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Publications en exclusivité (3146)

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12273040073?profile=originalCornelisz Verspronck ou le souci du détail (cf. son Portrait de femme).

Les collections du Nationalmuseum de Stockholm ont bien sûr été constituées au fil des siècles, en premier lieu par les rois suédois, et ce depuis le XVIe siècle avec Gustav Vasa. Au XVIIe siècle, avec le sac de Prague et des trésors de Rodolphe II, les toiles de maîtres affluent (beaucoup heureusement y retournèrent).  Au XVIIIe, elles furent notamment enrichies par la collection de l'ambassadeur de Suède à Paris, Carl Gustav Tessin. Au siècle suivant par les achats de Bernadotte, maréchal de France, roi de Suède de 1818 à 1844 sous le nom de Charles XIV ou Charles-Jean (les souverains actuels en descendent). Enfin vinrent les acquisitions plus récentes, notamment d'impressionnistes français et de peintres nationaux.

Terminons d'abord notre tour d'horizon des peintres des Provinces-Unies, tant les salles sont riches que "l'on se croirait en une succursale du Ryks Museum d'Amsterdam ou du Mauritshuis", Lucien Maury (1913).

12273040277?profile=originalJohannes Cornelisz Verspronck (1597-1662) :

Portrait de femme, 1648.

Et quel portrait !

12273041073?profile=originalCornelius Bega (1631-1664) :

La leçon de musique, 1663.

Et quelle leçon ! Un béguin pour Béga !

Mais la section consacrée à la peinture française ne le cède en rien aux peintres hollandais, notamment disais-je grâce à la mission en France de Carl Gustav Tessin de 1739 à 1742. "Ce grand seigneur, qui aime le plaisir, et ne se doute point encore qu'il tournera au sévère moraliste, ce diplomate épris de luxe, de belles manières, d'esprit, affectionne par-dessus tout l'art ; il a de qui tenir ; mais c'est à l'art français que vont ses prédilections ]...[ on le voit fort assidu dans tous les ateliers parisiens.", Maury (1913).

12273041265?profile=originalJean-Siméon Chardin (1699-1779) :

La toilette du matin, 1746.

Une des "scènes les plus gracieusement et les plus fortement significatives de son répertoire."

"Le sérieux d'un Chardin ne lui agrée pas moins que les plus légères fantaisies des peintres des fêtes galantes.", id.

12273042076?profile=originalNicolas Lancret (1690-1743) :

Collin-maillard, c 1728 (détail).

"Les grandes ventes n'ont point de client plus attentif, ni mieux informé."

"C'est ainsi qu'il fait d'importants achats à la vente Fonspertuis (1748), et ne cesse de conseiller les acquisitions de Louise Ulrique en Hollande, en Flandre et en France... Sa fortune compromise, il doit, de son vivant, consentir l'abandon de ses collections particulières ; la plupart de ses tableaux passent aux mains de Louise Ulrique ; l'Etat en héritera, au grand bénéfice du Musée National.", id.

Fonds perdus, plus un radis...

Mais le moindre grain de mil

Serait bien mieux mon affaire

...

Mais le moindre ducaton

Serait bien mieux mon affaire.

                                            Jean de La Fontaine (1621-1695), Le coq et la perle.

12273042482?profile=originalAnne Vallayer-Coster (1744-1818) :

Nature morte, 1775.

Avant que de passer aux impressionnistes français et de terminer par la peinture italienne, espagnole, allemande  et anglaise, une petite transition...

12273042700?profile=originalRosa Bonheur (1822-1899) :

Chat sauvage, 1850.

La peintre, trop oubliée aujourd'hui, connut un succès international. Mais ici en Suède, c'est un bonheur, les femmes sont bien mises à l'honneur.

Michel Lansardière fecit (texte et photos).

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administrateur théâtres

Avec la mise en scène  dynamique de Cécile Roussat et Julien Lubek cette nouvelle production de L’Opéra Royal de Wallonie ouvre la saison avec flamboyance. La satire sociale est forte. Un don Magnifico magnifiquement caricatural et grotesque, outrageusement accoutré et perruqué, tente de caser auprès de celui  qu'il pense être le Prince, ses deux filles suprêmement orgueilleuses, égoïstes et laides (que ce soit dans l’âme  ou  le maquillage). L’interprète, c’est l’excellent Bruno De Simone un splendide baryton napolitain qui n’hésite pas à entonner des vocalises ridicules et emprunter des voix de fausset au cours de ses ascensions grandiloquentes ! Il a transformé sa belle-fille Angelina - la Cenerentola - en  vulgaire domestique après l'avoir dépouillée de son héritage. Mais la vulgarité n’est évidemment  pas du côté que l’on pense!  La mère est morte après la naissance de leurs deux filles communes, Clorinda et Tisbé. Il a évidemment dilapidé la fortune.  Les deux jeunes mégères survoltées,  sont odieuses à souhait : Sarah Defrise et Julie Bailly ont  une  présence scénique  sidérante!

La « Cenerentola » de Gioacchino Rossini (1817) est  à la fois un opéra seria et un opéra buffa. Cet artifice de forme  très contrastée met évidemment en lumière le fond où s’oppose le Vrai et l’authentique face aux grimaces du Faux et de l’hypocrisie. Rossini n’a pas hésité à  couper les ailes à tout le merveilleux du conte de Perrault et des frères Grimm. Il a  jeté  carrosse, citrouille et pantoufle de vair ou de verre aux orties pour recentrer le propos sur la Raison  et analyser le comportement moral. Le compositeur veut faire avaler une pilule fort amère au monde bourgeois ou à celui de la haute société. Il a l’intention de réduire en poussière cet orgueil humain si dévastateur, les rêves de puissance, la vanité et la cupidité afin que triomphent enfin  les sentiments profonds et vrais. Il y a lieu de suivre trois principes : en amour il faut chercher, connaître et aimer. Célèbre-ton ici l’avènement des mariages d’amour, face aux mariages de raison ?  La machine de guerre de Rossini  est en tous cas,  une musique plus que  tourbillonnante, elle est grisante.  

 La Cenerentola  est interprétée  par la très sensible mezzo-soprano  italienne Marianna Pizzolato dont la voix, le timbre et la chaleur humaine semblent incarner la Bonté faite Femme et descendue du ciel. Le sous-titrage est d’ailleurs éloquent : La Cenerentola ossia La bontà in trionfo. Dès la première balade nostalgique qu’elle chante tout au début, et qui préfigure son rêve intime,   la chanteuse module sa voix et capte des couleurs émotionnelles très  justes, en rapport direct avec le texte du livret et en rapport  direct avec  sa propre  intelligence de cœur. Il y a des étoiles dans sa voix, comparables au scintillement des yeux débordants d’amour.

 Rossini avait opté pour une contralto colorature et Marianna Pizzolato est parfaite dans le rôle. Des cascades d’aigus, des guirlandes de notes lumineuses, des effusions de bonheur, toute une virtuosité vocale dictée par l’expression des sentiments. Que cela fait du Bien !  «  J’ai toujours comparé ma voix à une île merveilleuse... A la fois sombre et solaire, drôle et sérieuse, une terre qui aime le mystère et le clair-obscur, comme la voix de mezzo-soprano! » Le merveilleux est donc bien présent, quoi que Rossini en dise!

Les combinaisons d’ensembles, en duos, trios,  quatuors, quintets,  sextuors, sont chaque fois  une fête musicale sous la baguette du chef de chœurs, Marcel Seminara. Chaque scène se termine par un beau final, élément de structure de la fin des actes. Mais au cours de la représentation l’allure s’accélère vers une allure presque surréaliste, si pas diabolique. Les syllabes sont prises en otage par une musique tourbillonnante, lancée comme une toupie en folie ! La folie est d’ailleurs aussi  dans les accessoires, illustrant le comique grinçant des différents tableaux. Face à l’accumulation de pitreries, chaque  rencontre entre Don Ramiro (Dmitry Korchak) et la douce Cenerentola est empreinte de grande simplicité et d’une profonde pudeur de sentiments. Une merveille d’équilibre et de bonheur musical.  Le valet (Enrico Marabelli) déguisé en faux prince d’opérette nous fiat pouffer de rire par sa verve,  ses postures et sa malice. Il s’amuse d’un bout à l’autre de la  mascarade, ne manquant pas d’annoncer que cette comédie finira en tragédie…

 Trois tranches de décor réaliste d’un château de Capitaine Fracasse sont  posées sur un plateau tournant et semblent défiler de plus en plus vite au gré des rebondissements de l’histoire vers le dénouement final. Une lourdeur qui, loin d’affecter la musique la rend encore plus légère et parodique. Les personnages, véritables passe-murailles,  passent d’une tranche à l’autre comme s‘ils pouvaient empêcher le destin de faire son œuvre. Des trappes dans tous les coins,  des escaliers, des balcons, une montgolfière, des vrais oiseaux annonciateurs de paix, tout y est pour contribuer au mouvement  de folie collective qui aboutira au happy end final, couronné par le pardon… Le tout placé sous le regard indulgent du  très sage Alidoro,  conseiller du Prince, philosophe,  deus ex machina qui veille sur l’Amour, formidablement interprété par un  Laurent Kubla en pleine forme!  

   

 

http://www.operaliege.be/fr

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administrateur théâtres

10599562_10152664945557310_453576985331257794_n.jpg?oh=10eef5ee6baa0c28cbc5809a0e13e937&oe=548E88CF&width=350Première dénonciation de notre société. En novembre 2011, Michel Kacenelenbogen, déjà  fasciné par le climat d'effondrement social et politique des années 30,  s’attaquait à la mise en scène de L’ANGE BLEU au théâtre du Parc. Un spectacle fantasmagorique très divertissant et fort haut en couleurs, contrairement à l’atmosphère très noire du film éponyme décrivant la misère humaine des victimes de la grande  crise de 1929.  Les cabarets berlinois des  années 30 - symboles de rébellion contre la souffrance humaine et l’ascension du pouvoir nazi -  étaient des lieux de plaisir hérités de la république de Weimar, mais aussi  le refuge d’une parole de plus en plus confisquée. La création de ces cabarets remonte aux années 1880, avec Yvette Guilbert qui y insuffla le répertoire Montmartrois d’Aristide Bruant et ses musiques envoûtantes traduites en langue allemande et imprégnées de satire sociale ou politique. Ces cabarets furent rasés par l’Ordre nouveau dès la nomination de Goebels comme Gauleiter de Berlin ; les deux derniers disparaissant en 1935, rasés par des bulldozers. En même temps, l’avant-garde artistique se faisait taxer d’ Entartete Kunst  - art dégénéré - et les artistes sont poursuivis et envoyés dans les camps de concentration.  

 

Quand les paillettes se transforment en larmes... Cette fois, avec CABARET, Michel Kacenelenbogen persiste et signe… un spectacle dont l’ironie  coupe le souffle, emplit d’émotion et met l’alarme au camp.  La question qui semble hanter Michel Kacenelenbogen dans ce nouveau spectacle, est bien celle  d’une société qui ne se remet pas de la crise économique et celle d’un  ordre nouveau qui pourrait  se profiler  à l’horizon. « Wilkommen, Bienvenue! » C’est le fiel qu’il faut savourer.

Les moyens dont il dispose grâce à la synergie avec le Théâtre National  ont été  décuplés et l’on verrait bien l’entreprise  devenir une grande  production  à la  manière  des grandes comédies musicales. Soulignons-le,  les artistes sont  issus de nos deux communautés et rendent en même temps un hommage passionné aux 20 ans du théâtre Le Public. Sous-titrés en trois langues. 

Précipitez-vous  à Bruxelles avant le 1er octobre, car après le spectacle part en tournée!  Un spectacle cathartique, image d’une société rendue malade par l’argent (« Money, Money Money »), le pouvoir, l’intolérance,  le repli sur soi et la mort annoncée des artistes de tout poil s’ils ne sacrifient pas à la rentabilité et à la culture du profit. Ou à la culture d’Etat. 

Le spectateur ne peut qu’être touché par ce message asséné avec force et compte tenu de la situation géopolitique actuelle mondialement fragile, la piqûre de rappel fait l’effet d’un électrochoc. On reste hantés par ce  Herr Schultz (Guy Pion, at his best) si poli, si affable et si tolérant, pétri de bienveillance et dont les rêves très humains se font subitement rafler par la  puissance nazie symbolisée par cet officier blond aryen (Bruno Mulenaerts) et écraser par les chants patriotiques glaçants qui se répandent sur le plateau. Et du coup, c’est toute la vie des artistes du Kit Kat Club, celle de la logeuse sévère et compassée  Fraulein Schneider (très bien défendue par Delphine Gardin), celle  de sa pulpeuse locataire si généreuse avec les marins (une inimitable Daphné d’Heur dans le rôle de  Fraulein Kost)  et celle  du jeune couple qui vient de se former,  qui volent en éclats dans un jeu de dominos infernal.   En effet, un étranger, Cliff, le  jeune écrivain américain (Baptiste Blampain), s’est épris de la craquante  petite anglaise (« Don’t tell Mama »), chanteuse et danseuse de Cabaret, Sally (Taïla/Lisa Onraedt/Minelli).  Celle-ci a mené une vie de bâtons de chaises jusque-là. Elle est retombée  enceinte, il lui promet le mariage, tout va soudain tourner au conte de fées… « Maybe this time… » sauf que tout se termine dans l’horreur d’un rideau de larmes. L’impitoyable  danse macabre est orchestrée depuis l’entrée en scène  avec  férocité par un Emcee plus vrai que nature (Steve Beirnaert). La chorégraphie impeccable est signée Thierry Smits (« To the ones I love »), c’est tout dire !  

 

Le grand orchestre sous la direction de Pascal Charpentier mérite autant de félicitations que la trentaine de danseurs-chanteurs-comédiens qui forment  un  remarquable casting totalement à l’aise dans le chant, la danse et la tragicomédie…. La richesse des timbres, la générosité des rythmes parcourent toutes les émotions humaines : le désir, la joie, la passion, la sensualité, la tendresse, la mélancolie… le cynisme,  la haine, la jalousie et la cupidité  aussi. Pendant tout le spectacle l’orchestre est juché sur une estrade en forme de ring pour un pugilat entre l’esthétique parfaite des sonorités et le fond d’une histoire totalement insupportable. Et c’est le spectateur qui reçoit les coups. Une superbe scénographie de Vincent Lemaire.  

 

La comédie  qui se joue à ses pieds a tout de la fascination  du mouvement perpétuel d’un  immense manège  rutilant qui vous précipite vers un chaos final. « A merry-go-round » infernal. Tout tourne et étourdit au passage, mais sonne juste et souligne la lucidité du propos. Cette nouvelle version du spectacle mythique sera sans doute à verser dans les fiches de Wikipedia, on n’en doute pas!   

 

 http://www.theatrelepublic.be/

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L'énergie a le dernier mot

 

Rêverie

L'été, avec peine, perdure.
Les arbres, étant à leur plus beau,

Frémissant, s'élèvent très haut,

Bientôt changeront de parure.

Grâce aux rapports géométriques,

Ont de merveilleuses structures,

Les choses que crée la nature,

Dans une énergie fantastique.

L'harmonie rend les hommes heureux.

Ils en ont compris l'origine.

Ils imitent ou ils imaginent,

Sensibles et talentueux.

La constante énergie vitale,

N'est pas profitable en tout lieu.

Elle a des effets pernicieux,

La révélant parfois fatale.

Les êtres qu'elle rend actifs,

Éclairant leur intelligence,

Agissent avec pertinence.

Dans le noir, nombreux sont nocifs.

Des innocents deviennent cibles,

Victimes d'actes furieux,

Tenus pour exploits glorieux,

Par des sots devenus débiles.

Le meilleur des mondes est possible

Là où les gens font des jaloux;

Or nul ne peut prévoir du tout

Ce qui est ou non réversible.

21 septembre 2014

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administrateur partenariats

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Les bois de Spa, aux confins des Hautes Fagnes.

Un endroit magique, ou fées et elfes, le soir tombant, frôlent de leurs ailes fines

les feuilles vert pâle de hêtres centenaires...

Adyne Gohy

accompagnée de sa complice y a déposé son chevalet.

12273049476?profile=originalUn point de vue bien choisi !

Et une excellente ambiance, le sourire est au rendez-vous .

12273049668?profile=originalL'aquarelle.

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Un autre point de vue pour une autre aquarelle.

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Concentration !

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12273050496?profile=originalLe résultat...

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Une après-midi agréable,

un bain de plein air,

un bol de bon air,

des pinceaux fébriles

de tant de beauté à raconter,

un instant de grâce

en communion avec la nature,

c'est tout ce que nous apporte ce vivifiant exercice...

Liliane et Adyne.

Un partenariat

Arts 12272797098?profile=originalLettres

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♦ L'amour pour sauver son humanité

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Le temps, trop le temps, tant de fois la grande injustice    

Le temps, le temps dont on ne sait jamais où il va

Le temps, le temps zéro de tous ceux qui n’en ont pas                 

Le temps qui tout emporte, mais il y a l’amour

 

L’amour et rien d’autre à considérer comme valeur

N’en déplaise à ceux qui croient encore que s’impose

Le sacré de lois de papier qui se décomposent

Chaque fois la vérité pour qui vit, pour qui meurt

 

Le temps, trop le temps, tant de fois place aux sacrifices

Le temps, le temps de l’écarlate à l’écartelé

Le temps, le temps à le presser à l’arrêter

Le temps qui tout emporte, mais il y a l’amour

 

L’amour et rien d’autre à se faire l’obstination

Des chemins, des pensées, des actes de l’un à l’autre

Et bien plus si affinités, de l’un avec l’autre

L’un pour l’autre, double sens et double version

 

Le temps, trop le temps, le souvenir comme artifice

Le temps, le temps, et du premier pas à cent combats

Le temps, le temps, des grands manifestes au sans voix 

Le temps qui tout emporte, mais il y a l’amour

 

L’amour et rien d’autre à en être toujours porteur

A en être le défenseur, force et intelligence

Contre l’adversité et tout fait de la décadence

En humanité, et d’un huit clos avec les malheurs

 

Le temps, trop le temps, qui s’en fout de tout édifice

Le temps, le temps, des siècles et l’or des vanités

Le temps, le temps, le devoir de mémoire floué     

Le temps qui tout emporte, mais il y a l’amour  

 

L’amour et rien d’autre à en vouloir concrètement

Non pas en habits lyriques ou en fleurs abstraites

Non pas en simulacres, en jours déguisés de fêtes

L’amour et rien d’autre qui fait le monde vivant

 

L’amour et rien d’autre, la révolution permanente

A tout reprendre de ce qu’on pense, de ce qu’on fait

Depuis un A liquide jusqu’à y trouver la paix 

Une vitalité pour les choses importantes

 

L’amour et rien d’autre, tel un grand chambardement

A envoyer paître les furieux de tous les systèmes

Avec leurs problèmes, grande décharge de problèmes

Avec leur inquisition contre les indifférents

 

L’amour et rien d’autre, pour le sens sans rien attendre

De demain juste avec des rêves et des prières

Ou avec des convictions débarras de colères

L’amour et rien d’autre, pour être et bien mieux comprendre

 

 

© Gil DEF - 06.08.2014

 

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C'EST RIEN DU TOUT DIX ANS!

C'est rien du tout, dix ans...

Juste, un coup d'aile du temps!

Une petite tranche de vie

Blottie dans nos envies.

C'est rien du tout, dix ans...

Le temps de prendre le temps

De créer un chemin

D'espérer en demain!

C'est rien du tout, dix ans...

Et si on s'aime vraiment

Faut faire que mise en route

Ne devienne pas déroute!

C'est rien du tout, dix ans...

Juste une goutte de temps

Ne jamais oublier

Notre mise en danger!

C'est rien du tout, dix ans...

Mais, il progresse le temps

La part devient plus dense

Tout craindre de l'errance!

C'est rien du tout, dix ans...

Quand on n'a pas trente ans!

Si le temps devient double

Tout à coup on se trouble!

C'est rien du tout, dix ans...

Mais pour combien de temps?

Faut profiter sans cesse

Car le déclin progresse!

C'est rien du tout, dix ans...

Juste du temps au temps

Pour oublier qu'amour

Ne peut durer toujours...

J.G.

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A la Pointe de Pen-Hir

d'Adyne Gohy

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a été inspirée par 

Haïkus de la mer

de Raymond Martin

  

Au long des golfes

Ventres affamés voltigent

Houle endiablée

 

Récifs acérés

Guillemots craintifs en habit

Cormorans émancipés

 

Des mâts esquissés

L'horizon enchevêtré

Fin brouillard salé

 

La mer toujours niée

Clémente bienveillante

Mystérieuse dort

 

Noir bleuté noir d'encre

Ebène des flots géants

Dans un port apaisé

 

Marée montante

Marée descendante

Mer rigoureuse déferlante

 

Tir Na N-og oubliée

Ys la belle somnole

Vagues d'écume

Un partenariat
Arts
 
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Lettres

 

 

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L'été des indiens

Une aquarelle

d'Adyne Gohy

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Inspirée d'une poésie

de Sandra Dulier

L'été indien

L'été indien

installe sa douceur

sous le parasol

des arbres ornés,

eaux et parures 

aux chevelures

en lentes fanées.

Vert de ciel

métamorphose

le pourpre et l'or

en ramure et cime

d'une saison pointillée,

touches du peintre

Aux doigts safranés.

Une feuille glisse

en bruissement 

sur la dalle

du jardin clos

et le sablier emporte

le reste d'écume

d'un soleil rose.

L'été indien

nous  invite

à la rêverie

et à l'Art de Vie.

Un partenariat
Arts
 
12272797098?profile=original

Lettres

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     Déjà la rentrée depuis quelques jours, et c’est avec un grand nombre de nouveautés préparées tout au long de l’été pour vous, que j’ai le plaisir de vous retrouver !
      Effectivement, je n’avais pas disparu, et ce blog n’était pas abandonné : au contraire, si l’été fut pour moi chargé au point de n’avoir pas eu une minute pour vous donner plus de nouvelles, c’est pour vous que je travaillais (outre les semaines de stages très intenses que j’animais), que je voyageais, expérimentais, explorais, découvrais, inventais…

     Voici le début d’une série d’articles nouveaux qui j’espère, vont vous apporter de véritables moments d’évasion, de nouvelles sources d’inspiration, et des informations techniques précises au service de votre créativité.
     Souvent dans la continuité des précédents billets, parfois à la découverte des derniers produits proposés par les fabricants.
    Ce sera à travers le partage de petites (ou plus grandes) aventures « aquarellées », en partant du minimum de matériel et de la plus grande liberté d’exécution possible.
     Ils ont pour but de rendre passionnant et inédit votre désir d’utiliser l’aquarelle légère pour enrichir vos voyages, vos randonnées, ou tout simplement vos soirées d’hiver quand vous vous évaderez encore sans bouger de chez vous tout en parcourant ce journal en ligne.
     Aujourd’hui, c’est à la découverte des nouveaux bâtonnets d’aquarelle solide et des aquarelles en marqueur du fabriquant Winsor et Newton, que je vous invite : je vous emmène en randonnée VTT dans les Grands Causses pour effectuer le premier test de ces nouveaux outils.
     Ils m’ont permis de réaliser en un temps record ce croquis aquarellé d’un paysage immense, rapidement terminé à l’aquarelle avec les demi godets de ma petite boite de voyage.
     Concernant ce croquis aquarellé des Gorges du Tarn, il est au format A4 sur papier à grain léger (160 gr) « Paper Touch » Clairefontaine, pour un temps de réalisation  d’environ ½ h.

Les nouveaux bâtonnets et marqueurs aquarelle Winsor et Newton (1 ère partie)

     Outre l’essai des bâtonnets et marqueurs aquarelle Winsor et Newton, mon objectif était de réaliser le croquis aquarellé simplifié de ce paysage complexe, en privilégiant le graphisme sur la couleur. Il s’agit d’une vue des falaises du Causse Méjean et des Gorges du Tarn depuis la corniche orientale du Causse de Sauveterre, un endroit particulièrement grandiose et sauvage dont j’ai voulu accentuer l’aspect « graphique » par les rehauts au marqueur aquarelle bleu, ce qui donne au dessin plus de nervosité et en accentue la dynamique.
     Résultat : travail correspondant aux objectifs avec d’intéressants effets liés aux sticks, mais sans aspect « fusant » du feutre aquarelle, qui, immédiatement absorbé par le papier ne réagit pas à l’action ultérieure de l’eau (celui-ci présentant l’apparence avec ce type de papier d’un feutre indélébile « traditionnel »).
     Ce dernier outil se comporte très différemment avec d’autres types de papier (en particulier les papiers satinés peu absorbants) ce qui en fait également un outil très polyvalent et créatif.
     Quant à ces nouveaux outils Winsor et Newton, leur légèreté, leur fonctionnalité, leurs possibilités créatives sont si bien adaptées à l’exercice que je m’étais fixé, que j’ai décidé de les incorporer à mon matériel habituel de voyage, et de les emporter dans mon sac de parapente pour les essayer de façon plus élaborée lors de la prochaine sortie picturale que je vous ferai partager.
     Je les ai dans le cas présent utilisés sur du papier pour feutre et peinture à l’eau tout à fait ordinaire, mais Winsor et Newton a développé 3 nouveaux blocs papier à spirale spécialement destinés à l’usage des feutres (qui doivent à mon avis bien mieux réagir sur ce papier-là, que sur celui que j’avais utilisé pour mon essai).
     Voici donc leurs principales caractéristiques, en commençant aujourd’hui par les bâtonnets d’aquarelle solide (nous verrons les marqueurs aquarelle dans le prochain article) :   
        1) - Les bâtonnets d’aquarelle solide : Hydrosolubles, ce sont des bâtonnets de section carrée de 6 cm de long à l’aspect velouté, très agréables à manipuler. Ils se déclinent en 48 couleurs lumineuses formulées avec des pigments extra-fins, on y retrouve toutes celles que je conseille dans mes stages et mes cours. Les bâtonnets d’aquarelle solide offrent de nombreuses possibilités créatives et techniques.
     Voici leur aspect posés à sec sur le papier (crayonnage tranche angle et surface latérale du stick, avec 3 couleurs proches des primaires (Rouge Winsor foncé, Nuance jaune de cadmium et Bleu Winsor nuance rouge), et recouverts deux à deux à sec également :

 

Les nouveaux bâtonnets et marqueurs aquarelle Winsor et Newton (1 ère partie)

Et après humidification à l’eau claire (avec pinceau à réservoir d’eau Pentel) :

Les nouveaux bâtonnets et marqueurs aquarelle Winsor et Newton (1 ère partie)

     Leur premier intérêt étant de pouvoir dessiner directement avec la couleur sur le papier sec ou humide (on peut même obtenir des traits fins avec les angles de la section carrée). La gestuelle qui s’ensuit procure un sentiment de liberté tout à fait particulier, aussi agréable en extérieur qu’en atelier.
     L’un des avantages qu’ils peuvent présenter dans le cadre d’une utilisation en voyage lorsqu’un séchage « normal » du papier est impossible (température élevée ou temps d’exécution trop court pour terminer son aquarelle), - ceci à condition d’avoir une entière maîtrise et connaissance du produit -, est de pouvoir terminer ultérieurement son dessin sans se soucier sur le motif des problèmes d’eau : celui-ci pourra être humidifié longtemps après sans la moindre dégradation de son travail entre-temps !


     Voici un test sur papier aquarelle à grain fin (format 12 x 20 cm avec ces mêmes trois couleurs d‘essai) dans lequel je me suis servi des bâtonnets aquarelle pour réaliser les sous-couches du motif, créer des effets de matière en utilisant le grain du papier, et que j’ai terminé en rehauts à la plume et à l’aquarelle.
     Il s’agit de la nuit tombante sur Nampan, un village sur pilotis en bordure du lac Inle en Birmanie. Je me suis servi d’une photo prise lors de notre stage carnet de voyage là-bas d’il y a 3 ans. Au moment où j’ai pris la photo il était tard, et nous n’avions pas eu le temps de peindre sur place cette image inoubliable d’un village paisible que la pénombre commençait d’envelopper sur fond de montagnes bleutées, entre la lumière encore bien présente dans le ciel et celle de l’eau qui le reflétait.
     Seule, la grande pagode d’or,  paraissait irradier les derniers rayons du soleil déjà couché.
     De la fumée s’échappant d’invisibles maisons se mélangeait à la brume du soir, et ce moment magique n’était troublé que par le passage de quelques pirogues attardées : je m’étais juré réaliser un jour l’aquarelle de cet instant…

1) - Passage à sec des bâtonnets d’aquarelle solide.

1) - Passage à sec des bâtonnets d’aquarelle solide.

2) - Après humidification à l’eau claire avec les pinceau à réservoir d’eau (attention l’extrême concentration des pigments et leur vivacité à ce stade peut donner un aspect « criard » au motif, ce qui m’a amené à le délaver à grande eau pour passer à l’étape suivante).

2) - Après humidification à l’eau claire avec les pinceau à réservoir d’eau (attention l’extrême concentration des pigments et leur vivacité à ce stade peut donner un aspect « criard » au motif, ce qui m’a amené à le délaver à grande eau pour passer à l’étape suivante).

3) Après finitions par rehauts à la plume et à l’aquarelle en demi - godets.

3) Après finitions par rehauts à la plume et à l’aquarelle en demi - godets.

          En conclusion :


      - Outil polyvalent pour dessiner et peindre à l’eau, permet de gagner un temps fou pour ébaucher ses motifs lorsqu’on en maîtrise bien le maniement (c‘est non négligeable en carnet de voyage),
      - Spécialement formulé pour être utilisé sec et ensuite mouillé, à tout moment, pour un maximum de commodité,
      - Léger et fonctionnel pour un usage créatif en carnet de voyage,
      - Fortement pigmenté et résistant à la lumière,
     - Parfait pour une utilisation en atelier, à l'extérieur, ou même en voyage, (mais il vaut mieux privilégier des formats assez grands si on veut bien exploiter le produit et en tirer les plus intéressantes possibilités),
     - Formulé à partir des mêmes pigments de qualité supérieure que les tubes et les godets d'aquarelle professionnelle (donc intéressant pour certaines retouches),
     - Toutes les couleurs peuvent être mélangées avec des aquarelles traditionnelles,
     - Compatible avec d'autres couleurs utilisables à sec, ainsi qu'avec l'ensemble des médiums pour aquarelle Winsor & Newton,
    - Bâtonnets disponibles en 48 couleurs

NUANCIER

Les nouveaux bâtonnets et marqueurs aquarelle Winsor et Newton (1 ère partie)
Les nouveaux bâtonnets et marqueurs aquarelle Winsor et Newton (1 ère partie)
Les nouveaux bâtonnets et marqueurs aquarelle Winsor et Newton (1 ère partie)
Les nouveaux bâtonnets et marqueurs aquarelle Winsor et Newton (1 ère partie)

       Si cet article vous a plu, je vous emmènerai jusqu’à un adorable village à travers une balade aérienne plutôt originale lors du prochain article, nous essaierons alors ces bâtonnets et marqueurs aquarelle dans de nouvelles conditions…

        Enfin, pour terminer, je vous recommande comme principal fournisseur (pensez à commander de ma part) le spécialiste de l'aquarelle (où vous trouverez mon excellente petite boite de voyage "Field Box" Winsor et Newton  : http://www.aquarelleetpinceaux.com/

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administrateur théâtres

12273041288?profile=original Alas, the  SINGING BRUSSELS CELEBRATION WEEKEND is over !

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BOZAR   a donc démarré sa nouvelle saison en  C H A N S O  N S !  De  tous les coins de la Belgique, des groupes d’amateurs sont venus se produire pendant tout un week-end dans le dédale des lieux mythiques du palais des Beaux-Arts de Bruxelles les 12, 13 et 14 septembre derniers. Une palette impressionnante de styles: des chœurs professionnels dont la réputation n’est plus à faire, dont Voces 8 et The Tallis Scholars, mais aussi, et surtout, plus de 50 chœurs amateurs venus de  partout en Belgique.

 Entre les concerts, des musiciens professionnels  ont animé des ateliers de chant pour petits et grands.  Au programme,  Le projet Equinox sous la direction artistique de Maria Jao  Pires et le soutien de la Chapelle Musicale Reine Elisabeth, pour des enfants en situation difficile. Mais le clou de la participation des visiteurs, c’était le dimanche à 13 heures dans la grande Salle Henry Le Bœuf où  un des « Top of the Charts anglais » – les Voces 8 – dévoilaient à un public d’amateurs pendant une bonne heure les mécanismes de base de leurs compositions extraordinaires. Ils organisent d’ailleurs des semaines entières de stage sur le sol anglais! Si le cœur vous en dit…  Après une demie heure d’échauffement et d’exercices variés et ludiques  toute  l’assemblée chantait  « Skyfall » (le dernier James Bond) avec la soliste. Une expérience inoubliable!

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La vénérable institution des Beaux-Arts de Bruxelles a donc secoué les esprits et les c(h)œurs…A tous les étages et dans tous les recoins, malgré les travaux en cours, pendant trois jours,  c’était un joyeux festival qui avait encore des airs d’été alors que c’est bel et bien la rentrée ! Parmi les joyaux de ces vendanges d’automne en dehors du splendide concert de Voces 8 donné le samedi soir devant une salle  Henri le Bœuf délirante de bonheur, citons le très sympathique ensemble de Namur ( Voix-ci Voix-là, Arianne Plangar)  qui a transformé le Hall Horta en salle bourdonnante de plaisir, chacun  fort tenté de muser des tubes de la musique française en même temps que les 80 choristes.  On ne peut bien sûr,  ni  citer  toutes les formations musicales, ni les avoir toutes écoutées !

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 Mais le dimanche après-midi, la salle Henry Le Boeuf était particulièrement fertile en crus musicaux de haute voltige, tous d'origine flamande. Tout d’abord, «  Just for Fun » un groupe de Malines noir blanc rouge,  dirigé de main de maître par Johan De Lombaert.  Après leur « Sweedish tune: ‘Balambam… douja la Bamba, badadua Wap…’ chanté a capella, suivaient de près, Duke Ellington, Pink Panther, I can’t get the melody out of my mind. Ils sont venus en train avec leur chef, Johan De Lombaert, “Tchou,tchouoû! Aussi «The Earthsong » de Michael Jackson pour faire plaisir aux choristes et aux spectateurs, dit-il.

12273043300?profile=originalPlace  ensuite à Musa Horti, un ensemble vocal de toute beauté qui vient d’éditer un superbe album « AUS DER TIEFE ». Fondé en 1989, leur point d’attache est l’abbaye du parc d’Heverlee. Ils portent le coquelicot des Flanders Fields à la boutonnière. Cet ensemble est constitué d’une trentaine de choristes très engagés. Le thème de leur album est « guerre et paix » et nous avons pu faire un parcours plus que lumineux avec eux en écoutant de nombreux extraits tels que « Wie liegt die stadt so wüst » de Rudolf Mauersberger , « Warum ist dans Licht gegeben dem Mühseligen » de Johannes Brahms, « How they so softly rest » de Healey Willan et « Lux aeterna » de Edwar Elgar.

 12273043683?profile=originalLe chœur mixte De Vedel  de Turnhout est d’un tout autre style… Sous la baguette d’Els Germonpré ils ont participé au Cobra’s Classic battle et ont reçu une distinction spéciale du jury, tout comme le Brussels Chamber Choir. C’est l’humour, la diversité  et le dynamisme qui président  décidément à leur programme. « Avond geluiden » sur un texte de Paul van Ostaaijen mais aussi un hilarant  « Old Mc Donald had a farm » et un pot-pourri « Name the tune » de Grayston Ives encore plus jubilatoire!

12273044665?profile=original12273045259?profile=originalLe Waelrant Kinder en Jeugdkoor terminera cette après-midi très éclectique. Il s’agit d’une formidable entreprise pédagogique qui rassemble 120 jeunes âgés de 8 à 25ans et qui ont remporté le Cobra’s Classic Battle avec à leur tête Marleen De Boo , une femme passionnée, formée à l'institut Lemmens.  Leur bastion est Borgerhout et  ils ouvrent leur enseignement aux enfants dès l’âge de 5 ans. Avec six chœurs,  des jeux de couleurs musicales, une belle variété des pupitres et des chorégraphies et des mouvements réglés au millimètre, leur représentation regorgeait d’inventivité et de musicalité, mêlant la culture flamande aux musiques du monde.  

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Haut les chœurs! De la musique classique et chansons de la Renaissance jusqu’aux Gospels, pop, jazz et musiques du monde, nous avons été émus de voir que notre capitale,  toutes les catégories d’âges et  de sensibilités confondues,   pouvait vibrer avec une telle intensité lors  de ce  premier Singing Brussels Celebration Weekend*. Les musiques du monde étaient aussi très présentes avec des chœurs marocains, turcs, africains, latino-américains... Cet événement unique et que l’on espère beaucoup voir se réitérer l’an prochain, nous rappelle  que la pratique du chant est la forme d’expression collective la plus ancienne et la plus universelle qu’il soit, mais surtout qu’elle est là pour enchanter tant le public que les choristes.

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« *BOZAR n’est pas seulement destiné à l’artiste professionnel, mais veut aussi accueillir les arts amateurs, synonymes d’engagement et d’énergie. L’art amateur représente un riche bouillon de culture et donne de l’oxygène au secteur professionnel. Et n’oublions pas que tous les grands musiciens ont commencé en tant qu’amateurs… » Paul Dujardin, CEO et directeur artistique du Palais des Beaux-Arts.

 Nous apprenons aujourd'hui qu'à l’occasion de sa rentrée académique, l’ULB honore deux personnalités belges, Paul Dujardin (directeur du Palais des Beaux-Arts) et Peter de Caluwe (directeur de la Monnaie) qui recevront les insignes de Docteur honoris causa, en hommage à leur action culturelle et aux institutions qu’ils dirigent. La séance académique se déroule le vendredi 19 septembre à 16h45 (Amphithéâtre Henri Lafontaine – campus Solbosch)

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administrateur théâtres

play_362_3.lecriduhard-typo.jpg?width=250Un conciliabule intime....  « Etre à 30 centimètres des gens, ça apporte un raccourci vers ce que nous sommes, il se passe forcément quelque chose. Quand je joue, mon décor, c’est les visages des gens, c’est 25 regards, avec leurs propres « intranquillités ». Car, pour certains, être serré contre les autres, toucher la cuisse d’un voisin, sentir son odeur, c’est l’inconfort total, et ça, j’adore ! Le spectateur ne sait pas quel statut il doit adopter. Il sait qu’il ne peut pas s’endormir tranquille dans une salle obscure. Il sait qu’il ne sera pas la tête de Turc du comédien mais il ne sera pas cool non plus. Le théâtre intime permet le partage, ça fait un peu béni-oui-oui de dire ça mais c’est vrai, c’est un partage direct. On se tait et on pense à notre mort, à nos amours, en live. »

Donc Philippe Vauchel kidnappe un  public complètement ravi  d’être kidnappé. Mais malgré cet immense appel du pied, son spectacle se construit sur la solitude et le cri le plus désespérant du monde, celui du huard, cet élégant canard que l’on retrouve sur les pièces de monnaie canadiennes…L’avantage avec les canards c’est qu’ils sont toujours vivants! Les canards sont donc immortels! Quant aux gens… la peur cosmique est au rendez-vous!

Avec Philippe Vauchel on navigue entre les petites choses insignifiantes et les grands signifiés. Il envoie des bouffées de rêve toutes les 3 minutes et demie. Grâce à lui, vous pouvez aller au bout du monde (au Canada par exemple), et vous êtes toujours chez vous. Grâce à lui ? Pas forcément, grâce aussi  à son personnage suédois Ingvar Möbelsaga très bien campé dans  son canapé universel do it yourself! Words don't mean what they mean !

Philippe Vauchel commence donc dans le délire verbal  après avoir éparpillé, comme un maître d'école, des tâches confiées à ses spectateurs bienveillants.

En entrant dans son appart’ improvisé, il nous parle de sa collection de paillassons, le livre d’or de l’ADN des semelles de ses milliers de visiteurs! Il fait l’éloge de cette carte mémoire insolite puis plonge dans son  univers secret de petit garçon en faisant revivre le grenier de son enfance. Lieu magique qui lui a servi de matrice pour son devenir de  dramaturge. Le Märklin il s’en fout, mais pas des gens du village dont il tisse les différents romans. Les romans, c’est la vie, non ?

 Quand il parle, on est fasciné par cet être jovial et désespéré qui sort tout d’un coup une caisse de vins blancs « Terre de Dieu » et la partage en faisant passer une mappemonde hérissée de ce qu'il nomme des portions mixtes. Les cinq  SENS sont de la partie, pour donner du sens. Tout comme sa collection insolite  de silences dûment étiquetés. Poésie belle comme du cidre bouché! (Car le Champagne... c'est quand même moins terroir!)

Et on observe en même temps les sentiments qui se dessinent différemment sur les sourires d’en face… Les spectateurs s'épient.  Il parle aussi au soleil, aux oiseaux sans doute, sort ses jumelles et sonde la noirceur du  sang qui circule dans nos "sous-terrains". Il fouille de vieux placards de fer, quand il ne s’y réfugie pas, question de laisser les sourires s’interroger en son absence… Alors qu'il farfouille dans de sombres coulisses, il fait naître l’intranquillité et la conjure.

Dénoncer les peurs et les angoisses, celle de l’Autre en particulier. Sortir le mal et l’exploser par la parole avec une rasade de ce qu’il faut de bonhommie et de tendresse humaine. « Vous en reprendrez encore ? De ce cru « Terre de Dieu » ? Sans X.  

On lui doit d'autres spectacles  aussi profonds  que légers que nous avons adorés.  Souvenez- vous de "La grande Vacance" et "Sherpa" ...

http://www.theatrelepublic.be/images/uploads/play_362_3.lecriduhard...

du 05 septembre au 18 octobre 2014

Théâtre Le Public - Petite Salle
rue Braemt, 64-70
1210  Saint-Josse
0800/944 44

https://artsrtlettres.ning.com/profiles/blogs/la-grande-vacance-de-e...

https://artsrtlettres.ning.com/profiles/blog/show?id=3501272%3ABlogP...

 

 

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Liliane Magotte, artiste peintre:

 

Deashelle, chroniqueuse vedette sur Art et lettres

 

Jacqueline Gilbert, poète et peintre:

 

Olivier Dumont, peintre:


 

Antonia Iliescu, chant, auteur compositeur, poète:

 

Adyne Gohy, aquarelliste:


 

Sandra Dulier, poétesse:


Claude Hardenne, peintre, sculpteur et écrivain:


Charles De Wit, peintre:



Claudine Quertinmont, poétesse

 

Rébecca Terniak (interview via Skype)

 

Claude Miseur, poète, invité d'arts et lettres septembre 2013


Stephan Van Puyvelde (Editions Novelas), Invité Octobre 2013 d'Arts et Lettres
Une réalisation Actu TV à l'initiative d'Arts et Lettres

Bernadette Reginster est l'invitée de novembre 2013 d'Arts et lettres

Jacqueline Nanson, peintre est l'invitée d'Arts et Lettres de décembre 2013


Albertine Swerts) (Tine), peintre est l'invitée télévision d'Arts et Lettres de février 2014

Jacqueline De Clercq,  auteure, est l'invitée télévision d'Arts et Lettres de février 2014

Plus sur l'auteure Jacqueline De Clercq: Voir en plein écran

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12273045468?profile=originalRembrandt van Rijn, Jeune fille à la fenêtre, 1651.

Le musée national des Beaux-Arts de Stockholm abrite la plus grande collection d'art de Scandinavie avec plus de 500 000 oeuvres. Il a été conçu par l'architecte allemand Friedrich August Stüler dans le style d'un palais vénitien et inauguré en 1866.

Sa section peinture (le 1er étage étant consacré aux arts décoratifs) est particulièrement riche en oeuvres flamandes et hollandaises, notre première sélection, françaises et bien sûr suédoises, département sur lequel nous nous focaliserons ultérieurement.

Voici donc le Siècle d'or des Pays-Bas...

Présentations !

Gaspar de Crayer (1584-1669)

12273045858?profile=originalAnne d'Autriche (c. 1610)

Un luxe de détails !

Matthias Stom (1600-1650)

12273046064?profile=originalJeune homme lisant à la lumière de la chandelle (c. 1640)

Un des meilleurs peintres du courant caravagesque.

Jan Davidsz de Heem (1603-1683/84)

12273045698?profile=originalVanité (c. 1630)

Mais qu'il est bon de céder à la tentation...

David Teniers le jeune (16101690)

12273046499?profile=originalIntérieur aux fumeurs de pipe (c. 1635)

aux plaisirs de la vie et de la bonne société...

Judith Leyster (1609-1660)

12273047086?profile=originalGarçonnet jouant de la flûte (c. 1630)

de la musique et des arts, tard, on aura tout le loisir de méditer sur la finitude du temps...

A propos, qui a dit que la peinture était masculine ? alors "la critique", permettez...

Rambrandt Harmensz van Rijn (1606-1669)

12273047496?profile=originalSt Anastasius (entourage de Rembrandt)

A l'image de Saint Jérôme dans sa cellule philosophons...

Dans cette section nous trouverons encore Jan Massys, Frans Hals, Osias Beert, Johannes Bosschaert, Jacob Jordaens, Peter Paul Rubens...

Excusez du peu, mais nous y reviendrons...

Michel Lansardière (texte et photos).

Post scriptum :

Deux tableaux ont suscité un commentaire particulier qui introduit une interactivité bienvenue. Ce qui me permet d'ajouter quelques détails piquants.

Anne d'Autriche de de Crayer (merci Jacqueline). Faste et préciosité. La touche est précise et fluide, le peintre tout au service de son illustre modèle qui exerça la régence de 1643 à 1661 pendant la minorité de son fils Louis XIV, qu'il rend en majesté. S'agit pas d'offusquer ! Tout est léché, idéalisé, un rien empesé. Assurément un chef-d'oeuvre.

La Jeune fille à la fenêtre de Rembrandt (merci David). Humble, voire frustre, nature.

Cette jeune fille, "The kitchen maid" en anglais, est une servante. Très certainement la cuisinière du maître. Edme-François Gersaint (1694-1750), marchand de tableaux ayant pignon sur rue, l'appelait la "Crasseuse". Peint avec vivacité, mais avec cette pointe de non finito qui donne tout son caractère à notre cuisinière, et beaucoup de tendresse (à rapprocher du Titus à son pupitre du Musée Boymans de Rotterdam, portrait de son premier et unique fils). Sûrement un des tableaux les plus attachants de Rembrandt.

Roger de Piles(1635-1709), peintre lui-même, collectionneur et expert, rapporte que Rembrandt "se divertit un jour à faire le portrait de sa servante, pour l'exposer à une fenêtre et tromper les yeux des passants. Cela lui réussit, car on ne s'aperçut que quelques jours après de la tromperie. Ce n'était, comme on peut bien se l'imaginer de Rembrandt, ni la beauté du dessin, ni la noblesse des expressions qui avaient produit cet effet. Etant en Hollande, j'eus la curiositéde voir ce portrait que je trouvai d'un beau pinceau et d'une grande force, je l'achetai et il tient aujourd'hui une place considérable dans mon cabinet."

Toutes deux, par delà la mort, par delà les siècles, sont éternelles, sur le même pied.

Quant au Saint Anastase, il a longtemps été attribué à Rembrandt lui-même, "Oeuvre de sa vingt-cinquième année, où se distingue la finesse de son pinceau dans la pénombre de son envahissant clair-obscur.", Lucien Maury, 1913. Je l'ai rapproché de son Saint Jérôme dans sa cellule. Rembrandt et ses apprentis se penchèrent avec admiration sur la gravure éponyme de Dürer, sur la façon dont il fait entrer la lumière par la baie vitrée, en fait glisser les reflets et les ombres portées. Ou du Philosophe en méditation du Louvre, de Salomon Koninck (1609-1656), moins habile. Koninck, sans être un élève de Rembrandt, fréquenta certainement son atelier.

M. L.

 

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administrateur théâtres

3750291215.jpgElle voulait juste s’envoyer en l’air! Le coup de cœur de la rentrée! Dès le départ, un dynamisme fou et un pitch hilarant, pimenté, en un mot : énorme, jamais vulgaire ou déplacé et un vaste questionnement. Cela commence par un striptease et se termine comme un conte de fées… ayant sondé au passage nos strates les plus intimes. Elle: couv’ de mag’ bronzée, en nuisette qui colle à la peau, juchée sur des stilettos de parade amoureuse. Lui : en tenue fantasmagorique de plombier style Mario Bros, en blond. L’humanité dans le regard et jusqu’au bout des cheveux (de la moustache) et surtout …de la langue.


Il a à peine fini de nettoyer le collecteur de la douche virtuelle en sifflotant … qu’elle lui saute dessus et lui demande de la baiser. Les clichés sont éclatés, c’est la femme qui réclame son plaisir sans le moindre habillage affectif et c’est le plombier qui refuse et manie le verbe avec une verve éblouissante! Et pourtant il est loin d’en être à son premier coup…et un plombier, cela ne fuit pas !


3806908095.jpgMais le voilà qui fait éclater un autre cliché. Un plombier peut être philosophe, poète et émotif anonyme. C’est elle, la psy, qui veut coucher et c’est lui qui l’accouche. Il acceptera le deal si elle répond à la question métaphysique de « Pourquoi la chose ? Pourquoi moi ? Et pourquoi maintenant? » Il l’oblige à justifier son désir…et elle tombe dans la relation ! Philippe Blasband (metteur en scène et auteur) nous fait glisser dans l’évidence que personne ne peut faire l’économie de sentiments! Dans toute relation, il y a rencontre humaine, où et quand que ce soit. On n’est pas des lapins! Une simple histoire de cul cela n’existe pas! Woody Allen? Vous avez sûrement une clé!


 « Vous croyez au destin?». Elle dit que Non!  Lui, il croit en la plomberie. « Et cela fait des pères formidables! ». Il la purge de ses peurs, il rêve de Dieu, le plus grand plombier jamais vu, maître de tous les agencements et il veut changer le monde, « C’est notre métier!». Elle est au bord du divorce, en mal d’enfant… Ils finissent par se confier tous leurs échecs. Elle avoue ses subterfuges. Elle redoute le doute vénéneux de son mari qui a empoisonné son existence. Il découvre devant elle la clé de voûte de la condition humaine: être sûr 100% et douter 100% en même temps… Exercice périlleux, nous jouons haut et sans filets!


2552798687.jpgLe public adore cette première  mondiale au Public ! Les spectateurs qui se font face dans la salle comble rient aux éclats à jet continu, devant tant d’esprit venu au plombier… « un homme doué et droit dans ses bottes »(le craquant Charlie Dupont, « Belle comme la femme d’un autre », « Il était une fois une fois »). Devant tant de déploiement de charmes et de révoltes de tigresse chez Tania Garbarski. Une soirée très rafraîchissante avec un couple de scène qui l’est dans la vie. Un vrai conte de fées, dans une mise en scène talentueuse et une mise à nu virevoltante de Philippe Blasband.

Première mondiale

http://www.theatrelepublic.be/play_details.php?play_id=361&type=2

Tania Garbarski et Charlie Dupont sont les Invités du Public le samedi 27 septembre 2014 à 18h00.

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1 386 109

% du total:

100,00 %

Sessions

1 386 109

1.

Belgium

606 611(43,76 %)

2.

France

570 992(41,19 %)

3.

Canada

40 826(2,95 %)

4.

Morocco

24 720(1,78 %)

5.

Switzerland

15 888(1,15 %)

6.

United States

13 072(0,94 %)

7.

Tunisia

11 413(0,82 %)

8.

Italy

10 729(0,77 %)

9.

Germany

10 183(0,73 %)

10.

Algeria

9 071(0,65 %)

11.

Spain

6 658(0,48 %)

12.

United Kingdom

3 885(0,28 %)

13.

Portugal

3 833(0,28 %)

14.

Luxembourg

3 750(0,27 %)

15.

(not set)

3 465(0,25 %)

16.

Netherlands

2 549(0,18 %)

17.

Romania

2 504(0,18 %)

18.

Réunion

2 162(0,16 %)

19.

Senegal

2 014(0,15 %)

20.

Poland

1 843(0,13 %)

21.

Brazil

1 807(0,13 %)

22.

Hungary

1 684(0,12 %)

23.

Russia

1 652(0,12 %)

24.

Côte d’Ivoire

1 499(0,11 %)

25.

Greece

1 463(0,11 %)

26.

Bulgaria

1 335(0,10 %)

27.

Mexico

1 241(0,09 %)

28.

Israel

1 193(0,09 %)

29.

Lebanon

1 172(0,08 %)

30.

Turkey

1 095(0,08 %)

31.

Argentina

1 026(0,07 %)

32.

Japan

1 024(0,07 %)

33.

Indonesia

1 003(0,07 %)

34.

Guadeloupe

940(0,07 %)

35.

Martinique

773(0,06 %)

36.

China

771(0,06 %)

37.

Serbia

764(0,06 %)

38.

Austria

750(0,05 %)

39.

Egypt

663(0,05 %)

40.

Tanzania

645(0,05 %)

41.

Sweden

643(0,05 %)

42.

Cameroon

626(0,05 %)

43.

Haiti

569(0,04 %)

44.

Colombia

547(0,04 %)

45.

New Caledonia

540(0,04 %)

46.

Czech Republic

526(0,04 %)

47.

Australia

504(0,04 %)

48.

French Polynesia

496(0,04 %)

49.

Ukraine

475(0,03 %)

50.

India

454(0,03 %)

51.

Madagascar

447(0,03 %)

52.

South Korea

427(0,03 %)

53.

Mauritius

421(0,03 %)

54.

Latvia

393(0,03 %)

55.

Vietnam

369(0,03 %)

56.

Chile

352(0,03 %)

57.

Denmark

346(0,02 %)

58.

Iran

328(0,02 %)

59.

Ireland

318(0,02 %)

60.

Congo (DRC)

312(0,02 %)

61.

Croatia

307(0,02 %)

62.

French Guiana

271(0,02 %)

63.

Thailand

268(0,02 %)

64.

Finland

266(0,02 %)

65.

Gabon

266(0,02 %)

66.

Taiwan

246(0,02 %)

67.

Benin

236(0,02 %)

68.

United Arab Emirates

220(0,02 %)

69.

Norway

208(0,02 %)

70.

Burkina Faso

204(0,01 %)

71.

Monaco

202(0,01 %)

72.

Uruguay

192(0,01 %)

73.

Mali

180(0,01 %)

74.

Moldova

174(0,01 %)

75.

Slovakia

172(0,01 %)

76.

Hong Kong

170(0,01 %)

77.

Togo

167(0,01 %)

78.

Saudi Arabia

165(0,01 %)

79.

Dominican Republic

159(0,01 %)

80.

Peru

159(0,01 %)

81.

New Zealand

150(0,01 %)

82.

Azerbaijan

149(0,01 %)

83.

South Africa

144(0,01 %)

84.

Singapore

130(0,01 %)

85.

Venezuela

125(0,01 %)

86.

Ecuador

122(0,01 %)

87.

Slovenia

122(0,01 %)

88.

Malta

118(0,01 %)

89.

Djibouti

114(0,01 %)

90.

Armenia

105(0,01 %)

91.

Congo (Republic)

104(0,01 %)

92.

Georgia

101(0,01 %)

93.

Lithuania

99(0,01 %)

94.

Nigeria

99(0,01 %)

95.

Belarus

96(0,01 %)

96.

Syria

87(0,01 %)

97.

Malaysia

86(0,01 %)

98.

Philippines

82(0,01 %)

99.

Estonia

80(0,01 %)

100.

Mauritania

78(0,01 %)

101.

Ghana

77(0,01 %)

102.

Albania

74(0,01 %)

103.

Costa Rica

63(0,00 %)

104.

Qatar

63(0,00 %)

105.

Rwanda

61(0,00 %)

106.

Bosnia and Herzegovina

60(0,00 %)

107.

Iraq

57(0,00 %)

108.

Andorra

56(0,00 %)

109.

Burundi

54(0,00 %)

110.

Jordan

54(0,00 %)

111.

Montenegro

54(0,00 %)

112.

Mayotte

53(0,00 %)

113.

Macedonia (FYROM)

52(0,00 %)

114.

Pakistan

52(0,00 %)

115.

Cyprus

51(0,00 %)

116.

Angola

50(0,00 %)

117.

Cambodia

46(0,00 %)

118.

Niger

43(0,00 %)

119.

Guinea

42(0,00 %)

120.

Aruba

40(0,00 %)

121.

El Salvador

39(0,00 %)

122.

Panama

38(0,00 %)

123.

Bolivia

37(0,00 %)

124.

Kenya

37(0,00 %)

125.

Paraguay

35(0,00 %)

126.

Kazakhstan

31(0,00 %)

127.

Libya

30(0,00 %)

128.

Iceland

29(0,00 %)

129.

Sri Lanka

27(0,00 %)

130.

Guatemala

25(0,00 %)

131.

Saint Pierre and Miquelon

24(0,00 %)

132.

Kuwait

22(0,00 %)

133.

Laos

21(0,00 %)

134.

Puerto Rico

21(0,00 %)

135.

Palestine

21(0,00 %)

136.

Oman

20(0,00 %)

137.

Uzbekistan

20(0,00 %)

138.

Macau

18(0,00 %)

139.

Mozambique

18(0,00 %)

140.

Ethiopia

17(0,00 %)

141.

Mongolia

17(0,00 %)

142.

Trinidad and Tobago

17(0,00 %)

143.

Cape Verde

16(0,00 %)

144.

Comoros

15(0,00 %)

145.

Uganda

14(0,00 %)

146.

Saint Martin

13(0,00 %)

147.

Sudan

13(0,00 %)

148.

Yemen

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Un partenariat exceptionnel incluant cinq membres d'Arts et Lettres

 

A Camaret

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Une photo de Raymond Martin

a inspiré

 Tout a une fin

une aquarelle d'Adyne Gohy

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Avec un commentaire poétique

 de Liliane Magotte

Pauvre bateau, vaillamment sans perdre courage.

tu as fendu les flots, vaincu les orages.

Tes couleurs sont fanées, et sur ton bastingage,

la lassitude est là, qui trahit ton âge.

Une aquarelliste, éprise de ton ramage

de ses pinceaux dessine un calme paysage.

Il raconte l'âme de tes voyages,

le chant des sirènes sur de lointains rivages.

L'aquarelle a inspiré 

Le poème

Sous l'écume du temps

de Sandra Dulier

Il en aurait à raconter,

ce vieux rafiot tout rouillé,

de ce temps de mer

où il était force et fier,

de ses tempêtes essuyées

en lointaines marées.

Il aurait à espérer

des retours de sel caréné,

mais seule l'île déserte d'un port

sera son dernier fort.

Il gît, à moitié démâté,

héroïque anonyme oublié.

Seul son ancien capitaine

vient se remémorer la sirène

de ses souvenirs enfouis

de toute cette houle de vie

et, sous la croix du marin,

il marche en pélerin.

Certains amis sont morts

non lion de ce port

dans un bateau

jeune et beau

qui n'a pu résister 

aux vagues brisées.

Il en aurait à raconter

ce vieux rafiot tout rouillé

de ce temps de mer

où il était force et fier.....

En concordance avec l'aquarelle

 

Un vieux bateau

de Gilbert Czuly Msczanowski

Il est fatigué contre le courant

Ce vieux et fier bateau, même si pourtant

A force de courage avec le temps

Il a gagné savoir et entraînement.

C'est toujours un même recommencement : 

Hisser la voile et puis prendre le vent,

Virer  sans chavirer en accélérant,

Affronter creux et vagues vaillamment.

Le vent ne cesse. La voile lentement

Se déchire sous les assauts violents;

Vaincue, elle ne claque plus fièrement,

Ainsi fanée de tant d'acharnements.

Le géant des mers a perdu son aile,

Il ne peut maintenant glisser sans elle

Une pluie douce vient de l'horizon :

C'est qu'il n'y a plus de larmes sans raison.

et inspiré par sa photo

Mémoire

de  Raymond Martin

Il a navigué parcourant les mers salées

A l'affût des cabillauds et harengs pourchassés

Du cap sud au cap nord harassé

Par 49 Beaufort toujours fier face aux vents déchaînés

Il quitta Morlaix pour ailleurs ou Terre-Neuve

traversa les épreuves mais rigide dans les manoeuvres

jusqu'au dernier soupir à sa dernière épreuve

Là maintenant amarré au quartier du repos éternel d'un coin de Camaret

Sous le regard ému des amoureux des choses de la mer

Cherchant le dernier son grinçant de son étrave dépitée

Mémoire, mémoire, ancrée aux gouttes de la mer.

 

Un partenariat
Arts
 
12272797098?profile=original

Lettres

 

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Le baiser,

 

Un baiser,

brûlure rafraichissante,

feu de neige,

neige d'été,

giboulée de caresses

sur des lèvres bouleversées,

incendie bleu,

 d'où d'innombrables

fleurs s'épanouissent, s'éternisent,

enfance si amoureuse,

réinsufflée en soi,

 juste l'éclat d'un instant ;

l'authentique éternité.

Un baiser,

choc tout en velours,

deux corps tout ahuris,

mots muets qui s'échangent,

se prennent l'un dans l'autre,

s'apprennent ;

puis cette musique enfin,

en soi et à jamais !

NINA

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FAIRE SON LIT D'UNE PLUME...

Faire son lit d'une plume

Et puis s'y prélasser

Car perdu dans la brume

Tout à coup s'y trouver!

Comme une bulle de champagne

Nous titillant la langue

Met nos sens en campagne

Fait que notre cœur tangue...

Rêver au quotidien

De minutes si puissantes...

Qu'elles font chanter demain

Et comblent notre attente!

Comme une idée furtive

Eveille concupiscence

Nous emporte près des rives

Où coule encore l'enfance!

Faire son lit d'une plume

Embaumée de délires...

Où notre vie s'imprime

Du parfum des désirs...

Avec douceur mais force

Chanter l'instant qui passe

Susurrer sa splendeur

Avant que l'on trépasse!

J.G.

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