Mes amis j’ai eu le plaisir de vous présenter : « le songe d’arlequin », « pierrot » et « les amours de colombine ». Je vous présente aujourd’hui cette trilogie telle quelle fut exposée au palais des congrès de la Grande Motte et vous propose quelques réflexions sur son contenu ésotérique.
A bientôt, amicalement Ben-Kâ
Noir pour arlequin, les enfers et la terre ou tout nait et meurt suivant le cycle de la vie.
En lui tout existe, des désirs, des projets, des possibles de façons indéterminés. Ses habits en sont le reflet, en quelques sortes ils symbolisent l’espérance en demain.
Argent pour pierrot et la lune et le monde de l’imaginaire, des reflets et des apparences, divinisant la femme et la puissance fécondante de la vie. Luminaire éclairant le chemin toujours dangereux de l’imagination et de la magie pour qui à ouvert la porte du mystère afin d’y découvrir la « VIE ».
Rouge pour colombine le soleil et la vie. L’inconstante nature ses diversités, ses dures lois que nuls ne maitrise, ainsi est colombine, un pied dans les enfers et les amours charnels, et l’esprit plein de rêves. Ainsi vie –t –elle sans cesses d’un monde à l’autre ou dans les deux en même temps. Dans la commedia d’el ARTE arlequin est le père et l’amant de colombine qui est l’amie de pierrot.
Quoi de plus normal en somme.
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