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Elégamment Démonange.

 

 

La capture d’un ange par un soufre cornu,

S’esquissa, ombre de la nuit des sylphides,

Sexualité attractive des corps nus,

Auprès d’un lac aux eaux troubles et rapides.

 

Revendication infernale, chaos pur,

L’empire du Mal, étendait ses frontières,

Derrière l’étendard de la nuit des impurs,

Suivait l’obscurité de noire bannière.

 

Loups aux symboles sombres, désirs embrasés,

Vomissaient leur bestialité réprimée,

Réclamaient des nymphettes, tous sens avisés,

De leur proximité, proches de l’armée.

 

Chauves-souris du Malin, radars avertis,

Echolocalisant proies et obstacles,

Guidaient l’embrasement des désirs pervertis,

 Eclaireurs, cernaient la future débâcle.

 

Beautés angéliques aux voix cristallines,

A l’orée d’un autre lac et bois touffus,

Elles chantaient, innocentes séraphines,

L’amour protecteur niais, chaste et confus.

 

Point de volupté charnelle infernale,

Elles aimaient, par l’esprit paradisiaque,

Leurs prudes sœurs ascétiques et claustrales,

Exécraient le barbarisme démoniaque.

 

Elles croyaient à la vertu des déités,

A la pudicité de leurs corps nus rosés,

Couverts de lourds rouleaux blonds de cheveux nattés,

Pour se protéger des ennemis trop osés.

 

Cachés par rideau, d’une sylve persienne,

Le maître du mal, hautain et bref éructa,

Vers Dieu sa concupiscence tellurienne,

De son couronnement prochain il augura.

 

L’assaut profane engagé fut foudroyant,

Débandade éthérée et nul salut,

Pour celle capturée par un repoussant,

Qui la troussa, droit de cuissage absolu.

 

L’outrage se multiplia sept autres fois.

Souillée de la semence dépravée,

Fécondée d’une vengeance d’autrefois,

Dès lors, l’humanité s’incarna, bavée.

 

Flétrie de cette fusion de feu fait d’air,

Pure et fangeux, garança  le mélange,

Neuf mois plus tard le greffon apparu de chair,  

On l’appela élégamment Démonange.

 

 

 

 

 

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Toc, toc, toc...

Qui es-tu,

Toi, inconnu

Frappant à ma petite porte

Avec l’envie d’entrer

Dans l’enceinte de mon moi ?

 

Moi, je suis une femme

Qui espère être aimée

Et non servir de mets

Pour assouvir la faim.

 

Qui es-tu,

Toi, personnage

Cherchant avidement

À infiltrer soudain

Ma chère intimité ?

 

Moi, je suis une femme

Qui veut être respectée

Et non une marionnette

Que l’on prend pour jouer.

 

Qui es-tu,

Toi, étranger

Souhaitant habiter

Le moindre de mes pores

Pour mieux me savourer ?

 

Moi, je suis une femme

Qui aime tout partager,

Pas rien que le désir,

Le sexe et le plaisir.

 

Qui es-tu,

Toi, être humain

Espérant assouvir

Tes fantasmes les plus fous

En franchissant ma porte ?

 

Moi, je suis une femme

Qui va trouver son double,

L’âme-sœur qui l’attend

Les deux bras bien ouverts.

 

Je vieux bien t’écouter,

Dialoguer, rigoler,

Mais il y a des mots

Que je ne dirais point

 

Car ils sont réservés

Pour une intimité

De deux corps en fusion

Qui s’aiment à l’unisson

 

Sachant que leur amour

N’est pas sans lendemain,

Qu’ils marchent côte à côte

Sur le même chemin.

 

La main gauche sur la clenche,

Je suis prête à ouvrir

Cette porte fermée

Si tu es cette âme-sœur

Qui fera mon bonheur.

 

Deneyer Viviane 04/06/2011

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invitation

 la fondation de la femme artiste d'Agadir,cherche à nouer des relations d'échange culturel et artistique avec d'autres associations appartenant à d'autres horizons pour développer des projets à court ou à moyen terme.

je reste à votre disposition pour plus de détails.

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Des besoins vitaux

 

Il nous faut manger pour survivre,

Boire suffisamment aussi.

Se nourrir devient un souci

Quand manque soit l’eau, soit les vivres.

 

Là où subsiste l’abondance,

Moins de souffrances et de pleurs,

De mendiants et de voleurs,

Grâce au recours à l’assistance.

 

Les goinfres et les raffinés,

Ne sont pas à la même table.

Ils ont suscité maintes fables.

Les bien nantis lèvent le nez.

 

Un autre besoin des vivants

Les conduit à se reproduire.

Il est élégant de séduire,

De courtiser auparavant.

 

Ainsi font nombreux animaux.

Ils s’accouplent, faisant la fête,

Dans la complicité parfaite.

Les mâles sont à leur plus beau.

 

4 uin 2011 

 

 

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La Bougie

La Bougie

Une très ancienne ville ou toutes les religions et toutes les sectes se côtoient.

Une ville bâtie en hauteur sur une montagne, Les Synagogues, Les Églises, Les Mosquées, Les Temples Bouddhistes la parent comme un collier de diamants, les chants, les cloches et l’appel aux prières étourdissent l’étranger de passage. Le climat est rude, la population est pauvres, les hommes travaillent dans la vallée ou dans d’autres villes voisines. Les femmes éduquent les enfants et travaillent la poterie. La vie est calme malgré sa rudesse.

Parfois quand le temps est brumeux la ville est invisible elle se perd dans le ciel.

A l’aube une journée d’automne, ou la pluie et la brume entourent la ville encore une fois, un jeune garçon de la vallée une vielle Bougie à demi consommée dans sa main, commence l’ascension de la ville, doucement, frissonnant sous la pluie, il monte les centaines de marches qui le mènent au sommet.

Haletant il arrive a la crête de la montagne et la entouré de brumes au moment ou les clochent sonnent et les chants s’élèvent il allume sa bougie.

L’astronaute se frotte les yeux et ébahi admire ce miracle, une ville fantôme toute illuminée, entourée d’un diadème de lumières qui s’élève vers l’infini.
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Jérôme Bosch

12272739471?profile=originalL’œuvre de Jérôme Bosch est sûrement connue de tous. Mais saviez-vous qu’une de ses œuvres majeures se trouve à Lisbonne, au Museu Nacional de Arte Antiga (Musée National d’Art Ancienne) ? Eh, bien, oui. Si vous passez un jour par Lisbonne, n’oubliez pas de lui « rendre visite ». Et profitez aussi pour voir aussi le très beau tableau « Painéis de São Vicente « , chef d’œuvre de la peinture primitive portugaise. Bien à vous. Dulce

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journal de bord, samedi 4 juin 2011

Un petit quelque chose qui ne va pas, ce matin, en me levant. Pourtant, j'ai bien dormi.

 

Le soleil est là, puissant. Ca devrait me satisfaire. Eh bien, non. C'est le contraire. Les trop fortes chaleurs me font tourner de l'oeil. Que ce soit en marchant, que ce soit en me posant. Il a suffi, par exemple, que hier, quand je suis rev'nu du boulot, après m'être att'lé (aussi) à avancer dans l'une ou l'autre histoire, je m'asseye à la table, j'ouvre mon PC, je lise mes mails, et qu'après, quand tout fut consommé, je me sentais incapable de sortir de cette immobilité de dernière minute. Et pourtant, je ne me sentais pas bien, là, sur ma chaise. Voir un objet qui tombait de la table, mes nerfs le sentaient. Rassembler les objets pour le week-end (même les plus élémentaires), je n'y arrivais plus ; l'idée de se baisser pour ramasser un objet, de débarrasser la table des objets encombrants afin de mettre un semblant d'ordre pour rassembler mes affaires (et ne pas partir les mains vides ou ... tout nu), j'en pouvais plus. La chaleur tapait, tapait. Plus un soupçon d'énergie ... physique.

 

Je le vis, au boulot, bien sûr.

 

Je peux déjà être sûr, quand j'ai abordé deux rues, que je dirais "stop". Je peux même repérer, à force de le vivre tous les jours, l'endroit précis où le coup de barre (ou le coup de blues ... hyper violent), sur ma tournée, s'impose dans ma poitrine, tape du pied comme un enfant gâté pourri (ou un Dieu sadique) et s'incruste, malgré mes supplications (qu'il s'en aille) les plus sincères.

 

Je ne savais pas, ce matin, en ouvrant l'oeil, vers où je pourrais me diriger dans les secondes qui suivraient. Au s'cours !

Pourtant, j'étais bien accompagné. C'est ... dans la tête, une fois de plus.

 

Parfois, sans être vieux le moins du monde, l'idée de me dire que, même pas l'an prochain, j'aurai 50 ans, que je change de cap ...

Je ne le supporte pas.

 

Souvent, quand je me dis que, dans les affres de mon boulot, y a encore des s'maines, des s'maines qui se présentent, que j'en vois pas la fin ...

Comment lundi prochain va-t-il se présenter ?

 

Et quand l'été aura fini sa course, comment vais-je affronter l'hiver ?

 

Tout ça, tout ça, oui.

 

Les festivals pour chanter, ah, ça ne va pas manquer, cet été. Juillet, août, je connais mes classiques. Festival du Conte à Chiny. Foire aux Artistes à Chassepierre. Des exemples, comme ça. Je devrais m'en réjouir. Pratiqu'ment chaque année, je m'y rends, avec ma guitare, et ça marche. Je suis un personnage public, avec toutes les joies que ça donne. Avec, aussi, tous les revers. C'est ça qui m'obsède en ce moment. J'ai envie de balayer ça. Eloigner des servitudes de vie publique, où je suis entouré, mais où je ne me retrouve plus.

 

En attendant ...

 

Je prendrai quand même, aujourd'hui, le train pour Namur. Oui, absolument. "Namur en mai", festivité bien connue, où y a des spectacles. Je prendrai ma guitare avec moi. Ca paraît très contradictoire. En fait, c'est pas l'idée d'aller chanter, de me faire voir (p'têt : de me faire jeter) qui me stimule. Juste, juste l'idée de me déplacer. De prendre le train. De me laisser porter par le voyage qui me mène à destination. Sans devoir me casser le cul. Voir des paysages de l'autre côté de la fenêtre du train, croiser des figures (de près ou de loin), remplir mes yeux d'images, me requinquer, même anonym'ment.

 

Bien sûr, de la manière la plus machinale qui soit, en me baladant dans Namur, si je vois un emplac'ment pour faire de la musique, je m'y pos'rai.

 

Mais bon : si ça se passe autrement, ce s'ra bien aussi.

 

Après tout, le voyage ...

 

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IL EST DE VIEILLES MAISONS....

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Il est une vieille maison pleine de coins et de recoins au parquet qui craque sans raison ,les tentures sont usées et les fauteuils griffés par les chats

Ce Bel homme pastellisé  sur la cheminée devant une tapisserie d'un autre temps ne serait pas étonné de retrouver ses habitudes

Maison de famille, maison des champs, maison de vacances

Nathalie Sarraute en parle si bien (Le planétarium)

"Les objets tenus à distance auxquels depuis longtemps personne n'accorde plus un regard , qu'un coup d'oeil distant effleure ..Parmi tout cela on éprouve une sensation étrange de bien -être"

A suivre

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Le mystère des arts

Tout art est un défi. La critique le sait.

D’infructueux efforts écartent les profanes.

Sans travail assidu le vrai talent se fane.

Maîtriser un savoir peut mener au succès.

 

Les patineurs professionnels font des prouesses.

Dans leurs rangs, il ne peut se glisser d’amateurs.

Les figures imposées, au mépris de la peur,

Ne permettent jamais un geste de faiblesse.

 

La poésie moderne demeure encore un art.

De beaux vers fleurissaient sur le terroir de France.

Les odes et ballades offertes en abondance,

Ravissaient la jeunesse autant que les vieillards.

 

Il y a de nos jours une autre poésie,

Qui émeut rarement à défaut de séduire.

Dans le dérèglement, elle devient délire.

Devrait-on applaudir ou parler d’hérésie?

 

La créativité et le talent, en art,

Devaient s’accommodaient d’incontournables règles.

L’artiste de nos jours se perçoit comme un aigle,

Croit pouvoir s’élever au-dessus des remparts.

 

23/2/2006

 

 

 

 

23/2/2006

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Amour éternel...

Amour éternel viens te joindre aux coeurs meurtris

Que ta chaleur réconforte ceux qui sont dans le froid

Amour pour chaque jours qui passe dans nos vie

viens offre nous ton aura , si celà est ton choix...

 

Le chemin est parfois longs pour ceux qui ne voient plus d'horizon

c'est pourquoi il est important de croire en ses capacités à exister

le voyage de nos âmes trouvent toujours celui ou celle pour avancer.

 

Amour temporel regarde donc tes hirondelles

sur terre elle se perde sans ton ombrelle

protèges nous des changements intemporels..............

 

Chaque homme qui passe a cette foi , foi en toi

toi qui n'a pas le temps de te poser ces questions

que reste t'il à celui qui est bléssé par la vie....

 

Amour pose ton regard non indifférent sur nous être vivants

puisse t'on Aimer à en oublier les guerres, les colères....

 

Puisse t'on se blottir dans tes bras le temps de se ressourcer

Oui Amour soit doux à nos yeux et réinvente nous ton histoire...

 

Histoire D'amour entre le ciel et la terre

entre les pôles et la mer.............

Mère nouricière parle nous encore

dévoile toi a laface cachée du Monde

........................................................

 

Histoire d'un jour , histoire toujours

de se souvenir de l'Amour..............

 

 

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Murmures de tendresse

 

Tu ne m’entendras plus te dire que je t’aime.

Cependant, chaque jour, en voyant ta photo,

Un courant de douceur me pénètre aussitôt,

Et me fait murmurer des mots, toujours les mêmes.

 

Nous étions bons amis, en un temps incertain,

Nous fûmes séparés et tenus à distance,

Un merveilleux hasard nous remit en présence,

Fit que nous devenions plus que de vieux copains.

 

Bien que ne vivant pas dans le même pays,

Nous avons réussi à captiver la chance,

Pendant plus de vingt ans, triomphant du silence,

Nous avons relevé un émouvant défi.

 

Tu me téléphonais, et prise à l’improviste,

Comblée, je ressentais un soudain coup de coeur.

Tu me parlais, souvent, d’un film ou d’un auteur.

De ton admiration pour l’oeuvre d’un artiste.

 

Nous avons partagé des émois, des richesses,

Des idées, des avis, et des rêves aussi,

Choisissant d’occulter les peines et les soucis.

Notre jardin secret abonde en allégresse.

 

Appareil à l’oreille, attentif, tu écoutes,

Sur la photo en vue qui garde ton image.

Douceur des cheveux blancs, attendrissant visage.

Tu fus et resteras un guide sur ma route.

 

3 juin 2011

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journal de bord, vendredi 3 juin 2011 (2)

Je me suis (enfin) procuré les deux médicaments prescrits par la pneumologue, récemment. J'ai (enfin) déposé mes deux vir'ments pour "Proximus" et "Electrabel". Je me suis (encore) acheté deux albums de photos.

 

Tout ça, après avoir quitté le bout.

Tout ça, parce que je l'avais décidé.

 

Ainsi je m'arrange pour vivre le mieux possible ... avec la chaleur caniculaire qui n'est pas sur le point de s'éteindre.

 

J'aime m'arrêter, oui. J'aime lacher prise, oui. J'aime souffler, oui.

Parallèl'ment, paradoxal'ment, je ne peux vivre sans objectif. Sans ligne directrice. Sans fil conducteur.

Je sais ce que ça signifie, par temps d'intense chaleur, que de rentrer du boulot, sans perspective aucune, avec le soleil qui tape, avec le coeur qui bat à du deux cents à l'heure, en tournant en rond, parce qu'on ne sait pas faire autrement, et qu'en même temps, on ne supporte pas de vivoter, de vivre comme une toupie.

Non, non, non. Mieux vaut prendre les devants.

 

Ainsi, je décide que, lundi (sauf contr'ordre), j'irai, sur le coup de six heures, jouer au métro.

 

Ainsi, je décide que, lundi, aussi, je (re)prends l'affaire du certificat soi disant "non couvert" en main. ON m'a envoyé, par courrier, un papier me demandant (une xième fois) de justifier mon absence du 21 février. A faire signer par le méd'cin. Je vois le topo. Mais vous imaginez : si, maint'nant, le méd'cin doit signer ce papier, ça signifie qu'il doit l'avoir en main propre, ça signifie que je dois aller jusqu'à son cabinet, ça signifie qu'après le boulot je dois encore trouver l'énergie d'aller jusqu'au cabinet du méd'cin, ça signifie aussi que je devrai attendre quelques jours parce que j'aurai p'têt pas fini le boulot avant 16 heures et que le méd'cin que je dois voir (pour une signature) ne s'ra p'têt pas là et qu'il faudra retourner le lend'main ...

 

Maint'nant, je décide (aussi) que, lundi, je parlerai de ça avec Frédéric ou Geoffrey, des collègues qui sont délégués syndicaux. Connaissant les lois, ils peuvent me suggérer une autre alternative.

 

A part ça, la vie est belle.

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administrateur théâtres

au nom du père! Seuls les non-dupes errent!


THEATRE DE POCHE - A l’occasion de la fête des pères … un scoop !


Le Théâtre de Poche, le Théâtre Royal de Namur et la Charge du Rhinocéros présenteront la

saison prochaine le spectacle : Les Pères.

Dans le cadre de ce spectacle nous avons créé un blog et une page facebook qui permet aux pères

de s’exprimer :


http://lesperes.over-blog.com/

et

http://www.facebook.com/profile.php?id=100002480734647&ref=ts

 


Il leur suffit de publier leurs histoires et anecdotes de pères (une trentaine de lignes maximum)

sur le blog, sur la page facebook ou de nous les faire parvenir via


info@chargedurhinoceros.be

Chaque soir, les comédiens liront anonymement sur scène l’un

de ces textes.

(Renseignements : 02/649.42.40.)

 

Un spectacle de témoignages:


Depuis que nous avons pris, il y a quelques mois, la

décision de créer Les Pères, nombre de ces derniers

nous parlent de leur relation avec leur(s) enfant(s),

nous les racontent à force d'anecdotes. Nous sentons

les pères dévorés par une véritable envie de

rencontrer d'autres pères, de prendre la parole et

d'être entendus... Nous comprenons : nous parlons

finalement peu de nos paternités, ni avec nos enfants,

ni avec nos conjoint(e)s, ni avec nos proches.

Pourtant, parfois, cela nous brûle les lèvres...

 


Julie Annen passe son enfance en France et

en Suisse, avant de s’installer à Bruxelles pour

suivre les cours de mise en scène à l’Insas. Elle se

lance ensuite dans la traduction et l’adaptation et

enfin dans l’écriture originale avec Ceux qui

Courent. (Créé à Lausanne en 2009, joué et primé

lors des rencontres de Huy 2010).

 


Pendant un an, Julie Annen a rencontré des pères du monde entier, de tous âges et de tous

milieux. Jeunes pères et pères tardifs, passionnés ou détachés, sévères, cools, amoureux, coeurs

de pierre ou d’artichaut, bavards ou silencieux, tous ont accepté de se livrer sans faux-semblants.

Des paroles drôles, émouvantes, parfois dures aussi mais d’authentiques voix d’hommes qui ont

vu leur vie changer de perspectives et sont soudain devenus pères. Ce spectacle de témoignages

pourrait bien être le pendant masculin de ces fameux

Monologues Du Vagin, créés au Poche en

2000 avec le succès que l’on sait.


 Texte et mise en scène de Julie Annen, assistée de Athéna Poullos _ Avec Achille Ridolfi, Daniel Marcelin

et Anton Tarradellas - Décor et costumes Anne Sollie, éclairages Xavier Lauwers


Texte Editions Lansman. Aide du Ministère de la Culture/Aide aux projets théâtraux et de WBI.

 

Dates : Du 8 au 26 novembre 2011 à 20h30 au Théâtre de Poche

Le  Théâtre de Poche parraine le Théâtre des Amazoulous (Groupe Taccems) à Kisangani en RDC.


 

transmis par Deashelle

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POURSUIVRE...

Percevoir sur la peau les rayons du soleil

Sentir les parfums d'une terre détrempée

Respirer les embruns de toutes les marées

Garder au fond de soi, chaque sens en éveil!

Poursuivre...

 

Percevoir la douleur en regardant ses yeux

Sentir de la passion les ravages d'un soir

Respirer son déclin jusque dans les miroirs

Garder le coeur brisé mais toujours amoureux!

Poursuivre...

 

Percevoir le décompte des instants qu'il nous reste

Sentir dans chaque espoir ce qu'il a d'insensé

Respirer de l'ivresse pour encore s'envoler

Garder avec emphase le goût de la controverse!

Poursuivre...

 

Percevoir la saveur des souvenirs vécus

Sentir au fond de rêve la douceur d'un baiser

Respirer de l'amour jusqu'à s'en imbiber

Garder à tout jamais ton image comme un dû!

Poursuivre...

J.G.

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12272738482?profile=original« L’expérience continue » est u recueil de textes de Paul Nougé (Belgique, 1895-1967), publié à Bruxelles aux Éditions Les Lèvres nues en 1966.

 

Un certain nombre de ces textes datent de la seconde moitié des années vingt, époque capitale pour l'inspiration de Paul Nougé: après avoir fondé en 1924 la revue Correspondance sous forme de tract, il devint le théoricien du mouvement surréaliste dit "de Bruxelles", et bien qu'ayant signé avec le groupe parisien la Révolution d'abord et toujours, il prit par rapport à André Breton des positions originales, voire critiques. La production de cette époque fut cependant modeste: "J'inventais avec ferveur sans m'appliquer à écrire", avouera-t-il. La plupart des textes furent publiés après 1950, dans la revue les Lèvres nues de Marcel Marïen. C'est d'ailleurs à Marcel Marïen que nous devons la publication en volume de l'Expérience continue tant il est vrai que Paul Nougé donnait la préférence aux "textes d'interventions", au détriment de son "oeuvre".

 

Par sa composition, l'Expérience continue représente un ensemble d'une grande diversité. "Le Dessous des cartes", représenté à Bruxelles en 1926 avec une musique de scène de Paul Hooreman et André Souris, constitue un des très rares exemples de théâtre surréaliste, naturellement parodique (satire des Mariés de la tour Eiffel de Cocteau et du groupe des Six). Avec "le Jeu des mots et du hasard" ("Votre coeur à portée de la main, jouez votre coeur") et "la Publicité transfigurée", nous sommes dans l'univers du graphisme et du tract qu'affectionnait Nougé, mais aussi du montage sonore (réalisé en 1926 avec quatre voix et instruments à percussion). "Clarisse Juranville" offre un exemple parfait de détournement langagier, puisque les textes qui le composent ont été écrits à partir d'un manuel scolaire publié chez Larousse par une enseignante de ce nom. En outre, les précisions apportées sur Clarisse par Nougé avec un sérieux affecté relèvent d'une démarche semblable à celle qu'utilisera plus tard Raymond Queneau dans les Oeuvres complètes de Sally Mara. "La Chambre aux miroirs", d'un érotisme dense et fin, nous offre une galerie de femmes nues, minutieusement inventoriées, tandis que l'"Hommage à Seurat" utilise l'univers insolite du cirque pour animer un jeu d'images extrêmement brillant, comme issues d'un kaléidoscope en folie. Dans "Cartes postales", "l'Écriture simplifiée", "Dents blanches", la prose alterne avec des poèmes de facture sobre et précise parfois dictés par le travail sur la langue - "Perle pluie pleine d'oiseaux" ("Introduction aux équations et formules poétiques") -, mais souvent animés aussi par la présence de la femme.

 

 

Le titre l'Expérience continue reflète parfaitement les conceptions poétiques de Paul Nougé. Pour lui, la poésie a pour vocation d'agir sur le monde par la création d'objets bouleversants; elle constitue une remise en question incessante de la réalité. Sa conception du surréalisme est plus radicale (plus "pure") que celle de Breton, qui eut tendance à s'éloigner de l'esprit initial pour tendre à la doctrine. De même Nougé repousse-t-il l'orientation plus tardive vers l'ésotérisme, et surtout l'écriture automatique, à laquelle il reproche son caractère approximatif et douteux: "Des merveilles équivoques circulent au travers de nos discours changeants." Non seulement elle est littérature, au mauvais sens du terme, mais elle reproduit, comme le reconnut d'ailleurs Breton, le vieux monde usé des clichés, au lieu d'en inventer un autre. Nougé, pour qui le poème est acte, met au-dessus de tout la précision du langage - une précision parfois mathématique (à preuve l'exemple limite "Introduction aux équations et formules poétiques"). + cet égard, on a souvent souligné sa parenté avec Valéry, et Francis Ponge, qui avait pour lui une grande admiration, compare son oeuvre au "quartz lydien". Mais on donnerait une image fausse de l'oeuvre en insistant exclusivement sur sa rigueur et son austérité. Nougé parlait lui-même de son écriture "serpigineuse", c'est-à-dire déliée et grave. Il sait, à travers la fenêtre, "piège à songes", recréer l'enchantement du monde: "Je crois toujours aux nuages, pardonnez-moi." Mais cet enchantement est surtout celui du corps, de la chair, du visage de la femme "livrant à tous les vents la pointe de ses seins" (voir "la Provocation", "A la grande inconnue", "la Grande Statue", "Hommage"). Par cet inventaire frénétique, Nougé est proche du surréalisme parisien. Lyrisme contenu, sans doute différent de celui d'Éluard, plus prompt à "cueillir" l'image, mais lyrisme quand même: "Le silence était fait d'une lumière cendrée / et de deux seins de femme / qui respiraient la nuit / le silence était fait d'un écheveau de rues / d'une lumière cendrée posée comme un remords / sur deux seins nus de femme par quelque ardeur mue / qui parcourait la ville avec des cris de mort."

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Le Germe de l’Âme

 

Le Germe de l’Âme

 

Ou est le commencement? Ou est l’origine? Ou est  Le début de l’Âme ?

 

Certains l’ignorent, d’autres pensent qu’elle n’existe pas, plusieurs  reconnaissent sont existence,  des recherches, des polémiques, elle est la,  l’Âme, chacun la sienne, nos rapports avec elle est notre décision…. 

 

Je voudrai savoir le parcoure du  Germe de mon Âme…Je ferme les yeux, je respire profondément et je voyage….. s 

La fusion de deux astres, la collision, des millions d’étincelles qui s’éparpillent  dans le cosmos, l’une d’elle est Le Germe de mon Âme… l’odyssée  a commencé…..plusieurs formes, différents genres  de vie dans des différentes planètes, pierres aux vibrations étranges, végétations colorées, animaux féroces ou doux, humain, hommes et femmes de toutes races….. Le périple est long….Je suis la….

 

Je suis la avec la mémoire de l’origine, avec les souvenirs du voyage…..Je suis celle que je suis…..Je suis la conséquence….Mais je ne suis pas la fin

 

  Et vous………

 

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journal de bord, vendredi 3 juin 2011

Autour d'un lac (ou deux), dans un Louvain-la-Neuve qu'on connaît un peu moins que le traditionnel ...

 

Y a des hérons blancs perchés au d'ssus des branches.

 

Y a des canards (ou des oies) au bec noir, a prioris moins dang'reux que leurs confrères au bec orange et à l'apparence blanche.

 

Y a des pêcheurs tranquilles.

 

Y a du repos qui se mérite (ou se gagne).

 

Y a peut-être des fleurs de pavot à proximité.

 

Y a des touffes d'herbe qui dansent sous le vent.

 

Y a des prom'nades inattendues.

 

Y a de l'amour dans l'air.

 

Y a des touristes peut-être un peu moins touristes qu'on ne pense.

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administrateur théâtres

12272740890?profile=originalThe Ladymass : en principe voici une messe votive  en l’honneur de  l’Assomption de la Vierge Marie, écrite en latin, au 13 e siècle par des moines bénédictins de St Mary’s Abbey  à Worcester, chantée par un chœur d’hommes dans le style grégorien.  Il n’en reste que des fragments, le rêve mélodique du Trio Médiéval fera le reste: 

                                            En effet la  rareté des sources musicales de l’époque laissera  tout le champ libre  au Trio Médiéval  féminin norvégien formé en 1997 pour plonger avec autant d’audace qu’un certain Ken Follet avec ses piliers de la terre,  dans l’imaginaire fertile  et la liberté d’interprétation. Cette re-création part de l’œuvre médiévale et glisse avec bonheur sur des prolongements  très modernes mais  à peine discernables de l’œuvre médiévale,   décoiffants  mais lumineux et vibrants  comme du cristal.

 

 L’œuvre polyphonique  produite, que nous avons écoutée avec ravissement dans la très belle église de Notre-Dame de  la Chapelle à Bruxelles sous les rayons mordorés du soleil couchant, est de toute beauté. Les deux norvégiennes et la soprano suédoise tissent au fuseau de leurs voix un concert d’harmonie, de paix et de vénération qui remue les spectateurs jusqu’au fond de leurs entrailles par la richesse  et la finesse des  échos et des  modulations. Cela n’a l’air de rien, c’est humble et dépouillé et pourtant les vibrations sont d’une richesse infinie et l’on verse sans se faire prier dans l’absolu.

 

Chaque morceau est un vrai bijou, ciselé, éthéré,  transparent, brillant, baigné de simplicité. La variété des approches surprend, et ce concert de pas plus d’une heure semble s’être volatilisé aussi vite que des bulles de savon au soleil. Couleurs, formes, vagabondages, le sourire transcende la voix qui chante et qui fuse alors qu’elle reste douce, comme dans une conversation.  En accompagnement de ces voix de diapason qui jouent parfois  à cache-cache entre les colonnades, il y a ces harmonies moelleuses et  mystérieuses des « melody chimes » que chacune,  maitresse d’une seule note, agite comme un plumeau  rempli de pluie divine. La spiritualité semble ruisseler de cet intime mélange de voix féminines  et rebondit dans le cœur de chacun. Les voix sont pures et claires comme de paisibles ruisseaux qui se confondent en un état de grâce. Un tel concert qui ressuscite le temps des cathédrales, se grave de façon indélébile dans le souvenir, et nous laisse  un  pur parfum d’éternité. On a vu des spectateurs boire cette musique séraphique, les yeux fermés.

 

http://www.triomediaeval.no

Trio Mediaeval

A Worcester Ladymass

Mardi 24.05.2011 20:00

Église Notre-Dame de la Chapelle

Anna Maria Friman soprano - Linn Andrea Fuglseth soprano - Torunn Østrem Ossum soprano - Trio Mediaeval

http://www.bozar.be/activity.php?id=9921&selectiondate=2011-5-24

 

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Sans poésie

 

En ce jour, ayant tout son temps,

Que me dit mon esprit qui erre?

- N’est pas sain de ne rien faire,

De laisser mourir des instants.

 

Dans ma maison, un doux silence.

J’aspire à la mélancolie,

Sans que ma mémoire me lie. 

Je n’aime pas l’indifférence.

 

Quelques tâches habituelles,

Ne m’ont coûté aucun effort.

Je paresse dans le confort,

Selon mon humeur naturelle.

 

Sur la feuille que j’ai saisie,

Mon stylo, lentement, s’active,

Y met des mots, à la dérive,

Insipides, sans poésie.

 

2 juin 2011

 

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Le Dinosaure

Le Dinosaure 

Depuis l’âge de quinze ans on l’appelait Le Dinosaure,  au début ce nom lui a été attribué pour son allure physique, très grand,  une ossature forte, des mains énormes, le dos un peu courbé, ce surnom lui allait comme un gant, on l’appelait Le Dinosaure avec un ton de respect.

Il a avancé dans la vie avec sureté et  force, Il a bâtit un empire en fabriquant des souliers de sports, des générations de sportifs ont chaussés sa fabrication. Ses publicités ont  apparues dans toutes les medias et dans tour les transports,  aucun mannequin, acteur ou champion  n’ont  jamais poses pour ses publicités. Toujours un model de soulier avec l’exquise du Dinosaure, dessiner par lui.

Avec l’âge il a laissé la gérance de son empire à ses deux filles. Pendant  ses moments de loisirs il se rendait au musée d’histoire naturelle, admirant l’énorme squelette  du Dinosaure.

 En face de ce squelette millénaire Éclaire  la soutenue quand il a perdu connaissance, avec elle il a fait le voyage vers la place  magique  ou les Dinosaures se reposent…..pieds nus…..
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