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VOUS ETES UN HOMME MORT

Extrait

A colon


Première réflexion

Vous me demandez des nouvelles de ma santé les voici d’une phrase d’un seul tenant on ne peut plus laconique

« VOUS ETES UN HOMME MORT »

Me dit l'homme de science le tablier blanc en décollant son regard de son écran de TV Les yeux rivés sur moi deux traits rouges vont et viennent moi j'entends bbz bz bz ouaouaoua bzbzbz mort ou tout comme
Je reste prostré

J’ai donc souffert subi enduré tous ces examens pour un verdict imprévu
J’ETAIS MORT A L’INSU DE TOUS,
Si vous aviez pu être témoin de mon affairement à les interroger, eux tous, hommes, femmes, de sciences, témoins de ma fièvre à bien tout comprendre, ma curiosité était sans limite ; J’allais butinant de-ci de-là, ne sachant trop où donner de la tête pour m’effondrer enfin dans une clinique
Après vérification de mon numéro de sécu B étais -je bien le matriculé 121/121OO59006/787 que je prétendais être après confirmation de son petit écran la préposée à l’accueil marmonna en soupirant prenez un ticket, donnez votre vignette passez votre carte d’identité par l’ouverture là. L’ouverture là…Vous ne voyez pas en bas à gauche voilà merci à présent votre plaquette la bleue oui la blanche c’est pour plus tard allez dans la salle d’attente on viendra vous chercher ; on arriva sur-le-champ je fus entouré enveloppé ventousé retourné terrorisé entre les mains des cow- boys de la technologie de pointe toccata des examens largo pour prises de sang french cancan des radiographies c’était grandiose c’était divin on ne lésinait sur rien je me trouvais dans le meilleur des mondes possibles Les machines travaillaient enfin !
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Il pleut sur l'aquarelle

De mon bleu de toi, je peins un ciel avivé

Soleil pourpre palpitant et ton image jaillit

Coulée de lave perce mes entrailles

Désir ardent comme une comète

Pose tes lèvres douces sur mes lèvres

Ailes papillon se posent sur les œillets

Amène-moi dans les fougères

Rêvons d’amour heureux

Que nos âmes s’exaltent

Une ombre se propage sur le verger

Il pleut sur l’aquarelle

Et les prunelles brunes se dilatent

L’ insaisissable instant se pâme

Je vois ton visage blafard

S’effritant dans le paysage nébuleux

02/06/11 Nada

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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HISTOIRE COURTE 7...

CE QUE LE TEMPS PASSE...

 

J'ai revu sur la plage la fille des soyeux de Lyon...

 

Il me souvient de l'adolescente aux longs cheveux blonds, au profil fier et au ravissant sourire qui, au fil des étés, s'est transformée en une femme si belle, si désirable qu'elle attirait les regards malgré une distinction innée et aucune provocation...

 

Puis un été sa beauté fut comme illuminée! Elle était accompagnée d'un grand homme brun, très beau lui aussi. Le couple était merveilleusement assorti. Physiquement bien sûr, pour le reste je ne les ai jamais connus que de vue.

 

L'année suivante, un tout petit bébé dont s'occupait la grand-mère attendrie, et la jolie blonde, toujours aussi belle, épanouie, insolente dans son petit bikini, la longue tresse lui caressant le dos, le regard un rien hautain, superbement sûre d'elle...

 

Et puis deux ans d'absence.

 

Hier j'ai revu la fille des soyeux de Lyon...

 

Le père n'est plus là, mort je pense, il était très âgé. Le mari n'est pas encore arrivé. Le jeune homme d'affaire brillant est probablement trop occupé... Mais la grand-mère se penche avec tendresse vers un adorable bambin aux cheveux noirs et bouclés comme ceux de son père et il y a un nouveau-né, si minuscule qu'il ne doit avoir que quelques semaines. Pourtant au premier regard, je n'avais pas reconnu la fille des soyeux de Lyon!

 

Toute insolence l'a quittée, son sourire est très doux et elle a grossi, oh! Pas beaucoup, mais juste ce qu'il faut pour ne pas la reconnaître directement.

 

Elle est pâle, je suppose qu'elle vient d'arriver. Deux veines bleues apparaissent sur ses tempes, elle semble gonflée, tenant le nouveau-né on serait tenté de dire gonflée de lait!

C'est absurde! Non je la détaille, c'est bien elle, le même beau nez, la bouche impeccable quoique sans maquillage, la longue tresse blonde...

 

Le jeans blanc et le polo me cache son corps, pourtant c'est bien elle, mais le triomphe est passé...

 

Elle n'a pas encore trente ans, c'est une mère de famille, ce n'est plus celle que je nommais avec admiration, la fille des soyeux de Lyon...

 

Ce que le temps passe, c'est déprimant!...

J.G.

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Kaviiik

"Ponts et passages"

expo en plein air dans le parc thermal du Fayet à St Gervais au pied du Mt Blanc en Hte-Savoie.
Il s'agit de la 4ème édition de cette manifestation d'art contemporain.
les plus grandes signatures ont répondu à l'appel du Commissaire Christian Kaviiik . J'ai le plaisir et l'honneur d'être sélectionné cette année encore.

mes deux peintures présentées comme toutes les œuvres choisies sur des bâches de format 3x2m

 

gegout pont 1

gegout pont 2 fond gris

 Je vous invite à passer pendant l'été dans ce parc du Fayet 

Expo ouverte au public du 4 juin au 15 septembre

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journal de bord, jeudi 2 juin 2011 (2)

Allez, ça n'a pas raté cette nuit. Un cauch'mar. Comme chaque fois où je peux dormir plus longtemps. Cette fois, ça se traduisait par ma guitare, dont les bords se déchiraient, dont les alentours de la rosace gonbflaient comme un ballon et dont le manche ondulait ou ... était presque prêt à être jeté à la poubelle.

 

Passons.

 

Le soleil et la chaleur sont là. Autant préparer cette journée de l'Ascencion en parfaite liberté.

 

Au boulot, hier, c'était pas de la tarte. Epuis'ment lié à la température. Difficulté d'avancer. Eh oui, entre profiter du soleil en se prélassant aux terrasses et ... faire pas moins de quatre kilomètres (c'est l'étendue des rues de ma tournée quand on met tout bout à bout) en marchant, y a de la différence.

 

Ne fut-ce que ... quand je dois pousser mon caddy dans les rues. Ah, il est pratique, le gaillard ! Il peut transporter, quantitativ'ment, beaucoup de choses. Mais sa suspension, elle est plutôt dure. Un peu comme certaines voitures (la 11 Légère, Citroën) du début du siècle dont les volants étaient lourds quand il fallait tourner. Parfois, dans le maniement quotidien de mon outil de travail, je retrouve ça, oui. Et quand on tombe sur des trottoirs de la chaussée d'Ixelles, de la rue de Vergnies, où y a beaucoup de bosses, beaucoup de trous, beaucoup de pavés qui remontent. Que, brusquement, le caddy s'arrête, qu'on le ressent dans son corps, que l'épuis'ment psychologique et physique arrive brutal'ment ... et qu'on ne peut pas s'arrêter, sans quoi c'est pour votre pomme, c'est du temps que vous perdez ...

 

D'ailleurs, on devrait s'en douter, j'ai eu fini à ... quatre heures dix. Comme par hasard, le chef a téléphoné (par la voie "numéro privé") pour savoir où j'étais.

 

Je vous resitue le dialogue quand il m'attendait sur le quai.

"Hugues, je te signale que, depuis plus d'une heure, j'attends ici, or, je dois aller voir mon gosse"

Je réponds : "OK, moi aussi, j'aurais voulu avoir fini plus tôt ... mais avec le soleil, je veux pas tomber ... et je songe à ma santé"

Il reprend : "Oui, mais tu peux rentrer plus tôt, régler tes comptes et terminer le reste ensuite"

Et je me surprends à dire ceci : "OK, OK ... d'habitude, j'agis en conséquence ... mais, franch'ment, j'étais persuadé que j'aurais terminé avant quatre heures ... j'ai consulté ma montre, comme chaque jour ... j'ai fait une mauvaise évaluation du temps ..."

Là d'ssus, il l'a pris avec le sourire. En me disant : "L'erreur est humaine". Bien bien. Il est vrai que, dans mon explication, je ne me justifiais pas. Ce que je disais était vrai. Il est pas con, le chef, il se rend compte, sans doute, que je ne lui raconte pas de bobards.

Autrement dit, la situation était clarifiée.

 

Mais ...

 

Quand je suis sorti, je n'étais pas très bien. Quand même. OUi, le chef avait défendu son point de vue. Qui se tient. Oui, j'avais pu donner mon son de cloche. Ca ne se refuse pas. Nous étions tombés sur un accord. Encore mieux. On n'est plus dans un rapport scolaire où le professeur (j'ai tant connu, ça) use de son pouvoir pour crier, parler à sens unique et j'en passe. Mais, qu'à c'là ne tienne, j'aime pas pour autant ces (re)mises à l'ordre. Une partie de moi (une grosse, même) a le sentiment d'être pris en faute ... alors que j'ai fait ce que j'ai pu. J'avais le coeur qui battait à du deux cents à l'heure. J'étais dans un état de sensibilité extrême. Tout aurait pu déclencher le feu aux poudres, chez moi, à ce moment-là. Heureus'ment, j'ai pigé que le soleil, qui a ses répercussions sur le corps, le métabolisme, la respiration était le premier responsable de ça.

 

Préalablement ...

 

En tournée, hier, comme chaque jour, pas mal de p'tits scénarios quotidiens et importants (même si on les repère dans la s'conde où ils se passent et qu'on les oublie une rue plus loin) se sont présentés.

 

Devant une façade où y avaient huit boîtes aux lettres, brusquement, mes pieds collaient au sol, comme si on avait balancé du chewing-gum sur la surface.

 

Y a quelques jours, j'ai cru respirer une odeur d'encens lorsque je me suis arrêté au 282, chaussée d'Ixelles. A proximité d'un salon de coiffure.

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Souvenez-vous....

Sur les collines de sables nous cherchions les scorpions

notre enfance était bercé par le désert aride de nos aspirations.

 

Rien ne pouvais nous arriver, on était comme les deux doigts de la main

nos rêves étaient nos forces, tout était possible dans notre pays....

Rien ne pouvait empêcher nos idées humaniste  à aider notre prochain

nos coeurs s'unissaient à l'univers dans un souffle de vie....

 

On parlait au soleil et de ce jeu nous nous sentions invincibles

vous souvenez-vous de ces moments partagés à rire de tout

nous partagions aux plus démunis nos quelques sou

rien ne pouvais nous séparer et l'amitié était notre propre nature

on croyait en ces moments magiques , de vivre en restant pure.

 

Et si un enfant pleurait , on séchaient ses larmes de nos espoirs

lui remontant le moral , le portant sur les collines là haut dans notre repère

on étaient les amis des autres , de ceux qui n'avaient pas la chances d'être.

 

Notre vie ressemblait à ses bandes dessinées où tout reste à écrire

nous étions unis , jamais se prendre aux sérieux , on assumait nos délires.

 

 

Aujourd'hui nous sommes toujours amis et nos vies sont bien remplies

nous sommes les acteurs du passé , les conteurs de demain

Dans nos coeurs reste pourtant une larme de ces enfants que l'on a pus aidés

ceux qui n'ont  pas eu la chance comme nous de vivre dans un pays libre

libre de vivre comme un enfant avec tout ces rêves à reconstruire...

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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journal de bord, jeudi 2 juin 2011

Le jour de l'AScencion a déjà démarré. Bien bien. On n'ira pas au boulot.

 

Que ferai-je ? J'essaie de ne pas trop me casser la tête. Même si j'ai une idée. Comme toujours.

 

"Namur en mai" démarre pour quatre jours. Comme chaque année. A Namur, bien sûr. Des spectacles de rue, évidemment. Le théâtre prédomine, j'imagine. Je m'y suis déjà rendu, deux ou trois fois, à cette manifestation. Evidemment, j'ai, chaque fois, pris ma guitare et chanté dans les rues. Et ça m'a même réussi. Les deux fois où j'ai tenté le bazar, dans la rue, j'ai eu droit à une photo et un témoin dans un journal.

 

Ceci dit ...

 

Contrairement aux années précédentes, je ne crois pas que je courrai comme un fou. Depuis quelque temps, la vie publique ne produit plus, chez moi, le même effet qu'avant. Bien sûr, je reste chanteur dans l'âme. Bien sûr, je donn'rai encore des spectacles. Mais ... que, cette année, en mai et en juin, je n'ai encore, jusqu'à présent, aucune date de concert fixée, je ne panique pas, je ne me sens en manque de rien. D'autres réalités m'épanouissent.

 

Et puis ...

 

Je suis capable, aussi, de faire un détour par une autre ville, de m'attarder chez quelqu'un que je connais et de ne rien faire d'autre.

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Je fais de l'aigle

 

Je fais de l'aigle

 

Je tends les bras

je ferme les yeux

tout en émoi

je tourne !

j'ai les cheveux qui volent

je tourne et je m'envole

je tourne !

Je fais l'avion

je tourne ! je tourne ! je tourne !

 

je ne pense pas je me révolte

dans la grand'rue la cour d'école

je fais du vélo

du vélo sans les mains sans vélo - je décolle !

 

je rêve, encore un pour demain

je lâche prise des deux mains

hé, je fais l'avion !

de l'avion sans les mains sans avion – c'est divin !

 

Je tends les bras

je ferme les yeux

tout en émoi

je joue !

j'ai les cheveux qui volent

je tourne et je m'envole

je joue !

Je fais l'avion

je joue ! je joue ! je joue !

 

Je ne cours plus je vague j'aigle

je vois les villes les champs de seigle

et je fais de l'aile

de l'aigle sans les mains sans humain – je plane !

 

Silence, abandon de la Terre

je nage dans le ciel, en l'air

un rayon solaire

de la lumière sans les mains sans rien – je me perds ...

 

Je tends les bras

je ferme les yeux

tout en émoi

je vis !

j'ai les cheveux qui volent

je rougis je m'envole

je vis !

Je fais soleil

je vis ! je vis ! je vis !

 

à Babel, à Julos, à Françoise, à Jilber, à la Mouette ...

 

 

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journal de bord, mercredi 1er juin (2)

Dans le cadre de mon boulot ...

 

Je fais des observations.

Je me fais des réflexions.

Parfois, j'agis en connaissance de cause.

 

Je prends l'exemple des abonn'ments/journaux/hebdomadaires, que les facteurs doivent inscrire tous les matins. "Le Ligueur", "Le Vif l'EXpress", "Le Journal du Médecin", "Syndicats", "En Marche". Y a un classeur pour toutes les tournées. Répertoriant, par ordre alphabétique, les revues/abonn'ments qui atterrissent au bureau. On sait ce qui arrive le mardi, le mercredi, le jeudi, et ainsi de suite. Sur les pages relatives à chaque abonn'ment, y a des colonnes reprenant les noms des abonnés, repris eux-mêmes dans les rues où ils habitent.

 

Très très clair.

 

Dans les inscriptions des abonn'ments/journaux/hebdomadaires, on doit parfois inscrire, sur l'illustré, le nom de la personne intéressée. Oui. Imaginez un immeuble où il y a huit, dix, vingt, trente-deux boîtes aux lettres et le facteur (qui ne connaît pas encore la tournée ... surtout si c'est un remplaçant) qui n'a pas inscrit le nom de la personne (et qui, par conséquent, ne sait pas dans quelle boîte il doit placer l'abonn'ment). S'il le place sur un appui de fenêtre, on peut le voler. Si le client, qui a payé pour recevoir son abonn'ment, ne voit rien venir pour lui, il est en droit de faire une réclamation.

 

On comprend, on comprend.

 

Ceci dit ...

 

Il y a des habitations (j'en ai sur ma tournée) qui possèdent une seule boîte aux lettres et où, parfois, cinq, six, sept locataires habitent à des étages séparés. C'est très courant en ville. Eh bien, dans ce cas, si, parmi les locataires il y a un abonné, très curieus'ment, on n'est pas tenu de mettre le nom de la personne sur l'illustré. Une seule boîte aux lettres est une boîte générale. Faut pas aller plus loin.

 

Administrativ'ment, règlementair'ment, ça se comprend.

 

Quand on creuse, y a, dans l'histoire, quelque chose de scandaleux (voulu ou pas voulu).

 

Imaginez l'illustré qui tombe, de l'autre côté de la boîte aux lettres, sans le nom de la personne. Imaginez un des locataires (qui n'est pas abonné) qui se sert, emprunte le journal avec lui ... par malhonnêt'té, par ignorance des engag'ments des autres locataires, par souci de flanquer ce qui encombre à la poubelle. Imaginez le locataire abonné, qui tient à sa revue, qui a payé pour ça, qui ne voit rien venir.

 

"C'est pas ton problème !", me diront mes chefs.

 

Je serai plus nuancé. J'accorde trop d'importance à mon courrier personnel pour ne pas comprendre mes clients dans le rapport qu'ils entretiennent avec leur correspondance.

 

Pour être sur le terrain, tous les jours, en tant que distributeur de courrier ...

 

Les habitants (des locataires, pour la plupart) des maisons où y a qu'une seule boîte aux lettres sont, trois fois sur quatre, des gens au rev'nu ... limité (enfin : plus limité que ceux/celles qui peuvent s'offrir un immeuble/flat avec une boîte aux lettres rien que pour eux). Donc, la démarche financière venant de leur part lorsqu'il s'agit de recevoir un abonn'ment (tout comme pour d'autres besoins) demande encore plus de vigilance, plus de prudence que les autres.

Et c'là, on n'en tient pas compte.

 

J'en conclus : par des pratiques à deux niveaux (où la règlementation mène encore la danse), on entretient une forme de discrimation.

 

Les locataires à bas rev'nu, qui ne peuvent pas s'offrir de boîte aux lettres personnelle, ne contribuent pas assez directement à l'expansion de la poste qui, comme bien d'autres domaines, tendant vers la privatisation, l'enrichiss'ment financier. Soyons ... réalistes.

 

Je m'autorise, chaque matin, quand j'inscris mes abonn'ments, à écrire le nom des gens (habitant dans une maison où y a qu'une boîte aux lettres) qui attendent leur revue. Question de clarté. Question de justice. Après tout, je ne perds pas plus de temps que les collègues qui prennent des pauses en allant fumer leur cigarette sur le quai.

 

Faire bouger les choses (sans les renverser, pour autant), ce n'est pas forcément se mettre en grève ou manifester derrière des band'roles.

 

 

 

 

 

 

 

 

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journal de bord, mercredi 1er juin 2011

Sur les lieux du boulot, ce matin ...

 

Le mystère du certificat médical non envoyé, qui date de trois mois maint'nant, semble s'éclaircir. Heureus'ment. Enfin : tout dépend comment on le prend.

 

Au siège central ...

 

On aurait constaté que le certificat, que j'avais envoyé, en février, était daté du 22 au 25 février.

 

En fait : c'est le lundi 21 (du même mois) qui ne possédait aucune preuve, comme quoi j'étais malade ce jour-là.

 

Bon bon.

 

J'avais justifié par téléphone mon absence le 21 au matin. Le soir (de ce même jour), j'allais voir un méd'cin, qui me prescrivait un congé, par certificat, pour toute la s'maine.

 

Dans ma logique ...

 

J'étais convaincu que le certificat (que j'avais envoyé, dans les règles) confirmait mon congé de maladie du 21 au 25.

 

Or ...

 

Le méd'cin aurait, vraisemblablement, en toute bonne foi, inscrit mes dates de congé (de maladie) à partir du lend'main du 21. D'accord, j'aurais du vérifier de plus près. Mais ... mes dates de maladie sur certificat me semblaient si évidentes dans ma tête.

 

La prochaine fois, je f'rai des photocopies.

 

Maint'nant, je peux toujours recontacter le méd'cin et lui redemander un certificat du 21 février dernier. Ainsi, je me couvre.

 

Mais quel bazar, quand même !

 

 

 

 

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Prophète


Prophète

Depuis toujours les prophètes ont dirigé l’humanité, la pluspart ont été selon mon point de vue des magiciens  avec un pouvoir d'hypnotisme développé. Aujourd’hui au 21ieme siècle encore  les prophètes dirigent les pays, les guerres les plus sauvages sont faites en leurs noms. On tue au nom d’un Dieu que les prophètes ont inventé pour leur politique ou leur bien-être. Des livres ont été écrits, des prières, des symboles  ont été érigées pour les gloires des prophètes, des empires se sont propagés pour la gloire de certain prophètes, des peuples ont été presque exterminées parce qu’ils non pas voulu  accepter un autre prophète, Ils ont inventé un Dieu possédant un Ego énorme, un Dieu avec des lois, des châtiments, un Dieu ou l’amour a des règles et des lois. 
Ces jours ci ou deux religions fêtent une libération et  une résurrection, il faudrait nous poser quelques questions.
La libération est la libération de notre esclavage intérieur vers un moi libre de tout dogme et la résurrection et ce moi libre.
Il y a plusieurs années, une de mes petites filles alors âgée de trois ans m’a désigné son cœur et m’a dit Dieu est la…..est-elle un prophète ? Ne sommes pas nous tous des prophètes ?  
Un Papillon vole près de moi  il est Dieu je lui souris et je le remercie pour sa présence…..        
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Avec les ans

 

 

Depuis un an surtout, je n’ose plus prétendre.

Je me vois, chaque jour, un peu plus enlaidie.

Je ne suis affligée d’aucune maladie

Mais, fort mal adaptée, j’ai du mal à comprendre.

 

Je vis au ralenti, au temps de la vitesse.

Les exploits surhumains ne m’attendrissent plus.

J’éprouve rarement ce que j’aurais voulu,

J’aspire à la beauté imprégnée de tendresse.

 

Aurai-je quelques fois de nouveaux coups de coeur?

Mes amis merveilleux reposent en silence.

Nous éprouvions, ravis, des joies souvent intenses,

Nous aimions partager des instants de bonheur.

 

Dans la sérénité, vaillamment, je survis.

J’aimerais terminer ainsi mon existence,

    Car enlaidir n’est certes pas une souffrance,

C’est  plutôt une farce et j’en ai déjà ri.

 

31 mai 2011

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Le coeur comme un aimant...

Je lui ai dit l'amour c'est la révélation de la vie

le partage , l' abandon , une donation...

 

Offre lui donc ton coeur comme un aimant

soit celui qui lui offre la pureté du diamant.

 

Je lui ai dit votre rencontre n'est pas un hasard

sort donc tes plus belles cravates du placart.

 

Montre lui que ton âme est aussi belle que l'apparence

Sort donc ta chemise, ce soir c'est toi qui monte sur les planches.

 

Invite la pour quelques instant dans ton monde étrange

montre lui que le classissisme est ta force d'échange.

 

Il m'a répondu que sa vie se résume en quelques mots

Inventions , créations et patience

Il me dit aussi que la vie n'est pas un jeu de lotto

mais bien celle que l'on chosit avec endurance.

 

 

 

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Festival André Coppens Racour 2011

Ce week end j' ai donc participé à ce festival ( ou j' avais eu le prix du public et du jury l' année derniére )

trés bonne ambiance, de nombreux visiteurs donc positif

et sur la photo jointe, ben oui !!! il m'arrive de travailler...

 

Bonne soirée à tous12272738072?profile=original

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journal de bord, mardi 31 mai 2011

Allez, l'administration est fidèle à elle-même.

 

Demain, faudra trouver un moment, au boulot, pour justifier le côté erroné d'un papier que j'ai reçu. Disant que, comme je n'avais pas couvert une période de maladie par un certificat médical, toutes les conséquences que ça implique me tombent dessus.

 

Je leur avais pourtant téléphoné en février. On m'avait dit que tout était OK.

 

L'enjeu : une absence pour maladie pour la période du 21/02/2011 au 21/02/2011. Pas plus compliqué.

 

En fait ...

 

J'avais communiqué mon absence. J'avais envoyé mon certificat. Je me souviens : mon absence se passait ... du 21/02/2011 au 25/02/2011.

 

C'est dire !

 

Quand j'avais déjà reçu l'avertiss'ment de la non-communication du certificat pour la période ... du 21/02/2011 au 21/02/2011 (rien qu'un jour, soi disant, oui), la personne que j'avais eu en ligne m'avait expliqué le malentendu.

 

En fait ...

 

Le lundi 21/02/2011, très tôt le matin, j'avais averti mon chef de service que je s'rais sans doute malade pour toute la s'maine. Il en avait pris bonne note. Le jour-même, j'étais allé voir un méd'cin qui m'avait prescrit cinq jours de maladie. Par la suite, j'avais (comme je le dis plus haut) rempli le certificat et envoyé ce dernier au "HRCC", Quai de Willebroeck.

 

Mais ...

 

Du fait que, le matin du lundi 21, le chef avait été averti de ma maladie (sans connaître le nombre de jours durant lesquels je s'rais malade), il l'avait sans doute déjà encodé (pour un jour).

 

Autrement dit ...

 

Dans l'ordinateur, y avaient deux absences, se déroulant en même temps. Dont une, d'un jour, que je n'avais pas justifié administrativ'ment. Evidemment, au téléphone, quand la dame (que j'ai eue au bout du fil) m'a expliqué le fin fond de l'histoire, j'ai compris.

 

J'étais certain que tout était réglé. D'abord, par téléphone, quand j'ai eu la personne responsable (qui m'a dit "ne vous inquiétez pas"). Un ou deux mois plus tard, j'ai reçu, par recommandé, un nouvel avertiss'ment, concernant cette "maladie non-justifiée". Je ne comprenais pas. La personne (que j'avais eue au bout du fil) n'avait-elle rien communiqué ? Avais-je oublié un détail que j'étais sensé savoir ? Toujours est-il que je les ai recontactés par mail, pour leur ré-expliquer ma situation.

 

Et voici qu'aujourd'hui, je me retrouve, à nouveau, avec une feuille me réexpliquant, par écrit, que je n'ai pas justifié moin absence d'un jour par certificat médical. Avec les conséquences que ça implique : je suis placé en non-activité sans trait'ment pour la période du 21/02/2011 au 21/02/2011 et je ne peux faire valoir mes titres à la promotion, ni recevoir une promotion ou un chang'ment de grade durant la durée de ma non-activité.

 

Bref ...

 

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Documents Canal Académie

(durée d'écoute: 25 minutes)

 

Non loin du lieu du supplice de Jeanne d’arc, à deux pas de la place Saint-Sauveur, rue de la Pie, apparaît la maison de l’auteur du Cid. Elle ne recèle aucun secret pour Jacques Tanguy dont la connaissance de la ville de Rouen reste sans faille. A l’époque, Pierre Corneille occupait cette maison tandis qu’attachée à elle, à droite, une autre maison abritait son frère Thomas. Cette dernière a été détruite.

Jacques Tanguy, dans cette émission, nous raconte que la façade de la maison de gauche a disparu vers 1860 en raison des règlements d’alignement en cours à l’époque. Le reste de la maison (elle fut achetée par le grand-père de Corneille en 1584) reste dans son état initial.

Corneille vend la maison un an avant sa mort pour établir une de ces filles. Par la suite, elle passe de mains en mains pour finalement être récupérée par la ville. Notons qu’elle fut autrefois, au XIXème siècle, un cabaret !

Les frères Corneille avaient chacun leur maison ! A gauche, celle de Pierre, à droite celle de Thomas. Dessin de Polyclès Langlois en 1841
Les frères Corneille avaient chacun leur maison ! A gauche, celle de Pierre, à droite celle de Thomas. Dessin de Polyclès Langlois en 1841

Petit rappel d’une œuvre immense

Pierre Corneille, né le 6 juin 1606, à Rouen, est issu d’une famille de petite bourgeoisie, dont le père avait la charge de maître des eaux et forêts (La Fontaine obtiendra la même charge plus tard). Il est l’aîné de six frères et sœurs et l’un de ses neveux sera Fontenelle, homme de science et de lettres, futur académicien centenaire ! Pierre Corneille envisage, après de solides études chez les Jésuites, une carrière d’avocat avant de se tourner vers la littérature. Il écrit d’abord des comédies : Mélite (1629, sa première œuvre, La Place royale (1634), L’Illusion comique (1636) ou plus tard Le Menteur (1643). Mais à partir de 1637, il se tourne vers le genre tragique avec en 1637, une tragi-comédie qui fait grand bruit Le Cid. Suivront des tragédies aux sujets romains : Horace (1640), Cinna ou la Clémence d’Auguste (1641), Polyeucte (1642), Rodogune (1644) ou encore Nicomède (1651).

Corneille-I-2.jpg Corneille fait des études brillantes dans un collège de Jésuites à Rouen, et reçoit le Premier Prix de vers latins de la classe de rhétorique à 13 ans. Il se passionne pour les stoïciens latins, et pour leur éloquence logique et raisonneuse, ce qui marquera profondément la construction de ses tirades. Comme tous les aînés, il est amené à poursuivre des études de droit, et devient avocat en 1624. Mais Corneille a un handicap : grand timide, l’aisance verbale des grands maîtres du barreau lui manque cruellement. Il préfère écrire.

Rendez-vous avec l’Académie française puis descente aux enfers

Son œuvre importante, riche de 32 pièces, est diverse. A côté de comédies proches de l’esthétique baroque comme L’Illusion comique, Pierre Corneille a su donner sa véritable dimension à la tragédie moderne naissante au milieu du XVIIe siècle. Il a marqué de son empreinte le genre par les hautes figures qu’il a créées : des âmes fortes confrontées à des choix moraux fondamentaux.

Façade de la maison natale de Corneille © Jacques Tanguy
Façade de la maison natale de Corneille © Jacques Tanguy

Après une décennie de gloire – l’apogée étant son élection à l’Académie française en 1647 -, ses pièces rencontrent moins de succès et Pierre Corneille cesse d’écrire pendant près d’une dizaine d’années. Il revient au théâtre en 1659 mais la faveur nouvelle pour les œuvres de Jean Racine moins démonstratives relègue ses créations - encore nombreuses - dans l’ombre. Il cesse d’écrire après l’échec de Suréna en 1674 et sa vie devient difficile (il doit être pensionné par Louis XIV), même si ses anciennes pièces continuent à être représentées.

Corneille, amoureux de Rouen...

Jacques Tanguy nous raconte que l’essentiel de son oeuvre d’immortel a été écrite dans cette maison (où l’on trouve d’ailleurs toujours des éditions originales de ses oeuvres). Citant Le Cid, il nous lit un passage de la pièce qui est censée se passer à Séville, mais est-ce vraiment Séville lorsque l’on lit :

« Cette obscure clarté qui tombe des étoiles

Enfin avec le flux nous fait voir trente voiles ;

L’onde s’enfle dessous, et d’un commun effort

Les Maures et la mer montent jusques au port. »

(Corneille, Le Cid, (1682), Acte IV, scène 3.)

Corneille, dans ce magnifique oxymore, est supposé nous faire découvrir Séville ! Et pourtant, « ce qu’il décrit ici, c’est Rouen ».

Il reste de cette petite maison de Corneille une atmosphère d’époque, meublée dans le style Louis XIII, évoquant bien l’esprit de l’ancien maître des lieux, figure majeure du classicisme français.

Pierre Corneille (1606-1684)
Pierre Corneille (1606-1684)

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Maman

Maman

 

Tu es le lien ténu et transparent de nos chairs, notre cordon de vie.

Etre éternel, toi qui portes ce mot si tendre, si évocateur d’amour, tu es là.

Maman quel joli nom, aussi joli qu’un apaisement, qu’un cadeau.

Maman, c’est simple mais difficile à porter.

Mais Maman, c’est aussi vital. Combien il est doux de connaître sa maman !

 

Quand blottie dans ton ventre, je me nourrissais par toi, de toi et de ton amour, tu me reliais déjà à la vie.

Quand blottie dans tes bras, la tête enfouie dans ton manteau tout doux,

je me tenais encore à l’abri, tu m’apprenais à tisser les liens de la vie.

Depuis que j’ai grandi, ce cordon n’a jamais cessé d’exister,

Parfois tendu, d’autres fois lâche, si lâche que nous nous perdions.

La tension était préférable, elle justifiait notre raison d’être.

Mais nous nous sommes retrouvés, l’important est là.

 

Quelquefois je comprenais tout, d’autres fois non. C’était normal.

 

Maman, tu nous as nourris mon âme et moi.

Et pourtant, j’ai comme un manque de toi,

pourquoi avons-nous laissé parfois s’installer le vide ?

 

Maman,

Ne nous laissons pas départir de notre lien originel,

Toi qui maintenant n’est plus près de moi, je prononce encore ce mot magique : Maman.

Je me nourris encore et toujours de toi, telle une nourriture spirituelle.

 

Parfois, je comprends tout, d’autres fois non. C’est normal.

 

L’essentiel est l’amour que tu as pu me donner car celui-ci circule

au quotidien dans mes veines et demeurera à jamais dans mon cœur.

 

Et moi, t’ai-je assez aimée ? Je crois que oui.

 

 

 

 

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Acquis par le Conseil Général du Tarn en 1937, le Château du Cayla est une gentilhommière traditionnelle du Languedoc dont une partie date du XVème siècle, avec extensions et remaniements aux XVIIIème et XIXème siècles, au coeur d'un parc de vingt-sept hectares.
Il est la maison natale du poète en prose Maurice de Guérin, auteur notamment du Centaure et de La Bacchante, et de sa soeur Eugénie, dont le Journal témoigne des moeurs de la période romantique.
Paysage et littérature constituent le fer de lance du développement de cette maison d'écrivain et de ses activités :
- exposition permanente des collections,
- parcours poétiques en extérieur,
- expositions temporaires littéraires et artistiques,
- installations contemporaines,
- colloque organisé avec l'université (Maurice de Guérin et le romantisme, 1999) et conférences,
- actions pédagogiques novatrices ("Jardins d'enfance" 1998), ateliers d'archives littéraires, d'arts plastiques et de lecture du paysage,
- ateliers d'écriture pour adultes...

 

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Château-musée


du Cayla


 


Entre écriture & nature

 

Situé dans le vignoble de Gaillac, le Cayla est une maison d’écrivain au cœur d’un domaine classé. On y découvre l’écriture de l’intime au travers des archives, des objets personnels et des lieux qui ont inspiré les auteurs.


Maurice de Guérin (1810-1839), prosateur et poète, est l’auteur du Centaure et de La Bacchante. Son journal, le Cahier vert, et sa correspondance avec Barbey d’Aurevilly traduisent ses interrogations d’homme et d’écrivain.


Sa sœur Eugénie (1805-1848) rédige à son intention un journal qui constitue avec sa correspondance un document de premier ordre pour connaître la vie tarnaise au XIXe siècle.


Des expositions temporaires et des ateliers autour du patrimoine littéraire et de la création contemporaine ont lieu chaque année. La Journée Guérinienne a lieu chaque année le dimanche le plus proche de la date anniversaire de la mort de Maurice : le 19 juillet.

 
VENIR AU CAYLA

Venir au Cayla, c'est tomber sous le charme d'un lieu qui n'a rien perdu de son authenticité bucolique.
Au coeur du vignoble et du département du Tarn, entre Cordes, Gaillac et Albi, l'humble gentilhommière languedocienne,  née d'un relais de chasse du XV° siècle, frémit encore de l'invisible présence de Maurice de Guérin et de sa soeur Eugénie.
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Dès l'entrée du musée, le visiteur est invité à découvrir les salles permanentes de la maison des écrivains.

 
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La cuisine est typique de celles que l'on trouve en Languedoc. Une grande cheminée munie d'un tournebroche pour la cuisson des pièces de viande trône en fond de salle. Un "potager", doté de fourneaux à braise de charbon de bois provenant de la Grésigne toute proche, occupe un vaste pan de mur, à côté d'une pierre à évier. A droite, une alcôve constitue la chambre de la cuisinière.
 
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Un escalier à vis, en bois, permet l'accès au premier étage. Le visiteur pénètre  dans la grande salle de réception du château où la famille se plaisait à lire et à se distraire. Le décor actuel ne correspond pas au décor d'origine. Un projet en cours a pour objectif de le restituer. Une cheminée monumentale, réalisée aux cours des années 1840, est flanquée de deux cariatides et surmontée d'un haut relief, représentant Maurice et Eugénie sous le maronnier séculaire. De vastes croisées ouvrent sur le paysage.

 
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La chambre dite de Maurice est une large pièce lumineuse disposée au sud. Le décor conserve le lit dont le matelas est garni de feuilles de tabac. C'est dans cette chambre que Maurice rendit son dernier soupir en juillet 1839.


Dans le prolongement, à gauche, la chambrette d'Eugénie a été le lieu de méditation et d'écriture de l'auteur du journal qu'elle destinait à son frère.

 
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La visite se poursuit par la chambre de Joseph, le père de Maurice et  Eugénie. Le décor d'origine a été modifié dans les années 1960 -1970. La bibliothèque de la famille des Guérin y reste cependant exposée. Cette vaste salle est utilisée actuellement en espace de présentation patrimoniale et en salon de lecture.


 
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journal de bord, dimanche 29 mai 2011

Pour la première fois de ma vie, hier, j'ai participé, comme jury, devant des enfants et des adultes qui chantaient.

 

Nous étions trois, dans l'coup, à délibérer, après le passage des candidat(e)s.

 

C'était très intéressant.

 

Tant au niveau des gens qui chantaient, tant au niveau des similitudes et des différences entre les membres du jury (dont je f'sais partie), j'ai appris.

 

D'ailleurs, on r'met ça le 11 juin prochain. Au même endroit.

 

C'est fou, quand même ...

 

Les critères de cotation ...

 

Des colonnes séparées concernant : justesse de voix, interprétation du texte, tenue vestimentaire qui ressort ...

 

Y a des candidat(e)s à qui rien n'est "reprochable", quand on reprend séparément chaque détail, chaque critère, point par point. Ca ne veut pas dire que, dans une impression d'ensemble, ils ont un talent potentiel et laiss'ront des marques indélébiles s'ils poursuivent.

 

Le contraire se passe aussi.

 

Je pense à ce gamin "autiste", qui passait en troisième lieu. Qui flanquait le papier (avec le texte de la chanson) devant son visage. Qui a du recommencer son morceau. Dont les mots du morceau, pendant qu'il chantait, n'étaient pas spécial'ment perceptibles dans la voix.

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