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De petits objets d'art

 

 

Rose des sables

 

La nature offre des surprises,

Qui émeuvent, charment ou grisent,

Quand on les découvre, ébahi.

L'âme en liesse, on applaudit.

Issu de lois, le merveilleux

Est déclaré miraculeux.

Il ensoleille l'existence,

Peut atténuer la souffrance.

La beauté qui se renouvelle,

Devenue chose naturelle,

Reste délectable au passant

La contemplant, par accident.

Quand je marche sur une plage,

Je m'approprie des coquillages,

Petits objets d'art émouvants,

Éparpillés au gré du vent.

J'en prends plus que je ne devrais.

M'en délester me rend navrée,

Quand, à la fin de mes vacances,

Je les rends à la providence.

C'est que j'en ai tout plein chez moi,

En évidence et, quelques fois,

Je les recouvre d'un peu d'eau,

Comme cailloux dans un ruisseau.

24 /11/2012

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L'arbre à terre

images?q=tbn:ANd9GcQGOcbDFJLLC_3lKFJGyNwc-3EueBEoFB5ITdQulM_B7K6B1BxuLA

La foudre a frappé un arbre dans le jardin,
Un arbre centenaire dur et fier pourtant.
Mais l'éclair est sans frontières, ce malin !
Et l'arbre dur et fier s'est cassé gentiment.

Frappé au coeur il est plié en deux
Et gémit encore de son vivant ;
La lumière qui l'a brisé de ses voeux
A fait de son amoureux un pauvre mendiant.

A terre maintenant lui jadis si haut,
Atterré d'une telle force, s'en veut
D'être aussi misérable, sans le moindre mot
A crier à l'amante et à son feu !

Dévoré par lui en tous ses membres,
Le froid surgit maintenant. La pluie et le vent
Agitent le désespéré qui tremble
Puis couchent le géant dans un dernier craquement.

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« Exil Nocturne» Poèmes de Barbara Dyens

Quand il libère la pensée,De la logique qui la guide,Le rêve entraîne l'âme au loin.L'imprévisible la ravit,L'immerge dans l'anxiété,Ou l'inonde de nostalgie.À son retour, la voyageuse,Ressent les émois, en images,De son récent pèlerinage.La poétesse les exprime,En mots se passant de la rime,Clairsemés et énigmatiques.Malgré le ton simple et sincère,Elle demeure solitaire,Exilée de nuit, en ailleurs.18/8/2004
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http://www.payot.ch/fr/nos-librairies/nos-magasins/magasin?bookstoreId=0235

 

Vendredi 14 décembre 2012 [19h30-21h00]

Signature : Rébecca Terniak

« Les bergers de Noël ». Une belle histoire, des illustrations vives et des chants

recréent la magie de Noël à travers ce conte-spectacle destiné aux enfants dès 6 ans."

À Lausanne Pépinet 

 

Voilà !!

L'annonce de ma signature prochaine pour le dernier né LES BERGERS DE NOËL

est en ligne sur le site de la grande librairie romande Payot à Lausanne.

Je suis très contente de cette belle opportunité de me voir offrir une soirée pour présenter mon dernier livre.

Les autres livres de mon édition La Lyre d'alizé www.lalyredalize.org  seront aussi mis en valeur.

 

Je me réjouis de pouvoir inviter tous les amis, les familles et les enfants actuels autant que tous ceux qui sont passés

vivre à mon jardin d'enfants chantant L'Oiseau Lyre et qui ont joué ce jeux des Bergers en gestuelle d'Eurythmie

et tout déguisés.

 

 

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Aquarelle et croquis au Parc National Forillon


Disposant enfin d’une bonne connexion et d’un peu plus de disponibilité, je vous
retrouve
pour la suite de mon carnet de voyage au Canada en Gaspésie, dans la belle province de Québec.

J’en étais resté au phare du Cap des Rosiers où des paysages splendides m’accueillaient avec leurs falaises abruptes plongeant dans la mer, où je me dirigeais vers un parc national très connu mais désert en cette période de l’année, qui nous ouvre aujourd'hui ses portes .
En fait nous les ouvrons symboliquement car elles sont fermées (comme toutes celles des autres parcs nationaux) en ce moment : il faut si on veut randonner à l’intérieur des parc en respectant les restrictions locales hors saison d’ouverture, le faire en s’acquittant des droits d’entrée journaliers avec les bornes spéciales disposées à cet effet au départ des principaux sentiers, je respecte donc la réglementation si je veux aller plus loin (en plus on peut très bien tomber si on ne le fait pas sur un garde qui peut nous contrôler)…


Panneau de l'ours

Je n'y ai pas rencontré d'ours heureusement, car ce panneau en travers du chemin dans un endroit éloigné de toute présence humaine, n’était pas là pour me rassurer…


Nous voici donc au contact d’une nature intacte où le thème principal du parc est basé sur l’harmonie entre l’homme, la terre et la mer : ici les montagnes Appalaches, qui font partie des plus anciennes montagnes du monde avec leurs roches sédimentaires, parfois volcaniques, disparaissent dans le Golfe du Saint-Laurent.
Nombreuses sont les espèces végétales et animales qu’on peut rencontrer dans le parc, où, dans un mélange de forêt boréale et de toundra alpine, se côtoient le castor, l’orignal, le lynx, et même l’ours. Je n’y vois pour ma part que de nombreux oiseaux et un petit porc-épic pas farouche du tout qui veut bien se laisser dessiner tout le temps qu’il faut, mais pas le moindre humain, c’est la nature comme je l’aime.


Cap Bon-Ami

La page de croquis du Cap Bon-Ami : j’aurais pu faire plus sombre le cap, mais il faut penser lorsqu’on réalise ce type de sujet à conserver l’équilibre des valeurs de sa page afin qu’elle reste harmonieuse une fois terminée…

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12272846460?profile=originalIl s'agit d'un roman de Sidonie-Gabrielle Colette, dite Colette (1873-1954), publié à Paris chez Flammarion en 1928.

 

La Naissance du jour est un ouvrage largement autobiographique: l'auteur y emploie la première personne, les personnages qui s'adressent à la narratrice l'appellent «Madame Colette» et la propriété provençale de l'écrivain, «la Treille muscate», sert de cadre à l'action. En outre, Colette fait intervenir des protagonistes réels: sa mère Sido, son père le capitaine Colette et les amis qu'elle fréquente à Saint-Tropez. Le héros masculin, Vial, emprunte quelques traits à Maurice Goudeket, compagnon de Colette avec lequel celle-ci se mariera en 1935; mais l'intrigue bâtie autour de lui est fictive: Hélène Clément est un personnage inventé et Colette, contrairement à la narratrice qui éloigne Vial, n'a pas repoussé l'amour de Maurice Goudeket.

 

La narratrice, qui a plus de cinquante ans, est entrée dans une nouvelle phase de son existence: celle du renoncement serein à l'amour. Elle passe un été paisible dans sa maison provençale et partage volontiers la compagnie de quelques personnes de sa connaissance, mais elle prise surtout la solitude qui lui permet de se consacrer à l'écriture, à la nature, à ses animaux familiers et aux rites domestiques. Elle voit souvent son voisin, Vial, un célibataire d'une trentaine d'années avec lequel elle entretient une relation de franche camaraderie. La jalousie d'Hélène Clément, une jeune fille qui aime en vain Vial, fait soudain découvrir à la narratrice que celui-ci est amoureux d'elle. Colette et Vial partagent une nuit de veille tout entière consacrée à une longue discussion sur leur relation; Colette explique qu'elle a passé l'âge d'aimer. Au matin, Vial s'en va et la narratrice retrouve, non sans une certaine nostalgie, sa calme existence habituelle.

 

Le titre de l'oeuvre place celle-ci sous le signe d'un renouveau. La durée du jour que Colette, comme jadis sa très matinale mère, aime surprendre dès son lever est l'équivalent symbolique de la durée de la vie. Au seuil de la vieillesse, la narratrice, qui cherche à apprendre «le chic suprême du savoir-décliner», porte un regard neuf sur elle-même et le monde: «Une des grandes banalités de l'existence, l'amour, se retire de la mienne... Sortis de là, nous nous apercevons que tout le reste est gai, varié, nombreux.» Il y a là un vrai commencement, l'apprentissage exaltant de l'inconnu. Parfois le ton est plus mélancolique; mais, jusqu'au bout, l'art de Colette demeure avant tout un art de vivre: apprendre à vieillir, ce n'est pas, loin de là, apprendre à mourir; c'est, toujours et encore, apprendre l'infinie et jeune nouveauté de la vie.

 

Pour cela, Colette s'inspire de sa mère Sido, morte en 1912, dont la figure tutélaire domine l'ouvrage. La Naissance du jour s'ouvre en effet sur une lettre de Sido, et d'autres missives viennent ensuite rythmer le livre, comme autant de respirations fondamentales. Cette mère magicienne, qui sait décrypter les secrets des êtres aussi bien que ceux de la nature, capable d'une compassion et d'un émerveillement universels, c'est, pour Colette, l'inspiratrice et le modèle par excellence: «D'elle, de moi, qui donc est le meilleur écrivain? N'éclate-t-il pas que c'est elle?» L'autre modèle de l'ouvrage, comme l'indique une phrase du texte détachée en exergue, n'est autre que Colette elle-même: «Imaginez-vous, à me lire, que je fais mon portrait? Patience: c'est seulement mon modèle.» Une telle affirmation explique le mélange de vérité autobiographique et de fiction romanesque qui caractérise la Naissance du jour, tout comme nombre de livres de Colette. Ambiguïté qui constitue le charme propre de cette écriture et lui confère sa portée heuristique: «Pourquoi suspendre la course de ma main sur ce papier qui recueille, depuis tant d'années, ce que je sais de moi, ce que j'essaie d'en cacher, ce que j'en invente et ce que j'en devine?»

 

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ART EN CAPITAL - GRAND PALAIS

12272843482?profile=originalJe serai presente  pour la 7 année, à ART EN CAPITAL 2012 au GRAND PALAIS 

 du 27 novembre au 2 décembre 2012 de 11h à 19h30 (mardi 27 à partir de 14h)

Av.Winston-Churchill - 75008 Paris

nocturnes le 29 novembre et le 1er décembre jusqu'à 22h30

J'exposerai à cette occasion 2 bronzes12272844457?profile=original"On parlera d'amour, on rattrapera le temps, ensemble on changera le jour.."12272844688?profile=original"Forêt étrange et magique, le temps d'une nuit d'automne qui ressemble à un rêve, où les Dames revêtiront les arbres de leurs chevelures dorées, pour redonner vie à la nature"

 

 

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INCESTE




Cette photo dit , hélas, tout...

Garçons comme filles sacrifiés,

Pour le plaisir d'un fou, d'un gourou,

Que de larmes ont mal séché !

Les condamner ne suffit pas :

Ils veulent être appelés "papa"...

Mais ne méritent pas ce nom,

Tout juste celui de démons !

Il faut dénoncer ces horreurs

Qui amènent partout le malheur,

Du nord au sud, c'est certain,

Il y aura toujours des lendemains !

Et les victimes ont ce droit

D'encore aimer... ces pères-là !

Car à travers le pardon,

C'est le début de la reconstruction...

L'amour est parfois mal nommé,

Quand on voit ces atrocités !

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ENCORE TOI !

Je ferme les yeux et j'imagine...

Mes doigts courir sur ton visage

Y a des sillons dans le paysage!

Ils se forment quand on tourne les pages.

Je sens la vie qui t'a marqué...

La forme des lèvres, inoubliable!

Et nos baisers encore palpables..

Mes souvenirs sont embusqués!

Je ferme les yeux pour mieux sentir...

Le grain spécifique de ta peau

Je peux assimiler tes maux...

Mon âme s'est remise à frémir!

Je sens mon coeur en débandade

En retrouvant au coin de tes yeux

Cette cicatrice des jours heureux...

Et notre amour en escapade!

J.G.

.

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Hanouka, la fête des lumières (Comptine)

Une, deux, trois, quatre ,cinq, six, sept, huit,

Petites flammes, rayonnantes

Vont rendre une maison joyeuse.

Allumées à la fin du jour,

quand les étoiles apparaîtront,

Elles seront certes émouvantes.

Une seule, le premier soir,

puis les sept autres, une à une,

pour célébrer une victoire.

Les enfants se feront conter

le courage de leurs ancêtres

et la compassion de leur Dieu.

Il assura leur délivrance,

en leur redonnant du courage,

pour triompher de leurs tyrans.

Se souvenant, ils apprendront

à demeurer reconnaissants.

L'année finira en chansons

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PROCRASTINATION.

 

 

Passé  et  avenir  sont  sans  importance,

Les procrastinateurs jouissent d’aujourd’hui,

Ajournent  l’ouvrage,  font  de  la  résistance, 

Remettent au lendemain le temps déjà enfui.

 

Nerveux, pas de report s’ils aiment le travail,

Sans  tarder  ils  y   vont  avec  satisfaction,

Contre toute attente  prennent leur attirail,

Pour se mettre  à l’œuvre sans dépréciation.

 

Gaiment ils s’y collent et sifflent en travaillant,

Avec enthousiasme finissent  le  boulot,

Entrepris la  veille  tout  en  plaisantant,

Pour suivre les desseins nés dans leur ciboulot.

 

Oisifs ils ne sont pas, ils doivent aimer c’est tout,

Boudent  les  besognes  sans  plaisir  immédiat,

Pour  hier peut-être,  je n’suis pas un  fait-tout,

Demain  je  ne  sais pas,  je pense à mon cardia.

 

Ces  temporisateurs remettent à  leur  pension,

Tout un sac d’intentions qu’ils ne feront jamais,

Ou  alors  sans  doute  en  association,

Avec des sociétés ou bien à la mi-mai.

 

Légende croyez-vous, rumeur sans fondement ?

Les  retardataires  n’existent  pas  chez  vous,

Prenez donc un miroir et comptez franchement,

Ce  qui  reste à  faire,  vraiment  le saviez-vous ?

 

Claudine QUERTINMONT D’ANDERLUES.

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Empathie,

Oh donnez-moi votre regard, vos yeux,

pour que la vie me murmure, me chante,

les couleurs de tout,

 l’aube d’un regard dès lors que le nôtre s’y arrête,

 lui parle, l’écoute, l’humanise.

Oh donnez-moi votre voix, votre bouche,

pour que l’épiderme du Monde,

 fasse frissonner le mien, dés lors qu’il est touché,

 de trop couvert, il deviendra absolument nu,

réceptif.

Je parle de ce Monde invisible,

 hurlant dans la tête d’une petite fille autiste, chétive,

dont le prénom est Lise, si triste dans cette pièce bleue.

Cher Ami, votre écoute, votre affection à mon égard,

m’ont  fait devenir « moi », capable de rencontrer,

de donner, de recevoir,

 de VIVRE.

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Des vers venus dans le silence

À Rébecca Terniak

 

« et lent, et s'essayant sur l'escalier boitant,

Le morne aïeul a pris sa pipe et l'on n'entend,

Dans ce logis, où chacun vit à l'étouffée,

Que ce vieillard qui fume, à pesantes bouffées.»

Très souvent, sans même y penser,

Je me surprends à prononcer

Ces vers venus dans le silence.

Ils créent une douce ambiance.

Sous l'effet d'un enchantement,

Je les récite en les scandant.

Aussitôt, je vois un espace

Où un vieil homme se déplace.

Ces alexandrins murmurés

Ont pour moi un charme discret,

Lié peut-être à mon enfance;

J'accueille maintes souvenances.

22/11/2012

NB: Les vers reproduits sont extraits du long poème

«Un toit là-bas» écrit par Emile Verhaeren.Je crois qu'il a été mis en musique.

                                                    

                                                            

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LES POUVOIRS DE LA PAROLE

Vient de paraître, la livraison 2012 de la revue Ponts/Ponti de l'Université de Milan, " Langues et Littératures des Pays francophones du monde ", dont le thème est : Les pouvoirs de la parole. La revue est publiée en français et éditée chez Cisalpino/Monduzzieditore. J'y publie une contribution sous le titre : Le dit dans l'oreille de l'écrit. (tiré à part disponible)

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Une errance improvisée

 

Je suis, sur son parcours, le poète Ronsard.

Je le vois défaillir sous le charme des femmes.

Souvent, leur seule vue le met tout feu tout flamme.

Elles savent séduire, en maîtrise bien l'art.

L'amour matérialiste lui cause des émois,

Aux effets imprévus mais toujours fort intenses.

Il apprécie la joie mais aussi la souffrance,

Se permet de se mettre en colère, parfois

.

Épicurien, il aime exprimer des pensées

Et leur donne souvent une charmante forme.

Ses aphorismes certes amusent et informent;

Sur leur utilité, nul peut se prononcer.

Poète au grand talent, sans arrêt, il écrit.

Il capte du présent la superbe insolence,

Veut rendre inoubliable son illustre existence.

Fier de lui, apaisé, guilleret, il sourit.

21 /11/2012

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    • Moi

      Bonsoir Liliane

    • Félicitations pour la mise en valeur autour de l'Arbre de vie. C'est une belle et bonne chose ce partenariat d'artistes amies !

    • 12272845869?profile=originalLiliane Magotte

      Merci Rébecca! Cela suscite une émulation pour la poésie, j'ai pu le constater !

    • On parlait beaucoup de peinture ces derniers temps, la poésie est plus présente depuis le partenariat, enfin, c'est ce que je crois....

    • 9:1
      • 12272845887?profile=originalMoi

        Oui. c'est un sujet très attirant L'arbre de vie. C'est une source et un pilier de vie, de nos forces de vie. L'arbre de vie de la Kabbale ... c'est normal qu'il interpelle tant... surtout dans une époque qui le sacrifie un peu trop au profit de l'arbre de mort de l'intellect froid.

      • 12272845869?profile=originalLiliane Magotte

        Tu es sévère, Rébecca.

  • Liliane Magotte

    Je travaillerai partir de janvier sur le thème de la spirale, j'espère pouvoir créer un projet ...

  • 12272845887?profile=originalMoi

    La Spirale !! Tu tombes bien, nous venons ce matin de construire au sol notre gigantesque SPIRALE faite de branches de sapin avec une bougie centrale .

  • 9:22 PM
  • 12272845869?profile=originalLiliane Magotte

    Je dois me documenter sur ce thème, tu m'expliqueras ta symbolique, cette spirale de branches ?

  • 12272845887?profile=originalMoi (Arbre de vie - arbre de mort)

    Non ce n'est pas un jugement mais la polarité de notre être, Chaque nuit ou temps de repos nous rechargeons notre arbre de vie, ou dans la nature ou dans l'art. Car le pôle de conscience grignote naturellement nos forces, notre arbre de vie et pourtant nous devons équilibrer les deux dans notre condition humaine puisque nous ne sommes pas des légumes. Mais une civilisation qui s'écarte tant de la nature dans la machine ou qui a un regard qui dépouille de vie profonde ce qu'elle regarde est plus mortifère, c'est tout.

  • Pour la SPIRALE - La symbolique : un cheminement intérieur . aller au centre de soi pour allumer sa lumière intérieure.

  • 12272845869?profile=originalLiliane Magotte

    C'est beau !

  • 12272845887?profile=originalMoi

    Dans notre spirale pour enfant, nous vivons sans aucune explication verbale . c'est un vécu fort d'aller dans le noir ou la pénombre éclairée par la seule géante bougie centrale depuis  l'extérieur vers l'intérieur et puis avec sa lumière sur la POMME ROUGE ! (de l'arbre de vie) s'en retourner et placer

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"Je vous tiens pour la mémoire contemporaine d'un coin de terre qui est surtout un carrefour de vies et d'âmes dans un cadre somptueux.

Vous incarnez à vous seul, que vous le vouliez ou non, l'expression véritable d'une poésie particulière qui se passe de clichés.

Tout en vous est respect, élégance et générosité.

Merci à tous les temps, passé , présent et avenir".

Serge Le Vaillant
- France Inter -

 

Et son actualité, sa biographie, sa discographie...

 

 

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