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Encore

Je souris encore
au reflet
fatigué
du miroir
sans regret
pour celle
que j’ai été
je me dis encore
à voix basse
les mêmes mots
de feu
..........................
Martine Rouhart

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administrateur théâtres

Salvador Dalí et René Magritte : deux icônes du surréalisme en dialogue

Les Musées royaux des Beaux-Arts de Belgique consacrent une exposition exceptionnelle à Salvador Dalí et René Magritte. Pour la toute première fois, les rapports et influences entre les deux plus grandes icônes du surréalisme sont étudiés et  mis en lumière. Il en ressort un authentique dialogue de potaches métissé de  compétition artistique. 

90 ans après leur rencontre...

Plus de 40 musées internationaux et collections privées ont prêté leurs œuvres aux Musées royaux des Beaux-Arts de Belgique (MRBAB).Tous deux, Dalí et Magritte s’attachent à défier le réel, à questionner notre regard et à bousculer nos certitudes. L’exposition révèle leurs liens personnels mais aussi leurs approches philosophiques et esthétiques à travers plus de 100 peintures, sculptures, dessins et photographies...

La visite commence par une expérience immersive, la tête dans les nuages. La célèbre œuvre "Le temps menaçant" de Magritte étant absente de l'exposition, les organisateurs, quelque peu déçus, ont décidé de la recréer en images de synthèse, explique Michel Draguet, commissaire de l'exposition. Il s'agit d'une peinture que Magritte a réalisée lors de son séjour en août 1929 en Espagne, à Cadaqués, le port d'attache de Salvador Dali. Un été qui verra entrer la Méditerranée dans l'œuvre du Belge et se révélera décisif pour lui.

Tout au long du parcours, les deux icônes du surréalisme interagissent autour de thématiques qui les unissent, telles que "le rêve et l'hallucination", "les portraits", "les paysages", "dedans >< au-delà", ... Ce "dialogue de tableau à tableau témoigne d'une fabuleuse proximité dans la différence", souligne Michel Draguet. "La relation qui unit Magritte à Dali et Dali à Magritte est sans doute l'une des plus fécondes" de ce mouvement artistique.

Notez que  cette exposition se veut aussi accessible aux personnes aveugles ou malvoyantes, grâce notamment à quatre postes tactiles qui décrivent en braille des œuvres significatives des artistes, reproduites en relief. Plusieurs activités seront aussi organisées dans le cadre de l’événement.

Plus d'info | Billets

Espaces créatifs Accessibles en permanence  et gratuits. Co-créez avec Dalí et Magritte dans 4 espaces d’expérimentations artistiques, didactiques, et ludiques. Dormez les yeux ouverts! Traversez les  90 ans après leur rencontre. Plus de 40 musées internationaux et collections privées ont prêté leurs œuvres aux Musées royaux des Beaux-Arts de Belgique (MRBAB).paysages infinis : dedans et au-delà! Jouez avec les mots, les images et les illusions! Créez, superposez, en un mot, « anamorphosez »! Daliriant ou Dalirant?  

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Anniversaire des dix ans du Musée Magritte :  le 24 novembre 2019

24.11 2019

Journée festive!  Save the date! Visitez gratuitement la plus grande collection d’œuvres du célèbre surréaliste belge et découvrez la nouvelle sélection du Musée. Visites contées, ateliers d’écriture, workshops,  "Take the pose" et pleins d’autres activités attendent petits et grands!

Plus d'infos

Intro Expo 12.10 | 9.11 | 7.12 | 18.1 | 8.2

En 30 minutes, le conférencier de ce bref exposé déploie l’essentiel des faits, références et analyses qui vous permettent de savourer pleinement l’exposition Dalí & Magritte. Familiarisé avec l’univers des deux artistes, vous abordez le parcours de l’exposition à votre rythme et selon vos envies…

Plus d'infos

Image result for daliVisite-lectures:  qu’a dit Dali ?

20.10 |10.11 | 12.01 | 09.02

Visite-lectures dans l’exposition, par un trio de guide-lecteurs native-speakers : Inès della Calle, Jack Ghosez & Myriam Dom. Des extraits choisis dans les biographies de Dali et dans ses écrits, La vie secrète de Salvador Dali, Visages cachés, seront lus en français et en espagnol et agrémentés de commentaires, dans des mises en scène aussi daliniennes que magritiennes !

Plus d'infos

Visites en famille

20.10 | 22.12 | 28.12

Venez découvrir en famille l’exposition consacrée à deux icônes du surréalisme.
Pour la toute première fois, les rapports et influences entre les deux plus grandes icônes du surréalisme sont mis en lumière. L’exposition révèle leurs liens personnels mais aussi philosophiques et esthétiques à travers plus de 80 peintures, sculptures, photographies, dessins, films et pièces d'archives.

Plus d'infos

Musées royaux des Beaux-Arts de Belgique
3 rue de la Régence - 1000 Bruxelles
Tél.: +32 (0)2 508 32 11
Fax: +32 (0)2 508 32 32


 

 

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LES SOUVENIRS...

Les souvenirs sanglots

Les souvenirs caresse...

Ceux imbibés de brume

Et ceux dans un éclair de lune!

Ils font parfois sourire

Souvent pleurer...

Ils nous ont patinés, malaxés,

Malmenés, éclairés!

Ils sont la glaise

Qui nous a façonnés...

Où le nuage qui nous a fait rêver!

Les souvenirs anciens

Avec l'enfance renouent les liens

Ils semblent être démence

Pourtant nous font du bien!

Aujourd'hui dans tes yeux...

Je les capture!

Ils défilent à travers toi

Le présent les étreint

Dans un désir sans frein!

Oui, l'amour est sans fin...

J.G.

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administrateur théâtres

Fugueuses, ces gueuses… au théâtre Le Public

Vieille prune et jeune pêche, comment faire bon ménage. Sans rire… Faites gaffe à vos mères et grand-mères… Ne les jetez ni aux orties ni aux glaïeuls ! Offrez-leur plutôt des roses…

L’image contient peut-être : 2 personnes, personnes debout et nuit

Jusqu’au 22 juin le spectacle affichait complet, et du 6 septembre au 12 octobre 2019 la salle du Théâtre Le Public, n’a pas désempli. Vous avez vos couvertures ? La salle des voûtes souterraines est pleine. Deux axes de gradins NS et EW se croisent, question de ne pas perdre le Nord, et au centre, un plateau circulaire mobile, – ciment ou bitume ? – attend l’action. Avec un art consommé de la mise en scène, Michel Kacenelbogen et son assistante à la mise en scène, Hélène Catsaras, exploitent dans un esprit d’école buissonnière, la partition comique des « FUGUEUSES » de Pierre Palmade et Christophe Duthuron. Cette comédie bourrée de verve a été jouée de multiples fois, par d’illustres duos, de Line Renaud et Muriel Robin (2007) à nos jours, partout en royaume …de France et de Navarre.

Aucune fausse note. Ces fugueuses, de vraies gueuses ! L’élégance contrastée des actrices Martine Willequet et Nicole Olivier font en tous cas la joie du spectateur. On adore le regard immensément pétillant de l’une sous ses lunettes de directrice d’école, intrépide et égoïste, et le collier de perles bon chic bon genre de la jeune bourgeoise sans la moindre faute de goût, dont pas une mèche ne dépasse de sa sage barrette. Par monts et par vaux elles gardent une pêche d’enfer, malgré les vicissitudes. Pièce culte féministe ? Le texte rythmé et enlevé, toujours aussi convainquant après tant d’interprétations, fait rire de bonheur.

Le bonheur de la libération et de la joie d’exister. Spinoza ?

Peu d’accessoires à part les vielles casseroles à abandonner, et de lourdes valises de souvenirs pour la jeune échappée et un sac-à dos ulta-léger pour celle qui a fui dans sa chemise de nuit, les Glaïeuls, home sweet home ! Les voilà en pleine nuit sur la route, inconscientes, comme deux fugueuses ado, prêtes à repartir à zéro. C’est là que les vieilles valeurs en prennent un coup et basculent tout à coup puisque c’est l’instinct de survie qui prend les commandes. Finalement, pas besoin de couvertures, la chaleur humaine est là, malgré les innombrables chamailleries des nouvelles copines.

Ce spectacle revêt une drôlerie non envahissante, a une saveur d’air frais et de cavale bien improvisée. Chaque scène est un bouquet d’affects bien dosés, ponctués par la musique joyeuse années 80 de Pascal Charpentier. La scénographie de Noémie Vanheste fait la part belle aux décors sonores : le stop sur la nationale, la forêt profonde, la ferme, l’eau du pont, en un mot, l’aventure …

Pour mémoire : Antagonistes, Margot a tout juste 40 ans et Claude, prénom épicène, fait le double. L’une fuit la condition de femme de.., mère de …, et autres servitudes, l’autre a tâté du demi-mouroir organisé appelé « les Glaïeuls » où ses enfants l’ont fourrée. La suite, c’est le voyage… Vous voudriez quoi ?

Dominique-Hélène Lemaire

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FUGUEUSES

De Pierre Palmade et Christophe Duthuron.
Mise en scène : Michel Kacenelenbogen. Avec : Nicole Oliver et Martine Willequet.

Assistante à la mise en scène : Hélène Catsaras / Scénographie et costumes : Noémie Vanheste / Décoratrice : Eugénie Obolensky / Lumière : Alain Collet / Musique originale : Pascal Charpentier


 Réservations : 0800 944 44 ou http://bit.ly/FugueusesS26
 Gregory Navarra

DU 06/09/19 AU 12/10/19

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Très heureuse de voir mon roman publié dans la collection Amarante de L'Harmattan, avec une très belle illustration de couverture réalisée par Rita Costato Costantini. Un roman qui parle de l'amour, de la passion, de la recherche de sa propre force intérieure, de la liberté et de la culture des Roms, ce peuple du vent toujours libre.

Très heureuse aussi de recevoir des réactions magnifiques de mes lecteurs et lectrices. Un roman qui fait du bien au coeur et à l'âme me dit-on... Et voici que me poussent des ailes pour écrire un second livre bientôt, très bientôt:-)12273320652?profile=original

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administrateur théâtres

Cette année, nous célébrons les 450 ans de la mort de Bruegel. Avec Jan van Eyck et Paul Rubens, Pieter Brueghel est considéré comme l'un des tout grands maîtres de la peinture flamande du XVIe siècle. Membre de la Guilde de Saint-Luc d'Anvers, Brueghel s'est rendu en Italie et a été exposé à la culture humaniste. Le nom de la  guilde rapelle celui de  l'évangéliste Saint-Luc, patron des artistes, identifié par Jean de Damas comme ayant peint le portrait de la Vierge. En 1563, Bruegel s'installa à Bruxelles pour se rapprocher du centre  financier, du pouvoir et des clients potentiels. C'était une plaque tournante pour les artistes et la nouvelle noblesse urbaine. La même année, il épouse Mayken Coecke, fille de Pieter Coecke et Mayken Verhulst, à l'église Notre-Dame de la Chapelle de Bruxelles, et habite à proximité, au 132 de la  rue Haute, dans les Marolles, où il peint ses tableaux les plus célèbres, des  chefs-d'œuvre tels que Paysage d'hiver avec patineurs et trappe aux oiseaux ou La Danse des paysans.   Au XVIe siècle, ce quartier était particulièrement prospère et se trouvait non loin de la résidence principale de Charles Quint au palais du Coudenberg, au Mont des Arts. Le peintre  a été  enseveli en 1569 dans la même église Notre-Dame de la Chapelle, l'endroit même où le concert: "Bruegel l'humaniste espiègle, un décor musical" s'est tenu le 3 octobre  dernier. 

L’image contient peut-être : 4 personnes, personnes souriantes, personnes assises et intérieur

***"BREUGHEL (Pierre), ou BRUEGHEL le vieux, dit le Paysan, le Drôle, ou le vieux Breughel, peintre de paysage, de scènes burlesques, de diableries, d’histoire en petit, etc., et graveur sur bois, à l’eau-forte et au burin, né à Breughel, village près de Breda, on ne sait au juste en quelle année; d’après les uns en 1510, d’après les autres en 1530. Le nom de famille de cette belle lignée artistique n’a jamais été connu. Pierre Brenghel, souche de tous ces vaillants peintres, prit le nom de son village et n’en signa jamais d’autre. Et même celui-ci est orthographié de deux manières, Brueghel et Breughel. La première manière est la version primitive, celle que les peintres de ce nom ont adoptée pour signature; la seconde a pourtant prévalu dans l’orthographe moderne. Breughel était né paysan et fils de paysan; mais la nature en le créant artiste, lui avait donne un esprit inventif, curieux, gai et fort original. Sa vocation ne fut pas contrariée. On le plaça chez un homme célèbre, peintre, architecte, géomètre, Pierre Coecke, d’Alost. Il demeura dans la maison de celui-ci et porta plus d’une fois dans ses bras, dit Van Mander, la petite fille de son maître, sans se douter que cette petite fille serait un jour sa femme.." 

Avec la collaboration du KCB, ce concert-spectacle était basé sur l’idée d’illustrer certaines des peintures de Brueghel projetées sur écran avec des chansons et des musiques contemporaines du peintre. Le concert a été présenté sur des instruments anciens de la Renaissance, réunissant l'ensemble Les Sonadori, la mezzo-soprano Elisabeth Colson et l'organiste Fabien Moulaert, sous la direction d'Alain Gervaux, dans une coproduction de Voce et Organo - le département de recherche du Koniklijk Conservatorium Brussel - et Les Sonadori. Un programme détaillé expliquait chaque morceau de musique en parallèle avec la peinture de Brueghel ou des images d’objets illustrant son époque.Le programme est construit en cinq parties décrivant "amour et séduction", "jeux et danses", "histoire des Pays-Bas", "morale et dérision avec le personnage du Fou" et "piété" avec des œuvres de Clemens non papa, Thomas Crequillon, Pierre de la Rue, Lupus Episcopius, Benedictus Appenzeller ... publiées par Tielman Susato et Pierre Phalèse à Anvers au XVIe siècle. Ce programme sera également donné  au festival de Besançon-Montfaucon, au festival Mars en Baroque à Marseille et à La Courroie près d'Avignon.

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Quand  les musiciens de Brueghel  ont  débuté leur concert  par une procession, c’était comme si nous avions été projetés jadis, à l’époque des troubadours, des banquets et des danses de village. Leur riche répertoire et leur sonorités envoûtantes ont soudainement pris vie dans le sombre silence de l'Église, pour charmer un public tout de suite  conquis.  Des thèmes éternels  ont été chantés, joués et exposés avec  grand  amour de l'art: l'amour,  la gaudriole, la folie, la  guerre, la mort et les psaumes religieux. Nous avons  écouté avec ravissement  des chants plus cristallins que l'eau de Spa bleue, soutenus par des instruments anciens, flûtes et cordes, immensément  dynamiques, rappelant les paysages séculaires décrits par Brueghel. Des hivers, comme on en fait plus.. Voce et Organo et Les Sonadori ont tous contribué à mettre l'accent sur  l'humanité profonde  du peintre, pour qui sans doute jouer et peindre  était devenu une bénédiction de type  presque  sensuel. Lorsque la vibration de la musique correspond aux couleurs vibrantes et à l'humour vif de Brueghel, observateur sans concession de son temps, nous plongeons dans une  Renaissance qui ressemble  un peu à notre monde. Ou l'on pense immanquablement au poème des Correspondances de Baudelaire. Quand l'art devient une force motrice et donne un sentiment d'intemporalité, le spectateur est saisi d'un  mystérieux sentiment d'appartenance. Quand la musique devient le lien d'amour entre les gens et  que les peintures incarnent la beauté et les  angoisses humaines, on est comblé. 

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Une fois le concert terminé,  si vous visitez cette même  église de jour, vous pourrez peut-être aussi partir à la chasse d'esprits «échappés» de diverses peintures de Bruegel : La grande Evasion. Ils sont  cachés partout dans l’église, à vous de les découvrir!  Ils sont là pour célébrer la vie et l’œuvre du peintre  humaniste. En effet, diverses figures des peintures du maître flamand se sont échappées des  tableaux du maître pour s'accrocher ici et là. quittant pour la première fois  leur cadre  et  leur monde à deux dimensions pour se transformer en personnages réels. Ils se réunissent pour rendre hommage à l’homme qui les a peints et titiller l’imagination des visiteurs à l'esprit curieux. Ils y  resteront jusqu'à la fin  2019.

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A visiter également: l'exposition "Beyond Bruegel" qui rend hommage à l'artiste dans le majestueux Palais de la Dynastie, près de la KBR, la Bibliothèque nationale de Belgique, au Mont des Arts.

L'expérience artistique novatrice au Palais de la dynastie présente des projections immersives qui magnifient les œuvres de Brueghel et mettent en valeur des détails exquis. En tant que visiteur, vous pouvez comprendre le style et l'oeuvre du peintre dans divers espaces. Vous serez ensuite émerveillés par la  vision à 360 degrés qui illustre le monde fantasmé de Brueghel, à la fois si  terre-à-terre et si  imaginaire. Vous  foulerez des paysages où l'on rencontre  Dulle Griet ( La Folie) et une  armée de fantassins. Sur le bateau, au pied de la tour de Babel, vous irez à la rencontre des personnages uniques issus de l'imagination débordante de l'artiste. On peut suivre la projection en trois langues; anglais, français et néerlandais. Mais, les véritables peintures, ne sont pas loin, à quelques pâtés de maisons seulement:  passez au Musée juste à côté! Les amateurs de Brueghel qui visitent le"Beyond Breugel" expo  sont  aussi attendus pour saliver devant  la  carte et déguster ensuite une série de petits mets de choix au "Plein Publiek", un concept de cuisine hyper-créatif lié à l'exposition et conçu par le très talentueux ex Top chef Paul Delrez.

- "Beyond Bruegel" au "Palais de la Dynastie" au Mont des Arts à Bruxelles.
6 avril 2019 - 31 janvier 2020 www.beyondbruegel.be

- MUSEES ROYAUX DES BEAUX ARTS DE BELGIQUE

Bruegel. The Originals Les chefs-d'œuvre de Pieter Bruegel l’Ancien aux MRBAB

> 15.09.2020


Rue de la Régence / Regentschapsstraat 3
1000 Bruxelles

La version anglaise de cet article: Dominique-Hélène Lemaire

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P A S S A N T E

Dans l'obscur de mes nuits longilignes
Très souvent - j'en rêvais - vous passiez
Saupoudrant de vos blancheurs de cygne
Mes fantasmes jamais rassasiés


Moi j'avais le visage émacié
Contemplant votre beauté insigne
Je cherchais la courbure et la ligne
Sous la robe à fleurs que vous portiez


Etait-ce à fleurs ou bien d'or pâli
La robe ourlant votre silhouette
Je n'en retiens qu'un envol de mouettes


Vers le vous vers le toi je ne sais
Je tanguais me sentais oppressé
Coeur battant redoutant l'hallali

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FOU D'ELLE

Le matelot, pour la mer n'a pas de mot,

mais pour elle, juste pour elle,

ses pensées à peu vagues se sont mises

toutes à l'eau, légères et dévêtues.

Sa tête est devenue oiseau,

son bateau, tout son corps,

le soleil mord ses yeux, épris d'elle,

je veux dire de la mer !

Le matelot, pour la mer n'a pas de mot,

mais pour elle, juste pour elle,

il est devenu, à la terre infidèle,

préférant les algues brunes et vertes

aux roses les plus superbes !

La mer et le ciel, pour lui c'est tout pareil.

NINA

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Nuit.

Nuit saphirique,

ici et là une étrange musique ;

le rouge de la rose,

n'est-il pas son rubis,

le rose, sa jeunesse,

le blanc, sa virginité,

le jaune, sa maturité,

le vert, son espérance,

l'orangé, sa joie,

couleur thé, son raffinement,

le noir, sa mélancolie,

Le soir, de l'une ou de l'autre, puis de toutes les autres,

s’exhalent de violoneuses sonorités,

lorsque le sommeil une à une les gagne !

Nuit saphirique,

Dans ce jardin magique, toutes ces roses

assemblées, ne vous font-elles pas penser à un

superbe arc-en-ciel, sans soleil, ni pluie ?

NINA

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La fille du quatrième, roman

Après avoir vu publier quelques nouvelles, notamment dans la collection "Opuscule" de lamiroy, j'ai le plaisir de voir sortir, aux éditions "La p'tite Hélène" mon premier roman.

Plus de détails?

Une histoire captivante : Paris, XIX°arr. Un modeste studio sous les toits. Muriel y habite seule avec son chat. Au quotidien, la jeune femme est reconnue pour ses talents professionnels, mais n'apprécie guère les avances insistantes de son patron.

Elles s’ajoutent au harcèlement d'une ancienne relation qui l'a retrouvée après plusieurs années.  Son passé à Lille, elle l'a fui et, pour le mettre définitivement hors d'état de lui nuire, elle a même troqué son prénom, Dominique, contre un autre qu'elle s'est choisi : Muriel.

Sa collègue Bénédicte, avec laquelle va se nouer un lien particulier, sera seule à découvrir le traumatisme qu'elle a subi adolescente.

Les évènements vont se bousculer et les relations se compliquer pour une fille en laquelle s’entremêlent  l’adolescente attardée,  la femme décidée, la professionnelle hors pair, l’amoureuse malgré elle, l’amie sincère…

Un concept original : On a rarement vu, dans un roman, l’auteur choisir d’accompagner le lecteur, ou ses personnages, tout au long du récit.

Pierre, lui (mieux connu comme ‘Hans Gruber’ par 4.300 amis facebook), se permet de reconsidérer avec quelque distance, voire au second degré, toute cette histoire…

Ce point de vue décalé, tour à tour bienveillant, amusé, autocritique, philosophe, ironique ou intrusif envahit  les bas de page.

Le roman se suffit à lui-même, mais le découvrir – si l’on veut –  avec l’auteur penché au-dessus de votre épaule pour vous faire partager ses réflexions incongrues peut y ajouter du piment et une complicité amusante.

Un auteur atypique : Personnalité curieuse, il sera passé de fonctions de direction aux métiers manuels, de l’écriture de chansons humoristiques aux publications scientifiques, du domaine immobilier au culturel en passant par le tourisme ou les institutions sportives…

Initiateur infatigable de projets parfois fous… aux yeux des autres, ce touche-à-tout devait forcément passer un jour par la littérature !  « La fille du quatrième » est son premier roman.

Autres publications :

- Nouvelles dans 4 recueils collectifs aux éditions BOZON2X, Spa (2016 à 2019)

- « Le Domaine des Oiseaux », Opuscules, éditions LAMIROY, Bruxelles (2018)

- Contribution à « Femmes des années 2020 », LAMIROY, Bruxelles (2018)

- « Panique au fil de l’Ourthe » (Esneux s’enlivre), Murmure des soirs, Esneux (2019)

- « En vers et contre tout », Opuscules, éditions LAMIROY, Bruxelles (2019)

Intéressé?

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003_2019_gf.jpg?profile=RESIZE_710xNovembre marquera ma dernière étape d’un voyage littéraire au cœur de la francophonie.  Périple annuel, riche en rencontres et d’émerveillements devant le bouillonnement culturel mis en place autour de la langue française.  Buzet sur Baïse sera ma dernière étape avant de revenir en Belgique pour participer comme chaque année au Salon Mon’s Livre

Cette dernière halte aux portes du Bordelet, m’invitera au cœur d’une petite cité peuplée d’un peu plus de mille deux cents habitants.  Cette petite ville rayonne par la richesse de ses activités culturelles.  Plaisir de se plonger dans ce chaleureux terroir, reconnu par la qualité de son vin à tel point que l’on prétend que Bacchus en personne s’y réserve quelques festivités pour le plus grand plaisir de ses vignerons. 

C’est donc ici, à Buzet sur Baïse, que j’aurai le plaisir et l’honneur de rencontrer l’actrice et écrivain Evelyn Dress marraine de l’édition 2019.  Après une rencontre téléphonique, rendez-vous est pris pour une interview personnalisée qui vous est destinnée, vous qui suivez mes périples.. 

Le Salon du livre de Buzet sur Baïse a ceci de particulier qu’il se déroule sur 3 jours.  Trois journées éclectiques, car si le dimanche est dédié à la littérature, le vendredi et le samedi offrent la projection d’un film en compagnie du réalisateur ou d’une personnalité de marque.  Ce concept invite les spectateurs à participer aux débats qui suivent la projection et, pour les plus téméraires, rencontrer les artistes le jour du salon littéraire.  Les lecteurs les plus fidèles se souviendront que j’avais souligné en 2017 la projection d’un sac de Bille « Joseph Joffo » ainsi qu’en 2018, la présence du réalisateur belge Eric Dagostino venu présenter « La nef des fous » en compagnie de l’un des personnages  emblématiques du film « chef Jean ».

Quand est-il pour 2019 ?  Admirable idée de la part des organisateurs d’inviter le réalisateur Jean Périssé  qui viendra présenter en avant-première son dernier film « La fabuleuse histoire de Monsieur Riquet ». 012273.jpg?profile=RESIZE_710x

Plus qu’un évènement, la projection de ce film rejoint la symbolique, puisque si la ville de Buzet sur Baïse se situe sur la rive gauche de la Garonne à 4 kilomètres de la confluence de la Baïse elle se voit courtisée par le canal latéral à la Garonne, un canal français de petit gabarit datant du XIXe siècle qui relie Toulouse à Castets-en-Dorthe (Gironde) près de Bordeaux.  Ce canal est l'indispensable prolongement du canal du Midi offrant à la ville de Toulouse accès à la Méditerranée.  On se souviendra qu’il y a plus de trois siècles Pierre-Paul Riquet relèvera un défi titanesque en mettant en chantier l’un des plus grands défit du XVIIe siècle c'est-à-dire, d'acheminer l'eau de la montagne Noire jusqu'au seuil de Naurouze, le point le plus élevé du canal.  Louis XIV autorisera le début des travaux par un édit royal d'octobre 1666.

Les touristes ne s’y trompent pas, nombreux sont ceux qui choisissent de naviguer d’écluse en écluse découvrant le sud de la France par ces voies d’eau qui semblent conduire vers l’infini tant ses ramifications paraissent nombreuses.  Mais combien connaissent l’histoire de la réalisation de ces travaux titanesques ?

 Inutile de souligner que j’attends cet évènement avec une impatience difficile à contenir.  Une opportunité de connaître les motivations d’un destin exceptionnel  et d’une personnalité qui modifiera les paysages du sud de la France apportant par la même occasion un essor économique qui n’en finit pas de fleurir encore aujourd’hui par le foisonnement d’activités dédiées au tourisme.

Revenons au Salon du livre de Buzet sur Baïse.  Le destin nous offre quelquefois de jolies surprises.  Parmi les auteurs présents, je découvre le nom de l’écrivain belge Jean-Pierard (Le volcan sous le robinet).  Écrivain et musicien de Jazz, Jean-Pierard fut l’une des pierres angulaires des « Minuits de la poésie » rencontre du verbe se tenant il y a de nombreuses années sur les sommets de la citadelle de Namur (Belgique).  J’y avais en son temps participé, Jean s’en souvenait et devant mon étonnement me décrivit moult détails  que seuls les participants pourraient connaître.  À Buzet sur Baïse, la littérature belge est bienvenue, j’en veux pour preuve que si l’année 2018 offrait le rôle de marraine de l’édition à Juliette Nothomb, 2019 accueillera de jolies plumes telle que notre compatriote Patricia Fontaine venant présenter son dernier roman : Pile & face.  La littérature belge se porte merveilleusement bien, nos voisins français le reconnaissent et cet engouement mérite d’être souligné et d’être remercié. Il ne faut jamais oublier que l'ouverture reste la pierre angulaire d'un échange culturel bouillonnant.  Afin que les oeuvres en provenance de toute la Francophine circulent au-delà des frontières, il est important de dépasser les horizons qui entourent nos clochers.  Je reste convaincu que c'est par l'ouverture que les artistes trouvent une place à travers le monde.

Philippe De Riemaecker

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Journal "LA CROIX

Un immense merci à Denis SERGENT et au journal LA CROIX pour ce très bel article.

À propos de ce site web
LA-CROIX.COM
Le livre revient sur la vie d’Étienne Dioton, passionné de civilisation égyptienne qui sera missionné en Égypte, conservateur au Louvre et directeur général des antiquités égyptiennes au Caire.
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A FLEUR DE VIE...

Un ciel si bleu, septembre exulte!

L'été recueille ses derniers feux

Quand soleil chante, douleurs s'occultent

Et la douceur s'empare du jeu...

Un beau regard tel un cadeau

Au bord du cœur s'éveille l'ardeur

Et se font plus légers les fardeaux

On dit adieu aux vieilles peurs...

Être mature et en goguette

Réaliser des rêves fous

Ne plus être une girouette

Et voir le monde à ses genoux!

Quand l'amour nourrit l'expérience

Et qu'il se targue de bonheur

C'est qu'on n'a plus qu'une exigence...

Respirer la vie comme une fleur!

J.G.

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administrateur théâtres

             Vous avez bien vu: deux spectacles le même jour! Et une tournée jusque fin 2020! 

Emotions, au Centre Culturel d’Auderghem,  une généreuse  ouverture  de saison !

A l’endroit, le collège et ses misères, à l’envers, l’héroïque mousquetaire qui parle en taisant ses sentiments, se déclare en écrivant, se bat contre moulins à vent, cueille  des étoiles, élégant, courtois et  libre, tutoyant  la lune comme nul ne sait le faire. Un tissu de bonheur.

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Merveilleux  spectacle de rentrée pour tous ces jeunes qui passent la grande porte de  l’adolescence. Nouveaux dans la nouvelle école,  le collège ou le lycée, se reconnaîtront-ils dans Colin, Maxence, Adélaïde, Benoît  et les autres ? Tous nés après 2000…les voilà obligés de se découvrir,  devant une prof de français charismatique, fou de  théâtre  et qui leur sert du Cyrano sur un plateau qu’ils se  devront de conquérir. Le goût du sublime, le rêve de l’amour, la langue riche et raffinée, sont autant de mets qu’ils vont dévorer à belles dents sous la houlette bienveillante  du prof, un authentique passeur de culture, version française du grand Keating. La mort de la société des poètes disparus  en moins.   Pourtant  le jeune Colin a la mort de son père sur l’estomac, il a perdu tous ses moyens, rentre les épaules, redoute qu’on lui parle, veut se faire invisible et communique de façon à peine audible, redoublant la moindre syllabe. Va-t-il  réussir à renaître, se transformer, s’envoler enfin ?

Mais la  magie du texte de Cyrano veille. Les adolescents sont éblouis et se jettent corps et âme dans le feu des planches. Même Colin, statufié par la peur de l’autre, finit par se dégeler. Surprise: on comprend que Colin, dans le secret de sa chambre,  retrouve ses moyens grâce à sa guitare et chante  l’amour en pensant à son père disparu. Foin des logopèdes et autres psy, le sentiment d’amour ne demande   donc bien sûr qu’à s’envoler… Le prof génial l’a  bien compris, et fait éclore la personnalité blessée du jeune Colin, ravi de s’envoler, puisqu’il adore les papillons et la plus jolie fille du collège. « …Quels mots me direz-vous ? »

Fascinante magie de Nicolas. L’incipit  en voix off  intrigue : « Une histoire, c’est des personnages, et croire à une histoire, c’est faire une pause de soi et laisser la place à l’autre personnage…» Toute une philosophie. A chaque jeu d’épaule, de regard, ou de posture,  le comédien au port de danseur fait surgir des fragments de personnages qui ont le temps de lâcher leurs répliques dans un flux d’énergie virevoltante. Durée : 1 h 15. Mines, mimiques, bruitages, humour, compassion se disputent avec un verbe qui déferle de toutes parts, comme l’émotion. Comment fait-il ? Le décor est inutile : le noir complet,  une chaise d’école et un projecteur, cela suffit. Il a la comédie dans la peau!

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Nicolas Devort, auteur et comédien virtuose, en est à son 780e spectacle depuis le off d’ Avignon qui  l’encensa pendant 7 ans consécutifs! Il est seul  en scène devant un parterre bruyant de jeunes super excités de se retrouver, parfois pour la première fois,  au théâtre. On leur parle, ils trépignent. On joue, ils chuchotent, on termine, ils en voudraient encore, tant le talent de Nicolas les a séduits. Ils se précipiteront pour acheter son livre, un viatique pour certains? Ce prodigieux défilé tableaux de leurs congénères  et des adultes qui gardent leur porte fermée est si habilement troussé, qu’il a emporté leur adhésion inconditionnelle. Et puis, le charme personnel, avouons-le!

Dominique-Hélène Lemaire, Arts et Lettres

Dans la peau de Cyrano, de et par Nicolas Devort. Lumières : Jim Gavroy et Philippe Sourdive Le jeudi 26 septembre 2019 à 20h30 Au Centre Culturel d’Auderghem

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"Le roman d'Antoine Doinel" au théâtre Grand Varia

Urgence! Nous courons lâcher notre article !...

...Par monts et par vaux

Nous courons lâcher notre article ! Ah ! si les ballons pouvaient partir à l’assaut du ciel pour faire l’article de cette rare pépite trouvée au Grand Varia, hier soir ! On en a plein les yeux, plein les oreilles, ce spectacle enchaîne les vibrations : du son à la lumière, jouant sur le mouvement, le corps et la sonorité du  verbe, évitant comme la peste les astuces de la technologie moderne. Bon débarras !

Tout se passe de planches en planches, comme par magie, dans un vagabondage temporel ultra-savoureux. Le téléphone a retrouvé sa cabine et son fil, le pneumatique renaît, on se sent libéré, l’énergie circule, libre comme l’air du temps. On respire, on hume la présence théâtrale, et c’est le cinéma qui revient ! Le ballet des sentiments est incessant. Mais le seul qui vaille la peine, palpitant comme l’oiseau, c’est l’amour, des griffonnages d’écolier élevé par sa grand-mère, aux baisers volés, au temps dilapidé. Un ravissement.

On craignait la lourdeur encyclopédique de l’entreprise … on est séduit par son absolue légèreté. On savoure l’enchevêtrement malicieux de centaines d’instants sublimes, tous croqués avec délices comme dans un jardin défendu.

Que de pétillements d’époque joyeuse nimbent l’enfance triste du poète cinéaste. Son credo, c’est l’art de la rencontre, celui de la séduction, celui de la recherche de l’absolu. Une jeunesse éternelle l’habite. Une jeunesse oubliée nous caresse l’âme, incognito. Un vent vivifiant a donc balayé les planches du Grand Varia au soir du 27 septembre, fête romane, par excellence. On revient le cœur habillé de bonheur.

Poétique, Insolite, Festif, Jubilatoire, Bondissant, Créatif, ce spectacle inédit nous invite à Sortir du Temps. A rejoindre dare-dare les Enfants Terribles. D’ailleurs, si l’on faisant comme si on était à l’opéra… personne ne trouverait le temps long ! Entrons donc de plein pied dans la vie de celui dont l’imaginaire était peuplé d’histoires qui le racontaient en mille bouts de pellicule, en centaines de répliques d’anthologie crépitantes. De plein pied, puisque les spectateurs sont assis en groupes comme dans un immense café-théâtre qui arborerait une demi-douzaine de plateaux communiquants. Les chaises pivotent, comme pour mieux embrasser le spectacle, pour mieux profiter des 360 degrés à la ronde. Et les surprises d’après l’entracte... abondent  d'amour et de fleurs. Et pas seulement d’anthologie.

1959-1979. Sachez seulement que ce sont pas moins de cinq œuvres de François Truffaut qui communiquent entre elles et s’interpénètrent pour livrer une immense fresque du jeune 20e siècle délivré enfin de l’horreur de la guerre mondiale, ravi de découvrir le cinoche, le Coca-Cola et la vie estudiantine amoureuse et libre. C’est leur vertu et le génie kaléidoscopique du metteur en scène, Antoine Laubin qui composent par touches ultra-sensible l’attachant personnage d’ Antoine Doinel, alias François Truffaut ! A en tomber ! Un merci infini aux comédiens qui de la tête aux pieds - ah ! les merveilleuses chaussures et les  mèches folles  - se sont investis corps et âme dans l’aventure : Valérie Bauchau, Caroline Berliner, Coraline Clément, Adrien Drumel, Philippe Jeusette, Sarah Lefèvre, Jérôme Nayer, Renaud Van Camp, Adeline Vesse. En cohésion parfaite. 

La suite ? In situ !

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Du 24 septembre au 12 octobre 2019 Théâtre Varia
Rue du Sceptre, 78 1050 Ixelles  http://www.varia.be
reservation@varia.be
+32 2 640 35 50  

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