Statistiques google analytics du réseau arts et lettres: 8 403 746 pages vues depuis Le 10 octobre 2009

Toutes les publications (16074)

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OSER ...

          Oser les chemins de traverse

          Mélanger les étiquettes

          Le lait qui se renverse

          Et le chat à la fête

         

          Oser l'extraordinaire

          Et sortir des abîmes

          Le petit fonctionnaire

          Se noie dans la déprime

 

         Laissant dans leur bocal

         Les poissons-préjugés

         Et tout leur arsenal

         De non-conformité

 

     Ce petit poème est extrait de mon recueil " Bientôt les jonquilles". Editions Chloé des Lys.

    

 

 

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Comptine sur Saint Nicolas

Saint Nicolas

 

Pourvu que cette année,

Je ne me fasse pas attraper

Par les petits vieux

Qui n’ont pas pris leur somnifère

Et les chiens grabataires

Qui sont les plus ténébreux.

 

Il y a 365 jours, bref l’an passé,

Je suis revenu de ma tournée

Avec un pied cassé

Et le nez retourné.

Pas de quoi rigolé.

 

Quoique vous puissiez en penser,

Ce n’est pas évident de déposer

Les cadeaux commandés

Et les jouets souhaités.

 

Les portes doubles vitrages et anti effraction

Compliquent l’accès à vos maisons.

Les cheminées non ramonées me font suffoquer.

Les allées non déblayées sont dangereuses et glissantes.

 

Vous, Monsieur, surveillez votre fille désobéissante

Qui pour me surprendre s’était cachée

Derrière la porte de la salle à manger.

Elle m’a claqué cette dernière sur le nez

Provoquant des écoulements de sang abondants.

 

Père Fouettard, entendant mes cris étouffés

Pris son mouchoir et le trempa

Dans le verre d’eau de vie déposé

Sur la table, près de la tasse à café.

 

Il me le mit sur mon visage ravagé

Qui se colora en rouge cramoisi,

Car vous aviez oublié de mentionner

A votre enfant chéri

Que ce n’était pas de l’alcool à 90 degrés

Qu’il fallait me verser.

 

Et vous, Madame, vilaine comme un pou,

Déguisée en collégienne pour vous asseoir sur mes genoux,

Croyez-vous que vos gâteaux, durs comme des cailloux

M’auraient donné envie de déposer tous les joujoux et bijoux

Que vous m’aviez commandés via votre hibou ?

 

Mais quelle époque vivons-nous !

 

Si je ne devais servir que les enfants sages,

Ils seraient bien légers mes bagages.

Il n’y a que le Père Fouettard qui se frotte les mains.

Je demande, non j’exige une garde rapprochée

Afin de ne plus me faire agresser.

 

 Soit, je vais prendre un décontractant

Et oublier tous ces mauvais moments.

Mais si le soir du 05 décembre,

Je ne vous vois pas dans vos chambres,

C’est Hanscrouf que je vous enverrai

Pour vous remonter les bretelles.

 

Ce Maure ne fait pas dans la dentelle

Il est plutôt spécialisé

Dans les saignements du nez.

 

Allons, chantons gaiement et tous en cœur,

Inutile de mettre le haut-parleur,

Je vous entends parfaitement,

Je ne suis pas un vieux croulant :

 

« Grand Saint Nicolas, patron des écoliers

Apportez-moi des pommes dans mes petits souliers …..»

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Pet de Dieu ou du Diable ?

Pet de Dieu ou du diable ?

 

Faut-il  vraiment  savoir  d’où  provient  le  Bing  Bang,

Pour vivre en paix chez nous sur terre et dans les cieux,

Devons-nous  connaître  sans  être  dévotieux,

Le  pourquoi  éternel  et  le  cosmique  slang.

 

L’harmonique des cordes déplaçant leur archet,

Joue  son  requiem  à  l’office  des  morts,

Du  néant céleste qui répand l’aigremort*,

D’un souffle créatif,  décochant ses hochets.

 

Accouchement  divin  le  placenta  astral,

Propage  l’Univers  aux confins du secret,

Ou est-ce un pet de Dieu ou du Diable discret,

Jouant  au  tonnerre  dans  l’Intersidéral.

 

Hypothèses folles, théories multiples,

Quérir  l’éternité  d’une  intelligence,

Pour unir la nôtre selon l’allégeance,

Qui place le Verbe parmi ses  disciples.

 

Pourquoi chercher l’esprit au-delà de la chair,

Si ce  n’est  pour la peur que  suscite la mort,

De  l’inexistence  d’un  demain,  malemort,*

Des fantômes pensants dissipés dans les airs.

 

Un  Dieu  Energie,  quel  but à  l’Univers ?

Qui est l’architecte de tout cet accompli ?

Bulle d’apparence dont nous sommes emplis ?

Sur  des spéculations  le ciel s’est  entr’ouvert.

 

Qu’importe les réponses, sources de religions,

Si  à  l’évolution  elles  n’apportent  rien,

Étoiles et poussières, galaxies, solarIens*,

Se  fichent  des débats  sur la procréation.

 

 

ClaudIne QUERTINMONT D’ANDERLUES.

 

 

 

 

 

*malemort  féminin  (Vieilli) Mort funeste.

*solarien Se dit des habitants supposés du Soleil.

 

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Coup de coeur

 

    Fluorite et galène argentifère     

               cristaux de fluorite verte et galen argentine

 

 Améthyste

    améthyste                                

                                                                    À Michel Lansardière 

 

Face à ces roches lumineuses,

j'ai ressenti un coup de coeur.

Transparence et vives couleurs.

Leur beauté me laisse songeuse.

l

28/11/2012

 

                                                

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Fleurs du désert

                                                                            

           

Rose des sables

 

La nature cisèle des roses,

Défiant des vents la fureur.

Là où ne poussent pas de fleurs,

     Dans les déserts, gisent écloses.

 

28 /11/2012

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La divine comédie illustrée par Dali

A voir absolument...tant que cela est accessible

Ce n'est pas que j'ai envie de faire de la publicité pour des marchands, mais il faut reconnaître que quand il s'agit de vendre, certains ne sont pas avare en photos. Celui-ci à mis sur Ebay la quasis totalité des 100 gravures sur bois contenues dans les trois tomes de la Divine comédie de Dantes illustrée par Dali. Pas moins de 300 photos j'ai bien dit TROIS CENT sont visibles à cette page: http://cgi.ebay.fr/DALI-Salvador-Divine-Comedie-100-orig-HANDSIGNED-WOODCUTS-CERTIFICATE-/251185690348?pt=Art_Prints&hash=item3a7bd576ec#ht_285939wt_1026

Toutes les photos sont grandes et de bonne qualité, des détails sont également mis en valeur: on voit bien la qualité du papier.

Ce livre coûte une fortune, et je pense que peu de gens auront parmi nous un jour la chance de pouvoir le feuilleter, encore moins de l'acheter (il coûte près de 20 000 dollards).

Mais nous le commun des mortels on peut toujours en profiter pour regarder tant que cela est possible et c'est gratuit.

Je ne sais combien de temps ces photos seront visibles, une vente est par nature éphémère, et les images apparaissent et disparaissent rapidement.

C'est pourquoi j'avais envie de vous faire partager cette agréable opportunité.

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LE MANDEL'ART

SONIA MANDEL PRESENTE LE "MANDEL'ART"

ATELIER "LA ROSE DES VENTS"
CHEMIN DES BAUMES 30126 SAINT LAURENT DES ARBRES

A PARTIR DU 24 NOVEMBRE 2012

- CONNAISSEZ-VOUS LE STYLE DE SONIA MANDEL ?

LE « MANDEL’ART » 
UNE EMOTION PLASTIQUE
Une aptitude à traiter l’étrange, schématisant les volumes, sculptés comme un monologue avec elle-même et l’Humanité.
Osmose entre le figuratif et l’abstraction, subtil mélange dans une 
grande liberté de créativité :

« DU MONDE DE LA MATIERE VERS LE MONDE DU MYSTERE »

Chaque sculpture, très sensuelle, de Sonia MANDEL est un hommage
à la Femme, à la vie, un défi à l’équilibre dans les formes stylisées, avec une recherche très poussée dans l’harmonie et la beauté : 
- ombres et lumières – angles et rondeurs - jouent dans une 
palette lumineuse de patines étonnantes.

L’Art reste, plus que jamais, un besoin vital, une nécessité, et
le « MANDEL’ART » offre, dans le chaos du monde, une bouffée 
d’air, une évasion dans le rêve, un mélange de philosophie empreinte
de sacré et de symbolisme, dans un sens très esthétique, de force
et de sensualité, pour exprimer l’essentiel de l’humain :

Sonia MANDEL joue avec finesse, de l’aspect tridimensionnel de la sculpture, pour amener le regard et l’esprit, vers des univers impalpables, que seule l’émotion peut révéler :
Le « MANDEL’ART » confirme à l’universalité.
Découvrez-le sur son site : www.soniamandel.com
Soniamandel.art@orange.fr

Selon les critiques d’Art :
- Francis PARENT - Membre de l’ AICA - Association Internationale des critiques d’art)
- La BIBLE DE LA SCULPTURE 2009-2010
- Jean-louis CLERMONT - Quartier des Arts
- POULET DE GRUISSAN dans « PORTRAITS D’ARTISTES »
- Revue « COTE ARTS »
- L’ART DU 20ème et 21ème siècles - 2009-2010
- Dictionnaire Encyclopédique International d’Art Moderne et Contemporain 2011


Consulter mon site
http://www.soniamandel.com

Pour me contacter 0683016830 ou 0466509033
soniamandel.art@orange.fr

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Cher Ami,

Ma féminité s’ancre en vous,

 pour explorer le Monde,

l’autre, tous les autres,

 jusqu’à ressentir à l’instar d’un pétale,

ma peau diaphane et nue,

la vie, sans tout le reste,

son souffle originel !

votre ventre tout en muscles, qu’adoucit le désir,

 au mien s’aimante, puis se confond, s’émancipe ;

plus d’avant, que l’instant :

 Naître adulte !

votre ventre n’est point mer, mais océan tout le temps,

lent, patient, il m’identifie à l’infini,

 me touche et me bouscule vaguement,

 me propulse de plus en plus loin.

Oh vertige !

Ma féminité, sculptrice de mon corps,  de mon visage et de ma voix ;

géniale grâce à vous, à nous.

elle se précise, irréversible,

incisive dans son entièrement,

elle décide !

Son sommet n’a d’égal que le vôtre,

 enfin cet absolu amour

que vous me témoignez, qui nous rend tellement libre,

invulnérable,

 le cœur en plein soleil.

Attachée à vous je le suis, sans l’être.

Voilier qui vole, toutes voiles blanches déployées, entre ciel et terre.

L’entre-deux ; la vie.

Bien à vous.

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ET PUISQU'IL FAUT UNE FIN A TOUT...

 

Depuis que je n’ai plus les moyens d’être généreuse, mon univers a beaucoup changé. Un véritable chamboulement pour moi, qui avais tellement peur du moindre petit écart dans mes habitudes.

Au fond de moi, je savais que ça ne me convenait qu’à moitié, que beaucoup profitaient de la situation mais je refusais de les voir tels qu’ils étaient. J’ai toujours eu l’optimisme de voir le verre à moitié plein et de croire que « mon petit  monde », comme je l’appelais, était comme moi…

On m’a traitée de mégalomane égoïste. C’est l’autre moitié du verre qui me croit ainsi… Certains pensent que je leur dois des choses. J’ai toujours rendu ce que je pensais prendre. En m’excusant de l’avoir pris : un peu de leur temps, un service, un trajet en voiture… et en essayant de compenser au mieux. Je pense que si ardoise il y a eu, elle est actuellement effacée.

Je n’ai jamais pensé qu’on me devait quoi que ce soit. Même pas le respect dont on ne me gratifiait pas. Mais je ne suis pas un paillasson qu’on laisse à l’entrée de la maison dans l’attente qu’on s’essuie les pieds dessus. Hérisson je suis, hérisson je resterai. Un animal sauvage dans toute sa splendeur… Obligée de faire contre mauvaise fortune bon cœur, à l’instar de mes deux petits compagnons, déracinée de son univers dès la plus tendre enfance… qui a connu l’éponge et la flanelle, les bienfaisantes caresses et les bonnes choses… Le cul entre deux chaises : l’appel de la forêt et l’univers douillet de la baignoire en hiver… Avec un petit passage « vacances » à mi-chemin des deux… Jamais rien qui ne nous convienne parfaitement.

Au fil du temps, il ne reste qu’un petit noyau de ce petit monde qui est pourtant toujours cher à mon cœur. Contrairement à ce qu’ils pensent, je n’ai pas payé pour cette amitié bien précaire. Depuis, j’ai d’ailleurs revisité la définition du mot « ami » : elle est devenue plus juste, plus vraie… J’étais généreuse parce que je pensais que les richesses, quelles qu’elles soient, tant spirituelles, intellectuelles, financières, etc. ne nous sont pas dues. Pour moi, il s’agit d’une chance –pourquoi moi plus qu’une autre ?- et cela se partage… sinon, elles n’ont aucune raison d’être.

Mégalomane ? Je ne pense pas… Idéaliste tout au plus. J’ai ramé dans ma chienne de vie… Des coups durs, j’en ai reçu plus qu’il n’en faut. J’ai toujours fait face. On me croit de marbre, froide, sans cœur… toujours cette attitude du hérisson sur le qui-vive. Certains pourtant ont pris la peine de m’observer et ils savent que, comme mes hérissons, je ne mords pas, je ne me défends pas, je subis. Et une fois l’orage passé, je poursuis ma route. Le soleil finit bien par réapparaître un jour ou l’autre.

Après avoir tout partagé, au point de me mettre en danger : en ce qui concerne les « bons sentiments » j’ai suivi une thérapie. Elle m’a permis de me conforter dans l’idée que si je ne pouvais changer la vision qu’on avait de moi, je ne devais pas non plus en supporter les conséquences. Et en ce qui concerne les moyens financiers, vu que je n’en ai plus, les intéressés se sont d’eux-mêmes éloignés… Dure mais nécessaire sélection naturelle.

Dépouillée de tout par l’état et la société, je pensais qu’il me restait ma « carapace »… celle pour laquelle nous étions deux à avoir ramé et rien que nous deux, qu’il m’appartenait d’en faire ce que bon je voulais. Non pas pour dilapider le seul bien qu’il me restait. Non, j’avais été apprise : les hérissons, maintenant, c’est dans la poche que je les aurai… Mais pour simplement aller mieux, pour rembourser ce qu’il semblait que je doive encore… et poursuivre le bout de chemin qu’il me reste en toute tranquillité. Mais non, il paraît que j’ai des devoirs vis-à-vis de ceux qui ont tous les droits… J’aurais même des comptes à rendre !

Eh bien, trop, c’est trop… cette fois, la coupe est pleine. Et pour éviter qu’elle ne déborde, le hérisson Soleil a repris la route. Celle qui lui convient enfin : le chemin des cancres des bonnes manières, les allées tortueuses de l’imagination, les sentiers fleuris et boisés des sentiments vrais et des généreuses rencontres.

 

 

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HAÏKUS D'UN SOIR DE NOVEMBRE

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                   Désordre d'être

                   Fuite en Egypte

                   Soleil hors de la loi

                  Trois fois chant du coq

                  Trahison prophétique

                  Tourments  de la nuit

                    

                  Soleil se levant

                  Nouvelle aube au salut

                  Divin  chef éternel

                 Raymond  Martin     25.11.2012

  

                    

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L'âme de la danse

 

 

Muse divine, Terpsichore,

Offre grâce et légèreté,

Un courant de pure beauté,

Des spectacles que l’on adore.

 

Cette déesse a ses élus,

Héros superbes, romantiques,

Qui, interprétant sa musique,

Charment des nymphes en tutus.

 

Par son génie transcendantal,

L’immortelle Muse à la lyre,

Crée un éblouissant délire,

Un univers sentimental.

 

Une légère demoiselle,

Sous le soleil ou sous la pluie,

Jadis, passait près de chez lui.

Elle semblait avoir des ailes.

 

Elle avait l’âme de la danse.

Lors, il se décida enfin,

À le lui dire un clair matin,

Ému et le regard intense.

 

6/12/2005

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On voyage

Comptine chantée sur l'air de «Comme tout le monde»Dans tous les coins de la terreOù sans cesse l'on s'affaire,On voyage, on voyage.En été comme en hiver,sous le ciel, à découvert,on voyage, on voyage.À cheval, à dos d'chameau,à pied ou sur un véloon voyage, on voyage.Sur les flots ou bien dans l'airtrès au-dessus de la mer,on voyage, on voyage.Pour visiter des pays.pour retrouver des amis,on voyage, on voyage.Devenu vieux, au repos,en contemplant des photos,On voyage, on voyage.
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ADMINISTRATEUR GENERAL

L’Espace Art Gallery a le plaisir de vous présenter du 28/11 au 16/12 l’exposition événement des artistes suivant : Juliane SCHACK (All) peintures, Anita FLEERACKERS (Be) peintures et sculptures, Roselyne DELORT (Fr) peintures et Patricia BAILLY (Be) sculptures.

Le VERNISSAGE a lieu le 28/11 de 18h 30 à 21h 30 et l’exposition du mardi au samedi inclus de 11h 30 à 18h 30. Et sur rendez-vous le dimanche.

 

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Juliane SCHACK (All) peintures

« Lumière et mouvement »

 

Juliane Schack est originaire de Düsseldorf en Allemagne. Après des études aux Beaux-Arts de Düsseldorf, de Mayence et de Paris, elle s’installe à Ramatuelle sur la Côte d’Azur. C’est là que sont nés ses trois enfants.

Au cours d’ateliers d’été, elle rencontre des artistes tels Kokoschka, Manzu, Vedova, et trouve auprès d’eux stimulation et inspiration. Plus tard, elle anime elle-même des stages pour adultes et ajoute à son œuvre artistique plusieurs ouvrages sur l’expression créative de l’adulte et de l’enfant.

L’œuvre de Juliane Schack prend sa source dans un dialogue entre le monde extérieur et le monde intérieur, entre expérience visuelle et émotion. Le chemin parcouru est important : peinture figurative, puis abstraction géométrique et finalement libération du geste expressif. Dans son travail, chaque étape n’est pas seulement une transition : elle est expérimentée et approfondie jusqu’à son achèvement. Ainsi la remise en question perpétuelle permet à son style de se renouveler sans cesse sans jamais se figer. Aujourd’hui son œuvre se caractérise par le sens du rythme, la spontanéité du geste dans la composition, la luminosité et la sobriété des couleurs.

Le public a pu voir ses œuvres dans de nombreuses expositions à travers le monde, tout particulièrement en France et en Allemagne.

Elle vit et travaille à Ramatuelle sur la Côte d’Azur.

 

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Anita FLEERACKERS (Be) peintures et sculptures

« Les couleurs vives »

 

« Anita Fleerackers déborde de vitalité et c'est cette force vitale inépuisable qu'elle imprime à ses œuvres. Elle travaille sans relâche et explore toutes les techniques.

 

Qu'elle façonne la terre, le bronze, la peinture, elle transmet à la matière l'énergie qui la caractérise, accusant la forme par ces lignes de forces qui signent ses créations:

 

Chevaux ou cygnes saisis dans leur élan, couples de danseurs pleins d'allant et de sensualité, coqs triomphants et enfin et surtout taureaux dont elle saisit si bien la puissance primitive et la force symbolique. Quand le couleur est là: elle vibre intensément à travers des rouges flamboyants, des jaunes, des oranges et des verts intenses révélés par feu des cuissons, et conférant à ces ouvres un supplément d'âme et de force. »

 

 Nicole Lefebvre.

 

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Roselyne DELORT (Fr) peintures

« Les acidulés »

 

Roselyne Delort utilise une technique mixte, elle associe la peinture au travail sur la matière (Stucco, lin, papiers...).

Elle retient sa signature d'artiste : Nebe (Rose en langue de Vanikoro) du centre artistique Néo-Calédonien.

Méditerranéenne, elle est portée vers les voyages. Elle en imprègne son travail  suivant des ateliers en école d'art à Nouméa, Paris et Bruxelles.

Sa palette est faite de tonalités vives et naturelles. Les couleurs de la nature et de la terre sont ses sources d'inspiration.

Son œuvre reflète ses émotions et cherche à représenter le rythme et  l'harmonie des couleurs comme des compositions de matières qui lui sont propres.

 

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Patricia BAILLY (Be) sculptures

« Quand l’œuf se fait dentelle »

 

« L’œuvre de l’artiste plasticienne Patricia Bailly mérite une attention toute particulière et cela à plusieurs égards. Marqueteries, huiles, crayon, gravures sur miroir et sur verre, collages, laques, l’artiste semble ne mettre aucune frontière au champ de ses recherches créatives et dans le choix des médiums et supports qu’elle explore et utilise hors des sentiers battus. Autodidacte, Patricia Bailly s’inscrit, en tout premier lieu et au détour de nombreuses œuvres et portraits, dans une volonté profonde d’aborder la notion d’expression du visage ou la représentation subtile d’attitudes de personnages. En effet, et ce depuis plusieurs années, l’artiste est animée, à travers chacune de ses compositions, par une inspiration libre qui lui est très personnelle. Portrait de comédiens hollywoodiens célèbres, actrices et acteurs du cinéma français ou américain, chanteur et chanteur de talent, c’est tout, un éventail de personnalités que l’on a plaisir à retrouver dans les œuvres en collages. A travers ces portraits, l’artiste tente de fixer et de révéler une expression unique, dans un sourire, un regard, une mimique, grâce à une technique où la lumière peut être captée et atteindre une dimension inédite dans l’approche d’un clair-obscur.

Patricia Bailly aime rappeler que lorsqu’elle découvre une technique nouvelle, elle s’y jette à corps perdu et la pratique parfois jusqu’à saturation. Elle souhaite avant tout, dans sa démarche artistique, laisser libre cours à une créativité qu’elle ne veut brider en aucune manière. L’alternance des pratiques est un prétexte à avancer, à décliner, à explorer tous les filons d’un art qui reste infini dans ses possibles.

L’artiste affectionne la lumière et l’énergie qu’elle procure à la composition dans son ensemble mais aussi dans ses moindres détails, à sa lecture et à l’effet qu’elle dégage auprès du regardeur. Les gravures sur miroir ou sur verre témoignent de ce dessein délibéré, celui d’exploiter une source rayonnante, qui va venir libérer les espaces, les volumes, les révéler pour donner aux motifs toute leur force et leur puissance évocatrice. S’il est un point commun aux différentes formes d’art dont use l’artiste, il s’agit bien de celui d’agencer la lumière à travers un découpage très précis des formes. Ce découpage, gravé ou collé, permet une ouverture, une découverte de l’œuvre sous différents angles. Dans le verre s’installe la lumière où l’éclat évolue, dévoilant un travail réalisé avec une adresse et une précision parfaite du trait.

Dans la diversité surprenante des pièces d’art et des techniques abordées par l’artiste, un fil d’Ariane se devine pourtant, entretenant ainsi un lien constant dans l’ensemble de l’œuvre. Si Patricia Bailly veut réussir à traduire l’expression d’un même sujet, il ne s’agit pas pour elle de copier ni de reproduire un visage à l’infini, mais bien plus, de saisir les évolutions, les particularités et les aboutissements de telle ou telle technique sur un même portrait. Aux effets que peuvent assurer plusieurs approches sur un même sujet, s’attache un défi que se lance l’artiste à chaque nouveau projet graphique. Les difficultés techniques s’ajoutent à cette recherche qui est moteur dans le langage de l’artiste.

L’œuvre de Bailly trouve aussi un prolongement très riche dans l’art de la marqueterie. Trop souvent considérée comme artisanat ou technique décorative depuis ses origines, au début de l’antiquité égyptienne, ainsi qu’au XIVème siècle, la marqueterie prend ici une dimension toute autre, contemporaine, d’autant que cette discipline n’est pas couramment répandue en Belgique. C’est un peu par hasard que l’artiste en est venue à ce travail d’ensemblier. Il s’agit à nouveau de fixer des attitudes, des expressions, à travers l’agencement minutieux de fines feuilles de bois collées. Mais cette fois, les combinaisons d’essences de bois et de matériaux vont bien au-delà de la simple ornementation ou de la simple notion d’incrustation. C’est avec beaucoup de sensibilité, que Patricia Bailly réalise des compositions émouvantes, telles que Rêverie, Complicité, Doux abandon, Tendre douceur, Timide geisha, dans lesquelles les motifs dégagent des ambiances feutrées où l’expression rend presque palpable la personnalité intérieure des sujets, par de nombreux indices tels que la pose ou la physionomie.

Les œuvres récentes de l’artiste sont en lien étroit avec cette recherche constante d’expérimentation. A première vue, le regardeur peut se sentir dérouté par les assemblages de lignes sur panneau de bois et les constructions géométriques épurées des dernières compositions, littéralement abstraites, car il ne s’agit plus ici de portraits, de marqueterie, de verre, mais de métal, cette fois, et de céramiques agencées, à l’intérieur desquels les jeux de lumière viennent se refléter l’un l’autre avec une clarté particulière.

S’il s’agit toujours d’expression, c’est ici celle d’un matériau qui, même froid, peut générer une chaleur, une douceur. La lumière s’y emmagasine, s’harmonise, et fait vivre l’œuvre qui s’apprécie dans la matérialité sur la surface. Tout au long de la démarche étonnante de Patricia Bailly, le regard du spectateur trouvera, à chaque fois, une signification renouvelée de l’image dans ses plus puissants contrastes. »

Rodolphe COSIMI

 

Et à titre d’information voici les six prochaines expositions:

 

-Titre : « La collection permanente à l’espace Yen »

Artistes : collectif d’artistes de la galerie.

Vernissages le 28/11/2012 de 18h 30 à 21h 30 en la galerie même.

Exposition du 28/11 au 16/12/2012 à l’Espace Art Gallery II.

 

-Titre : « Regards et robes habités »

Artistes : Claudine CELVA (Be) photographies

Vernissage le 19/12 de 18h 30 à 21h 30 en présence de Françoise MARQUET (harpiste)

Exposition du 19/12 au 13/01/2013.

&

-Titre : « Collectif de la galerie » Exposition  événement comprenant sept artistes dans le cadre du 25ème anniversaire d’Alzheimer Belgique A.S.B.L.

Artistes : Marc JALLARD (Fr) peintures, Solange ONESTA alias SAPPHYRE (Fr) peintures, NIKINEUTS (Fr) peintures, Patricia NORMAND (Be) peintures, Yves GUILLAUMOND (Fr) créations numériques, Micaela GIUSEPPONE (It) peintures et Andrée VAN LEER (Be) sculptures.

Vernissage le 19/12 de 18h 30 à 21h 30

Exposition du 19/12 au 13/01/2013.

 

-Titre : « Flux du temps »

Artistes : Dimitri Sinyavsky (Rus) peintures

Vernissage le 16/01 de 18h 30 à 21h 30

Exposition du 16/01 au 03/02/2013.

&

-Titre : « Sentiments et couleurs »

Artistes : Jim Aile (Be) peintures

Vernissage le 16/01 de 18h 30 à 21h 30

Exposition du 16/01 au 03/02/2013.

&

-Titre : « De la terre brute à la terre polie »

Artistes : Gilles Jehlen (Fr) sculptures

Vernissage le 16/01 de 18h 30 à 21h 30

Exposition du 16/01 au 03/02/2013.

 

 

Au plaisir de vous revoir à l’un ou l’autre de ces événements.

 

Bien à vous,

 

                                                        Jerry Delfosse

                                                        Espace Art Gallery

                                                        GSM: 00.32.497. 577.120

                                                        Voir:         http://espaceartgallery.be

 

Le site de l'Espace Art Gallery se prolonge dorénavant sur le Réseau Arts et Lettres à l'adresse: http://ning.it/KUKe1x

 

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Un pouvoir enivrant

 

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J’ai souvent un pouvoir qui n’appartient qu’à moi.

Je cours pour prendre mon élan et je décolle.

Le corps en croix, les jambes jointes, je m’élève.

Alors je monte en flèche et assurée, je plane.

Cette ascension au gré du vent, est griserie.

Encore un peu plus haut et puis je redescends.

Allègrement portée, j'atterris sans efforts.

Des spectateurs, au sol, tentent de m’imiter

Mais demeurent figés, s’affligeant de leur poids.

Encore émerveillée après l'atterrissage,

Je reste à savourer l’instant de sainteté,

Qui me fit éprouver l’ivresse de l’espace.

7/4/1998

 

 

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FAÇADE

Qui suis-je ? Dis-moi, me connais-tu ?
Sais-tu ce que cacherait mon image
Derrière les traits de mon visage
Que tu crois connaître. Le connais-tu ?

Derrière tant de vernis et d’ombres,
Derrière l’artifice de ma face
Aux beautés visibles en surface,
Peux-tu percer mon côté sombre ?

Peux-tu discerner le goût âcre
Que cache la couleur en façade
N’offrant de moi que la parade,
Le bon côté, le simulacre ?

Sais-tu lire dans mes apparences
L’essence de ma vie d’ascète
Dont seuls mes mots sont l’interprète
Sans que te déroute le non-sens ?

Derrière le faux-semblant, l’aspect
De femme de cœur, de femme d’idée,
Seul le miroir de l’amitié
Saura percer ma vérité.

Khadija, Agadir, 25/11/12
© Khadija ELHAMRANI

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La Vida

 

 Oiseau de quartz vert et améthyste

 

 

Le mot vie a simple apparence.

Il reste ignoré dans l’enfance.

Or tout comme l'aspect d' un grain,

Il ne promet rien de certain.

 

Célébrée dans tous les pays,

La vie prend des noms qui varient.

On peut préférer l’un ou l'autre,

 Semblant plus chantant que le nôtre.

 

L'existence qu'on a choisie

N'exclut jamais la poésie

La beauté surgie, nous déroute

Le sublime, lui, nous envoûte.

 

Tous nos émois sont éphémères.

Notre sort demeure un mystère.

À la recherche du bonheur

On provoque les coups de coeur

 

8 mai 2008

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Fruit de vernissage

Fruit de vernissage

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Voici un petit coup d’œil au forum Arts et Thérapie… Voici un fruit inattendu suite au vernissage au Centre Thérapeutique Molière.

 

Vernissage. Les tableaux et les dessins ont trouvé leurs pans de murs respectifs. L’artiste a recherché l’accord des teintes et des couleurs entre celles qui habitent les œuvres et celles qui meublent les murs des pièces de consultations. L’endroit est un centre thérapeutique pluriel. Dans le bureau de consultation logopédique, le mur du fond est du plus beau marron comme l’est celui du mur derrière le chat, noir et marron lui aussi, dans le dessin encadré, encre et crayon.

 

La mère a amené son garçon. Est-il dyslexique ? Est-il dysphasique ? De quelle dysharmonie plus ou moins évolutive souffre-t-il ? S’agit-il d’une déviance, d’une incrustation de la mémoire tout à coup ou progressivement défaillante ou délétère ? De quoi souffre donc ce petit être ? Souffre-t-il du syndrome d’Angelman ? Peut-être montre-t-il des mouvements peu précis, des difficultés d'apprentissage, mais chez lui pas d’accès de rires prolongés. D’ailleurs, il a bien peu de bonne humeur, de plaisanterie, de situations amusées. L’enfant est quelque peu muré dans un sérieux curieux. Cet enfant ne montre aucune imagination. Un jour, une heure, un instant, ces rêveries se sont envolées : elles ont pris la clé des champs. Derrière la logopède, au mur, à la cimaise, il regarde le chat. Peut-on penser que matou le regarde également de derrière la paroi transparente en verre ? Que se passe-t-il incidemment? Le chat plisse-t-il ses yeux lumineux ? L’enfant, vers elle, abaisse la tête et les yeux. La logopède soudainement ressent l’émergence d’un nouvel enjeu. Et il parle : « Avant, je dessinais aussi. » La logopède, féline, rapide et subtile, a pris la balle au bond. Il y a là une perche lancée par l’enfant signe d’une brèche dans sa défense, une ouverture sous l’apparence, une qualité neuve de sa présence. Avant, il coloriait. Mais ses lèvres ont dit : je dessinais.

Oui, lui aussi peut penser qu’il crée : première avancée vers l’œuvré réalisée : la sienne. La logopède a pu travailler : elle sait y faire. Elle fut à son affaire, technique et intuitive, d’aller lui titiller sa structure de pensée logico-cognitive, son symbolique, son imaginaire…

Le soir, c’est elle, amusée, fascinée, qui me l’a raconté. Bien-sûr, monsieur le chat au mur a joué l’immobile, l’insipide, le timide, le blasé. C’est lui pourtant, de ses yeux écarquillés, de sa panse béante, qui l’avait incité, innové, invité, provoqué, merveilleusement.

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Poésies

J’achève l’écriture de mon troisième recueil (fragments)!

Voici un petit extrait (un autre plus long figure sur mon site à la rubrique Poésies www.juliettemouquet.com)  :

 

6.

Toute la singularité et l’éphémère du monde tiennent dans un flocon

Le temps d’étourdir un rêve, qu’un enfant s’émerveille

Déjà a fondu la neige

 

Alors ne fondez pas trop vite et d’ici là : Joyeux préparatifs de Noel…( déjà!)

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Table ronde organisée par luc Bergmans, Asa Josefson et Stanislas Pays

La peinture des anciens Pays-Bas, mine d’or des lettres belges (de 1830 à nos jours)

 

The painting of old Holland, a goldmine of Belgian letters (1830-the present day)

*  *  *

« Dans une perspective comparatiste intra-belge et diachronique, nous nous proposons de revenir sur le rôle capital joué par la peinture ancienne, à partir du XIXe siècle et jusqu’à nos jours, dans l’émergence et la caractérisation d’une littérature nationale en Belgique. Axée autour de la postérité littéraire des Primitifs flamands, de Jérôme Bosch et de Pierre Bruegel l’Ancien, notre réflexion cherchera à dépasser l’étude des seules interactions entre littérature et art, en prenant en compte également le rapport au passé qu’impliquent la promotion et l’exploitation des « vieux maîtres ». Au-delà des seuls enjeux identitaires, nous insisterons sur la dimension proprement créatrice de la relation entre peinture, littérature et histoire en prenant soin de relever et d’interpréter les fluctuations, les oppositions et les points communs qui se présentent selon les périodes et l’origine communautaire des auteurs ».

 

Programme

Table ronde organisée par luc Bergmans, Asa Josefson et Stanislas Pays

Jeudi 29 novembre 2012

14h15
Introduction de Luc Bergmans

Présidence de séance : Laurence Brogniez

  • 14h30 Lieven D’hulst (K.U. Leuven)
    Van Hasselt et La Renaissance : de la médiation artistique dans la jeune nation belge
  • 15h Kim Andringa (Paris-Sorbonne Nouvelle, Université de Liège)
    Les gras et les maigres : Camille Lemonnier, Pierre Bruegel et la cuisine sociale
  • 15h30 Véronique Jago-Antoine (Archives et Musée de la littérature, Bruxelles)
    Le masque et la plume : Emile Verhaeren et Jean de Boschère devant l’art flamand

16h pause

Présidence de séance : Dorian Cumps

  • 16h15 Hans Vandevoorde (V.U. Brussel)
    Les maîtres flamands dans l’oeuvre de Karel van de Woestijne et d’August Vermeylen
  • 16h45 Luc Bergmans (Paris-Sorbonne, CESR, Tours)
    Les influences des Primitifs flamands et de Pierre Bruegel l’Ancien sur l’oeuvre graphique et littéraire de Félix Timmermans
  • 17h15 Åsa Josefson (Paris-Sorbonne)
    La peinture en tant que source d’inspiration du fantastique belge. L’exemple du Péché originel de Hugo van der Goes dans l’œuvre de Thomas Owen

20h30 «À la vie, la mort» -Tableau-concert d’après Bruegel par le collectif  l’ARFI  Auditorium de Musicologie, 5, rue François-Clouet, Tours.
Réservation auprès du service culturel de l’université, Bureau 109 bis A, 3 rue des Tanneurs, 37000 Tours, 02.47.36.64.15. Tarif 5 €

 

 

Vendredi 30 novembre 2012

Présidence de séance : Véronique Jago-Antoine

9h30 Laurence Brogniez (U.L. Bruxelles)  Ensor, grand peintre flamand : entre fiction critique et autofiction

  • 10h Eva-Karin Josefson (Université de Caen Basse-Normandie)
    Maurice Maeterlinck et La Parabole des aveugles de Pierre Bruegel l’Ancien

10h30 pause

Présidence de séance : Delphine Rabier

  • 10h45 Stanislas Pays (CESR, Tours, K.U. Leuven)
    Postérité d’un thème romantique : la folie d’Hugo van der Goes
  • 11h15 Martine De Clerq (H.U. Brussel) « L’enragé » : l’autobiographie masquée de Jean de Boschère et de Dominique Rolin
  • 11h45 Dorian Cumps (Paris-Sorbonne) Archétypes et iconicité dans la nouvelle fantastique belge contemporaine : à propos de La Madonne de Nedermunster (1962) d’Hubert Lampo et du Retour des Chasseurs (1970) de Gabriel Deblander

12h15 Conclusion

 

Lieu:

Salle Rapin - Centre d'Études Supérieures de la Renaissance, 59 rue Néricault-Destouches 
Tours, France (37)

 

 

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