Arts et Lettres

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MADAME BRUN...OU...LA GORGE NOUEE...

 

Quand à la porte elle vint sonner, tout de suite elle leur a plu car Max et Sylvie étaient toujours en accord côté travail!

Elle était petite et menue et ses cheveux bien coiffés étaient de ce blond que les années ont un rien cendré.

Son élégance était discrète mais raffinée et son regard un peu délavé était à la fois grave et assuré. Elle parlait avec aisance et n'avait que peu d'exigence pour son degré de compétence. Ils l'ont donc engagée et ne l'ont jamais regretté.

Madame Brun était mariée à un homme bien plus âgé, ensemble pendant des années ils avaient tenu une librairie, mais le mari vieux et fatigué, ils avaient dû arrêter. Alors, pour assurer, elle avait cherché du travail dans son vrai métier.

Madame Brun était coupeuse et les modèles elle aimait les créer, lorsqu'avant son mariage, elle travaillait en atelier.

Ils l'avaient engagée pour le flou, car Max, comme coupeur, excellait dans les manteaux et tailleurs et Sylvie se contentait... d'imaginer, de dessiner, de coordonner, de compter!... de recevoir les clientes et de les conseiller...

Madame Brun avait une fille unique et très chérie. Elle avait malgré la dépense été envoyée en Angleterre pour y faire ses études. Elle venait à peine de rentrer et déjà avait été engagée à l'ambassade américaine. Madame Brun qui d'autre part parlait très peu, parlait d'elle avec fierté! Françoise venait de temps à autre rechercher sa mère en fin de journée, c'était une magnifique jeune plante, grande et très menue, une longue tresse d'un blond roux flottait sur son dos et ses yeux de myope pétillaient sous ses lunettes, semblant se moquer de ses taches de rousseur! Elle était timide et très charmante et seulement 5 ans plus jeune que Sylvie qui la considéra très vite comme une amie.

L'entente entre Sylvie et Madame Brun était sans nuages, un respect mutuel et une compréhension à demi-mots, pas de paroles inutiles mais une double efficacité. Avec Max, les choses étaient un peu plus compliquées, on aurait dit qu'il marquait son territoire et Madame Brun s'effaçait avec un sens aigu de la diplomatie, qu'elle avait depuis si longtemps pratiquée avec son époux dont le caractère autoritaire commençait pourtant parfois à lui peser.

Françoise avait fait à Sylvie quelques confidences, son séjour en Angleterre avait été décidé par sa mère pour la dégager du joug trop pesant d'un père dont les idées étaient tout sauf progressistes!

Un soir un ami de Max lui proposa de l'aider dans la diffusion d'une collection qu'il avait achetée et pour laquelle il manquait de connaissances techniques. L'offre était alléchante et les affaires un peu calmes en cette morte saison. Sylvie poussa donc son mari à accepter et lui promis d'assumer puisqu'avec Madame Brun, elle pouvait sans problème gérer les essayages!

-En tant qu'indépendant, tu pourras toujours te libérer pour l'une ou l'autre cliente, c'est une question d'organisation, avait plaidé Sylivie!

Et de ce côté, Max savait qu'avec sa femme, il n'y avait jamais de problème, alors il accepta.

Les nouvelles responsabilités de Max lui ont tout de suite plu et mis à part le mardi où Sylvie groupait les clientes désireuses d'un contact avec l'artiste... tout fonctionnait à merveille. Madame Brun se mit petit à petit à couper aussi les tailleurs  et les manteaux et insensiblement les clientes se sont habituées à n'apercevoir Max que rarement. Sylvie ouvrit même un petit département boutique avec quelques modèles bien choisis de prêt-à-porter.

Madame Brun malgré le surcroit de travail arrivait à garder une humeur égale, mais hélas son mari devenait chaque jour plus despotique et insistait pour qu'elle rentre plus tôt et ne travaille pas le samedi! Elle devait s'occuper d'avantage de lui... Françoise assurait pourtant le dîner prit de plus en plus tôt et la partie de backgammon qu'il tenait à faire chaque fin d'après-midi, comme un rituel. Il ne comprenait pas que sa femme puisse s'investir dans son travail, y trouver de la satisfaction, il pensait réellement que le couple profitait d'elle qui était trop naïve... A son retour, ce n'étaient que reproches et bouderies et Madame Brun devait se forcer pour se souvenir de l'homme courtois, érudit et attentif qui avait su la convaincre d'être sa femme et qui était le père de son enfant, cet homme qu'elle avait cru comprendre et qu'elle avait aimé malgré sa jalousie et qui maintenant s'ingéniait à agir en sorte qu'elle s'éloigne de lui chaque jour un peu plus!

Heureusement qu'elle avait son travail et cette complicité avec sa jeune patronne et aussi les confidences de sa fille qui l'enchantaient! L'ophtalmologiste que Françoise avait été consulté pour sa myopie était tombé fol amoureux de la belle enfant qui à son contact, avait troqué ses lunettes pour des lentilles et sa timidité pour un sourire éclatant!

Deux années ont ainsi passé. Max dans son nouveau travail, non seulement s'épanouit mais il gagne excessivement bien sa vie et ne s'occupe quasi plus de la maison de couture qui elle aussi pourtant, a pris de l'extention sous la tutelle des 2 femmes, et puis voilà que surgit l'imprévu... Sylvie est enceinte! Ils n'y croyaient plus, mariés depuis 10 ans, ils avaient renoncé à l'idée!

Alors? Une bonne nouvelle? Mais bien sur lui souffla Madame Brun, c'est formidable! J'espère que Françoise un jour m'en annoncera une semblable...

En attendant, Françoise voulait être la marraine et son ophtalmologue de mari le parrain... Et oui,, ils s'étaient mariés un week-end à la discrète. Seule Madame Brun avait été dans la confidence et elle avait su prendre un grand air surpris, lorsque le jeune couple vint un dimanche matin avec un gros bouquet de fleurs et une bouteille de champagne pour informer les parents... qu'ils partaient en voyage de noces!

Le viel homme grommela un peu, mais au fond il était content et soulagé de n'avoir pas du assister ou organiser! Il était maintenant dépassé pour toute chose et sa fille le savait bien car sa tendresse n'était qu'indulgence et délicatesse, et puis, elle était heureuse d'avoir trouvé un homme capable de comprendre tout cela et de lui apporter enfin un peu de cette légèreté à laquelle jusqu'ici elle n'avait pas vraiment eu droit!

Avec la générosité qui était une de ses caractéristique Madame Brun a donc secondé Sylvie avec encore plus de zèle et les 9 mois ont vite passés.

Organisée comme jamais, Sylvie avait fait une liste pour sa collaboratrice avec les rendez-vous, les essayages, les adresses et les numéros de téléphone des ouvrières à domicile, même les défauts et les qualités de l'une ou l'autre pour mieux dispatcher le travail. On peut trouver curieux que ce soit à Madame Brun qu'elle donne toutes ces consignes en place de son époux! Mais elle savait celui-ci assez vite débordé et comptait aussi sur son aide à la clinique et avec le bébé et avec les parents qu'il  faudrait ,informer et rassurer... Alors, Madame Brun s'était imposée à son esprit!

Le lendemain de la naissance de François, et oui, c'était finalement un fils et le prénom avait été une évidence, ce qui avait emplit la marraine de fierté! Au lendemain de la naissance donc, Madame Brun passait faire son rapport pour la semaine à venir avec un gros bouquet d'iris qu'elle savait être les fleurs préférées de Sylvie et personne à ce moment n'aurait pu penser que cette petite femme si dynamique pu avoir le moindre problème!

Pourtant, quelques semaines plus tard, Sylvie rentrée et à nouveau active, Madame Brun lui demanda une matinée de congé prétextant de quelques travaux à l'appartement et de l'état de son mari qui au fur et à mesure qu'il perdait la mémoire devenait de plus en plus nerveux. Sylvie trouva tout naturel d'accéder à la demande et ne se douta de rien.

L'après-midi, elle fut absente aussi et Sylvie n'eut pas d'inquiétude, aucun rendez-vous à l'agenda et à l'atelier le travail était préparé jusqu'à la fin de la semaine, de plus c'est elle qui avait dit à sa collaboratrice avec une pointe d'humour: Prenez votre temps, je survivrai bien quelques heures sans vous!

Sylvie était matinale et le facteur dans la rue aussi, c'est pourquoi elle commençait toujours sa journée par le courrier afin de régler au plus vite les factures et problèmes éventuels. Ce mercredi matin, il y avait une lettre dont elle reconnu avec surprise l'écriture... Madame Brun m'envoye un courrier, grand Dieu pourquoi? Son coeur se mit à battre plus vite...

Chère petite Madame,

J'aurais aimé plus longtemps vous seconder. J'ai eu beaucoup de satisfaction à être à vos côtés, une nouvelle raison de m'impliquer dans la vie! Mais ma santé me lâche et mon courage en fait autant... Je suis allée aussi loin que je le pouvais car j'ai aussi pour vous une vraie affection et suis heureuse de penser que vous êtes et j'espère resterez une amie pour Françoise.

Je compte sur votre discrétion au sujet de cette lettre.

Votre dévouée

C. Brun

Incrédule et un peu sonnée à cette lecture, Sylvie se dirigeait vers le téléphone, lorsque sa sonnerie retentit.

Françoise en larmes lui expliqua que sa mère ne s'était pas réveillée ce matin, ce qui avait inquiété son père qui l'avait appelée ainsi que le médecin de famille. Celui-ci avait conclu à un arrêt cardiaque, prévisible d'après lui comme il en avait informé sa patiente en lui demandant de se faire hospitaliser en vue d'une intervention chirurgicale, risquée mais indispensable à sa survie.

Pas un mot, elle ne nous en a pas dit un mot!... sanglotait Françoise.

Comme dans un film, les dernières semaines défilent dans la tête de Sylvie, elle revoit le bouquet d'Iris à l'hôpital, le joli nounours en salopette de vichy bleu, le baptème de François et le sourire éclatant de Françoise et aussi le regard que lui avait jetté sa mère et qui avait surpirs Sylvie, Madame Brun ne montrant ses sentiments que par ses attentions toujours délicates...

En essuyant une larme, elle songe... Je termine la saison et puis fini ! Je n'ai aucune envie de continuer sans son aide précieuse. Max désire que j'arrête depuis que ses affaires ont pris de l'ampleur, il rêve d'une petite femme à la maison, alors pourquoi pas?

Je vais pouvoir chouchouter François et enfin me remettre à écrire autre chose que quelques lignes volées à connotations poétiques! Je tiens un magnifique sujet!

Je vais donc rembobiner le film pour mettre dans la lumière cette femme de l'ombre, trop discrète, si fragile et si forte, si terriblement humaine qui m'a fait l'honneur et l'amitié de m'accompagner un temps, tel un double qui aurait tout compris pour me montrer la vie et m'aider à grandir et à me focaliser sur l'essentiel. Ce récit je l'intitulerai " La gorge nouée"...

Une façon de dénouer la mienne.

J.G.                    

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Commentaire de Gilbert Jacqueline le 27 novembre 2011 à 9:03

Merci d'avoir visité ma prose, vos commentaires c'est toujours chaud au coeur...

Beau dimanche

Amitiés

Jacqueline

Commentaire de Olivier Lamboray le 26 novembre 2011 à 17:04

c'est toujours une surprise de vous lire , mais la satisfaction est...elle...assurée à tous les coups
bravo et bisous

Commentaire de NICOLAS Blanche Nadine le 26 novembre 2011 à 14:36

Certain(es) supportent les aléas de la vie avec beaucoup d'abnégation et sans se plaindre !Merci pour cette belle page de vie, Jacqueline, bon wk, amitiés, blanche.

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 ENTRE REVE ET FEMINITE : L’ŒUVRE DE CHRISTIAN CANDELIER

DE L’ORDINAIRE COMME ESTHETIQUE : L’ŒUVRE DE YVONNE MORELL

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UN THEATRE DE COULEURS ET DE FORMES : L’UNIVERS D’EDOUARD BUCHANIEC

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QUAND LE MYTHE S’INCARNE DANS L’ART : L’ŒUVRE D’ODILE BLANCHET

D’UN SURREALISME L’AUTRE : LES FLORILEGES DE MARC BREES

DE LA TRANSPARENCE DE L’AME : L’ŒUVRE DE MARIE-CLAIRE HOUMEAU

VERS UN AUTRE SACRE : L’ŒUVRE DE RODRIGUE VANHOUTTE

traduit en espagnol via le        lien en bas de page

     http://bit.ly/29pxe9q

LE SIGNE ENTRE LA CULTURE ET LE MOI : L’ŒUVRE DE LYSIANE MATISSE

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