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Les voix de ceux qui ne sont plus
Ne me viennent pas d'outre-tombe.
Elles sont porteuses d'un flux,
Énergie qui vibre et retombe.
J'ai perdu l'envie d'écouter
Ce que, vivants, avaient à dire,
Mes amis qui savaient conter,
M'émouvoir, me faire sourire.
Leurs propos, parfois mis en vers,
Reflétaient leur appartenance.
Ils savaient rire des revers,
Qui plaisent à la providence.
D'eux, j'ai certainement appris
À ne pas craindre la souffrance,
À bannir colère et mépris,
À vivre avec reconnaissance.
Devenue une survivante,
Esseulée, dépourvue d'amour,
Je me souviens moins chaque jour.
L'indifférence est apaisante.
10 août 2013
En hommage au site Amicalien .com
J'ai occulté des jours heureux,
Où des joies me furent données;
Célébrations abandonnées.
Je fais de moins en moins de voeux.
Mais le hasard, qui n'a de cesse,
Quand on n'espère de beaucoup
Que le repos par dessus-tout,
Peut nous offrir de l'allégresse.
J'ai publié, depuis un an,
Propos, émois et confidences.
Des inconnus, à l'évidence,
Les ont trouvés intéressants.
Je fus vite surprise face
Au nombre de mes pages lues
Je crus même avoir la berlue
J'entends célèbrer cette grâce.
10 août 2013
Statistiques du 10 août 2013
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Le blog de Walther-siksou
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Poussières de constellations
Peintes sur la toile
L’orchestre des astres
Accompagne
Une symphonie magistrale
Se dessine
Une poésie picturale
Le carnaval
Dans l’intervalle
D’une chanson
Sort du bal
Astéroïdes opales
Soirées saturnales
Envahissent
Un cœur rempli d’étoiles
Montée de la lune
Dans la brume
Se dévoilent
Les planètes
Se chauffant
Au soleil
S’envolent
Les pétales
Dans le firmament
©Dominique Prime Juillet 2013
Le mot suffisance a pour synonymes fatuité, prétention et vanité or il est le plus suggestif. La fatuité est définie dans le Littré comme étant la satisfaction de soi-même qui s’étale d’une manière insolante, déplaisante ou ridicule.
André Gide pensait que la fatuité s’accompagne toujours d’un peu de sottise. Quand elle résulte de la bêtise, elle peut provoquer des comportements regrettables. Il faudrait éviter de confier à des êtres infatués une fonction leur permettant de faire valoir leur sentiment de supériorité. Des personnes intelligentes et compétentes, invitées à donner leur avis sur une oeuvre littéraire ou artistique, en font une analyse intéressante et concluent sur sa valeur d’une manière respectueuse. Une attitude différente paraît inacceptable.
Or, certains journalistes, promus au rôle de critiques littéraires, s’autorisent à dénigrer des livres nouvellement parus et à humilier des auteurs en public. Ils ne sont pas les seuls. De nos jours, des intellectuels, des philosophes, en compétition, se permettent le même comportement.Depuis le temps où La Bruyère s’amusait à faire le portrait de personnages grotesques ou pervers, rien ne semble avoir disparu de ce qui peut surprendre et souvent nous choquer.
La tentation de pasticher est tentante pour certains mais exige un talent particulier. Alexandre Jardin a pu satisfaire cette envie en créant un nouveau personnage à clé, digne de la galerie des Caractères.Il s’agit de l’un des ces critiques improvisés qui n’oseraient certes pas avouer: «Le plaisir de la critique nous ôte celui d’être vivement touchés par de très belles choses »
(La Bruyère)
La suffisance a naturellement des effets dans de nombreux autres domaines. Il semble que ceux qu’elle influence dans leurs agissements, qui pensent se grandir en abaissant les autres, n’en ressentent pas de regrets.
12 octobre 2009
En fait si l'intérêt principal du château de Champs-sur-Marne, outre la distribution très fonctionnelle des pièces, un vestibule côté cour qui dessert les pièces de service et un grand salon côté jardin qui ouvre sur les pièces de réception, un exemple type de l'architecture des hôtels particuliers du XVIIIe siècle, tient surtout dans sa décoration de chinoiseries peintes par Christophe Huet vers 1748, la visite ménage aussi quelques jolies surprises...
Détail du décor de chinoiseries peintes par Huet (1700-1759).
Ainsi cet ensemble de 21 décors de théâtre (présentés en alternance) peints sur différentes plaques de verre donnant un saisissant effet de relief à la manière des dioramas...
Un des 21 exemplaires de décor de théâtre sur verre du XVIIIe siècle.
D'autres décors muraux à la française, tout aussi propres à enflammer les sens...
ou dessus-de-porte peint en grisaille du grand salon :
Trompe-l'oeil (desus-de-porte en grisaille)
Sans oublier bien sûr un parc de 85 hectares dessiné par Claude Desgot, un disciple de Le Nôtre, puis par son gendre Garnier d'Isle.
Pour vous distraire Madame...
"Dame de cour en Diane" par Nicolas de Largillière (1656-1746 ; attribué à)
Michel Lansardière (texte et photos)
Le château de Champs-sur-Marne vient juste de rouvrir ses portes le 29 juin 2013, aussi est-ce pour nous l'occasion d'une petite visite.
Conçu par l'architecte Jean-Baptiste Bullet de Champlin entre 1703 et 1707 pour le financier Paul Poisson de Bourvallais, qui n'en profita guère puisqu'il fut arrêté et son domaine mis en vente.
Louis César de Vaillière le fit décorer dans le nouveau goût de l'époque, celui d'un Orient fantasmé, une Chine aux nuits câlines, par le peintre Christophe Huet (1700-1759). Il le loua bientôt à la marquise de Pompadour qui y résida de 1757 à 1759.
Saisi à la révolution, le banquier Louis Cahen d'Anvers achète le domaine en 1895 et le fait restaurer par l'architecte Walter André Destailleur (1867-1940) pour le bâtiment et Henri Duchêne (1841-1902) pour les jardins. Son fils Charles le légua à l'Etat en 1935 qui, de 1939 à 1974, en fit la résidence des chefs d'Etat étrangers en visite officielle (Charles de Gaulle y dormit aussi en 1962). Il servit également de décor pour de nombreux films (Le Président, Joseph Basalmo, Ridicule, Marie-Antoinette...). Fermé en 2006, la mérule y ayant fait des ravages, il est donc rendu à la visite... (à suivre).
Détails du décor de chinoiseries peintes par Huet vers 1748 du salon chinois :
Un Extrême-Orient de fantaisie propre à exciter l'imagination.
Dont certaines traitées en camaïeu de bleu pour le cabinet d'angle :
Au loin,
deux petites filles,
courent, jouent, rient,
se tiennent par la main.
L’une est blonde, l’autre est brune,
presque identiques.
Elles se taisent, lumineuses,
s’immobilisent, me regardent,
me trouvent peut-être belle,
espèrent au fond d’elles-mêmes
cette féminité là,
grande et seule,
infinie, imprécise.
Elles ne savent pas !
Puis, elles repartent,
en rêvant à demain.
J’aime tant l’été,
ces journées infinies, rafraichissantes et chaudes,
palpitantes, libres,
ces nuits raccourcies, blondes,
parfumées du corps de la terre,
dilatées, découvertes mais secrètes.
L’infatigabilité du soleil rouge et or, fort,
presque posé au sol,
l’échancrure de ces corsages blancs
sur les peaux métissées,
cette grâce audacieuse, innée.
Cette bouche pulpeuse, carmin ou nue,
silencieuse, à l’instar de la vôtre,
cette nuque masculine, vertigineuse et claire,
que mes longs doigts taquinent,
cette nudité de tout.
J’aime tant l’été,
cette enfance robinsonne,
le temps d’une chanson,
d’un « un, deux, trois, soleil »,
d’une balade près de l’eau.
Cette luxuriante rousseur,
dénattée et dénouée, longue,
à l’apogée de sa féminité,
les rubans verts et blancs sur l’herbe abandonnés.
L’adolescence,
enfin son crépuscule,
trouble sa transparence.
l’envolée patiente d’une abeille,
non loin d’un rosier muet car endormi ;
son bourdonnement berçant.
J’aime l’été.
Cette année le 2 ème Ciné GRUISSAN sous les étoiles est aussi une Carte Blanche à Michel SIDOBRE, poète languedocien...
Deux moments dans la soirée du 26 août 2013 pour propulser des jeunes comme Emilie MASDOUA (EYR) dont l'exposition " BIRTH " sera visible en Mairie du 19 au 31 août ou comme les réalisateurs Antony OMS et Gaël CUTILLAS dont on ne verra qu'un très court-métrage, prétexte d'annoncer le passage de leur film " PROJET B " à l'Automne à la MJC de Gruissan.
J'ai choisi tous les intervenants car ils sont liés de très près ou de près au cinéma indépendant de notre région Languedoc-Roussillon !
Je ne désespère pas de pouvoir créer un Festival du Cinéma Indépendant à GRUISSAN, à SETE, ou ailleurs en notre Languedoc-Roussillon, ouvert à nos productions, à celles de PACA et d'autres coins de notre Hexagone... AVIS AUX ELUS !
En tout cas, merci à la Mairie de GRUISSAN qui, en ces temps difficiles, maintient une présence de la culture locale et régionale dans les arts dont le septième mais aussi le sport et les manifestations de la Tradition. Tradition et Nouveauté .
Le lien : (Cet espace est constamment enrichi des contributions des participants à cette soirée)
http://www.ville-gruissan.fr/cine-gruissan-sous-les-etoiles-1117
Etat actuel des informations :
CINÉ GRUISSAN SOUS LES ÉTOILES
Ici, en Eurasie
CARTE BLANCHE À MICHEL SIDOBRE, POÈTE LANGUEDOCIEN
26 août 2013 à partir de 18h

Photo : Michel Sidobre, le capitaine Cazoni dans « Overcast » d’Emmanuel Saez. (aux côtés de Florent Hugon)
Michel Sidobre
Acteur et figurant Pour le découvrir
Auteur Pour découvrir son travail
Le programme de la soirée
Exposition « Birth » par (EYR) alias Emilie Masdoua - site web
Hall de la Mairie du 19 au 31 août 2013
18 h Vernissage
19h Lectures en Mairie et annonce d’un tournage à Gruissan :
Michel Sidobre « Ici, en Eurasie »
Patrick Milani « Histoires ordinaires et extraordinaires du Canal du Midi »
Retrouver ses ouvrage sur internet
Christian Pastre, poète, romancier et auteur de théâtre lira des extraits de ses romans et des poèmes. Les arbres de l’égalité (Presses du Languedoc), La fleur de bûcher (Loubatières), Vendanges amères (Loubatières) et L’apôtre des vignerons (Pimientos)
Retrouvez ses ouvrages sur internet
21h Animation musicale place de l’église, Kiko, nouvelle scène française
« Kiko » est un jeune auteur, compositeur, interprète, qui a su s’entourer de professionnels du monde de la musique pour mieux encore vous présenter son univers dont une partie vous sera dévoilée à Gruissan.
Vous l’avez peut être déjà rencontré ici ou là, à la croisée des chemins pour vous présenter son premier album « VOIR DU PAYS »… Aujourd’hui, il reprend la route pour vous chanter ses nouvelles convictions avec « POUR UNE HEURE OU DEUX… ». Ce nouvel album est une évidence en soi pour un musicien qui prêche le partage et la générosité. Kiko nous revient et confirme sa place dans les rangs de « la nouvelle scène Française » au coté d’amis et influences que sont « Louise Attaque », « Tryo », « Olivia Ruiz » ou encore les « FATALS PICARDS ».
Retrouvez tout son univers sur son site internet
21h30 Projections place de l’église
« La peste » (6’37) de Gaël Cutillas et Antony Oms
« José » (10’42) de Fabien Dovetto
« L’amour sans le sexe » (23’) de Jean-Baptiste Durand
Clip « Solitaire » ELI MC par Jean-Baptiste Durand
Clip de Papillon Paravel « Belle histoire d’amour » par Vincent Diderot
« Marchand de sable » (27’) de Lionel Ormières
Synopsis : Au beau milieu de la nuit, un cambrioleur pénètre par effraction dans une maison...
Lionel Ormières est journaliste à la rédaction narbonnaise de l’Indépendant. Il écrit par ailleurs, pour le plaisir, des scénarios divers et variés, adaptés selon le cas en livres, courts-métrages ou jeux de rôle. Ses domaines de prédilection restent le fantastique et les univers imaginaires.
Quand on veut dire la vérité
Et qu'en mots durs elle peut claquer
Ça dérange!
Quand on reconnait ses limites
et qu'on met fin à bien des mythes
Ça dérange!
Quand un jour bleu on veut rêver
et les plaisirs décortiquer
Ça dérange!
Quand devant trop d’incompétence
Un vent d'ironie se balance
Ça dérange!
Quand la beauté on peut créer
En sublimant au lieu de jeter
Ça dérange!
Quand le désespoir fait sourire
Qu'on est chaos, c'est rien de le dire
Ça dérange!
Quand on débusque médiocrité
Comme la pire des calamités
Ça dérange!
Quand la pluie on sait savourer
Les yeux fermés, cheveux mouillés
Ça dérange!
Quand séduit la maturité
Et que jeunesse se fait larguer
Ça dérange!
Quand révolté, trop malmené
Le monde finit par imploser
Ça dérange!
Mais quand malgré tous les délires
Le fond de mon âme tu as su lire...
Ça m'arrange!
J.G.
ARBRE SCULPTURE
ARBRE GENEREUX
qui accueille et offre outre sa beauté naturelle
Un support au lierre qui l'enlace
ou à ce drôle de champignon parasite très à l'aise
ARBRE EN HOMME QUI MARCHE
Elégant jusqu'à sa dernière vie
Petit Salut du jardin d'été
AA
Aquarelle recommencée le lendemain, en atelier.
Acrylique BodyHeavy au séchage instantané, au couteau, terminée en atelier.
Séance sur le motif en compagnie de Adyne Gohy, le 6 août 3013
Je suis une actrice charmante,
Qu’on a grimée on ne peut plus
Pour qu’elle incarne la vertu
Au lieu de jouer les amantes.
Mes nouveaux rôles sont plaisants.
Je m’immerge dans la sagesse,
Se combinant à la tendresse.
Les témoins semblent complaisants.
Me retrouvant seule au logis,
Je conserve mon maquillage
Et, face à mon nouveau visage,
Je soliloque sur la vie.
Mon âme n’est pas immortelle
Mais elle échappe heureusement
À un lourd emprisonnement
Elle voyage virtuelle.
30/9/2005
Cette ville merveilleuse, à l’ambiance mystérieuse quoiqu’elle fasse, perdrait la face, à vouloir ainsi paraître quand il te suffit d’apparaître !
Ton regard estompe tout, tes superbes yeux, Lilou, lui vole la place et les intrigues s’effacent !
J’en en oublie le décor et j’imagine ton corps, tu es là, sur un balcon en face de ce superbe lagon.
Même ces autres muses me lassent et m’amusent, prennent des poses inutiles et en deviennent futiles !
Ta parure imagée évoque, une toute autre époque, celle de ces mystères, où naissent ces chimères !
Comme en ce temps tu as un masque, mais un sans aucune grimace et il te va bien ce loup, il te ressemble, Lilou !
Le Centre de Rencontres du Pont d'Oye est heureux d'accueillir du 5 au 23 août 9 écrivains venus de Belgique, France, Québec et Haïti pour sa 7ème Résidence d'Auteurs Venez les rencontrer Vendredi 16 août à 20h présentation des auteurs et lectures de textes (entrée gratuite) Rencontre animée par la journaliste littéraire Sarah Polacci (France Bleu) Mercredi 21 août à 20h30 mise en musique des textes écrits pendant la Résidence (P.A.F. 10 € / 5 €) par le groupe lorrain Azéotrope Pour profiter pleinement de ces soirées nous vous proposons de souper au Château avant de rejoindre les auteurs dans les salons (plat + dessert + 1 verre de vin : 25 €) Informations et réservations par téléphone au +32 (0)63 42 01 30 par mail à l’adresse crpo@chateaudupontdoye.be ( mailto:crpo@chateaudupontdoye.be ) Nous vous souhaitons un bel été. A très bientôt au Pont d'Oye. Toute l'équipe CRPO Rue du Pont d'Oye, 1 6720 Habay-la-Neuve (Belgique) www.chateaudupontdoye.be
Il est souvent nécessaire d'avoir à convaincre, une personne, un groupe, parfois une assemblée. Le faire avec succès demande de posséder un certain charisme mais surtout l'art de persuader.
Les gens intelligents veulent comprendre et écoutent volontiers ceux qui peuvent les éclairer sur des sujets qui les concernent ou les intéressent.
Il semble que de nos jours il n'y ait plus de remarquables orateurs capables de charmer par leur éloquence et de convaincre par la rigueur de leurs arguments. Mais de nombreuses personnalitésont reçu une formation qui leur permet de s'impliquer avec compétence lors de débats qui s'imposent.
L'art de convaincre ne s'improvise pas. À défaut d'en connaître les règles et de les appliquer strictement, il semble difficile d'arriver à des résultats satisfaisants, quand il s'agit de sujets concernant la morale, la politique et surtout la justice.
Les avocats chevronnés ont bien compris qu'il ne faut jamais en dire trop de crainte de ne pas en avoir dit assez. Ils sélectionnent leurs arguments, les classent, les exposent avec clarté et en tirent des conclusions directes. Les magistrats leur en sont gré.
Qu'en est-il des philosophes contemporains? Leur rôle n'est certes pas de persuader mais d'exposer certains concepts. Ceux qui ont le désir de se prononcer sur des situations actuelles, devraient se rendre compte que la logique n'est pas compatible avec une profusion de données inutiles. La clarté est indispensable aux esprits paresseux.
Montréal 6 août 2013
La solitude méritée,
Acquise et non pas héritée,
Je la retrouve chaque jour,
À l'abri d'un nouvel amour.
Lors, loin du monde turbulent,
Je me berce à un rythme lent.
Je m'immerge dans la lumière,
Sans aucun désir ni prière,
Délivrée d'attentes illusoires,
De propos, souvent dérisoires,
Dans un agréable silence,
L'esprit se retrouve en errance
Le Temps, qui se fait tout discret,
Le laisse voguer à son gré.
N'ayant à faire aucun effort,
En appréciant mon confort,
Souvent, dans la félicité,
Je savoure ma liberté.
Empêtrés dans des habitudes,
Nombreux craignent la solitude.
Ce peut être un état de grâce.
L'âme libérée se délasse,
Quand l'esprit peut se reposer,
En n'ayant pas à s'opposer.
3 mars 2004
Oneux, près de Verviers, le 5 août 2013
Peinture "en plein air "
Une petite ferme, très ancienne, abandonnée depuis très longtemps...
Construite en une nuit , en toute discrétion, avec des pierres glanées ça et là ...
Témoin d'un passé où l'on se construisait une maison, comme ça, sur un bout de prairie, pour y vivre heureux,
cuire son pain, la vie simple, un four à pain, un potager, une basse-cour ...
Des portes refermées sur un monde qui n'est plus ....
Les chevaux y trouvent refuge, dans la remise à gauche.
La vieille maison reste là, elle continue à faire rêver les peintres qui souvent, tout comme nous ,
s'arrêtent pour croquer un instant de nostalgie.
Aquarelle
Acrylique HeavyBody, au couteau.
Expérience très riche,
partage des connaissances, échange de sensibilités,
bonne humeur , merci Arts et lettres de nous avoir permis de vivre cet instant
de bonheur partagé.
Le billet ci-dessous reprend les aquarelles et la peinture retravaillées
en atelier le lendemain . Il montre, de façon intéressante,
les différences entre la prise sur le vif et le travail en atelier.
Evolutions et comparaisons, aquarelle et acrylique,
de la prise rapide sur motif au travail en atelier.
A bientôt...
Liliane et Adyne
Un partenariat