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Récits historiques des Quais d'Orléans

RéCITS HISTORIQUES DES QUAIS D'ORLéANS

De Jean-Louis RIGUET

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Ce livre séduira tout particulièrement les lecteurs amateurs d’histoire, ainsi que les lecteurs attachés à l’Orléanais et à la Loire.

« Récits historiques des quais d’Orléans »

Jean-Louis Riguet

Éditions du Jeu de l’Oie

ISBN 978-2-36831-054-0

196 pages, 20 €

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Savez-vous qu’à l’époque gauloise le port d’Orléans était déjà un carrefour commercial très actif ? Pourquoi le vinaigre et la moutarde d’Orléans sont-ils toujours si réputés ? Se souvient-on qu’au XVIIIe siècle la ville comptait des dizaines de raffineries de sucre et de manufactures textiles, où l’on fabriquait notamment la blonde de soie, cette magnifique dentelle ? Pourquoi Orléans était-elle appelée « la capitale de la rose » au XIXe siècle ?

C’est à toutes ces questions, et à beaucoup d’autres, que Jean-Louis Riguet s’est attelé dans ce nouvel ouvrage.

Après avoir évoqué les grands personnages de notre Histoire dans ses « Récits historiques de l’Orléanais », il met ici l’accent sur l’importance de l’activité économique d’Orléans à travers les âges.

À travers l’évolution de la marine fluviale, du travail du sel, du sucre, du coton, des jardins et des crues, c’est cette fois l’histoire des petites gens, de ceux qui travaillent dans l’ombre, qui est mise en lumière…

Nous nous intéresserons aussi aux grands industriels comme aux petits métiers oubliés, et nous voyagerons même des mines de charbon de la Haute Loire à Saint-Domingue dont le sucre a fait un temps la richesse d’Orléans… .

Six récits qui racontent le temps de gloire de la Loire et de ses Mariniers

L'apogée du commerce avec les Îles de l'Atlantique et les Pays de la Méditerranée. .

La Marine de Loire est le personnage principal qui transporte le sel, le sucre, la houille, le vin, les tissus et autres denrées. .

Trois ports sur la Loire à Orléans

Le port de Recouvrance pour le commerce avec l'Atlantique

Le port de la Poterne pour le commerce avec la Méditerranée

Le port des Jacobins pour les séjours de longue durée ou les réparations

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TOUS CONNECTES

https://www.youtube.com/watch?v=GIl79EeeyXw

Sur cette Terre
Qui manque d'air
Ce si bel univers
Perlé d'eau claire
Mers et océans
Peuplés abondamment
Source de vies infinies
Vibrations définies
Où chaque être
Trouve sa quête
En douce harmonie
Source d'envie
Le temps file
Le vent défile
Chaque être vivant
Communie intensément
Nous sommes tous connectés
Parmi les ondes, sens innés
Toutes ces énergies reliées
En une seule et belle unité
Un monde de lumières
De beautés à part entière
Sens, essences, insensées
Pluie, semences, allouées
Donnant naissance
A ces ondes vibratoires
Tout ce qui respire, danse
Tout ce qui vit, écrit l'histoire
Va, vois, vis et reviens
Ressens cet intense frisson
D'un monde en totale évolution
Tous unis, pour demain !

Delattre Laurence © LouMiss 17.01.17

Ecriture automatique sur "Nous sommes tous connectés"
https://www.youtube.com/watch?v=GIl79EeeyXw

Texte protégé à découvrir sur le blog https://loumissangelpoesie.blogspot.be/2017/01/tous-connectes.html

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Un partage ininterrompu

En dépit des métamorphoses
Rendant mon âme toute chose,
Me laissant parfois hébétée,
Je ne me sens pas attristée.

Ne veux pas être indifférente,
Accepter d'être somnolente.
J'alimente mon énergie,
Reste en éveil et réagis.

Solitaire dans le silence,
Quand rien ne m'occupe, je pense.
Habituellement, j'écris
Ce qu'en méditant j'ai compris.

J'ai gardé le goût du langage
Et acquis celui du partage.
Je me sais fidèlement lue
Lors à offrir n'hésite plus.

J'éprouve une innocente joie
Quand contactée certaines fois
J'apprends d'un inconnu qu'il aime
Lire ou relire mes poèmes.

14 novembre 2017

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un livre punk : De fringues, de musique et de mecs

Sur la pochette de l’album Cut (1976), The Slits, premier et peut-être meilleur groupe féminin de punk, posaient seins nus et couvertes de boue, comme des sauvages. Des filles survoltées donnaient au mouvement punk une voix féminine avec des titres comme Typical Girls, Newtown, Love Und Romance. Trois albums, une tournée avec les Clash, et terminé.

« Pour écrire son autobiographie, il faut être un sacré connard, ou alors, c’est qu’on est fauché. Moi, c’est un peu des deux », écrit Viv Albertine dès la première ligne de «de fringues, de musique et de mecs».

Viv Albertine revient sur sa carrière de guitariste. Évocation candide et franche d’un mouvement musical et social qui allait changer l’histoire de la musique, «De fringues, de musique et de mecs» regorge d’anecdotes sur les Clash, les Sex Pistols, Vivienne Westwood, Johnny Thunders et tant d’autres. Mais ce serait minimiser ce livre féroce et attachant que de le limiter à un énième document rock, car le propos de Viv Albertine va bien plus loin.C’est un livre sincère, drôle, avide.

Ce livre ressemble sans doute à la façon dont Viv a vécu sa vie. Dans l’instant. La vie d’une bande de gamins faméliques qui essayaient de s’amuser dans le Londres gris et triste des années 70.

https://www.youtube.com/watch?v=ZyXGblps64M

Elle décrit les échanges tels qu’ils étaient : conflits dans le groupe, comment Sid Vicious lui payait des hamburgers, ou ses relations sexuelles ratées avec Johnny Rotten. Elle décrit le punk comme une des dernières sous culture reposant sur un ethos donc difficile à vivre. Remise en question permanente, tout était politique : Le fait de se tenir la main dans la rue, de chanter avec l’accent anglais ou américain, la vie de tous les jours, la façon de s’habiller. La manière dont s’habillaient The Slits, on n’avait jamais vu ça ! Elles mélangeaient des trucs SM avec des uniformes de scout, un tutu et des bottes de chantier. Elles ne portait jamais rien de cher, sauf quand elles allaient à la boutique de Vivienne Westwood, Sex. Mais jamais de marques : c’était pour les femmes au foyer de banlieue. Dans la rue, les gens détestaient ça, en particulier les hommes. Ari Up s’est faite poignarder plusieurs fois, elles se battaient, elles se faisaient cracher dessus. Elles vivaient la vie rebelle dont elles parlaient dans leurs chansons.

Aujourd’hui, tout le monde s’habille en rebelle. Mais ce n’est pas de la révolte, c’est de l’entertainment.

Mais n’allez pas croire que c’est la nostalgie qui prédomine dans cet ouvrage ce n’est pas la tasse de thé de Viv.

«J’ai horreur de la nostalgie»

Elle revient aussi son parcours d’après, sa face B, ou comment repartir de rien, devenir réalisatrice, mère, séduire Vincent Gallo et surmonter un cancer. Quand le punk n’intéressa plus personne, Viv fit une une école de cinéma. Elle était la première femme réalisatrice partout où elle allait. Elle a travaillé dur sept ou huit ans puis son corps s’est effondré, sans doute à cause de la vie qu’elle avait menée. N’arrivant pas à avoir d’enfant, elle s’est bourrée d’hormones et quand finalement elle est tombée enceinte, elle eu un cancer. «J’étais cramée, après la naissance de ma fille, puis la chimio, il ne restait plus rien de moi, plus aucune énergie créative.»

En retraçant sans tabou ni biais son parcours de gamine de la classe moyenne anglaise des années 70 fascinée par la scène musicale et bien décidée à y faire entrer les filles, puis de jeune femme embarquée dans un mouvement aux excès et au nihilisme affichés, et enfin de femme confrontée au grand vide post-punk qui tente de survivre aux excès, à la maladie, et à l’ennui d’une vie rangée, Viv Albertine livre un texte brûlant d’honnêteté et d’engagement. Choquant parfois, brutalement émouvant par moments et toujours drôle, ce livre est une ode aux femmes, un texte féministe qui regarde en face ce qu’il en a coûté – et ce qu’il en coûte encore – d’être une femme, d’être irrévérencieuse, et d’être têtue au point de croire à son destin.

« J’ai la trouille, mais j’y vais quand même : c’est ce qu’il faudra écrire sur ma pierre tombale. »

http://www.buchetchastel.fr/de-fringues–de-musique-et-de-mecs-viv-albertine-9782283029237

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Rayonnement du bien

De nombreuses choses surprennent
Ne laissant pas indifférent.
Elles provoquent de la peine,
De la joie, d'autres sentiments

.

Extrême parfois, la beauté,
Que partout répand la nature,
Transcende la médiocrité,
Change les poids et les mesures.

Le beau est la splendeur du bien,
Souvent dans l'ombre, non visible.
Quand dans la lumière, il survient
Y crée un émoi indicible.

Je pus voir un grand de ce monde,
Qui, pénétré de compassion,
Offrait sa tendresse profonde,
Simplement, sans ostentation.

Apparut un rayonnement.
Dans la joie l'accueillit mon être.
Lors un si doux comportement.
Permit à des rêves de naître.

12 novembre 2017

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administrateur théâtres

Théâtre de la cruauté : tous les écrits de Strindberg témoignent de sa vie et portent la trace de ses crises, de ses combats, de ses révoltes contre une société au conformisme rigide qu’il exècre et qu’il dénonce. Né en 1849, dans un milieu petit bourgeois, il perd sa mère atteinte de tuberculose à treize ans et souffre du remariage d’un père autoritaire avec la gouvernante des enfants, Emma Charlotta Peterson dont il a un fils, Emil.  Il devient auteur de théâtre après avoir  échoué dans la carrière de comédien. Sa jalousie féroce envers sa première épouse, la baronne Siri Von Essen sera à l’origine de ses premiers délires paranoïaques.  Marié et divorcé trois fois, il doit travailler beaucoup pour assurer la subsistance des enfants qu’il a de chacun de ses mariages. Névrosé, champion de misogynie, ses relations avec les femmes sont terriblement conflictuelles. Toute sa vie il luttera contre ses fantômes pour extraire de son être, une œuvre noire qui nous dit sa détresse intérieure.

L’image contient peut-être : une personne ou plus et personnes assises

Mademoiselle Julie (Fröken Julie) (1888) : comme il est dit dès le début du texte :
« Mademoiselle Julie est folle, complètement folle ».Nous voilà avertis !

Midsummernight’s Nightmare :  De Zola à Munch, tout se passe dans la cuisine du château. On y découvre une trinité infernale qui incube pendant la nuit des feux de la Saint Jean. Christine (une formidable Caroline Cons), la cuisinière - figure iconique de la représentation de la femme traditionnelle - assiste, pleine de réprobation divine et silencieuse, à la fulgurante passion entre Julie, sa maîtresse et Jean, son fiancé. Une confrontation violente du masculin et du féminin, de la noblesse et des manants. Ambiguïté : ne fait-elle-même un rêve? On la voit dormir et marcher comme une somnambule…

L’image contient peut-être : 1 personne, assis et intérieur

 La présence des bottes noires du terrible comte dans la cuisine 19e suggère son absence et sa personnalité  pesante. L’absence d’une mère se fait encore plus flagrante au cours de l’action traversée par la puissance onirique.  Punk déboussolée, la fantasque et fascinante Julie débarque et  se jette à la tête  du valet, qui se voit  incapable de résister au feu de l’amour-haine de la jeune tentatrice et obéit à ses caprices. La belle excuse, il a essayé maintes fois de la dissuader! Mais il finit par avouer  qu’il convoite depuis de nombreuses années la  jeune comtesse. Est-ce de l’amour ou  un moyen de monter dans l'échelle sociale ? Le jeu de L’excellent Roland Vouilloz est particulièrement ambigu et crédible. L’acte sexuel dans une soupente éclate en mille explosions sonores dévastatrices.  Symbolisme : on assiste au meurtre prémonitoire de l’oiseau de la jeune  aristocrate tandis que  Jean ne cesse de se laver les mains… Rêve de pureté - le plus beau passage - lorsque Jean lave le visage de Julie avec immense douceur,  seul répit de la pièce. Est-il vraiment dévoré d’ambition? Peut-il vraiment emmener Julie, au lac de Côme et recommencer une nouvelle vie grâce à la cassette de la fille du Comte qu’il installera derrière le comptoir?  

Mais les sortilèges de cette nuit fatale  où tout est permis se dissipent et Jean reste enfermé dans son rôle de valet, il retourne à Christine figée dans l’attente, tandis que  Julie, effarée par son acte déshonorant, seule, trahie et désespérée  se  supprime avec le rasoir que l’amant lui a  laissé dans les mains. D’héroïne de vaudeville, enfermée dans un huis-clos tragique, Julie devient une absurde victime sacrificielle qui se lave dans son propre sang. Trois étapes douloureuses, de plus en plus noires, et en correspondance avec des œuvres musicales très pertinentes choisies par le metteur en scène. Est-ce notre monde entre grandeur et décadence  que Strindberg exécute ainsi? Entre violence verbale et violence physique, cette pièce  donne réellement froid dans le dos.

L’image contient peut-être : 1 personne, gros plan

Que reste-t-il au spectateur après ce regard dévastateur sur la nature humaine signé Gian Manuel Rau?

Goûter  sa parfaite mise en scène expressionniste d’un théâtre fait d’explosions, de convulsions, de  pulsions en liberté où l’on peut  admirer le jeu inspiré  de la très talentueuse actrice néerlandaise Berdine Nusselder, glaciale, ardente, audacieuse, révoltée et dérangeante. Gardant un accent nordique intense, elle soutient néanmoins vaillamment  toute les autres interprétations du personnage de Julie, au théâtre comme au cinéma.

Profiter des larges  pauses, comme dans le théâtre de Pinter, pour se distancier du cauchemar, observer les costumes (Gwendolyn Jenkins) et le maquillage fantastique de Julie (Emmanuelle Olivet Pellegrin).

Peser le vertige de la chute de l’héroïne comme celui du désir d’ascension de Jean, et l’enlisement final de la « normalité » qui enterre tous les rêves.  

http://theatre-martyrs.be/saison/mademoiselle-julie/C1106AB6-F64C-5277-AC2B-9E6A50B07C0D/

MADEMOISELLE JULIE
August STRINDBERG / Gian Manuel RAU

Photos : Mario del Curto

JEU Caroline Cons, Berdine NusselderRoland Vouilloz
MISE EN SCÈNE Gian Manuel Rau
ASSISTANAT À LA MISE EN SCÈNE Anne Schwaller, Elodie Vraiment 
SCÉNOGRAPHIE Anne Hölck
COSTUMES Gwendolyn Jenkins 
MAQUILLAGE Emmanuelle Olivet Pellegrin
HABILLAGE, COIFFURE, MAQUILLAGE Cécile Vercaemer-Ingles, Pauline Miguet
ACCESSOIRES Georgie Gaudier
SON Bernard Amaudruz, Graham Broomfield, Gian Manuel Rau, Manu Rutka 
LUMIÈRES Gian Manuel Rau, Eusébio Paduret
RÉGIE GÉNÉRALE ET SON Manu Rutka
RÉGIE LUMIERE Eusébio Paduret
RÉGIE PLATEAU Cam Ha Ly-Chardonnens
ADMINISTRATION DE TOURNÉE Nina Vogt
RÉGIE Nicola Pavoni & Justine Hautenauve

PRODUCTION Théâtre de Carouge - Atelier de Genève

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A propos des Rencontres littéraires de Bruxelles

Radio Air-Libre, sur la suggestion de Guy Stuckens, l’animateur de l’émission Cocktail Nouvelle-Vague, a décidé de consacrer une nouvelle émission à la littérature, basée sur nos rencontres, qu’elles relayeraient en différé.
Elle s’appellerait d’ailleurs également « Rencontres littéraires de Bruxelles » 
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LES PASSANTS

12273255256?profile=originalSouvent dans la rue je m'amuse à noter un mot prononcé , une réflexion et cet état d'esprit du monde , par effet miroir  se compose alors  une histoire ...

En lisant Souvenirs Dormants de Patrick Modiano   je retrouve le même processus

"Il m'arrivait souvent de capter des bribes de conversations d'inconnus dans les cafés  Je les notais le plus discrètement possible ...."

Peinture Gérard Fromanger

Voir aussi "AU GRE DES JOURS  arletteart "  mon premier blog personnel depuis 10ans Je vous invite

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Ô déclin

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Les saisons paradent et se diffusent au champ magnétique
Les cycles aquarelliques confèrent en oraison mystique
Quand le thrène de Novembre s'étend en majesté
Sur la noblesse des arbres défeuillés de leurs cuivrées

De sa robe de lumière la suprême lunaire
Nimbe la livrée envoutante des sylves solitaires
Brodant dans leur somnolence nue la dentelle noire
Sublimant la chimère dans l'éphémère du soir

L'air de cristal frémit le chant entonné d'un riot
Quand sur l'aile de son ivresse une avalanche pourpre
Embrasse de son lit de couleurs les accords des flots

Évocateurs d'esprits les chapelets d'argent s'élèvent
Communion avec l'essence même de Séléné
Ennoblissant de leurs nuances le velours du très haut

Nom d'auteur Sonia Gallet

Recueil © 2017

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LA VALEUR D'UN INSTANT

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Fugace est le temps
Qui passe comme le vent
Un instant, une seconde
Et volent à la ronde

Les illusions perdues
Les rêves tant attendus
La vie sur cette terre
L'amour que l'on espère

Tellement furtif présent
Qu'il faut prendre l'instant
Comme si précieux or
Pour peu qu'il s'évapore

D'un battement d'ailes
Tout peu vaciller
Et rien n'est plus pareil
Impossible de reculer

Une parole de trop
Peu gâcher des mots
Un horrible cancer
Vous enlève un être cher

Hélas, c'est bien souvent
Quand le mal a pris le ton
Qu'on en tire la leçon
De la valeur de cet instant

Vivez, riez, dansez
Profitez de chaque moment
Car une seconde volée
Est perdue à jamais...

Delattre L. © LouMiss 15.08.16

Image du Net signée

Texte protégé à découvrir sur le blog ; https://loumissangelpoesie.blogspot.be/2017/01/la-valeur-dun-instant.html

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L'Ivresse d'un Baiser

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A tant souffrir de l'attendre

Quand de tes lèvres désirées
Je ne veux me méprendre
Ce baiser sera passionné !
Sur ta bouche mes yeux
se sont attardés...
Et tes mots langoureux
sucrés m'ont enrobée.
Sur tes lèvres, je viendrai
comme un papillon
précieusement, butiner
ton nectar vermillon.
Et dans l'élan qui nous lie
nos parfums qui supplient
l'ivresse de ce baiser
le rendra enflammé.
Baiser parfumé,
Baiser sucré,
Baiser passionné,
Baiser enflammé...
Pour un dimanche de folie
Mon amour, un baiser, je t'en supplie...

Laurence D. © LouMiss 04.12.2016

Image : Google

Texte protégé à découvrir sur le blog ; https://loumissangelpoesie.blogspot.be/2016/12/livresse-dun-baiser.html

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Les pouvoirs de la parole

Méditation


Je comprends toujours aisément
Ce qui me fit poser un geste.
À réagir suis souvent preste.
Sans délai, je trouve comment.


J'ai un émouvant héritage
Que mon doux ami m'a laissé.
Il contient de riches pensées.
Demeure puissant son langage.


Or ces jours, me sens incertaine.
Je ne sais où est l'important.
Dois-je défier le néant?
De son âme suis la gardienne.


Deux êtres jouèrent un rôle.
Indifférents, ils se reposent.
Le silence, la paix s'imposent.
Que reste privée sa parole!


11 novembre 2017

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Délice de l'enchantement


La providence me choyant,
Je me sens contente de vivre.
En toute liberté, me livre
À satisfaire mes penchants.

Chaque matin, restant passive,
Dans mon salon, je m'ensoleille.
Contemplative, m'émerveille,
Sans bouger demeure attentive.

Au ciel, illimité sublime,
Je vois un tableau inouï.
Extasiée, je m'attendris.
Insensiblement, il s'anime.

L'instant, d'une suave grâce,
Engendre de la poésie.
La fait persister l'harmonie.
Avec délice m'y prélasse.


10 novembre 2017

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ADMINISTRATEUR GENERAL

 

Espace Art Gallery vous présente son sommaire :

 

1.4 Actuellement à EAG

 

Exposition d’octobre - novembre :

 

Roland BAVAIS (Be) mécaniques de chats

« ANAGLYPHES »

 

 

Le VERNISSAGE a lieu le 18/10 de 18h 30 à 21h 30 et l’exposition du mardi au samedi inclus de 11h 30 à 18h 30. Et sur rendez-vous le dimanche.

 

Vernissage qui sera agrémenté d’extraits de Musique Celtique interprétés par la harpiste Françoise MARQUET.  

 

Présence de l’artiste tous les samedis pour vous accueillir et vous expliquer ses « Anaglyphes ». Ainsi que la manipulation des différentes scénettes…

 

Le FINISSAGE les 11 & 12 novembre 2017 de 11h 30 à 18h 30.

 

2.4 Prochainement à EAG

 

Exposition de novembre - décembre :

 

Collectif d’artistes dessinateurs pour la présentation, dans toute la galerie, de planches originales ! Organisation en partenariat avec Les Librairies FLAGEY à Ixelles. Organisation de Xavier Morin de PerspectivesArt9 Suisse.

 

Les Librairies Flagey présentent : les Dessins

 

4 vernissages, 4 expos-ventes, 8 dessinateurs, 8 dédicaces :

 

- Jeudi 16/11 vernissage événement Tyto Alba (La Vida) et Fred Simon (Mermaid Project)

 

- Mercredi 22/11 Éric Maltaite (Choc) et Daniel Ceppi (Lady of Shalott)

 

- Mercredi 29/11 Hugues Labiano (L'Etoile du désert) et Baudoin Deville (Rider on the Storm)

 

- Mercredi 06/12 Jacques Terpant (Chien de Dieu) et Jérome Phalippou - l'Atelier sous Fremoux (Les aventures de Betsy)

 

Et une sélection de dessins originaux en plus : Vance, Tardi, Schuiten, etc.

 

Pour de plus amples informations :

Frédéric Ronsse, fredronsse@gmail.com

https://www.facebook.com/events/161502864447701/

 

Lieu de l’exposition :

Espace Art Gallery 35 rue Lesbroussart à 1050 Bruxelles

http://www.espaceartgallery.eu/

Technique : (Planches originales de BD)

Vernissages : le 16/11 vernissage événement, 22/11, 29/11 et 06/12/2017

Exposition : du 17/11 au 10/12/2017

Finissage le 09/12 & 10/12/2017

 

 

Le VERNISSAGE a lieu le 16/11 de 18h 30 à 21h 30 et l’exposition du mardi au samedi inclus de 11h 30 à 18h 30. Et sur rendez-vous le dimanche.

 

Vernissage qui sera agrémenté d’extraits de Musique Celtique interprétés par la harpiste Françoise MARQUET.  

 

Le FINISSAGE les 9 & 10 décembre 2017 de 11h 30 à 18h 30.

 

 

3.4 Informations diverses :

 

Adresse, photos, nouvelles, projets, liens, …

 

Espace Art Gallery 35 rue Lesbroussart 1050 Bruxelles. Ouvert du mardi au samedi de 11h 30 à 18h 30. Et le dimanche sur rendez-vous. GSM : 00 32 (0)497 577 120

 

La sixième  « Rencontres littéraires de Bruxelles » a lieu tous les derniers mardi du mois soit le 28 novembre à 19h. Réservation souhaitée par mail eag.gallery@gmail.com

D’autres infos sur mon site Internet

 

4.4 Bruxelles culture :

D’autres infos sur mon site Internet

 

 

Au plaisir de vous revoir nombreux…

 

Jerry Delfosse

Galeriste

Créateur et propriétaire de l’Espace Art Gallery

& Les Éditions d’Art EAG

GSM: 00.32.497. 577.120

eag.gallery@gmail.com

 http://www.espaceartgallery.eu/

https://www.facebook.com/www.espaceartgallery.eu/

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ADMINISTRATEUR GENERAL

Nouvelles de la galerie dans mes agendas point 3.4 de novembre 2017 :

 

Espace Art Gallery 35 rue Lesbroussart 1050 Bruxelles. Ouvert du mardi au samedi de 11h 30 à 18h 30. Et le dimanche sur rendez-vous. GSM : 00 32 497 577 120

 

La galerie a le plaisir de vous inviter à ses prochains vernissages les 18/10 et 16/11/2017. Voir le lien ci-après pour les infos sur les artistes et visuels affiches et invitations :

http://www.espaceartgallery.eu/espace-art-gallery-vous-presente-ses-prochains-vernissages-le-1810-et-16112017/

 

La cinquième « Rencontre littéraire de Bruxelles » a lieu tous les derniers mardi du mois soit le 28 novembre à 19h. Réservation souhaitée par mail eag.gallery@gmail.com

 

Reportage photos lors du vernissage du 18 octobre :

http://www.espaceartgallery.eu/la-galerie-a-le-plaisir-de-vous-presenter-le-reportage-photos-ci-apres/

 

La troisième « fête/concert et remise des recueils » a été un grand succès jusqu’à 22h. Voir le lien ci-après pour le reportage photos : http://www.espaceartgallery.eu/edition-dun-recueil-dart-de-luxe-a-tirage-limite-et-fete-de-remise-de-louvrage-aux-artistes-y-mentionnes/

La prochaine fête de remise des recueils est prévue en mai 2018 pour le volume 6 de 2017.

 

La quatrième « Rencontres littéraires de Bruxelles » a eu un vif succès de la part du public présent. Voir le lien ci-après pour le reportage photos des auteurs et du public :

http://www.espaceartgallery.eu/la-galerie-a-le-plaisir-de-vous-presenter-le-reportage-photos-de-la-quatrieme-rencontre-litteraire-de-bruxelles-du-26-septembre-2017/

 

La cinquième « Rencontres littéraires de Bruxelles » fut un grand succès de fréquentation. Voir le lien ci-après pour le reportage photos des auteurs et du public :

http://www.espaceartgallery.eu/la-galerie-a-le-plaisir-de-vous-presenter-le-reportage-photos-de-la-cinquieme-rencontre-litteraire-de-bruxelles-du-31-octobre-2017/

 

À l’initiative de l’Espace Art Gallery, d’Arts et Lettres et des éditions M.E.O. nous avons le plaisir de vous convier aux « Rencontres littéraires de Bruxelles ». Cela se déroulera dans la galerie chaque dernier mardi du mois à 19h. La sixième rencontre aura lieu le mardi 28 novembre. Cela sera annoncé sur mon site Internet, ma page Facebook et Arts et Lettres.

 

D’autres projets sont dans les cartons et seront annoncé prochainement dans cette même rubrique. Soyez attentif à la lecture de mes prochaines programmations…

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ADMINISTRATEUR GENERAL

La galerie a le plaisir de vous présenter le reportage photos, ci-après, lors de la cinquième « Rencontres littéraires de Bruxelles » du 31 octobre 2017

 

Voir les commentaires des photos sur le lien ci-après :

http://www.espaceartgallery.eu/la-galerie-a-le-plaisir-de-vous-presenter-le-reportage-photos-de-la-cinquieme-rencontre-litteraire-de-bruxelles-du-31-octobre-2017/

 

Je profite de ce message pour annoncer que la prochaine présentation de livres qui a lieu tous les derniers mardi du mois sera le mardi 28 novembre à 19h. Cette sixième « Rencontres littéraires de Bruxelles » aura pour thème « Les revues littéraires ». Réservations souhaitées au eag.gallery@gmail.com

 

Jerry Delfosse

Galeriste

Créateur et propriétaire de l’Espace Art Gallery

& Les Éditions d’Art EAG

GSM: 00.32.497. 577.120

eag.gallery@gmail.com

 http://www.espaceartgallery.eu/

https://www.facebook.com/www.espaceartgallery.eu/

 

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UN MOT SUR LES MOTS...

Les mots qui s'alignent

Dérisoire alibi

D'une vie qui s'étiole...

Les mots qui se cherchent

Comme autant de baisers

Dispersés par le vent!

Les mots qui se chantent

Aidant à supporter

Le désert du néant...

Les mots qui se meurent

Sur des lèvres meurtries

De trop d'incohérence!

Les mots qui inspirent

Quand le soir se fait doux

Et qu'embaume l'espoir...

Les mots que l'on porte

Comme ces enfants

Trop fragiles et fuyants!

Les mots qui se perdent

Dans des têtes embrumées

Aux relents du passé...

J.G.

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administrateur théâtres

…Et on murmure dans mon dos que ma musique est vieille !

 

✔ Laudamus te… 

Joie, ravissement, bonheur théâtral et musical complets devant cette production de one-man-opera, flanquée de deux anges, musiciennes passionnées : Les chanteuses lyriques Julia Szproch, soprano et Sarah Théry, mezzo, deux figures en robes blanches incarnant émotion,  pureté et source de vie. Il faut dire que  le comédien de cet opéra parlé en 11 tableaux est de taille à endosser l’Antonio Vivaldi  hors d’âge  décrit avec immense saveur,  par Vincent Engel dans son roman Alma Viva (Ker edition 2017) qui retrace le récit des derniers mois de la vie du compositeur.  Viva Alma  Viva !

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 ✔ Pietro Pizzutti a le charme natif de l’italien, l’agilité bourdonnante de pilleur de jeunes filles en fleurs, le charme du rêveur ...pas toujours solitaire, et les irrésistibles intonations du Don Juan pourfendeur des hypocrisies patriciennes et de la boue toxique des foules  mortifères. Les colères misanthropes du Maître de violon au Pio Ospedale della Pietà éclatent avec vigueur, sa verve poétique pour la lagune de Venise attache, son credo « je prie, j’aime et je crée » remplit d’ivresse!

Difficile de faire la part du livre et celle  du diseur de mots dont les postures, les pitreries et les révélations enchantent. Merci l’Artiste! Fervent défenseur de Dieu mais pas des bondieuseries, gonflé de respect pour son père et refusant de l’enfermer dans un Requiem, amoureux de ses origines simples - du barbier au violoniste - il conspue le clavecin aristocratique et  pourfend l’ostentation des pharisiens de tout poil.

« Mon masque à moi est tissé de notes et j’aime la vie car j’adore Dieu qui nous a offert la vie ! » Etre musicien c’est être au plus près de Dieu … et de ses anges! Il mêle l’azur des musiques naissantes aux caresses érotiques et à l’esprit de Dieu ! Dominus vobiscum…Et cum spiritu tuo ! Le texte vous embarque loin de la vieillesse, au plus près de l’amour. De quoi frissonner. « Le gondolier pousse sa barque d’un coup d’archet virtuose propre à enflammer la lagune… »Tout est dit, le reste est variations sur le thème enivrant de la célébration de la vie. Les messes, les mots, les titres, les programmes frelatent la vérité de la musique. «Je ne me moque pas du monde c’est le  monde qui se moque de la musique. »

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    Il faut saluer bien sûr la parfaite mise en scène de  Gabriel Alloing.  L’écrin dans lequel se joue cette brillante péroraison sur l’amour de la vie est un superbe triptyque de silhouettes de la ville sur lequel  apparaît à tour de rôle  la salle du conseil des « governatori » de la Pietà à qui s’adresse Vivaldi, un florilège de peintures de très saintes femmes, le bruissement de l’eau du canal à l’aube des sentiments, et le gondolier rêveur qui mène sa barque à travers les sublimes musiques. 

 

Benedicimus te !

 

In Musica veritas! L’ensemble baroque des Muffatti - I migliori vini dolci italiani - divisé en diptyque, à gauche et à droite de la scène ravit par  la  sonorité des timbres  délicats, la polychromie, la grâce, la  théâtralité du geste musical qui brode fidèlement  le texte mais sans emphase. On perçoit au contraire une réelle empathie avec le comédien et cela crée une sorte de dialogue parfait. N’est ce pas cela, ce que veut dire «concertare»? Dialoguer.

 

✔Glorificamus te !

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http://www.atjv.be/Viva

  

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