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La balade des mots !

La balade des mots !

Comme un baladin qui parcoure les routes
Semant la poésie aux vents des quat' saisons
Vous me lirez pour sûr, et ce jour-là sans doute
Vos yeux se porteront sur la ligne d'horizon.

Mes mots comme des appeaux vous imprègnent,
Et ciblent votre coeur ! Votre âme en est émue
Et qu'arrive la nuit quand les lumières s'éteignent !
Et vos lèvres répètent les rimes qu'elles ont lues.

Tous ces mots qui m'assaillent comme un raz-de-marée
Les mots faits pour aimer, les mots d'amour osés !
Bousculent rimes et vers qui soulagent mes maux,
Dans les ors de l'automne ! Qu'ils soient rires ou sanglots ?

Ils peuvent être cascade, ou histoire d'eau qui coule,
Torrent impétueux d'un bruit de pierres qui roulent !
Mes mots détalent, et puis s'étalent, vous éclaboussent !
Évanescents ! Réveil des sens, sur un tapis de mousse.

Comme feuilles qui volent, mes mots frivoles,
Prennent leur envol ! Écrin arc-en-ciel de couleurs,
Mots patinés de mes pensées, mots en farandole !
Mots maraudeurs ! Ma poésie prend de la hauteur.

Au gré des vents et des saisons, au gré des flots,
Elle respire, tressaille, pétille ! Devient murmure
Puis s'élevant très haut ! Elle pirouette dans l'azur
Et retombe dans vos rêves de ses mots en écho !

Comme la silhouette d'une merveilleuse femme !
S'offrant nue à vos yeux dans sa candeur sublime.
Ma poésie s'envole dévoilant tous ses charmes,
Espérant vous séduire dans sa tendresse ultime.
Au gré des vents et des saisons, au gré des flots,
Elle retombe dans vos rêves de ses mots en écho !

José Delattre 14/09/2017.

      

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Après l'ivresse

Sans que j'eus l'option de choisir,
J'avais glissé en un espace
Où rien ne se voit ni se passe,
Un vaste lieu de loisir.

Dans un remarquable silence,
Ne ressentant pas d'énergie,
Aucun des besoins de la vie,
Je vécus une autre existence.

Or, portée par de l'allégresse,
J'ouvris les yeux et je pus voir
Qu'il allait sans tarder pleuvoir,
Certainement avec tendresse.

Déjà la fin de matinée!
Continuant à ne rien faire,
J'accueille une pensée très claire,
Médite sans imaginer.

Dans les parcs, ce rare automne
Crée un suave enivrement,
Surprend, ravit à tout moment.
Des feuilles d'or y papillonnent.

Je sais qu'arrivent après l'ivresse,
Même parfois rapidement,
D'inévitables changements;
Du chagrin ou de la détresse.

Bien heureuse d'être en éveil,
Je ne crains pas l'inexistence.
Dans la suprême indifférence,
Elle offre un repos sans pareil.

29 octobre 2017

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Je t'attends

Je ferme les yeux et je t'attends.
Mais tu ne viens pas.

J'attends que tu me prennes dans tes bras.
J'attends que tu te glisses en moi....
Je prie pour que tu m'emportes dans tes rêves.
Avant que le soleil se lève.

Je ferme les yeux et je t'attends.
Mais tu ne viens pas.

Mon cœur bat trop fort, je respire trop vite.
Mes envies de vivre te font peur.
Tu me fuis, tu m'évites.
Tu n'es jamais à l'heure.

Je ferme les yeux et je t'attends.
Mais tu ne viens pas.

Sans toi, pas de grasse matinée.
Je me sens abandonnée, délaissée.
Par toi, qui m'est si souvent infidèle.
Mon cher et doux sommeil.

Je ferme les yeux et je t'attends.
Mais tu ne viens pas.

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Extrait de Distances

Cette traversée faite de toi et de moi

Tous deux révoltés, combatifs Querelleurs parce qu'incomplets, Se subdivise et se fragmente, S'égraine

En mille facettes,

Sept ou multiples pour rejoindre le soleil, Particules de comètes,

Pont suspendu au dessus du vide, Vois dans ce nombre de visages Multiplié par le miroir triple,

Cette contrainte appliquée, de l'homme,

À l'homme,  partout toujours, Le beau et le vrai momifiés,

Ta mariée est enrubannée de voiles

Jusqu'à l'alliance...

Tu ne te tromperas pas si tu doutes. Ton pas s'effraie de se poser

Car inconsciemment il te murmure que tu ne sais rien, Ne serait-ce pas un bitume fluide,

Un immense puits ?

On dirait que la foi permet simplement de marcher sur l'eau, De traverser

Sept pas, prenons un peu d'élan, Miracle de l'épreuve du chevalier, Pars à l'aventure

Comme Ulysse, à travers les flots, Les douceurs des sirènes

Ne sont que quelques pâles repos Jusqu'à la récompense suprême... Le retour.

Alors,               bien sûr,

La passerelle tangue...

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SI TOUS LES PEUPLES...

https://www.youtube.com/watch?v=RwCno1ayRDY&feature=youtu.be

Si tous les peuples de la terre

Parlaient d'un même verbe

Ils comprendraient que le pouvoir

N'apporte ni bonheur, ni savoir !

 

Si tous les hommes un peu censés

Communiaient avec affinité

L'humanité entière serait guérie

De toutes haines et jalousies...

 

Si nous, pauvres et naïfs humains

Nous nous donnions la main

Pour une simple et pure prière

Nous mêlant enfin de nos affaires

 

Plutôt que de faire la guerre

Nous sauverions l'univers

N'est-il pas mieux ainsi

Au lieu de créer l'ennemi ?

 

Aider et vivre en paix

Un monde de solidarité

Pour un bien-être en équilibre

Coexister pour une unité enfin libre !

 

A force de querelles

L’apocalypse nous consumera

Tous ces rebelles

Et gouvernants qui font combats...

 

Il est grand temps de comprendre

Nous sommes issus de mêmes cendres

Et quoi que nous fassions

Bonnes ou mauvaises actions

 

Quand sera venue l'heure

De franchir l'ultime passage

Nous serons tous d'un voyage

Qui pour certaines âmes

Ne sera pas sans heurts !

 

Laurence D. © LouMiss 10.04.17

 

Support : https://www.youtube.com/watch?v=RwCno1ayRDY&feature=youtu.be

Ecriture automatique sur HAVASI — Voices of Change ft. Harlem Gospel Choir and Gigi Radics (Official Video) 

 

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administrateur théâtres

                             Anne-Frank-4_visu.jpgMiep Gies-Santrouschitz, née le 15 février 1909 à Vienne et morte le 11 janvier 2010 à Hoorn aux Pays-Bas à l'âge de 100 ans, est néerlandaise et  cache Anne Frank et sa famille des nazis pendant la Seconde Guerre mondiale. Par miracle elle ne sera jamais arrêtée. A la suite d'une délation dont l'auteur ne sera jamais identifié, la famille entière est arrêtée le 4 août 1944. Elle essaye vainement d’empêcher leur déportation. Miep trouve le journal intime d’Anne Frank dans la cachette et le conserve sans le lire dans un tiroir, en attendant son retour, puisque la guerre était enfin finie ! Hélas,  elle apprend le décès de l'adolescente et de sa sœur en février 45 dans le camp de concentration de Bergen-Belsen et confie alors tous les documents relatifs au Journal à Otto Frank, le père d’Anne qui fait publier le livre en 1947.  Miep est reconnue Juste parmi les nations et  a reçu la médaille de Yad Vashem.

 

La pièce (The 1956 Pulitzer Prize Winner in Drama) écrite par le couple d’écrivains américains Frances Goodrich et Albert Hackett commence par l’évocation insupportable d’Otto Frank, survivant d’Auschwitz libéré par les Russes le 27 janvier 1945, qui pénètre dans l’Annexe, lieu évident de pèlerinage. Il est le seul survivant des 8 clandestins réfugiés dans l’ "Achterhuis" située au 263 Prinsengracht à Amsterdam, siège de  la société Opekta. Il est de retour dans ces lieux où ils ont vécu cachés, avec sa femme, ses deux filles Margot et Anne, pendant deux ans sans pouvoir jamais sortir,  jusqu’à leur arrestation le 4 août 44 et leur déportation en Allemagne le 3 septembre vers Auschwitz, par le dernier convoi en partance de Westerbork. 

Anne-Frank-10_spectacle.jpg

Il  découvre le journal de sa fille, de retour aux Pays Bas le 3 juin 45. Dans le premier acte, on revit leur installation, leur difficile mode de vie avec une autre famille -  la famille Van Daan (La famille van Pels) - qu’ils ont eux-mêmes accueillie et un autre juif - le dentiste Dussel (Fritz Pfeffer) -  fuyant lui aussi la Gestapo.   Anne confie à son journal sa vie quotidienne de recluse auprès de ses compagnons d'infortune, ses craintes, ses espoirs et ses rêves d'adolescente… Des extraits du journal intime d'Anne Frank sont soit  joués par la comédienne, soit lus en voix off, entre les différentes scènes de vie quotidienne où le fin mot est la préservation de la dignité humaine.  La figure paternelle d’Otto Frank est admirable. Il installe des règles de vie qui doivent servir de rempart aux peurs paniques, aux affres de la faim, à la folie de l’enfermement et aux diverses jalousies. Anne Frank éprouve une réelle vénération pour son père. « Papa a raison, nous avons beaucoup de chance ! »  Le deuxième acte est envahi par … l’amour naissant d’Anna  pour Peter, le fils des Van Daan. D’enfant turbulente qu’elle était, la jeune fille est heureuse de se sentir transformée en femme. Elle croit fermement que le monde, lui aussi se transformera... 

Anne-Frank-1_visu.jpg  

La distribution calque parfaitement les personnages. Avec Sophie Delacolette une Miep éblouissante d’espoir et de solidarité. Anne-Claire pour Edith, la mère d’Anne, inquiète, maladroite dans ses sentiments maternels, exclusive et guindée. Catherine Claeys, une madame Van Daan, pathétique dans son besoin de paraître et son insupportable mari, Michel Poncelet, admirable dans sa veulerie. Margot, une soeur de rêve sous les traits gracieux de Laura Fautré. …Peter Vandaan, adolescent contrariant, timide et timoré, admirablement campé par Gaspar Rozenwijn. Les rôles semblent faits sur mesure! Aussi pour Marc De Roy qui incarne Monsieur Dussel. Il reste l’héroïne, et son fabuleux père: Bruno Georis.  Dégotée par les soins de Fabrice Gardin : Juliette Manneback, dont on ne pense que du bien.  Elle passionne l’auditoire, infuse sa gaieté juvénile, ses colères, ses indocilités, son bonheur d'écrire, son amour de la nature, elle qui vit enfermée,  ses passions et un incomparable esprit de résilience et de foi en la vie alors qu’elle se trouve, comme tous ces clandestins,  au seuil d’une mort programmée. Elle incarne en continu un poignant message d’humanité devant une société qui trop souvent, détourne le regard. 

Anne-Frank-16_visu.jpg  

Fabrice Gardin tourne notre attention vers les nouveaux rescapés de guerres qui ne cessent de sévir au 21e siècle, tout à côté de notre confort occidental. Il est indispensable de "Rappeler de temps en temps l’Histoire ne fait pas de mal quand on voit l’intolérance et la haine qui habitent notre monde".  Le metteur en scène monte cette pièce à la fois pour ressusciter le souvenir de cette adolescente lumineuse qui traversa la profondeur des ténèbres et peut être considérée comme un modèle planétaire d’humanité, de tolérance et d’espoir. La production sur scène au théâtre des Galeries  correspond à l'anniversaire des 70 ans de la publication du Journal d'Anne Frank, aux 75 ans des premières lignes tracées à l'âge 13 ans par la jeune fille dans son journal, offert par son père pour son anniversaire, le 12 juin 42. Un journal que tout d’un coup, on a envie de relire ou de faire lire,  grâce à la pièce.

Anne-Frank-3_visu.jpg

Quelques temps avant son  arrestation Anne Frank avait eu l’immense joie de savoir qu’elle serait publiée ayant appris par la radio libre néerlandaise de Londres que le gouvernement hollandais en exil promettait d’éditer les mémoires et souvenirs des rescapés de  guerre. Un rêve d’adolescente qui lui, ne sera heureusement jamais assassiné!

Photos : Martin Gallone / www.martingallone.be

http://www.trg.be/saison-2017-2018/le-journal-d-anne-frank/en-quelques-lignes__7908

   

Du 18 octobre au 19 novembre 2017 au Théâtre Royal des Galeries
Galerie du Roi, 32 1000 Bruxelles  Contact  http://www.trg.be 
infos@trg.be 
02-512.04.07   

 

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RÊVE INDIEN !

C'est un rêve d'enfance...
Que d'aimer la nature,
Dormir sous les étoiles,
Une envie qui perdure.
J'aurais bien aimé vivre,
Comme au temps des indiens,
Dormir dans un tipi...
Un de mes rêves anciens.

Alors je l'ai rêvé...
Car j'en avais envie,
Ce rêve de toujours,
Rêvez-le avec moi...
Je vais vous le conter.

Regardez tout là-haut,
Au sommet du Mont bleu...
Mon tipi si parfait,
Et qui fait des envieux.

La colline où je gîte,
Est comme un sein de femme,
Arrondie... Maternelle...
Chapeautée d'un wigwam.
Sous elle, une étendue...
De grands fûts nonchalants,
Comme une mer d'émeraude,
Calinée par le vent.

A son pied...
Un village de peaux,
Aux pointus de cocagnes,
Avec des peintures noires,
Sur des tissus tendus.

Une rivière clapote...
Sur le dos des galets,
Semblant charrier de l'or,
Dans son sillon pourpré.        

Les tipis plantés là,
Sur la croupe des airs,
Dérivent immobiles,
Dans la chapelle immense,
D'une forêt de pins...
Aux pilliers gigantesques.

Mon chez moi est là-haut,
Là juste...regardez...là
Et enviez Sa prestance,
...Rêvez-le avec moi.

On y entre courbé,
Apportant avec soi,
Le parfum des collines...
Et des herbes froissées.

Au milieu, un foyer,
Cerné de galets ronds...
Où dansent prisonniers,
Des lutins affolés.

Ici, tout est nature,
Transformé en pratique,
La glaise y est timbale...
...Et, marmite à bouillir.
Cruche au bedon bombé,
Pot de terre, peau de lait
Poudrier sympathique,
Et lampe à huile dorée,
Coupes pour fruits séchés,
...Et même, calumet.

Des arcs sont posés,
En faisceaux dans un coin,
Et des carquois ornés,
De duvets et de crocs,
Ressemblent à s'y méprendre...
À des vases en goulet,
Où s' épanouiraient,
Dès épis sur roseaux.

Et puis levez le nez,
Vers le trou dans les peaux,
Là-haut, oui, tout là-haut,
Voici les attrapes-rêves,
Agitant leur plumeau.
Tout en filtrant l'haleine,
Du feu qui leur confie,
Les songes des héros.

Dans de petites coupettes,
Tout un jeu de couleurs,
Et de brindilles d'osier,
Pour peindre les visages...
...Et les corps, sans douleurs !

Car ici on se peint,
Et non point pour la guerre,
Mais plutôt pour l'amour,
Qu'en ce tipi, on fête.
Dans ce logis tout rond,
Comme un nid de fauvettes,
La gaîté est de mise,
Point de pleurs, ni de cris.

Le tomawak est là,
Accroché... inutile...
Et les coiffes de plumes,
Servent à brasser l'air,
Parfois un peu épais.

Il y a des bouquets d'herbes,
Mises en brassées qui sèchent,
Et cela sent le miel...
La menthe...
La Bergamote...
Un mélange joyeux,
De parfums, végétal
Qui tend à faire sourire,
Qui finiront tisanes,
Où onguents pour guérir.

Ici point de fauteuils,
Ni de sièges, voyez-vous,
Mais des fourrures douces,
Éparpillées au sol.

Et pour dormir à l'aise,
Et au plus près du feu,
Des hamacs suspendus,
Comme de longs fuseaux...
Offrant leurs mailles souples,
Au lourd poids du repos.

Deux hamacs suspendus,
Dans cette case ronde,
Deux hamacs encadrant,
Un berceau en osier,
Ou dort un petit ange...
Un papoose doré,
Et dans ses poings fermés,
Ses rêves de bébé...
Dès rêves de tipis...
Comme j'en ai rêvé...

... Une demeure rêvée,
Où j'aurais tant aimé,
Couler des jours heureux
Entre des herbes sèches...
Des serments, des aveux,
Et le fruit d'un amour...
Et de braises...
Et de feu...

José Delattre.                                           06/04/2016.                

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Ton envie, ta lubie

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Au fond de mes iris

Une douce lueur

Sans crainte, sans peur

Réchauffe mon cœur

Anime ma vie

Apaise mes soucis

 

Au fond de mon œillet

Vert et guilleret

Se cache en secret

Un doux rêve parfait

Ce bonheur d'éternité

 

Au fond de mon âme

Qui souvent s'enflamme

Jumelle matricielle

Quintessence qui s'éveille

En l'absence qui veille

 

Au plus profond de moi

Je vibre en harmonie

Et me grandis de toi

Au souffle de ta vie

Fusionnant ton esprit,

J'en deviens ton envie

Ta lubie ...

 

Laurence D. © LouMiss 06.04.17

 

Image du Net

 

Texte protégé à retrouver sur blog 

https://loumissangelpoesie.blogspot.be/2017/04/ton-envie-ta-lubie.html

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En ce jour, pensons à Elle!

À Jacques, Danièle et Michèle


Je me souviens: vingt-sept octobre!
Ce jour, on fêtait notre mère,
Sans peu de moyens pour le faire,
Une célébration bien sobre!

Nous chantions, mes soeurs et moi.
En accueillant notre tendresse,
Elle rayonnait d'allégresse
Et nous révélait son émoi.

Plus tard, à son anniversaire
Nous pûmes enfin compenser
Joyeuses, la récompenser.
Je crois qu'elle se sentait fière.

Ses filles et ses petits enfants
Avons eu une énorme chance.
Elle fixait les exigences
À satisfaire au cours des ans.

Et comme elle chantait toujours,
Même arrivée à son vieil âge,
Et partageait son héritage,
Elle nous rendit troubadours.

27 octobre 2017

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Les dix commandements

Quand les moeurs évoluent, les lois pénales changent.
Lors, des comportements qui étaient réprimés,
Largement répandus, sont permis désormais.
Des hommes, on n'attend pas la pureté des anges.

À chacun ses plaisirs afin de vivre heureux.
Pour certains, l'important est de les satisfaire,
Même en sachant qu'ils vont certainement déplaire
Ou causer du malheur à des gens auprès d'eux.

Sans n'avoir jamais lu Les dix commandements,
Ceux qui ont le souci de vivre avec décence,
Ne causent pas de torts, non par obéissance,
Mais ayant pour le bien de l'attendrissement.

Or surviennent un jour les effets qu'ont les choix.
Des êtres malfaisants qui avaient la vie belle
Voient soudain se dresser des gens qui se rebellent
Dénoncent leurs méfaits et les montrent du doigt.

20 octobre 2017

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ADIEU...

Tu es partie l'amie

A la fin de l'été

Tu as laissé la vie

Lentement s'écouler...

Au bout de ton courage

De la souffrance sans fin

Tu as tourné le page...

De la douceur, enfin!

Dans nos cœurs la détresse

Au seuil du plus jamais

Un voile de tristesse

En nos âmes désormais.

Au-delà des nuages

Dans l'infini très bleu

Qui n'est que pâle image

De couleur de tes yeux

Tu flotteras longtemps

A fleur de nos mémoires

Nous garderons vivant

Le parfum de l'histoire.

Dans nos cœurs la détresse

Au seuil du plus jamais

Un voile de tristesse

En nos âmes désormais.

Adieu...

J.G.

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administrateur théâtres

Un grand amour

Intérieur bourgeois  et sans éclat.  Un fauteuil presque Voltaire, une petite table de chevet ronde qui a perdu sa vitre, et dessus un verre à liqueur et une bouteille de spiritueux d’origine allemande.  Les motifs de la  tapisserie, faite de lourds feuillages de  jungle, se prolongent au sol. Au centre, l’oeil du monde: un immense miroir doré se penche vers les spectateurs et dans lequel ils se voient. C’est sans doute cela,  le plus important.  L’adresse du spectacle sera multiple : la comédienne à elle-même, la femme de l’histoire à sa conscience assassinée, cette même femme aux générations d’après, cette femme-comédienne et son double au public présent et à chacun en particulier. La salle est comble.

 C'était la première ce soir! La mise en scène de Jean-Claude Berutti est un chef d’œuvre. Splendide interprétation de Jeanine Godinas, qui creuse de façon poignante et imperturbable le fond des ténèbres, braque une lumière sans la moindre indulgence sur cette femme de... qui ne réussit pas à être femme à …part entière! Femme debout, qui aurait osé braver son mari et demander des comptes à la banalité du mal. Elle est au contraire, régulièrement abusée par les mensonges lénifiants du mari SS, commandant en chef des horreurs des camps d'extermination de Treblinka.

 Jeanine Godinas épouse donc  le destin de cette Madame Stangl pour en extirper l'horreur confondante. Elle balaye sans concessions et avec immense justesse les différentes étapes de la vie de cette femme de grand criminel de guerre qui prit délibérément - plutôt que viscéralement -  la passion amoureuse pour son époux, comme écran pour ne pas regarder la réalité en face! Fracassée par les doutes, elle se laisse néanmoins bercer d'illusions, malgré les preuves évidentes qu'elle récolte au fur et à mesure autour d'elle. On lui ment, elle se ment à elle-même et se trahit. Le grand amour qu’elle croit étreindre est voilé, fêlé par l’abominable vérité.  On est happé par la force des confidences, l'analyse minutieuse de la complexité des sentiments, la réalité des terribles vérités, et le charme charismatique de la belle personne et de la grande dame qui se trouve être comédienne! Une comédienne qui ne ment pas et que l’on regarde en vrai. Le je et son double. Une voix de chair et de femme, d’amour et de résignation lorsque le questionnement se meurt.   

« L’amour avait tenu la vérité, comme en suspens ! » Theresa Stangl réalise qu’il n’y a pas de cloison entre le travail aux « constructions dans le camp d’extermination  et les mises à mort. Et elle réalise que son grand amour lui a servi de cloison entre l’horreur du mal et son confort de mère de trois enfants. Tellement humain et tellement lâche à la fois ! Elle saisit fébrilement toute occasion de disculper celui qu’elle aime, même si au fond de son corps, la honte l’envahit, car le corps sait. Ses pensées s’enlisent dans le magma des mensonges.

Grâce à un passeport du Vatican, un des  monstres responsables du génocide retrouvera sa famille en Syrie, puis s’installera au Brésil. Une terre où l’on ne parle pas de Sobibor ou de Treblinka. La femme se souviendra avec fierté de sa belle maison, des terrasses du confort… Et ne posera plus de questions.

Nicole Malinconi, l’auteur du  récit, insiste : « Pourquoi n’a-t-elle pas menacé de quitter son mari s’il ne quittait pas Treblinka ? « … si vous l’aviez acculé ? » Theresa se souvient des juvéniles rafales de questions qu’elle ne pouvait s’empêcher de formuler et  que son mari, possédé par Treblinka,  rejetait,  tantôt avec violence, tantôt avec douceur menteuse. Mais elle ne lui a jamais tenu tête ! Le confronter, aurait tué son «amour», …son seul viatique, son unique lumière.  Un amour voilé, fêlé, frelaté, obscurantiste auquel manquait le courage, et qui, dissimulant l’innommable, n'est même plus de l'amour.  « La vérité est une chose trop terrible pour que l’on puisse vivre avec elle». Et le reste… est questions. On n'en n'a pas fini! 

Lire plus: 

https://www.babelio.com/livres/Sereny-Au-fond-des-tenebres/438136

https://www.babelio.com/livres/Malinconi-Un-grand-amour/707474

http://docsapp.cccommunication.biz/users/134175/docs/un_grand_amour_dossier_diff_040517.pdf

http://www.rideaudebruxelles.be/les-tournees/3-programmation/682-un-grand-amour

https://vimeo.com/239447762

https://www.facebook.com/demandezleprogramme.be/posts/1612827142098015

https://artsrtlettres.ning.com/events/un-grand-amour-1?rsvpConfirm=1

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du  26 octobre 2017 (à 20:15) au 19 novembre 2017 
Emplacement : Rideau de Bruxelles @ Théâtre des Martyrs
Rue : Place des Martyrs, 22
Ville : 1000 Bruxelles
Site Web ou carte : http://www.rideaudebruxelles.…
Numéro de téléphone : 02 737 16 01

Organisé par : Théâtre le Rideau de Bruxelles

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Deux pierres !

                                                                   
                                                                        Le génie qui a frotté deux pierres l'une contre l'autre, qui les avait choisies parmi tant d'autres, qui avait imaginé en voyant des étincelles qu'il fallait les projeter sur de la paille bien sèche pour obtenir le feu est un soldat inconnu. Ou, sont-ils plusieurs, allez savoir ?  Pour simplifier on dit que c'est l'homme mais c'est peut-être la femme.En ces temps reculés où les femmes restaient " à la maison ", c'est probable ! Bref, il n'y a pas d'archives qui remontent si loin. Toujours est-il qu'à partir de ce moment nos ancêtres ont pu faire bouillir l'eau et cuire la viande. La viande, on se demande comment ils pouvaient l'attraper. Avec des arcs et des flèches grossières sans doute. De petits lapins, des oiseaux...


                                                                      Mais quand la lumineuse idée, une nouvelle fois, a frappé le génie d'un soldat inconnu de couler du métal grâce au feu et de perfectionner les engins de mort, ce fut une avancée spectaculaire de la connaissance humaine. Couler du métal et ceci grâce à deux cailloux frappés l'un contre l'autre ! Couler l'acier et l'or ainsi devenus deux prétextes à préserver le bonheur de l'humanité : l'un à verser le feu par les canons et les bombes, attisant ainsi la peur et la colère, l'autre à les répandre dans les pupilles dilatées de la convoitise ! Mais où dort cet autre soldat inconnu pour qu'on puisse l'honorer ?

                                                                       Grâce à ces génies, nous projetons maintenant de nous installer sur d'autres planètes afin d'y fondre des métaux précieux. Le premier qui y parviendra sera de nouveau le plus riche et donc le plus fort. C'est la suite logique depuis les deux pierres. Au passage , ces deux pierres viennent aussi d'un feu gigantesque. Et comme rien n'arrête le feu- surtout quand il est nucléaire- prions afin qu'un soldat inconnu ne veuille , lui aussi, marquer de sa pierre cette " chaude " histoire  tant redoutée par les peuples d'avenir n'aspirant au fond qu'à la tranquillité de vivre.  

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Tant à Dire

12273255855?profile=originalQue dire encore…
Le monde est contaminé
Plus rien ne va, tant de soucis
Le système est pourri
L’humanité connaît pourtant la vérité !

Que dire de plus…
La pollution, la déforestation, les mutations
Les maladies, les expériences génétiques
Les guerres et attentats prolifiques
Le réchauffement de la planète
Le gaspillage et l’extinction des espèces...

Que dire de ça…
Nous sommes tous responsables
De ces misérables désastres
Nous y avons contribué
A cette lamentable calamité !

Mais que dire…
Et si on inversait les pôles
Si on changeait notre fusil d’épaule
Si enfin chacune de nos âmes
En tant qu’humain
Avait un flash-back
Et la responsabilité de son destin

Toutes pensées positives réunies
Réussies ne seraient pas pure folie
Inversant le sens rotatif de la terre
Réglerait définitivement nos misères

Si nos cerveaux dont certaines parties
Inconnues émettaient une telle intensité
Fournissant une immense énergie
Capable de libérer un champ magnétique
Qui suffirait à protéger notre planète magnifique

Plus de pensées négatives
Plus de bêtises humaines
Une vie enfin sereine
Et une humanité créative...

Mais tout cela n’est qu'illusion
Le fruit de mon imagination ...
Un moyen de se donner bonne conscience
Un pur moment d’égarement, inconscience ?

Mon esprit en divagation
Et pourtant n’y a t-il pas une part de raison
Dans ce nébuleux questionnement ?
Il y aurait tant de choses à dire encore …

Laurence D. © LouMiss 04.06.16

Image Google - harmonia.messidor.over-blog.com

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Etre de Lumière

12273252484?profile=originalDouceur d'une nuit d'été,
De son ciel étoilé,
Ses couleurs pourpre et mauve,
Se mélangent et explosent,
En parure scintillante,
Époustouflante !
Laissant paraître,
Une forme, un être...
Transperçant cette lumière,
Comme familière,
Le visage d'un ange de lueur,
Qui sur ma nuit, veille de sa hauteur.

Laurence D. © Lou Miss 28.04.16

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Stagnation

Pantoum

Avec un ciel d'un blanc uni,
L'espace est sans magnificence.
Ne le trouble pas le silence.
Se répand un maussade ennui.

L'espace est sans magnificence.
Aucune grâce ne surgit.
Se répand un maussade ennui.
Ô que paraisse la brillance!

Aucune grâce ne surgit.
Tout demeure sans différence.
Ô que paraisse la brillance!
Rien n'exalte l'âme et l'esprit.

Tout demeure sans différence.
Le blanc n'a nullement bleui.
Rien n'exalte l'âme et l'esprit.
L'instant stagne, sans souvenance.

26 octobre 2017

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Délicieux instants


Dans la rareté du moment,
Empli d'une exquise tendresse,
Je fus pénétrée d'allégresse.
Avait lieu un enchantement.

Fascinent par leur fantaisie
Les arbres métamorphosés.
Les tons y sont juxtaposés,
Passe un courant de poésie.

Le raz gazon illimité
Est recouvert de débris jaunes.
Le soleil dore cette zone,
D'une charmante étrangeté.

Revenue chez moi, suis songeuse,
Émue par la réalité.
Allégée me sentais joyeuse.
Je pense à la précarité.

25 octobre 2017

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Délicatesse

Avec délicatesse
Je tourne autour de toi
Et t’enlace de mes bras
Comme un ruban de soie
Avec délicatesse
Je respire ton parfum
Aux arômes cacao, embruns
Qui m’enivre comme le vin
Avec délicatesse
Je plonge mes yeux verts
Dans ton regard d’enfer
Mon plus bel univers
Avec délicatesse
Sur tes lèvres sensuelles
Je pose ce gout de miel
D’un baiser démentiel
Avec délicatesse
Je te mordille l’oreille
Et de tes doigts brûlants
Tu dégrafes ma dentelle
Avec délicatesse
Je déboutonne ta chemise
Si la chose est permise
Mais tu me canalises
Avec délicatesse
Caresse ta douce poitrine
Et sous mes doigts feutrines
Ton cœur envahi tambourine
Avec délicatesse
Nos corps glissent lentement
Vers ce délicieux tourment
De braise et fous sentiments
Enfin, de cet irrépressible désir
La délicatesse s'enflamme pour le plaisir
Au terme de cette infini douceur
Explose enfin cette immense chaleur
Arrive l’extase langoureuse
De cette étreinte amoureuse
Mais pas de séduction sans délicatesse
Car les préliminaires sont pure finesse

Laurence D. © LouMiss 25.03.16

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Douceur de femme.

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Comme une évidence, plaisir des yeux, plaisir des sens,
     Elle s'impose à la vue tant elle est douce et belle,
  Ses cheveux vers l'arrière en chignon s'amoncellent !
Soulignant et la grâce du cou ; des épaules, l'élégance.

      Son port altier de Femme, le buste avantageux...
    Que deux mèches rebelles en viennent à souligner,
      Jusqu'aux traits du visage d'une divine beauté !
 La pose fait rêver, car coquine, elle a baissé les yeux.     

   Elle a baissé les yeux sur ce qu'elle a de plus beau,
   Son balcon de princesse aux deux globes envieux !
  Ce faisant, c'est mon coeur qui éclate en morceaux,
 Ô douceur de Femme, ton parfum doit être capiteux.

      Ne pars pas je t'en prie, je veux encore un peu,
 Plus près de mon visage, que tu viennes me charmer !
     Voir au fond de tes yeux, la couleur du ciel bleu...
  Et que je m'en imprègne pour que j'en puisse rêver.     

           Rêver de ta beauté et de ton charme fou,
       De la boucle d'oreille qui souligne plus encore !
    La grâce de la Femme dont mon coeur est jaloux,
    Ô douceur de Femme, te dire "je t'aime", encore.   

José Delattre.                                                02/03/2017.         

    

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