"Au Louvre, devant la Vierge aux rochers, de Léonard de Vinci, Eisenstein : "Voyez, dit-i, je sais que les sentiments d'équilibre , d'harmonie, de perfection que cette oeuvre me procure dépendent en partie de l'organisation géométrique des lignes et des formes comme de la situation respective des personnages et du décor. Mais pour le savoir clairement, il me faudrait prendre la règle et le compas, retrouver les tracés régulateurs. Or, tout en le sachant, je n'en éprouve pas moins cette émotion intense, ce sentiment d'extase, qui me bouleverse e me prend tout entier. La raison m'éclaire, mais APRES COUP. Elle ne détruit pas le sentiment , elle l'illumine."
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Je suis allée à ta recherche,
pour te retrouver,
Là-bas,
hier et aujourd’hui tout à la fois
encore pour moi.
Le chemin roux jusqu’au bout,
Je l’ai foulé,
J’étais à bout.
Les arbres par la pluie alourdis,
avec le vent se débattaient,
hurlaient, fous.
Je suis arrivée jusqu’à ta maison,
Là-bas,
hier et aujourd’hui tout à la fois
encore pour moi.
La porte bleue et grinçante,
Je l’ai ouverte,
J’étais à bout.
Les volets sous la pluie et le vent
claquaient terriblement,
terrifiants.
Jusqu’au bout,
je me suis approchée d’un lit très blanc,
voguant pareil à un bateau,
démâté, dévoilé et nu
sur des flots invisibles,
carcéraux.
La tête me tournait,
mais une clarté édenale à l’instar d'un
châle clair m’enveloppait ;
était-ce toi ?
Là, j’ai vu, j’ai compris,
ton départ définitif ;
des traces d’absence sur le drap froid
en témoignaient.
Des bouts de soleil blêmes
y palpitaient avec peine,
perpétuels.
Souvenirs de toi.
Jusqu’au bout j’ai voulu
tout comprendre,
J’étais à bout pourtant,
mais bien debout,
toute reconstruite grâce
à lui, à nous, à la poésie.
Lumineuse, heureuse.
Maman.
De très Joyeuses Fêtes à tous et que 2012 soit belle et pleine de créations...entre autre...!
Pour la période des fêtes, vous connaissez peut-être déjà cette vidéo mais je tiens beaucoup a partagé avec les membres du réseau ces belle images.
Un clic sur le lien ce dessous!....
https://www.youtube.com/embed/YBIwCdvhgX4?rel=0"
Bonne fêtes a tous
Je laisse quelques mots sur le papier
quelques écrits sur la page blanche
je te parle de ces émotions accumulées
de ce chagrin survenut un dimanche .
Comme pour laisser une trace
ces souvenirs que je n'efface
le jour de tes premiers pas
le jour où tu m'as dit papa.
Je laisse quelques mots sur le papier
gardant ton image dans mes pensées
cette blessure qui ne veut se refermer
nourit mon coeur à jamais comprimé.
Je me rappelle ce sourire dès ta naissance
ces grands yeux qui voulaient tout voir
me rendant alors compte de la chance
d'avoir une petite fille au regard noir.
Aujourd'hui tout est dévasté sans importance
l'amour que je te portais avec abondance
me permettait de vivre un rêve de beauté
si belle, mon enfant , ma ressemblance.
De toi j'ai gardé la poupée basanée
celle que tu aimais à outrance.
partie si tôt reste la souffrance
d'un coeur bléssé à jamais.
D'un papa qui t'aimait.
"Vivre chaque instant de sa vie en paix avec soi-même, pour pouvoir mourir à tout moment, par surprise, le sourire aux lèvres."
Mar Aurèle
N'est ce pas beau ??
Mais ne vous méprenez pas, pensée est remplie d'optimisme !!!
Je veux crier ma douleur de te savoir seul
je voudrai changer ta destinée oui j'y crois
je te souhaite de vivre une autre vie
avoir la chance de réaliser tes rêves
tu y parviendras c'est ma prière
mon seul souhait sur cette terre.
Bon an , mal an , une année s'achève ...et une nouvelle année va bientôt s'ouvrir tel un livre aux pages blanches.
Pour que chaque jour soit ' nouvel an', dans le partage de l' amour de l'Art , puissions-nous ,Amis d'Arts et Lettres
en remplir les pages qui nous donnera de la joie, de l'émerveillement ...
Merci à vous tous et bonnes et joyeuses fêtes
Amitiés.
Liliane.
Dans la petite valise de poésie
J'ai mis c'est sûr un rien de nostalgie
Et puis aussi des craintes et des tourments
Et tout ce qui nous dévore du dedans!
Dans la petite valise de poésie
J'ai entrouvert ce rien qu'était la vie...
Et puis aussi souvent le plein de doutes
Et cette peur de tout ce qui reboute!
Dans cette petite chose de carton...
Oui, j'ai déposé une part d'illusion!
Puis j'ai pensé pouvoir la retrouver
En mettant au monde un peu de beauté...
De cette petite valise de poésie
Il ressort aujourd'hui une grande envie...
Vous souhaiter de tout coeur le meilleur
Et ce Noël proche très riche en bonheur...
J.G.
Douceur de l'Univers envahit notre terre
de tes caresses entourent notre sphère.
Toi si grand , unit les âmes en peine
que résonne ton amour sur la haine.
Toi si vaste montre nous l'immensité
pour ressentir , effleurer ta beauté.
Oh splendeur , toi qui nous appelle
à nous abriter sous ton ombrelle
visite le coeur de ceux qui aiment
l'humanité te parle de ses peines
à reconstruire un monde rebelle
à rêver , à s'imaginer l'Eden
Si douce ton âme pour notre éveil
laisse nous rejoindre ton éternel
ton univers ressemble à l'enfant
semence du Divin du haut du ciel.
Sept notes? Noires, blanches? Voilà tout ce qu’il faut pour fabriquer l’harmonie la plus pure, la plus austère et la plus éblouissante , cette musique de Jean-Sébastien Bach, maître du recueillement. Premier cadeau de la soirée, on écoutera les yeux grands ouverts, un merveilleux florilège de ses plus beaux morceaux.
Les yeux grands ouverts, car voici une constellation de neuf notes noires en torse nus et pantalon gris perle qui voltigeront sur portées blanches, ces caissons aux arêtes vives dont la blancheur glisse sans aucun bruit, sur un plateau éblouissant. Une page blanche, illimitée.
Au début, un premier danseur déploie un premier solo sur caisson. Surprise des figures félines effectuées dans une lenteur coulée et harmonieuse. A travers le décor sonore, Bach paraît, éteignant les bruits du monde. La proposition est belle comme une cantate jouée dans la jungle. Salutations au soleil, esquisses guerrières, rêves de chasseurs, révoltes d’esclaves ? Les autres danseurs réarrangent les longues banquettes et s’asseyent un à un dans une invitation à la sérénité, leurs dos magnifiques tournés vers le public, eux faisant face à l’immensité bleue de l’écran. Cela a la beauté d’une prière. Le métissage des carnations est un appel d’émotion. Rien que ce premier tableau est saisissant.
Magiques, trois T-Shirts rouges apparaissent sur les dos musclés, brillants d’humanité, sculptés par des heures de danse et d’hymne à la beauté. Cependant que les autres danseurs, catapultés des quatre coins du monde, semblent se reposer nonchalamment sur les bancs improvisés, en quête d’inspiration, de rebondissement. C’est ainsi que s’enchaînent toutes ces propositions chorégraphiques : avec spontanéité apparente et vérité profonde. Chaque danseur semble suivre une trajectoire propre et nous offrir ses rencontres éphémères et éblouissantes. Bruits du monde dans les interstices musicaux. Miroitements de couleurs de peau et de couleurs d’arc-en-ciel.
Loin de s’essayer à l’assaut du ciel, - on a Jean-Sébastien Bach pour cela - on assiste à une communion joyeuse avec le socle de la terre, le monde qui les entoure. Ils enlacent tour à tour la nature et leur être profond. Tout cela dans une fluidité aérienne ou liquide, un dynamisme et une précision extrêmes. Les regards intérieurs sont étincelants. Pour le spectateur-auditeur c’est se laisser entraîner dans une authentique aventure. C’est labourer le sol, remuer la glaise de la création, vibrer dans le plaisir du jeu des collisions souples, des esquives, des passes esthétiques et du sourire généreux. Beauté des trios.
On se souviendra de cette longue chaîne de bras incrustés les uns aux autres, qui évoque la solidarité. Miracle, voilà les danseurs subitement vêtus de jaune d’or, déclinés en nuances toutes différentes. Les hommes sont-ils de nouveaux insectes aux élytres d’or crépitant à la vie ? Frottements, glissements, rassemblements, la lumière blanche décroît et deux danseurs s’élancent dans une nouvelle proposition. Ces improvisations de passion, de tendresse et de charme sont méticuleusement préparées et ordonnées comme autant de fugues glissant autour des socles de blancheur.
Et voilà les mêmes hommes soudain en T-SHIRT verts, out of the Blue, de l’olive profond au sapin, tilleul ou menthe. L’écran lui-même devient vert. Le dernier danseur a rangé les lignes de sucre en digue continue. A perfect catwalk. La pesanteur se fait légèreté extrême. Icare a perdu son orgueil démesuré. Le danseur virtuose labourera cet espace de son corps parfait comme s’il voletait à la surface de l’eau. Nul ne sait d’où vient l’esprit, si présent. La finale est un mouvement d’ensemble parfait des neuf danseurs, un avènement, une harmonie nouvelle qui occupe tout le plateau.
Des noces terrestres ou célestes ? Nul ne sait. Les noces de la beauté musicale et de l’esthétique du corps humain en mouvement. Hommes et femmes spectateurs sont emportés par la beauté et la vitalité du spectacle « To the ones I love ».
extraits:
http://www.thor.be/fr/parcours/to-the-ones-i-love-dp1
Jusqu'au 22/12, 20h30 (sauf me. 19h30). Théâtre Varia, rue du Sceptre 78, 1040 Bruxelles. www.varia.be
Je voudrais pas crever
Avant d'avoir connu Les chiens noirs du Mexique Qui dorment sans rêver
Les singes à cul nu Dévoreurs de tropiques
Les araignées d'argent Au nid truffé de bulles
Je ne voudrais pas crever Sans savoir si la lune Sous son faux air de thune A un coté pointu
Si le soleil est froid Si les quatre saisons Ne sont vraiment que quatre
Sans avoir essayé De porter une robe Sur les grands boulevards
Sans avoir regardé Dans un regard d'égout
Sans avoir mis mon zobe Dans des coinstots bizarres
Je voudrais pas finir Sans connaître la lèpre Ou les sept maladies Qu'on attrape là-bas
Le bon ni le mauvais Ne me feraient de peine Si si si je savais Que j'en aurai l'étrenne
Et il y a z aussi Tout ce que je connais Tout ce que j'apprécie Que je sais qui me plaît
Le fond vert de la mer Où valsent les brins d'algues Sur le sable ondulé
L'herbe grillée de juin La terre qui craquelle L'odeur des conifères
Et les baisers de celle Que ceci que cela La belle que voilà Mon Ourson, l'Ursula
Je voudrais pas crever Avant d'avoir usé Sa bouche avec ma bouche
Son corps avec mes mains Le reste avec mes yeux
J'en dis pas plus faut bien Rester révérencieux
Je voudrais pas mourir Sans qu'on ait inventé Les roses éternelles La journée de deux heures
La mer à la montagne La montagne à la mer La fin de la douleur Les journaux en couleurs
Tous les enfants contents Et tant de trucs encore Qui dorment dans les crânes Des géniaux ingénieurs
Des jardiniers joviaux Des soucieux socialistes Des urbains urbanistes Et des pensifs penseurs
Tant de choses à voir A voir et à z-entendre Tant de temps à attendre A chercher dans le noir
Et moi je vois la fin Qui grouille et qui s'amène Avec sa gueule moche Et qui m'ouvre ses bras De grenouille bancroche
Je voudrais pas crever Non monsieur non madame Avant d'avoir tâté Le goût qui me tourmente
Le goût qu'est le plus fort
Je voudrais pas crever Avant d'avoir goûté La saveur de la mort...
L’Association des Ecrivains Belges de langue française, les Editions du Tétras Lyre et la Maison Internationale de la Poésie – Arthur Haulot vous convient
le jeudi 15 décembre à 19h00
à la rencontre consacrée à
Tom Reisen et à la poésie luxembourgeoise francophone
Maison des Ecrivains,
150 chaussée de Wavre – 1050 Bruxelles
Entrée libre
Accueil par Lucien Noullez, Président de la Maison Internationale de la Poésie – Arthur Haulot et par Maxime Coton, Président des éditions Tétras Lyre.
Présentation du recueil été de Tom Reisen par Maxime Coton et lecture par Tom Reisen.
Entretien autour de la poésie Luxembourgeoise par André Doms et Tom Reisen.
Quand : Jeudi 15 décembre à 19h00
Où : à la Maison des Ecrivains,
150 chaussée de Wavre – 1050 Bruxelles
Entrée libre
Lumière qui inonde mon coeur
apporte le soutient à ceux qui pleurent.
Feu qui dors au fond de mon âme
réchauffe le monde de tes flammes
apporte la chaleur à ceux qui ont froid
et qui n'ont plus un chez soi , un toit.
Un rayon de soleil inonde mon coeur
quand la vie s'ouvre tout en douceur
sur le monde qui nous supplie
de l'aider à aimer la vie.
Un jour viendra où les pleurs ne seront plus là
où les rires seront les seuls de la partie
où les hommes vivront en harmonie
un jour viendra où l'on comprendra tout celà.
Aujourd'hui je me receuille sur les gens partis
trop vite et trop loin dans le train de la nuit.
Celui qui ne revient pas du voyage
celui qui s'en vas vers un autre rivage.
A ceux qui ont dans le coeur l'âme des regrets
je vous dit de ne pas vous inquiéter sur leur devenir
ils ne sont certe plus là pour nous soutenir
mais resteront sans cesse la voix qui nous guide
qui nous montre que la vie est riche et non vide
et du voyage aller sans retour restera nos souvenirs
du voyage aller sans retour restera une trace indélébile.
Soyons sans peur , un pas vers l'espoir
de retrouver ceux que l'on ne n'oublie pas
et sans cesse toujours croire
qu'un jour on les reverras..
Poètes, interprètes des voix originelles, entières ;
Le vent têtu dans tes cheveux,
la pluie sur ton visage puis dans tes yeux,
la neige dans le ventre lourd de l’hiver,
le soleil sur toutes les peaux du monde,
le feu s’éternisant dans un cœur perdu,
le ciel hivernal et anthracite, défleuri.
chacun ayant son accent et son rythme ; une musique,
ce chant un peu trop rouge, s’écoulant lentement,
se distillant partout, point lourd ;
du sang à l’autre donné.
Des insufleurs de vie qui parcourent le monde,
parfois seuls sur un banc à Paris ou ailleurs, toujours le même banc,
ou dans une chambre sans fenêtre, ni mur ;
composer ou marcher librement
Voyez-vous c’est pareil !
Je n'ai plus sommeil, mais je suis si bien aux portes de l'éveil...
Je suis bien au chaud, j'ai dormi comme un bébé; tiens à propos comment va mon bébé à moi? Il est trop tôt pour qu'il soit réveillé, mais j'irais volontiers voir comme il dort bien.
D'ailleurs j'y vais.
Je reviens aussitôt car j'ai pris froid.
Il dort, et moi je m'assoupis avec plaisir.
J'étais bien, je suis encore mieux, j'ai le plus beau bébé du monde et il fait un beau dodo. Est-ce possible? Je sens les mains de mon homme qui me caressent le dos. J'ai dû le réveiller en allant voir notre fils.
J'aime bien ses mains. Peut-être un peu plus qu'avant, d'ailleurs. En tout cas cela fait quelque temps que je n'avais pas senti ses mains comme je les sens ce matin. Elles sont chaudes, elles viennent doucement sur mes reins, au début de mes fesses, s'attardent et remontent. Lentement.
Que fait mon homme à présent? J'ai un peu perdu le fil, ses caresses m'ont laissée comme endormie, mais j'ai pensé en même temps. C'est gai d'être à l'aube. Tant de gens dorment encore, et nous sommes juste assez conscients pour jouir de la quiétude de l'instant. C'est d'ailleurs au petit matin que nous nous sommes donnés l'un à l'autre quelque neuf mois avant l'arrivée de notre fils. Quelle histoire! Où donc est mon homme? Mais oui, ce sont ses lèvres qui butinent mes reins maintenant.
Et dire qu'il y a quatre ans que nous nous sommes offerts pour la première fois.
Mais c'est qu'il s'applique, mon coquin... Entreprenant mais ni trop ni trop peu juste comme il faut. Cela me rappelle notre petit appartement. La première fois qu'il m'a réveillée ainsi, je venais de lui donner la clé. Je dormais, il s'est glissé dans mon petit dodo, je l'ai découvert à mon réveil, moi la belle Petite Sirène échouée sur les draps.
Nous étions amants depuis peu. C'est à la fois si lointain, si proche. Je t'avais dans la peau mon homme et toi aussi tu m'avais dans la peau et même plus que cela. Nous nous retrouvions comme si tu venais de sortir de prison. Tiens? la belle métaphore... Et si je remonte dans le temps encore, j'ai encore la sensation de tes mains la première fois qu'elles se sont posées sur mon dos, au sauna.
Entre-temps nous avons partagé des moments bien intimes avant notre première fois mais le sommeil et tes caresses m'égarent et je ne sais plus où j'en suis.
C'est juste là où elles sont maintenant. Merci ma peau merci mon dos je me souviens de tout et tes caresses sont toujours aussi douces. Je me délecte et je me laisse faire. Tu veux quoi mon homme? Moi en tout cas je suis bien.
Où es-tu passé? Je me suis endormie encore ou j'ai rêvé je ne sais pas mais te revoici. Tu me murmures quelque chose à l'oreille. Je fais oui de la tête tout doucement, mais je n'ai pas tout compris, tant pis je suis trop bien je suis à toi ne me déçois pas.
Ne la déçois pas. C'est ce qu'un homme que j'admirais t'a dit un jour en parlant de moi, et tu le lui as promis.
Et mon bébé qui dort paisiblement.
Que de chemin parcouru depuis le début de notre histoire mon homme qui m'a faite maman je suis petite maman la plus jolie du monde me dis-tu. Qui se fait délicatement parfumer car je sens tes mains qui laissent sur ma peau un délicieux parfum de noix de coco cette huile que tu es allé chercher au même endroit en cette veille de premier mai deux mille un nous payions encore en francs belges à ce moment mais je pense que je m'égare encore dans des pensées ensommeillées mon homme tu me couvres de ton corps et je me sens protégée tu m'enveloppes de douceur et je sens ta chaleur.
Et notre bébé grandit tout doucement dans son lit comme dans notre vie que je l'aime mon beau bébé ma revanche celui qui recevra tout l'amour qui me manque.
Quant à toi mon homme tu l'as bien deviné depuis le temps mon grand homme qui m'apporte assistance et protection je te veux mari et père et tu me donneras tout l'amour que je veux il y a quatre ans tu ne soupçonnais pas à quel point tu pourrais encore aimer, n'est-ce-pas?
Non et pourtant tu en es capable comme tu es capable de bien d'autres choses encore, grand homme qui partage mes jours et mes nuits, ah, enfin je te sens à nouveau, je me réveille un peu, tu es toujours là à me couvrir de baisers, sais-tu au moins qu'il te faudra sept vies pour que je sois rassasiée de ton amour et de ta tendresse?
Pour l'heure tu me donnes tous les doux frissons que je veux, il semble même que tu t'amuses à deviner où et quand me faire plaisir. C'est bon d'être comprise. Tu insistes doucement et je m'offre, tu verras un jour je t'offrirai aussi ces moments et tu n'imagines pas encore à quel point c'est généreux et c'est bon. J'ai envie de toi très fort et à la fois si doucement. Je ne sais pas encore te le dire, mais me faire comprendre, ça oui je sais le faire. Mon homme je t'aime très fort mais si tu continues ainsi tout mon corps va se consumer une maman réduite en cendres c'est pas une vraie maman s'il te plaît aime moi maintenant libère-moi du désir que tu as patiemment fait grandir comme le tien.
Et notre petit bébé qui va bientôt se réveiller.
Attends encore un peu mon petit garçon, maman doit monter à papa de quel bois se chauffe une Petite Sirène.