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Une petite vidéo pour rendre votre GSM joyeux!

J'ai proposé en octobre dernier une petite vidéo basée sur les charmantes oeuvres de Rosyline dont le talent est régulièrement salué par les membres du réseau.

Cette vidéo déposée dans la partie vidéo du site vient d'être convertie afin d'être lisible sur votre GSM.

C'est ici:

rosyline

Cliquez sur le lien avec le clique  droit de votre souris et choisissez l'item "enregistrer le lien sous"

Le fichier se téléchargera sur votre PC. Il ne suffira plus que de le transférer sur la petite carte mémoire de votre GSM

Ceci est une possibilité concoctée sur le réseau pour vous voir sourire d'aise (j'espère) en consultant les petits tableautins de Rosyline sur votre mobile.


Si d'aucuns d'entre vous ne savent pas pratiquer l'opération de téléchargement et l'envoi sur leur GSM, demandez de l'aide à quelqu'un de votre entourage pour ce faire.

Je ne pourrai évidemment pas répondre aux appels au secours technique que d'aucun d'entre vous me demanderont.

Par contre, je serais heureux d'apprendre que l'expérience a réussi et vous a fait plaisir!

Si j'ai un retour positif de l'expérience, d'autres petites vidéos suivront.


Merci de votre attention

Robert Paul

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L'Académie des anges

 Bonjour

    Je viens de publier mon premier roman L'Académie des anges, aux éditions Tatamis.

   Il s'agit des aventures de huit anges universitaires, étudiant dans une académie située dans un château aux dix millions de tours flottant dans l'Univers. Yinyang, jeune fille ange délinquante, a crée la révolte contre Dieu qu'elle juge inutile car Il reste souvent en retrait quand Ses créatures ont besoin d'aide. L'ange va jusqu'à rebaptiser Dieu "le Machin !"

Mais Yinyang apprend qu'elle a survécu à massacre de bébés anges, dix -huit ans auparavant et que 7 anges étaient avec elle. Alors, Yinyang décide de se lancer à leur recherche pour créer un groupe qui se nommera Elite des Lumières.

   Dans ce début de saga, j'ai voulu inventer un monde magique avec des situations que nous connaissons tous : agressions, grèves, handicaps, athéisme, viol, mort, amitié, amour...

J'ai fait de mon mieux pour que ces anges aient un caractère très humain. Dieu Lui-même est assez farfelu. Il va voir un psy pour parler des anges athées qui deviennent de plus en plus nombreux. Il refuse aussi de parler à Yinyang, Sa rancune étant infinie à son égard.

   Le Libre Arbitre est la question principale de ce livre. Il enchaîne les uns et révèle les autres.

     Si cela vous intéresse, vous pouvez me donner vos avis. Ils sont les bienvenus.

             Merci.

                       Coline Mulatier

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LES CHEMINS...

D'abord, il y a ce chemin

Parsemé de fleurs en boutons

Bien qu'hésitant, on y est bien

L'amour y coule à profusion!

 

Un peu plus loin, c'est un sentier

Quelques épines, c'est naturel...

Notre jeune peau est éraflée...

On a quitté la maternelle!

 

Et puis ça roule sur une route

Où on découvre plein de jeux

Et pas de place pour les doutes

Si tout va bien, on est heureux!

 

Mais voilà que dans notre rue

Surgissent révolte et contestation...

Notre égo recherche une issue

Pour résoudre beaucoup trop de questions!

 

On se retrouve sur une chaussée

Avec plein d'offres et de tentations

Ce choix peut donner la nausée...

Va falloir trouver sa solution!

 

Et puis, c'est comme une nationale!

Si on y roule dans les bouchons...

On suit un cap, et c'est égal

Si on arrive à destination!

 

On se croit sauvé sur l'autoroute

Si on contrôle, tout ira bien!

Il n'y a pas de place pour les doutes

Si un regard croise le sien...

 

Pas de chance y a des travaux...

On ralentit c'est pas un choix!

On croyait que tout serait beau

Mais voilà, parfois la vie déçoit!

 

Et on repart, sur une biroute

Parallèle à tous les grands axes

On en a marre de toutes ces joutes

Alors, on va musarder un max!

 

Et nous voilà le long d'une drève

Des hêtres majestueux s'y déploient...

Il nous semble bien que c'est un rêve

Toute cette nature nous met en joie!

 

Et oui, les routes que prend la vie

Tous ces sentiers qui nous conduisent

Vers le vrai chemin de notre envie

C'est grâce à notre étoile si elles luisent...

 

Qu'on croit au hasard ou à la destinée

Ce n'est qu'une question d'opinion

Peu importe notre pensée...

Si on reçoit l'amour en option!

J.G.

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Ondée,

 

Un lainage gris dans le ciel

S’effiloche, se détricote, léger,

fait ployer puis chanter

 les roses à nouveau baptisées

sur ce petit sentier

par les hommes oublié.

 

Au bout, une maison pas très grande apparaît,

toute blanche et lumineuse,

où une sublimité blonde et bleue

au sommeil éternel s’adonne,

se donne à mon impérissable souvenir,

y respire bien trop fort.

 

Une bulle de vie,

aussi chaude qu’un soleil !

 

Son lit dans ma tête

est un trône de Reine,

un petit ciel d’été ; ma mère.

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Nos ressources salvatrices

 

Intolérables sont de nombreuses douleurs.

Les ayant éprouvées, on ne peut les décrire.

La nature émerveille ou inflige le pire.

Nul, au cours de sa vie, n’évite le malheur.

...

Le corps, parfois, subit de cruelles blessures.

Grâce aux soins qu’il reçoit, il peut être guéri.

Or l’âme torturée, qui souffre sans un cri,

Garde intactes longtemps de graves déchirures.

...

Quand s’effondrent des murs, ils demeurent débris;

Il n’en est pas ainsi des humains vulnérables.

Atterrés par un mal qui semble inexorable,

Ils se redressent fiers et marchent assombris.

...

Leur douleur diminue par l’effet d’un mystère.

Ils se sentent coupables en accueillant la paix,

Les émois que fait naître, au hasard, la beauté,

L’énergie qui leur donne un élan salutaire.

...

Les témoins sont surpris de leur métamorphose.

Se demandent comment ils retrouvent le goût

De défier le sort et les esprits jaloux,

D’accepter les plaisirs que le bonheur propose.

...

16 février 2012

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Inscrivez-vous avant le 31 mars 2012. A la clé, deux prix : le Prix hainuyer de Littérature française Charles Plisnier 2012 (Théâtre) et le Prix biennal hainuyer de Langues régionales 2012. Valeur des prix : 2.500 euros.


Le Prix hainuyer de Littérature française Charles Plisnier 2012 est consacré en 2012 au théâtre. Ce prix est réservé aux écrivains nés en Hainaut ou y résidant depuis trois ans au moins. Les précédents lauréats dans cette catégorie sont Liliane Wouters, Jean Louvet, Pascale Tison, Jean Debefve et Jean Leroy. Les œuvres candidates seront soit dactylographiées, soit imprimées après le 31 mars 2009. La date limite de leur envoi, en trois exemplaires, est fixée au 31 mars 2012.


Le Prix biennal hainuyer de Langues régionales 2012 est réservé aux auteurs nés en Hainaut, ou y résidant depuis trois ans au moins, ou à un collectif travaillant en Hainaut. Derniers lauréats : Louis Marcelle et Rose-Marie François. Les candidats au prix doivent nécessairement s’exprimer dans une langue régionale en usage dans le Hainaut. Le prix pourra être décerné aussi bien pour une œuvre en prose (romans, contes, nouvelles, essais) que pour une œuvre théâtrale ou poétique. Les œuvres devront être présentées en trois exemplaires ; elles seront dactylographiées avec soin ou imprimées (dans un délai qui n’excède pas les trois années avant la date limite prévue pour la remise des ouvrages). Les œuvres seront envoyées, ou déposées, pour le 31 mars 2012 au plus tard.


A noter, les lauréats des Prix du Hainaut 2011 seront proclamés le 9 mars au Grand-Hornu, en présence de la Députée provinciale Fabienne Capot.


Infos : Direction générale des Affaires culturelles de la Province de Hainaut, Jacques Lanotte, Directeur général. Rue Arthur Warocqué, 83 à 7100 La Louvière. Tél. : 064/31.25.30 Fax : 064/31 25 31. Courriel : jacques.lanotte@hainaut.be

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administrateur théâtres

 

 12272792261?profile=originalUne belle maison de maître, à deux pas de la station Delta, rue des Trois Ponts, abrite une petite table Thaïlandaise à recommander vivement tant pour l'authenticité de sa cuisine, ce qui est extrêmement rare à Bruxelles, que pour la gentillesse de l'accueil et du service. Le nom  de ce petit lieu (une trentaine de tables de deux) c’est  la « SINGHA VILLA ».Le patron y œuvre en finesse et en discrétion depuis de nombreuses années et retient votre nom une fois pour toutes! 


L’enseigne de ce restaurant thaïlandais fait référence à « Singha », le roi des lions, et aussi au  label de la bière la plus populaire en Thaïlande. La salle transporte immédiatement à 10.000 km d’ici. Aucune lourdeur dans la décoration personnelle des lieux et un léger désordre, garant d’authenticité.

 

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 Vaisselle copiant  celle des rois du Siam et théières design de Villeroy et Bosch se disputent des tables romantiques, fleuries d’orchidées couleur thaï Airlines, que l’on ne trouve nulle part en Belgique,  chez aucun fleuriste, mais sur les marchés Thaïlandais. Une citation de Bouddha, souligne le socle du  petit temple des esprits, un ange garde le contrefort d’un pilier. Le haut plafond  s’est transformé en  ciel rouge impérial, constellé de motifs en roues d’étoiles…

 Dans les assiettes on retrouve une cuisine savoureuse dont les glutamates sont bannis et qui fleure bon les saveurs de l’Asie du Sud-Est: la citronnelle « lemon grass », basilic sacré (Ka-Praow), ail, gingembre, coriandre, curcuma,  galangal, feuilles de bergamote et piments sans oublier l’incontournable lait de  coco. Le dessert fait honneur à la vraie mangue jaune du pays, « mamouang » si parfumée, aux accents de bois de santal ou de résineux tropicaux. Le thé est bio. Clin d’œil aux japonais, « khun jipoon » vous pourrez y commander un saké –coquin– . A vous de deviner.12272793069?profile=original

   Le regard attentionné et la gentillesse du maître des lieux transportent les  voyageurs de gastronomie vers la péninsule du sourire et son dépaysement spectaculaire. Des livres traînent sur les étagères et semblent d’ailleurs inviter au voyage. Le propriétaire, khun Boonthong,  est  aussi journaliste, traducteur assermenté, président des amitiés belgo-thaï, membre actif du WAT THAI DHAMMARAM  de Waterloo (le temple bouddhiste). Il a traduit LE MANUEL DE L’HOMME ,un guide inestimable pour les nouveaux adeptes du Dhamma (la Noble Vérité que le Bouddha éveillé nous a enseignée). Il contient les enseignements essentiels du Bouddhisme. Le “Manuel” est surtout utile pour ceux qui voudraient approcher l’enseignement du Bouddha, non pas comme un sujet d’érudition, mais comme un moyen de compréhension et d’accès à une vie plus noble. Peut-être ne vous laissera-t-il pas partir sans une brochure pour vos nourritures célestes. Une aide substantielle de 3000 euros a été récoltée pour les victimes des inondations  en Thaïlande  grâce à son menu  < 18 years Villa Singha Menu "Help Thailand">.

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 Jetant un coup d’œil par le passe-plats, on voit  les cuisinières bien de là-bas sous la direction de l’épouse de Boonthong. Elles font valser la spatule dans les woks fumants et  cisèlent  des plats aussi bien pour les yeux que pour la bouche. Fruits et légumes sculptés, gestes coulés et bribes de  formules verbales thaïes font rêver ceux qui ont eu la chance de visiter ce pays. C’est un restaurant où l’on voudrait rester des heures car il est à la fois intimité et fenêtre sur le monde.  Nous y avons dégusté un admirable menu de la saint-Valentin, vin et champagne exquis, toutes tables occupées, et l’impression de flotter entre deux mondes.

 Quant à la carte des vins, elle est d’une correction exemplaire, tout comme les prix pratiqués.

Vous voulez ramener la Thaïlande chez vous, voici le menu : http://www.singha.be/html/takeaway.htm

Boonthong KORMONGKOLKUL
Licencié en science politique de Ramkamhaeng University (Thaïlande) en 1982 et Master of Business Administration de Vrije Universiteit van Brussel en 1993. Secrétaire et un des fondateurs de Wat Thai Dhammaram a.s.b.l. Waterloo depuis 1999. Président et fondateur de Thai Friendship in Belgium – Pueanthai (2007-2009). Traduit de thaïlandais en français deux ouvrages bouddhistes, Le Guide de la Conscience (2005) de S.S. Somdet Phra Nyanasamvara (Vénérable Suvaddhano Bhikkhu) le Patriarche Suprême de Thaïlande et Le Manuel de L’Homme (2007) de Phra Dhammakosajarn (Buddhadasabhikkhu).12272793691?profile=original

 

Réservations online : http://www.singha.be/html/reservation.htmAnd a lot more !

Vous voulez voyager virtuellement dans les 76 provinces ? http://kanchanapisek.or.th/kp8/oncc/

 

 

 

Contact info@singha.be

Rue des Trois Ponts 22 Driebruggenstraat
B-1160 Brussels - Belgium
Tel. +32-2-675 67 34 - Fax +32-2-675 38 94
Open: Monday-Friday 11.30-14.30 & 18.30-23.00
Closed : Saturday noon & Sunday

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Grâce au studio interactif Film-Y on the road vous pouvez emmener vos élèves durant une journée dans le monde magique du septième art. Ils pourront y réaliser un court métrage et bénéficieront d’une projection à la Cinematek. Le DVD du film conçu par les jeunes est remis à chaque participant.



Du 16 février au 30 mars 2012 au Bozar



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Trois hommes en balade (Jérôme K. Jérôme)

12272791493?profile=originalTrois jeunes anglais, Harris, Georges et l'auteur, décident de partir en balade sans leurs épouses. Pour être sûrs qu'elles ne viendront pas, ils choisissent un moyen de transport plutôt sportif, le vélo et quelques lointaines régions montagneuses de l'Allemagne. Les préparatifs de l'expédition ne manquent pas de sel. Puis c'est le départ en train puis la traversée de la Manche en bateau et le début d'un long périple qui les emmènera à Hambourg, Berlin, Dresde, Budapest, Stuttgart puis en Forêt Noire et dans les Vosges. Ils se déplaceront plus souvent en train ou en autobus qu'à bicyclette et iront à la découverte d'un pays qui leur semblera quasi exotique, l'Allemagne et de gens bien différents d'eux, les Allemands.

Ce récit de voyage qui fait pendant au célèbre « Trois hommes dans un bateau » en reprend la trame et l'esprit mais avec un peu moins de réussite. Privilégiant un peu trop le côté didactique, l'auteur s'attache surtout à développer ses découvertes de voyage en terre allemande. Il s'attarde longuement sur le caractère germanique à la fois si épris d'ordre et de respectabilité qu'il en arrive à placer le sergent de ville sur un véritable piédestal et si viscéralement militariste que ses étudiants font des concours de blessures et de cicatrices dans les ridicules parodies de duel du Mensur. Le plus agréable reste évidemment les passages humoristiques et absurdes (comme le démontage du vélo ou les démêlés avec la police allemande). Jérôme K. Jérôme, humoriste pessimiste, ne se faisait pas d'illusion sur la nature humaine ou sur la société de son temps et en cela il est resté très moderne. Par son humour, il essayait de pointer les travers de son époque. Publié en 1900, cet ouvrage, encore agréable à lire aujourd'hui, permet de mieux comprendre l'enchainement dramatique et quasi inéluctable des guerres qui ont suivi. Intéressant mais nettement moins drôle que « Trois hommes dans un bateau ».

3,5/5

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Du pouvoir et des femmes (Jean-Pierre Frydman)

12272791271?profile=originalSept femmes politiques célèbres, Martine Aubry, Ségolène Royal, Rachida Dati, Marine Le Pen, Rama Yade, Christine Lagarde et Eva Joly se retrouvent dans ce livre analysées surtout sous l'angle de leur caractère par Jean-Pierre Frydman, docteur en psychologie, psychanalyste et psychothérapeute. Autant dire que leurs personnalités sont passées aux rayons X ! Le lecteur y fera certaines découvertes ou confirmera certaines de ses intuitions. « Martine Aubry avait besoin de l'approbation que son père lui refusait ; Ségolène Royal voulait se venger d'un père brutal en affirmant sa supériorité ; Rachida Dati savourait d'être admiré du sien « bien qu'elle ne soit qu'un femme » ; Christine Lagarde, qui n'en a certainement pas très envie, veut seulement réussir pour être digne du sien et Rama Yade, probablement pas plus motivée, afin de lui prouver qu'elle n'a pas besoin de lui. Marine Le Pen veut remplacer le fils dont « le Chef », homme traditionnel par excellence, aurait rêvé pour lui succéder. » Rapport au père. Divorce. Prépondérance de la mère...

Un livre passionnant pour qui s'intéresse à ces « monstres » aux egos sur-dimensionnés que sont nos femmes politiques qui, pour arriver à réussir, cultivent leur côté masculin au point de sembler parfois plus viriles que les mâles (cf Eva Joly). Ces études de caractères, présentées avec finesse, perspicacité, humour et intelligence, ne sont presque jamais méchantes (excepté pour Rachida Dati, mais il faut dire que le personnage s'y prête particulièrement). L'auteur a su éviter les ragots et autres potins type presse people pour en rester à l'essentiel, la motivation profonde qui pousse ces femmes à s'embarquer dans un milieu où ne réussissent que les plus tenaces, les plus autoritaires et les plus retors. Et là, les explications limite « psychanalytique » ne manquent pas. (cf Marine Le Pen, trainant son diable de père comme un boulet...) Très facile et très agréable à lire. A recommander à ceux qui aiment la psychologie et la politique. A noter une conclusion assez surprenante sur l'avenir du féminisme et sur le matriarcat en politique qui serait le nouvel avatar du patriarcat. Et cette ultime phrase : « Quel imbécile a parlé de sexe faible ? »

4,5/5

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Pour je ne sais quelle raison incompréhensible, et ce tandis que je pensais être sur le"brouillon" de mon billet d'humeur, pftutt, il s'est envolé avant d'être terminé, et à donc était "publié" à mon insu ; vous avouerez, chers amis du réseau, que je cumule les bévues ! Ce qui en finalité, ne serait pas dommageable, si je ne mettais pas à contribution, deux fois de suite, les instances veillant sur le bon déroulement d'Arts et lettres" !

À quelle sauce, vais-je me faire manger ? Dieu seul le sait !!!

En attendant, une Valérianacée, vous présente toutes ses plus plates excuses; pour vous donner tant de mal, avec sa pomme !!!

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Merci aux Fruits et prénoms de Suzanne

https://artsrtlettres.ning.com/profiles/blogs/fruits-et-pr-noms

Fruits et prénoms

Un  cadeau de Suzanne adorable
qui viendra vite dans mon cartable !
rejoindre un de mes jeux préférés

dont cet exemple de jeu au printemps chanteur
que pour le temps des oiseleurs
j'avais composé pour danser - chanter
et viens de ma mémoire tirer :

"Bonjour mon petit oiseau, petit oiseau ...  qui es tu ?

( Et chaque enfant vient au milieu voleter seul, mimer
et en réponse chanter et nous aussi autour de lui pour le fêter )

Je suis Pierrot le moineau...  je fais de tout petits sauts... ...
Je suis Marie la Perdrix --- je prépare bien mon nid ..-
Je suis Alain le pingouin ...  tout droit,  je marche bien, marche bien
Je suis Davidou le hibou  ... je regarde par mon trou, cou-cou-cou ....
Maya la petite oie .. je vole très haut sur les toits
Isabelle l'hirondelle  ... je m'envole à tire d'elle
Marco le corbeau ... le plus gros, le plus beau,
Diégo le loriot  ... dont le chant est si beau
Nathan le goéland ... je me glisse dans les vents
Jeannette la fauvette ... si coquette
Robert le Pivert ... je picore l'arbre vert
.........et des dizaines d'autres

De même pour les légumes pour le marché....

Les rimes toujours les rimes en tout
et partout
avec le rythme, la cadence
dans les mains et les pieds
pour la danse
pour saisir son corps et bien l'incarner ,
par la rime, la musique, ferons des poètes
dans les étoiles auront la tête
mais sur terre, seront bien enracinés !

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Quant aux réfractaires ... de la Saint Valentin

https://artsrtlettres.ning.com/profiles/blogs/billet-d-humeur-propos-des-r-fractaires-aux-traditions-s-culaires

Pour les cadeaux supplémentaires
offerts -


Une offrande artistique
belle et complète,
formant un TOUT SI HARMONIEUX !!!
Un apport historique,
en guise de didactique
pour nourrir les têtes bien faites,
mais illustré par peinture et poésie
pour combler l’esprit,
le cœur et les yeux,
et nous mettre à la fête !
Que demander de mieux
les amis !?!
Vraiment un tout grand Merci !

17.2.2012

Merci Valériane d'Alizée, bien chère,
pour ce bel apport historique littéraire,
qui nous fait voyager si loin en arrière

dans un autre et ancien temps
et met la Saint Valentin en lumière
à notre plus grand étonnement !

Mais je vous prie,
ne  soyez pas marie !
Consolez vous bien des grincheux
qui font toujours la tête
et regardez plutôt les gens heureux
au cœur ouvert et généreux !
Car sur ce beau réseau des Arts et Lettres
à l'Amour tendre, aux amoureux,
nous avons dignement fait la Fête !
La Saint Valentin célébrée de notre mieux.
Et même à qui mieux mieux.
La douce et tendre Colombine,
tant mutine et câline,
baptisée en ce jour Valentine
par  sa charmante Rosyline,
nous n’oublierons pas de si peu
Parbleu !!!

Rébecca Lily Lyre d'Alizé

15.2.2012

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Fruits et prénoms

 

À mon amie Rébecca, pour ses petits

 

J’ai une orange pour Solange

Et des fraises, pour Thérèse.

...

J’ai des noix pour Benoît

Des cerises pour Lise.

...

J’ai des noisettes pour Annette.

Et une pomme pour Jérôme.

...

J’ai des prunes pour Fortune

De la pastèque pour Dérek.

...

J’ai du raisin pour Alain

Des abricots pour Enrico

...

J’ai du melon pour Léon

Une poire pour Victoire

...

J’ai une banane pour Anne

Et une pêche pour Umesh

...

J’ai des amendes pour Armande.

Des mandarines pour Céline.

...

Pour les autres, je n’ai rien!

Mais partager fait du bien!

... 

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Message à l'attention d'une pléiade de grincheux, fâcheux, et autres "Précieux dégoûtés",

dont les commentaires perçus ici et là au sujet de la fête séculaire de la Saint Valentin,

ont contribué à me dicter cette pensée :

 

               

                          Oh, bien sûr, accordons-le aisément, la Saint Valentin est devenue au fil des ans une tradition des plus commerciales, tout comme les célébrations profanes dérivant de notre calendrier grégorien ! Devons-nous pour autant rejeter ces fêtes émaillant la sente de notre quotidien, telle celle de la Noël, sous prétexte que nous sommes assaillis de propositions un rien mercantiles ? Ne sommes nous pas suffisamment responsables pour effectuer délibérément, sans faire l'objet de manipulations qu'elles qu'elles soient, notre choix ?

                        N'oublions pas, de grâce, que sous l'enveloppe artificielle, se cache un sens véritable, un langage symbolique prééminent, que nous risquons de voir s'éteindre, à force de nous ingénier à en ignorer les vertus, la source, en similitude, assurément, de ce fameux rite de Saint Valentin tant décrié ... rendez-vous marquant, de surcroit, le temps de la "Pariade des oyseaulx" comme nous le content moult chansons et fabliaux d'un "Temps jadis" villonien...

                       Savez-vous seulement, chers détracteurs nous navrant le cœur, que ce dernier n'est pas une création récente de nombre "boutiquiers" désireux de réaliser un chiffre d'affaire "juteux", mais peut s'enorgueillir d'être le fruit, notamment, de l'ère médiévale ( pour évoquer un pan historique, le plus proche de notre époque), Bas Moyen-âge détenteur d'annales florissantes dues en particulier à des figures éminentes de la littérature, à l'instar du "Prince des poètes", Charles d'Orléans, alors captif des Anglais, de noble Dame Christine de Pisan au service de la gent de "femenie", précédés par le fondateur présumé, le vaudois dépendant de la Cour de Savoie, Othon de Grandson, qui au cours de la deuxième moitié du XIVe siècle, vers 1370, officiant  en tant que chantre et chevalier pour le royaume d'Angleterre,  eut à cœur, de faire connaître cette "guise" caractéristique de pratiques raffinées baptisées de "fin'Amor" ou d'Amour courtois, la répandant sitôt dans le monde latin, notamment en faveur des "gentilz seigneurs", au sens étymologique de la locution (Moyen français) de son berceau natal Savoyard.

                      Est-il, en l'occurrence, utile de souligner, qu'un tiers de son œuvre poétique est d'ailleurs, dédié à ce culte émergent célébrant le petit Dieu malin ailé, muni de "cruelles sagettes", digne enfançon de la divine Cythérée aux cheveux ceints de violettes, l'incarnation de la Beauté et de l'Amour, nous invitant à révérer le "Temple de Cupido", repris entre-autre, sous la Renaissance, par Clément Marot ?

                      À titre indicatif, retenons, si vous le voulez bien, concernant le premier, soit le créateur de cette fameuse guise, La Complainte de Saint Valentin (I et II), La Complaincte amoureuse de Sainct Valentin Gransson, Le Souhait de Saint Valentin et Le Songe Saint Valentin)...

                     Fleurons, donc, faisant vibrer les cordes de la lyre orphique, ayant grandement participé à instituer semblable coutume, puisqu'ils se sont incontinent empressés d'en témoigner au sein de leurs écrits, dès qu'ils eurent l'opportunité de répandre leurs "Bonnes Chansons " léguant ainsi, pour la postérité, tout un pan d'usages devenus historiques, faisant indéniablement partie de notre patrimoine !!! 

                     En conséquence, ne serait-il point regrettable, de les voir péricliter à jamais, ces mœurs pénétrées de significations profondes appartenant à nos civilisations occidentales, sous le simple motif, que nous n'en pouvons plus de tant de conditionnement publicitaire, que nous croulons sous le poids de tentations " indécentes" frôlant fréquemment, avouons-le honnêtement, le mauvais goût !

                    Néanmoins, permettons-nous, au terme de ce billet, un simple questionnement à l'adresse des grincheux, "Fâcheux" molièresques et autres "Précieux dégoûtés " désignés, sinon incriminés, qui s'évertuent à faire la fine bouche, à faire résonner leurs voix discordantes  ne reflétant que sombre mépris et souverain rejet à l'endroit de cette date symbolique du 14 février, s'élevant contre  la "mièvrerie"  guimauve, s'en dégageant : quelle position adoptent-ils, ces fiers rebelles exécrant ces rituels et festivités héritées du calendrier chrétien grégorien, face à la nuit de Noël ?

                    Fidèles à leur convictions libertaires, en tout point respectables, font ils semblant d'ignorer le soir du réveillon, jugeant indigne de s'associer  à la débauche d'écœurantes ripailles et autres opulentes réjouissances gages de valeurs en déliquescence ? Sans doute, en cette veillée étoilée, animés d'un généreux élan irrépressible, vont-ils jusqu'à faire maigre chère, ou jusqu'à jeûner même, objectif spirituel s'entend, afin de s'associer aux malheureux peuplant la planète !  Désertent-ils le monde, tels des Alcestes du Misanthrope afin de s'adonner à leur ascèse, la méditation, se ressourçant dans la "cellule de leur recueillement" ?  

                   Non ? Vraiment ? Quel grand dommage, et quelle magnifique acte manqué de pouvoir mettre en application, leur idéal d'iconoclastes !!!

                  Mais foin de dérision, bien que nous partageons un aphorisme de Sacha Guitry qui professe que, "Craindre l'ironie, c'est redouter la raison," et séparons-nous, Amis, sur une note constructive, effleurant à nouveau, la personnalité de Othon de Grandson, familier des mœurs aristocratiques d'Outre Manche, côtoyant dans l'ancien fief des Plantagenêts, ce que ces terres comptent d'influent en matière d'écrivains, à l'instar de Chaucer auteur des Contes de Canterbury.

                 Or, pour nos pires ennemis, guerre dite de "Cent ans" venant de s'achever oblige, la Saint Valentin  exprimait un charmant vœu, celui pour un gentil homme, au sens noble du terme, de pouvoir choisir l'heureuse élue, sa Valentine, "gente dame" ou "gentille damoiselle", couverte pour la circonstance d'honneurs, de présents, avec laquelle le "damoiseau" s'engage... le temps du cycle des quatre saisons, à quelques "esbattements" amoureux placés sous le sceau de Platon, tout en adoptant, ou non, la règle de l'anonymat !

                   Il était de bon ton, une fois la tendre "mie" ou tendre "ami" déclaré, de lui prouver son attachement, que la foi prêtée soit légère ou à l'inverse, profonde, le mettant  parfois  à l'épreuve ; les "Amants" échangeaient alors leur serment mutuel renouvelable, ou périssable, lors de l'apparition immuable de ces heures verdoyantes du premier jour du printemps, revêtant la forme d'un présent dont nous avons, hélas, de nos jours, perdu l'usage, nommé "Chapelet ou chapieau de flors", couronnes arborées  en parure de "couvre-chef" ou coiffes florales éphémères, confectionnées de la main d'habiles "bouquetiers-tresseurs de fleurs" patentés, fleuronnant parmi les "vieux métiers", quand ce n'était pas la gent  féminine elle-même, qui affectionnait de réaliser son propre ouvrage ...

                    Et ce n'est certes point, la poétesse Christine de Pisan, qui viendra nous contredire, n'est-ce pas ? :



"Très doux ami, or t'en souvienne,

Dès aujourd'hui je te retiens

Pour mon ami, et aussi mien

Je veux que tout ton cœur devienne ;



Car c'est la guise et je l'entends,

Entre les amants ordonnée,

Que le premier jour du printemps

On retienne ami pour l'année.



À cette fin que l'amour tienne

Un chapelet vert fait très bien,

On doit donner chacun le sien

Tant que l'autre année revienne,

Très doux ami, or t'en souvienne.



Je t'ai choisi et je t'attends,

Car m'amour te sera donnée ;

Peine a souffert mais en son temps

Te sera bien récompensée.

Afin que la guise maintienne

Le jour Saint-Valentin : est tien

Mon chapelet et le tien, mien.

Je t'aimerai quoi qu'il advienne

Très doux ami, or t'en souvienne."



Christine de Pisan (1364-1430)

 

(Pièce de forme non identifiée, partiellement modernisée, par Jeanine Moulin,

"Choix de Poèmes", Édition Pierre Seghers, 1962)



Légende de la miniature :


Ci dessous, voici un témoignage probant, non pas de cette "guise" de la Saint Valentin par elle-même,  mais de celle illustrant l'art de "tressier un chapelet joli de doulces flours"

pour son "Très doux ami"...


Au cœur de l'Hortus conclusus, jardin clos castral accueillant maintes essences botaniques printanières, noble dame Emilia repose sur une banquette d'herbe fine afin de s'adonner à son violon d'Ingres favori : confectionner une couronne de roses blanches et vermeilles 

dites de Provins (Rosa alba L. et Rosa gallica officinalis L. ),

sous les regards des prisonniers Arcitas et Palemon


Enluminure appartenant à l'ouvrage de Boccace, "la Thésaïde"

par le Maître du Roi René d'Anjou, Barthélemy d'Eyck

(vers 1460-1465)

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Puis, pour nous quitter d'une manière poétique en beauté,

voici un trio d'œuvres médiévales authentifiées et anonyme :



Fragment du « Dit de la Rose » de la poétesse Christine de Pisan

dont elle donnera lecture le 14 février,

en ce jour de célébration amoureuse de la Saint Valentin concomitante

à la fête de la duchesse d’Orléans,Valentine Visconti.

Oeuvre chargée de défendre les femmes malmenées par le misogyne Jean de Meung,

auteur de la deuxième partie du fabuleux et légendaire Roman de la Rose.


"À bon Amour, je fais vœu et promesse
...Et à la fleur qui est rose clamée…
Qu’a toujours mais la bonne renommée
Je garderai de Dame en toute chose.
Ni par moi femme ne sera diffamée :
Et pour cela prend l’ordre de la Rose…
Écrit le jour Saint Valentin
Où maints amants dès le matin
Choisissent amours pour l’année :
C’est le droit de cette journée."



II


Ballade de Charles d'Orléans en l'honneur de la coutume de la Saint Valentin :



Le beau souleil, le jour saint Valentin,
Qui apportoit sa chandelle alumee,
N'a pas longtemps entra un bien matin
Priveement en ma chambre fermee.
Celle clarté qu'il avoit apportee,
Si m'esveilla du somme de soussy
Ou j'avoye toute la nuit dormy
Sur le dur lit d'ennuieuse pensee.

Ce jour aussi, pour partir leur butin
Les biens d'Amours, faisoient assemblee
Tous les oyseaulx qui, parlans leur latin,
Crioyent fort, demandans la livree
Que Nature leur avoit ordonnee
C'estoit d'un per* comme chascun choisy.
Si ne me peu rendormir, pour leur cry,
Sur le dur lit d'ennuieuse pensee.

Lors en moillant de larmes mon coessin
Je regrettay ma dure destinee,
Disant : " Oyseaulx, je vous voy en chemin
De tout plaisir et joye desiree.
Chascun de vous a per qui lui agree,
Et point n'en ay, car Mort, qui m'a trahy,
A prins mon per dont en dueil je languy
Sur le dur lit d'ennuieuse pensee. "

ENVOI

Saint Valentin choisissent ceste annee
Ceulx et celles de l'amoureux party.
Seul me tendray, de confort desgarny,
Sur le dur lit d'ennuieuse pensee.

(*) compagnon



III

 Enfin, pour nous faire prendre notre mal en patience,

dans l'attente de jours plus cléments et plus fastes, sur un plan naturaliste,

ci-joint une Chanson du XIIIème siècle  mêlant faune et flore, extraite des "Carmina burana"

annonçant le renouveau printanier, à l'heure fleurissante où la feuillée verdoie,

se parant se ses plus étincelants atours émeraudes,

où le lis de la Madone et du mois de Marie embaume...

nous offrant les délices  de son pur calice :

 

…” C’est maintenant le printemps,

la terre sous les jeunes plants reverdit,

le soleil brille avec un nouvel éclat,

le bois se couvrent de feuillage,

les lys resplendissent de blancheur,

tout est en fleurs.

.

Le ciel est serein,

l’air est doux,

les vents sont tombés,

il fait agréablement chaud,

le jour est clair,

les oiseaux chantent.

.

Le merle siffle,

le rossignol gazouille,

la grive babille,

l’étourneau piaille,

la tourterelle gémit,

le ramier roucoule,

la perdrix cacabe,

l’oie cacarde,

le cygne crie,

le paon criaille,

la poule glousse,

la cigogne claquette,

la pie jacasse,

l’hirondelle trisse,

l’abeille bourdonne,

le guêpier chuchette.

.

Le hibou ulule,

le coucou coucoule,

le moineau pépie,

le corbeau croasse,

le vautour jabote,

l’épervier lamente,

l’effraie hue,

la corneille craille,

l’aigle glatit,

le milan huit,

le canard caquette,

le geai jase,

la chauve-souris grince,

le butor beugle,

la grue craquette,

la cigale stridule.

.

L’onagre braille,

le tigre feule,

le cerf brame,

le verrat grogne,

le lion rugit,

le léopard râle,

la panthère rauque,

l’éléphant barrit,

le lynx miaule,

le sanglier grommelle,

le bélier blatère,

le mouton bêle,

le taureau mugit,

le cheval hennit.

.

Le lièvre vagit,

le renard glapit,

l’ours gronde,

le loup hurle,

le chien aboie,

le chiot jappe,

la grenouille coasse,

le serpent siffle,

le grillon grésille,

la musaraigne souffle,

la souris chicote,

la belette piaule,

la truie couine,

l’âne brait.

.

Voilà les cris des oiseaux

et des quadrupèdes,

surpassés en harmonie

par l’unique phénix,

dont le séjour touche

au paradis.

.

Le soleil s’est installé

dans sa résidence d’été,

les roseaux frémissent

doucement,

les ceps de vigne déploient

leurs pampres fleuris,

des herbes parfumées

pointent.

Le paysan est en joie.

.

Désormais les serpents pullulent

dans les rivières qui débordent,

une pluie fécondante

imbibe la terre en profondeur,

le ciel ouvre ses cataractes.

La cannelle et le baume

exhalent leurs effluves,

la violette, la rose

et l’armoise s’épanouissent.

Les animaux s’accouplent.”…

 

 


Et pour les "savants" éclairés latinophiles, maintenant la version originale :

 


… “132

1a.

Iam vernali tempore

terra viret germine,

sol novo cum iubare.

frondent nemora,

candent lilia,

florent omnia.

1b.

Est celi serenitas,

aeris suavitas,

ventorum tranquillitas;

est temperies

clara et dies,

cantant volucres:

2a.

Merulus cincitat,

acredula rupillulat,

turdus truculat

et sturnus pusitat,

turtur gemitat,

palumbes plausitat,

perdix cicabat,

anser craccitat,

cignus drensat,

pavo paululat,

gallina gacillat,

ciconia clocturat,

pica concinnat,

hirundo et trisphat,

apes bombilat,

merops sincidulat.

2b.

Bubo bubilat

et guculus guculat,

passer sonstitiat

et corvus croccitat,

vultur pulpat,

accipiter pipat,

carrus titubat,

cornix garrulat,

aquila clangit,

milvus lipit,

anas tetrinnit,

graculus fringit,

vespertilio et stridit,

butio et butit,

grus et grurit,

cicada fretendit.

3a.

Onager mugilat,

et tigris raceat,

cervus docitat,

et verres quirritat,

leo rugit,

pardus ferit,

panther caurit,

elephans barrit,

linx et frennit,

aper frendit,

aries braterat,

ovis atque balat,

taurus mugit,

equus et hinnit.

3b.

Lepus vagit,

et vulpis gannit,

ursus uncat,

et lupus ululat,

canis latrat,

catulus glutinat,

rana coaxat,

anguis sibilat,

grillus grillat,

sorex desticat,

mus et minnit,

mustela drindrit,

sus et grunnit,

asinus et rudit.

4.

He sunt voces volucrum

necnon quadrupedum,

quarum modulamina

vincit phenix unica.

5a.

Iam horrifer Aquilo

suavi cedit Zephiro,

sole in estifero

degente domicilio.

dulcisona resonat harundo.

floride cum floridis

florent vites pampinis.

odorifera

surgunt gramina,

gaudet agricola.

5b.

Nunc dracones fluminum

scatent emanantium;

imber saluberrimus

irrigat terram funditus;

cataractas reserat Olimpus.

redolent aromata,

cum cinnamomo balsama.

virent viola,

rosa et ambrosia.

coeunt animalia.”…



Ce manuscrit des "Carmina burana" fut découvert en 1803 par le commissaire royal Christophe von Aretin à

la bibliothèque de l’Abbaye bénédictine de Benediktbeuern, en Bavière. Il contenait une collection de

poèmes médiévaux en latin qui furent publiés pour la première fois en 1847 à Stuttgart.

Il comporte 112 folios, certains poèmes demeurant incomplets,

tandis que d'autres folios ont été intervertis…

Ce corpus a sans doute été écrit entre 1220 et 1250 par un groupe de lettrés anonymes maitrisant la

stylistique de la langue littéraire, la théologie, la Bible et les œuvres de l’Antiquité.

Il est composé de poèmes lyriques et non lyriques, de veine popularisante.

Le recueil actuel est formé de 238 pièces de longueurs  inégales, réparties en quatre catégories :

- les poèmes satiriques et moraux (1-55)

- les poèmes d’amour (56-186)

- les poèmes du jeu et du vin (187-226)

- les drames religieux (227-238).



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L’éternité de mes songes.

 

Angoisse d’un délire, affolée je m’encours,

Après l’absurde éternité de mes mirages de feux,

La quête d’émois nouveaux me poursuit de pas en cours,

Fantasmes des chimères, fantômes des couvre-feux.

 

Et je cours de planètes en songes émerveillés,

Sur l’écharpe de gaze gonflée de l’haleine,

Des zéphyrs du nord-ouest aux souffles ensoleillés,

Par les bulles de cristal, soupirés par Sélène.*

 

Cinglant vers le grand large du rêve fou d’un rêve,

Pour rejoindre sur l’onde tes étalons d’écume,

Je brûle de tes soupirs et je plonge sans trêve,

Dans l’oasis des saveurs du sommeil dans la brume.

 

Obsession d’un mirage, l’enluminure des nuits,

Inhale la moirure des effluves de ta peau,

Et je tisse en traits d’argent l’aqueduc de nos minuits,

Pour couler dans un ailleurs au fil des temps d’un troupeau.

 

Amour fou sans barrage, les mondes parallèles,

Accueillent notre passion qui survit dans les siècles,

L’éternité des songes  prouve les diallèles*,

Nichés sur les buddleias*, dans un envol de thècles*.     Claudine QUERTINMONT D'ANDERLUES.

 

 

 

Sélène : relatif à la lune.

Diallèle : paralogisme dans lequel est donné pour preuve d’une proposition une seconde proposition      que l’on prouve elle-même par la première.

Buddleia : arbre à papillons.

Thècle : papillon de jour de la famille des lycénidés.  Wiktionnaire.

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ADMINISTRATEUR GENERAL

L'événement, guide mensuel de l'élégance et de l'art de vivre en Belgique, annonce l'exposition-événement de l'Espace Art Gallery des Artistes de la Ligue des insuffisants rénaux

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Les membres du Réseau Arts et Lettres sont cordialement invités au vernissage en date du 22 février 2012

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Premier baiser (suite).

Lors de notre premier baiser,

sur votre langue rose,

a glissé puis fondu,

 mon cœur extravagant, un peu perdu,

 époux du vôtre,

entrebâillé,  en attente !

 

Il y demeure depuis bien au chaud,

tel un chat endormi dans une flaque de soleil,

confiant et libre,

un pur délice !

 

Soyez mon éternel !

 

 

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