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Mes petits amis JGobert

Certains jours plus tristes que d’autres, quand les sentiments, les émotions entre les hommes ne sont pas ce qu’ils doivent être, déçus, désappointés, nous sommes désarmés de tant d’indifférence, de désamour. Alors des souvenirs nous reviennent en mémoire, des petites choses insignifiantes, minuscules qui ont fait notre vie, qui nous donnent du baume au cœur et nous ramènent, malgré notre tristesse passagère, sur les chemins heureux du passé.

Dans un paradis que j’imagine enchanté, j’ai deux amis disparus. Deux petits compagnons qui m’ont toujours accompagné,  fait la fête chaque jour, d’une fidélité exemplaire. Toujours joyeux, satisfaits, heureux de me voir, de m’accueillir par des petits bonds de bienvenue.  Jamais fâchés de mon absence, de mes départs et toujours en quête de cajoles, de caresses de ma main. Nos habitudes sont bien organisées, arrangées et malgré tout, chacun a sa vie. Comme des petits doubles, ils me suivent  toute la journée, d’une pièce à l’autre, d‘un fauteuil à l’autre, toujours collés à moi.

Un de mes amis vient d’un chenil où il a été déposé par ses maîtres. Notre rencontre et notre complicité instantanée se poursuivit 10 ans sans entorses, sans malentendus. Notre entente parfaite a rendu les personnes de notre entourage parfois jaloux de tout l’amour que nous échangions.  Un souvenir profond qui me bouleverse toujours. Une fidélité sans faille dans la petite tête d’un animal haut comme trois pommes. Sa tendresse se manifeste par des petits gestes, des regards et de grands coups de langue râpeuse et mouillée. J’ai le sentiment que cette bête m’est reconnaissante de lui avoir rendu la liberté, un foyer et une famille. Je n’ai probablement jamais compris pourquoi il a été abandonné dans un chenil.

Mon second petit ami me rejoint très jeune. Acheté sur un coup de tête, il est la copie du premier. Même race, même couleur, il est tout petit, une boule de poils, adorable.  Au fil du temps, il remplace l’ami tant aimé qui m’a quitté quelques mois plutôt. L’immense chagrin de son départ, le vide à mes pieds m’est insupportable. Et le nouvel ami prend possession de ma vie, de mes habitudes et de ma tendresse à sa façon. Toujours à jouer, il court partout. Il ramène cent fois sa balle. Il ne me quitte jamais et nous sommes devenus les meilleurs amis du monde.

Mais le temps n’a pas le même rythme pour les hommes que pour les animaux. Mon petit complice  a pris de l’âge et est devenu mon vieux compagnon des bons et mauvais jours. Il a besoin aide. Sa vie est devenue difficile et compliquée. Un beau matin, il est parti sans crier gare me laissant seule. Des larmes pour que s’écoule cette tristesse maintenant enfuie mais toujours réelle.

Souvenirs agréables et cruels dans une vie d’humain. Mes deux amis sont partis et ils me manquent tellement. Le vide de leurs absences me poursuit comme celles des êtres aimés et disparus depuis si longtemps.  Des déchirures douloureuses qui font la vie et qui s’atténuent avec le temps sans pour cela disparaître. Une forme de solitude qui, malgré une vie bien remplie, reste béante, une faille géante que le néant continue de remplir sur les chemins du passé.

 

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Les exposants:

Jacqueline MORANDINI (France) peintures,

Sylvana AYMARD (France) peintures,

Alberto VAZQUEZ NAVARETTE (Mexique) peintures,

Heidi FOSLI (Norvège) peintures,

John NIEMAN (Etats-Unis) peintures,

Daniel Mc KINLEY (Etats-Unis) peintures,

Jim PESCOTT (Canada) peintures,

Audrey TRAINI (Canada) peintures,

J.A. FLIGEL (Canada) sculptures,

Sze KING  LAU (Canada) peintures,

Doris SAVARD (Canada) peintures,

Carole SAINT GERMAIN (Canada) peintures,

Cristian SAINZ MARIN (Espagne) peintures.

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« Dis-moi donc charmant petit être, poussière d’or et de soleil,

Quel doux miracle t’a fait naître et quel fut ton premier réveil ? »

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Voici un ouvrage aux couleurs subtiles et chatoyantes fêtant en pleine lumière solaire le mystère de la métamorphose du papillon, archétype puissant préfigurant toute métamorphose humaine traversant un chaos créateur  inévitable. L’artiste peintre apporte toute son originalité sensible pour évoquer ce grand secret ouvrant sur les mondes invisibles protecteurs lors de ce passage de la pesanteur terrestre à la lévité libératrice. Le texte poétique innocent est la ronde de Pentecôte chantée, dansée par les enfants de L’Oiseau Lyre. Les aquarelles s’adressent à tous les âges.

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Texte de Rébecca Terniak

Divers poésies et chants 

Aquarelles de Michèle Pouilly
40 pages couleur dont 20 aquarelles originales,
format 240 x 240 mm
Ed. La Lyre d’Alizé, juillet 2015
Novoprint Juillet 2015 - 22 €
Pour enfants jusqu’à 12 ans et familles

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FROISSEMENT...

FROISSEMENT...

…Je suis ce froufrou
Cette page qui se déroule
Et ce petit bruit humide
Qui murmure dans l’arrière plan
Une légère caresse
Vient de je ne sais où… !
Et cette petite perle qui perle
Sur le parchemin de la vitre
Je continue à suivre le ruissellement
Cette goutte qui me dévisage
Elle est loin
Elle est proche
Entre moi et elle
Nous vivons le même voyage…

Je me détourne
Rejette une feuille froissée
Elle me regarde tout en soupirant
Je décide de l’ouvrir
De lire dans son cœur
Et je lis un seul mot
Toi… !

Moi ou l’autre
Entre ce moi perdu
Et cet autre qui me renvoie son image
Nous vivons à l’écart
De nos démarches… !

Et je me vois ailleurs
Sur un autre quai solitaire
C’était je ne me rappelle plus
Hier ou le jour d’avant
Je l’attendais
Elle n’est plus revenue
Le dernier train n’a plus de passager
Seul en face de ces rails rouillés
Je ne perçois aucun signe
D’elle plus de ce parfum habituel


Et de mon lit déserté
Le corps perd son corps
L’oreiller égare ses rêves
L’aube et le crépuscule
Font de la navette
Et j’oublie le livre ouvert
Les quelques photos fanées…

On frappe à une porte
Ce n’est point celle de ma demeure
Sur le seuil je suis la foule
Et je me perds dans la recherche… !

© kacem loubay
Dimanche 25 Septembre 2005
Khénifra / maroc
Loubay_k@yahoo.fr
Le poète de l’autre rive

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Émois à revivre

Quand j'ai imprimé un poème
J'en oublie aussitôt le thème.
Or s'il me parut émouvant,
Il fut livré aux quatre vents.

Porteur d'une date certaine
Il parvint en terre lointaine
Mais il n'y resta guère figé
Ne cessa pas de voyager.

C'est par hasard que le relis
Sur un papier en gribouillis
Les vers d'un très ancien poème
D'une fraîcheur restée la même.

Selon les jours qui les déversent
Je capte des grâces diverses.
La beauté qui surgit partout
Peut perdurer comme bijou.

En fin de parcours me propose
De revivre durant mes pauses
Des instants qui m'ensoleillèrent
Dont resplendira la lumière.

18 octobre 2015

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L'OISEAU LYRE FÊTE SES 10 ANS !

"CHACUN POUR TOUS"

Jean-Marc Richard

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E C O U T E R !

Communiqué radio suisse la 1ère du 7 septembre 2015

L I R E

Suivi: Association "L'Oiseau Lyre"

Cette structure enfantine, qui accueille depuis 10 ans des jeunes de 2 à 6 ans dans un cadre idyllique aux portes de Lausanne, pratique la pédagogie Waldorf-Steiner. Il lui reste actuellement encore de la place pour accueillir des enfants et permettre de favoriser leur développement, leur bien-être et leur épanouissement tout en suscitant leur créativité et leur imagination.



En octobre 2004, Chacun pour Tous avait soutenu l'association "L’Oiseau Lyre" lors de sa recherche d'un local et de matériel indispensable pour ses débuts. Officiellement fondée en mars 2005, cette association a pour principal objectif de gérera un lieu d'accueil de la petite enfance Waldorf-Steiner et de collaborer activement avec d'autres organisations poursuivant des buts similaires, à savoir favoriser le développement harmonieux du petit enfant, son bien-être et son épanouissement en suscitant sa créativité et son imagination.

Ce projet, qui fête cette année ses 10 ans d'existence, a répondu et répond encore à un manque évident de structures d'accueil dans le canton de Vaud. Situé aux portes de Lausanne, à Prilly, le lieu dit "L'Oiseau Lyre" propose désormais un choix d'ateliers artistiques diversifiés: petits travaux manuels, danse-gestuelle, peinture et atelier musical. Il offrira également des jouets naturels et écologiques qui permettront à l'enfant de créer, de s'exprimer et de développer ses sens en faisant des expériences diverses (équilibre, construction, etc.)

Par la pédagogie et les horaires qu'il offre, "L'Oiseau Lyre" a donc été une nouveauté dans ce domaine en milieu urbain. Il pratique la pédagogie Waldorf-Steiner très artistique et soucieuse du développement harmonieux du petit enfant. Ce jardin d’enfants bénéficie d’une situation naturelle et géographique exceptionnelle puisqu’il se trouve dans un site enchanteur à la lisière d'une forêt et peut offrir aux enfants un parc de jeux et des jardinets fleuris. Au royaume de l'imaginaire, il favorise le jeu libre et la créativité individuelle, l'expression rythmique musicale et gestuelle. Il propose des jouets naturels de grande qualité, dans des espaces ludiques accueillants et colorés propices au besoin d'expression de l'enfant ainsi que des animations artistiques et manuelles: eurythmie, peinture, pâtisserie, modelage, petits ouvrages rythment la semaine.

Cette structure enfantine ne reçoit aucune subvention et se gère elle-même en toute indépendance. Elle peut quotidiennement accueillir entre 7h et 18h une vingtaine d'enfants âgés de 2 à 6 ans. Elle a actuellement encore un peu de place, vous pouvez donc, en cas d'intérêt et pour plus d'informations, contacter directement sa responsable Rébecca Terniak au 021 547 53 10 ou au 078 739 38 88.

  -

 


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Attention, danger de vie!

Ne fais pas ça laisse tomber
tu sais bien que c’est risqué
Mais on n’a pas l’éternité
moi sur les doutes je veux danser!
J’ai besoin de m’élargir,
de m’étonner, savoir,
penser du matin au soir,
éveiller d’autres désirs.
Je veux aimer et chérir,
sans me retenir tout donner,
me raréfier exister,
offrir et accueillir.
Je rêve de partir
tenter ma vie, ma chance ailleurs,
braver la mort les peurs,
inventer d'autres souvenirs.
Ne fais pas ça laisse tomber
tu sais bien que c’est risqué
Mais on n’a pas l’éternité
moi sur les doutes je veux danser!
*

Un partenariat d'

Arts 

12272797098?profile=originalLettres

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La poule et le paon

"Triste animal, que cherches-tu l'oeil joyeux,
Les pattes dans cet infâme lisier ?
Y-a-t-il à manger de propre qui soit heureux
Pour y tant patauger ? "

"Paon, tu te pares pour le bal sans doute ?
Je ne vois ta tête parmi tes couleurs !
Petits fours pour toi, à moi le casse-croûte,
A toi la danse, à moi les labeurs ! "

"Il est vrai que j'y cours, on m'y attend !
La roue est de mes meillleurs atours,
Quand je la déploie partout on s'y prend,
Et je picore ainsi tout autour ! "

"Mais animal joyeux n'as-tu pas l'oeil triste
De croire ainsi en tes parades ?
Regarde moi, ce pourquoi j'existe
Est dans la chair du lisier dont tu t'évades ! "

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Solitude.

La véritable obscurité, le froid,

est l'absence de l'être aimé près de soi ;

Vous mon cher Ami, vous êtes mon grand jour !

Imaginez un seul instant le ciel

porteur d'un soleil décédé !

Du noir sans lumière partout .....

NINA

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Un regain de jeunesse

Attendre est avoir foi en un heureux hasard.
Les Espagnols emploient le vocable esperar.
Et cependant l'incertitude persistante
Peut conduire à l'idée d'une fin décevante.

Ayant peu de désirs, moi je n'attendais plus
Sans pouvoir refouler ce que j'aurais voulu.
Un défi paraissant rêve d'idéaliste
Soudainement devint un projet réaliste.

Notre énergie vitale activée nous surprend.
Si l'on fait des efforts aussitôt l'on comprend
Qu'ils la rendent sensible et certes plus intense.
De notre volonté peut dépendre la chance.

En accueillant l'idée qu'il n'était pas trop tard
J'ai pu trouver comment créer d'heureux hasards.
Lors depuis je reçois sur un flot de tendresse
Des grâces me donnant un regain de jeunesse.

9 janvier 2005

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DEMAIN...

Savoir vivre avec souvenirs

Ne pas se morfondre en soupirs!

Et ne pas penser que là-bas

C'est mieux parce qu'on n'y est pas...

Pouvoir assumer son destin

Et vers d'autres tendre les mains

Ne pas crier que peu importe

Mais vouloir ouvrir grande la porte...

Dans petit matin apaisée

Coroles des roses, tendre rosée

Sourire au moment qui se goûte

Apprendre à faire taire les doutes!

Alors un jour, oui c'est certain

Reviendra l'envie de demain

Et dans des yeux qu'on a croisés

Se déclinera le verbe aimer...

J.G.

 

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ADMINISTRATEUR GENERAL

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L’Espace Art Gallery a le plaisir de vous présenter du 21/10 au 08/11/2015 l’exposition  événement des artistes suivant : Jacqueline Morandini, Sylvana Aymard, Alberto Vazquez Navarette, Heidi Fosli, John Nieman, Daniel Mc Kinley, Jim Pescott, Audrey Traini, J.A. Fligel, Sze King Lau, Doris Savard, Carole Saint Germain et Cristian Sainz Marin.

 

Le VERNISSAGE a lieu le 21/10 d e 18h 30 à 21h 30 et l’exposition du mardi au samedi inclus de 11h 30 à 18h 30. Et sur rendez-vous le dimanche.

 

Vernissage qui sera agrémenté d’extraits de Musique Celtique interprétés par la harpiste Françoise MARQUET.  

 

Le FINISSAGE a lieu le 07/11 de 11h 30 à 18h 30.

 

 

Titre de l’exposition : Meltin’ Art spot

 

Jacqueline MORANDINI (France) peintures,

Sylvana AYMARD (France) peintures,

 

Alberto VAZQUEZ NAVARETTE (Mexique) peintures,

 

Heidi FOSLI (Norvège) peintures,

 

John NIEMAN (Etats-Unis) peintures,

Daniel Mc KINLEY (Etats-Unis) peintures,

 

Jim PESCOTT (Canada) peintures,

Audrey TRAINI (Canada) peintures,

J.A. FLIGEL (Canada) sculptures,

Sze KING  LAU (Canada) peintures,

Doris SAVARD (Cadada) peintures,

Carole SAINT GERMAIN (Canada) peintures,

 

Cristian SAINZ MARIN (Espagne) peintures.

 

 

A voir également « La grande table en bois » réalisée par l’artiste

Louis de VERDAL (Fr) sculptures

 

Exposition du 21 octobre au 08 novembre 2015.

 

INVITATION AU VERNISSAGE

 

Le Mercredi 21 octobre de 18 h 30 à 21h 30.

Drink de bienvenue et petits sandwichs fourrés.

 

Espace Art Gallery 35 rue Lesbroussart 1050 Bruxelles. Ouvert du mardi au samedi de 11h 30 à 18h 30. Et le dimanche sur rendez-vous. GSM : 00 32 497 577 120

 

INFOS ARTISTES ET VISUELS SUR :

 

Site de la galerie : http://www.espaceartgallery.eu

Le site de l’Espace Art Gallery se prolonge dorénavant sur

Le Réseau Arts et Lettres à l'adresse: http://ning.it/KUKe1x

Voir: https://artsrtlettres.ning.com/ (Inscription gratuite)

Diaporama des plus belles expositions de l'Espace Art Gallery:  

Voir: http://ning.it/KHOXUa

Les critiques de François Speranza sur Arts et Lettres :

Voir : http://ning.it/VpFh6C

 

Et à titre d’information voici les prochaines expositions:

 

-Titre : « Symphonie des sphères »

Artiste : Cécile Parent (Fr) peintures

Vernissage le 12/11 de 18h 30 à 21h 30.

Exposition du 12/11 au 29/11/2015.

Finissage le 28/11/2015 de 11h 30 à 18h 30.

&

-Titre : « Mot à mot »

Artiste : Christian Voglet (Be) technique mixte

Vernissage le 12/11 de 18h 30 à 21h 30.

Exposition du 12/11 au 29/11/2015.

Finissage le 28/11/2015 de 11h 30 à 18h 30.

&

-Titre : « Explosion de couleur et de lumière »

Artiste : Catherine Karrer (Ch) peintures

Vernissage le 12/11 de 18h 30 à 21h 30.

Exposition du 12/11 au 29/11/2015.

Finissage le 28/11/2015 de 11h 30 à 18h 30.

 

-Titre : « Diférents regards sur l’art »

Artistes : collectif d’artistes peintres et sculpteurs

Vernissage le 02/12 de 18h 30 à 21h 30.

Exposition du 02/12 au 20/12/2015.

Finissage le 19/12/2015.

 

 

Au plaisir de vous revoir à l’un ou l’autre de ces événements.

 

Bien à vous,

 

                                                        Jerry Delfosse

                                                        Espace Art Gallery

                                                        GSM: 00.32.497. 577.120

                                                        Voir:         http://espaceartgallery.eu

 

Le site de l'Espace Art Gallery se prolonge dorénavant sur le Réseau Arts et Lettres à l'adresse: http://ning.it/KUKe1x

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Tout le monde sait...

Tout le monde sait que si vous tapez arts et lettres dans google il y a 36.000.000 résultats et le réseau est tout en haut des résultats. Si vous rencontrez un malheureux qui l'ignore, affranchissez le...

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administrateur théâtres

12273128085?profile=originalHistoire vraie d’un artiste français qui adora La Vestale jusqu'à s'aller tuer pour elle, d'un balle dans la tête! Berlioz raconte: « On doit donner encore la Vestale... que je l’entende une seconde fois !.... Quelle œuvre !... comme l’amour y est peint !... et le fanatisme ! Tous ses prêtres-dogues, aboyant sur leur malheureuse victime... Quels accords dans ce finale de géant !... Quelle mélodie jusque dans les récitatifs !... Quel orchestre !... Il se meut si majestueusement... les basses ondulent comme les flots de l’Océan. Les instruments sont des acteurs dont la langue est aussi expressive que celle qui se parle sur la scène. Dérivis a été superbe dans son récitatif du second acte ; c’était le Jupiter tonnant. Madame Branchu, dans l’air : Impitoyables dieux !, m’a brisé la poitrine ; j’ai failli me trouver mal. Cette femme est le génie incarné de la tragédie lyrique ; elle me réconcilierait avec son sexe. Oh oui ! Je la verrai encore une fois, une fois... cette Vestale... production surhumaine, qui ne pouvait naître que dans un siècle de miracles comme celui de Napoléon. Je concentrerai dans trois heures toute la vitalité de vingt ans d’existence... après quoi... j’irai... ruminer mon bonheur dans l’éternité. » C’est dire si à l’époque (1807), La Vestale de Gaspare Spontini avait ravagé les cœurs!

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On la retrouve en 2015 au Cirque Royal de Bruxelles, un endroit de choix pour monter  cette œuvre méconnue dont on ne se souvient que chantée en italien par La  Callas. L’Orchestre de la Monnaie dirigé par Alessandro De Marchi œuvre à découvert, aux yeux du public dans  une  moitié de l’arène tandis que l’action se déroule en surplomb, dans l’autre moitié du cercle. Les costumes de Marguerite Bordat font plus penser  à L’Antigone de Jean Anouilh qu’au théâtre antique. La mise en scène, signée Eric Lacascade et montée l'année dernière au théâtre des Champs Elysées à Paris, est très stylisée. Epurée et classique à la fois, elle donne le ton d’un drame intemporel.

Comme dans « Les pêcheurs de perles », on retrouve l’amour en butte à la  bigoterie religieuse, le thème du bouc émissaire, mais aussi la  brûlante liberté d’esprit de la victime expiatoire.  Deux thèses en présence: « Le salut exige une victime» s’oppose à un autre camp «  Le salut des états ne demande pas de crime », c'est celui des  jeunes vestales (La Choraline, direction Benoît Giaux). On est glacé par la scène de lynchage qui s’apparente aux scènes insoutenables vécues au sortir de la deuxième guerre mondiale par ces femmes tondues, honnies et  persécutées avec hargne. On respire d’aise  et de bonheur à la fin du drame comme dans « La Clémence de Titus » que présentait La Monnaie la saison dernière.   On ressortira du spectacle avec une certaine exaltation devant  l’homogénéité de la représentation et  la poésie du texte transmise avec une très belle diction, que ce soient les chœurs ou les solistes qui mettent en valeur  la beauté  lyrique  lumineuse de l’œuvre.

12273127460?profile=originalPureté du jeu, pureté du feu,  un flambeau d’amour renaît des cendres de la haine. Le feu symbolise la régénération et la purification, par l’amour et la lumière. Alexandra Deshorties est excellente  dans le rôle de Julia et brille de noblesse naturelle. Son jeu impressionne par la vérité de ses gestes. La tessiture de la voix plonge dans les registres inférieurs de la tragédie désespérée et fuse dans les registres supérieurs du bonheur et de la tendresse charmante et juvénile. La finesse de son, loin d’être un reproche, est au diapason de la pureté des sentiments et de la pureté de la voix. On se sent à la fois envahi par l’innocence, l’illumination palpitante du désir et la rage du désespoir, deux forces qui peuvent changer le monde.

Yann Beuron,  dans le rôle de Licinus a des tempos justes et chaleureux, des phrasés éloquents, une puissance romaine naturelle  dépouillée de toute mièvrerie, une ardeur de guerrier et d’amant passionné. Il célèbre également la vraie amitié et l’amour vrai qu’il éprouve pour sa Julia : « Je vis pour défendre ses jours ! »  Il s’offre héroïquement  pour la sauver tandis qu’elle a choisi de crier en  vestale de l’amour, sa liberté dernière : celle de marcher avec fierté vers la mort et de taire le nom de celui qu’elle aime. De bouc émissaire elle devient martyre glorieuse.   Leurs duos sonnent juste et touchent  les coeurs.    La voix rayonnante du pontife (Jean Teitgen) domine,  impressionne, mais n’arrive jamais à réduire l’innocence de l’amour au silence. Il s’entoure d’une  hypocrite escadre de soutanes noires parées de longues chevelures suant la jouissance de l’anathème et s’alliant les odieux mouvements de  la foule versatile. C’est voulu et  lourd de propos.

DSC_1684press.jpg?width=750 Chargée du rôle de la grande Prêtresse, la mezzo-soprano Sylvie Brunet-Grupposo est  auguste et très crédible, n’hésitant pas à laisser fondre son cœur de mère dans un duo déchirant avant que Julia ne soit enterrée vivante. Sur scène, quelques bancs, ou  longues tables mouvantes, et au centre le siège du feu sacré dans une cage qui sera celle de l’héroïne, entouré de jeunes vestales exquises vêtues de cheveux de feu et de robes blanches. La plus jeune a à peine 19 ans.  Les mouvements fascinants et le lyrisme des chœurs très nombreux utilisent plus que leur espace scénique, ils jouent d’une certaine proximité avec le spectateur, de quoi les clouer dans l’émotion.  

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Une œuvre sans aucune lenteur, des rythmes enflammés, du désespoir palpable, la flamme immortelle de l’amour omniprésente,  le tout serti dans un très beau travail de chœurs (Martino Faggiani), ne fait que contribuer à l’allégresse qui naît lorsqu'une performance est reçue  comme un cadeau.

Crédit Photos: © Clärchen und Mattias Baus 

http://www.lamonnaie.be/fr/opera/

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DORIA

Bruxelles chantait, malgré la grisaille d'un soir d'hiver, en ce début de l'an 1991...
Comme bon nombre d'entre nous, je rejoignais mon domicile, fatigué de ma journée et heureux de retrouver mon chez moi, ... de m'y vivre à l'aise, avec pour seul motif celui de me faire plaisir.
Et ... j'avais faim!
J'habite, là maintenant, un petit studio original situé au sommet d'une tour de 10 étages. Cet endroit m'offre surtout une terrasse spacieuse qui donne vue sur la forêt de Soignes, cette forêt qui fut tellement vaste avant l'urbanisation.
Du haut de ma tour, j'ai le loisir d'observer les alentours et les arbres. Là, d'en-haut, j'aime me nourrir de ces géants de la Nature qui se meuvent, si étonnants de vie, au gré du vent, ... que ce soit dans la tendresse d'un vent amoureux à la caresse douce et chaleureuse ou dans une danse endiablée, passionnée, tourmentée aussi parfois, tel un flamenco espagnol lorsque ce même vent se fait soudainement plus violent ... car alors là, la valse du sommet de ces grands se meut dans tous les sens, à l'endroit, à l'envers, dans toutes les directions imaginables...
Cela me passionne, m'effraye aussi quelquefois, ... toujours, il est évident, selon mon état d'esprit du moment et, ... il y a aussi parfois la nostalgie furieuse d'un tango argentin en quête d'amour partagé.
Cette vie là, plus bas, selon la hauteur de ma tour, ... cette nature que j'ai le temps de contempler dans toute son ampleur, m'offre un spectacle quotidien qui me fascine par sa beauté, son mystère et sa diversité dans son mouvement de danse toujours et sans cesse exprimé, renouvelé comme une fureur de vivre.
Et oui, ... je suis relativement conscient combien ma solitude présente m'ouvre de la sorte l'espace/temps intérieur pour observer, contempler la vie, ... la ressentir et m'y vivre, tout en me posant mille questions. J'en ai le temps et je m'en inspire. C'est peut-être, ce que peuvent expérimenter certains drogués lors de leur expansion d'eux-mêmes? Cette expansion, moi je l'expérimente en contact avec la nature dans une forme de télépathie telle une communion et, ... il s'ensuit le libre cours de mon imagination dans laquelle je me permets de voguer, voyager, tourbillonner, découvrir par la simple grâce de la mouvance, ... au gré du vent.
Et je me vois là, ici maintenant, engendrer le futur de mon existence, sans même avoir encore la capacité des mots justes pour l'exprimer, le partager. Les mots sont-ils limitatifs si non vécus consciemment?
Car oui, dans ces moments-là, je permets à tous les états de mon être d'exister, ... la tristesse, la colère, les moments intenses de joie profonde, ... tous ces états intérieurs qui sont partie intégrante de mon expérience existentielle... J'en arrive même à aimer choisir vouloir fusionner le pour et le contre! Que m'arrive-t-il dans cette envie soudaine qui vient de mes entrailles, de voir le pour et le contre comme faisant partie d'un même élan de manifestation?
Pourtant la légèreté qui s'ensuit est une délivrance de toute lutte intestine, je me vis hors lutte et même si c'est nouveau en mon état d'être et, même si je n'y comprends rien, ou pas grand chose encore, cela est indéniablement bien agréable.
Puis soudain, comme à chaque fois que j'atteins cet état, une question primordiale s'interpose: «Et moi, avec et dans tout cela, qui suis-je réellement?»
Souvent, seul le silence me répond, je n'entends rien, ... mais quelque chose se passe, cela je le ressens fort bien.
Mais que se passe-t-il donc en vérité?
Dans le doute conséquent à la non compréhension instantanée, mon côté analytique revient au galop et je me remets à analyser ma situation... Eh non, me dis-je, je n'ai pas encore accompli ce qui, pour moi, est primordial, je n'ai pas encore trouvé l'accompagnent «idéal», ce que certains nomment l'Âme Sœur!
Je ne suis pas un ours pour autant, j'aime la Vie!
Je me sens d'abord un peu comme affaibli, ... la vie, les autres, moi surtout qui se pose tant de questions, je ne sais plus où j'en suis. ... Un temps passe, puis soudain un flash!

Par «flash», je veux dire que, comme venue de je ne sais où, j'enregistre une découverte simple certes mais qui s'avère capitale, ... le mouvement engendre le mouvement, le changement, l'évolution... et donc de nouvelles découvertes au plus profond de soi!
Ici là et d'un coup de bambou, je ressens et vis m'ouvrir à un nouveau niveau de ma conscience, telle une porte vers de nouvelles potentialités non encore explorées. Une vastitude m'emplit, me nourrit et je me trouve dans l'intention, le choix d'aller de l'avant, ... de m'expérimenter tout azimut!
Oh la ... tout azimut! Est-ce dangereux car cela veut dire changement ... et cela peut faire peur?
Oui certes, je le veux mais?
Il est vrai qu'au niveau des pâquerettes, je travaille encore et je ne fais pas ce que j'aime, c'est donc les galères. Et même si d'autres y trouvent encore un quelconque «équilibre», il est évident qu'en ce qui me concerne, je me vis prisonnier d'un job qui ne me correspond pas, mais alors pas du tout.
Honnêteté oblige: travailler pour survivre est une chose, faire ce qu'on aime en est une autre, donc faire ce que l'on n'aime pas est une galère voire un esclavage «moderne»!
Et une question importante s'impose à moi: Ai-je encore envie de «survivre»?
La réponse est instantanée cette fois: Oh non, non et non!... Je ne suis pas suicidaire à ce point et «survivre», «joindre les 2 bouts», sincèrement, me dépriment au plus haut point.
Là maintenant, je sens la colère et la passion de vivre autrement m'envahir avec puissance...
A la fois déprimé, furieux et passionné, je prends une première décision... En homme solitaire donc, je choisis ce qui me vient spontanément à l'esprit et engendre un pas de danse, un mouvement qui me mène à ma kitchenette tout en chantant, j'espère pas trop bruyamment et même si, tant pis, ... j'ai faim, que vais-je donc m'offrir de bon? ...

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Créer.

 

Créer, écrire monumentalise ;

un poème, une toile, une musique,

bien sûr c'est soi, mais en bien

plus grand !

Ce qui nous dépasse,

 extraordinairement tient dans un stylo,

 dans un pinceau, voire un instrument,

pour être véhiculé par ceux-ci

 jusqu'à l'esprit de l'autre.

La mère bien sûr donne naissance,

mais une seconde naissance est donnée

par le créateur, pour lui-même.

Oui, créer, écrire, monumentalise !

NINA

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Une exaltante tendresse

 Pour Adyne

L'énergie solaire éclatant
Crée dans l'immensité céleste
Des zones suspendues qui restent
En un désordre saisissant.

Un pan d'univers envoûtant
Révèle un spectacle sublime.
Il est fait de monts et d'abîmes
En équilibre dans l'instant.

Des masses gigantesques forment
Le relief d'un étrange ailleurs
Où rivalisent les couleurs.
Fleuves et rivières y dorment.

Semblent en feu de grands espaces
D'un rouge-orange ravissant
Que limite un superbe blanc
De fumée pas la moindre trace.

Contemplant grisé les prouesses
De l'énergie qui l'ébahit, 
L'être solitaire applaudit
L'âme débordant de tendresse.

15 octobre 2015

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