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LE MUSEE IMAGINAIRE DE SPEEDY GRAPHITO

12273312487?profile=originalAndré Malraux écrivait  en 1965 dans son" Musée imaginaire "

"C'est une confrontation  qui, va pousser à l'extrême , l'incomplète confrontation imposée par les  vrais musées, répondant à l'appel de ceux - ci , les arts plastiques ont inventé leur imprimerie"

C'est aujourd'hui comme le dernier mouvement artistique populaire opposé à l'hermétisme de l'art contemporain

Speedy Graphito  artiste  français , précurseur reconnu comme l'un des pionniers du mouvement Steet Art"

Depuis 30 ans , il utilise toutes les formes d'expression d'une façon  ludique et ironique et n'hésite pas à détourner l'imagerie populaire de l'Histoire de l'Art, du naturalisme  au numérique en passant par le surréalisme

Un parcours coloré  et plaisant sur 3 salles et 2 vestibules

à Toulon Hôtel des Arts de Toulon   jusqu'en juin 2019

où chaque tableau par des clins d'oeil savoureux  dévoile un esprit vif de grande culture 

En partage pour le plaisir

un reportage complet sur mon blog ("Au gré des jours" arletteart)

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Derrière la fenêtre,

 

L’écho insensible des étoiles,

 

Et l’hiver chaleureux qui s’exhibe.

 

L’ivresse d’un moment partagé

 

Côtoie l’amoureuse étendue des plates eaux.

 

Si tu vois l’éprouvante épopée

 

Se ternir sous tes yeux,

 

Repars sur les chemins,

 

Sers dans tes bras la réalité des mots,

 

Célèbre les images perdues

 

Au moment de leurs retrouvailles.

 

Embrasse la lumière des couleurs,

 

Soigne l’étrangeté des dissonances.

 

A Brest, Julien Boulier, le 17 mars 2019

à Brest, le 17 mars 2019, de Julien Boulier, texte déposé Sacem, 

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Derrière la fenêtre,

 

L’écho insensible des étoiles,

 

Et l’hiver chaleureux qui s’exhibe.

 

L’ivresse d’un moment partagé

 

Côtoie l’amoureuse étendue des plates eaux.

 

Si tu vois l’éprouvante épopée

 

Se ternir sous tes yeux,

 

Repars sur les chemins,

 

Sers dans tes bras la réalité des mots,

 

Célèbre les images perdues

 

Au moment de leurs retrouvailles.

 

Embrasse la lumière des couleurs,

 

Soigne l’étrangeté des dissonances.

 

A Brest, Julien Boulier, le 17 mars 2019

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ALTERNATIVE...

Nager dans le néant

Difficile exercice!

Ballotée par le vent

Délire ou bien délice?

Il n'est pas d'résilience

A un besoin d'amour...

Ni à cette suffisance

Qui tue les toujours!

Ne plus courber le dos

Regard vif et lucide

Faire fi de ces propos

Qui sont juste insipides...

Il est d'ces vérités

Fatales aux illusions

Et l'esprit fatigué

Agit comme un poison!

Ne jamais renoncer

Même si c'est un peu tard

Oui, pour continuer

Faire confiance...au hasard!

J.G.

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administrateur théâtres

« 1984 » George Orwell au théâtre du Parc (Bruxelles)

Mars16, 2019

On dirait qu’après avoir extrait l’élixir maléfique de ce roman d’anticipation écrit en 1948 , Thierry Lebroux a investi le plateau avec une œuvre encore plus parlante et plus explicite … Nos jeunes, installés aux premières loges, car c’est sur eux que repose tout notre avenir, apprécieront!

D’un visionnaire à l’autre...

Si on avait la moindre tentation de banaliser le propos que Georges Orwell développe minutieusement dans son roman « 1984 », l’adaptation qu’en a faite Thierry Debroux à l’aube de la nouvelle décennie l’an 2000, brûle d’un pouvoir de suggestion et d’urgence encore plus vif que l’œuvre mère. Savamment filtrée par le mystérieux alambic du directeur du théâtre du Parc, l’adaptation retient l’essentiel et nous parle en direct et sans ambages. Elle se fonde sur notre vécu et l’observation des multiples dérives du monde abrutissant qui nous entoure. Ce ne sont plus les dérives épouvantables de l’hitlérisme et du stalinisme conjugués qui sont ici évoquées, mais celles des temps présents, que nous ne cessons de déplorer chaque jour et qui semblent projeter un horizon 2050 totalitaire, encore plus désincarné et déspiritualisé et certainement totalement déshumanisé. Le prix à payer à l’essor des technologies et de l’intelligence artificielle dans un monde hyperconnecté et à la gourmandise des puissants? Un froid glacial nous glisse dans le dos.

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Comme à la sortie du roman d’Orwell, on est à nouveau devant un faisceau d’avertissements dont on craint à juste titre qu’il soient prophétiques. Les prendrons-nous en compte, cette fois?

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Le super duo Fabian Finkels-Guy Pion a fait merveille une fois de plus. Présence théâtrale confirmée, esprit, vivacité, diction impeccable, justesse de ton, sensibilité, charisme, tout y est.Guy Pion prend habilement les habits de la « mauvaise pensée » du héros Winston, (Fabian Finkels) et sert de personnage supplémentaire à Thierry Debroux pour mettre en scène le journal intime , fil conducteur de l’œuvre d’Orwell. Coup de maître, puisque le même Guy Pion, très astucieusement vêtu du même manteau et chapeau appartenant à un siècle révolu, joue aussi le rôle d’O Brien , l’opposant au régime, ou pas… La résultante des méprises est d’autant plus glaçante. Une méprise semblable à celle annoncée dans la conclusion de « Animal Farm» (1945) la fable prophétique d’Orwell où les personnages finissent par se mélanger indistinctement dans l’esprit du narrateur. ..Et si ce splendide équipage Finkels-Pion , un véritable bijou d’art scénique, représentait par leur ensemble tellement bien huilé, l’essence charnelle et spirituelle de notre nature humaine? Quelle paire! Unique en son genre, extraordinairement vibrante et bouleversante!

De même, le formidable duo Winston -Julia (Muriel Legrand) creuse les sentiers interdits de l’amour prêt à succomber. Ou ceux de la trahison… Mention spéciale décernée au terrifiant duo mère-fille, Magda et Lysbeth Parsons, joué à la perfection par Perrine Delers et en alternance, Ava Debroux, Laetitia Jous et Babette Verbeek , aussi impressionnante que Misery, personnage de Stephen King. C’est tout dire! Pierre Longnay tient le rôle de Syme, avec conviction. La mise en scène de Patrice Mincke, alterne dialogues, chansons et les superbes chorégraphies de Johann Clapson et Sidonie Fossé. Fort heureusement, les voix humaines qui s’élèvent à travers les chants et les ballets des danseurs trouent par moment l’univers étouffant des circuits électroniques et des écrans omniprésents et convoquent notre émotion en aiguisant notre nostalgie, comme si déjà on y était, au cœur de cette détestable uchronie, où sévissent des drones de tout poil. C’est à pleurer! Et pas de rire…

No photo description available.

Le décor irrespirable et oppressant de Ronald Beurms est fait de monstrueux containers imbriqués au début du spectacle, dans une sorte de rubik’s cube glauque fait de métal et de bois brut comme un immense coffre-fort.

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« Morituri te salutant » Le monde ne tourne plus rond, il se bloque dans des mouvements d’abscisse et d’ordonnée, , celui d’un ordre nouveau jouant sur la verticalité et l’horizontalité ne laissant plus aucune place à la pensée, à la vie, aux courbes, à la nature, à la féminité. Les concepts sont inversés, on marche donc sur la tête. L’Amour n’est plus, vaincu par la Haine que l’on se doit de vénérer en groupes. Elle est érigée en principe de vie dès le plus jeune âge, la dénonciation d’autrui étant devenu le modus vivendi. Vivre ou mourir, quelle importance? La seule raison d’exister est de servir Big Brother ou vous êtes vaporisé. Le monde n’a plus aucune notion de paix puisqu’il est en état de guerre perpétuelle. La liberté, même celle inscrite au plus profond de nos rêves est mise hors la loi. Le langage, à long terme est appelé à disparaître, pour empêcher toute ébauche de critique du régime politique en place. L’inoffensif terme «Monsieur» est même en passe de disparaître du dictionnaire. Tout comme l’amour, le vin, la musique, les parfums et Shakespeare. C’est l’avènement d’un langage épicène visant à l’extinction de la pensée. «Big Brother »vise à ce que les citoyens soient rendus à une existence de moutons coupables, dociles et décérébrés. Happy End.

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Applaudir ou ne pas applaudir? Là est la question. On applaudira à tout rompre, mus par la pertinence et la beauté du spectacle, sa créativité parfaitement aboutie et l’élan vital et spirituel qui nous habite encore.​

Dominique-Hélène Lemaire

« 1984 »

Du jeudi 7 mars 2019 au samedi 6 avril 2019

Avec : Perrine DELERS
Julie DIEU
Béatrix FERAUGE
Fabian FINKELS
Muriel LEGRAND
Pierre LOGNAY
Guy PION
les enfants Ava DEBROUX, Laetitia JOUS ou Babette VERBEEK

Ainsi que les figurants:
Pauline BOUQUIEAUX, Johann FOURRIÈRE, Laurie GUENANTIN, Vanessa KIKANGALA, Barthélémy MANIAS-VALMONT, Romain MATHELART, Franck MOREAU et Lucie VERBRUGGHE.

Mise en scène : Patrice MINCKE

Assistanat : Melissa LEON MARTIN
Scénographie et costumes : Ronald BEURMS

Éclairages : Laurent KAYE

Vidéos : Allan BEURMS

Musique originale : Laurent BEUMIER
Maquillages : Urteza DA FONSECA

Chorégraphie : Johann CLAPSON et Sidonie FOSSÉ

Crédit photos: ZvonocK

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Basée sur le roman Mille neuf cent quatre-vingt-quatre de George Orwell (Copyright, 1949), avec l’accord de Bill Hamilton, ayant-droit du patrimoine littéraire de la défunte Sonia Brownell Orwell.

Une coproduction du Théâtre Royal du Parc, du Théâtre de l’Eveil et de La Coop asbl.

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Quelques Mots

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Quelques mots déposés

De mon cœur fatigué

Quelques notes de papier

En guirlandes décorées

~*~

Juste çà et là, laissés

Cet émoi, abandonné

Tous ces petits billets

En appel secret

~*~

Tels ces biscuits de la chance

Délivrant leur correspondance

Trouveront-ils destinataires

Où resteront-ils déserts ?

~*~

Quelques mots déposés

A qui veut bien s'en approcher !

LouMiss

09.06.18 © Laurence Delattre

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administrateur théâtres

Jeanne avec Nicole Croisille au Centre Culturel d’Auderghem

Solitude, cynisme,  paranoïa, tendresse quand même…

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Jeanne : un rôle de femme qui n’a pas peur de dire ce qu’elle pense ! Marin : un rôle de jeune-homme mal dans sa peau, déconnecté de tout, au bord de la faillite relationnelle, mais  mû par la force de la vie. Craquant comme un bouton d’or au printemps. L’or de scène où coule une énergie de Don Quichotte qui va à l’encontre de la violence sociale qui enferme les aînés dans des prisons de silence et de désintérêt général. L’or de l’espoir qui se mêle de changer quelque chose  au désert d’une vie  bas de gamme. L’or  de la patience à l’épreuve d’une femme de fer qui tantôt vitupère tantôt crie au loup et hallucine. …Sa tanière est pourtant protégée d’une série impressionnante de verrous.  La « vioque » comme elle se nomme sans détours, vit dans une tour au 23e étage, cernée  par  l’infini du ciel et de ses nuages libres et gracieux, où elle espérait rêver le bonheur. Elle  ne sort à peu près plus, passant  ses heures à découper en bandelettes des magazines publicitaires, travail de souris qui détricote  une vie. Une vie de secrétaire exemplaire, objet de désir et de luxure  pour un  patron sans amour. Une femme  atteinte d’une maladie rare incidemment jetée  de la société où elle a passé toute sa vie. Un baiser perfide  sur la joue, une coupe de mousseux et des pistaches qu’elle déteste comme A Dieu.

Image result for centre culturel auderghem Jeanne

La rencontre improbable avec le jeune homme s’est faite  à l’occasion d’une action électorale de la mairie, qui  s’est mise à proposer divers services sociaux  aux démunis de l’arrondissement,   visées électorales  très peu dissimulées à la clef. Le personnage stéréotypé de l’assistante sociale (Florence Muller) est conçu pour provoquer le rire. On rit moyennement. D’un rire un peu jaune, un peu délavé. Trop de répétitions. L’auteur veut ratisser trop  large.

La mission du jeune homme providentiel est de  porter des repas aux vieux du quartier. Pour Marin, c’est l’occasion de tisser de chaque côté du plateau une relation d’intimité. Une première dans sa vie de nul,  transparente et fade.  Voilà une Jeanne qui se livre comme jamais elle ne l’avait fait et  le livreur de repas  se rassasie enfin de confidences vraies, pour la première fois de sa vie, découvrant  avec émerveillement le cheminement du bonheur et de l’échange. C’est le plus beau de l’histoire. Prendre un râteau pour déblayer une fin …de plus en plus noire, mais apprécier pleinement la chute inattendue.

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Nicole Croisille est loin de sa chanson… « Parlez-moi de lui » ! En jupe plissée écossaise, elle rentre ici dans le type grinçant des octogénaires d’Agatha Christie et s’en  trouve fort bien : Tatie Danielle, en moins coriace, en plus friable. Mais le jeune homme? Le charismatique Charles Templon, bourré d’humour, sterling gold?   Il  incarne  un personnage immaculé et succulent, pétri de bienveillance, d’écoute de l’autre, de respect, d’empathie et de joyeuse humeur, à l’opposé de la dame 100% caractérielle, perverse et manipulatrice qui hante les lieux.  » Pourquoi vous vivez seule d’ailleurs ? » la question cruciale. Adroite mise en scène de Jean-Luc Revol du texte  Jean Robert Charrier dans des décors de Sophie Jacobs et des costumes de Michel Dussarat. Aux lumières, François Menou et à la sono, Bernard Valéry pour alterner réalité et passages des songes à travers le miroir de l’âme.  

Dominique-Hélène Lemaire

JEANNE


Du mardi 12 au samedi 16 mars
 2019 à 20h30 et le dimanche 17 mars 2019 à 15h

Une pièce de Jean Robert-Charrier
Mise en scène : Jean-Luc Revol
Avec : Nicole Croisille, Charles Templon, Florence Muller, Geoffrey Palisse
Décors : Sophie Jacob
Costume(s) : Michel Dussarrat
Lumières : François Menou
Musique : Bernard Valéry
Durée : 1h40

 http://ccauderghem.be/index.php?mact=Agenda,cntnt01,DetailEvent,0&cntnt01id_event=229&cntnt01returnid=65

Réservation par téléphone : lundi, mercredi, jeudi et vendredi de 11h à 17h, le mardi de 11h à 15h et le samedi de 10h à 14h. 02/ 660 03 03

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Le Jardin Secret

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Enfouie dans une éternité insensée

Bercée doucement d’illusions colorées

Sur mon petit nuage de mousse ouatée

~*~

Je me surprends à te rêver, encore et toujours

De chaque nouveau jour, en ultime don d’amour

Insatiables présents, aux bonheurs-du-jour

~*~

Petite perle sacrée de mes sentimentales pensées

Cachée au creux de mon âme romantique susurrée

Je te chéris cadeau du ciel, offrande aromatisée

~*~

Chaque matin, je me ressource de mes envies

Ourlées des rêves de mes nuits, anthologie

De nos émois en paroxysme de ces cérémonies

~*~

Mon jardin secret est illuminé de ces pépites

La frénésie m’enflamme et mon cœur palpite

Quand sensible, d’un simple souffle idyllique

~*~

Mon univers tout entier, change de palette

Sous l’arc-en-ciel de tes yeux rebelles

Implorant tes mains et ta bouche, en quête…

~*~

LouMiss

28.10.16 © Laurence Delattre

Tous droits réservés

Image du Net

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UN CIEL D'AQUARELLE

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Ce soir sous un ciel coloré , le vent souffle encore

et monte vers moi le sel de la mer

Ciel de fin du monde quand grondent les vagues sur la falaise

Demain sera un autre jour avec ses joies , avec ses peines

Demain sera un chant d'oiseau

AA

19 h ce soir à Toulon

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VERS LA MER

12273309077?profile=originalLa mélancolie romantique de John Keats  devant la mer  et ses  rêves  percent dans ses poèmes comme une terrible souffrance désabusée

"D'éternels murmures , elle entoure les rives désolées et de toute sa puissance gorge deux fois  dix mille cavernes

...La dernière fois que du ciel , les vents se sont déchaînés

...asseyez-  vous au seuil d'une vieille grotte et rêvez , jusqu'au sursaut du réveil ,

comme si le choeur des nymphes de la mer , chantait"

Ecrit en avril 1817sur l'île de Wright , il expose son désenchantement lié à sa condition de mortel

12273308886?profile=originalEt les nymphes  murmurent  toujours à la vibration de l'onde

A Toulon  ce soir 10 Mars 2019

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Ô Femmes !

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Entre le clair et l'obscur

Tu donnes la mesure

Sous les remparts

Derrière les murs

~*~

Sans étendard

Toi, tu assures

Nimbe éphémère

Toujours légère

~*~

Ta liberté réclamée

Ignorance envolée

Sous ton symbole de vie

Couleurs en frénésie

~*~

Stop à la discrimination

En pôle position

Tout comme l'arbre

Prend racines

~*~

Tu décides et devines

Tes choix et ta raison

Tu es mère sur cette terre

Tu es l'eau, la brume et l'air

~*~

Plantes, rochers et volcans

Tu es chaque élément

En toi est née, cette poussière

Baiser de l'univers

~*~

Que l'homme est fier

De voir derrière

Lumière si dense

Lumière intense

~*~

Tu fais de l'ombre

A son monde

Pourtant, c'est dans ta ronde

Que vient sa descendance

Perles de sa semence

~*~

Et d'un battement de cils

C'est l'effet papillon

Qui fait de toi son île

Ou son admiration

~*~

Au rythme des couleurs

Femme de ta candeur

Tu danses le corps en feu

Et le cœur généreux

~*~

Dans le silence et les soupirs

Le combat, tu persistes et signes

Pour un avenir qui respire

Et des jours plus dignes

~*~

Ô femme, déesse de l'univers

Que le respect te soit offert !

~*~

LouMiss

~~~

08.03.19 © Laurence Delattre

Tous droits réservés

Ecriture automatique sur Thomas Bergersen ~ Rada ~

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le temps

LE TEMPS

 

M’engage à descendre

Le temps est triste

Je suis plus triste que lui

Je donnerai des cheveux blancs

De porcelaine au Temps

Deux aiguilles flirtent avec le Temps

Le temps n’aime que les aiguilles tournantes

Il déteste les tables rondes

Elles usurpent ses pouvoirs

Quand je me mets à table

Je voyage j’ai rencontré Tristan

Dans un triste temps

J’ai rencontré Tristan, triste sir

Il portait des lunettes astronomiques

Pour voir Iseult

Portant des lentilles

Elle avait des cheveux teint du temps

Les lentilles d’Iseult

Ont été poncées par Baruch

Dans un cristal de neige

Triste Tristan

Il a donné le temps

A boire

A Iseult

Maintenant Iseult elle porte une vigne

Sur sa tête

Et Tristan a bu à sa grappe

Des aiguilles hantent mes rêves

Et courent sur le mur de ma chambre

Fatiguées elles s’allongent sur la table ronde

Elles y jouissent d’une vue surprenante

Sur mon avenir

Plus triste plus triste tant je suis mélancoliquement parcouru

Par un sang d’encre

L’encre n’est pas noire elle est bleue comme

La culotte de celle que j’aime

Celle que j’aime usurpe les attributs du Temps

Elle a deux pigeons sur la poitrine

Celle que j’aime fuit le temps et la folie

Elle m’a dit de cesser mon manège et de faire le ménage

Au cas où ma tête tournerait trop

Celle que j’aime

Me fait tourner la tête dans le sens inverse

Des aiguilles du Temps

Les aiguilles du temps ont fait un cœur

Sur ma table, deux aiguilles ont écrit 2 lettres géométriques

Le Temps usurpe les dimensions de l’espace

Ma tête tourne dans

L’espace et le temps

Je m’allonge sur

La table tournante qui usurpe les qualités de l’Espace et du Temps

 

Lyonel

 

 

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Réflexion

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Au son du cristal
L'écho en gouttes d'eau
S'écoule et foule
Les pierres du ruisseau
~*~
Au fond de ce silence
En souffle de séance
Résonnent les oiseaux
De leurs chants mélodieux
~*~
Puis tinte le carillon
Cristallin diapason
Ecoutez encore mieux
Le son de ce décor
~*~
Merveilleuse énergie
Vitale pour le corps
Pureté et symphonie
En ce lieu, tout scintille
~*~
Et chaque tintement
Appelle à l'apaisement
Quand l'eau qui ruisselle
Délicate et subtile
Purifie d'étincelles
Nos journées difficiles
~*~
Tout s'unifie, s'allie, se lie
Dans cette fluide éclaircie
L'esprit s'ouvre libéré
De toutes contrariétés
~*~
L'exploration en cette symphonie
Ancestrale repose l'âme meurtrie
Et filtre toute mélancolie
D'une brume senteur
~*~
Qui doucement nous guide
C'est au travers de ce bruissement
Que la connexion s'étend
Vers la magie des druides


 ~*~


25.03.18 © Elea Laureen
Tous droits réservés

Ecriture automatique sur Quartz Cristal Bowl

https://www.youtube.com/watch?v=Mzw61Qai_Ck

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LE BLEU DU CIEL

12273307467?profile=originalPar dessus les toits les oiseaux cherchent le bleu du ciel

Le magicien nous attend

La lune ronde se rit du bleu de la nuit

Et l'ange de Chagall butine la tête à l'envers

La tendresse des fleurs

La céramique devient tendresse et la musique berce mon coeur

En quelques images  , en quelques mots  Je vous offre un souvenir  d'une exposition

Hôtel de Caumont  Aix en Provence

Du noir à la couleur

"Comme un barbare , je colore ta face , Nuit et jour, je te bénis Elan créateur et vital"

Marc Chagall

(Un reportage complet est réalisé sur mon site Au gré des jours )

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là-haut

Là-haut

 

 

C’est en bas

Là-bas, c’est en bas

Qu’elles sont

Nous restons en haut

Avec nos bas

Et pourquoi n’allons-nous pas

En haut sans bas

Vous n’y pensez pas

Je préfère le haut moi

Autant que leur bas sans bas

Vous nous parlez de quoi

Mais c’est vous qui nous dites qu’en bas, elles sont là-bas

J’en déduis qu’elles y sont sans bas, sans blagues

Sans le haut non plus sans haut ni bas quoi

On y va

 

 

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7 AVRIL 1983

 

 

Et tu me haïras car je t'aurais aimé

 

7 avril 1983, jour d’audace

 

Toujours

 

Tu hanteras mes rêveries mes silences

Des années se balancent

A l’horloge des salles d’attente

Des pays des régions nous séparent

Des idées m’éloignent

S’enfuient vers des pays de cocagne

Je t’y rattrape

Nous sommes là 

Sous le soleil éclatant

Malgré tes indispositions

Et tes élucubrations raisonnables

 

Et

Vois-tu

S’enfler

Se tendre

Se crisper

Craquer éclater exploser

Dans mon cœur

Oh mémoire palpitante

Cette foultitude de souvenirs

Qui me ramène

A ce sentiment unique et pur

Enfoui dans les strates de l’esprit

D’où nulle raison 

Tu entends tu comprends

Qu’aucune église

Qu’aucune science

Ne pourra

Evacuer

 

 

J’ai la lame aiguisée du suicide

Et l’âme désespérée

Qui ne quitte plus mon malheur

Car plutôt

  La Mort

Que vivre dans un bonheur inquiet

Toujours à te regretter

Ma liberté est de ne jamais cesser de t’aimer

La mort est son tarif

Car la Liberté, seule, fonde la vie

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pardonne-moi

 

 

Pardonne-moi ne m’oublie pas

 

 

Je pars je fuis je disparais à jamais

Pour les éclats de verre envoyés

A toutes vos mesures policières

Je n’ai plus de voix contre vos lettres ordurières

 

Pardonne-moi, ne m’oublie pas

 

Je crache le feu sur la folie

A laquelle depuis trop longtemps j’obéis

Vous avez en mon esprit déposé des immondices

Je n’oublie rien je vous les donnerais en supplices

 

 

Pardonne-moi, ne m’oublie pas

 

Mais toi,

Si je dois parcourir la terre

Mon courage suivra ton sillage

Si je dois m’oublier téméraire

Aux orties je jette mon âge

 

Pardonne-moi, ne m’oublie pas

 

J’incendierai les chemins de ma passion

Je cueillerai les fruits de ton sommeil

Pour ton repos je résonnerai en déraison

J’irais dérober le salaire de ton soleil

 

Pardonne-moi ne m’oublie pas

 

Avant !

Je ne te donne pas même la moitié d’un manteau 

Je suis nu je te couvre de mon entière laideur

Mon visage n’est pas le mien il t’appartient sitôt

Je reste là immobile devant toi dans ma raideur

 

Pardonne-moi ne m’oublie pas

 

D’abord !

Je mets ma statue à genoux

Et tu prends le vent et tu ris au vent

Je m’envole dans un cri

C’est fini ici, tout est fini

 

Mais pardonne-moi ne m’oublie pas

 

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UN OEIL DANS LE JARDIN

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Au fond du jardin 

le tilleul en tenue de printemps , par une taille drastique

Révèle un oeil indiscret  ...Une courbe, une illusion et le regard rencontre un autre regard 

Au fond du jardin

Ce jour retrouvé

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PAPILLON

Toi tu es moi

 

 

J’’ai d’abord dessiné tes yeux

Ils ont pris l’allure d’un regard

Puis j’ai taillé tes lèvres

Et elles font la moue

J’ai façonné tes épaules

A la poitrine j’ai

Ajouté deux pigeons

J’ai creusé ton ventre

J’ai courbé tes hanches

J’ai fleuri le sexe

D’un glaïeul

Tes jambes

Je les ai fuselées

Tes pieds sont soignés

Hydratés au carbone de ton âge

J’ai enjolivé ta silhouette

D’une   rivière de cheveux

D’une chevelure d’Ebène,

Qui se meut, s’émeut devant mes yeux,

Et que j’aime

Ta silhouette est la mienne idéale

Car j’en suis le sculpteur

Le rêveur

Ta silhouette est mon bonheur

Et pour te séduire, je t’ai offert tous mes Désirs

Que tu tiens entre tes mains

Comme un bouquet de souvenirs

Et le miracle s’est accomplit

Tu es femme-fleur

Je reste humble papillon

 

 

lyonel

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