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Se retourner, puis écrire.

 

Une enfance difficile, meurtrie,

palpitante à l'ombre d'autres ensoleillées et claires ;

une saison confisquée ......

Puis une adolescence jamais connue,

laborieuse, trop sérieuse ; une maturité feinte,

le travail, le souvenir de toi,

 puis les livres philosophiques,

 les cahiers, l'encre noire ou bleue ;

des années  à essayer de dire,

d'inscrire mes maux, mes chagrins, mes colères ;

puis la défleuraison de ma mère,

ses yeux clairs disparus,

 bus par le ciel immense,  sans eau.

A t elle refleurie depuis ?

Dans ces moments de tristesse, de solitude vive,

le ciel, en plein été, n'est rien d'autre qu'un désert bleu.

Puis tu arrivas ma fille, à peine née,

 déjà des éclats de rire retentissaient

 de ton petit corps laiteux et rose,

 ta bouche le matin et la nuit s'appropriait

 ma peau  pour toi solaire et vanillée,

apprenait ainsi le premier mot "maman" !

Ce peau à peau était notre "langage",

un chant secret, plus nourricier qu'un lait.

Oui, il est parfois des atrocités dans la vie traversées,

des traumatismes, des confiscations que l'on ne peut

exprimer, partager, qu'en les poétisant,

en revêtant les mots de lainages plus amples

qu'eux, aux couleurs innombrables.

NINA

 

 

 

 

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J'aurais aimé.

Ah comme j'aurai aimé être votre fille,

 car alors je vous aurais sauté au cou,

vous aurais embrassé avec une

infinie tendresse fort  souvent .....

Là, je ne le peux pas ;

c'est à la fois le plus grand chagrin

et la plus grande joie de toute mon existence ;

mes poèmes  de moi à vous sont des baisers permis ;

c'est le seul  et indestructible  attachement

 à l'égard d'un homme dont je sois capable.

Il y a des baisers qui s'éternisent,

 qui nous maintiennent

en vie tout le temps.

Alors je vous écris,

 je m'autorise à vous aimer ainsi.

 

NINA

 

 

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ET PUIS SOUDAIN...

Et puis soudain ce froid dans le dos...

Non, il n'y aura plus d'ailleurs

Où épancher un cœur trop gros

Et toi partie, maintenant j'ai peur!

Tu étais la dernière épaule

Où déposer une tête lourde

Les sentiments pleurent comme un saule

Et toutes les oreilles sont sourdes!

Alors, soudain ce froid dans le dos

Se sentir seule, abandonnée...

Et puis pour toi, ces derniers mots...

Dans mon cœur tu restes lovée!

J.G.

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Hymne au bonheur


Vague pure, vague de lumière

Qui effleure les sables secs,
Entends le ressac
Du va-et-vient des ornières.

Vague claire, inonde la question.
Sois agréable à la demeure
Qui dort au tréfonds
Des tic-tac de l'heure.

Emporte au lever du soir
Les ombres grises du noir ;
Porte en ton sein le clair refrain
Des jours à jamais sereins.

Vague d'amour, divine maitresse,
Submerge les sables millénaires
Des nuits traîtresses ;
Dore, vague pure les récifs de ta lumière.

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La ligne blanche JGobert

Une ligne blanche vivement crayonnée sur un chemin attire mon attention. Je la suis du regard. Tout comme au temps de mon enfance quand, pour jouer, je trace des lignes à la craie sur le sol dans la cour de l’école. Je m'amuse à délimiter l’endroit précis de mes jeux où mon esprit saisit l’instant que je crée. J’image, j’élabore des stratégies, des histoires.  Je m’amuse amplement de cet imaginaire enfantin où je reproduis à l'infini des images furtives, des intentions cachées, des désirs d’enfant.

Au fil du temps, cette ligne devient plus précise.  Une ligne de conduite que je bâtis pas à pas dans ma réalité et dans mes songes. J'essaie de m'y conformer avec difficulté. Une ligne de vie que je commence à concevoir et que je fortifie à l’adolescence avec force révolte, refus, acceptation, pour enfin sortir de ce douloureux cocon, trop étroit et devenir adulte.

Depuis, cette ligne de vie ne m'a pas quittée. Dans cette existence bien remplie, équilibrée, alimentée d’idées, de mots, de gestes dont le sens suit ce trait invisible mais bien réel qui est en moi.

Une ligne de cœur qui souligne les sentiments parfois étranges, troublants, voir excitants et en fait un tableau haut en couleur, complet aux lignes épurées.

Entre vérité et mensonge, elle est mouvante, délicate réalité. Combattante par instant, elle s’impose à moi. Entre lumière et ténèbres, elle glace celui qui veut y pénétrer mais me laisse toujours dans une joie sincère. Etrange équation entre le bien et le mal, singuliers combats répétés sans lassitude. Etrange équilibre entre l’amour et l’amitié, qui vacille trop souvent dans un mélange de doute et d’incertitude. Etrange sagesse imposée et qui fait ce chemin parfois rude à vivre.

Dehors, à l’endroit même où je marquais mes lignes dans la cour, ma fille, encore petite, peine à faire les siennes. Elle dessine, griffonne et s’emmêle les traits dans un écheveau peu accessible et trop compliqué pour elle. Elle rajoute des lignes injustifiées et s’épuise à n’arriver à rien.

Loin de m’alarmer, je la laisse faire me rappelant la difficulté rencontrée au même âge. Je cherche dans ses dessins, laquelle de ces lignes pourra un jour la satisfaire. Elle explore, parcours cet univers  comme moi à son âge. Au bout d'un moment, elle change de place et recommence son tracé. Celui-ci est plus net, il délimite un bel espace, un bel ensemble, qui lui convient non sans fierté. Contente d'elle-même, elle me sourit.

Et là, je reconnais cette voie presque semblable faite des décennies plutôt par moi. Celle-là qui m'accompagne encore depuis toutes ces années.

 

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administrateur partenariats

"Offrande"

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L.Magotte

"Offrande"

Passion

Cette nuit, je regardais ton corps.

Ton parfum envoûtant m’enivrait.

Indolent, j’attendais que l’aurore,

Par sa lumière, puisse te réveiller.

Je rêve, en attendant le jour.

Mon corps encore ivre de ton amour,

Et vibrant de tes folles caresses,

Torrides matinées de tendresse.

Ton corps nu près du mien alangui,

Détendu, me donne ta chaleur.

Tes courbes aux miennes se marient,

Et mon cœur bondit de bonheur.

Mes baisers amoureux te réveillent.

Tes mains douces sur ma peau me désirent,

Enlacés, inventant des plaisirs,

Douceur, amour, passion à nulle autre pareille.

Dominique Lecat

21 avril 2016

Tous mes remerciements au poète.

Un partenariat

Arts 12272797098?profile=originalLettres

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administrateur littératures

12273165079?profile=original  "Je ne peux m'en empêcher, c'est ainsi: quand un texte, qu'il soit réflexion, conte, fable, nouvelle ou poésie, me plaît, un singulier frisson me parcourt l'échine, signe qu'il y a affinité, parfois même osmose, entre lui et moi; il me faut alors tout lire de cet auteur, absolument tout, apprendre à le connaître, le sentir, le pénétrer..." Symbiose? Osmose? Et qui est Isis de Saint-Cognac, notre narratrice à la quarantaine esseulée? Mystère, désir, frissons, émotion, passion, "Au fil d'Isis", sixième publication de Thierry-Marie Delaunois écrivain et chroniqueur sur son site web, est en fait un recueil de nouvelles et poésies, à la structure un peu particulière, voguant au fil des sensations, des sentiments, des idées, au fil d'une vie même, celle d'Isis qui nous cache un redoutable et sinistre secret. Mais pourquoi celui-ci continue-t-il à la déstabiliser autant?

  Né à Soignies, Belgique, Thierry-Marie Delaunois, fils d'un philologue classique professeur émérite de l'UCL et d'une régente germanique, a maintenant à son actif six publications dont cinq romans. Diplômé en programmation des années 80 et en biologie clinique, l'auteur se montre polyvalent, la fibre littéraire toujours présente, petite flamme incandescente. Grand amateur de théâtre, il aime travailler les dialogues, "Au fil d'Isis" en étant un témoignage. Les sentiments, le partage, la solidarité, la passion? Au centre de chacun de ses ouvrages uniquement pour le meilleur.

  Extrait de "Au fil d'Isis": la poésie "Mélodie d'actrice":

La grande distinction drame et comédie,

L'élégante diction, douce euphorie,

Empreinte de passions et bulle de vie,

De belles réflexions, l'ange Aurélie,

Agréable vision, souffle sympathie:

A une élévation, elle nous convie,

Vêtue de raison, de beauté emplie,

Coeur au diapason, de charme munie.

Les plus purs sentiments, en tout bien tout honneur,

L'âme au firmament, elle nous laisse rêveur,

Réel enchantement, véritable splendeur,

Son jeu poignant vraiment mérite les honneurs:

Vôtre passionnément, inspirant la douceur,

L'ange, superbement, nous transmet le bonheur,

Belle moralement, nous caresse le coeur;

Libérés de tourments, nous aimons son ardeur.

Qu'il s'agisse de mort, de peurs ou d'angoisses,

D'inéluctables sorts, d'éviter la poisse,

Qu'il s'agisse d'aimer, ce pour l'éternité,

Ou de se déclarer en toute liberté,

Elle s'exprimera avec force et passion,

Toujours dévoilera, ce avec émotion:

"Qu'en un lieu, en un jour, un seul fait accompli

Nous maintienne toujours d'humanité empli."

Au fil d'Isis, Thierry-Marie Delaunois, Editions Edilivre Aparis, août 2015, 12.50 euros

http://www.edilivre.com/au-fil-d-isis-2310a65c0c.html

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Au détour d'un chemin

Une aquarelle d'Adyne Gohy

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a été inspirée

par un poème

de

Raymond Martin

Haïkus d'Automne

 

Chemins désertés

Mousses roussies au ciel gris

Moiteur suffocante

 

Sous l’ombre des chênes

Glands esseulés végètent

Châtaignier aux aguets                

 

Frissons  d’acacias 

Par un vent secoués

Feuillus désœuvrés

 

Corbeau  grassouillet

Par l’abus de pitance

Ignore la pie 

 

Limace  empressée

Vers un mousseron moelleux

Repas du soir

 

Amanite généreuse

Beauté éphémère

Du sous-bois généreux

 

Raymond Martin -  Novembre 2015

Un partenariat d'

Arts 

12272797098?profile=originalLettres

 

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administrateur théâtres

Pour sa 34e édition, Art Brussels s’installe dans un nouveau lieu, Tour & Taxis.

Art Brussels dévoile les détails des sections Rediscovery, Discovery et Solo et son projet artistique phare.

Cet ancien site de dédouanement et d’entreposage, construit en 1904, est un modèle spectaculaire d’architecture industrielle. De taille réduite par rapport à l’édition précédente, la foire accueille cette année 141 galeries venant de 28 pays, réparties sur trois sections principales : PRIME, DISCOVERY et une nouvelle section, REDISCOVERY.

En outre, 24 galeries participent à SOLO, une section consacrée à la présentation d’œuvres d’artistes individuels. Cette année, le comité international a sélectionné un tiers (32 %) de nouveaux venus, parmi lesquels :

Ben Brown Fine Arts (Londres), Luis Campaña (Berlin), Laurent Godin (Paris), Peter Kilchmann (Zurich), Tina Kim (New York), Parisa Kind (Francfort), Antoine Laurentin (Paris, Bruxelles), Lyles & King (New York), Pace (Londres, Pékin, Hong Kong, Menlo Park, New York), Thomas Schulte (Berlin), Timothy Taylor (Londres), Elisabeth & Klaus Thoman (Vienne), Wilkinson (Londres), Martin van Zomeren (Amsterdam). Deux tiers (68 %) des exposants ont participé à l’édition précédente, et bon nombre d’entre eux (30 %) font preuve d’un engagement durable depuis plusieurs années, tels qu’Albert Baronian (Bruxelles), Bernier/Eliades (Athènes, bientôt à Bruxelles), Meessen De Clercq (Bruxelles), dépendance (Bruxelles), Grimm (Amsterdam), Xavier Hufkens (Bruxelles), Jablonka Maruani Mercier (Bruxelles, Knokke), Rodolphe Janssen (Bruxelles), Krinzinger (Vienne), Mitterand (Paris), Mot International (Londres, Bruxelles), Nathalie Obadia (Paris, Bruxelles), Almine Rech (Bruxelles, Paris, Londres), Michel Rein (Paris, Bruxelles), Tucci Russo (Torre Pellice) Pietro Sparta (Chagny), Sorry We’Re Closed (Bruxelles), Daniel Templon (Paris, Bruxelles), Valentin (Paris)…

DISCOVERY

Cette section, qui présente une plus jeune génération d’artistes et soutient le travail de galeries émergentes, a joué un rôle important dans le développement du profil d’Art Brussels comme « foire de découverte ». DISCOVERY a été lancée l’an dernier en vue de réunir et de présenter des artistes internationaux prometteurs dont l’œuvre n’est pas encore très connue en Europe. Cette section accueille cette année 30 galeries (soit 21% des galeries participantes) exerçant depuis maximum huit ans. Ensemble, elles présentent des œuvres de 61 artistes, toutes créées entre 2013 et 2016. Véritable occasion pour les collectionneurs et les professionnels de l’art de faire des découvertes, cette section consolide la réputation d’Art Brussels en tant que foire où l’on peut identifier des artistes au début de leur carrière. Cette année, les nouveaux venus sont:

Sabrina Amrani Gallery (Madrid), angels (Barcelone), Arcade (Londres), :BARIL (Cluj-Napoca), BWA Warszawa (Varsovie), Château Shatto (Los Angeles), Document Art (Buenos Aires), General Store (Picton), Iragui (Moscou), Ellis King (Dublin), Neumeister Bar-Am (Berlin), The Sunday Painter (Londres) et Rita Urso (Milan). Les galeries peuvent exposer un à trois artistes sur leur stand. Le comité de sélection des galeries de la section DISCOVERY est composé de : Michael Callies, dépendance (Bruxelles) | Aaron Cezar, Directeur de Delfina Foundation (Londres) | Zoë Gray, Commissaire d’exposition à WIELS (Bruxelles) | Katerina Gregos, Commissaire d’exposition et Directrice Artistique d’Art Brussels| Nikolaus Oberhuber, KOW Gallery (Berlin).

REDISCOVERY

Cette section joue également un rôle majeur dans le développement du profil déjà bien établi de la foire comme « lieu de découverte ». Quatorze galeries présentent des œuvres d’artistes importants de l’avant-garde historique, vivants ou décédés, ayant été sous-estimés, négligés ou indûment oubliés. La sélection se concentre sur la création artistique entre 1917 et 1987 ; elle établit un lien entre les prémices de l’art conceptuel et l’avènement de pratiques néo-conceptuelles et souligne l’importance d’une mémoire de l’histoire de l’art. REDISCOVERY aspire à contrebalancer le « présentisme » inhérent aux foires d’art contemporain en mettant en évidence des artistes étonnants, inconnus et originaux n’ayant pas encore percé dans le courant dominant de l’histoire de l’art. Quelques artistes phares présentés dans la section Rediscovery :

Roy DeCarava (1919-2009, É.-U.) était le premier photographe américain à recevoir une bourse du Guggenheim. Ce pionnier de la photographie afro-américaine a marqué une rupture avec la tradition du documentaire social de son époque, et fut en outre un militant actif des droits civils (Jenkins Johnson gallery, San Francisco).

Eduardo Terrazas (° 1936, MX) est un membre fondateur de la scène artistique contemporaine mexicaine dont l’œuvre embrasse différentes disciplines, incluant l’architecture, le design, la muséologie et l’urbanisme. Terrazas s’est fait connaître pour avoir développé une forme d’abstraction spécifique qui combine des éléments géométriques avec des composantes du folklore mexicain, naviguant entre art contemporain et artisanat traditionnel (Timothy Taylor, Londres).

Bob Law (1934-2004, UK) était un des pères du minimalisme britannique, connu pour ses grandes toiles et dessins composés uniquement de nuances de noir et de simples dessins abstraits (Richard Saltoun, Londres) ;tandis que Boris Lurie (1924-2008, É.-U.) était le fondateur controversé du NO!art, un mouvement d’avant-garde anti-art qui a vu le jour à New York en 1959 et fustigeait la société de consommation (Odile Ouizeman, Paris).

Vera Molnar (° 1924, HU) est une pionnière de l’art numérique et algorithmique (Galerie Oniris – Florent Paumelle, Rennes). La photographie expérimentale de Barbara & Michael Leisgen (° 1940, DE & ° 1944, AT) a fait office de contrepoids à la photographie conceptuelle, typologique, pratiquée dans les années 70 (Beta Pictoris Maus, Birmingham). L’artiste féministe indéfinissable Hessie (° 1936, CU) produit des œuvres diverses et variées, avec de la peinture, des textiles, des objets du quotidien, voire du rebut (Arnaud Lefebvre, Paris).

SOLO

Comme les années précédentes, Art Brussels continue à porter une attention particulière aux présentations individuelles. 24 galeries exposeront des projets SOLO d’artistes de 18 pays (Europe, Moyen-Orient, Amérique et Asie), ce qui en fait le groupe le plus international et géographiquement diversifié de la section SOLO d’Art Brussels à ce jour.

Sélectionnée par Katerina Gregos, cette section comporte une variété de pratiques artistiques, aussi bien d’artistes émergents qu’historiques, de générations différentes, représentant des courants allant du conceptuel, du formel et du minimaliste au politique et au post-colonial.

Larissa Lockshin (Canada, ° 1992), Albert Baronian (Bruxelles) Ester Fleckner (Danemark, ° 1983), Avlskarl Gallery, (Copenhague) David Medalla (Philippines, ° 1942), Baró Galeria (Sao Paulo) Ori Gersht (Israël, °1967), Brand New Gallery (Milan) Anoek Steketee (Pays-Bas, ° 1974), Flatland Gallery (Amsterdam) Shaun Gladwell (Australie, °1972), Galerie Analix Forever (Genève) Iván Navarro (Chili, ° 1972), Galerie Daniel Templon, (Paris/Bruxelles) LAb [au] (Belgique, fondée en 1997), Galerie Denise René (Paris) Taysir Batniji (Palestine, ° 1966), Galerie Éric Dupont (Paris) Sammy Baloji (République Démocratique du Congo, ° 1978), Galerie Imane Farès (Paris) István Csákány (Roumanie, °1978), Galerie Krinzinger (Vienne) Bob and Roberta Smith (UK, °1963), Galerie Kusseneers (Bruxelles) Levi van Veluw (Pays-Bas, ° 1985), Galerie Ron Mandos (Amsterdam) Rokni Haerizadeh (Iran, ° 1978), Isabelle Van Den Eynde (Dubai) Georges Tony Stoll (France, °1955), Jérôme Poggi (Paris) Noémie Goudal (France, ° 1984), Les Filles Du Calvaire, (Paris) Jochen Höller (Autriche, ° 1977), Mario Mauroner (Vienne) Nicolás Lamas (Pérou, ° 1977), Meessen De Clercq (Bruxelles) Marinella Senatore (Italie, ° 1977), MOT International (Londres, Bruxelles) Darren Almond (UK, °1971), New Art Centre (Salisbury) Pier Paolo Calzolari (Italie, ° 1943), Ronchini Gallery (Londres) Dinh Q. Lê (Vietnam, °1968), Shoshana Wayne Gallery (Santa Monica) Yann Gerstberger (France, °1983), Sorry We’re Closed (Bruxelles) Kristof Kintera (République tchèque, ° 1973), D + T Project (Bruxelles).

PROJETS ARTISTIQUES

‘Cabinet d’Amis : the accidental collection of Jan Hoet’ est le projet artistique phare de l’édition d’Art Brussels 2016. Il s’agit d’une sélection d’œuvres de la collection de feu Jan Hoet. Hoet (1936-2014) était un commissaire d’exposition internationalement reconnu, qui a fait sensation en 1986 avec son exposition révolutionnaire Chambres d’Amis. Ensuite, il a assuré le commissariat de Documenta IX à Kassel, ainsi que plusieurs autres expositions importantes. Il est de surcroît le fondateur du S.M.A.K, le musée d’art contemporain à Gand. En Belgique, il était une des rares personnalités du monde de l’art contemporain à être connues de tout un chacun. Son dévouement et sa passion pour l’art sont sans équivoque et l’idéalisme, l’opiniâtreté et le goût de la provocation du personnage contribuent à sa réputation légendaire. La collection de Jan Hoet est hautement idiosyncrasique ; elle résulte plus de relations forgées avec des artistes tout au long de sa carrière que d’une accumulation d’œuvres intentionnellement rassemblées. Beaucoup de pièces sont des dons d’artistes. Le résultat est éclectique et insolite, soulignant le caractère non-conformiste de son propriétaire. Bien que la collection compte près de 500 œuvres, la plupart d’entre elles sont de taille modeste. L’exposition présente des œuvres d’artistes belges et de bien au-delà, renommés, internationalement salués ou moins connus, artistes avec lesquels Hoet a travaillé en étroite collaboration.

Parmi les artistes présentés, on peut citer : Joseph Beuys, Christian Boltanski, Michaël Borremans, Ricardo Brey, Marcel Broodthaers, Cai Guo-Qiang, Thierry De Cordier, Raoul De Keyser, Wim Delvoye, Jessica Diamond, Marlene Dumas, Jimmie Durham, Günther Förg, Rodney Graham, David Hammons, Joseph Kosuth, Kris Martin, Bjarne Melgaard, Marisa Merz, Cady Noland, Dennis Oppenheim, Panamarenko, Giulio Paolini, Richard Prince, Nedko Solakov, Luc Tuymans, Patrick Van Caeckenbergh et Franz West. Katerina Gregos est curatrice de l’exposition, organisée avec l’aimable concours de la famille de Jan Hoet. Elle se tiendra à l’Hôtel de la Poste, un espace à l’intérieur du site historique et nouveau port d’attache d’Art Brussels, Tour & Taxis. La scénographie de l’exposition est conçue par l’artiste, Richard Venlet, qui vit et travaille à Bruxelles. L’exposition bénéficie du généreux soutien d’Anglo Belge Special Risks et de Stibbe.

CAMPAGNE DE COMMUNICATION 2016

Chaque année, Art Brussels choisit un artiste pour concevoir sa campagne de communication. L’approche créative de la campagne 2016 a été confiée à OTTOMURA.

OTTOMURA est un collectif belge fondé en 2010 par trois photographes pour répondre à des commandes, ensemble ou individuellement, sans que cela interfère avec leur pratique photographique personnelle. Le collectif se concentre sur les médias visuels et touche résolument à tous les genres : documentation d’exposition, mode, photojournalisme, missions à caractère commercial… Les images de la campagne d’OTTOMURA ont été produites à Tour & Taxis, sur le nouveau lieu d’accueil d’Art Brussels, en vue de souligner les caractéristiques de ce bâtiment industriel spectaculaire de 1904. Les artistes se sont lancés dans une série d’expériences in situ, avec de la fumée colorée dans les espaces vides du bâtiment, créant une atmosphère éthérée, plongée dans une attente latente, qui s’animera entre le 21 et 24 avril 2016.

Anne Vierstraete, Managing Director : « Avec son déménagement à Tour & Taxis, Art Brussels affine la qualité de sa liste de galeries participantes et renforce son lien de longue date avec la scène artistique particulièrement dynamique de Bruxelles. Ce faisant, elle se rapproche géographiquement des expositions proposées dans son programme OFF, des galeries et de l’offre artistique générale en ville qui animera Bruxelles à la fin du mois d’avril.

Le célèbre Brussels Design Market aura également lieu à Tour & Taxis durant le week-end d’Art Brussels, diversifiant ainsi l’offre avec des centres d’intérêt complémentaires. Le déménagement est une excellente occasion de rehausser la qualité d’autres paramètres tels que la scénographie de la foire qui sera confiée cette année à Tom Postma Design. Qui plus est, faisant écho à la réputation de Bruxelles de haut lieu de la gastronomie, Art Brussels va offrir une expérience culinaire créative, sous la supervision d’un des maîtres de la fine cuisine en Belgique, Jean-Michel Loriers (JML). Enfin et surtout, Art Brussels tient à remercier ING pour son soutien continu depuis 2005; ING présentera une installation in situ de Peter Kogler, spécialement conçue pour la foire. »

ART BRUSSELS : CONTEMPORAIN DEPUIS 1968

Bien qu’elle garde son profil jeune de ‘foire de découverte’, Art Brussels est une des foires les plus anciennes et les plus établies d’Europe. Fondée en 1968, sous le nom « Art Actuel », par un petit groupe de galeristes belges respectés qui invitaient chacun une galerie étrangère à y exposer, la foire avait un caractère nomade au cours de ses premières années, et se déplaçait dans des lieux aussi différents que le Casino de Knokke (1972) ou le Palais des Beaux-Arts à Bruxelles (1976). En 1989, la foire a déménagé au Heysel, l’emplacement de l’ancienne Expo 58, où elle est restée jusqu’à l’année dernière. Jusqu’en 1997, l’asbl des Galeries belges d’Art contemporain a géré la foire, avant sa reprise par le groupe Artexis-Easyfairs, actif au niveau international dans la gestion d’espaces d’expositions et l’organisation d’événements multi-formats.

Depuis ses débuts, Art Brussels a évolué en une incontournable foire d’art contemporain internationale, parmi les meilleures d’Europe. Elle reçoit chaque année plus de 400 candidatures. En déménageant dans son nouvel écrin, Art Brussels poursuit son évolution, conservant son profil de foire à la pointe de la découverte, qui présente des galeries et des artistes émergents et inconnus, au sein des sections DISCOVERY et REDISCOVERY, de même que des galeries établies de réputation internationale au sein de la section PRIME.

Informations pratiques:

Contacts Presse Belgique et Europe: Gerrie Soetaert Press & Communication Gerrie Soetaert |

gerrie.soetaert@skynet.be M : +32 (0) 475 47 98 69

Royaume-Uni et Etats-Unis: Pelham Communications Rachel Guthrie | rachel@pelhamcommunications.com T : +44 (0) 208 969 3959 Images Presse Art Brussels 2016

Art Brussels 2016 se déroule à Tour & Taxis du vendredi 22 avril au dimanche 24 avril 2016, de 11h00 à 19h00

Preview : Jeudi 21 avril 2016, de 11h00 à 17h00 Vernissage : Jeudi 21 avril 2016, de 17h00 à 22h00

Vernissage : Jeudi 21 avril 2016, de 17h00 à 22h00

Lieu; Tour & Taxis Avenue du Port 86C, 1000 Bruxelles, Belgique 

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administrateur théâtres

 L'amour relève-t-il d'un processus chimique ou d'un miracle spirituel?

Une écriture, deux comédiens : L’auteur Eric-Emmanuel Schmitt  et la danseuse-étoile Marie-Claude Pietragalla  sont réunis pour la première fois sur scène pour jouer la comédie, dirigée par Steve Suissa. La salle du Centre Culturel d'Auderghem est sold out. 

C’est l’histoire d’une séparation après 5 ans de passion très puissante.  Adam et Louise ne sont séparés que par l’océan car ils s’écrivent presque tous les jours des  messages introspectifs tendus. Sur tablette et IPhone, 21e siècle oblige. Heureux qui communique dans l’instant. L’éphémère est captif de l’écran. Défense d’effacer. L’exercice de style dissèque les cœurs avec lucidité, jusqu’à ce que la carte du tendre soit brouillée.  

 Louise vit maintenant à Montréal, Adam est resté à Paris. Leur relation épistolaire semble avoir sauvé l’amitié : « Seule la peau sépare l’amour de l’amitié, c’est pas grand-chose ! » Louise se cabre et lui répond « c’est une muraille » ! Ils ne supportent plus de vivre en semble mais peuvent-ils se passer l’un de l’autre ?  Elle a le goût de l’absolu. Il a tué l’amour par ses frasques  ostensibles avec d’autres femmes, sans lui laisser le moindre doute. Elle crâne « Enfin seule et heureuse ! » Quelle est la bonne distance? 

 Il se souvient de leur rencontre romantique à L’Opéra de la mise à feu de leur amour, porté par l’élixir de Donizetti. Ce qui les conduit à la question : existe-t-il un moyen infaillible de rendre l’autre amoureux? Par courrier, ils se lancent un défi : provoquer l’amour à coup sûr.   Adam pense avoir trouvé et va mettre en application, comme un grand scientifique de psychanalyste qu’il est.  Gare ! : Qui manipule qui est toute la question ! Pendant que Louis raconte son expérience parisienne avec une collègue de Louise  «  corps de déesse et yeux myosotis », Louise, forte et ardente lui  évoque sa rencontre avec un Brice jeune sportif amateur de hockey. Il est libre, divorcé et sérieux. Le jeu du carré se raconte à deux voix concurrentes. Tous deux flirtent avec les mots.  Les aphorismes cyniques pleuvent en crescendo comme dans un spectacle de boulevard, côté parisien.  Sic «L'amour cultive la connaissance, le désir vénère l'inconnu.» « On peut refouler l'amour, refuser qu'il nous emporte dans ses flots torrentiels. Notre seul pouvoir: rater le rendez-vous que nous donne le bonheur » «Le bonheur ne chausse que les bottes du provisoire »  etc. La retenue, le mystère, l’élégance des sentiments et une voix presque trop discrète, côté canadien. Les mots de chaque côté de l’océan  rebâtissent la réalité de l’amour. Château de sable battu par la routine?

Adam, dont la voix rugit dans les airs, appuyant sur des ‘r’ emphatiques,  a trouvé le moyen infaillible de séduire sa nouvelle partenaire, Lily.   Mais Il utilise   à son insu le même moyen pour atteindre la personne qui (ou qu'il?) n’est pas parvenue à l’oublier.  Le fil de  l’écriture  fait des miracles, c’est avéré. Aimer vraiment et lucidement la personne dans sa réalité, voilà toute la question, même si le désir vient à disparaître. Et encore…

Le tout est porté dès l’ouverture par l'élixir impalpable de la musique : Piazolla, Donizetti, Wagner qui sont de la partie, dans ce jeu de cache-cache et de voix off. On entend  Même l’Aigle noir fredonné quelque part.   Se retrouver, au singulier comme au pluriel, c’est cesser d’être malheureux. La partenaire canadienne n’aime pas la conquête, elle aime la durée.  L’écriture est forcément moderne,  syncopée par la forme électronique, mais les juteuses missives ne manquent pas de sel ni d’esprit. Les colères sont palpables, les éclats de jalousie très audibles, le langage corporel éloquent de part et d'autre. Les fragilités de  chacun émeuvent et la recherche de l’harmonie du monde réuni comédiens et spectateurs heureux. On danse?

 ERIC-EMMANUEL SCHMITT : "L’élixir d’amour"

Éditeur : Albin Michel (Editions)

  • Parution : 30 avril 2014
  • Prix editeur : 15€00
  • Pages : 120
  • Isbn : 9782226256195

http://www.theatre-rive-gauche.com/elixir-amour-piece-eric-emmanuel-schmitt.html

http://www.ccauderghem.be/contact/contactez-nous.html

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À l'auguste coeur de Roi.

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La souveraineté de sa silhouette libre et sauvage souffle au vent sa liberté
et la suprématie de sa foulée étampe le sable doré.
Impérieux de vigueur sur le sol arabique, l'aménité de son langage sans mots
transcende la ligne floue de l'horizon la rendant otage de sa rassurante sapience.
Sous la moire où meurent les nuances, la grâce et la volupté de sa fougue
avinent les ondes écumeuses et les ronflements de sa volonté de vivre
exultent dans une course effrénée.
Tel Cyllare, le virtuose fusionne avec les trésors du ciel et de la terre
où sans bride ni mors ses sens en éveillent se synchronisent.
Dans une frénésie de puissance, ses yeux s'embrasent,
ses flancs ruisselants se tendent, ses veines se gonflent
à chaque inspiration, sa crinière aux embruns
fouette son encolure, ses naseaux se dilatent sous la chaleur
et les odeurs du foehn et dans cette circulation émotionnelle
où s'étirent les dernières secondes de l'ivresse, le monarque
laisse la naissance du crépuscule
devenir le support de son immatérielle magie.

Nom d'auteur Sonia Gallet

recueil © 2016

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administrateur théâtres

Une CRÉATION MONDIALE -  « KENNEDY » de Thierry Debroux,

 Le 5ème spectacle de la saison du Théâtre Royal du Parc :

Trois dates:       

Du 14 avril au 14 mai 2016 :– Bruxelles - création

Les 2 et 3 juin 2016 : Théâtre Montansier – Versailles

Juillet 2016 : Festival Off d’Avignon - Théâtre du Chêne Noir


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En quelques mots…

La pièce nous fait entrer dans l’intimité du président des États-Unis lors de cette fameuse soirée au Madison. Marilyn Monroe vient de susurrer «Happy Birthday». John (Jack pour les intimes) et Bobby règlent leurs comptes dans une chambre d’hôtel sous le regard d’une mystérieuse inconnue qui semble tout connaître des deux frères. Un suspense psychologique mis en scène par Ladislas Chollat dont le spectacle Le Père a triomphé à Paris et remporté plusieurs Molières dont celui du «Meilleur spectacle». Il a travaillé avec Fabrice Lucchini, Line Renaud, Robert Hirsch, Dominique Pinon  Créateur d’une sorte de bombe psychologique méticuleusement documentée  et truffée d’irrationnel,  Thierry Debroux est l’auteur du texte dense et percutant.

 

  Est-ce un fantasme ? La femme est-elle l’avenir de l’homme ? C’est ce que semble suggérer  cette femme multiple et  déstabilisante qui hante les rêves des deux frères Kennedy sous les traits séduisants d’Anouchka Vingtier, resplendissante de féminité dans chacune de ses apparitions. Dans chaque éclat du miroir qu'elle tend aux deux frères, chacun  peut tour à tour  y contempler le doute, la conscience, la destinée, le libre-arbitre, le souvenir, la mort ? Ou bien l’égérie,  la muse,  la libératrice, la   consolatrice, l’amour, peut-être ?  A chaque fois, la beauté de l’ange, qui vous tient la main et voudrait vous aider à changer votre destin.  Elle l’avoue elle-même : « Ich bin eine « Mystère » … » Pendant  parodique d’ « Ich bin ein Berliner ? » Tour à tour, un ying et un yang splendidement incarnés qui ne fascinent pas que le président.  Entendez-la :

Jack : Qui êtes-vous ?

La femme : C’est un prénom que tu veux ? De toute façon, tu ne te souviens jamais des prénoms. C’est dommage que tu sois cloué là...La vue est sublime d’ici.

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Jack : Comment savez-vous que j’allais occuper cette suite ? Je ne le savais pas moi-même...

La femme : Ich bin eine «  Mystère » !

Jack : Bon, ça suffit. J’appelle la sécurité...

La femme : Tu veux que j’approche le téléphone ? C’est le corset qui te gêne ? L’homme le plus puissant du monde porte un corset à cause de son mal de dos tout cassé. Je trouve ça plutôt mignon. Mais attention, ce corset pourrait te jouer des tours... 

  Personnages et décor hyper-réaliste font tout de suite penser aux tableaux d’Edward Hopper. Les admirables costumes de Jackye … Fauconnier et les décors de Geneviève Périat  prolongent avec  humour l’illusion artistique. Les vidéos d'époque coulent comme un immuable sablier sur l'action psychologique. Elle se situe le 19 mai 1962 dans une suite luxueuse d’un hôtel de New York.

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  Alain Leempoel (JFK), Dominique Rongvaux (Bobby) et Anouchka Vingtier composent  le trio d’enfer qui va rejouer comme un thriller, l’Histoire qui s’arrêtera le 22 novembre 1963 à Dallas.  L’action plonge  dans la souffrance abyssale du président : il a le dos qui part en miettes. Il fait le point avec son frère Bobby et  confie par bribes, les relations difficiles du clan avec le père qui, grâce à l’argent, l’a fait élire président. Le texte pointe les manipulations,  l’absence d’amour de Rose, sa mère, le mariage malheureux avec Jackie, l’hypocrisie des apparences.  Sa relation  avec Marilyn fait voir à JFK combien en fait,  ils se ressemblent.  Au passage, le texte détrousse les dossiers compromettants avec les caïds de la Maffia, la pègre de Chicago, les  rouages cachés de la famille Kennedy et les  malédictions qui la rongent. Est-ce ainsi que nous ignorons tout des puissants qui nous dirigent? Est-ce ainsi que nous aimons parfois dans nos familles ?

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  Le mythique JFK est un infirme qui pourrait hurler de douleur et cache sous son bronzage légendaire et son sourire de héros,  un immense mal-être physique et moral. Il ne sait pas combien de temps il pourra cacher au monde ses infirmités. « Un président infirme ne fait pas rêver, alors je dissimule ! » articule-t-il. Se présenter aux  yeux du monde, lui aussi, en chaise roulante, lui fait horreur. « Plutôt crever ! »  Son monde intime est un cauchemar, il avoue ne pouvoir se supporter que grâce aux drogues et au sexe. Cerné par ses hallucinantes rencontres avec la Femme-miroir, il attend désespérément les injections de procaïne  du docteur Feelgood  et parle vraiment pour la première fois avec son frère Bobby tandis que La Femme-miroir décortique sans relâche, chacun des deux frères, à la façon d’une entomologiste pour percer leur vérité.

  La mise en scène dynamique  de Ladislas Chollat s’emploie à maintenir brillamment le rythme soutenu d’un roman d’espionnage. On assiste, le souffle coupé,  à de violentes chevauchées d’amour dans une sorte de course constante contre la mort! Le jeu scénique intense du trio est impeccable et  millimétré mais le Temps gagne toujours.  Humilité: « Si toi qui portes le monde sur les épaules, tu n’es pas maître de ton destin, qui pourra se vanter de l’être… ? »

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 http://www.theatreduparc.be/Agenda/evenement/62/36.html

KENNEDY
de Thierry Debroux.

Du jeudi 14 avril au samedi 14 mai

Avec : 
Alain Leempoel
Dominique Rongvaux 

Anouchka Vingtier

Mise en scène : Ladislas Chollat 
Assistanat: Catherine Couchard
Scénographie : Emmanuelle Roy
Lumières : Alban Sauvé
Costumes : Jackye Fauconnier
Création make up et coiffure : Bouzouk 
Musique : Frédéric Norel
Durée : 1h30 sans entracte

Avec l’aide de Panache Diffusion et de la Compagnie Nationale 12.

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JOS photographie nos villes et leurs infimes détails qui nous échappent chaque jour car ailleurs le nez en l'air et les yeux sur nos iphones ... 

Jos

 

Elle pose sur la vie et la ville son regard

Aiguisé, qui fait d'Elle un poète miroir,

Saisissant le présent lui donnant son message,

En décodant pour nous l'âme de son image.

 

Sillonnant des endroits que nul autre connaît,

Elle capture l'instant lui rendant sa magie,

Écrivant ses poèmes en toute modestie,

En laissant le hasard et son œil diriger.

 

Nature mise en cadre, charme resplendissant,

Ses fleurs multicolores, spectacle ravissant,

Composent un tableau, que Dieu le créateur

Aurait même rêvé en être son auteur.

 

Les crayons, qu’Elle saisit sur les murs de nos villes,

Grâce à Jos, s’animent et nous parlent de vie.

Ses photos écrivant, messagères subtiles,

L’histoire de chaque jour par son œil averti.

 

Si vous rencontrez Jos, caméra à la main,

Ne vous étonnez pas, Elle trouve à chaque fois

Au détour d’une ruelle ou le long d’un chemin,

Un infime détail qui fera notre joie.

 

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administrateur théâtres

Un quatuor parfait

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Après l'éblouissante première, on n’a qu’une idée : faire voir au plus vite ce  petit chef-d’œuvre à ses meilleurs amis. Un huis ouvert à tous les cœurs et à tous les amateurs d’art, baignant dans la lumière changeante des nymphéas! 

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 Tout vous parle : le décor d’une maison de bord de mer en Vendée chère à Clemenceau et la demeure du peintre de Giverny à la fois, la lumière captive des heures qui coulent avec des bruits d’oiseaux de mer et de cigales, le goût cultivé d’un siècle révolu, la domestique bienveillante qui veille avec amour sur la santé de son maître – une exquise Marie-Line LEFEBVRE comme toujours -  le sourire de la délicate et mystérieuse dame invitée, l’amitié orageuse de deux tigres aux moustaches régaliennes, et surtout le jeu impeccable de  Michel De Warzée et de Jean-Claude Frison qui ne font pas piètre figure après l'interprétation parisienne de  Claude Brasseur et Michel Aumont.  Et en commun, le mépris absolu de l’argent! Carpe diem!

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Deux caractères bien trempés, tous deux  nés en 1840-41, amis inséparables pendant 60 ans, vont vivre une dispute mémorable au printemps 1923. Ces géants du grand siècle vont-ils aller jusqu’à la rupture ?   Le Tigre-Président du Conseil a engagé d’immenses travaux à l'Orangerie pour accueillir les Nymphéas de son ami Monet. Hélas, celui-ci ne cesse de se dérober depuis des mois à sa promesse de livraison. La  confrontation dans la maison de Vendée sera plus que houleuse. Le tutoiement résonne comme autant de  déclarations de guerre mais - magie de la nature dont tous deux sont épris - les amis se rejoignent  par moments éphémères  en parlant de boutures de roses. Claude Monet finit par lui avouer qu’il perd la vue et la vision des couleurs, il a même détruit deux panneaux, tant il doute de son travail. Clemenceau fulmine! Monet fait ses valises.

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C’est la magie de la lumière sur l’océan qui  fera renaître l’espoir du peintre et « parce que c’était lui, parce que c’était moi ». Suite à cette mémorable colère, Monet se remettra au travail mais demandera que les Nymphéas ne soient installés à l'Orangerie qu'après sa mort. A son enterrement en 1926, le Tigre arrachera le voile noir qui recouvrant le cercueil en déclarant «Pas de noir pour Monet, le noir n'est pas une couleur!» La colère ou les larmes du tigre?

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 Le public est mené sur le fil de la couleur des sentiments : que ce soit  dans l’incomparable richesse de l’amitié des deux hommes ou dans la  palette particulière qui lie Clemenceau à la  belle Marguerite Baldensperger, son éditrice, quarante ans plus jeune que lui, et qui  deviendra son dernier amour. La lumineuse Stéphanie MORIAU interprète ce beau personnage avec finesse et élégance. Le drame qu’elle révèle avec grande pudeur est un autre thème qui serre immanquablement le cœur du public et  laisse une impression de  vivante humanité à cette pièce de qualité. « Mettez votre main dans la mienne, je vous aiderai à vivre. Vous, vous m’aiderez à mourir» 

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LA COLERE DU TIGRE de Philippe MADRAL

Au cœur de l’impressionnisme, les mots claquent, les formules sont brillantes et l'humour robuste, autant que les moustaches des tigres, l’un de la politique, l’autre de l’art!

Magistralement porté par

Michel de WARZEE, Jean-Claude FRISON, Marie-Line LEFEBVRE & Stéphanie MORIAU

Dans une fine et lumineuse mise en scène : Jean-Claude IDEE

Décors : Serge DAEMS / Création lumière & Régie : Sébastien COUCHARD

 

       http://www.comedievolter.be

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 du 13 Avril au 13 Mai 2016

 

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APPEL aux ARTISTES

de toutes disciplines

Les connus ou les moins inconnus.

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Librebonimenteur publie toujours sa chronique JL à l'écoute de ...  

Elle est toujours gratuite.

A ce jour, 120 artistes ont été publiés.

Tous les artistes peuvent participer, tels les peintres, sculpteurs, auteurs, comédiens, poètes, chanteurs, photographes, compositeurs, stylistes, musiciens, compositeurs ou autres colleurs de papiers, etc.

Une liste de 20 questions a été conçue pour chaque activité. Les réponses permettent à chacun de s’exprimer selon son gré.

Il est rapporté l’intégralité des réponses, avec une ou plusieurs photos de l'artiste et de ses œuvres, éventuellement agrémentées par des textes courts. Le texte est publié sous votre responsabilité.

Il n'y a pas de modifications des textes juste une relecture pour éviter les coquilles.

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cadran solaire

 

Sablier

Cette chronique est publiée sur  http://librebonimenteur.wordpress.com/ puis versée sur les réseaux sociaux.

La chronique  rapporte l’intégralité des réponses, avec une ou plusieurs photos, éventuellement agrémentées par des textes courts. Aucune suppression ou modification n'est faite. La responsabilité reste à l'auteur interrogé.

La publication sur le site est ponctuelle au gré des réceptions des questionnaires par e-mail soit directement sur le site soit à l’adresse suivante : jlriguet@gmail.com.

J’attends votre demande de questionnaire que je vous adresserai aussitôt.

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Pour se manifester si vous êtes intéressé par le questionnaire :

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Jean-Louis RIGUET 18 avril 2016.

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Sociétaire de la Société des Gens de Lettres et membre de la Maison de l’Ecrivain et de la Littérature

Liens :

https://sites.google.com/site/sitejeanlouisriguetauteur/home

https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Louis_Riguet

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9 minutes sur RADIO PASSION

9 minutes sur RADIO PASSION

Radio Passion est une antenne qui émet en FM, en Belgique Francophone, à partir du Brabant Wallon.

http://www.radiopassion.fm/index.php

Sur le site internet de Radio Passion, l'émission "Les fruits de ma passion" ,à laquelle j'ai participé pendant neuf minutes, est écoutée au Canada, en France et en Afrique, en réalité toute la francophonie. Cette émission est diffusée le lundi à 15 h 00.

En voici le lien à partir de 20 : 00  jusqu'à 29 : 00 

[audio mp3="https://librebonimenteur.files.wordpress.com/2016/03/les-fruits-de-ma-passion-03-07-03-2k16.mp3"]

https://librebonimenteur.wordpress.com/2016/03/12/radio-passion-vous-connaissez-jai-participe-aux-fruits-de-ma-passion/

Cette émission est animée par Philippe de Riemaecker, un belge joyeux, qui l'a créée pour surmonter un handicap de parole et de prononciation, après plusieurs opérations à la mâchoire. Philippe a l'amitié de dire que c'est grâce à moi, mais je n'en crois rien. Philippe a les qualités pour et moi pas.

la photo de profil de Les fruits de ma passion

Philippe a en commun avec moi de "vouloir réaliser ses rêves et dépasser sa timidité. Il rencontre des êtres exceptionnels parce qu'ils rêvent, inventent, créent, volent, en prenant tous les risques au risque de tomber pour mieux se relever ensuite."

Philippe est humble et dit merci à la vie en découvrant l'humanité, aux écrivains, acteurs, chanteurs, poètes, artistes, inventeurs ... parce qu'ils sont des géants. Il pense que la littérature mérite beaucoup plus que sa modeste émission qui n'est qu'un grain de poussière.

Philippe fait un rêve et un vœux : "que les artistes soient présents dans les grands messes qui régentent le monde, et peut-être, oui peut-être ?, que l'avenir porterait plus de couleurs ?"

Philippe anime aussi une autre émission de cinq minutes du Radio Compile.

http://www.radiocompile.net/

Je remercie sincèrement Philippe de m'avoir donné l'opportunité de dire quelques mots sur Radio Passion dans son émission qui dure une heure.

Jean-Louis Riguet

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Tout sur mes livres :

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Jean-Louis RIGUET 18 avril 2016

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres et Membre de la Maison de l’Ecrivain et de la Littérature

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Couverture Récits Historiques 1

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Publié aux EDITIONS DU JEU DE L'OIE

16 rue Saint Nicolas

45110 CHATEAUNEUF-SUR-LOIRE (France)

ISBN :  978-2-36831-043-4

168 pages - 20 Euros

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RÉCITS HISTORIQUES DE L’ORLÉANAIS

Val de Loire, Beauce, Sologne

 

7 récits historiques courts

 

La Butte des élus (Mézières-lez-Cléry)

À quelle époque remonte la coutume qu’observent encore les jeunes femmes, qui escaladent la Butte des Élus, pour avoir un enfant ?

Le narrateur de ce récit est Ernestirix, âgé de 32 ans, qui vit à l’époque de la Tène, c’est-à-dire le second âge du fer, environ 200 ans avant notre ère. Il vit avec Agathirixe dans une petite bourgade de trois grosses fermes à Maceria. Maceria c’est actuellement Mézières-lez-Cléry mais auparavant c’était Mézières en Sologne, avec plusieurs écritures de Mézières. Maceria signifie construction en pierre sèche, d’où viendrait le nom « masure ».

La vie d’Ernestirix et Agathirixe permet de raconter la vie de cette époque dans cette région des Carnutes. On y parle des Gaulois, des Romains, de leur vie et aussi de cette fameuse Butte des élus qui cache des tombes verticales.

Ce tumulus, bien des siècles après, verra la construction sur son sommet d’une statue de la Vierge aux pieds entourés par un serpent. Une légende naîtra, celle qui attribue un pouvoir de fécondité aux jeunes femmes qui respectent un certain rituel.

La Grotte du dragon

(La Chapelle Saint-Mesmin et Saint-Pryvé-Saint-Mesmin)

D’où provient le nom de la grotte du dragon de la Chapelle-Saint-Mesmin ?

Le narrateur de ce récit est le dragon lui-même qui vit dans la grotte de Béraire à La Chapelle-Saint-Mesmin, à flanc de coteau dominant la Loire.

Il raconte l’histoire qui commence à l’époque mérovingienne avec la concurrence entre deux paroisses : Saint Privat devenu Saint Pryvé et Saint Maximum devenu Saint Mesmin.

Il raconte la venue de Clovis venu tenir concile à Orléans avec 32 évêques pour évangéliser la région encore emprunte des vieilles croyances païennes. Clovis offre à Euspice une villa dénommée Micy avec l’obligation de créer un monastère. Il raconte ce qui se passe dans la fabrique à Saints de Micy. Pensez donc, il va sortir de cette abbaye 26 Saints. Il parle aussi de l’assainissement de la région.

Le Dragon conte sa guerre avec Saint Mesmin qui n’hésite pas à affronter une tempête sur la Loire qu’il traverse sur une barque plate pour venir l’estourbir.

Enfin, on y relate la restauration de la grotte en 1857 et la construction de la Croix de Micy sur la rive gauche de la Loire.

Le Pigeonnier (Boigny-sur-Bionne)

Savez-vous que le roi Louis VII épousa en deuxièmes noces Constance de Castille à la Commanderie de Boigny-sur-Bionne, après son mariage et son divorce calamiteux avec Aliénor d’Aquitaine ?

Le narrateur est un pigeon, un columba livia, un biset, hospitalier et militaire. Il appartient à l’Ordre des Hospitaliers de Saint-Lazare de Jérusalem et réside dans le pigeonnier de l’ancienne commanderie mère de l’Ordre du même nom qui est située depuis 1154 dans l’ancien domaine royal de Boigny-sur-Bionne fondé par Louis VII.

Les pigeons racontent la deuxième croisade des Croisés contre les Musulmans à laquelle le roi Louis VII participa et aussi l’annulation de son mariage dans des circonstances abracadabrantes avec Aliénor d’Aquitaine, dont la solution sera trouvée au concile de Beaugency.

Ils parlent de la vie dans ce pigeonnier qui va être troublée par la venue du roi Louis VII qui va convoler en secondes noces, en 1154, avec Constance de Castille et qui fera une donation du domaine aux Hospitaliers de Saint-Lazare de Jérusalem pour l’affecter au siège du Grand Magistère de l’Ordre.

Les pigeons racontent ce qu’ils savent sur les Hospitaliers, les Templiers et les Teutoniques. Ils rappellent aussi que la Commanderie est restée le siège des Chevaliers de l’Ordre de France et que, chaque année, en juin, un pèlerinage des Chevaliers de l’Ordre a lieu avec la tenue d’un chapitre du Grande Prieuré de France avec un défilé haut en couleur dans Boigny-sur-Bionne.

Les Jeanne (Orléans et partout en France)

De toutes les légendes qui courent sur Jeanne d’Arc, laquelle est la plus vraisemblable ?

Le narrateur est un homoncule, un être imaginaire doté d’un pouvoir surnaturel qui permet de voyager dans l’espace et dans le temps. Avec un ami, il tente de résoudre la question posée par un vieil homme assis devant une bière à la terrasse d’un café sur la place du Martroi à Orléans.

Notre homoncule nous emmène dans son enquête qui commence vers 1400 à Bourges. Un conteur le renseigne et l’envoie vers un ermite de la ville, un vieux fou qui lui parle de l’histoire de l’époque.

L’enquête continue en Lorraine, à Domrémy, dans une auberge. On y parle de naissances, avec un S depuis l’arrivée d’une troupe en provenance d’Orléans. Puis, l’homoncule rencontre une sorcière qui leur fait des confidences devant un chaudron rempli d’une mixture fumante et puante.

Après un point sur l’enquête, notamment sur l’apparition de l’archange Saint-Michel, de Sainte Marguerite et de Sainte Catherine, nos enquêteurs se dirigent vers Chinon où ils apprennent de nouveaux renseignements sur la vie de Jeanne, comme la préparation de la longue marche de Chinon à Orléans.

De nouveau, l’homoncule se retrouve à Orléans pour apprendre les circonstances de la délivrance de cette ville et quelques anecdotes sur la vie de Jeanne. Puis, c’est l’épopée jusqu’à Reims et Paris.

Enfin, c’est Rouen et les relations tumultueuses avec l’évêque Pierre Cauchon, la prison, le bûcher.

Les enquêteurs enchaînent avec Metz avec la révélation d’une femme qui se présente comme « la Pucelle de France » qui va être sous la protection du jeune comte Ulrich de Wurtemberg et sera connue sous le nom de « Jeanne des Armoises ». Après des frasques du conseil de la ville d’Orléans, elle entretient une correspondance avec le roi Charles VII.

Les enquêteurs tentent d’analyser les quatre thèses en présence…

La Pierre du Duc (Saint-Hilaire-Saint-Mesmin)

Connaît-on vraiment les circonstances dans lesquelles le duc de Guise trouva la mort à Saint-Hilaire-Saint-Mesmin, pendant les guerres de Religion ?

Cette fois, les narrateurs sont des crapauds qui se reproduisent et vivent depuis des siècles près d’un petit bois, le long d’un chemin qui descend vers le Loiret, la rivière, au lieudit les Vaslins, sur la commune de Saint-Hilaire-Saint-Mesmin.

À l’époque de l’histoire, Raymond est un cavalier au service de la famille de Guise, catholique, qui se retrouve bientôt en bisbille avec les protestants. Il se retrouve en garnison à Amboise qui se trouve assiégée quelque temps plus tard. Des anicroches ont toujours lieu. La bataille fait bientôt rage. Les Guise répriment la Conjuration d’Amboise en 1560.

Orléans est, à cette époque, l’un des principaux foyers du protestantisme en France, en devient la capitale et abrite Louis Ier de Bourbon, prince de Condé. L’armée du duc François de Guise marche sur Orléans, par le sud de la Loire. Le 9 février 1563, François de Guise est à la tête de son armée du côté d’Olivet et attaque Orléans par les Tourelles.

Pour réfléchir, François de Guise revient dans son logis des Vaslins à Saint-Hilaire-Saint-Mesmin avec quelques hommes. Arrivés à l’emplacement de l’ancien pont sur le Loiret emporté par une crue, ils traversent la rivière sur une barque.

De l’autre côté du cours d’eau, en remontant vers son logis, François de Guise reçoit une balle tirée dans son dos…

Lapin le balafré, chauffeur (Orgères-en-Beauce)

La terrible réputation qui poursuit les chauffeurs d’Orgères-en-Beauce est-elle méritée ?

Le conteur est Louis, dit Lapin le Balafré, l’un des chauffeurs d’Orgères aux noms tous plus fleuris les uns que les autres.

Il raconte, avec moult détail, la bande des chauffeurs d’Orgères et la manière de fonctionner dans les agressions des fermes, où les fermiers se retrouvent les pieds brûlés avec des tisons rougis.

Mais, tout ne se passe pas comme prévu un certain jour, le 4 janvier 1798. Le vieux fermier est récalcitrant et la torture va très loin. Il décède quelques jours plus tard.

Puis, c’est la traque de la bande, les arrestations, le procès instruit par le Juge Fougeron au château de Villeprévost et les condamnations quatre mois plus tard.

23 hommes et femmes condamnés !

 

Le Vaillant général (Loigny-la-Bataille)

Se souvient-on encore des tragiques événements de la guerre de 1870 qui se déroulèrent en Beauce ?

C’est l’histoire de la bataille de Loigny-la-Bataille, par moins 20 degrés, entre les Bavarois et les Prussiens au nord et à l’est et les Français au sud et à l’ouest, le 2 décembre 1870.

La réserve du 17e Corps de l’Armée de la Loire est commandée par le général Gaston de Sonis, un brillant officier qui ne transige pas avec le devoir et la discipline. C’est un homme très pieux qui a fait Saint-Cyr et Saumur.

La bataille fait rage. Les zouaves pontificaux s’illustrent. Gaston de Sonis harangue ses troupes tenant en main un bâton auquel est attaché son étendard du Sacré-Cœur. Il est grièvement touché à la cuisse et s’effondre à côté de son cheval. Toute la nuit, il invoque Notre-Dame de Lourdes, sans perdre espoir. Mais l’Armée de la Loire n’a pas reculé.

Le vaillant général mourra en réputation de sainteté 17 ans plus tard mais sa bataille n’est pas encore finie. Sa cause en béatification a été introduite en 1929 et court toujours…

.Couverture Récits Historiques

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Jean-Louis RIGUET 18 avril 2016.

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Sociétaire de la Société des Gens de Lettres et membre de la Maison de l’Ecrivain et de la Littérature

Liens :

https://sites.google.com/site/sitejeanlouisriguetauteur/home

https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Louis_Riguet

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Ghislaine Lechat vient de nous communiquer le texte suivant.

A l'adresse de Jerry Delfosse, François Speranza et Robert Paul:

Je cite:

Ce message, j’aimerais que tout le monde le lise sur le site. Je ne sais comment faire.

C’est avec beaucoup de retard, Jerry Delfosse, François Speranza, Robert Paul que je vous exprime ma gratitude, à vous et à tous ceux qui m’ont permis, lors de ce passage à BRUXELLES, d’exposer mes oeuvres. J’ai été touchée par les éloges et les commentaires de ces artistes talentueux qui étaient présents, comme ceux qui m’ont encouragée sur le site Arts et Lettres et dont je pense, sincèrement, le plus grand bien.

Je pense à Jerry DELFOSSE, galeriste discret, au goût aiguisé, qui ne m’a pas fait attendre et a tenu toutes ses promesses, à sa patiente disponibilité et au goût qu’il dévoile dans ses choix qui, je le pense sincèrement, se portent vers tous ceux qui marient qualité, originalité maîtrise, engagement vers l’Art. Il y a forcément un peu de lui dans sa galerie.

Je pense à ROBERT PAUL, fondateur médiatique, à sa grande générosité et à la manière dont il utilise son savoir, son humanité en direction de l’art et des membres de son site qui lui ont donné, tout comme moi, sa confiance. Merci ROBERT PAUL.

Je pense à Monsieur SPERANZA, critique d’art qui, en profondeur, objectivité et discrétion, met son éloquence et son goût au service des artistes. Pour ma part, Monsieur SPERANZA, vous m ‘avez rendu une confiance en moi qui s'étiolait.

Je pense à BRUXELLES, ville de lumière, quoiqu’en disent les météorologues.

Grâce à vous tous, je retrouve mes ailes. Je ne vous remercierai jamais assez. Tout est dit ou pas assez. Mes pensées vous accompagnent et vous portent comme les vôtres, à tous, ont su le faire."


Ghislaine Lechat

Je remercie Ghislaine Lechat pour son avantageuse communication.

Robert Paul


-La page de Ghislaine Lechat sur le réseau

-Le billet consacré à son exposition

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MYSTERE

12273159659?profile=originalQuand le jour finissant révèle des estampages ,

d' images invisibles et le mystère se précise  

l'imagination galope comme les nuages  en une fable inédite

L'oiseau , vigie de nos espoirs

regarde s'envoler la vie

AA

12273159494?profile=original

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