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exposition

J'exposerai et je chanterai devant mes toiles lors du Parcours des Artistes de Jette et d'Ixelles : le 21/04 et le 22/04 pour Jette et le 28 et le 29/04 pour Ixelles.

J'exposerai aussi une de mes oeuvres avec le groupe Orzone et ce sera dans un autre lieu à Jette.  Venez nombreux !!

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jean pierre lesieur poète

jean-Pierre Lesieur, publie lui-même ses recueils, en artisan et en supplément à sa revue comme en poésie

Derniers titres parus

Triple A. poèmes fric 

Faits divers : poèmes policiers, une originale création de poèmes et de polars

Suzette : une petite fille des banlieues de la poésie illustrée par Claudine Goux

Minute papillon : la vie trépidante d'une petite minute illustrée par Flam

Zébane Fanfreluche : la vie d'un doudou au fond d'un sac de dame

Si vous êtes intéressé prenez contact avec moi. 12272773500?profile=original

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Encore une initiative privée autour de " Naissance du Cinéma narbonnais en Méditerranée"...

La projection de " COUPS DE SOLEIL ", scénario de Jean-Paul JOGUIN, réalisation de Stéphane KOWALCZYK, à l'invitation des sympathiques patrons du CAFE DE LA POSTE à NARBONNE.

Après la projection tapas et sangria étaient offerts.

Il s'agissait d'un moment convivial destiné, avec la vente du DVD, de financer le prochain film des " Bonnes Volontés Associées".

Plusieurs acteurs étaint présents dans le public et des contacts furent pris pour de prochaines projections...

Personne ne représentait les milieux culturels institutionnels de NARBONNE, c'est devenu une habitude.

Michel Sidobre

Site littéraire:

http://sidobremichel.onlc.fr

Site Figurant & Acteur:

http://michelsidobre.onlc.fr



 

 

 

La bande-annonce du film :


 

Des images de repérages pour le prochain film :


POUR ACHETER le DVD de " COUPS DE SOLEIL " :

CAFE DE LA POSTE

ou

ECRAN LOCAL, 30, rue droite à NARBONNE


cinéma



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Le secret du roi Midas

                                                     Pastiche inspiré de la fable «Les femmes et le secret» 

 

Joueur de flûte, Marsyas,

Et Apollon, joueur de lyre,

Divertirent le roi Midas.

Comparant, il osa médire.

...

Son choix provoqua la colère

Du dieu Apollon insulté,

Les oreilles du roi poussèrent,

Un châtiment inusité.

...

Ce fait resta inaperçu

Car, hors son coiffeur fort honnête,

Très longtemps, personne ne sut

Ce qui, du roi, ornait la tête.

...

Voulant déposer le fardeau

Qu’il portait comme une chimère,

Le barbier trouva le repos,

Mettant son secret dans la terre.

...

Or le vent s’infiltre, furète.

Se déplaçant, la tramontane

Hurlait : le roi Midas est bête

Et il a des oreilles d’âne.

...

Sous le faix d’un secret, nombreux

Sont les faibles hommes et les dames

Qui le violent pour vivre mieux.

À chacun le poids de ses drames!

...

12 décembre 2011

 

 

 

                                                                                                   

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ATTENTE

12272776890?profile=originalNous sommes tous en  ATTENTE

et oublions de vivre

"L'attente est ce qu'on efface de l'existence

, on se dupe soi-même...

Quand l'attente devient une habitude

Elle prend une odeur , une couleur associée à la lumière du ciel , à la pénombre d'une chambre , aux pas sur le trottoir 

  ce bruit qui résonne

et  plonge dans l'angoisse , toujours nouvelle et vieille comme notre malheur

L'attente apporte plus de plaisir que l'accomplissement "

Ces quelques phrases cueillies au hasard du dernier livre de Roger Grenier " Le palais de papier " invitent à la réflexion

IllPhoto AA

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La peau de chagrin est un roman d'Honoré de Balzac (1799-1850), publié à Paris en fragments dans la Caricature en décembre 1830, la Revue de Paris et la Revue des Deux Mondes en mai 1831, et en volume sous la signature Honoré de Balzac (première apparition du de) chez Gosselin et Canel en 1831.

 

Premier succès de Balzac, deuxième roman paru sous son nom (après les Chouans, signés Balzac sans particule), ce texte relie, selon son auteur, les Études de moeurs aux Études philosophiques. La veine fantastique, aboutissement des récits précédents, exprime et illustre par ses symboles une vision de la société, sans verser dans un ésotérisme où résideraient les ultimes vérités: c'est ce que toute une critique balzacienne a appelé le «fantasme social».

 

 

La Peau de chagrin.
Fin octobre 1830, ayant perdu son dernier napoléon au jeu, un jeune homme, Raphaël de Valentin, décide de se donner la mort. Il entre par hasard chez un vieil antiquaire, qui lui offre une peau de chagrin magique: ce talisman, figurant la vie de son possesseur, lui permettra de réaliser tous ses désirs mais se rétrécira à chaque voeu exaucé. En sortant de la boutique, Raphaël rencontre trois amis et participe à une orgie chez le banquier Taillefer, notamment en compagnie de la courtisane Aquilina. Pressé par son ami Émile Blondet, il raconte les événements qui l'ont conduit à envisager le suicide («le Talisman»).

 

Après avoir hérité une petite somme à la mort de son père, Raphaël avait voulu se consacrer à une Théorie de la volonté. En 1826, ayant loué une chambre au Quartier latin, il s'était lié avec Pauline, la fille de la maison. Trois ans plus tard, Rastignac, qui lui vantait les vertus de la «dissipation», lui fit rencontrer la riche veuve russe Foedora. Il idéalisa cette comtesse froide et calculatrice qui le tint à distance. Il se lança alors dans la débauche et s'endetta. Après la soirée chez Taillefer, un héritage lui parvient: il est riche, mais la peau a rétréci («la Femme sans coeur»).

 

Raphaël retrouve Pauline, devenue riche elle aussi. Ils vivent un temps heureux, mais la peau, cet objet dont il ne peut se débarrasser, en dépit des savants les plus illustres, va diminuant toujours. Malade, Raphaël se retire à Aix, puis au Mont-d'Or, menant une vie végétative. A la dernière extrémité, il revient à Paris. Un soir, pris d'un dernier désir pour Pauline, il meurt sur son sein. Pauline devient folle, mais Foedora, ou «si vous voulez, la société», continue de briller («l'Agonie»).

 

Fascinant paradoxe du roman: la possession de la mystérieuse peau ornée d'un texte arabe, censé être du sanskrit, allant s'amenuisant comme la vie de son détenteur, le fait accéder au plus profond de la terrifiante société réelle du Paris de 1830, qui se révèle être le véritable lieu du fantastique moderne. Ainsi le regard de Raphaël, unique protagoniste au début du récit, métamorphose-t-il la maison de jeu en cauchemar et l'orgie en champ de bataille.

Homme de science et de poésie, solitaire, doué comme Louis Lambert, cet autre philosophe balzacien de la volonté, d'une intuition qui confine à la seconde vue, Raphaël est pris au coeur d'un tragique dilemme: vivre à l'économie, sans plaisirs, et ainsi durer, ou exister intensément en dépensant son capital d'énergie. Essentiellement conservatrice, la société pratique l'égoïsme généralisé, du faubourg Saint-Germain aux curistes d'Aix, de Foedora aux créanciers et à Raphaël lui-même, soucieux de repousser l'échéance que lui avait d'ailleurs prédite l'antiquaire: «Votre suicide n'est que retardé.» L'or et les prestiges de l'illusion matérialisent cet égoïsme social, d'où l'importance symbolique de la séduisante et fascinante Foedora, cette inaccessible «statue d'argent».

 

Ce dilemme est d'autant plus insoluble que la négation du désir, qui finira par emporter Raphaël, équivaut à refuser la vie même. Voilà pourquoi le roman ne saurait conclure: vivre c'est mourir, ne pas vivre revient au même. Comme Sarrasine, Raphaël est confronté aux inconciliables exigences de la création et de l'amour. Croisement de mythes romantiques, de Manfred à Faust en passant par Melmoth (voir ci-après), cette contradiction exprime aussi le désenchantement de 1830, nouvelle forme du mal du siècle. L'ancrage dans l'actualité suffit à articuler l'impuissance dont souffre Raphaël au thème politique mettant en scène une société vouée aux seuls calculs d'intérêt.

 

D'une certaine façon roman à thèse, bien que totalement exempt des inconvénients ou des lourdeurs du genre, la Peau de chagrin s'ordonne autour d'un mythe. Jouant en virtuose de l'ambiguïté, le romancier se garde bien d'attribuer au fantastique tout ce qui concerne la peau elle-même. Des explications rationnelles, ou le hasard, qui peuvent rendre compte de ses effets, se mêlent au constat de son très réel rétrécissement. Surtout, pour exprimer le drame d'un individu tenté et effrayé par une société soumise à l'implacable loi de son propre développement, Balzac fait de la peau la preuve tangible que vouloir et pouvoir n'aboutissent qu'à la destruction: «Vouloir nous brûle, pouvoir nous détruit.» Dans ce contexte, le savoir, fût-il scientifique, se trouve dévalorisé par le jeu fictionnel et compte peu face à la comptabilité des besoins et désirs de Raphaël. Toute décision se révèle irréversible: la peau n'est que la somme des possibilités offertes à un homme donné. L'argent condense alors le temps: le dépenser, et donc vivre, accélère le rythme fatal. Ce fatalisme, provisoire dans la pensée balzacienne, est daté et s'oppose aux élans romantiques d'après 1830.

 

Foisonnant, baroque par certains aspects, le roman, ou plutôt cette «fantaisie» pour reprendre le terme de Balzac, développe une esthétique des contrastes. Recourant fréquemment aux prestiges de la poésie, de la couleur orientale, aux bouffonneries rabelaisiennes (plus nombreuses dans la version originale), célébrant la volupté (ainsi la mort de Raphaël intervenant à l'acmé d'une scène fortement érotique), il oppose aussi deux figures féminines, la douce et évanescente Pauline et l'inaccessible Foedora. Toute frémissante de la jeune énergie de son créateur, la Peau de chagrin se déploie à l'orée, mais aussi hors de la Comédie humaine, non seulement parce que ses principaux personnages ne réapparaîtront guère, mais aussi parce que le Rastignac apologiste de la «dissipation» ne ressemble guère à l'ambitieux calculateur sorti de la pension Vauquer (voir le Père Goriot). Le thème central parcourra le grand oeuvre balzacien, qui peut se définir aussi comme une réécriture continue et sans cesse approfondie de la Peau de chagrin.

 

D'autres textes de la Comédie humaine exploitent la veine fantastique. En dehors des grandes oeuvres à vocation philosophique comme la Recherche de l'absolu (1834) ou la mystique Séraphîta (1835), on peut citer trois récits.

 

L'Elixir de longue vie est publié à Paris dans la Revue de Paris en octobre 1830, et en volume dans les Romans et Contes philosophiques chez Gosselin en 1831.

 

L'Élixir de longue vie.
A Ferrare au XVe siècle, Bartolomeo Belvidere a composé un élixir de longue vie, dont il a appris le secret. Sur son lit de mort, il demande à son fils don Juan de l'enduire de cet élixir dès qu'il aura expiré. Le fils enduit l'oeil du cadavre, puis l'écrase en constatant qu'il le regarde, et conserve l'élixir pour lui. Plus tard, sentant la mort venir il donne à son fils Philippe le même ordre que lui avait donné son propre père. Philippe ne parvient à ressusciter que la tête avant de briser le flacon dans son épouvante. On crie cependant au miracle, et un abbé décide de canoniser le duc don Juan. La tête, débitant des impiétés, se détache du corps et mord le crâne de l'abbé.

 

 

Jésus-Christ en Flandre, «conte philosophique», est publié à Paris chez Gosselin en 1831 et, fondu avec un autre conte (l'Église, initialement paru en 1831) pour son entrée dans la Comédie humaine en 1845. Proche des idées de Balzac lui-même, ce texte étrange affirme la nécessité de défendre l'Église pour le bien de l'ordre social.

 

Jésus-Christ en Flandre.
Après la révolution de juillet 1830, sur les lieux d'une histoire légendaire située dans la Flandre du XVe siècle, un narrateur fait un rêve, où lui apparaît une Église ruinée, dont l'incarnation sous les traits d'une belle jeune fille lui ordonne de voir et de croire.

 

Melmoth réconcilié, publié dans le collectif Livre des conteurs en juin 1835, et dans les Études philosophiques, emprunte, cas unique dans la Comédie humaine, un de ces héros à un autre écrivain: Maturin, auteur du célèbre Melmoth the Wanderer, traduit dès sa parution en 1820. A l'instar de la Peau de chagrin, ce récit relie les oeuvres fantastiques au réalisme des Études de moeurs, en introduisant un pacte avec le démon au coeur de la maison Nucingen.

 

 

Melmoth réconcilié.
Nouveau Faust, Melmoth parvient à vendre ses pouvoirs acquis auprès du diable à Castanier, caissier de la banque Nucingen. Castanier, pris entre sa femme et Aquilina, sa maîtresse, qui a pour amant de coeur un des «quatre sergents de La Rochelle» (voir laPeau de chagrin), se lasse de ses pouvoirs surnaturels, et veut les restituer à Melmoth. Ce dernier, «réconcilié» _ autrement dit sauvé _ vient de mourir. Castanier transmet alors ses pouvoirs au financier Claparon _ que l'on retrouvera mêlé à la spéculation immobilière de César Birotteau (voir Histoire de la grandeur et de la décadence de César Birotteau). Celui-ci paie ses créanciers, mais revend son pouvoir à un notaire. Ainsi sauvé à son tour, Castanier peut mourir assisté des secours de la religion.

 


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Pour rester en vie courir !

 

Paris, tôt le matin, Boulevard Raspail,

un boucan infernal, des voitures partout,

une déesse svelte et athlétique court

majestueuse.

 

Étrange joggeuse !

 

Sa peau est noire, son pull que je voyais

vert est en fait une couverture claire.

 

Nous sommes en janvier.

 

Je m’interroge et commence à comprendre ;

je ralentis la cadence de mes pas.

 

Oh qu’elle est belle, bouleversante dans son combat

effréné, quotidien, sous l’implacable ciel de marbre.

 

Cette femme proche de tous les passants qui

prennent leur temps, n’a pas le droit pour survivre

d’interrompre sa course.

 

Que cette digne attitude, pour faire reculer la mort

un peu plus est exemplaire ; cri à la vie magnifique,

déchirant et entier !

 

Ce courage qui dans l'indifférence avance, ne se

voit même plus ; cri perdu.

 

Je la regarde impuissante, chaudement vêtue de laine,

moi qui croyais être grande et forte !

 

Courir désespérément, obstinément, simplement pour

ne pas mourir, ne pas perdre la bataille contre le froid,

contre l’hiver, contre l’insuffisance des hommes, pour

rester un peu au rythme de la terre : Humaine !

 

Tout cela me touche et me blesse, m’interroge.

 

Le soleil n’est plus, la neige commence à être dure,

lourde, plus très belle !

 

Pour cette combattante solitaire,  chaque instant est un

poids qu’il faut très vite porter pour ne pas basculer de

l’autre côté.

 

Ne devrais-je pas courir à ses côtés pour l’aider à tenir,

pour agir, lui tenir le cœur telle une sœur, simplement pour

qu’elle se sente un peu moins seule, qu’elle reprenne des

forces ?

 

Oui, je le dois ; ensuite j’écrirais pour elle quelques mots.

 

 

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... écrits.sur la peinture

On n'est pas un artiste si l'on ne porte pas son tableau dans sa tête avant de l'exécuter et si l'on est pas sûr de son métier et de sa composition....Les techniques varient ... l'art reste le même: il est transposition à la fois volontaire et sensible de la nature.

Monet

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Métissage,

 

Tout autour de ma taille,

de tes mains le souvenir,

pensée bleue, vertigineuse,

un peu floue, voyageuse,

 

si loin.

 

Un arc-en-ciel de peau,

tes paumes, ce grand soleil,

nos voix, échos limpides

d’un chant éblouissant,

tes mains insatiables,

un peu paumées

à force de me chercher

 infatigablement,

 

si loin.

 

Un monde entre deux peaux,

à la dérive, puis rencontré,

 découvert enfin,

superbe,

 oh plus jamais hostile !

 

Libre.

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Bonnes Fêtes

                           

                            Joyeux Noël et bonnes fêtes de fin d'année à tous.


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Silhouette ébène.

12272776454?profile=originalIl se fait tard dans mon petit atelier. 

Pas très propres, ces outils mélangés.

Je travaille sur une nouvelle création.
Magnifiques idées, grande motivation.

Aujourd’hui, je suis d’excellente forme.
Quelques erreurs effacées à la gomme.

Enfin la concrétisation d’un vieux rêve.
Le croquis d’un chef-d’œuvre s’achève.

Structure en fer formant squelette.
Béton bien solide versé à la brouette.

Un mélange de ciment et de sable blanc.
Pour confectionner cette forme géante.

Epais coffrage de bois brut et cordages.
Attendent avec impatience le dit coulage.

Multitudes de jolies courbes, très élancée.
Silhouette d’une femme presque oubliée.

Cambrure, lissages noires, allure saine.
Silhouette d’une demoiselle Africaine.

J’attendrai vingt et un jour avant le décoffrage.
Et quelques jours de plus pour le vernissage.

Grande élégance, cent pour cent son image.
Cette structure protégée sous ce doux voilage.

Admiration de ce que j’ai pu réaliser.
Mains trop usées d’un artiste oublié.

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AVOIR ET ETRE

 

Loin des vieux livres de grammaire

Ecoutez comment un beau soir

Ma mère m'enseigna les mystères

Du verbe être et du verbe avoir...

 

Parmi mes meilleurs auxiliaires

Il est deux verbes originaux

Avoir et Etre étaient deux frères

Que j'ai connus dès le berceau.

 

Bien qu'opposés de caractères

On pouvait les croire jumeaux

Tant leur histoire est singulère

Mais ces deux frères étaient rivaux.

 

Ce qu'Avoir aurait voulu être

Etre voulait toujours l'avoir

A ne vouloir ni dieu, ni maître

Le verbe Etre s'est fait avoir.

 

Son frère Avoir était en banque

Et faisait un grand numéro

Alors qu'Etre ,toujours en manque

Souffrait beaucoup dans son ego

 

Pendant qu' Etre apprenait à lire

Et faisait ses humanités

De son côté sans rien dire

Avoir apprenait à compter.

 

Et il amassait des fortunes

En avoirs, en liquidités

Pendant qu'Etre ,un peu dans la lune

S'était laissé déposséder

 

Avoir était ostentatoire

Dès qu'il se montrait généreux

Etre en revanche, et c'est notoire

Est bien souvent présomptueux.

 

Avoir voyage en classe Affaires

Il met tous ses titres à l'abri

Alors qu'Etre est plus débonnaire

Il ne garde rien pour lui.

 

Sa richesse est toute intérieure

Ce sont les choses de l'esprit

Le verbe être est tout en pudeur

Et sa noblesse est à ce prix ...

 

Un jour, à force de chimères

Pour parvenir à un accord

Entre verbes ça peut se faire

Ils conjuguèrent leurs efforts

 

Et pour ne pas perdre la face

Au mileu des mots rassemblés

Ils se sont répartis les tâches

Pour enfin se reconcilier

 

Le verbe Avoir a besoin d'être

Parce que être c'est exister

Le verbe Etre a besoin d'avoirs

Pour enrichir ses bons côtés

 

Et de palabres interminables

En arguties alambiquées

Nos deux frères inséparables

Ont pu être et avoir été .

 

Lyrics: Yves Duteil.

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Je voudrai...

Je voudrai un monde meilleur pour les malheureux

Que la colère soit pour toujours bani de la terre

 

Je voudrai de l'amour pour ceux qui ne voient plus le jour

pour lui , pour elle et pour eux afin d'illuminer leur vies...

 

Souvent je pense tout en étant impuissante

et la colère de ne rien faire me hante....

 

Je voudrai pourtant sortir de la misère tout les êtres

des sourires pleins les yeux ,sans jamais un adieu...

 

Je voudrai ouvrir la porte de la liberté

à ceux qui ne veulent plus de pitié...

 

Libérer leur coeur du poids du chagrin

et enfin qu'ils puissent vivre serein...

 

 

Donnez moi la force de continuer d'avancer

avec cette soif d'aimer encore et encore

 

Ecoutez mes prières celles pour l'humanité

et réalisez mes rêves ceux de la bonté...

 

Je voudrai un monde meilleur pour les nouveau né

pour les enfants , les adolescents et toute vie

sur la terre qui me semble bien souvent abandonnée.

 

Laissez moi donc espérer , ne nous laissez pas dans l'oubli

mais libérez nous de la cage qui enferme nos envies de nous réaliser.

 

Je voudrai, oui je voudrai la paix dans nos coeur

je voudrai, oui voudrai des jours meilleurs

Si de la haut vous anges d'amour m'entendaient

alors s'il vous plaît , soyez présent içi et maintenant.

 

Une lettre, un écrit ...une prière aussi

pour espérer un jour la réalisation de ceux-çi.

 

 

 

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Aquarellistes en Nord

12272774659?profile=original Aquarellistes en Nord

regroupe trente aquarellistes

de l'Euro Métropole Lille Kortrijk Tournai

du Pas-de-Calais

et de Picardie

José Béghein B-7730 Evregnies  = Edith de Bengy F-02100 Saint-Quentin

Marie Agnès Caudron F-59166 Bousbecque  = Gisèle Ceccarelli  F-59143 Watten

Dominique Coppe B-7780 Comines = Françoise Croigny-Manier F-62100 Calais

Dominique Darras F-62500 Saint-Omer =  Pierre Debroucker F-59700 Marcq-en-Baroeul

Catherine De Ryck  B -7170 Fayt-lez-Manage  = Nicole Deseure F-59700 Marcq en Barœul

Pascale Delhaye F- 59115 Leers = Françoise Guinvarch  F-60460 Blaincourt-les-Precy  

 Eric Laurent  F-62860  Bourlon  = Jacques Lefèvre  F-59150 Wattrelos

Nicole Louchaert F-62500 Saint-Omer  = Catherine Millet  F-59253 La Gorgue  

 Ghislaine Mollet -  B - 1780 Wemmel -  Odylle F-60560 Orry la Ville

Patrick Pichon F 59830 Cysoing - Chantal Prouvost F-59118 Wambrechies

 Dominiek Reyntjens  B-8550 Zwavegem  = Nadine Roll B-59910   Bondues

 Danièle Stach F-59800 Lille = Emmanuel Vandekerkove  B – 7522 Blandain

 Richard Vanlerberghe  F-59000 Lille = Vaudois Jean  F- 59100 Roubaix  

Régine Verley F-59700 Marcq en Barœul = Serge Zamagna F-06400 Cannes

 

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Lune hivernale.

 

La lune,

ni trop brune, ni trop blonde

chemine légère et ronde,

féconde

dans l’onde dévaguée d’un ciel

par l’ombre enténébré,

 

Ville tranquille,

Jardin immobile,

 

La lune,

Ni trop brune, ni trop blonde

décroît légère un peu moins ronde,

Joconde

dénudée dès l’aube inanimée

de neige maculée.

 

Puis,

 

Le soleil se lève sur la pointe

des rayons,

les flocons blancs volètent,

tombent, s’éternisent,

 

Blancheur de l’ombre.

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LORSQUE...

Lorsque le corps lassé

Par une diète forcée

S'est libéré enfin

D'un trop pesant chagrin...

 

Lorsque les carcans craquent

Et qu'on se sent d'attaque...

Que le printemps explose

Pour que la vie s'impose...

 

En se laissant porter

On croit qu'on a gagné!

Tout nous semble facile

Mémoire bien inutile...

 

En se voulant légère

Libérée de naguère!

On a perdu de vue

Ce qui nous a émue...

 

Lorsque les années passent

Et que l'on se sent lasse

Ressurgit le passé

Dans son halo doré...

 

Lorsque le coeur comprend

Que c'est la vie qui ment!

Quand elle croit effacer

Ce qu'on a tant aimé...

 

En douceur on murmure

Que sentiments perdurent!

On écrit des poèmes

Pour pouvoir dire...Je t'aime!

J.G.

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