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Nostradamus (Michel Zévaco)

12272789077?profile=originalA Paris, à la fin du règne de François Ier, Gerfaut de Croixmart, prévôt des hautes et basses oeuvres, est lancé dans une chasse aux sorcières impitoyable. Sa fille Marie est amoureuse d'un certain Renaud qui n'est autre que le fils d'une magicienne et sorcière de renom. Il deviendra plus tard célèbre sous le nom de Nostradamus. Le Comte de Saint André et le baron de Roncherolles servent d'intermédiaires pour les fils du roi qui s'intéressent de très près à la jolie Marie et veulent en faire leur maîtresse. La mère de Renaud annonce à Marie que son père doit impérativement rester chez lui car s'il paraît en public, il finira tragiquement. Croyant bien faire, la jeune fille prévient Gerfaut qui réagit en faisant arrêter et brûler la magicienne et en enclenchant une longue série de catastrophes : assassinats, arrestation de Marie, accouchement en prison, enfant récupéré par un spadassin chargé de le tuer qui y renonce au dernier moment. Vingt ans plus tard, devenu adulte, il réapparait bien décidé à assouvir sa vengeance...

On l'aura compris « Nostradamus » relève de ces romans d'aventures historiques rocambolesques qui eurent un immense succès au début de l'autre siècle quand ils paraissaient en feuilletons dans tous les grands quotidiens. De nos jours, c'est encore un plaisir de lire ce genre d'histoire basée sur une vraie trame historique avec un mélange de personnages ayant réellement existé comme Catherine de Médicis, François Ier ou Henri II et de personnages inventés comme le quatuor de spadassins truculents entourant le héros, Royal de Beaurevers, avatar du chevalier sans peur ni reproche, bâtard flamboyant, capable d'en remontrer en noblesse, courage et probité à tous les princes et nobliaux qui croisent sa route. Les rebondissements, les coups de théâtre, les traitrises, les escarmouches et les batailles à un contre dix ne manquent pas. Le suspens est si intelligemment entretenu que le lecteur a de la peine à lâcher ce livre écrit par un maître du genre « cape et épée », célèbre pour sa série des Pardaillan et autre Capitan, digne héritier du grand Alexandre Dumas et accessoirement de sensibilité anarchiste ce qui explique le tableau très sombre qu'il donne du règne d'Henri II et de la Régence de Catherine de Médicis. A noter quelques entorses avec la « vérité » historique : mort de François de France par empoisonnement alors que les historiens penchent pour une pleurésie et tour de passe passe au moment de la fameuse joute dans laquelle le roi reçut le coup de lance dans l'oeil qui lui fut fatal. Mais c'est la loi du genre et il n'y aurait pas de roman historique sans un peu d'invention et de romanesque. Un livre passionnant. A lire ou relire...

4,5/5

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Poème ' Ciel, mon intuition!'

Ciel, mon intuition !

La pluie offre un battement arythmique

à la pesanteur de mon coeur si lent ,cieux!

si l'enfer n'est que l'en vers ce que mon corps avance

je ne puis rompre la logique mécanique

ordonnant de s'effacer devant le Pré ,cieux!

ou le Pré su?  Mais plus forte est ma Lance

qui perd ce doute mi nu , minutieux

entre ténu et têtu que voudrait me conserver

les soi-disant victoires de la Raison

si je proclame de saine souveraineté

que  si la Reine Intuition n'a guère de maison

sa Voix se fait en tendre sur toute vérité

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Ah ce n’est pas un jour ordinaire !

Il nous faut le clamer sur la terre !

Comment  fêter avec tout l’éclat

et la joie … qu’il se doit,

dans l’allégresse et la lumière,

Le très heureux anniversaire

de celui qui a fondé ce réseau fantastique ?

Nous propulsant en avant

Par ses impulsions magnifiques ….

Oui, comment ?

Je sais !

Il nous faut avec éclat célébrer

Le bienheureux jour de votre anniversaire,

Le jour béni de votre venue sur terre.

Car il faut bien imaginer

Que SANS VOUS , RIEN n’aurait existé !!

Pour nous, c’est un grand plaisir  d’honorer

Le jour où les Anges se sont penchés sur votre berceau

Pour vous insuffler les projets les plus fous, les plus beaux !

Oui, c’est le moment où jamais d’énumérer et se remémorer

Tout ce que sur Arts et Lettres d’exceptionnel vous nous offrez :

Une expression, un partage, la possibilité de se faire connaître

Et de permettre à nos arts qui se cherchent,  de bien naître.

C’est l’occasion de vous remercier,

 très fort et très haut,

Pour la teneur de vos si précieux cadeaux :

Tous vos bienveillants  parrainages,

Et  toutes vos si jolies vidéos,

Pour tout votre grand dévouement très beau

qui ne vous ménage

plus guère beaucoup de repos !

Nous voulons dire à notre actif Verseau

Ouvert aux influx d’amitié universelle

Merci de verser ainsi à grand flot

La vie des Arts et des Lettres éternelle

Sur votre exceptionnel sympathique Réseau !!!

Rébecca Terniak

19.2.12

 

 

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https://artsrtlettres.ning.com/photo/for-t-ardennaise

Venez admirez

Le grand cerf dressé !

Comme il  apparait

Sur une hauteur

De sa blanche forêt !

 Royal seigneur,

Tout en majesté.

Entre ses grandes serres,

Moi je vois briller

Un disque solaire !

Il veut présenter

Le Seigneur Sauveur

Qui de sa Lumière

Chasse l’obscurité !

Ouvrant le bonheur

Force nous est donnée.

 

Rébecca Terniak

19 février 2012

Tous droits réservés

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administrateur théâtres

12272788271?profile=original

L'XL THEATRE

7a Rue Goffart - 1050 Bruxelles

 

      Présente une  trilogie consacrée à Stefan ZWEIG disparu il y a 70 ans

 

LE JOUEUR D'ECHECS                                                        du 14 au 18 février

VINGt-QUATRE HEURES DE LA VIE D'UNE FEMME      du 28 février au 17 mars

LETTRE d'UNE INCONNUE                                                   du 20 au 24 mars

 

LE JOUEUR D’ÉCHECS ( Stefan Zweig)

Deux  jeunes comédiens remarquables, Raffaele Giuliani et Marvin Mariano  vont se distribuer tour à tour la parole pour évoquer les étranges personnages qui hantent la dernière nouvelle de Stefan Zweig, publiée en 1943, après son suicide. Embarqués, les spectateurs applaudiront  une adaptation théâtrale du JOUEUR D’ÉCHECS très réussie. Mais la partie est …nulle car les deux comédiens jouent aussi bien l’un que l’autre. Incarnant chacun plusieurs personnages, ils maîtrisent la voix, les dictions multiples, les mimiques, la présence scénique, les mouvements, la connivence avec les spectateurs-voyageurs du même bateau.

 « Remember ! » est au cœur de la houle de l’histoire. « L’Europe, ma patrie spirituelle s’est anéantie d’elle-même.» dit Stefan Zweig en parlant de l’Europe, fuyant les nazis  sur le paquebot qui l’emmène en exil au Brésil. Hélas, le jeu d’échecs (et de massacre) auquel il  assiste est une allégorie de l’échiquier de la folie et de la haine qui quadrille l’Europe.  

Sur le navire, l’écrivain rencontre ce sinistre personnage, Mirko Czentovic, champion mondial  d’échecs fascinant, impénitent, ivre de vanité, cupide qui refuse tout échange social. Loin d’évoquer la paix, son silence évoque la rupture avec l’humanité. Pour Stefan Zweig, ce sera un défi de le forcer à communiquer.

Lors d’une des parties organisées entre Mirko et un certain O ‘Connor, un inconnu intervient. L’énoncé de sa tactique est plus que brillant, il frise la folie. Interrogé, il livrera le récit poignant de sa vie douloureuse : son arrestation à Vienne par les allemands, sa détention qui l’entraîne vers la folie, privé pendant des mois de tout contact humain et torturé par l’attente kafkaïenne des interrogatoires et du verdict. Un jour pourtant il entrevoit la faille. Le détenu autrichien réussit à subtiliser dans une veste ce qu’il croit être un livre salvateur . Ce n’est qu’hélas un manuel de jeu d‘échecs mais l’espoir renait car ses fonctions intellectuelles remises en marche l’aident à résister. Il n’aura plus aucune défaillance devant la Gestapo. Hélas la folie de l’enfermement  et  celle du jeu stérile l’intoxiquent et le plongent dans la schizophrénie. « Mon atroce situation m’obligeait à tenter ce dédoublement de mon esprit entre un moi blanc et un moi noir, si je ne voulais pas être écrasé par le néant horrible qui me cernait de toutes parts. ». Un affrontement paradoxal, absurde comme de marcher sur son ombre s’engage et le vaincu réclame chaque fois sa revanche. « Aucune diversion ne s’offrant, excepté ce jeu absurde contre moi-même, ma rage et mon désir de vengeance s’y déversèrent furieusement. »

- Never More - Après une violente crise de nerfs, il est sauvé de justesse par un médecin qui le force à fuir l’Europe. Celui-ci le conjure de ne plus jamais toucher un jeu d’échecs. «  Puissiez-vous voir les lueurs de l’aube après la longue nuit ! » and « Remember ! »

 Il est hors jeu. Va-t-il le supporter ?

Sur le bateau, il veut conjurer sa folie et rechute. L’adversaire qu’il brûle d’affronter pour se prouver qu’il est enfin capable de jouer est Mirko Czentovic. Il veut jouer, non plus, seul dans sa tête, en mécanique aveugle, mais avec de vrais pions et un vrai partenaire, ce champion mondial de l’échiquier. Czentovic, monstre d’inculture, fruste, borné, vaniteux et cupide  aura vite fait d’exploiter la seule faille de l’exilé : son intolérable panique de l’attente.

Où commence le jeu et où finit-il ? Certes, ce  jeu totalitaire et passionnel arrive à enflammer la puissance, à  tuer l’ennui, à  aiguiser l’esprit. Mais l’essence indispensable du combat - la haine - est létale.  Ce que l’inconnu découvre à ses dépens dans le dernier volet de l’histoire.

Le jeu des deux comédiens est un concentré d’énergie qui maintient le spectateur en haleine, fascine et horrifie à la fois. Les facettes de l’homme, alignées comme les pions noirs et blancs s’entrechoquent sur une multiplication pathologique d’échiquiers disposés sur le pont du navire. Une tension  est générée par les jeux corporels on ne peut plus  éloquents des deux adversaires. Leurs nerfs sont à vif. Jeu infernal, implacable  et sinistre? « Jeu stérile et absurde » disait l’inconnu assoiffé de livres dans sa prison hygiénique de l’Hôtel Noble de Vienne. Jeu infernal qui nous précipite au cœur de la haine mutuelle, atavique chez l’homme non civilisé ?  Une mise en jeu géniale et efficace du metteur en scène, Bernard Damien révèle le tueur dans le joueur fébrile. Cela vous fait longtemps froid dans le dos. Masterful.

                                                                      

Réservations : 00 32 (0) 2 513 21 78

00 32 (0) 475 519 118

 

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Perce-neige pour ma soeur

Perce-neige pour ma sœur

          Antonia Iliescu

L’hiver fut rude

J’ai lutté avec ma blancheur

Contre l’ange noir de la mort,

Et j’ai perdu.

Les anges ont laissé

Leurs plumes enneigées

Sur une tombe…

Il neige, ils pleurent,

Ils neigent, je pleure

Et mes larmes chaudes

Qui percent la neige

Enfantent des perce-neige.

 

18. 02. 2012

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LES CÉLESTES NUÉES - L'OCÉAN ÉTHÉRIQUE

https://artsrtlettres.ning.com/profiles/blogs/un-mot-abstrait-insaisissable

Le secret des paisibles croyants,
Qui gardent au cœur confiance
Et tout le feu sacré de leur enfance,
Tu aimerais percer depuis longtemps.

Aussi je te confie ce que je crois, chère âme :
C'est de relier sans cesse le Bas d'avec le Haut,
Comme le fait de Salomon le sceau.
C'est en calice offert ouvrir leur âme

Aux célestes influx qui vont s’y déverser.
Et la Vie, fougueux fleuve de jouvence,
Impétueux, généreux et dense
Viendra toujours les abreuver.

Car c’est le même fleuve de Vie immense,
Océan de forces vives d’eaux toutes éthérées
Qui donne à tout sur terre sa vie sacrée
Par ses propres lois cosmiques de croissance.

Et sans lui,  pas de vie, de santé ni de verte forêt,
Ni de plante, car sans cesse, vient tout régénérer.
Nous dans notre sommeil et la plante dans la rosée,
La Ronde des Saisons, puis de vie en vie notre humanité.

Goethe a percé la loi de ce grand Mystère
Par ses essentiels scientifiques travaux,
De la plante primordiale qui évolue par sauts
Et non de façon mécanique et linéaire,

Comme se le représentent les savants matérialistes
A la pensée fixe, morte et  robotisée
Qui la Science ont depuis longtemps figée
Dans leur pauvre vision dualiste.

 

Au cœur de la création, la loi de la vie Éthérique
Mer de vie, de  jouvence est le divin secret
Que les alchimistes ont heureux contemplée
En qui toute vie prend naissance et essor fantastique.

Et c’est aussi sur ces ondes éthérées,
Ce plan caché, sur ces nuées subtiles,
Au regard intérieur devenant perceptible
Que le Christ Sauveur revient nous saluer.

 

Notre Terre il entoure
De son divin Amour.
Et toute vie asséchée
Âme blessée, écorchée
Par sa Grâce vient régénérer.

Rébecca Terniak

19 février 2012

Tous droits réservés

 

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Un mot abstrait insaisissable

 

Vie, est un petit mot dépourvu de brillance.

Les adultes l’emploient, souvent par habitude,

Adoptant un dicton sans grande certitude,

Il concerne plusieurs aspects de l’existence.

...

Il évoque toujours un suprême mystère.

On voit, en tout recoin, resplendir la beauté

Qui réjouit les hommes ou les rend exaltés.

Or d’où vient l’énergie de la planète Terre?

...

La nature, qui crée, remodèle et repeint

Suit des lois rigoureuses et ses métamorphoses

Ont la saveur du miel ou le parfum des roses,

Quand le printemps s’affirme, un rayonnant matin.

...

La vie fait certes, aussi, affronter la souffrance

On sait que le malheur se trouve en chaque lot.

Demeurent inefficaces prières et sanglots

On essaie d’échapper à la désespérance.

...

Ayant pour réagir l’énergie nécessaire,

Reconnaissants, sereins, les croyants vivent bien.

Ils n’osent pas gémir, ne se plaignent de rien.

D’autres ont certes du mal à vaincre la colère.

...

18 février 2012

 

 

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Poème ' l'heure de dormir'

L'heure de dormir

Il faisait froid, la lune s'enveloppait

dans les voiles vaporeux de sa robe du soir

Je la guettais, je l'observais, dans l'espoir

d'un murmure, d'un signe de sa part

qu'elle n'aurait adressé qu'à moi

J'avais froid, sans doute je pleurais

je ne me souviens pas exactement...

Il régnait cette intimité silencieuse, lancinante

entre sa pâleur et mon âme frissonnante

Une mélodie sans paroles, envoûtante

pétrifiant mon coeur et mon être tout entier

tendu vers elle d'un seul mouvement

Mais je m'enfonçais, je ne pouvais le nier

Je me figurais un rêve d'enfant

qui attendait la tendresse de sa maman...

Le regard si lointain de cette Dame en blanc

me glaçait et pourtant je restais là,face au vent

Combien d'heures suis-je restée ainsi ?

Jusqu'à l'épuisement de mes sens

qui dans un dernier appel à l'esprit

me forcèrent à quitter le néant

Il faisait froid, la lune se retirait

dans son salon tapissé de soie rose

me tournant le dos, fatiguée de sa pose,

laissant mes yeux éteints et cernés...

J'allai retrouver le lit dont les draps

seulement froissés par moi

pouvaient encore m'envelopper

de la nécessité de me reposer

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Poème ' Tout s'apprend'

Tout s'apprend

Des lys, lilas, folies, faux lits j'en ai connus,

il est vrai des lits de maladies

des lits de délits ,des lits de naissance,

mon délit de naissance? mon délit d'essence?

de l'indécence des lits, des lits froids,

des lits vides ,des lits de douleur,

de violence des lits de joie...si peu...

 j'ai crié : je veux, je peux et à l'aide

j'ai supplié dans les nuits : maman !

j'ai hurlé : viens, reviens, j'ai prié

j'ai pensé et je me suis tue

 le silence a couvert mes nuits

l'absence n'a plus fait de bruit

je me suis tue, j'ai dormi ,ni père,

ni mère, ni amant ,j'ai dormi sans esprit

avec et sans calmants j'ai appris,

 tout s'apprend ,même le viol, même la peur,

la pudeur,la terreur, les saisons sans chaleur

 les ciels obscurs du mineur ,

une main refusée, une main lâchée

tout s'apprend ...par coeur

comme des leçons à répéter

 jusqu'a ce que le jour pleure sa lumière

 et rappelle qu'il faut se lever et marcher ,

espérer à nouveau, au travers du gel du froid,

aller tout de même vers Elle

mais oui, la Vie... quelle que soit la couleur de la nuit

du lit, des lilas endormis, des lys des folies, des délits

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ADMINISTRATEUR GENERAL

 

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Et à titre d’information voici les cinq prochaines expositions:

 

-Titre : « Vision de la terre et esquisse d’architecte en couleur »

Artistes : Isabelle Venet (peintures), collectif d’artistes de la galerie (multidisciplinaires), Pierre - André Martin (peintures), Henriette Fritz-Thys (sculptures).

Vernissage le : 14/03/2012 de 18 h 30 à 21 h 30.

Exposition du 14/03 au 31/03/2012.

 

-Titre : « Les machines volantes descendent sur Bruxelles »

Artistes : Jean Leclercqz (dessins, montages et peintures) 

Exposition-événement incluant le « Parcours d’Artistes du Maelbeek » à Ixelles (Bruxelles) durant le weekend des 28 et 29 avril.

Vernissage le : 04/04/2012 de 18 h 30 à 21 h 30.

Exposition du 04/04 au 29/04/2012.

&

-Titre : « Prélude »

Artistes : Bettina Massa (peintures à l’huile sur papier)

Exposition-événement incluant le « Parcours d’Artistes du Maelbeek » à Ixelles (Bruxelles) durant le weekend des 28 et 29 avril.

Vernissage le : 04/04/2012 de 18 h 30 à 21 h 30.

Exposition du 04/04 au 29/04/2012.

&

-Titre : « L’art sous toutes ses formes »

Artistes : Jean Leclercqz (dessins, montages et peintures), Bettina Massa (peintures à l’huile sur papier), Mario Molins (sculptures en bois). Exposition incluant le « Parcours d’Artistes du Maelbeek » à Ixelles (Bruxelles) durant le weekend des 28 et 29/04. Artiste présent dans le cadre de ce parcours d’artistes : Sofi (sculptures en pierre).

Vernissage le : 04/04/2012 et le 27/04/2012 (Parcours d’artistes) de 18 h 30 à 21 h 30.

Exposition du 04/04 au 29/04/2012.   

 

-Titre : « Le Monde des Zeyebo où l’infiniment possible »

Artistes : Florent Grellet et Bernard Grillot (photos numériques sur le Monde des Zeyebo), Patricia Proust - Labeyrie (peintures).

Vernissage le : 02/05/2012 de 18 h 30 à 21 h 30.

Exposition du 02/05 au 20/05/2012.

 

Au plaisir de vous revoir à l’un ou l’autre de ces événements.

 

Bien à vous,

 

                                                                  Jerry Delfosse

                                                                  Espace Art Gallery

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"La non violence ", de Dalaï Lama

"La non violence n'est pas uniquement l'absence de violence, c'est aussi le reflet de l'expression de l'Amour

et de la compassion humaine.

C'est dans l'enfance que sont posées les fondations de la vie.  Il est important de poursuivre et de continuer à

semer la Paix dans le coeur de nos enfants"

-Dalaï Lama-

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Poèmes ' Petites sirènes'


Tout va si vite, s'estompe et s'oublie

quand vient la marée qui reprend repentie

ses jolis coquillages avec ses murmures

pour ramener le tout vers les ondes obscures

lointaines et si froides qui embrassent

les épaves des verbes qui passent,

désespérés, qu'on n'entend plus chanter,

immobiles, figés dans les glaces

des doux miroirs à tiroirs,

se couchant sur les cheveux épars

de petites sirènes meurtries

qui iront ce soir  se blottir

sans plus aucune mémoire

de ceux qui les connaissaient

lorsque gaiment  elles nageaient

Le silence sera à nouveau bruyant

recouvrant tous ces mots disparus à tout vent

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Poème ' Mer agitée'

Mer agitée

D'une rive à l'autre du coeur,

une émotion navigue voiles tendues,

gonflée de rires et de pleurs,

chargée de joie, de mots retenus,

le mât mis à mal par les vents

soufflant sur une mer agitée

au soleil voilé des yeux embrumés

de l'âme qui se serre contre ton sang

Murmures et chuchotements

s'échangent sur des baisers tremblants

à en perdre le meilleur marin

piégé par les sirènes d'antan

celui qui espère arriver pourtant

au port rayonnant de son aimée,

couler son corps en ses lèvres rosées...

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Poème ' Passion '

Passion


La folie écraserait- elle la raison,

se parerait du manteau rageur de la passion,

qu'elle enfourcherait sa jument démente,

la lancerait au grand galop à travers champs,

pas un seul lac, pas une vallée,pas un animal

ne ralentirait sa course pour arriver

echevelée à la porte grillagée de ton domaine,

frapper tout ce qui couperait son passage

jusqu'à toi, qu'elle enlèverait

sans autre ménagement

que celui de plaquer un baiser sans fin

dévorant toute ombre de  résistance,

pas un mot ne signerait cet acte sauvage

et dans l'éclat d'un seul regard, l'instinct en toi

répondrait furieusement, jetant  au sol tout regret

Tout amour si grand fût- il ,serait consumé

dans les flammes de l'enfer, en moins d'une heure

vidé de sa substance en flots tumultueux

ne trouvant leur dénouement que dans l'épuisement

de deux corps qui n'auraient plus rien à se dire

et n'auraient encore qu'à se maudire

de n'avoir pas su faire fleurir et grandir

ce bourgeon envoyé par un ange de lumière

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"J’avais 20 ans et je découvrais…"

(Pour que ce texte ne soit pas "perdu" dans le groupe du même nom, très prolifique...)


J’avais 20 ans et je découvrais…


J’avais 20 ans et je découvrais… la vie, 
Au-delà du détour de mes envies,
Pourtant il fallait savoir y faire,
Car déjà j’étais militaire !

Là j’ai appris à tirer, à tuer,
Pourtant j’avais le cœur bohème,
J’y étais comme en carême,
Obligé par ce fichu délai.

J’y ai aussi appris les cuites,
Et si je n’ai pas pris la fuite,
C’est que la camaraderie comptait,
Pour fort qu’un quelconque forfait.

Mais en permission j’étais le roi,
Des belles ballades dans les bois,
Au détour des sentiers parfumés,
Ca sentait la vie à plein nez !

Quand enfin militaire plus ne fus,
Ma vie pris des tournants incongrus,
De métier en métier promené,
Mais jamais vraiment rassasié !

Comme beaucoup d’autres je passai
D’expériences en échecs du passé,
Mais un jour l’amour je découvris,
Et dès lors le ciel s’éclairci…

Car un homme amoureux est vantard,
Même si cela ne lui vient que fort tard,
Des brumes de l’amour aux choses du temps,
Il est des jours ou je regrette maintenant.

Mais tous les regrets sont stériles,
Sauf d’avoir de la peine donné,
Il ne faut jamais rien regretter,
Car c’est devant que se trouve ton île !

Dès lors le cap vers toi j’ai gardé,
Amour de ma vie enfin rencontré,
A nous deux nous pouvions commencer
Un nouveau roman d’éternité…

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"La randonnée de la vie"

"La randonnée de la vie"


La vie est comme un chemin
Qu'on emprunte un beau matin,
Ou parfois même un soir, noir,
On n'a pas le choix : il faut "échoir" !

Mais soir ou matin, peu importe
Car la vie commence à la porte,
Celle que t'ouvre ta maman
En souffrant, soufflant, ahanant...

Mais c'est avec amour qu'elle te reçoit,
Garçon ou fille, ce sera toi
Le plus bel enfant de la terre, 
A elle, tu auras tout pour plaire !

Par les sentiers de l'enfance tu iras,
Tenant les mains qu'on te tendra,
Grandissant souvent dans la joie...
Si la cigogne a fait le bon choix !

Ensuite tu découvres l'adolescence,
Et toute son... arborescence,
Dans tes rêves fous tu te précipites,
Et ne ramasse pas que des pépites...

Mais ce qui compte dans la vie,
C'est ce qu'on y aura écrit,
Avec le coeur, ou l'âme parfois,
Avec amour, c'est le meilleur choix !

Ainsi, quand tu arriveras au bout
De ce beau voyage un peu fou,
Tu feras le bilan, et en Sage
Tu verras de quoi seront faits tes bagages.

Car ce qui compteras pour ton âme
Qui avec Amour sera pesée,
Crois-moi, n'en fais pas un drame :
Car avec coeur, tu auras tout donné !

Ton corps,
Ton souffle,
Ton âme,

Pour découvrir le meilleur :
Encore...


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De la teCHnique et ses mystères ...

vous n'êtes guère plus que moi familière

et je m'en amuse un peu, ma chère !

- Oh que cela n'éveille point votre colère ! -

quand au plus haut point cela vous stresse

et que vous vous battez la coulpe en détresse ...

car  j'ai confiance que ....  pas très loin

interviendra  notre efficace magicien

qui de sa baguette rétablira  tout bien

et nous rendra le sourire enfin,

sans nous en vouloir le moins.

Alors détendez vous au mieux

et soyez toute en liesse !

L’esprit en paix et heureux,

continuer sans souci de nous faire partager un peu

de vos faramineuses littéraires largesses !

 

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