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Avis de recherche et alerte disparition !

Il y a longtemps que je n'avais publié auprès de votre sympathique et riche communauté, mes voyages incessants ne me laissant que très peu de disponibilité, j'espère que vous voudrez bien ne pas m'en tenir trop rigueur ?

Alors, voici un billet un peu spécial posté de Lisbonne, dans lequel je reprends le début du dernier article de mon blog "Aquarelle en voyage", en vous remerciant de le faire suivre auprès de vos amis (es) portugais (- es -, si vous en avez), au cas où on ne sait jamais, on pourrait arriver à trouver des indices sur cette disparition ?

Car je lance un appel à l'aide, qui ne vous coûtera que de partager ce billet (surtout après de vos amis - es - carnettistes, "sketchers", et amateurs d'art) : un très joli carnet de voyage vient de disparaître, certainement dérobé !
Situons les lieux, dans la calanque de Portinho : un des plus beaux endroits des environs de Lisbonne.
Le soleil brille sur la baie de Setùbal aux airs de Méditerranée. Nous travaillons sur le bleu de la mer, les falaises ocre, la verdoyante végétation, au milieu d'une foule de touristes et d'autochtones profitant du week-end du 1er mai...
Il est presque 16h lorsque nous nous regroupons près d'un petit restaurant en attendant le minibus qui doit nous emmener sur le prochain site.

12273217077?profile=originalLa suite, vous la trouverez sur mon billet "http://www.aquarelle-en-voyage.com/2017/05/alerte-disparition-et-avis-de-recherche.html", ainsi que des photos de ce carnet, et de l'endroit où il a disparu, je reviendrai vers vous plus tard pour d'autres aventures "aquarellées", je précise qu'il ne s'agit pas de l'un de mes carnets mais de celui de Virginie, une participante à cette session "carnet de voyage" au sud Portugal, dont le travail était (entre autres), destiné à l'une de ses prochaines expositions...

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ÉVAGRE LE PONTIQUE (346-399)

12273222467?profile=originalOriginaire du Pont, ordonné lecteur par saint Basile de Césarée, diacre par saint Grégoire de Nazianze, qu'il suivit à Constantinople, où sa prédication connut un grand succès, Évagre, « pour le salut de son âme », quitta cette capitale (382) et se retira d'abord à Jérusalem, puis en Égypte, où il se fit le disciple de Macaire d'Alexandrie et mena jusqu'à sa mort la vie monastique dans le désert de Nitrie (Skété). Il gagnait sa vie à transcrire des manuscrits.

Évagre est à notre connaissance le premier moine qui ait laissé une large production littéraire. A cause des condamnations qu'encourut sa mémoire pour ses tendances origénistes, ses oeuvres ont pour la plupart disparu dans leur texte grec original et ne nous ont été conservées que dans des traductions syriaques, arméniennes, latines (Rufin, Gennade). La critique moderne a déjà beaucoup fait et a encore beaucoup à faire pour reconstituer l'héritage littéraire d'Évagre, dont on connaît : l'Antirrheticos  (Réfutation ), recueil de sentences à opposer aux tentations du démon, divisé en huit livres, un contre chacun des huit (sic ) péchés capitaux _ conservé en grec et en syriaque ; le Monachicos  (Le Livre du moine ), recueil de sentences en deux parties : le Practicos  (La Vie active , c'est-à-dire l'ascèse), destiné au commençant (deux éditions, en soixante et onze et cent chapitres), et le Gnosticos  (La Vie contemplative ), pour le moine formé _ en grec et en syriaque ; les Problemata gnostica  (Problèmes sur la gnose , c'est-à-dire la contemplation), six groupes de cent sentences (Centuries ), enseignements dogmatiques et ascétiques dont le désordre apparent cache une doctrine spirituelle très ferme _ en syriaque et en arménien.

Deux opuscules attribués à Nil d'Ancyre sont à restituer à Évagre : La Prière , enseignements précieux en cent cinquante-trois sentences (comme les cent cinquante-trois poissons de la pêche miraculeuse ;), et Les Mauvaises Pensées  (la description qui y est donnée de l'« acédie  », dégoût des choses spirituelles, est restée célèbre).

On a conservé en syriaque soixante-sept Lettres  d'Évagre, auxquelles il faut joindre la Lettre VIII  de saint Basile, qu'on doit aussi lui restituer.

Évagre avait encore composé des Commentaires sur les Psaumes  et des Commentaires sur les Proverbes , dont des fragments importants ont été conservés dans les Selecta in Psalmos  d'Origène ou dans les fragments de son commentaire sur les Proverbes.

Évagre a su donner de l'expérience spirituelle des moines du désert une synthèse tout inspirée de l'enseignement dogmatique et spirituel d'Origène, ce qui explique la suspicion dont fut victime son oeuvre lors des controverses anti-origéniennes des VIe et VIIe siècles (conciles de Constantinople de 553 et de 680). Mais on reconnaît de plus en plus l'influence considérable et féconde qu'il a exercée sur la spiritualité de l'Orient byzantin, où, avec saint Grégoire de Nysse et saint Maxime, il a été le grand initiateur. A travers Cassien, cette influence s'est répandue jusqu'en Occident. C'est de lui que viennent les grands thèmes de la spiritualité orientale : division de la vie spirituelle en vie active et vie contemplative ; nécessité du dépouillement de toute image et de toute forme pour parvenir à la contemplation ; identification de la prière et de la théologie , qui est connaissance (gnose ) de la Trinité ; notion de l'apathie , qui est tout autre chose que l'impassibilité stoïcienne _ paix et douceur d'une âme entièrement purifiée par le renoncement et la charité... Malgré ses mérites, cette mystique « intellectualiste » peut cependant inspirer une certaine réserve : on peut en particulier se demander quelle place y est faite à l'humanité du Christ.

Il ne faut pas confondre Évagre le Pontique avec d'autres personnages du même nom, tels Évagre d'Antioche (fin du IVe s.), qui traduisit en latin la Vie d'Antoine  de saint Athanase, ou Évagre le Scolastique (VIe s.), auteur d'une Histoire ecclésiastique , qui est importante pour l'histoire des controverses nestoriennes et monophysites.

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Un frais parfum de nostalgie

Inactive dans la lumière,
Je ne ressens aucune envie
Sinon celle de ne rien faire.
En ce jour, n'ai pas d'énergie.

Par habitude, vais écrire.
M'enchante le pouvoir des mots.
Leur vif éclat fait qu'on s'y mire.
Ils sont voies lactées sur les flots.

Complice, sincère, fidèle,
Ma mémoire garde des émois.
Des grâces tout à fait nouvelles
Rejoignent celles d'autrefois.

Pour m'empêcher d'être morose.
J'appelle à moi la poésie.
Sur ma page blanche se pose

Un frais parfum de nostalgie.

2 mai 2017

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administrateur partenariats

Lever de soleil au Der

"Lever de soleil au Der"

par Françoise BUISSON

Mai nouveau !

Voici Mai et son manteau neuf de verdure
Qui recouvre monts et vallées du regard ;
Et là, où les yeux à travers pouvaient tout voir
Promettent le havre caché où tout dure.

D'audacieuses rouges et jaunes pensées
Se fraient un chemin parmi le vert tableau ;
La primevère penche abandonnée,
Quitte la scène tel l'acteur aux yeux mi-clos.

la forêt

"la forêt "

par Claudie Capdeville


Le fier Narcisse lui vole son rôle
Et répand avec sa blanche soeur le muguet
De joyeuses clochettes qui farandolent
Au gré des bois, des prairies et des bosquets.


Les arbres ne sont plus tristes et s'agitent
Quand le puissant poumon du vent les fait bruisser ;
Puis pierrots et colombes prennent la suite
Quand le mois de Mai nouveau revient à chanter.

 Gilbert Czuly-Msczanowski

"Papillon du jour, amour"

Un partenariat

Arts 12272797098?profile=originalLettres

 

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Mai nouveau !



Voici Mai et son manteau neuf de verdure

Qui recouvre monts et vallées du regard ;
Et là, où les yeux à travers pouvaient tout voir
Promettent le havre caché où tout dure.

D'audacieuses rouges et jaunes pensées
Se fraient un chemin parmi le vert tableau ;
La primevère penche abandonnée,
Quitte la scène tel l'acteur aux yeux mi-clos.

Le fier Narcisse lui vole son rôle
Et répand avec sa blanche soeur le muguet
De joyeuses clochettes qui farandolent
Au gré des bois, des prairies et des bosquets.

Les arbres ne sont plus tristes et s'agitent
Quand le puissant poumon du vent les fait bruisser ;
Puis pierrots et colombes prennent la suite
Quand le mois de Mai nouveau revient à chanter.

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Un plaisir ajourné

En ce jour qui est une fête,
Ai l'envie d'un brin de muguet,
De son parfum, de ses clochettes
Qui ravissent et qui égaient.

J'accueille à nouveau ce désir,
Empreint d'une intense tendresse.
Tant de délicieux plaisirs
Rendirent douce ma jeunesse!

Le premier mai, émoustillé
On croyait qu'existe la chance,
Dans le soleil éparpillée,
Conservant la même brillance.

On offrait les porte-bonheurs
Qu'avait ciselés la nature.
Le sort apparaît bien meilleur
Quand la foi en la vie perdure.

Mon jardin est source de joies,
Me mettant souvent l'âme en fête.
Or, à la fin du prochain mois,
Il se couvrira de clochettes.

Ier mai 2017

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J’écoute attentivement Gaëtan Faucer, écrivain et auteur de plusieurs pièces de théâtre. Nous sommes assis à l’intérieur du Théâtre Artistic Athévains à Paris à l’une des table rondes, chaises pliables de jardin, mobilier qui n’était pas sans me rappeler le café-cinéma Le Paltoquet que j’avais ouvert à Bruxelles en 1989. Après de longs instants d’échanges sur nos projets respectifs, le tout avec beaucoup d’écoute, de respect mutuel, il me dit : Patrick Lowie, je dois vous parler d’un projet qui me tient à cœur mais qui me semble irréalisable. J’aimerais vous proposer de le mettre en scène. Je plonge dans ma tasse de thé, par timidité, et en y ressortant je lui dis : vous savez que ce théâtre a été un cinéma de 1935 à 1970 ? J’ai l’intime conviction qu’ils y ont projeté « Théorème » de Pasolini. J’ai des dons de voyance et je peux revoir des événements passés sans y avoir participé, et lire les rêves qui vous marquent à jamais. L’idée de mettre en scène au théâtre ce cauchemar pourrait avoir des effets bénéfiques pour vous, pour votre âme, pour votre amour, pour votre arbre généalogique, pour votre art et surtout pour remettre en perspective votre nécessité d’écrire comme vous le faites si bien. Je vous conseille vivement de le mettre en scène vous-mêmes, je peux vous accompagner si vous le désirez. C’est un beau projet surtout à cette époque où l’art n’est plus qu’un vulgaire produit d’amusement d’une société de consommation en perdition. Il murmure : De nos jours, un spectacle de fakir ne vaut plus un clou. Des adolescents entrent dans le théâtre, une classe d’étudiants. L’un d’eux ressemble à Antoine Monnier, le jeune homme qui joua le rôle de Charles dans Le Diable probablement de Robert Bresson, il parle avec son professeur : Sachez monsieur que je vous admire, je vous trouve même très beau et épatant, mais moi je refuse l’engagement, je suis trop dégoûté par le monde qui m’entoure. Gaëtan Faucer fixe mon regard : je ne vous ai pourtant rien dit de ce cauchemar et encore moins de ce qu’il s’est passé à mon réveil. Je prends de l’argent de ma poche et je paie les consommations. Suivez-moi, lui dis-je, je vais vous montrer quelque chose. Vous allez intituler la pièce « Le cauchemar après le cauchemar », n’est-ce pas ? On se dirige vers les coulisses du théâtre, on traverse des couloirs labyrinthiques, on déplace des bahuts de poupées en tous genres, des buffets en teck, des costumes et des accessoires, derrière tout cela, on observe une belle chatte siamoise, tondue et grise, enceinte, sur le point de mettre bas. Je glisse à l’oreille de l’auteur : Monsieur Faucer, donnez-moi la didascalie. Au même moment, deux renards affamés arrivés de nulle part attaquent subitement la chatte grise tondue et dévorent sa matrice et tout ce qu’elle contient. Vous savez, cher ami, qu’au théâtre plus que dans la vie mais moins que dans les rêves, nous pouvons transformer les événements du monde. Je vais donc à l’instant me transformer en deus ex machina et tuer à mon tour ces renards. Que s’est-il passé à votre réveil ? Je lis la didascalie : à mon réveil, ma douce prégnante, m’apprend avoir perdu notre enfant.

http://www.lemague.net/dyn/spip.php?article9349

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Je médite aux lueurs du soir

Dans l'espace où finit ma vie,
De larges zones oniriques,
Comblent mon âme romantique.
Toute surprise me ravit.

L'instant, toujours, se volatilise.
Lors ses parfums s'en vont ailleurs.
Fort vite, il change de couleurs,
Parfois dans le rêve s'enlise.

J'entends souvent des vers que j'aime,
Écris, jadis en douce France.
Délicieuses confidences,
D'une fraîcheur restée la même.

Me plais à saisir des images
D'une impressionnante clarté,
À en révéler la beauté,
En utilisant le langage.

Je médite aux lueurs du soir
Pour comprendre ce qui m'importe
Et m'être utile en quelque sorte.
Je n'aime pas me décevoir.

30 avril 2017

 

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administrateur théâtres

 War and Judgment on Earth facing …Eternity

 

Première mondiale à la Cathédrale des Saints Michel et Gudule : voici l’accrochage d’une impressionnante tapisserie sur le livre de l’Apocalypse (exposée du 28.04 au 15.06 2017)

20 ans de préparation

36 m de long, 3 m de haut 

22 chapitres de l’Apocalypse 

14 tapisseries

240 couleurs différentes de fils

3 éclairages différents

Jusqu’au 15 juin, la cathédrale de Bruxelles accueille en première mondiale la « Tapestry of Light » de l’artiste australienne Irene Barberis. Elle fera ensuite le tour des musées et cathédrales de UK et d’Europe. L’accès est gratuit.

Sur 36 mètres, c’est tout le livre de l’Apocalypse qui est évoqué en 14 pièces tissées en Belgique. Cette tenture est le résultat de plus de 10 ans de recherche technologique et artistique.

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Irene Barberis est une artiste australienne munie d’un doctorat,  enseignante, chercheur et conférencière 
à la University RMIT School of Art. Elle est la directrice fondatrice du «satellite» de recherche internationale
d'art Metasenta ®, le Centre mondial pour le dessin. Elle est co-directrice de la Galerie contemporaine
Langford120 à Melbourne. Elle donne des conférences sur la peinture dans le programme School of Art
de Hong Kong à Hong Kong Art School et a été critique internationale pour le « Rome Art Program »
basé à New York pendant 3 ans.

 

 Elle a lancé de nombreux projets artistiques internationaux en collaboration avec des artistes et des institutions au Royaume-Uni, aux États-Unis, au Moyen-Orient et en Extrême-Orient, organisant d'importantes expositions à travers le monde. Madame Barberis dirige les publications de Metasenta Publications, une initiative d'édition internationale pour artistes, architectes, poètes et designers.

 

 En tant qu’artiste d'installation et de nouveaux médias, elle a organisé plus de quarante expositions individuelles en Australie et à l'étranger et a participé à quatre-vingt expositions groupées.  Elle est impliquée  dans de nombreuses collections publiques et privées, y compris la Collection Sol Lewitt, à New York. Irene  se consacre également à l’art  dans les espaces publics et remporté de  prestigieux projets  en Australie et au Royaume-Uni.

 

Née à Chiswick, en Angleterre, en 1953  elle déménage en Australie en 1956. Elle  grandit  dans la campagne rurale de Victoria, suit des cours de  ballet à l'âge de trois ans,  forcée d’abandonner après une blessure à l'âge de neuf ans. Après un diplôme d'études supérieures au Collège victorien des arts de Melbourne, elle reçoit la bourse 1979 de Keith et Elizabeth Murdoch de la VCA. Irene Barberis  vit et travaille  à Paris pendant trois ans,  et  revient en Australie en 1982 où elle épouse le sculpteur australien Adrian Page en 1984.  Elle  termine  un MFA au Collège victorien des Arts, à l’Université de Melbourne en 1994 et un doctorat sur «Éléments abstraits et figuratifs de l'apocalypse et ses représentations» en 2000.

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En effet, quand en 1998,  l’artiste découvrit et tomba en extase devant   …la Tapisserie de l’Apocalypse à Angers, elle eut un choc et décida de relever un défi vieux de 500 ans.  Dans la « Tapestry of Light », son œuvre spectaculaire qui  représente un travail de près de 10 ans, l’art de la tapisserie d’antan selon les techniques des Gobelins se voit  réinterprété grâce aux progrès récents de l'activité photonique à l'échelle nanotechnologique. On sait que les manuscrits et les tapisseries utilisant des techniques anciennes offrent différents degrés dans l'éclat de leurs pigments: qualités qui ont changé, à  notre époque contemporaine, en concepts scientifiques de teinte, de saturation et d'intensité. Dans La « Tapestry of Light », il y a une rencontre  troublante. L'art et la science de la lumière sont explorés du point de vue de la collaboration entre un artiste pratiquant  qui interprète l'histoire de l'illumination de l'art dans un contexte contemporain et  le scientifique qui s'intéresse aux matériaux et aux systèmes photoniques. Irene Barberis joue sur les  croisements de lumières de sources différentes pour mettre en évidence la dramatisation de l’expérience spirituelle ou poétique. Il  y a un  recours conscient aux jeux de  lumière naturelle,  de lumière phosphorescente, fluorescente, luminescente, celle induite par rayons ultra-violets et d’autres techniques hautement sophistiquées fait partie de la ré-imagination de l’œuvre d’art. Celle-ci, selon les mises en éclairage, dévoile des aspects particuliers « mis en lumière »   au sens propre, et des profondeurs mystérieuses. Il y a peut-être aussi, qui sait,  l’effet de la lumière spirituelle qui induit l'action ou l'état de grâce…

   Photo de Dominique-hélène Lemaire. 

Disons en passant, que cette nouvelle alliance de l’art et de la science  constitue  un symbole  de taille : elle présente une innovante proposition de paix entre  spiritualité et recherche scientifique qui s’unissent dès lors  dans  une recherche commune du mystère de la perfection.  La « Tapestry of Light »  relie  l'Art et la Science de la  Lux, Lumen, Illumination et le Photon. Il faut savoir que cette tapisserie (36 m de long sur 3m de haut)  a été  tissée en Belgique en 2014,   aux ateliers de  tapisserie de Flandres, ceux qui  ont notamment fabriqué  des pièces majeures de grands artistes   tels que Chuck Close (Etats-Unis),  Grayson Perry et Craigie Horsfield (Royaume-Uni).

 Aucun texte alternatif disponible.

En effet, deux principes  sous-tendent la démarche novatrice de l’artiste : Einstein établissait clairement «le mystère comme l'origine commune de l'art véritable et de la vraie science», tandis que le philosophe allemand Karl Kraus note que «la science est une analyse spectrale. L'art est une synthèse légère ».  Conçue et orchestrée par une femme, cette incomparable  « Tapestry of Light » rejoint donc  la lignée d'œuvres d'art qui mettent en scène les textes de l’Apocalypse.

 

"Cette tapisserie sur l'Apocalypse parle de la fin du monde, mais aussi de la vie après, d'une ville future, parce qu'il y a beaucoup de choses qui se passent après la fin du monde que l'on connaît", commente Irene Barberis. "L'idée d'une fin à ce monde est avec nous à chaque fois qu'on lit un journal: l'environnement, les guerres, les réfugiés... Mon travail porte sur la guerre, mais aussi sur l'espoir, la vie et l'éternité. Il y a une transition de la réalité que l'on connaît aujourd'hui à une autre réalité. Mon message au public est un appel à la prudence, car ce que nous expérimentons aujourd'hui est l'Apocalypse, mais il y a aussi de l'espoir.

 L’image contient peut-être : plein air

 

On pourrait passer des heures à analyser les  mille et un détails de l’œuvre qui illustre les 22 chapitres de l’Apocalypse selon Saint-Jean, tant le foisonnement des  symboles bibliques  et  les connotations artistiques,  faisant allusion à  500 ans  d’histoire de l’art occidental abondent.  Les références fourmillent : elles sont issues de vieux manuscrits (Beatus de Silos 1109), elles  se greffent sur des œuvres anciennes de Giotto, Dürer, Le Greco,  les 21 images de L’Apocalypse d’Angers, et l’art médiéval.  Le choc des images créées par cette  humaniste des temps modernes  avec celui des paroles bibliques  entrelacées est fait pour projeter de nouvelles illuminations.  Des détails humoristiques ou parodiques de la  vie domestique moderne courent en filigrane tout le long de l’œuvre : nous sommes des êtres réels de chair et de sang se nourrissant le matin de céréales et de lait… ou du moins dans les pays anglo-saxons.  On déambule en commençant à gauche du chœur pour faire le tour de celui-ci et  revenir  vers le point  de départ. L’Alpha et l’Omega.

Aucun texte alternatif disponible.

Dès la première  tenture, on est pris dans une sorte de tornade artistique envoûtante, une tempête de mots, de couleurs et de fibres  pour se  glisser, pas à pas, mot à mot, point par point  vers le règne de l’abstraction et du mystère.  Si beaucoup de scènes évoquent la folie humaine sauvage, et prévoient même la mort des océans qui se mettent à brûler, la création de cette œuvre monumentale  fait partie d’une progression,  à la façon du roman anglais allégorique The Pilgrim's Progress from This World to That Which Is to Come de John Bunyan, publié en 1678. 

C’est une  recherche très humaine  de partage et d’illumination, soutenue par  le pari de la  confiance et la foi en l’Espérance transmise par les différents textes bibliques. C’est à la fois le tissu de nos rêves, celui de nos liens, celui de nos espérances.  La dernière image de l’œuvre présente une synthèse imaginaire de la perfection : la Jérusalem transparente sous forme de diamant imaginaire, synthèse de toutes les perfections artistiques, scientifiques, mathématiques et spirituelles. Un nouveau rêve d’alchimiste?  La pierre philosophale d’une alchimiste en l’occurrence! Sa visite commentée  à 10 heures,  ce 29 avril 2017, a été un  extraordinaire moment de grâce, un lumineux accompagnement vivant,  joignant l’alchimie du verbe  à celle  du geste. L’aboutissement  de l’épopée picturale est un message de paix et d’espérance saisissant,  célébrant la  lumière sans laquelle il n’y a pas de vie. Une demi-heure plus tard  Irene, cet ange artistique d’une  incroyable envergure, et d’un talent éblouissant rejoignait l’aéroport…

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https://www.rmit.edu.au/news/newsroom/media-releases-and-expert-comments/2017/apr/art-meets-nanotechnology-meets-the-apocalypse

 

https://www.tapestryoflightproject.com/

https://www.facebook.com/media/set/?set=oa.1338680426212399&type=1

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ADMINISTRATEUR GENERAL

 

Espace Art Gallery vous présente son sommaire :

 

 

1.4 Actuellement à EAG

2.4 Prochainement à EAG

3.4 Informations diverses :

Adresse, nouvelles, projets, liens, …

4.4 En pièce jointe : Bruxelles Culture 1 avril : page 14 !

 

 

1.4 Actuellement à EAG

 

 

Exposition mars-avril :

 

Serge BROEDERS (Be) peintures

« Comme les cinq doigts de la main »

 

Yvonne MORELL (Ch) peintures

« Une vie ordinaire… mais extraordinaire »

 

Un billet de François Speranza attaché critique d’art du réseau Arts et Lettres :

https://artsrtlettres.ning.com/profiles/blogs/de-l-ordinaire-comme-esthetique-l-uvre-de-yvonne-morell?xg_source=activity

 

Paul Alexandre ROMBAUX (Be) peintures intuitives

« Les bleus de l’âme »

 

Christian CANDELIER (Fr) sculptures en bronze

« Courbes et douceurs »

 

Un billet de François Speranza attaché critique d’art du réseau Arts et Lettres est en préparation :

 

 

Le VERNISSAGE a lieu le 29/03 de 18h 30 à 21h 30 et l’exposition du mardi au samedi inclus de 11h 30 à 18h 30. Et sur rendez-vous le dimanche.

 

Vernissage qui sera agrémenté d’extraits de Musique Celtique interprétés par la harpiste Françoise MARQUET.    

 

Le FINISSAGE les 29 & 30 avril 2017 de 11h 30 à 18h 30.

 

2.4 Prochainement à EAG

 

 

Exposition mai :

 

Jiri MASKA (République tchèque) peintures & sculptures

« Rythme fantastique »

 

 

Le VERNISSAGE a lieu le 03/05 de 18h 30 à 21h 30 et l’exposition du mardi au samedi inclus de 11h 30 à 18h 30. Et sur rendez-vous le dimanche.

 

Vernissage qui sera agrémenté d’extraits de Musique Celtique interprétés par la harpiste Françoise MARQUET.    

 

Le FINISSAGE les 23 & 24 mai 2017 de 11h 30 à 18h 30.

 

3.4 Informations diverses

 

 

Espace Art Gallery 35 rue Lesbroussart 1050 Bruxelles. Ouvert du mardi au samedi de 11h 30 à 18h 30. Et le dimanche sur rendez-vous. GSM : 00 32 497 577 120

 

Nouvelles de la galerie :

 

Nouvelles de la galerie dans mes agendas point 3.4 d’avril 2017 :

 

La prochaine fête de remise des recueils aura lieu le samedi 27mai 2017 en la galerie de 18h 30 à 22h 30. Renouvellement de la fête-concert et édition d’un recueil d’art dans le prolongement du 10ème anniversaire de l’Espace Art Gallery en 2015. L’Espace Art Gallery édite 1 nouveau recueil d’art concernant 12 artistes qui ont exposé dans la Galerie. Ces recueils seront offerts gracieusement à ces 12 personnes.

 

Infos sur http ://www.espaceartgallery.eu/editions/ Une troisième séance publique sera dédiée afin d’offrir le cinquième volume de cette collection aux artistes ayant bénéficié d’un article d’exposition sur Arts et Lettres en 2016. Un concert précédera cette séance de remise des recueils et sera suivie du verre de l’amitié. 

 

Le premier « Tiré à part » édité par « Les Éditions d’Art EAG » a été publié pour le billet d’art de l’artiste Jacqueline Kirsch. Publication réalisée à la demande de l’artiste à partir de son billet repris dans la collection « États d’âmes d’artistes » aux « Éditions d’Art EAG ».

Des « Tirés à part » seront imprimé recto-verso couleurs pour les prochains artistes. Tirages  pour 100 exemplaires et plus au prix de 5 € pièces et pour moins de 100 exemplaires au prix de 7 € pièces. Voir le lien comme exemple : http : //www.espaceartgallery.eu/editions/

 

Le deuxième tiré à part est en préparation pour l’artiste peintre française Christine Bry. Sa maquette est en cours. Il en est de même pour le troisième tiré à part pour l’artiste française Odile Blanchet. Tous deux repris dans le recueil n° 5 de 2016. Ils seront remis aux artistes lors de la remise des recueils du 27 mai 2017. Voir la description ci-avant.

 

La galerie a créé une nouvelle page « Événements », qui fait suite à la nouvelle page « Collections », sur son site. Ainsi toutes les activités autres que les expositions dans la galerie seront présentées. Tel que les vernissages événements avec reportage photos sur les participants présents et les ambiances, concerts, présentations de livres, soirées annuelles de remises des recueils d’art aux artistes présents dans les recueils d’art, présence à d’autres événements extérieurs, partenariats avec d’autres galeries ou associations culturelles, etc…

 

D’autres projets sont dans les cartons et seront annoncé prochainement dans cette même rubrique. Soyez attentif à la lecture de mes prochaines programmations…

 

Infos artistes et visuels sur :

 

Site de la galerie : http://www.espaceartgallery.eu

Le site de l’Espace Art Gallery se prolonge également sur

Le Réseau Arts et Lettres à l'adresse: http://ning.it/KUKe1x

Voir: https://artsrtlettres.ning.com/ (Inscription gratuite)

Les critiques de François Speranza sur Arts et Lettres :

Voir : http://bit.ly/265znvq

La galerie est devenue éditrice d’art pour fêter ses 10 ans :

Voir : http ://www.espaceartgallery.eu/editions/

Présentations des événements dans la galerie :

Voir : http://www.espaceartgallery.eu/category/evenements/

Ma nouvelle page Facebook qui présente toutes mes actualités :

Voir : https://www.facebook.com/www.espaceartgallery.eu/

 

4.4 En pièce jointe : Bruxelles Culture

 

 

Découvrez en pièce jointe « Bruxelles Culture » le magazine qui facilite la vie culturelle des amateurs d’arts.

 

Au plaisir de vous revoir à l’un ou l’autre de ces événements.

 

Bien à vous,

 

                                                        Jerry Delfosse

                                                        Espace Art Gallery

                                                        GSM: 00.32.497. 577.120

                                                       Voir:         http://espaceartgallery.eu

 

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Le disque du soleil

Une lumière danse sur l’horizon
le disque du soleil
perfore la terre
demi-sphère posée
qui gonfle s’envole
pépite d’or rose
puis miel
puis trop vive pour savoir
elle prend tout le ciel
et fait cligner les yeux

(Martine Rouhart)

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Un jour je l'ai tué...

Un jour je l'ai tué

Cet amour de jeunesse

Il s'est émietté

Par un beau soir d'ivresse!

Me suis retrouvée bête

Mais le sourire aux lèvres

C'était comme une fête

Non, plus rien de mièvre!

Le soleil éclatait

La nuit serait douceur

Et tout mon corps vibrait

Une forme du bonheur...

Mon cœur très étonné

Se posait des questions

Mais ma tête apaisée

Me donnait bien raison!

J.G.

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 Les a

rchives d'Etienne DRIOTON 
                                            au Musée Municipal Josèphe Jacquiot à Montgeron.
 
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Un grand projet est en cours de réalisation : la numérisation d'environ 4500 négatifs, clichés réalisés par Etienne DRIOTON entre 1925 et 1952 alors qu'il travaillait sur les chantiers de fouilles de Médamoud et de Tod, puis lorsqu'il fut nommé Directeur du Service des antiquités, au Caire. Un long travail de documentation est en cours et surtout le projet de publication d'un album réunissant les plus belles photographies réalisées par ce grand égyptologue devrait suivre cette première étape. Il s'intéressait bien évidemment à l'avancée des chantiers de fouilles mais son objectif s'arrêtait volontiers sur les personnages typiques croisant son chemin, sur les scènes de la vie quotidienne dans les villages, sur les paysages...
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Un ouvrage qui ravira plus d'un amateur... 
Mais il faut du temps...au temps...
 
 
Etienne Drioton à Médamoud, relevant les inscriptions de la statue cube de Minmosé.
Les relevés et traductions des inscriptions hiéroglyphiques qu'il fit à Médamoud entre 1925 et 1931 se sont révélés extrêmement importants pour reconstituer 
l'histoire du site.
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Un chaos éphémère

J'assiste avec étonnement
Aux inouïes métamorphoses,
Gigantesques effondrements,
Qui à mon regard se proposent.

Dans l'espace, en une seconde, 
D'énormes masses disparaissent,
Sans laisser de traces profondes.
Or d'autres à leur place se dressent.

Innombrables éboulements,
Qui se succèdent en silence,
Rapides et grands changements, 
Sans que surgisse la brillance.

Soudainement le ciel immense
Est envahi de nouveautés.
Des nuages d'un blanc intense
Ont une émouvante beauté.

Le chaos de l'instant passé
Semble une illusion éphémère
Car tout a été effacé.
Ardente, danse la lumière.

28 avril 2017

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Se trouvent dans la Nature

Une aquarelle

d'Adyne Gohy

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a été inspirée par

Les Haïkus du Lutin

de Raymond Martin

Ludique lutin

Sur lutrin pathétique

 Portée triolets

 

   Do fa fadaises

      Dièses des pipeaux, vent

  Ciel un ré rétif

 

 

    Lupins en flèches

     Coquelicots, sanguine

      Carmina, couchant

 

 

    Si croisé en Ut

   Adagio mélodique

   Lucioles d'été

 

  Jetée de si, sol

   Mouvement blême, morne

   Blaue reiter modal.

 

    Raymond Martin

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Une souffrance passgère

Dans ma demeure ensoleillée,
Me trouve à demie éveillée,
Au sortir d'une longue pause.
À l'évidence, me repose.

J'ai lutté contre l'insomnie,
Mon impitoyable ennemie,
Durant une nuit de démence,
Où je circulais en errance.

Suis à mon aise sans bouger,
Laisse l'instant se prolonger
Dans la paix qu'offre le silence.
Le temps n'a aucune importance.

Je regarde diverses plantes
Aux petites feuilles luisantes.
Sans doute ont-elles besoin d'eau
Je leur en donnerai bientôt.

Mais qu'est-il advenu de moi
Aux derniers jours de ce mois?
J'y ai accueilli la souffrance,
Sans courage ni patience.

Elle ne fut que passagère
Aurait pu me sembler légère.
À la sagesse n'eut recours,
Ne la croyant d'aucun secours.

Vulnérable, exposée aux torts
Je sais sûrement que mon corps
A une énergie efficace,
Me réjouis de cette grâce .

27 avril 2017

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Extrait Aux encres des amours Damien Saez

Quand elle m'a crié la sentence
je crois que j'ai pas bien compris
mes pulsations en longs silences
nos respirations en sursis
ecrites aux encres des amours
y a des rasoirs sur les velours
qui sous le pli de la tendresse
nous rappellent à ceux qui nous laissent
aux encres des amours
mais nos amours ont jeté l'ancre
on croit qu'on s'aimera toujours
mais toujours en condoléances
s'écriront les derniers voyages
de ceux qui s'y sont vus trop grands
de ce navire gonflant la liste
des disparus des océans

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Enfin ce cancer nous laisse un peu de répit

Enfin ce cancer nous laisse un peu de répit
Mais ne nous a t'il pas déjà trop détruit?
Une trêve
Je ne l'avais même plus en rêve
Trêve des tes colères
De tes peurs et tes misères
Trêve de la peur
Que je connais par cœur
Nous nous sommes si souvent perdus
Pour mieux nous retrouver
Tu as voulu cavaler
Et moi m'envoler
Vivre loin de tes humeurs changeantes
Quand tu déjantais
Et sur moi déversais ta haine
Pour toute cette peine
Non je ne puis comprendre de l'intérieur ton combat
Mais de l'extérieur je connais ce trépas
L'amour en sourdine
Le sexe au placard
Le chant de ton cafard
Et la tendresse en overdose
Que tu ne voyais même plus
Ce cancer tu vois je n'en veux plus
On a gagné ce combat
Mais je ne te comprends pas
Pourquoi continues-tu à fumer?
Un jour le cancer va te rattraper
Bon Dieu jette ces cigarettes au panier...

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