

Bien sûr, bien sûr ...

 

Les prémices de l'été m'ouvraient leurs bras, ce dimanche matin. Le marché, à la Ville Haute de Charleroi, me donnait un sentiment de vacances.

 

Hier, en début d'après-midi ...

 

J'ai voyagé chez des amis.

 

Un lustre qu'on remonte et qu'on descend, grâce à une ficelle. Une partition de Rachmaninov sur un piano à queue. Un potager. Un atelier (de menuiserie) où cinq portes postiches vous font la fête.

 

Et ...

 

On m'a prêté (pour un temps indéterminé) un accordéon diatonique. Hé hé, la famille musicale s'agrandit. Le prochain concert pourrait en témoigner.

 

 

 

 

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Haïkus d'avril

Un poisson d'avril

Dans le dos d'un Allemand

Audace de guerre

 

Odeur de jacinthe

Avant la première tonte

J'en rêvais déjà

 

Petite souris

Toutes les femmes s'enfuient

Quand tu apparais

 

Mouette et canard

Côte à côte sur la Sambre

Es-tu amoureux ?

 

L'oiseau sur la branche

En dessous du vieux poirier

Le chat aux aguets

 

Odeur de printemps

Les rangées de jacinthes

Bleuissent les yeux

 

Mies de biscottes

Sur le miroir du bouillon

Voyage d’avril !

 

Rayon de soleil

Sur le clavier de l'ordi

La mouche au repos

 

Les pensées jaunes

Tellement épanouies

~ Tous mes bleus au cœur

 

Premier barbecue

Le jardin autour de moi

Devient trop petit

 

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Au jour le jour

 

 

L’insensibilité me gagne.

Je me suis tant extasiée,

Dans les villes et dans la campagne,

Que j’en reste rassasiée.

 

Sans être ignorante des drames,

Qui répandent partout l’horreur,

Je n’ai nulle douleur à l’âme

Et ne verse jamais de pleurs.

 

Le siècle actuel éblouit,

Par le fantastique qu’il crée.

Il déshumanise et détruit.

La tendresse n’est plus sacrée.

 

Je cogite, aimant moins ma vie,

Aux faibles plaisirs éphémères,

Devenue fade sans envies.

Je soliloque solitaire.

 

9 avril 2011

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CV .A D R I A N J U R A D O (Español)

A D R I A N  J U R A D O  M E N D O Z A




DISTINCIONES :

1993 Festival cultural EUROPALIA-MEXICO.Bélgica.
1994 “Journées Latino-Américaines», Espace Shengor.Bruselas.
1995 FIAL. Feria Internacional de Arte Latinoamericano, Bruselas.
1996 III Internationales Künstlerpleinair “SEINSICHTEN AUS WELTEN” ,Berlin y Rostock,Alemania.
2001 VI international kùnstlerplair “seisichen aus welkten” Berlin y Rostock Alemania.
2007 Encuentro mundial de muralistas Invitado para representar a Mexico, Argentina.
2009 X Biennal de la Habana  “Integración y resistencia en la era global” Cuba.
2010 "Truc Troc" 6th Edition BOZAR. Palais des Beaux-arts (Palacio de Bellas Artes) Bruselas.
2010 " Festival des Libertés "Théâtre National" Bruselas.


EXPOSICIONES INDIVIDUALES:

1995 “ Rencontre Europe-Amérique latine”, Beurschowburg et Institut de la Cambre, Bruselas, Bélgica.
1997 “ FANTASMAS”,Deutsch-Ibero-Amerikanischen Gesellschaft e.V.Frankfurt am Main, Alemania.
1998 “FEELINGS” hotel Sofitel Amberes Belgium.
1999 “SPECTRUM” International house, bruxelles.
2004 “DESTRUCTIVISMO” Galería Casa de America Latina, Bruselas.
2008  "Arte contra la guerra" restrospectiva de obras nacidas espontaneamente sobre el tema.
Cultur center Piano Fabriek Bruselas
2010 "Rostros urbanos-Paisajes humanos" Exposicion bi-personal con Héloïse Van de Wiele
en el "Espace Duesberg" Verviers, Bélgica.

EXPOSICIONES COLECTIVAS
(Selección):

1990 “De Generación en Generación”, UPICSA Instituto Politécnico Nacional, México.
“Materia Prima”, Festival del Centro Histórico de la ciudad de México.Galería la Casona.
exposicion curada por Guillermo Santamarina.
1992 “Rojo”, Galería La Estación, Cuernavaca, México.
“Laberintos”, Bicentenario de la Academia de San Carlos, Mex.DF
1993 “Poesía Vixual”, IV Bienal Internacional.Metro de la ciudad de México.
“No a la Pena de Muerte”, Museo Universitario de Chopo, Mex.DF.
“Instalación de primavera”, Festival de primavera.Museo de Arte Moderno, Mex.DF.
1994 “Pukara”, Galería Oxalis,Lovain-la-Neuve, Bélgica
1995 Galería Reynolds Kethëlburgkës, Bruselas.
“Rythmes métisses”, Sala de la Madeleine, Bruselas.
1995 “Parcours d´Artistes” ,Commune de Scharbeek, Bruselas.
1996 “Veelkleuring in Beelden»,Galerij de Markten,Bruselas.Bélgica.
“Jeune Art Plastique Latino-Americain”,Casa de América Latina, Bruselas.
1999 “Homenaje a la muerte” Convento de monjes Jesuitas, Gante Bélgica
2003 “Etnia” Galería Espacio Latinoamericano, Sablon, Bruselas.
2007 "Reflexion sobre la imagen Latino-americana" Expo fotografica Casa de America Latina Bruselas.
"Etnia IV" Archivos del Rey, Bruselas Belgica.
2008 " Movimiento" notas visuales sobre la danza , galeria Art fort reveaur, Bruselas
2009 "Rescatando espacios" Expo dans le cadre de la Bienal de Cuba
2010 "Truc Troc" exposicion  en el el Palacio de Bellas Artes de Belgica.  BOZAR



MURALES Y OBRAS MONUMENTALES:

1988 “El hombre y la Ciencia Biomédica del siglo XXI”,(colaboración) .ENEP. Iztacala UNAM, Mex. (2500 m2).
1990 “Contra el sida”, Academia de San Carlos, México. (20 m2).
1991 ”Por la paz”Consejo Nacional para la Cultura y las Artes, instituto Mexicano de la Radio, Mex.DF. (180 m2).
“Vía Crucis” escenografía para la representación de la pasión de Cristo (dirección de realización) Iztapalapa, Mex.DF. (1300 m2).
“El Mercado” (colaboración ), Mercado Adolfo López Mateos, Cuernavaca, Mex. (10 000 m2).
1992 “Libertad”, Penitenciario Cereso, Cuernavaca, Mex. (200 m2).
“Mujer, Lázaro Cárdenas” (colectivo) Instituto Palmira, Cuernavaca, Mex. (60 m2 cada mural).
1993 “México en su historia”, (Festival Europalia-Mexico, Maison de l´Amérique Latine, (realización parcial del proyecto) Bruselas. (180 m2).
1994 “Cuba”, Université Libre de Bruxelles, Bélgica. (60 m2).
“Multiculturalismo”, Frankfurt, Alemania. (50 m2).
1995 “Che Guevara”, Vrij Universiteit van Brussel, Belgisch.(60 m2 ).
1996 “Expulsados del paraiso” serie de telas monumentales contra el razismo en Europa.Alemania
2000 “tran-sito” mural en el parque de la rossé, Anderlecht IBG Bruselas . (150 m2).
2004 “fresque pour la paix versus 2004“ Place Flagey, Ixelles Bruselas (20 m²)
2006 « Ingrid Betancourt » Place Flagey ,Bruselas retrato monumental por la liberacion .
2007 « Voix sans paroles » Mural realisado por los trabajadores clandestinos latino-americanos ,bajo la direcion artistica de Adrian Jurado.
2008 <desastres de la naturaleza humana> dibujo monumental contra la guerra en Gaza 18mts²

Desde 1996 hasta hoy día, ha realizado anonimamente intervenciones urbanas efímeras en España, Alemania, Mexico, Cuba, Tunez ,Bélgica, Syria, Jordania, Libano,Turquia....
como parte de su proyecto inedito: "Trazos de la memoria".


OTRAS ACTIVIDADES:

1988-90 Responsable cultural de la sociedad de alumnos de la Unidad Profesional Interdisciplinaria de
Ciencias Sociales y Administrativas (UPIICSA); Instituto Politécnico Nacional. Mex.
1990-91 Profesor de pintura; centro Comunitario de Culhuacan, Mex., D.F.
1992-93 Creación y dirección de la Galería de Arte Contemporáneo Bonam-Aktum; Cuernavaca, Mex.
1995 Profesor de pintura; Vlaamse Gemeenschapscentrum Liza, Brussels.
Conferencias sobre muralismo mexicano; México, Bruselas.
Periodismo Cultural; Agencia Eurolatina TV, Comisión Europea, UE. Bruselas.
Diseño Gráfico e Ilustración de libros; (libros pedagógicos para escuelas primarias)
Vídeo; reportaje y creación.
1999 Profesor de artes plásticas, en el instituto “Kunshumanibra” Bruselas.
2003 Pedagogo en arte infantil en la Casa de America Latina Bruselas.
2005-2007 Comisario de exposiciones en la Maison de l’Amerique Latine , Bruselas.
2007 Director fundador de Canal arte TV inter. Donde realiza reportajes culturales de la comunidad Latino-americana .
2008 Comisario de exposiciones internacionales en la Casa de America Latina Belgica.

Aparte de su trayectoria como artista plástico y audiovisual profesional, Adrian Jurado ha luchando en los últimos 15 años por democratizar la educación artística, y por generar espacios de participación y expresión cultural .

En su experiencia como pedagogo de arte asesoro múltiples creaciones murales colectivas y educo a muchos jóvenes, niños y adultos entre otras muchas otras labores artísticas .

En sus diversos campos de creación ha buscado las historias de grupos sociales y políticos que han sufrido el atropello en derechos humanos u otro tipo de proceso político, u exclusión cultural y social.

Cabe mencionar que en la mayoría de los casos esta labor de arte humanitario fue realizada benévolamente y en algunas otras ocasiones estas acciones fueron acompañadas por la Casa de América Latina. lo cual pone en evidencia los deseos de compartir su conocimiento mismo en condiciones difíciles.

Adrian Jurado considera que el lenguaje de las artes plásticas puede ser un vehículo de expresión para manifestar las inquietudes creativas y existenciales de colectivos que viven dificultades en su cotidianidad,fomentando así un dialogo estético con el resto de la población que seguramente contribuirá a la cohesión social .

Por otra parte Adrian ha pretendendido otorgar un halo de humanidad a los numerosos participantes de estos proyectos despertando su creatividad ; Para lo cual ha elaborado una metodología original basada en su experiencia de mas de 20 años.

algunos ejemplos y resultados estéticos pueden observar en el capitulo ;
Arte Humanitario.




ESTUDIOS:


1988-92 Cursos de educación continua: pintura, escultura, dibujo, historia del arte, composición.
Escuela Nacional de Artes Plásticas.Universidad Nacional Autónoma de México (UNAM).
DEPG antigua Academia de San Carlos.Mexico.
1988-90 Licenciatura en Administración Industrial, UPICSA.Instituto Politécnico Nacional.Mex.
1989-92 Escuela Nacional de pintura, escultura y gravado.La Esmeralda.Instituto Nacional de
Bellas Artes (INBA).México.
1992 Práctica y teoría de pintura monumental en el grupo “Muralistas Mexicanos”.Cuernavaca.Mex.
1991-95 Seminarios y encuentros sobre arte público .México - Bélgica.
1994-95 Pintura monumental. Académie Royale des Beaux Arts. Bruselas.
1999 Autodidacta en diseño grafico por ordenador.
Manejo de programas como fotoshop, adobe premiere, AF.



IDIOMAS:
Lengua materna español.
Frances nivel profesional.
Ingles nivel profesional.
Portugués nivel conversación.
Nociones tanto de holandés como de alemán.
Valenciano nivel comprensión.
Catalán nivel comprensión.
Gallego nivel comprensión.
Italiano nivel comprensión.

Dirección:


12 Impasse St. Jacques 1000 . Bruselas. Sablon
Teléfono Bélgica 32 /(0) 488 82 27 68.
E-mail:
jurado_adrian@hotmail.com  
juradoadrian@gmail.com
adrianjuradomendoza@yahoo.es


Skype: adrianjurado 

artsrtlettres.ning.com/profile/AdrianJurado
http://www.livevideo.com/video/AdrianJurado

facebook

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Adrian Jurado  (Mexiko-Spanien)

Adrian Jurado studierte an der Akademie Saint Carlos in Mexiko Malerei, Skulptur, Kunstgeschichte. Zwischen 1992 und 1993 wirkte er als Gründer und Direktor einer Galerie für zeitgenössische Kunst in Mexiko. Darüber hinaus war er bei einem Kultursender der EG tätig und beschäftigte sich mit Grafikdesign und Buchillustration. 1994 wurde Adrian Jurado von den mexikanischen und belgischen Regierungen zu einem Kunstfestival des Lateinamerika-Instituts mit dem Titel "EUROPALIA" nach Brüssel eingeladen.

Dort schuf er ein Wandbild auf einer 162 m2 großen Mauer, die drei wichtige Perioden der lateinamerikanischen Völker zum Thema hatte: die prähispanische Periode, die Periode der Eroberung und die des Modernismus. In einem Teil des Werkes wurde z.B. die Zerstörung alter Kulturen thematisiert, die augenblicklich zur aktuellen Problematik des lateinamerikanischen Kontinents zählt. Diese, aber auch andere Themen wie wirtschaftliche Abhängigkeit, Diktaturen und Intoleranz werden von Jurado künstlerisch verarbeitet.

Seine Malerei folgt dem Instinkt, nicht untätig zu bleiben gegen Nationalismus, Intoleranz und Rassismus, mit denen wir uns heute konfrontiert sehen. Seine Ästhetik des Horrors begreift er als Mittel, um durch Angst den Zuschauer zum Nachdenken über Ursachen und Gründe der bestehenden Ungerechtigkeiten in der Welt anzuregen.

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