Arts et Lettres

Le réseau des Arts et des Lettres en Belgique et dans la diaspora francophone

✔Vi✔va! ✔Vi✔valdi! Création au Théâtre Jean✔Vilar, du 7 -11 novembre 2017

…Et on murmure dans mon dos que ma musique est vieille !

 

✔ Laudamus te… 

Joie, ravissement, bonheur théâtral et musical complets devant cette production de one-man-opera, flanquée de deux anges, musiciennes passionnées : Les chanteuses lyriques Julia Szproch, soprano et Sarah Théry, mezzo, deux figures en robes blanches incarnant émotion,  pureté et source de vie. Il faut dire que  le comédien de cet opéra parlé en 11 tableaux est de taille à endosser l’Antonio Vivaldi  hors d’âge  décrit avec immense saveur,  par Vincent Engel dans son roman Alma Viva (Ker edition 2017) qui retrace le récit des derniers mois de la vie du compositeur.  Viva Alma  Viva !

 ✔ Pietro Pizzutti a le charme natif de l’italien, l’agilité bourdonnante de pilleur de jeunes filles en fleurs, le charme du rêveur ...pas toujours solitaire, et les irrésistibles intonations du Don Juan pourfendeur des hypocrisies patriciennes et de la boue toxique des foules  mortifères. Les colères misanthropes du Maître de violon au Pio Ospedale della Pietà éclatent avec vigueur, sa verve poétique pour la lagune de Venise attache, son credo « je prie, j’aime et je crée » remplit d’ivresse!

Difficile de faire la part du livre et celle  du diseur de mots dont les postures, les pitreries et les révélations enchantent. Merci l’Artiste! Fervent défenseur de Dieu mais pas des bondieuseries, gonflé de respect pour son père et refusant de l’enfermer dans un Requiem, amoureux de ses origines simples - du barbier au violoniste - il conspue le clavecin aristocratique et  pourfend l’ostentation des pharisiens de tout poil.

« Mon masque à moi est tissé de notes et j’aime la vie car j’adore Dieu qui nous a offert la vie ! » Etre musicien c’est être au plus près de Dieu … et de ses anges! Il mêle l’azur des musiques naissantes aux caresses érotiques et à l’esprit de Dieu ! Dominus vobiscum…Et cum spiritu tuo ! Le texte vous embarque loin de la vieillesse, au plus près de l’amour. De quoi frissonner. « Le gondolier pousse sa barque d’un coup d’archet virtuose propre à enflammer la lagune… »Tout est dit, le reste est variations sur le thème enivrant de la célébration de la vie. Les messes, les mots, les titres, les programmes frelatent la vérité de la musique. «Je ne me moque pas du monde c’est le  monde qui se moque de la musique. »

 

    Il faut saluer bien sûr la parfaite mise en scène de  Gabriel Alloing.  L’écrin dans lequel se joue cette brillante péroraison sur l’amour de la vie est un superbe triptyque de silhouettes de la ville sur lequel  apparaît à tour de rôle  la salle du conseil des « governatori » de la Pietà à qui s’adresse Vivaldi, un florilège de peintures de très saintes femmes, le bruissement de l’eau du canal à l’aube des sentiments, et le gondolier rêveur qui mène sa barque à travers les sublimes musiques. 

 

Benedicimus te !

 

In Musica veritas! L’ensemble baroque des Muffatti - I migliori vini dolci italiani - divisé en diptyque, à gauche et à droite de la scène ravit par  la  sonorité des timbres  délicats, la polychromie, la grâce, la  théâtralité du geste musical qui brode fidèlement  le texte mais sans emphase. On perçoit au contraire une réelle empathie avec le comédien et cela crée une sorte de dialogue parfait. N’est ce pas cela, ce que veut dire «concertare»? Dialoguer.

 

✔Glorificamus te !

L’image contient peut-être : une personne ou plus et nuit

http://www.atjv.be/Viva

  

Vues : 195

Commenter

Vous devez être membre de Arts et Lettres pour ajouter des commentaires !

Rejoindre Arts et Lettres

Commentaire de Deashelle le 2 décembre 2017 à 12:35

A FLAGEY! Il reste des places pour la représentation du 9 décembre, à 11 heures du matin (c'est vrai, c'est un peu tôt, mais quand on aime, il n'y a pas d'heure…)… Ceux qui n'ont pas encore eu le plaisir de voir Viva !, ceux qui voudraient le revoir, allez-y ! Je vous y attends… Dixit Vincent Engel. Pour vous servir!

https://www.flagey.be/fr/activity/3780-viva

Commentaire de Deashelle le 28 novembre 2017 à 19:59

Pietro Pizzuti
Il nous parle  des liens entre la musique et le théâtre, des rôles qu'elle y joue, actrice inspirée autant que multiple, ou encore de l’effet chimique qu'elle produit sur les émotions : "Je me sens caressé par certaines mélodies, porté vers des zones émotives et de profondeur que je n’atteindrais pas sans elles". Pietro Pizzuti évoque aussi Antonio Vivaldi, qu’il incarne dans  Viva!, une pièce signée Vincent Engel,

avec Julia Szproch, Sarah Thery et l’ensemble Les Muffatti sous la direction de Joanna Huszcza, dans une mise en scène de Gabriel Alloing , concert-spectacle le 9 décembre à Flagey,

 https://www.flagey.be/fr/activity/3780-viva).

En direct avec Axelle Thiry  le dimanche 3 décembre 2017à 22h00

 

Pietro Pizzuti est comédien, metteur en scène, auteur. Au cinéma, il a tourné pour Chantal Akerman, Marion Hänsel et les frères Dardenne. Ses multiples talents sont salués par de nombreux prix dont l’Eve du Théâtre, le prix Tenue de Ville et le Prix du Théâtre à diverses reprises, et en 2006 couronnant le Meilleur auteur. Il a été chargé de cours aux Conservatoires d’Art Dramatique de Bruxelles et de Mons. Il a enseigné à l’Atelier de Graphisme de La Cambre. Parmi ses autres et nombreuses expériences, citons son parcours de professeur invité de l’Université Catholique de Louvain et de conseiller artistique de la Maison du Spectacle – la Bellone. Pietro Pizzuti est aussi membre fondateur des Brigittines, Centre contemporain du mouvement et de la voix de la Ville de Bruxelles jusqu’en 2010. Il joue un rôle important dans la valorisation de nouveaux dramaturges belges et dans la traduction et la création en français d’auteurs italiens.  Il est l’auteur de nombreuses pièces de théâtre, récompensées par plusieurs prix dont le Prix du Théâtre.

Plus d’informations : http://www.pietropizzuti.be/

Commentaire de Deashelle le 14 novembre 2017 à 12:17

L’image contient peut-être : nuit

Commentaire de Deashelle le 12 novembre 2017 à 20:54

 

Antonio Vivaldi, extraits de: Concerto pour cordes en ré mineur, RV.127 – Concerto pour basson, cordes et continuo en la mineur, RV.500 – Juditha Triumphans, RV.644 – Concerto da camera en ré majeur, RV.094 – Serenate a tre, RV.693 : La Senna Festeggiante – Orlando furioso, RV.728 – Concerto pour mandoline en do majeur, RV.425 – Gloria, RV.589 – Nisi Dominus, RV.608

 Avec Pietro Pizzuti, comédien

Les chanteuses lyriques Julia Szproch et Sarah Théry 

Vincent Engel, texte

Gabriel Alloing, mise-en-scène

Joëlle Franco, mise-en-scène

Astrid Michaelis, création des costumes

Benjamin Struelens, création lumière, video

Nicolas Verfaillie, son

Djennifer Merdjan, maquillage

 

Gabriel Alloing, le metteur en scène est né en Avignon en 1970 en plein festival. Il  a fait ses études secondaires à Bruxelles et Varsovie. Diplômé comme ingénieur civil de l’Université catholique de Louvain (en Mathématiques appliquées), il a ensuite travaillé près de deux ans à l’étranger comme Ingénieur (Angleterre et Thaïlande) avant de bifurquer vers le secteur culturel en entrant au Conservatoire Royal de Liège (classe d’Alain-Guy Jacob) où il a obtenu un premier prix en Art Dramatique et Déclamation. Il partage aujourd’hui ses activités entre la mise en scène (concerts et spectacles), l’écriture et la production de spectacles avec une prédilection particulière pour les productions mêlant plusieurs disciplines artistiques. Il a notamment mis en scène les spectacles musicaux : "Il scapulo seduto", "Il Tebro", "Le Rossignol" (avec Jacqueline Bir), "Le journal d’un fou" (version opéra parlé) "Apollon et Daphné" (opéra pasticcio d’après Haendel et Caldara) ainsi que de nombreux autres projets mêlant musique et théâtre. Véritable homme-orchestre, il dirige également la ferme du Biéreau depuis 2008. Il a donné une âme à la Ferme du Biéreau, devenue la maison de toutes les musiques.

http://www.lavenir.net/cnt/dmf20160304_00790038/l-homme-de-toutes-l... 

 

Vincent Engel, auteur

 

Les Muffatti:

Benoit Vanden Bendem, contrebasse

Emilie Menz, violon

Haag Marie, violon


Julia Szproch, soprano

Sarah Thery, mezzo

Joanna Huszcza, dir

Catherine Meeùs, violon

Marrie Mooij, violon

Madoka Nakamura, violon

Laurent Hulsbosch, violon

Wendy Ruymen, alto

Sylvestre Vergez, alto

Corentin Dellicour, violoncelle

Phyllis Bartholomeus, violoncelle

Bernard Zonderman, théorbe, mandoline

Thomas Yvrard, clavecin

Stefanie Troffaes, flûtes

Lisa Goldberg, basson

Commentaire de Deashelle le 12 novembre 2017 à 20:52

La merveilleuse aventure se poursuit les 13, 29 et 30 novembre au Wolubilis et le 9 décembre à Flagey. Quel bonheur de partager la scène avec l'unique Pietro Pizzuti, la fabuleuse Julia Szproch et les électriques Muffatti! Mon alter-ego masculin vous salue (oui c'est bien moi ce bellâtre à barbiche)

L’image contient peut-être : 2 personnes, personnes souriantes, personnes debout et intérieur

Fondateur réseau
Commentaire de Robert Paul le 10 novembre 2017 à 20:29

♪♬ ♩ ♭♪ VIVE DEASHELLE ♪♭♩ ♬ ♪

Commentaire de Deashelle le 10 novembre 2017 à 17:10

L’image contient peut-être : une personne ou plus, personnes assises, nuit et intérieur

Commentaire de Deashelle le 10 novembre 2017 à 17:09
"Viva!" 
 
Un spectacle mis en scène par Gabriel Alloing, sur un texte de Vincent Engel, interprété par Pietro Pizzuti avec l'ensemble baroque Les Muffati 
et les chanteuses lyriques 
Julia Szproch et Sarah Théry.
 
Théâtre Jean Vilar
Louvain La Neuve
Du 7 au 11 novembre 2017

© Illustration Ben Cuvelier 

 
Les spectateurs qui ré-écouteront, comme je le fais,  le CD du spectacle "Viva" retrouveront une part des émotions dont le spectacle les a enveloppés lors de la première représentation. Leur reviendront en mémoire la magie du spectacle vivant, l'interprétation inouïe de sensibilité, de tendresse, de violence, de rage que Pietro Pizzuti leur a donné au cours d'une heure et demie de monologue. Surgira l'émotion soutenue tout au long de celui-ci par la scénographie imaginée par Gabriel Alloing, des premières mesures qui apparaissent sur les façades des palais vénitiens, aux tremblements des eaux de la lagune, aux corps sensuels des jeunes élèves du maestro, aux masques menaçants qui se projettent comme autant d'images mentales des épisodes qu'évoque le texte de Vincent Engel. Emotions multi sensorielles que celles qui nous gagnent lorsque nous entendons  les voix de la soprano Julia Szproch et de la mezzo-soprano Sarah Thery, toutes deux en résidence à la Chapelle Reine Elisabeth, chanter des fragments de l'opéra Orlando Furioso, ou le "Cum dederit" qui accompagne l'exil désespéré de Vivaldi à Vienne, où il mourra dans le regret d'avoir quitté Venise. Dans ce dernier tableau, Vivaldi exprime un ultime sursaut de la hargne hostile qui le confronte, une ultime fois, lui le fils de barbier, à Benedetto Marcello, le notable qui se targue d'être aussi musicien. Le "prêtre roux" sait qu'il a perdu le combat, il agonise dans l'hiver hostile de Vienne ("Venise, où es-tu? Pourquoi m'as-tu laissé partir...,") en s'interrogeant sur la postérité, mais, surtout, en convoquant une dernière fois "les sourires des femmes, des ciels tendus sur la lagune", dans un dernier sursaut "pour mes funérailles, il suffira du plus joyeux de mes concertos de chambre. celui que je n'ai pas encore composé. Je veux encore entendre vibrer les cordes de mes anges (...), des sourires, des ciels, l'écho de certaines musiques. Des rires d'enfant...". L'épilogue  est porté par la voix de Sarah Thery qui exprime dans cet extrait du Nisi Dominus une profondeur d'expression bouleversante, démontrant une  sensibilité dont l'éventail s'ouvre sur chacune des nuances de la musique.
L'évocation de la vie de Vivaldi s'ouvrait sur le jeune homme joyeux composant une musique qu'il développait sous nos yeux, se poursuit sur le confrontation avec les administrateurs de l'hospice Pio Ospedale della Pieta, où le le prêtre enseigne la musique aux jeunes filles orphelines qui y sont hébergées. Vivaldi est convoqué pour renouveler sa charge de maître de musique. Devant l'auditoire hostile, il défend son art, sa liberté de compositeur, sa disponibilité à toute épreuve, son zèle à servir, sa modernité malgré les modes nouvelles. 
Au-delà du fil narratif, le récit de Vincent Engel explore des interrogations plus vastes  dont le destin de Vivaldi est l'écho:  la puissance de la liberté et de l'authenticité de la création artistique, l'éternel affrontement de l'artiste et des contraintes, la place de l'art dans la cité, la solitude de la défaite, l'insignifiance de la postérité comparée à l'intensité de la création.
Le spectacle nous donne à vivre, avec la même justesse, la même force et la même intensité les émotions, subtilement mises en scène par Gabriel Alloing qui entrelace avec une infaillible dextérité le texte de Vincent Engel, la musique de l'ensemble baroque Les Muffati, le jeu stupéfiant de Pietro Pizzuti et le chant envoûtant de  Julia Szproch et Sarah Théry.
Il est à souhaiter que les programmeurs qui verront le spectacle à Ottignies-Louvain La Neuve (où il ne se joue que jusqu'au 11 novembre), s'empresseront de lui trouver d'autres lieux où se prolonger. Le public répondra présent. 


Jean Jauniaux, Ottignies-Louvain la Neuve le 7 novembre 2017


Les Editions Ker  publient  le roman "Alma Viva", accompagné du texte du monologue "Viva" . Un CD du spectacle,  produit par la Ferme du Biéreau est en vente au Théâtre Jean Vilar

Le monologue joué par Pietro Pizzuti, mis en scène par Gabriel Alloing, se joue du 7 au 11 novembre au Théâtre Jean Vilar à Louvain la Neuve (Belgique). Deux chanteuses lyriques, Julia Szproch et Sarah Théry (qui est en résidence à la Chapelle Reine Elisabeth), et  l’ensemble baroque Les Muffatti ponctuent les confrontations entre Vivaldi et le Conseil des Governatori, gestionnaires du  Pio Ospedale della Pietà  hospice et orphelinat de jeunes filles où le maestro enseigne la musique. 

 

Commentaire de Deashelle le 10 novembre 2017 à 17:00

Commentaire de Deashelle le 10 novembre 2017 à 16:53

Evviva! Viva! Chers amis, me revoici vibrant des mots dont Vincent Engel m'a fait cadeau dans un portrait onirique et fascinant d'un des plus grands compositeurs de tous les temps: Antonio Lucio Vivaldi. Dans une mise en scène de Gabriel Alloing, entourés des Muffatti! et des voix d'ange de Sarah Théry (mezzo) et Julia Szproch (soprano), voilà que nous recevons les honneurs médiatiques de Paris-Match, alors que Ariane Cambier, administratrice des Amis de Bordet, nous honore de sa soirée de Gala annuelle, ce 13 novembre à Wolubilis, au profit de la recherche contre le cancer. 
Nous vous attendons nombreux à l'une ou l'autre représentation (à Wolubilis ou à l'Atelier Théâtre Jean Vilar du 7 au 11/11 www.atjv.be/Viva) pour vivre avec nous cet extraordinaire voyage sur les traces d'un génie vénitien pas comme les autres.

       CONSULTEZ LE           PREMIER VOLUME DE  LA COLLECTION D'ART       "ETATS D'AMES                   D'ARTISTES"

    http://bit.ly/22T5z0Q

Les rencontres littéraires de Bruxelles

Le projet est lancé le 28 mars 2017. J'y ai affecté les heureux talents de Gérard Adam pour mener ce projet à bonne fin

Billets culturels de qualité
     BLOGUE DE              DEASHELLE

Quelques valeurs illustrant les splendeurs multiples de la liberté de lire

Focus sur les précieux billets d'Art de François Speranza, attaché critique d'art du réseau Arts et Lettres. Ces billets sont édités à l'initiative de Robert Paul.

L'IMAGE DE LA FEMME DANS LA MYTHOLOGIE D'ARNAUD CACHART

L’IDEE, ARCHITECTURE DE LA FORME : L’ŒUVRE DE BERNARD BOUJOL

LE THEATRE DES SENS : L’ŒUVRE D’ALEXANDRE PAULMIER

DU CIEL INTERIEUR A LA CHAISE HUMAINE : L’ŒUVRE DE NEGIN DANESHVAR-MALEVERGNE

VARIATIONS SUR LE BESTIAIRE : L’ŒUVRE DE ROBERT KETELSLEGERS

ELIETTE GRAF ENTRE POESIE ET MAGIE

COULEURS DE MUSIQUE, MUSIQUE DES COULEURS : L’ART DE HOANG HUY TRUONG

REFLETS D’UNE AME QUI SE CHERCHE : L’ŒUVRE DE MIHAI BARA

LE SIGNE ENTRE PLEINS ET VIDES : L’ŒUVRE DE CHRISTIAN GILL

ENTRE LES SPHERES DE L’INFINI : L’ŒUVRE D’OPHIRA GROSFELD

PAR-DELA BÉATRICE : LE DIALOGUE DE CLAUDIO GIULIANELLI

DE L’ESTHETIQUE DU SUJET : L’ART DE JIRI MASKA

 

 ENTRE REVE ET FEMINITE : L’ŒUVRE DE CHRISTIAN CANDELIER

DE L’ORDINAIRE COMME ESTHETIQUE : L’ŒUVRE DE YVONNE MORELL

QUAND 

SURREALISME ET HUMANISME EXPRIMENT L’ŒUVRE D’ALVARO MEJIAS

UN THEATRE DE COULEURS ET DE FORMES : L’UNIVERS D’EDOUARD BUCHANIEC

CHRISTINE BRY : CAVALCADES AU CŒUR DE L’ACTE CREATEUR

QUAND LE MYTHE S’INCARNE DANS L’ART : L’ŒUVRE D’ODILE BLANCHET

D’UN SURREALISME L’AUTRE : LES FLORILEGES DE MARC BREES

DE LA TRANSPARENCE DE L’AME : L’ŒUVRE DE MARIE-CLAIRE HOUMEAU

VERS UN AUTRE SACRE : L’ŒUVRE DE RODRIGUE VANHOUTTE

traduit en espagnol via le        lien en bas de page

     http://bit.ly/29pxe9q

LE SIGNE ENTRE LA CULTURE ET LE MOI : L’ŒUVRE DE LYSIANE MATISSE

DE LA MATIERE ENTRE LES GOUTTES DE L’ESPACE : L’ŒUVRE DE FRED DEPIENNE

FREDERIQUE LACROIX-DAMAS - DU PALEOLITHIQUE AU CONTEMPORAIN : RETOUR SUR L’ORIGINE DU MONDE

ENTRE SURREALISME ET METAPHYSIQUE : L’ŒUVRE DE GHISLAINE LECHAT

LA FEMME CELEBREE DANS LA FORME : L’ŒUVRE DE CATHERINE FECOURT

LA LIGNE ENTRE COULEURS ET COSMOS : L’ŒUVRE DE VICTOR BARROS 

CHRISTIAN BAJON-ARNAL : LA LIGNE ET LA COULEUR : L’ART DE L’ESSENCE

LE ROMAN DE LA ROSE : L’ECRITURE PICTURALE DE JIDEKA


MARTINE DUDON : VOYAGE ENTRE L’ESPACE ET LA FORME

TROIS MOMENTS D’UNE CONSCIENCE : L’ŒUVRE DE CATHERINE KARRER

CHRISTIAN KUBALA OU LA FORME DU REVE

L’ŒUVRE DE JACQUELINE GILBERT : ENTRE MOTS ET COULEURS

TROIS VARIATIONS SUR UN MEME STYLE : L’ŒUVRE D’ELIZABETH BERNARD

ISABELLE GELI : LE MOUVEMENT PAR LA MATIERE

L’ART, MYSTIQUE DE LA NATURE : L’ŒUVRE DE DOROTHEE DENQUIN

L’AUTRE FIGURATIF : l’ART D’ISABELLE MALOTAUX

CLAUDINE GRISEL OU L’EMOTION PROTAGONISTE DU MYTHE

VOYAGE ENTRE LYRISME ET PURETE : L’ŒUVRE ABSTRAITE DE LILIANE MAGOTTE

GUY BERAUD OU L’AME INCARNEE DANS LA FORME

LA FEERIE DE L’INDICIBLE : PROMENADE DANS L’ŒUVRE DE MARIE-HELENE FROITIER

JACQUELINE KIRSCH OU LES DIALOGUES DE L’AME

DU CORPS ET DU CODE : L’HERITAGE PICTURAL DE LEONARD PERVIZI

JACQUES DONNAY : ITINERAIRES DE LA LUMIERE

MIREILLE PRINTEMPS : DIALOGUE ENTRE L’ESPACE ET LE SUJET

STEPHAN GENTET: VOYAGE ENTRE LE MASQUE ET LE VISAGE

MARC LAFFOLAY : LE BOIS ET LE SACRE

FLORENCE PENET OU LA COULEUR FAUVE DES REVES

LE SURREALISME ANCESTRAL DE WILLIAM KAYO

CLARA BERGEL : DE L’EXISTENCE DU SUJET



GERT SALMHOFER OU LA CONSCIENCE DU SIGNE

ALFONSO DI MASCIO : D’UNE TRANSPARENCE, l’AUTRE

 

LESLIE BERTHET-LAVAL OU LE VERTIGE DE L’ANGE


TINE SWERTS : L’EAU ENTRE L’ABSTRAIT ET LA MATIERE


ELODIE HASLE : EAU EN COULEURS


RACHEL TROST : FLOATING MOMENTS, IMPRESSIONS D’INSTANTS


VILLES DE L’AME : L’ART DE NATHALIE AUTOUR


CHRISTIAN LEDUC OU LA MUSIQUE D’UNE RENAISSANCE


CHRISTIGUEY : MATIERE ET COULEUR AU SERVICE DE L’EXPRESSION


HENRIETTE FRITZ-THYS : DE LA LUMIERE A LA LUMINESCENCE


LA FORME ENTRE RETENUE ET DEVOILEMENT : L’ART DE JEAN-PAUL BODIN


L’ART DE LINDA COPPENS : LA COULEUR ET LE TRAIT DANS LE DIALOGUE DES SENS


CLAUDE AIEM : OU LA TENTATION DU SIGNIFIE


BOGAERT OU L’ART DE LA MYSTIQUE HUMAINE


MICHEL BERNARD : QUAND L’ART DANSE SUR LES EAUX


PERSONA : DE L’ETAT D’AME AU GRAPHISME. L’ŒUVRE D’ELENA GORBACHEVSKI


ALEXANDRE SEMENOV : LE SYMBOLE REVISITE


VERONICA BARCELLONA : VARIATIONS SUR UNE DEMARCHE EMPIRIQUE


FRANCOISE CLERCX OU LA POESIE D’UN MOMENT


XICA BON DE SOUSA PERNES: DIALOGUE ENTRE DEUX FORMES DU VISIBLE


GILLES JEHLEN : DU TREFONDS DE L’AME A LA BRILLANCE DE L’ACHEVE


JIM AILE - QUAND LA MATIERE INCARNE LE DISCOURS


DIMITRI SINYAVSKY : LA NATURE ENTRE L’AME ET LE TEMPS


FRANÇOISE MARQUET : ENTRE MUSIQUE ET LEGENDE


CLAUDINE CELVA : QUAND LA FOCALE NOIE LE REGARD


LES COULEURS HUMAINES DE MICAELA GIUSEPPONE


MARC JALLARD : DU GROTESQUE A L’ESSENTIEL


JULIANE SCHACK : AU SEUIL DE L’EXPRESSIONNISME MYSTIQUE


ROSELYNE DELORT : ENTRE COULEUR ET SOUVENIR


BETTINA MASSA : ENTRE TEMPS ET CONTRE-TEMPS

XAVI PUENTES: DE LA FACADE A LA SURFACE : VOYAGE ENTRE DEUX MONDES

MARYLISE GRAND’RY: FORMES ET COULEURS POUR LE TEMPS ET L’ESPACE

MARCUS BOISDENGHIEN: ETATS D’AME…AME D’ETATS : EMOTIONS CHROMATIQUES

 

JUSTINE GUERRIAT : DE LA LUMIERE

 

BERNADETTE REGINSTER : DE L’EMOTION A LA VITESSE

 

ANGELA MAGNATTA : L’IMAGE POUR LE COMBAT

 

MANOLO YANES : L’ART PASSEUR DU MYTHE

 

PIERRE-EMMANUEL MEURIS: HOMO LUDENS

 

MICHEL MARINUS: LET THE ALTARS SHINE

 

PATRICK MARIN - LE RATIONNEL DANS L’IRRATIONNEL : ESQUISSES D’UNE IDENTITE

 

CHRISTIAN VEY: LA FEMME EST-ELLE UNE NOTE DE JAZZ?

 

SOUNYA PLANES : ENTRE ERRANCE ET URGENCE

 

JAIME PARRA, PEINTRE DE L’EXISTENCE

Bruxelles ma belle. Et que par Manneken--Pis, Bruxelles demeure!

Menneken-Pis. Tenue de soldat volontaire de Louis-Philippe. Le cuivre de la statuette provient de douilles de balles de la révolution belge de 1830.

(Collection Robert Paul).

© 2018   Créé par Robert Paul.   Sponsorisé par

Badges  |  Signaler un problème  |  Conditions d'utilisation