Quoi de plus érotique que le déshabillage
d’une fleur par le vent taquineur !
Exhibition de couleurs, de contorsions
soyeuses et neuves;
impudeur dans la grâce d’un corps qui
se défait, se délace, sous l’ondée de
novembre qui glace ;
Puis,
à la terre rousse et chaude s’abandonne,
se donne en un murmure,
presque un chant ;
est-ce le poids d’une fleur s’inanimant au sol,
ce musical chagrin,
cette petite fin que j’entends bien trop fort ?
Nous.
Commentaires
Un "final" paradoxal, sublime et tellement exquis ... "La petite fin" ... oui, c'est bien de celà qu'il s'agit ... !