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Contemplation

 

 À mon amie Josette

 

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J'espérais écrire un poème,

Pensant que j'allais recevoir,

En n'ayant rien à concevoir,

Des pensées s'offrant d'elles-mêmes.

J'ai été fortement surprise,

Et naturellement déçue,

Dès que je me suis aperçue

Que je côtoyais la bêtise.

Lassitude, engendrant langueur,

Sans attente, dans le silence,

La place est à l'indifférence,

Qui n'a ni couleur ni saveur.

J'ai renoncé au bavardage,

Mis fin à ma passivité,

Et suis sortie pour contempler

La poésie des blancs nuages.

17 juin 2013

 

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Le héron de Sainte-Anne

 

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Il s’est avancé prudemment,

Marchant majestueusement,

Puis s’est arrêté solitaire,

Les pattes dans l’eau douce et claire.

...

Marchant majestueusement,

À petits pas, très lentement,

Les pattes dans l’eau douce et claire,

Il s’est figé dans la lumière.

...

À petits pas, très lentement,

Ayant choisi l’emplacement,

Il s’est figé dans la lumière.

Immobile comme une pierre.

...

Ayant choisi l’emplacement,

Le reflétant parfaitement,

Immobile comme une pierre,

Ce pêcheur parait en prière.

...

14 septembre 2005

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La vérité

A l'hôpital une grand-mère va mourir
Jadis, qui a enfanté dans la douleur
Qui a affronté et vaincu tant de malheurs
Est là, si fière, jusqu'au bout à en frémir.

Proche d'elle à travers ce beau sourire
J'y vois une beauté restée entière
Celle qui traverse mes joies et mes rires
Et me souviens soudainement de ma mère.

Elle me paraît si belle au temps passé
Je la vois coquette, peignée, joyeuse
Et puis danser ma bonne vieille amoureuse.

Maintenant l'heure tardive est venue
Une vérité approche claire et nue
Une mourante me parle de volonté.

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UN ENFANT, UN LIVRE

Après une très, très longue absence, je reviens…

UN ENFANT, UN LIVRE

NELSON MANDELA a toujours souhaité que tous les enfants puissent avoir accès au monde merveilleux des livres.

En tant qu’auteure – surtout de livres jeunesse – je ressens aussi le besoin de faire partager aux enfants la magie des mots.

Les livres apportent aux enfants des connaissances sur des sujets variés, sur d'autres gens et d'autres cultures. Les livres (d’après leur contenu, bien sûr) sont source d'enrichissement culturel qui leur permettra de découvrir des vocations ou aptitudes cachées qui autrement resteraient endormies et ignorées en eux.

En un mot, les livres font des ponts rapprochant les gens malgré les frontières, que celles-ci soient géographiques, religieuses, économiques ou d'une tout autre sorte.

Pour voir d’autres photos, rendez-vous chez www.dulcerodrigues.info/educa/fr/un_enfant_un_livre_fr.html.

Pour des thèmes didactiques et des activités ludiques, visitez le site jeunesse www.barry4kids.net.

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Chansons

 

 

Chansons ivres

Les paroles s’enivrent

Sur la page d'un livre

 Les notes pensives

Partent à la dérive

Contemplative

La mélodie évasive

Se chante par-dessus la rive

 

 

Clé de sol

Sur le sol

Se sent frivole

La portée s'envole

Comme une farandole

Quelques lucioles

Dansent une cabriole

Loin de la métropole

 

 

Une musique

Au cœur érotique

Sur un air exotique

S'achète dans la boutique

Les paroles fantastiques

S'accrochent aux portiques

Écoutent les domestiques

Loin des critiques

 

 

©Dominique Prime Juillet 2013

 

 

 

 

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Le repos éternel.

12272926872?profile=originalMoi qui ai tellement travaillé.
Mes mains sont si abîmées.
 
Corps essouflé et membres usés.
Cicatrices, ici et là, un peu blessé. 
 
Je souhaite pour de bon me reposer. 
Rester allongé et ne plus me réveiller.
 
Paisiblement, m’endormir dans mes draps Afrique sauvage.
Fermer les yeux, visionner de ma vie les plus belles images. 
 
Images de ma vie intense, faudrait que l’on danse.
Musique douce et gaie, faudrait que l’on chante. 
 
Une cérémonie grandiose avec tous mes amis.
Se voir encore une fois, avant ma nouvelle vie.
 
Soyez tous présent, un ruban jaune dans la poche
Signe de gaieté, réjouissance, le son des cloches.
 
J’ai hâte de retrouver tous les bons, ceux qui ont disparus
Les gens que j’aime qui sont partis trop vite, si j’avais su !
 
Mon père, là-haut, surement déjà à table.
Il m’attend, magnifique plateau de fromages.
 
Baguette Française, pure beurre et du bon vin
C’est ce qu’il amait, je te rejoins, fin du chagrin
 
A tous ceux que j’ai pleuré, je vous retrouve.
Nous serons enfin ensemble pour toujours. 
 
Alléluia. 
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Lilou, te voici, te voit loup!

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Nulle autre que toi ne mérite de porter ce masque, tu joues avec l’ambivalence !  

Tu es une énigme à toi seule mais ce n’est pas un secret, tu animes nos sens !

Enracinée jusqu’au bout des ongles dans ta magie érotique, chaque pose provoque cette sensualité exacerbée !

Tu pénètres chez moi apparaissant comme une femme prude et tu es loin de l’être. Tu es mystère, même dans la cité des doges, tu ne porterais point la toge, tu t’en serais vite débarrassée. Un jour de carnaval, où les parures sont extravagantes, la tienne ne serait pas jetée au grès de ton lancé mais enlevée langoureusement, au rythme d’une musique choisie… Justement, pour animer nos sens !

Secrète au premier abord, sans te connaître on t’imaginerait comme toutes ces dames, portant le masque, ce loup, pour cacher qui elles sont mais toi, tu le garderais sans doute aussi mais, pas le reste !

De face, de dos ou de profil, en un mot tu es… Lilou, te voici, te voit loup !

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L'amour pour la belle Bella a trouvé son incarnation dans les toiles du Maître déjà mûr.

Voila de jeunes amoureux, transportés de leurs sentiments, planent "Au-dessus de la ville" (1914 - 1918), «Les amoureux sur fond vert» (1914) se sont rencontrés à l'ombre des sorbiers le soir lilas. "J'ouvre la fenêtre - l'air bleu clair, l'amour et le parfum des couleurs remplissaient la pièce avec son arrivée. Tout en blanc ou tout au noir - elle volait encore longtemps dans mes toiles, en planant au-dessus de mon art", - a écrit Chagall sur sa bien-aimée dans le livre "Ma vie".

Les mariages s'accomplissent dans les cieux, est-ce pour cela que sur le tableau le "Le mariage" (1918) l'ange rose a déployé ses vermeilles ailes au-dessus de amoureux? Le fiancé, certainement, Chagall, la fiancée - Bella. Marc a vu Bella Rosenfeld pour la première fois en 1909 chez son amie Théa Brahman (elle habitait la rue voisine) pendant l'une des arrivées de Pétersbourg.

«Elle se tait, moi aussi. Elle regarde - et, bon Dieu, ses yeux! - moi aussi. Comme si nous étions familiers il y a beau temps et elle sait tout sur moi: mon enfance, ma…vie et ce qu'il m'adviendra… Et j'ai compris: c'est ma femme», - se rappelle Chagall.

Bella l'a attendu quelques ans. Ils se rencontraient aux arrivées rares du peintre de Pétersbourg. Puis il lui écrivait quatre ans de Paris. Le mariage a eu lieu le 25 juillet 1915. Bella (Berthe) Rosenfeld tirait son origine d'une famille d'un riche marchand. Elle a fini le lycée de Vitebsk, a prolongé ses études à Moscou à l'Ecole Guerier – l'une des institutions d'étude les plus connues en Russie, où elle étudiait l'histoire, la philosophie, la critique littéraire. Un certain temps elle apprenait une maîtrise du jeu d'acteur au studio de K. Stanislavski.

Marc et Bella 1910
Leur amour a duré 29 ans de leur vie commune.

"… Je ne finissais aucun tableau, aucune gravure sans entendre ses "oui ou "non".

Marc Chagall a souffert longtemps et péniblement la mort de sa femme, il a été incapable même de prendre le pinceau dans les mains pendant plus qu'un an.

En l'appelant Bella inspiratrice, Marc Chagall n'exagérait pas du tout. La plupart des images féminines sur ses tableaux, de manière ou d'autre, sont inspirées par elle.

On peut dire avec certitude: Chagall a chanté sa Bella de même que Petrarca a chanté sa Laura ou Dante – Béatrice.

Le mariage a eu lieu le 25 juin 1915 ici la rue Pokrovskaïa. De longues années passées en juin 1997 on s'est rappelé de nouveau ce jour éloigné, quand Marc a amené à la maison une jeune femme. Cet événement a été pris pour base d'une belle fête consacrée au retour du Maître le 7 juillet 1997. Ce jour de l'anniversaire de Marc Chagall à Vitebsk, des violons jouent dans la rue Pokrovskaïa, une belle musique sonne, les violonistes jouent sur les toits, les anges blancs planent au-dessus de vieilles maisons. On restitue le coloris de la vie quotidienne juive du début de notre siècle. De vieux Juifs en calottes sombres sont assis sur de larges bancs, des chèvres pâturent à côté. Les voisins sont habillés en robes de fête, ils viennent à la rencontre des jeunes mariés et les invités entrent dans la maison. C'est ainsi aux temps reculés en 1915.

Tout cela s'est ranimé dans les images vives pendant la fête consacrée au 110-me anniversaire de Chagall. Ce jour une inaugurationsolennelle de la maison-musée rue Pokrovskaïa a eu lieu. Parmi de nombreux visiteurs il y avait une petite - fille de Chagall – Mme. Meret Mayer Graber. Elle jugeait, que c'était justement cette maison, où son grand-père est né. Cependant c'est ici que le peintre a passé les années d'enfance et de la jeunesse, mais il est né le 7 juillet 1887 à Vitebsk dans la région de Peskovatikov. En janvier 1897 les parents de Chagall se sont adressés aux autorités pour obtenir une permission de construction d'une maison en bois dans le 3-me arrondissement de Vitebsk rue Pokrovskaïa qui a reçu son nom grâce à l'église Pokrovskaïa (église de l'Intercession) se trouvant à côté. La rue commençait à partir la place Polotskaïa (où le monument à M.Chagall se trouve actuellement). Cette église a brûlé en 1864, mais après elle a été reconstruite en brique sur une rue voisine Ilinskaïa à côté du temple homonyme.

Une manufacture de tabac de Kolbanovski et une beurrerie de Mnouchine et de Sverdline étaient des curiosités principales de la rue Pokrovskaïa.

La manufacture de tabac a été fondée en 1883 et appartenait au marchand de la première guilde connu dans la ville. 120 ouvriers, principalement des Juifs, travaillaient ici. Longtemps Vitebsk a été célèbre par les tabacs. Dans les années d'avant-guerre cette production a été unique en Biélorussie. Depuis 1974 un combinat polygraphique de cartonnage se trouve ici. L'entreprise fonctionnait déjà en 1899 et elle produisait l'huile linière, celle de chanvre et les tourteaux en assurant le travail aux 28 - 30 ouvriers (à présent c'est l'usine des produits alimentaires). Non loin de la maison des Chagall une petite manufacture fonctionnait, produisant une mélasse de pommes de terre.

A l'époque soviétique la rue a changé plusieurs fois son nom, elle a porté les noms du socialiste français Jean Jaurès, de Félix Dzerzhinski. En 1992 la rue a reçu son nom historique.

Les Chagall après la construction de la première maison sur le terrain de 590 m2 qui leur appartenait, ont érigé encore deux maisons en bois et une maison en brique avec une crypte. La famille a vécu ici jusqu'à 1923. En 1914 la mère du peintre est morte, la sœur du peintre Rosalie est morte à l'âge de 16 ans en 1917, en 1921 il a perdu son père. Après la mort du père les sœurs du peintre ont déménagé à Petrograd. En 1920 Marc Chagall avec sa famille est venu à Moscou.

La maison-musée de Chagall a survécu par miracle à Vitebsk complètement détruit après la guerre. Un monument très intéressant est placé dans une petite cour intérieure de la maison. Souvent on peut entendre une locution devenue déjà proverbiale: «le violon de Chagall». Le violon est un outil, duquel l'âme joue aux minutes du chagrin et de la joie. Et les cordes - ce sont les fils des souvenirs. Les images vivifiées et chéries au cœur se déversent sous l'archet et se figent en s'incarnant au bronze.

Tout de suite après le mariage les jeunes mariés sont partis à Petrograd. Mais à leur retour en 1918 Bella avec Marc se sont installées dans la maison d'en face. Ici ils occupaient deux pièces. «Marc Zaharovitch a créé quelque chose comme l'atelier dans la première pièce», - le peintre A.Kuznetsova se souvenait. - «Ici il enseignait à ses élèves encore avant l'ouverture de l'école nationale d'art. Nous n'étions que quatre: deux jeunes hommes et deux jeunes fille». Les années de la guerre cette maisonnette a été détruite. Le terrain vague est maintenant sur sa place. En quittant la rue Pokrovskaïa, nous passerons par les calmes ruelles de la vieille ville, où les jeunes amoureux se promenaient, rêvaient, faisaient des projets pour l'avenir.

La dernière terrible guerre avec les fascistes a défiguré le visage de Vitebsk, l'ayant transformé en amas des ruines. La région de la gare a souffert particulièrement fort. Les anciens habitants racontent, qu'ils n'ont pas pu trouver aucune brique intacte sur la Place de Gare. Mais Vitebsk, comme l'oiseau fantastique phénix a ressuscité des cendres, a guéri les blessures de la guerre.

Chagall bien des fois dans les années d'après la révolution a quitté Vitebsk et chaque fois il revenait de nouveau. D'ici, de la Place de Gare il partait pour Petrograd, et ici il rentrait. Ici il accompagnait et rencontrait sa Bella, qui faisait ses études avant la révolution à Moscou.

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Vent dété....

La couleur enflamme mes sens sans crier garde engendrant la passion c'est comme un vent d'été, au début on le veut caressant mais il nous pousse, chahutant parfois il emmêle nos fils colorés,il faut alors les reprendre avec patience, les ordonner sans oublier le ton auquel on l'associe, et la trame se forge plus solide mais aussi plus souple  jouant avec le  vent au gré de ses fantaisies...

C'est un jeu éphémère mais j'aime ce vent d'été ...

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La Ville de Châtelet organise, du 25/01 au 02/02/2014, la treizième édition de son Salon des Artisans d’Art.

Chaque année une quarantaine d’Artisans d’Art y participent afin de montrer leur savoir-faire et leur passion. Ce Salon se veut, avant tout, interactif. Les artisans travaillent sur place. Ils conseillent, orientent et renseignent les visiteurs.

Cet événement touche également les écoles en amenant les jeunes à s’interroger sur ces métiers d’Art, en les sensibilisant au métier d’indépendant et en provoquant une réflexion sur leur avenir.

Vous souhaitez y participer ?

Veuillez nous faire parvenir un dossier de candidature expliquant votre travail accompagné de photos de vos réalisations par mail (culture@chatelet.be) ou par courrier ( Service de la Culture, Place de l’Hôtel de Ville, 10  6200 CHATELET).

Vous trouverez le règlement de participation ci-dessous.12272924696?profile=original

 

 

REGLEMENT GENERAL
SALON DES ARTISANS D'ART DE CHATELET


Article 1
Le Salon des Artisans d'Art est organisé par l'Administration communale de la Ville de Châtelet située rue Gendebien n°55 – 6200 Châtelet

Article 2
Le Salon des Artisans d'Art a pour objectif de :
1.valoriser la création et les pratiques artisanales ;
2.promouvoir, auprès d'un large public, toute volonté de création artistique et de culture ;
3.susciter des vocations ;
4.soutenir ce secteur économique.

Article 3
L'objectif final de ce Salon n'est pas commercial.

Article 4
Le Salon se déroule, chaque année, du dernier week-end de janvier au premier week-end de février dans la salle des festivités de l'Hôtel de Ville, place de l'Hôtel de Ville n°10 – 6200 Châtelet. L'Organisateur fixe les dates et les horaires.

Article 5
L'emplacement est gratuit. L'Organisateur met à disposition des exposants le matériel suivant : tréteaux, chaises et panneaux d'exposition ; et selon les disponibilités, une vitrine horizontale ou verticale, des grilles. Il fournit également en électricité et en eau.

Article 6
Le port du badge d'identification fourni par l'Organisateur est obligatoire.

Article 7
Une présence constante sur le stand est souhaitée. Les Artisans d'Art travaillent sur place. Ils conseillent, orientent et renseignent les visiteurs.

Article 8
Les horaires sont de 10 h du matin à 18 h le soir pour les 9 jours. Les exposants doivent respecter ces horaires. En aucun cas, les stands ne peuvent être démontés avant la clôture.

Article 9
Les Artisans d'Art peuvent monter leur stand le jeudi (de 8 h à 17 h) et le vendredi (de 8 h à 12 h) qui précèdent le premier week-end d'ouverture au public. Le démontage se fait le dernier dimanche, uniquement de 18 h à 18 h 55, ou le lundi, qui suit la clôture, de 8 h à 12 h.

Article 10
L'Organisateur reçoit les demandes d'admission et statue, à l'issue de l'examen du dossier de candidature et d'une entrevue, sur ces demandes.
Les Artisans sont sélectionnés et invités par l'Organisateur. La qualité et l'authenticité des créations sont des critères de sélection. Ne peuvent être retenus pour ce Salon que des Artisans qui créent, produisent, restaurent ou confectionnent eux-mêmes les objets exposés.

Article 11
L'Artisan présente uniquement la discipline ou technique pour laquelle il est sélectionné. L'organisateur se réserve le droit de faire retirer tout objet sans rapport direct avec cette discipline ou technique.

Article 12
Le nombre d'exposants est limité et fixé par l'Organisateur.
Pour garder un attrait au salon, l'Organisateur veille à ce qu'il n'y ait pas ou peu d'activités en double.

De même, afin de pouvoir accueillir de nouvelles disciplines ou techniques ainsi que d'autres Artisans d'Art, l'Organisateur se réserve le droit de reprendre un Artisan trois années de suite, si celui-ci a répondu aux attentes de l'Organisateur à l'issue de sa première participation. Cependant, en raison du caractère exceptionnel et rarissime de certains métiers d'Art, l'Organisateur peut solliciter les Artisans exerçant ceux-ci, au-delà des 3 ans.

L'Artisan non repris peut de nouveau être sollicité pour un prochain Salon. 

Article 13
L'Organisateur établit le plan du Salon. L'attribution des emplacements est effectuée par l'Organisateur en tenant compte des règles de sécurité et, dans la mesure du possible, des désirs exprimés par les exposants. 

Article 14
La décoration générale du Salon incombe à l'Organisateur. Les exposants ont le droit d'organiser leur emplacement suivant leur goût et en accord avec l'Organisateur et à la condition de ne pas nuire à leurs voisins, ni à l'ensemble de la décoration générale.

Article 15
L'exposant autorise l'Organisateur, à titre gracieux, à réaliser des photos ou des films représentant son stand, son équipe, lui-même ainsi que les objets exposés et à les utiliser librement en tant que supports publicitaires.

Article 16
L'Organisateur décline toute responsabilité en cas d'accident ou de vol sur les stands.

Article 17
La participation au Salon équivaut à l’acceptation des modalités arrêtées par le présent règlement.

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LES MOTS QUI BRÛLENT...

Les mots qui brûlent, trop près de l'hiver

Quand on jette un regard arrière...

Ceux érodés qu'on a trop dits

Et puis tous ceux qu'on a omis.

Tout de révolte ils sont pressés

D'enfin pouvoir se libérer!

Mais ils hésitent au bord des lèvres

Craignant, c'est sûr, un peu leur fièvre!

Alors l'esprit jamais perdu

D'une plume rapide, les a pondus!

Ils sont couchés sur du papier

On ne pourra les déloger.

Ils se découvrent avec ardeur

Arrivent à oublier leur peur!

Les mots qui brûlent en éclosion

De la pudeur n'ont plus notion...

Et plus légers que la fumée

Ils caressent nos joues embuées.

Les mots si forts de la passion

Dans notre vie font irruption.

A bout de désirs ils s'enflamment

Espérant retrouver leur âme!

J.G.

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administrateur théâtres

12272921300?profile=originalPetit concert croquignolet  comme dirait le Routard, organisé l’autre soir au Musée du Transport Urbain Bruxellois… Nous l’avions annoncé dans le groupe Musique d’Arts et Lettres. Les jeunes et talentueux interprètes  (Thomas Maillet et  Gayané Grigoryan), nous les avions rencontrés au Festival de musique de Chambre de l’Orangerie de Seneffe la semaine précédente.

Une heure de très  belle musique joyeuse précédée par une fort intéressante visite muséale par Jean-Louis Mottet, aimable bénévole du musée. Ils sont tous prêts à recommencer vers septembre octobre, car la formule et le programme sont bien au point. 12272921488?profile=original  

Les deux musiciens ont le sens du merveilleux et de la douceur. Paganini souvent évoqué comme étant le plus grand violoniste jamais connu,  avait un grand amour pour la guitare. Sa grande symphonie concertante fut jouée par le compositeur en joute musicale, activité très courante à l’époque, en 1816.  Thomas Maillet à la guitare et Gayané Grigoryan au violon se partagent le duo romantique très réussi. Les accords sont nets, le rythme entraînant, le dialogue enjoué. Aux sonorités  très profondes de la guitare, correspond la pureté du violon de Gayané Grigoryan. Les derniers accords pleins de moelleux de la guitare traversent le rythme bourdonnant du violon cependant que, silencieuse, glisse la vie de l’autre côté des petits carreaux des baies de l’entrepôt. Vient ensuite  un émouvant Adagio et une ronde de conciliabules. Le violon guilleret est repris une octave plus bas par les pétales de la guitare et cela se termine par un joyeux effeuillement de la musique applaudi avec chaleur par un public peu nombreux mais enchanté.12272922091?profile=original

Les œuvres choisies dans le répertoire de Manuel de Falla ont été transcrites pour la guitare par Thomas Maillet. L’une est issue de  son opéra « la vie brève » et l’autre de « l’amour sorcier » , une gitanerie. Une joute musicale pour évoquer le folklore espagnol mais dont on ne sait si c’est Thomas ou Gayané qui sort vainqueur.

Des deux côtés un jeu incisif, dense et subtil où les instrumentistes se livrent à un concours d’aiguës entre virtuosité et insouciance.

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Ils termineront par les œuvres de Piazzola, bourrées de variations, de tendresse langoureuse, de jeux de camaïeux et de dégradés sonores. Le morceau intitulé « Café 1930 » devient une danse lascive où les deux instruments sont liés intimement dans une étreinte vivante. Le bis est un air populaire du Brésil, chantant et joyeux.

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Espagnoles

Espagnoles
Comme les rossignoles
Les jupes s’envolent
Un air se joue
A la fin du jour

Espagnoles
Comme une farandole
Les jupes en folies
La musique se plie
Au son des castagnettes

Espagnoles
Comme des lucioles
Les jupes se taillent
S’ouvrent  les éventails
Dans les caravansérails

Dominique Prime Juin2013

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administrateur théâtres

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Concerts au 15ème festival de musique de chambre de Musica Mundi 2013

Hagit et Leonid Kerbel, fondateurs de Musica Mundi, respirent le bonheur ! Ce 15 juillet dernier, ils ouvraient le traditionnel festival Musica Mundi  pour la quinzième fois, dans la salle Argentine du Château du lac, à Genval. Musica Mundi a reçu le haut patronage de la princesse Mathilde, maintenant Reine des Belges.  Parmi le public bourdonnant d’excitation, il y a, à droite de la scène, les partenaires et  les généreux mécènes du stage, l’ensemble des  nombreux sponsors, tous, «amis de la famille de Musica Mundi », à gauche toute la classe 2013 de plus de 60 élèves qui s’installent par ordre de taille, et aussi les parents de jeunes élèves de toutes nationalités, et de nombreux amis fidèles de la musique et des jeunes talents. Un public branché, chaleureux et enthousiaste, qui croit fermement au fier concept européen « United in diversity »… In varietate concordia, souligne Hagit, l’impeccable organisatrice de ce festival. Mais bien sûr, c’est  le stage de musique de chambre - réservé aux musiciens en herbe,  entre 10 et 18 ans –  qui est le cœur de cet événement estival belge et international. Il est associé à une série de concerts tantôt prestigieux, tantôt teintés d’humour, de musiques passionnées aux accents tziganes  et à la virtuosité enflammée, mais toujours de grande sensibilité.  Des artistes de réputation internationale comme l’ardent Vladimir Perlin, l’Orchestre symphonique de Biélorussie, le Trio Maisky, le Quatuor Danel, ou l’exceptionnel pianiste tranquille Rudolf Buchbinder, ont été cette année les grandes rencontres qui nous ont embrasé le cœur et charmé l’oreille lors de fougueux récitals. A la fin de chaque concert, beaucoup participent à la réception où l’on se parle, se photographie et se fabrique des souvenirs inoubliables. Un lieu où se tisse le lien inaltérable du bonheur musical. Où l’on côtoie le comte Jean-Pierre de Launoit, le violoniste israélien Ivry Gitlis…. et  Stéphanie, la fille de Martha Argerich et son petit-fils. On chuchote que Maxime Vengerov sera l’ambassadeur d’un projet  de qualité : la  création d’une école primaire et secondaire pour jeunes musiciens... le rêve !

 

12272748692?profile=originalChaque année,  les concerts se donnent aussi au Concert Noble à Bruxelles. C’est là que nous avons entendu le Quatuor Danel qui faisait partie de l’équipe en résidence cette année. A l’entracte, il y a toujours des récitals de jeunes prodiges musicaux qui arrêtent vos pas vers les rafraîchissements du bar. Des minutes  de pure émotion, ces grappes de notes savoureuses, ces bouillonnements  de sève musicale juvénile quand on voit la candeur et la talentueuse interprétation des jeunes instrumentistes en route vers un avenir prometteur. Revenons quelques instants au quatuor Danel.  Basés à Bruxelles, français d’origine sauf, Vlad Bogdanas,  l’altiste né à Bucarest,  conquérants certainement,  ces quatre jeunes instrumentistes surréalistes parcourent l’Europe et le monde dans tous les sens et sont particulièrement friands des nuits blanches de la Finlande. Et ils enseignent.  Ce ne sont pas des musiciens de salon, ils ont du caractère et une forme d’enfer. Passionnés ou espiègles, Ils font preuve d’une force expressive stupéfiante, d’un humour au vitriol, d’une fonte habile et soudée des instruments,  raffolent des touches fauves, des sonorités rutilantes,  des silences à mystères,  des coups de couteau et des plages de flegme apparent. Ils créent une musique pleine de substance  mais le  travail semble se faire dans l’apesanteur !

Dans « the Joke » de Haydn, Marc Danel se détache presque de son tabouret, levant presque en même temps les pieds au ciel. L’expressivité est intense et torturée tandis que le deuxième violoniste, Gilles Millet joue dans la zenitude. Contraste farceur s’il en est ! Quant au violoncelliste, Guy Danel, il est  totalement pince sans rire, …not a Joke ! C’est fini ? Non on reprend par blague,  la première phrase de l’œuvre qui risque de ne pas s’éteindre, comme une bougie magique. Leur quatuor N° 30 de Tchaïkovski et son funèbre Andante sera démonstratif. Le buste entier de Marc Danel se retrouve face au public dans un accès de vaste douleur. Les mouvements paroxystiques démesurés s’opposent aux jeux de sourdine absolue. Fermez les yeux, vous entendez quelque chose ? Et la réponse est affirmative, un filet de vie, un filet d’âme répond dans un dernier souffle au miroir ! La fin se caractérise par  un jeu pétaradant de bacchanale violonistique, les quatre monstres sacrés se sont égayés entre les colonnades de l’auguste tapisserie à l’arrière-plan, parmi les divinités gréco-romaines. Les augustes feuillages en tremblent. Pomone et Flore ont couru se cacher!

Le bis est un des favoris du Quatuor Danel qui a publié l’intégrale des 17 quatuors de  Mieczyslaw Weinberg, compositeur russe d'origine juive polonaise, contemporain de Chostakovitch, mis à l’index sous Staline, et dont le  nom a presque disparu des concerts et des enregistrements.  C’est le troisième mouvement du 5e quatuor du compositeur  qui a donné une ambiance du feu de Dieu au Concert Noble car la classe entière des jeunes prodigues de Hagit et Léonid s’est soulevée  pour relancer une ovation générale.    

 

Ce soir, la soirée de Gala clôturait le festival! Une immense bouffée de bonheur comme celle qui vous vient lors des feux d’artifices.   Grandiose et émouvante, tant la fraîcheur et la sensibilité des jeunes artistes mêlées aux grands virtuoses d’envergure internationale sont touchantes. Le point culminant de cette odyssée musicale, s’il faut en choisir un dans cette longue soirée commencée à 19 heures, est certes l’interprétation palpitante d’une  œuvre de R. Vaughan Williams où tous les musiciens du stage, du plus petit - ils sont 12 cette année, à avoir moins de douze ans - au plus grand (devinez qui…) ont uni leur musicalité sous la direction de Leonid Kerbel, le véritable animus de la soirée.

 

Ambiance : un océan de cordes, le souffle d’un Poséidon possédé par la musique et l’amour de ses élèves conduit les flots, vole la vedette à Eole et calme les vents. Tout tremble et vibre comme un gigantesque orgue marin. Mugissements salés, l’esprit du large envahit les musiciens et une audience muette d’attention. Beaucoup de musiciens jouent et écoutent les yeux fermés. Naissance marine : la premier violon inondée de grâce est souple comme des voiles de soie. Réponse empathique et lyrique de la deuxième violon et duo plein de profondeur  recueilli par un violoncelle attentif. Les harmoniques merveilleuses sont lâchées,  la baguette de Leonid Kerbel écoute et esquisse des gestes tendres d’une douceur infinie. On prie pour que la grâce musicale ne quitte jamais ces êtres dévoués au langage universel. Le flot musical enfle, remplit la salle Argentine de confiance et d’amour. Quel modèle de respect et d’écoute mutuelle créatrice d’harmonie absolue. On rêve… « Quand le pouvoir de l’amour sera plus fort que l’amour du pouvoir, le monde… » . Suivent  deux,  trois, quatre accords vibrants qui lancent de longs frissons, viennent de sombres et profonds pizzicati et voici les violons qui chevauchent une mélodie remplie d’espoir. On flotte en apesanteur. Le cœur bat plus vite et voici enfin le retour de la vague de fond qui porte sur sa crête les violons vainqueurs ! Rien n’est plus fort que l’amour.

Au Château du Lac (Genval), à l’Hôtel Le Lido et au Château de La Hulpe. Du 15 au 28 juillet. Infos : 02.652.01.01 ou 0495.200.595 ou www.musicamundi.org

 

 Ayez la patience de regarder le diaporama jusqu'au bout! il y a une surprise!

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Éloge de la solitude

 

Sur les pas de La Fontaine

La solitude méritée peut se révéler savoureuse. Pour ceux qui la vivent par choix

Elle n'empêche pas les regrets mais offre de doux avantages.

La liberté existe en groupe, dans le respect des habitudes. Elle est aussi possible en couple, quand chacun conserve ses ailes, mais la liberté la plus douce se trouve dans la solitude.

Il n’est plus besoin de prétendre, de s'efforcer de bien comprendre, pour se comporter comme il faut. On agit selon ses envies, on se crée de petits bonheurs, en ne devant rien à personne.

Après avoir beaucoup donné, on se donne la préférence. Dans le silence et l'harmonie, le corps et l'esprit sont en paix. Or s'ils demeurent en éveil, ils éprouvent des coups de coeur, aussi des joies dans le partage.

 

Montréal ,le 16/1/2000

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La publication de ces billets d'art est due à l'initiative exclusive du Réseau Arts et Lettres

N.-B: Cette publication est également installée sur mon smartphone privé et  elle sert de démonstration pour faire découvrir en live l'excellence des travaux de François Speranza qui a déjà commenté plus de 30 expositions de peintres pour le réseau

Robert Paul

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Vieillir avec grâce

  

   

Tous les êtres gracieux nous charment.

Les enfants le sont, c'est certain.

Ils communiquent leur entrain,

Sont si beaux, le visage en larmes.

Grâce des gestes, des sourires,

Ou d'une façon d'exister,

Qui semble poésie, beauté,

Un rayonnement qui inspire.

Parfois, en avançant en âge,

On a l'envie, on fait le voeu,

De conserver, au moins un peu,

De la grâce acquise en partage.

Un temps, cela parait possible.

On évite de s'engourdir

Et surtout de s'appesantir

Sur les offenses prévisibles.

En accueillant la bonne humeur,

On n'ose quelques fois sourire,

Cela ne semble pas le pire.

L'humour conserve sa saveur.

On voudrait vieillir avec grâce,

Le sort en décide autrement,

Agit irréversiblement,

On le subit quoiqu'on y fasse.

29 juillet 2013

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