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Ni le temps ni l'envie d'y penser

 

 

Dans la vie de chacun, il y a ce qui fut,

Images et émois que la mémoire classe,

Et de nouveaux instants, éphémères, qui passent.

Or l'on doute parfois d'événements vécus.

Nous abusent les rêves, agissant dans la nuit.

Ils forcent à aller au seul gré de la chance,

Vers des lieux réservant d'exaltantes jouissances,

Ou d'autres apeurants nous laissant démunis.

Le courant de la vie, qui ne s'arrête pas,

Sous un soleil ardent nous conduit à la fête.

Or la foudre pourrait nous fendre un jour la tête

Mais bien heureusement, c'est peu souvent le cas.

Imaginer le pire, empêche d'être heureux.

Nous ne refusons pas d'accueillir l'espérance,

Ni de nous accrocher à de fausses croyances.

Nous restons rassurés, même devenus vieux.

On n'a pas eu le temps ni l'envie d'y penser.

À la fin, cependant s'impose l'évidence.

En méditant, je rends grâce à la providence,

J'ai beaucoup d'énergie encore à dépenser.

7 janvier 2013

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Jean-Christophe Saladin/Les adages d'Erasme 

Les Amis de la Bibliothèque de l'ULB et Tropismes vous invitent à une rencontre intitulée 

"L'ombre de l'âne : les adages d'Erasme. Une rhétorique des formes brèves à l'usage du monde contemporain."

Présentation et discussion avec Jean-Christophe Saladin, à l'occasion de la première traduction française des Adages, édition bilingue parue aux Belles lettres.


La soirée débutera à 18h et sera introduite, par Christian Brouwer, directeur de la bibliothèque des sciences humaines de l'ULB.

ATTENTION ! Adresse du soir : Salle de Vision (Auditoire 2VIS (NB 2.233) de la bibliothèque des sciences humaines de l'ULB.

Les Adages sont un recueil de "milliers d'adages", proverbes, maximes, devises, épigrammes, en latin, de l' humaniste hollandais Erasme de Rotterdam (Desiderius Erasmus, 1467-1536); la première édition en 1500 donna à l'auteur la renommée: en 1508, Aldo Manuce en fit une seconde édition beaucoup plus complète, et à laquelle il donna le titre actuel. Ce recueil est précédé par une dissertation d' Erasme sur la place du proverbe dans la division des genres littéraires et dans l'histoire de la littérature gréco-romaine et hébraïque: sur son importance et sur sa fonction. Avec Aristote, il voit dans les proverbes des reliques et des étincelles de l'ancienne sagesse des philosophes, qui ont été sauvés du naufrage à cause de leur brièveté, de leur drôlerie, de leur ton enjoué; ainsi dans les paroles de Pythagore: "Les biens des amis sont propriété commune", on reconnaîtra une des règles sur lesquelles repose l' éthique du bonheur humain. Leur emploi "à bon escient" est difficile, comme l'est le rire au moment opportun, ou la musique qui ne lasse pas. La métaphore, l' allégorie, le sens figuré, l' hyperbole, l' harmonie et les jeux de mots, la métonymie sont les éléments formels des proverbes. Ce gros volume contient plusieurs milliers de proverbes; pour chacun d'entre eux sont indiqués: leur forme originale dans leur langue respective, les auteurs et les oeuvres dans lesquelles on les trouve, leur interprétation, leurs différents sens et les exceptions. Les proverbes sont ensuite classés par arguments pour en faciliter la recherche: avarice et parcimonie; il faut céder à la foule; il faut juger d'après l'événement; tromperies d' amis; travaux inutiles; panique etc. Ce recueil est un puits d'érudition et il est intéressant de le consulter, même encore de nos jours.

La Maison d'Erasme à Anderlecht 

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12272854867?profile=original12272855053?profile=originalIl s'agit d'un pamphlet de Friedrich Melchior, baron de Grimm (1723-1807), publié en 1753.

 

Le texte se présente comme la prophétie de Gabriel Joannes Nepomucenus Franciscus de Paula Waldstroc, dit Waldstoerchel, natif de Boehmischbroda en Bohême, philosophe et théologien moral. Un écolier de Prague décide de conquérir la gloire en composant trois menuets pour le carnaval de sa ville. Une voix s'adresse à lui: il a été choisi pour une mission plus importante, annoncer la vérité à un peuple frivole. Il est transporté à Paris, «ville fort grande et fort sale». Il assiste sans y rien comprendre à un spectacle d'opéra, et il est frappé par la grossièreté de ce qu'il voit: c'est un bûcheron qui conduit l'orchestre avec un gros bâton. «Pour le bien de la poitrine, il valait mieux sonner du cor dans la forêt de Boehmischbroda depuis le lever du soleil jusqu'à son coucher que de chanter trois fois par semaine la haute-contre dans la boutique de leur opéra.» La voix lui dit de se placer dans le «coin de la Reine»: là s'assemblent philosophes et beaux esprits. Elle devient alors «forte, véhémente et pathétique», et sur un ton apocalyptique s'adresse au peuple frivole, les Français, qu'elle a tirés de la barbarie et dotés de tous les talents, mais qui ont refusé ses grâces, dans le domaine de la musique du moins. Avec leur opéra, ils ennuient le monde depuis quatre-vingts ans, car ils ont choisi pour idole «le Florentin» [Lully]. Dans une dernière tentative pour les sauver du mauvais goût, la voix leur envoie Pergolèse qui les délivrera de ce genre puéril qu'ils appellent «merveilleux». Ils comprendront alors, comme l'ont fait les Italiens, que l'opéra doit être consacré «aux grands tableaux et aux passions, et à l'expression de tous les caractères, depuis le pathétique jusqu'au comique». Mais si les Français ne sont pas «capables de sentir le génie et le sublime» de la musique italienne, ils seront punis. On ne jouera plus chez eux que des farces et des vaudevilles, et leur théâtre redeviendra un jeu de paume.

 

C'est le Petit Prophète qui a déclenché la célèbre «querelle des Bouffons». Déjà, en février 1752, Grimm, qui vivait à Paris depuis trois ans et cherchait à se faire connaître par un coup d'éclat, avait publié une Lettre sur Omphale, dans laquelle, à propos de la tragédie lyrique d'A. C. Destouches, Omphale, il attaquait la musique française, artificielle, précieuse et ennuyeuse, prétendait-il, et conseillait aux Français d'imiter les Italiens. En août de la même année, une troupe italienne (les Bouffons) vient représenter à l'Académie royale de musique l'intermède de Pergolèse, la Serva padrona, avec le plus grand succès. La riposte de la musique française vient non pas de Rameau, mais de Mondonville, qui crée une «tragédie lyrique», Titon et Aurore, le 9 janvier 1753. Une semaine après, Grimm fait paraître son spirituel et injuste Petit Prophète de Boehmischbroda (ce titre faisant sans doute allusion au musicien Johann Stamitz, originaire de Bohême). Dès lors, les lettres et les pamphlets vont se succéder, dont les plus connus sont la Réponse du coin du Roi au coin de la Reine (Voisenon), l'Arrêt rendu à l'amphithéâtre de l'Opéra sur la plainte du milieu du parterre, intervenant dans la querelle des deux coins (D'Holbach ou Diderot), le Correcteur des bouffons à l'écolier de Prague (Jourdan), la Guerre de l'Opéra (Cazotte), et, bien entendu, en novembre 1753, la Lettre sur la musique française de Rousseau, fervent partisan des Italiens (voir Essai sur l'origine des langues).

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Un espoir imprécis

 

Un silence doré occupe ma maison.

Au ciel clair, le soleil rayonne dans l'ivresse.

À la joie qu'il répand, se mêle la tendresse,

D'un espoir imprécis, venu de l'horizon.

Au ciel clair, le soleil rayonne dans l'ivresse.

J'aimerais qu'il arrive à saouler ma raison.

D'un espoir imprécis, venu de l'horizon,

J'attends une énergie causant de l'allégresse.
.

J'aimerais qu'il arrive à saouler ma raison,

Anachronique gardienne, en éveil, sans cesse.

J'attends une énergie,causant de l'allégresse,

Or, ne peux, je le sais, recevoir d'autres dons. 

 

Anachronique gardienne, en éveil, sans cesse,

Elle me tient captive en sa vaste prison,

Or, ne peux, je le sais, recevoir d'autres dons.

Celui créant l'humour est source de liesse.

 

5 Janvier 2013

 

 

 

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BELLE ET HEUREUSE ANNEE 2013

12272854483?profile=originalMille souhaits de bonheurs en partage d'émotions et de créativité

Merci pour votre attention fidèle tout au long des jours et des semaines

La beauté est une rencontre

et va son chemin mais  il reste dans les yeux toute la lumière du monde

Amicalement à tous

Arlette

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FEUILLE DE ROUTE


Vole mon cœur,
Tiens d’une main cette ardente flamme
Et de l’autre main guide-nous et rame !
Demain n’est loin qu’aux yeux aveugles.
Les cris des mouettes annoncent la « Terre ! »,
Ta promesse est proche et sereine.

Vole de tes ailes,
Survole les océans noircis
Par tant de haine et tant d’oubli
Et oublie les blessures terrestres.
Il est des cieux immaculés
Qui accueilleront nos amours folles.

Vole, et de tes rêves,
Redessine-nous un nouvel atlas,
Un aéroport pour nos deux cœurs,
Un doux asile pour nos deux corps
Usés par l’âge et les voyages,
Pour qu’enfin s’apaise ta rage.

Khadija, Agadir le Samedi 05/01/2013

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Nouvelle année

 

 

Je ne laisserai pas endormi ton esprit,

Immergées tes raisons dans un épais silence,

Égarés les apports de ton intelligence.

Je me sens apaisée et crois avoir compris.

Doux ami, tu n'es pas devenu qu'une chose,

Sans beauté, périssable, abandonnée, sans prix.

Ta ferveur semble intacte en tes nombreux écrits,

Ton âme repoussait l'ennui rendant morose.

Je t'accueille chez moi, où tu restes présent.

Tu vivais à Paris, ville à longue distance,

Ton portrait qui faisait échec à ton absence

Défie certes le temps et le vieillissement.

En mains, un téléphone, attentif, tu écoutes.

La photo a fixé un décor, une pose,

Un instant de ta vie, ailleurs, pour une pause.

Nous avions fait ensemble un bon bout de la route.

Puisque je suis en vie, je fais, ce jour, le voeu

De sauver par mes soins l'amitié amoureuse,

Qui me rendit longtemps créative et heureuse.

Je ne voudrais pas voir s'étouffer un beau feu.

4 janvier 2013

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Martyr

 

Elle lui tendit ses bras de soie

Etala sur son lit si tiède

Des draps qui craignaient le froid

L’enlaça sans point se lasser

De le traiter de tant de soins

C’était son bébé de demain

 

Il se pencha sur son torse nu

S’endormit sur ses flancs charnus

Comme se coucherait sur une page

Une lettre écrite d’une main molle

Que la passion a rendue folle

Et entama son long voyage

 

Elle se réjouit de sa torpeur

Offrit son sein parmi les fleurs

De son jardin aux mille merveilles

Qui n’attendait que son soleil

Pour refleurir et s’égayer

Entre le printemps et l’été

 

Il lui tendit un cou de marbre

S’étira comme s’étire le sabre

Dans l’étui d’un vieux guerrier

Et s’adonna au long baiser

Le plus long connu des vivants

Sauf  que lui était bien mourant !

 

Khadija, Agadir, Jeudi 03/01/13

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LES COULEURS HUMAINES DE MICAELA GIUSEPPONE

LES COULEURS HUMAINES DE MICAELA GIUSEPPONE

 

Du 19-12–12 au 13–01– 13, l’ESPACE ART GALLERY (Rue Lesbroussart, 35, 1050 Bruxelles) propose une exposition intitulée COLLECTIF D’ARTISTES DANS LE CADRE DU 25EME ANNIVERSAIRE D’ALZHEIMER Belgique A.S.B.L.

A cette occasion, l’EAG nous offre l’opportunité de découvrir les œuvres de Mademoiselle MICAELA GIUSEPPONE. Cette artiste autodidacte Italienne utilise la couleur dans toute sa symbolique. Cette symbolique est représentée par une farandole de couleurs vives, telles que le rouge, le bleu, le jaune ou le vert. Un chromatisme qui évoque l’amour, la passion (le rouge), la paix (le bleu), l’espoir (le vert), la chaleur humaine (le jaune). Le noir est très rarement présent.

Cette myriade de couleurs symbolise la volonté de répondre à la détresse généralisée de notre époque. Dans son œuvre, une couleur apparaît assez timidement bien qu’auréolée d’une atmosphère joyeuse, à savoir le blanc. Mais ce blanc n’est pas choisi au hasard. Cette couleur de l’innocence est celle de l’Homme, campé en silhouette, aérienne et légère. Cet Homme volant qui unit presque toujours les deux extrémités du tableau par une corde (quasi une ficelle), blanche elle aussi, comme l’on unit deux extrêmes d’une même entité (la Terre), est conçu de façon sommaire, dans des traits esquissés en aplat, rappelant agréablement certaines figures de Matisse dans sa dernière période. On le retrouve un peu partout, notamment concernant IL MIO CANTO LIBEROMON CHANT LIBRE 50 x 50 cm)(3)

 

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et dans LUCIDI BATTITIBATTEMENTS LUCIDES 50 cm de diamètre) (4),

 

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de façon ostentatoire ou discrète. Mais aussi perché sur les toits des gratte-ciels recouvrant la Planète (BILIMONDO - 28 x 75 cm) (1).

 

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MICAELA GIUSEPPONE exprime également dans ses œuvres sa passion pour la musique et plus spécialement pour la chanson italienne. CLAUDIO BAGLIONI ou MINA dont les textes sont empreints de messages revendicatifs ou tout simplement d’humanité, illustrent symboliquement chacun de ses tableaux, en ce sens qu’on les retrouve cachés derrière ses couleurs, son graphisme et ses messages. Le mystère esthétique que renferme le graphisme des partitions musicales, faite de glyphes, ésotériques pour le néophyte, la fascine par rapport au pouvoir de la langue qui constitue à elle seule, un message universel.

A titre d’exemple, IL MIO CANTO LIBERO (évoqué plus haut) est illustré d’extraits de la partition musicale d’une chanson de CLAUDIO BAGLIONI portant le même titre.

Tels les rayons d’un soleil partant et aboutissant à la main de l’Homme tenant également une corde à l’autre extrémité, ils sont ancrés au sein de l’humanité à l’intérieur de ce tableau circulaire aux dimensions d’un soleil d’espoir.

I NOVE EVENTILES NEUF EVENEMENTS (30 x 30 cm) (6)

 

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est une synthèse des principaux évènements qui ont structuré l’évolution de l’humanité, tels que le Théorème d’Einstein, l’avènement du cinéma ou la découverte de l’ADN. L’œuvre est parsemée de la présence de la figure humaine, que ce soit sur la pellicule du film commémorant le Cinéma ou à l’intérieur de l’écran cathodique. L’Homme est là. Constamment présent tel un leitmotiv qui nous ramène à l’écoute obsédante de notre conscience.

MICAELA GIUSEPPONE qui privilégie l’acrylique n’en est pas à sa première exposition. Elle a notamment exposé au SALON INTERNATIONAL D’ART DU MUSEE DU LOUVRE, à la GALERIE VITTORIA de la Via Margutta, à Rome ou au PLA DE PALAU, à Gérone, en Espagne.

Elle apparaît assez discrètement aux cimaises de l’ESPACE ART GALLERY et n’expose que six toiles de dimensions plutôt petites. Mais qu’à cela ne tienne ! Gageons que dans une future exposition, elle nous dévoilera l’éventail de son très grand talent.

François L. Speranza.

 

Une publication

Arts
12272797098?profile=originalLettres

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PARCE QUE...

Parce qu'au bout du temps

Le soleil se couchant

On ne veut plus souffrir

Surtout ne pas gémir...

Parce qu'en y pensant

La révolte va grondant

On a appris enfin...

A ignorer demain!

Parce que rien n'est fini

Tant qu'en nous brûle la vie

Son pouvoir nous surprend...

Le regard dans le vent!

Parce que le mérite

Un beau jour nous invite

A brutalement pensé...

Qu'on est digne d'être aimé!

Parce que liberté

Cesse d'être un mot rêvé

Mais devient le moteur

Qui brûlera nos peurs...

Parce qu'être une femme

Se décline sur une gamme

Dont la force va croissant...

S'approchant du néant!

Parce qu'abandonner

Non plus que renoncer...

Sont des mots vides de fièvre

Qui ne franchissent pas nos lèvres...

Nous sommes depuis toujours

Le refuge de l'amour

Dans une continuité

Qui ne cesse d'étonner!

J.G.

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De la coupe aux lèvres

 

Sur une étagère rangées,

Brillant toujours, malgré leur âge,

Dix coupes fines, sans usage,
Restent cependant protégées.

En fin d'année, l'espoir nous gagne,

Une envie ne me quitte pas,

En commençant un bon repas,

Je vais savourer du champagne.

Réelle envie ou bien caprice?

Me reviennent à pas de loup,

Des grâces passées et surtout,

Des murmures de voeux complices.

Chères images, un temps heureux!

 L'élégance nous était chère.

Dans une grisante atmosphère,

Nous devenions des demi-dieux.

Je rêvais de la fantaisie,

Qui enchante l'âme et la tête,

Quand durant un souper de fête,

Elle pétille par magie.

De bon vins, nous furent servis.

Celui que j'avais apporté,

N'ayant pas été débouché,

Mon souhait s'est évanpoui.

 

31 décembre 2012

 

 

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Meilleurs voeux pour 2013 ...

Un petit extrait de ma lecture du moment ...

' La poésie, pour moi, c'est la ' preuve'. La preuve, par l'expérience personnelle, qu'il y a un domaine

dans lequel nous nous épanouissons et dans lequel nous ne sommes plus à la merci des forces contre

lesquelles on lutte, avec lesquelles on combat. Nous sommes dans un autre domaine .

Celui de l'art, de l'imaginaire. Autrement dit, de quelque chose qui ne se rapporte pas à une réalité matérielle

concrète, mais la dépasse et nous met en position de rêver. Rêver au rythme du poème,avec l'idée d'une liberté accrue

par la poésie. C'est une sensation que je retrouve tout aussi naturellement dans la musique, dans la peinture ...

Il me semble en fait de compte que tous les arts ont quelque chose à nous apporter.

Je ne crois pas que chacun d'eux en particulier puisse prétendre à la réalité universelle, car les goûts et les perceptions

nourrissent la différenciation - même si certains artistes semblent au-delà des particularismes.

Au delà des distinctions se dresse l'idée qu'il faut qu'il y ait de la musique, de la peinture, de la poèsie ...

Cette idée , je la crois, elle, universelle.

Et je constate, avec beaucoup de plaisir, que nous vivons dans un monde de plus en plus inter-connecté en matière d'art,de musique, de peinture, ce qui me conforte dans l'idée qu'il y a de l'universel révélé dans l'art, né de cette aspiration à la beauté que nous avons en partage.

 

Tous comptes faits ou presque ( Stéphane Hessel).

 

 

Merci à vous tous et toutes Amis d'Arts et Letttres .

 

Amicalement .

 

Liliane .

 

 

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Nouvelle année, nouvel ouvrage...

J'ai le plaisir de vous annoncer la sortie de mon nouveau livre « Opération Baucent », un thriller décalé, dans un registre totalement différent de mes précédents ouvrages. En espérant qu'il vous plaira, voici un aperçu de la quatrième de couverture...Un bouquiniste, spécialisé dans le paranormal et l'ésotérisme, se voit proposer une somme mirobolante pour l'achat de son commerce alors qu'il ne l'a même pas proposé à la vente... Une jeune femme se retrouve enlevée par deux psychopathes tout juste sortis d'un hôpital psychiatrique... Une confrérie de Templiers, en quête du Graal, suit aveuglément son chef, un notable respecté... Et, en invité surprise, débarque une jeune et riche américaine, travaillant pour un mystérieux sous traitant des services secrets.En se ralliant au « Baucent », le célèbre oriflamme noir et blanc des Templiers, tout ce petit monde se retrouve entraîné dans une course au trésor aussi haletante qu'effrénée où tous les coups sont permis. Autant thriller que livre d'espionnage et d'aventures, « Opération Baucent » fait partie de ces ouvrages que l'on ne peut plus quitter une fois qu'on les a ouverts tant le rythme est soutenu, l'action trépidante et les péripéties surprenantes. A découvrir absolument !La version papier est déjà disponible sur TheBookEdition.com et, pour celles et ceux qui ont fait le grand saut vers le numérique (PC, tablettes et autres liseuses), une version e-book est également proposée sur Amazon Kindle.http://www.etpourquoidonc.fr/
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réves 2013

j'embrasse tes étoiles ...lumiére qui captive mes pensées dans les moments de solitudes,l'amitié de tous les amis(e) me réconforte,en regardant cette nouvelle lune qui refléte ma nostalgie et ma passion pour l'art je m'inspire du fond de regard ou il y a cette marche en mouvement comme un réve mais "oui" je me souviens avec le temps,écoutons nos belles paroles ,regardons les couleurs d'un paysage peint avec un pinceau récitons un poéme inspiré avec des pensées pour cette nouvelle année au murmurs du vent à la rosée d'un proche printemp aux mélodies de moineaux et chardons,alors demain matin oiseau révélle moi de ton chant levant,soleil brillant pour une seconde fois....oiseau à demain pés de moi.
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MARC JALLARD : DU GROTESQUE A L’ESSENTIEL

MARC JALLARD : DU GROTESQUE A L’ESSENTIEL


Du 19-12-12 au 13-01-13, l’ESPACE ART GALLERY (Rue Lesbroussart, 35, 1050 Bruxelles), présente une exposition intitulée COLLECTIF D’ARTISTES DANS LE CADRE DU 25 EME ANNIVERSAIRE D’ALZHEIMER Belgique A.S.B.L.

Cette exposition porte à notre connaissance l’œuvre de Monsieur MARC JALLARD, caractérisée par une suite d’oppositions symboliques, essentielles pour comprendre la philosophie du travail ainsi que de la vision de l’humanité personnelle à l’artiste.

L’importance du regard dans son œuvre est capitale. Ce regard, l’artiste le conjugue surtout au féminin dans l’expression d’une « neutralité » ouvertement affichée.

Le personnage masculin, lui, marie souvent le traitement du visage au vêtement porté.

Observez l’homme du PORTRAIT AU NŒUD (54 x 65 cm) (3).

 

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Son visage est labouré de rides et de plis. Ces mêmes rides et plis se retrouvent, élaborés d’une façon différente, dans les plis du nœud qui orne son chef ainsi que dans les stries blanches scandées en lignes verticales, sur son veston noir.

Il en va de même pour LE MAGICIEN (81 x 100 cm) (5)

 

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dont le visage présente, dans l’ensemble, les mêmes traits que celui du portrait précédent. On retrouve le veston rayé mais aussi, sans doute pour adoucir l’atmosphère, l’opposition entre ces couleurs chaleureuses que sont le rouge et le jaune, pour mieux mettre en scène l’univers du cirque, cher à l’artiste mais pris également comme forme archétypale des rêves innocents enfermés dans l’humain.

Il y a aussi une autre opposition dans plusieurs de ses tableaux, à savoir celle du « beau » (du jeune) et du « laid » (ou considéré comme tel). Après analyse, nous pourrions dire qu’il y a abolition de ces deux principes. Ceci n’est peut-être pas dû à la seule retenue dont fait preuve l’artiste à exposer sa libido d’une façon que l’on pourrait qualifier de « vulgaire ».

Mais aussi et surtout à une interrogation profonde qu’il adresse à notre société : qu’est-ce que le « beau » ?

Qu’est-ce que le « laid » ? Tous les personnages masculins exposés sont-ils « laids » ? Sont-ils simplement « grotesques » ?

Force est de constater que si notre société s’est évertuée à créer, de tout temps, des canons (plus ou moins farfelus) de la « beauté », aucun canon n’existe concernant la « laideur ». Par contre, toute une symbolique s’est greffée sur cet aspect des choses, et ce, depuis l’Antiquité classique au cours de laquelle, les nouveaux nés, considérés comme « laids » (parce que difformes), étaient purement et simplement éliminés pour la bonne cohésion du groupe social. Au Moyen Age, cette même « laideur » a servi de réceptacle à la notion du « péché » : nombre de tableaux et de sculptures représentant le Malin portraituraient, en réalité des infirmes. Bien plus tard, au 20ème siècle, Bertold Brecht faisait de la « laideur » une forme théâtrale censée représenter les dysfonctionnements sociaux de toutes sortes. Aujourd’hui, au 21ème siècle, l’on s’aperçoit qu’elle peut carrément servir d’obstacle social.

MARC JALLARD laisse la question sur la « laideur » plus que jamais ouverte tout en l’adressant à l’intelligence et à la sensibilité du visiteur.

L’HOMME CHAT (55 x 65 cm) (1)

 

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dégage une atmosphère assez « surréaliste » dans l’attitude du personnage à ouvrir son univers. La page blanche interpelle le visiteur dans ce qu’elle a d’indicible.

Une nette opposition se précise entre le noir du manteau et du masque, laissant apparaître un regard perçant, opposé au blanc de la nappe et des pages du carnet. Le stylo noir posé sur la table à côté du carnet invite le visiteur à s’exprimer en lui-même.

A l’inverse, dans CHAMPAGNE (60 x 73 cm) (2)

 

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la jeune femme dont l’attitude évoque, peut-être, l’attente, exprime l’image de sa sexualité à la fois par le soutien-gorge laissant apparaître un sein volumineux ainsi que par le rouge vif de sa robe, le blanc de la nappe et le jaune ardent du champagne, en opposition avec son regard tout en neutralité, freinant toute volonté de concupiscence, que ce soit de la part de l’artiste comme du visiteur.

 

 

MARC JALLARD sait ce qu’est un « portrait ». Dans MARIAGE (1,60 x 1,60 cm) (8),

 

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le portrait individuel est pour ainsi dire, « démultiplié » par huit, puisque chacun des huit personnages figurant dans le tableau est un portrait à lui tout seul. Ce qui frappe dans cette œuvre, c’est principalement l’impassibilité des convives.

Le visage de la mariée a la froideur d’un masque presque mortuaire, contrastant avec le mouvement, en cascade, du drapé de sa robe blanche, formant un splendide parterre trônant entre les deux pots de fleurs.

Nous sommes à mi-chemin entre la Renaissance et les « portraits de famille » du 19ème siècle. La Renaissance s’exprime précisément par l’intensité du regard lequel interpelle expressément celui du visiteur. Ne perdons pas de vue que pendant la Renaissance, la plupart des personnages portraiturés de leur vivant, étaient en fait, les mécènes qui avaient permis à l’artiste de réaliser son tableau. Les comparses figurant dans le tableau étant résolument des bourgeois, le 19ème siècle, lui, se signale par le besoin carrément vital de la bourgeoisie de l’époque à se représenter socialement.

Une constante unit les tableaux exposés, à savoir l’arrière-plan duquel se détachent les personnages. Il s’agit d’un fond assez homogène, constitué de motifs floraux faisant penser à ceux que l’on trouve communément sur les papiers peints qui ornent les murs des maisons. La raison de leur présence est à chercher dans l’aversion de l’artiste pour les fonds unis, typiques de la Renaissance, lesquels ne diffusent aucune chaleur à l’ambiance.

MARC JALLARD, qui travaille essentiellement à l’huile, n’a pas fait les Beaux Arts mais a fréquenté l’Ecole Boulle. C’est à la Manufacture Nationale de la ville de Sèvres où il travaille en qualité de technicien d’art qu’il a trouvé sa vocation d’artiste. Néanmoins, depuis tout jeune, il a éprouvé le besoin de dessiner. Et il faut voir dans ce besoin le désir d’une reconnaissance sociale.

Il s’est très tôt intéressé à la bande dessinée et il a également travaillé en tant que technicien d’art pour Pierre Alechinsky.

 

Comme on l’aura constaté sans le moindre mal, il éprouve un grand penchant pour le grotesque, particulièrement lorsqu’il s’agit d’attaquer le monde de la libido. Ce sens exacerbé du grotesque lui sert de repoussoir à toute interprétation « vulgaire » du sujet, comme nous l’évoquions plus haut.

Il y a un double monde dans l’univers exposé de MARC JALLARD. Un monde dans lequel des hommes ricaneurs, sujets à des particularités physiques, sont « accouplés » à des « créatures de rêves » qui trouvent une forme de « chasteté » par le biais d’une sexualité ostensiblement affichée qui se délite par le sortilège du regard.

L’artiste travaille à partir de photos. Il crée de véritables personnages de « synthèse », en interpolant chacun des éléments constituant d’un personnage, à l’autre. D’où ce que l’on pourrait interpréter comme « un air de famille » concernant l’ensemble des tableaux présentés.

MARC JALLARD est le maître absolu d’un univers donquichottesque. Un univers qui, malgré les apparences, volontairement exposées, traduit une vision complexe de l’humanité car il s’agit ici d’une humanité dépouillée de tout carcan qui limiterait la portée de son élan vers le dépassement d’elle-même. L’artiste la couvre d’un masque pour que le visiteur enlève le sien.

François L. Speranza.

Une publication

Arts 
12272797098?profile=originalLettres

 

Note additionnelle de Robert Paul:

L'artiste:

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L'atelier de l'artiste:

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La palette de l'artiste:

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Meilleurs vœux

Merci cher Robert Paul pour ces vœux au graphisme joyeux. Qu'"Arts et Lettres" continue d'être le lieu incontournable de l'esprit de création de ses membres. Que chacun à sa façon prenne le risque de prendre la parole dans l'amitié, la curiosite et le respect de l'autre.Encore tous mes vœux pour 2013 !!
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