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Aimer c'est voler en toute liberté.

Aimer c'est comme voler en toute liberté

S'élever si haut , lacher prise sur le passé.

Aimer c'est ne pas s'identifier à l'autre

mais croire encore et toujours en ses capacités.

Avancer sans se bousculer , arriver à accepter

les différences de comportements , et cela

même si notre vision de la vie n'est pas en cohérence

avec cet autre qui accompagne notre chemin .

C'est un peu comme un bateau qui navigue

il y a des moments où il tangue par içi et par là

l'amour c'est idem , on ne sais pas de quel

coté il va pencher mais ce que l'on sait

c'est qu'il vaut mieux se laisser bercer

sans trop penser à ce qu'il chavire...

Croire toujours et encore que les vagues de la vie

sont là , faire en sorte de les parcourir avec le sourire

sans penser à autre chose que celui de s'ouvrir ....

S'ouvrir sans souffrir , se protéger , et vivre.

 

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PHOSPHORESCENCE


Tu boudes le monde et ses misères
Et tu aspires à la lumière.
Derrière l’écorce basanée
Et la poussière de tant d’années,
Tu pousses les barrières du possible,
Tu te mesures à l’impossible.

T’accueillent le ciel et le soleil !

Plus rien ne contente tes yeux
Que la lumière que tu diffuses.
Tu fuses comme lingot sous les feux,
La fleur en toi halète au jour
Et tes nuits ne sont jamais sombres.
De tes poèmes naissent les idées
Et les étoiles cherchent ton ombre
Pour abriter leur nullité
Sans te donner de vanité.

Tu es l’âme de la poésie
Et tu respires la poésie
Que tu sèmes sur ton sillon
Comme le pollen que sème le vent
Produit l’univers étalé
En livre dont les pages vermillon
S’ouvrent à qui veut boire à la lie
L’élixir de ta poésie.

Khadija, Agadir, le 05/12/2012
© Khadija ELHAMRANI
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Jolis cristaux de poésie


Un murmure entendu, je l'invite, elle accourt,
Invisible et pourtant étonnamment présente.
De sa voix assurée, mon amie de toujours,
Devise et je transcris ses dires qui m'enchantent.

Tandis que je m'arrête à son tout dernier mot,
Elle est déjà ailleurs, s'élevant dans l'espace,
Messagère pressée qui, comme les oiseaux,
Ne reste pas longtemps à une même place.

Je découvre assez vite et tout à fait ravie,
Que j'ai, entre les mains, une géode ouverte
Dont les jolis cristaux sont faits de poésie,
Une grâce inouïe, secrètement offerte !

7 octobre 2006

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Conte de Noël

Moi, la petite dinde

 

 

Picoter, picoter……. J’adore manger.

Personne, dans la cour pour m’ennuyer.

Je me demande d’ailleurs,

Où sont passées mes petites sœurs ;

Cela fait des semaines qu’elles sont à la diète ;

Elles ne mangent plus une seule miette.

 

Leur petit air de poules mal léchées

Depuis plus de deux mois,

Me met hors de moi,

Au point de les bouder

Et d’aller m’installer dans l’atelier

Qui sert de garde-manger au fermier.

 

Cela me plait, car je ne suis pas loin de la cuisine

Et les odeurs qui émanent des cocottes

Me font perdre toute jugeote,

Au point de ne plus penser à ma jolie taille fine.

 

Ces derniers jours, il y a effervescence :

Sapin, guirlandes, cadeaux font leur entré.

Je ne sais pour qui est organisée cette festivité

Mais j’aimerais faire partie cette ambiance.

 

Peut-être en réalisant une petite danse,

Attirerais-je gentiment leur attention ?

D’ailleurs, j’en vois un venir avec un sac marron.

Il me regarde avec condescendance,

Il ne m’inspire pas confiance.

 

En deux tours, trois mouvements,

Je me retrouve les pattes liées

Avec un gamin à mes côtés

Qui se prend pour Obama, le président

 

« Pitié, crie-t-il à  ses parents.

J’exige qu’elle soit graciée.

Je vous promets de ne plus rien casser

Si vous lui rendez sa liberté. »

 

Mais pourquoi tous ces cris ?

Qui doit-on sauver ?

Qui est en danger ?

Je ne comprends rien à leurs idioties,

Mais quelle belle soirée, j’ai passée

A côté de mon nouvel ami,

Même si j’ai ressenti une certaine animosité

Quand ils ont partagé les marrons et la purée

Avec leurs invités qui avaient l’air assez fâchés.

 

Bizarre les coutumes de ces humains

Mais il est certain,

Même si mes compagnes maigrichonnes

Me traitent de « petite conne »,

Que je serai présente l’an prochain,

Pour partager leur festin.

 

 

                                                  Foi d’une petite dinde toute émoustillée

                                                  Et qui vous souhaite une belle année.

                                                                                                   Marylise Grand'ry

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Le temps du silence

 

Les effets sont pareils venus des mêmes causes,

Agissant sur les êtres autant que sur les choses.

Pour me désennuyer, je me tiens en éveil,

Ravie par les tableaux que brosse le soleil.

Lors d’une intense joie, quand la grâce m’habite,

Je capte les propos qu’une muse me dicte.

Au cours de mes saisons, j’ai tant et tant écrit,

Qu’il me semble, en ce jour, avoir vraiment tout dit.

Dans la tranquillité d’une nouvelle pause,

Libre de tout souci, mon esprit se repose.

C’est le temps du silence, d’un léger abandon.

Mon âme, en harmonie, dans le tout se confond.

26 mai 2007

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Bruxelles à l'heure d'Istambul

12272850088?profile=originalC’est la 3ème année que ce Festival  Sounds oI Istanbul nous offre l’occasion de découvrir divers aspects des cultures de Turquie, et d’Istanbul en particulier les 6, 7 et 8 décembre 2012.

Danse, théâtre , musique, chant-jazz, spectacle traditionnel de marionnettes en théâtre d’ombres, exposition et un double atelier de création de marionnettes du théâtre d’ombres Karagöz (pour adultes et pour enfants) vous seront présentés lors de ce festival pluridisciplinaire. Sans oublier nos papilles qui pourront se régaler d’un buffet de dégustations turque coloré et goûteux, une cuisine du soleil, ce qui fait toujours plaisir, particulièrement durant cette saison froide de l’hiver. Des desserts typiques, des douceurs, avec un petit café turc ou un thé noir des jardins de la Mer Noire, la région du thé, dans les montagnes verdoyantes qui lui confèrent ce goût corsé caractéristique.

Un thé qui a du corps!

Cette année 2012, comporte un accent plus familial d’une part – un climat très présent d’ailleurs dans la Maison des Cultures et de la Cohésion Sociale-  avec le théâtre Karagöz et une dimension underground d’autre part, lors de la soirée de clôture  où seront présentés divers groupes d’Istanbul de musique issus de la scène underground.

Cette soirée-là  -en décentralisation- se passe aux Ateliers Claus, avec la collaboration du Festival des Arts 0090, un festival qui présente  également le travail d’artistes contemporains qui ont un lien avec la Turquie.

Après une prestation tonique et envoûtante du groupe Babazula, ce jeudi 6 décembre, à épingler, le vendredi soir, 7 décembre, le  tout nouveau projet musical de Pinar et Sibel, Jazz Project, empreint de sensibilité, aux accents chaleureux de deux timbres de voix très différentes.

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Deux femmes, deux univers contrastés,  pour des standards du jazz revisités à leur façon,  et même certains chants en turc ou d’autres langues, me suis-je laissé dire, pour une performance unique, toute en sensibilité et  passion.

 

Samedi 8 : théâtre d'ombres turc, Karagöz et Hacivat qui est, depuis 2009, reconnu par l'Unesco comme appartenant au patrimoine culturel immatériel de l'humanité. Il est d'ailleurs issu d'une tradition ancestrale qui remonte au 16ème siècle et peut-être bien avant encore. Ses origines restent encore mystérieuses.

Et aussi, théâtre contemporain avec musique (saz et ney), en turc et en français et ensuite de la danse contemporaine par une Compagnie venue d'Istanbul.

La soirée de clöture se passera aux Ateliers Claus, en compagnie de divers groupes de musique underground d'Istanbul.

 

Bref, un programme alléchant pour des divertissements hauts en couleurs et en saveurs!


Pour en savoir plus, avec détails, voir sur mon nouveau site  web culturel, que je commence depuis peu, pour y noter et partager mes coups de coeur à Bruxelles et ailleurs: Festival Sounds of Istanbul 2012 et

Pinar et Sibel, deux femmes aux voix mystérieuses pour un projet Jazz Oriental

 

Pascale Eyben

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Ma peine

 

Il en suffit de ma peine
Mon cœur s'ouvre à nouveau
J'en ai fini de toi
Détacher les liens qui étaient tissés entre nous
J'ai traversé mon désert qu'il me fût hostile
J'y ai affronté mes démons
J'en ressors vainqueur mais le cœur alourdit
De t'avoir tant donné quelle perte de temps
Au moins j'aurai semé l'Amour dans ton cœur sec de reconnaissances
Un sentiment qu'il te faut dominer
Je sais qu'il est bon de donner mais pas d'être volée.
A tout donner je t'ai fait don de ce que j'ai reçu du très haut
La tête haute je me relève
Renaître de mes cendres
J'ai trouvé le chemin de mon cœur
Il appartient d'où je viens...

 

Lô.    16/10/2012

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ÉVIDENCE...

Au milieu des humains, de plus en plus nombreux

On se croit à l'abri de ce constat frileux...

La solitude vaincue dans un monde en mouvance

Ou bien, qui s'accentue d'un excès de présence?

Etre seul, un matin, devant un ciel en feu...

Peut souffler sur la vie un état bienheureux!

De présence absolue on ne sent le besoin

Quand dans nos souvenirs, la douceur fait son plein!

Mais dans une assemblée où personne ne s'écoute

Où, détails anodins ne titillent aucun doute...

Misérables nous sommes, pris dans une certitude

Dans un cercle infernal où pointe la solitude!

Est étrange l'époque où devant un écran

On joue à se connaitre, sans savoir si l'on ment!

Mais, regardant des yeux, ou bien touchant une peau...

Il est des secrets qui vont jusqu'aux tombeaux!

Alors, garder bon sens, n'est pas une évidence...

Et parfois être seul, c'est en avoir conscience!

Il faut trouver du temps à partager vraiment...

De cette nécessité, pas question de douter!

J.G.

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Papa Noël

 

 

 (Poire)

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Papa Noël est passé

Il a laissé des jouets

Un avion, pour Léon,

Un chien, pour Adrien,

Une poupée, pour Dorothée,

Un jeu pour, Mathieu,

Pour Marie, un canari.

Rien pour toi, mon ami,

Tu n'habites pas ici

                                                            

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Joie de Noël ( comptine)

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Tout commence comme une danse.

C’est comme de la joie qui vient,

Qui descend doucement du ciel.

 

 

C’est joli, c’est frais et c’est doux

Mais, quand le soleil n’est plus là,

Tout est devenu blanc et froid.

 

 

Lors, dans les rues de Saint-Laurent,

Presque toutes en même temps,

Les maisonnettes s’illuminent.

 

 

Les sapins colorés clignotent.

La joie de Noël nous arrive

Et nous donne envie de chanter

 

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Soirée télé

La parenthèse inattendue de ce soir rassemble trois personnes des arts. Un peu ou beaucoup connues, elles se livrent. Dans une maison hors du temps, elles s’installent et vont nous parler de leur vie.

Les rencontres les plus inattendues sont parfois les plus belles. Les invités ne savent pas ce qui va leur arriver. Une aventure des temps modernes.

Comme c’est beau, c’est superbe, c’est par ici.

Une barque attend sur un petit ponton.je ne suis pas marin. C’est bien, c’est beau. Un pont au centre de nulle part, à coté d’une maison sous les arbres. Un mot sur la porte : - Je suis parti faire les courses.

C’est par là, encore plus loin. La maison est vide. On sent le pêcheur qui sommeille en toi. Des élus, une bonne étoile au-dessus de la tête. Et c’est la vie.

Notre pire ennemi est toujours nous. Ne jamais douter. Toujours aller de l’avant.

Retour à l’enfance dans un grenier. Il n’y a pas de rêves cons. Tous les 3 d’un milieu modeste, parents séparés, abandonnés, pas évident de trouver sa place. Devenir qq un d’autre. Etre clown, entendre des rires, avoir l’impression d’exister, une vie mise en lumière.

Rigolez mais un jour, vous verrez.

Premiers émois, moments magiques, aller au bout de ses rêves. Admirer la personne avec laquelle on vit. Vivre avec passion mais jamais sans tendresse.

Une séance de thérapie collective, les yeux s’embuent, les larmes perlent et ce n’est pas évident de se livrer ainsi. Certains résistent, tournent en dérision les mots qu’ils disent. D’autres, avec la sagesse de l’âge arrivent à exprimer ce qu’ils ont au ventre.

Un moment délicieux entre nous. C’est déjà l’heure de partir. Je n’aime pas les départs. J’oubliai.

Deux choses difficiles à dire : Je t’aime et je pars.

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A Landenne-sur-Meuse...

"Le Cho'vêche" est assis et regarde le champ. Il tapote sa pipe contre sa jambe. Ses yeux se plissent. Il est dehors, dans la lumière bleue et ocre de la campagne. En fermant les yeux, il entend encore le martèlement des sabots de ses chevaux de trait, le roulement des essieux sur la route. De Besmes à Bois-Moreau, Calle, Chant d'Oiseaux, Chaudemont, Coria, Lengien, Loysse, Mostombe, Petit-Waret, où il habite, Saint-Mort, Troka ou Velaine... Tous ces lieux-dit! Il les connaît sur le bout des doigts. Il pense aux matins laborieux, à tant de journées de voyage quand toute la campagne fume de bonheur.

Et que restent dans l'estomac l'honnête saveur des oeufs au lard et le goût de la bière de table.

Il marchait. Il aimait tant marcher par les sentiers de son pays.

Aujourd'hui, C'est l'heure de l'angélus. Demain, et les jours qui suivent, que fera-t-il? Combien de temps encore conduira-t-il les pierres de Sclaigneaux dans ses chariots?

Landenne. 4 août 1914. Le tocsin a sonné, sonné, sonné. La fin de la paix. La guerre. Mais quoi? Et demain? Quand les chevaux auront été réquisitionnés, quand des gens mourront, quand le glas sonnera, quand le bois aura pourri dans les tranchées détrempées. Quand on aura peur -tant de choses terribles arrivent jusqu'à eux, déjà, par le bouche-à-oreille. Et quand le métal aura été fondu et que brûleront les hameaux de la Meuse, de Flandre, de France, où seront-ils?

Que feront-ils? 

Zone activité Andenne Petit Waret (3)

**

***

Elle est jeune. Plus droite que jolie. Et courageuse, dure au travail. Elle est la fille aînée de Louise Grenson et de Charles, dit "Le Cho'vêche". Par-dessus tout, elle aime le coin de la cheminée, le labeur autour de la table de cuisine. Le pain frais, boulanger, les pommes des vergers, l'art de faire lever la pâte, pour le cougnou, les prunes des grands chemins. Et elle sait, par ouï-dire, l'excellence de la fraise de Wépion. Ce qu'elle préfère? Une table, dans une grande salle de ferme, bien cirée. Et le royaume des marmites de l'enfance.

Une maison... Comment vivra-t-elle, dans une maison de ville?

Car elle a décidé de sa vie future. Ce ne sera pas drôle, il faudra tout quitter. Mais elle le veut. Et de toute façon, elle n'a pas le choix.

Bientôt, elle entrera comme apprentie cuisinière au service de la famille d'Edouard Materne, à Jambes.

Quoi qu'il arrive, elle sera cuisinière.

Mais avant ça, elle écoute Jean avec sympathie. Jean -il aime ce prénom et lui a demandé de l'appeler Jean, plutôt qu'Olivier. Jean, une fois de plus, lui décrit les courbes du paysage, les fumées au-dessus des fermes - les foyers, dit-il. Il anime, pour elle, les marches dans la campagne de novembre, la bruine dans le ciel gris, les feuilles craquantes, les crêpes de la Chandeleur, les marchés de village, et puis les courses folles  en été, les sabots sur la route, les charretées de pierres du Cho'vêche, le vacarme de Sclaigneaux, au plus beau de son activité, tout ça, pêle-mêle, avec les leçons du maître d'école et les douceurs de l'épicerie.

Il lui dit: "un jour, je raconterai l'histoire de notre village... Et je te la dédierai, ma gentille Irma... Promis!"

Ils sourient, tous les deux, en accord. Il pense à de jolies héroïnes, une Maria, une Julie ou une Emma, une de ces filles avec qui il a si souvent joué, dans les chemins creux...

Mais ça ne se passe pas toujours comme on l'imagine.

Lui aussi quittera Landenne et ses toits gris... Et toujours, il regrettera son village natal.

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***

Et puis, le 26 juin 1900. Un bébé qui vagit dans son berceau. La mère se repose. Un peu. Bientôt, il faudra reprendre le labeur quotidien. Mais c'est l'été. Et voilà! Encore une fille! Le Cho'vêche hoche la tête... Quatre filles à établir. Cuisinière, couturière, maroquinière, cabaretière... Impossible d'imaginer tout ça. Ni ses petits-enfants, ni ses arrière-petits enfants. Alors, ignorant tout des questions de génétique, il hoche la tête... "Une fille! Eh bien, retour à l'expéditeur..."profère-t-il enfin.

En wallon...

Quatre filles à marier, peut-être, oui, mais dans longtemps.

Et quatre filles pour veiller sur ses vieux jours.

Mais toujours pas de fils.

emmadohet

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Pourquoi plus de neige qui tient chez moi :

 

640 m d'altitude  !

Le territoire de Lausanne est un site en pente qui descend depuis les collines du plateau suisse

jusqu'à la rive nord du lac Léman.

La ville s'étend sur un dénivelé de plus de 500 mètres, du port d'Ouchy (374 m) au Chalet-à-Gobet (873 m),

en passant par le centre ville (495 m), l'aéroport de Lausanne-Blécherette (600 m)

et le bois de Sauvabelin (640 m).

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POUMON VERT.

 

 

Les ancêtres du bois ondoyaient tristement,

Sur  les  nuages  d’or  de  nuits  enchantées,

Fredonnaient aux esprits l’ample déboisement,

Pleuraient leurs souvenirs, leurs sylves* rongées.

 

Poumon  de  la  terre  la  forêt  immense,

Procurait des trésors luxuriants ou rares.

Aux peuples de son sein, sûrs de sa clémence,

Elle  avait  consenti les  secrets  du  curare.

 

Aborigènes  heureux  leur  mère  nature,

Veillait à leurs besoins faits de simplicité,

Dans  l’immense  forêt  leur  progéniture,

Vivait  sans  se soucier de  leur continuité.

 

Mais hélas ce soir d’hui n’est plus du tout pareil,

Au  loin  le  bruit  pèle  l’écosystème  qui  meurt,

La  déforestation  fait  percer  le  soleil,

Eventre  un  lieu  vierge,  au  profit  d’affameurs.

 

La  terre  suffoque  sous  le  joug inhumain,

Qui  pourrit  les leçons de siècles d’histoire,

Amazonas périt, l’homme tue ses demains,

Les  éveiller  conscients  il  va  vite  falloir.

 

L’oxygène expire sous les lourds bulldozers,

Escortés  des  brûlis chers  aux agriculteurs,

Le  monde  vend  le  bois de ce futur désert,

Qu’avec  eux  il crée  en douteux détracteur.

 

Les  ancêtres  du  bois  ondoyaient tristement,

Sur  les  nuages  d’or  de  nuits  enchantées,

Fredonnaient aux esprits l’ample déboisement,

Pleuraient les souvenirs, les sylves rongées,

D’Amazonas sauvage et mystérieuse.

 

 

Claudine QUERTINMONT D’ANDERLUES.

 

 

 

*Sylve : forêt dense (des régions tropicales ou équatoriales)

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Pierre,

Petit bouddha tranquille,

l’étonnement dans ses yeux, tellement bleus,

dont le visage, le regard,

sont à la fois adultes et juvéniles.

Enfance oubliée dans un petit corps d’homme,

tout rond, insoucieux de lui-même,

errant, insomniaque,

 toutes les nuits dans des pièces, des couloirs endormis.

Au matin, cernes bleues sous les yeux, lèvres gercées,

 petit homme, le pouce dans la bouche,

enfoui sous un amas de draps blancs, somnole paisible.

Enfance triomphante, récalcitrante,

 sous une barbe naissante, plutôt brune, douce ;

 une arborescence d’arbrisseau, persistante, indomptée,

 entre l’hiver et le printemps,

 entre chênes et roseaux.

Petit bouddha tranquille,

 le sourire sur les lèvres, tellement sèches,

 assoiffé et mutique du regard de l’autre,

 m’offre constamment des pépites de bonheur,

accélère mon cœur.

Petit bouddha tranquille,

 tout seul sur un fauteuil, est assis en tailleur,

il se balance tout doucement,

 nous regarde vraiment ;

 le soleil grâce à lui, n’a plus d’heure,

il étincelle malgré  l’ondée grise et bleue,

hivernale et printanière  à la fois !

Petit bouddha tranquille, si vivant,

de vous je reçois tant, j’apprends tellement.

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Mère

Douce mère apportes moi l'apaisement
Aide-moi à me retrouver dans l'unité
Je me suis perdue dans le labyrinthe de ce qui est moi
Tends vers moi l'énergie qui me tirera vers la lumière
Afin de panser mes plaies et revenir à l'essentiel.


Mon esprit se torture à trop penser à ce qui fut mon grand amour
Je n'ai pas réussi à faire le deuil de ce qui fut nous
Peut-être est-ce l'orgueil. de tous ces moments ratés et l'incompréhension de nos mondes,
Je me sens si éloignée de l'édifice.


Ma torture me laisse des plaies si vives que je n'arrive plus à retrouver mon centre de gravité
Douce mère, la sagesse me trouble et pourtant je vacille encore
Toute mon humanité est touchée par ce que je veux et ce que je désir
Tout fuit lorsque ce rappel à mon esprit le mal que je me suis fais
M'accrochant irrésistiblement aux naufrages de ce que sont nos rêves.


Douce mère empreinte de l'amour éternel donne-moi tout ton amour
Afin que reconstruite je puisse semer le grain de demain
Pour qu'il grandisse en toute humanité en chacun de nous
Et libéré de toute amertume nous puissions nous épanouir et révéler
Nos mondes dans la quiétude de jours meilleurs sans heurts ni méfiance.
Douce mère créatrice de nos vies donne-moi la passion pour en finir avec la méfiance et la cruauté humaine.

Lô.             10/09/2012

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Une vie par dessus tout ....

Sur ton chemin semé d'embûches se trouvent des étoiles de bonheur

fais confiance en la vie , tu sais elle sait comment t'aider et t'aimer...

Dans ton passé tu croyais que tout serais si simple et si beau

mais la vie peut être simple et emplie de joie , à chacun son moment

à chacun son temps , la route est parfois bien longue pour apprécier

l'envie d'être là tout simplement....

Tu as trop pleuré , trop souffert , aujourd'hui s'ouvre en toi la clairvoyance 

aujourd'hui tes premiers pas vers l'amour infini que t'offre l'univers....

Chaque être a le droit d'espérer au meilleur , sur les pas de la liberté

sur les pas de sa personnalité si souvent écrasée pour laisser place

à ceux qu'il l'on exploité.......

fais attention au signe sur le parcours de ton chemin

car ils ouvriront des portes alors jamais exploitées...

Des portes d'amour et de confiance que tu retrouveras 

si tu continus à garder en toi l'espérance .

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12272780468?profile=originalPREMIO SALENTO PORTA D’ORIENTE 2011 – XIIème EDITION

Un double lauréat., pour le maître en beaux-arts, Charles Carson qui s'est vu décerner  le prestigieux Prix Vincent Van Gogh et le Prix du Generale Guiseppe Garibaldi.

C'est en ces termes que l'artiste-peintre CHARLES CARSON, MAÎTRE EN BEAUX-ARTS  ET MEMBRE DE L'ASSOCIATION CULTURELLE "ITALIA IN ARTE" a été honoré.

Lauréat du Prix international d'Art, "VINCENT VAN GOGH 2011" en Italie,

Haute Reconnaissance aux Personnalités du monde de l'Art,

des Sciences et de la Culture et Lauréat du Prix Spécial Droit de l'Homme,

Generale "GIUSEPPE GARIBALDI"

 

une Haute Reconnaissance unique dans le domaine des Arts Visuels remis à Maître Charles Carson, pour sa créativité exceptionnelle le "Carsonisme"  qui restera dans les annales de l'Histoire de l'Art. Les deux Prix ont été remis à Maître Charles Carson,  le samedi 10 décembre 2011,  lors du Grand Gala de la XIIe Edition "Italia in Arte"  en Italie et remis  par les autorités qui composent le Comité d'Honneur. Prix "Vincent Van Gogh" et  le Prix Spécial Droit de l'Homme, Generale "Giuseppe Garibaldi".

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Les derniers mots

 

J'écoute, bien forcée de croire,

N'ayant pas le choix d'éviter,

Ce que se met à raconter,

À l'improviste ma mémoire.

Surgi d'une vie précédente,

Dans un décor qui fut réel,

Et reconstitué tel quel,

Mon moi, revenu, se présente.

Or je refuse d'accueillir

Cette apparition virtuelle,

Dont l'influence habituelle

M'incitait à me souvenir.

Ce qui certes satisfaisait

Finit embourbé dans un rêve.

Les arbres morts, privés de sève

Ont perdu leur charme à jamais.

Je peux me surprendre à douter

De ce qui m'advint d'impensable,

Qui, pourtant, fut réalisable,

Éphémère félicité!

Sous l'effet de l'indifférence,

Grâces et drames, d'une fois,

Désagrégés n'ont plus de poids

Que penser de la providence?

De gens connus, furent gardés

Les derniers mots sur l'existence.

Or selon, sa prorpre croyance,

On les dit bien ou mal fondés.

4/12/2012

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