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Aquarelle - canoë autour du lac Brome

Je ne pouvais quitter les Cantons de l’Est sans vous emmener en canoë sur le
lac Brome, le marécage qui en filtre les eaux et la rivière qui l’alimente.


C’est un nouveau rendez-vous pictural avec l’automne du Québec, dans lequel je continue de partager avec vous cette forme d’aquarelle rapide, simple, ludique
avant tout, qui nous donne le plus de plaisir sur le terrain, cette fois au milieu d'une nature paisible et grandiose
, un vrai bonheur, une valeur
ajoutée à la vie.

Aussi, c'est en pensant d'abord à celles et ceux d'entrevous qui ne peuvent vivre
de tels moments (quelle qu'en soit la raison), que je m'applique à rendre mes montages les plus fidèles possibles aux instants que je vis ici.

À présent c’est de la façon la moins complexe que nous abordons l’eau et ses reflets : assez facile avec les eaux calmes, puisque ce n’est que l’image à
l’envers du paysage qu’il suffit de traduire en respectant bien les valeurs (en plus sombre ou en plus clair des objets).

Enfin, c’est presque cela car il faut aussi penser à certains glacis, mais c’est toujours assez vite fait, surtout quand on applique le « principe des
trois couleurs » (un procédé personnel dont je vous reparlerai peut-être un jour, …à ne pas confondre avec l’emploi des trois primaires dont l’usage est également intéressant mais
moins en connivence avec certains sujets, par exemple celui-ci, à cause de son harmonie chromatique globale).

Au moment où vous lisez ces lignes j’ai pris la route vers Québec, cap plus au nord en remontant le Saint-Laurent, à très bientôt pour la suite…
Voyage Canada 2012 - Rivière du las Brome pour blog

Le souvenir d’une rivière calme qui alimente un lac : une autre façon de pratiquer une aquarelle de voyage rapide et ludique entre technique sèche et humide avec seulement trois couleurs.

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VENUS

Il est temps que tu lèves le voile

Sur cette Ishtar aux mille facettes

Aux Aphrodisiaques regards

Que tu retiens derrière ton voile !

 

Ton corps le crie et t’en supplie,

Ton cœur à ses désirs se plie

Si ce n’est ta pudeur grise.

Mais la pudeur est-elle de mise

En amours folles ? Quoi que tu dises,

Vénus tu es ! Quoi que tu fasses,

Entre les rouges colères de Mars

Et les feux ardents de Vulcain,

Tu restes reine du Féminin

Destin et déesse de l’Amour.

 

Seul Jupiter saura te plaire

Et te dompter, petite rebelle !

De ses présents, ses douces grâces

Derrière lesquelles se cache sa fougue,

Il saura te soumettre enfin

Car en toi tu le veux en maître

Même si tu feins tes airs hautains,

Lionne et reine des félins.

 

Khadija, Agadir, dimanche 14 octobre 2012, 21H.

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LES SOUVENIRS QU'ON OCCULTE...

Les souvenirs qu'on occulte...

Ont peut-être une saveur

Nichée dans leur amertume

il se trouve quelque douceur!

Derrière la vague l'écume...

 

Les souvenirs qu'on occulte...

Ont-ils forgé le destin

Et dans le coeur cette envie

De n'en jamais voir la fin?

Au fond d'eux se trouve la vie...

 

Les souvenirs qu"on occulte...

Ont-ils donc tant de puissance

Tabernacle de notre histoire

Ce parfum de réminiscence!

qui ce soir embaume l'espoir!...

J.G.

 

 

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Un avantage du sort

 

 

Je me croyais débarrassée

D'un rhume odieux, agressif.

Il semblait devenu passif,

Mais, me revoilà harassée.

Intense, le soleil pénètre,

Là où je me tiens affaiblie.

Chaque plante en est embellie.

Ô le vitrail, à la fenêtre!

Dans une bulle lumineuse,

Immobilisés six oiseaux,

Forment un onirique tableau

Leur splendeur est ensorceleuse.

Vais-je garder la faculté

De relever mes paupières?

Je ne fais jamais de prières,

Je me fie à ma volonté.

Pour sortir de mon inertie,

J'écris, sans faire aucun effort,

Certes un avantage du sort,

Qu'en ce mauvais jour, j'apprécie.

18 octobre 2012

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La valse des regrets

 

Il neige des regrets tout autour de la ville

La nuit s’est emparée des frimas de l’hiver

Continus et discrets, les regrets vont graciles

Jouer dans le halo d’un sombre réverbère

 

Minuit vient à sonner au cœur de la cité

Tombez, tombez regrets, moquez vous de l’aède

Il goûte les remords, quelle perversité

Et ce décor nival est pour lui un remède

 

Les arbres sont chargés des dépits de son âme

Autant de bras dressés, autant de reposoirs

Autant de fleurs du mal, mystérieuses flammes

Qui figés dans le noir marquent son désespoir

 

Il neige des regrets qui gèlent souvenirs

Amour qu’on n’a pas pris, amourette incomprise

Ces valses de chagrin aux éclats de désir

Illuminent la nuit d’amertumes exquises

 

Il neige des regrets................................

 

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Louis Savary: Un poème nous sépare

Louis Savary vient de publier son dernier opus aux éditions "Les presses littéraires".

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Un dernier ouvrage de ce poète aphoriste wallon dont je suis le parcours avec grande admiration depuis de nombreuses années. 

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Depuis 1960, cet auteur, actif comme poète, cinéaste, comédien, chansonnier, nous a séduit avec constance par son esprit frondeur et sa poétique impeccable.

Je tiens à lui rendre hommage pour cette prodigieuse production en en évoquant quelques jalons dont j'ai déjà souligné la qualité dans un cd-rom que j'ai consacré à son oeuvre il y a quelques années déjà ("Louis Savary, aphoriste wallon" - extrait du Testament des poètes de Robert Paul).

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J'évoquerai tout d'abord ses quelques ouvrages consacrés au théâtre:

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C’est un vaste univers

maîtrisable d’autant

qu’on peut s’y observer

sans se sentir dedans.

 
C’est une voie royale

où convergent les hommes

qu’ils soient bêtes de scène

ou bien bêtes de somme.

 
C’est un billet fripé

au fond d’un portefeuille

relique d’un acteur

dont on porte le deuil.

 

C’est un but ambitieux

qu’on n'atteint pas toujours

tant pour y parvenir

sont modestes les jours.

 

 

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Le théologien et homme de théâtre Paul Tellier présente le livre :
Difficile de dire d’un poète.

Pour moi, poète et prophète sont de même famille.

Des femmes et des hommes : ils vivent dans le même monde que nous, sont soumis aux mêmes impératifs, aux mêmes grandeurs et aux mêmes turpitudes, et leur destin est le nôtre.
Mais depuis quelques millénaires, nous savons, qu’ils ne sont pas tout à fait les mêmes.

Une simple marmite, quotidiennement manipulée, est, dans sa fonction première, un outil, rien qu’un outil. Elle n’éveille en nous que satisfactions olfactive, visuelle parfois, et celle toute proche, du ventre repu. Pour le poète-prophète, la même marmite devient subitement révélatrice d’un autre monde, d’un homme autre, d’un projet, d’un avenir, d’une menace, d’une promesse…

Il y a donc ce regard, cette perception particulière et mystérieuse, que nous n’avons pas. Et puis, il y a cette faculté, aussi mystérieuse et magique du poète-prophète : celle de ne pouvoir traduire en mots sa perception du monde, et de nous la livrer, et de nous enivrer.

Louis Savary nous a donné une illustration flamboyante du poète-prophète dans ses volumes précédents. La terre, l’eau, l’air, la flamme, tous ces éléments qui nous sont familiers, tellement familiers qu’on ne les perçoit même plus, l’auteur leur a rendu une vie nouvelle, une fraîcheur, une pétulance qui nous éloignent de toute banalité.

Et puis voilà que Louis Savary entame un périple nouveau, tout autour du théâtre.
La marmite, nous connaissons.

L’air, la flamme, la terre, l’eau, nous connaissons.
Je vous le dit tout net : ici, dans ses nouvelles œuvres, si vous ne connaissez pas –au moins un peu- le théâtre, vous serez égarés.

Vous serez un peu comme des sédentaires regardant passer une carriole de nomades.

A moins que ce diable d’homme, poète-prophète Louis Savary, ne vous invite à monter pour le voyage. Rien n’est impossible.

Pour moi, c'est délices.

La vie m’a permis d’être un homme de théâtre pendant quarante ans.

C’est la vie. C’était (c’est encore quelquefois) l’une de mes passions. Celui qui a goûté du théâtre comprendra.

Dans les volumes de Louis Savary « sur » le théâtre, je rencontre trois hommes :

l’homme-de-théâtre-nomade, celui pour lequel l’expression artistique théâtrale a été –et est toujours- un chemin royal d’approche de l’homme.

l’homme de la terre –me permettrait-il de dire l’homme du terroir ? –qui se lève avant l’aube pour voir le soleil surgir, et qui regarde avec respect ses salades autant que son figuier.

et puis, là quelque part, fidèle, tenace, l’homme poète-prophète, celui qui, par cette acuité du regard et de la plume, nous entraîne de la scène à la terre, de l’homme à l’homme, celui d’hier d’aujourd’hui de toujours, de l’excès salvateur à la sagesse sereine.

Ah oui, délices !

Délices, parce que Louis Savary n’écrit pas un ou des livres « sur » le théâtre, où je serais obligé d’aller de a à z pour comprendre.

Il me permet. Il m’invite au nomadisme. Je me sens libre.

Je vais là où je veux. Je m’arrête quand je veux.

Et là, au détour d’une page, je découvre une flamme, virulente ou tendre, piquante ou caressante, nouvelle presque toujours, qui m’en apprend encore sur ce « vieux » théâtre qui fut mien tant d’années.

Délices !

 

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Louis Savary frappe les trois coups et nous convie à assister à des saynètes théâtrales en dix actes délicieux truffés de vers malicieux :

Serait-ce une ingénue

au strabisme ambigu

qui nous incite au vice

en lorgnant la vertu ?

Les répliques fusent au travers des " personnages pathétiques ", des " tragiques emplois ", des " figures sublimes "

Serait-ce une Andromaque

en butte à son destin

de reine rabaissée

au rang d'une catin ?

L'auteur nous promène avec ses cent haïkus de théâtre de loges en coulisses, de balcons à la scène, côté cour et côté jardin. Nous sommes acteurs, public, metteurs en scène. Nous endossons avec bonheur les costumes proposés :

Serait-ce d'homme à homme

une intense rencontre

à se jouer à deux

d'étranges zones d'ombre ?

Serait-ce un feu follet

jailli de nulle part

qui nous livre ô magie

mille mondes épars ?

 

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Non ce n'est pas croyez

une foi sans raison

en un verbe éternel

avide d'oraisons.

 

Non ce n'est pas de grâce

un acte illégitime

abaissant son public

au rang de victime.

 

Non ce n'est pas un jeu

dont se perd la pratique

Ni un sérieux travail

de bouffon pathétique.

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Et si c'était à vous ici de nous livrer vos propositions ici?!

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administrateur théâtres

Alaska au théâtre Varia

12272839856?profile=originalIl est malaisé d’exposer les thèmes du spectacle Alaska orchestré par Patrick Masset. S’agit-il du 49e état des états Unis d’Amérique  incorporé définitivement en 1959 ? Certes non… Ni non plus de  la fonte des glaces du Pôle et de la détresse des ours polaires, quoique…? Ou  est-ce une allusion à la baleine biblique de Jonas, quoique… ?  Ou à la mort, toujours blanche, façon Permeke ? …  Là on approche, sans brûler d’ailleurs,  car c’est du grand  genre expressionniste!  Voici sans doute une  peinture complexe d’états d’âmes, une superposition de réalités rendues au travers de plusieurs biais artistiques qui se chevauchent.

 

A chacun d’y projeter ses propres obsessions, chimères ou  phantasmes. Les modes d’expression confluent : du chant, à la danse, à l’acrobatie dans un cube gigantesque qui joue au rouleau compresseur, aux marionettes grandeur nature,  à la chorégraphie de costumes surréalistes et à la pop music. Ainsi l'auteur esquisse et exorcise sans doute  des bribes de souvenirs - sanglants - pour la plupart, des bribes de paradis perdu  et des lambeaux d’angoisses. Cela ne se raconte pas, ce sont des installations vivantes qui s’évanouissent les unes dans les autres. A la recherche des cadavres perdus dans les placards… ou d’une ritournelle de grand père qui émerge de la glaciation comme dans le film Rainman,  où Dustin Hoffman interprète Raymond Babbitt.

Un travail artistique intéressant - la salle était comble - ce qui indique l’intérêt du public pour des expressions avant-gardistes originales de l’émotion primale. Ce que l’on peut retenir en tous cas, c’est une résultante totalement  polysémique, à la façon de la poésie, le tout sans paroles compréhensibles ou presque. Du cirque poétique qui table sur  le visuel, le musical et le mouvant. Emouvant si on se laisse prendre, hermétique si on reste de ce côté–ci du miroir.

Et la baleine de se tenir les côtes: de blanche, elle  est passée au jaune fluo et au strass et  paillettes, allez savoir pourquoi!

On n' a pas compris non  plus, pourquoi ce spectacle s'est joué à rideau fermé: une sorte de moustiquaire qui filtre la vue sur le spectacle... et gêne la vision. Et ce n'était pourtant pas un filet de pêche! 

Intervenants:

Véronique Dumont (jeu, chant), Sébastien Jacobs (jeu, chant, mouvement), Sandra Nazé
(jeu, chant lyrique et répétitrice), Laura Trefiletti (voltige), Julien
Pierrot, Valentin Pythoud (portés acrobatiques)
, écriture et mise en scène: Patrick Masset

 

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Corps et âme

Madame De Sévigné écrivit un jour, à sa fille, pour lui dire en détails, ce que c'est qu'un printemps.

Elle avait une âme enjouée. Or, son âme et elle ne faisaient qu'un, c'est bien certain.

On cite le nombre d'âmes, qui habitent un village et chacun sait ce que cela veut dire.

Victor Hugo a pompeusement déclaré: mon âme de cristal que le dieu que j'adore mit au centre de tout comme un écho sonore. Il est bien évident qu'il pensait à sa personne corps et âme.

Pour ma part, j'emploie souvent le mot âme pour parler de moi- même.

Je me sens habitée d'une énergie spirituelle qui me permet de savoir qui je suis.

Si cette énergie n'était pas de nature spirituelle, je ne serais privée ni d'intelligence ni de mémoire mais de l'intérêt que je porte à me comprendre.

Cette possibilité mystérieuse est une des fonction du cerveau, sublime instrument.

J'ai une apparence physique, à laquelle je peux apporter mes soins, c'est celle de mon corps qui abrite mes organes, dont ceux essentiels à ma vie. J'ai aussi un comportement qui donne une apparence de ma personnalité et qui pourrait induire en erreur ceux qui me fréquentent occasionnellement.

La spiritualité est une attitude que l'on accueille pour être plus sensible à la beauté qui engendre la joie.

Quand je fais une pause, je reçois des pensées, que m'offre ma mémoire, mais également des sensations nouvelles qui viennent s'y greffer. J'écoute, alors, mon être qui s'exprime et je me sens vivante.

16 octobre 2012

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Bonsoir

Je ne sais pas si c'est le bon endroit pour vous dire ces quelques mots,je voulais remercier toutes les personnes qui m'ont souhaitée la bienvenue sur votre site,étant novice ici il me faut du temps pour en comprendre "les manipulations"!

Je suis venue ici vous présenter mon univers sur les conseils de mon agent artistique Nathalie Boeswillwald,dès que possible j'irais à la rencontre de vos univers.

 

belle soirée à vous tous et vive l'art sous toutes ses formes!

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Corps et âme

Corps et âme

Madame De Sévigné écrivit un jour, à sa fille, pour lui dire en détails, ce que c'est qu'un printemps.

Elle avait une âme enjouée. Or, son âme et elle ne faisaient qu'un, c'est bien certain.

On cite le nombre d'âmes, qui habitent un village et chacun sait ce que cela veut dire.

Victor Hugo a pompeusement déclaré: mon âme de cristal que le dieu que j'adore mit au centre de tout comme un écho sonore. Il est bien évident qu'il pensait à sa personne corps et âme.

Pour ma part, j'emploie souvent le mot âme pour parler de moi- même.

Je me sens habitée d'une énergie spirituelle qui me permet de savoir qui je suis.

Si cette énergie n'était pas de nature spirituelle, je ne serais privée ni d'intelligence ni de mémoire mais de l'intérêt que je porte à me comprendre.

Cette possibilité mystérieuse est une des fonction du cerveau, sublime instrument.

J'ai une apparence physique, à laquelle je peux apporter mes soins, c'est celle de mon corps qui abrite mes organes, dont ceux essentiels à ma vie. J'ai aussi un comportement qui donne une apparence de ma personnalité et qui pourrait induire en erreur ceux qui me fréquentent occasionnellement.

La spiritualité est une attitude que l'on accueille pour être plus sensible à la beauté qui engendre la joie.

Quand je fais une pause, je reçois des pensées, que m'offre ma mémoire, mais également des sensations nouvelles qui viennent s'y greffer. J'écoute, alors, mon être qui s'exprime et je me sens vivante.

16 octobre 2012

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ADMINISTRATEUR GENERAL

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Manolo Yanes

"Mythochromie"

Peintures

Exposition du 05/09 au 23/09/2012

De 11h 30 à 18h 30

Vernissage le 05/09/2012

De 18h 30 à 21h 30

 

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Angela Magnatta

"Femmes-combats et rêves"

Affiches

 Exposition du 05/09 au 23/09/2012

De 11h 30 à 18h 30

Vernissage le 05/09/2012

De 18h 30 à 21h 30

 

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Jean-Pierre Mazubert

"De pierre et de mer inconnue"

Sculptures

Exposition du 05/09 au 23/09/2012

De 11h 30 à 18h 30

Vernissage le 05/09/2012

De 18h 30 à 21h 30

 

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Olivier Filleul alias Ofil

"De pierre et de mer inconnue"

Peintures

 Exposition du 05/09 au 23/09/2012

De 11h 30 à 18h 30

Vernissage le 05/09/2012

De 18h 30 à 21h 30

 

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Bernadette Reginster

"Artiste plurielle"

Peintures et sculptures

 Exposition du 26/09 au 14/10/2012

De 11h 30 à 18h 30

Vernissage le 26/09/2012

De 18h 30 à 21h 30

 

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Bernadette Reginster

"Artiste plurielle"

Sculptures et peintures

Exposition du 26/09 au 14/10/2012

De 11h 30 à 18h 30

Vernissage le 26/09/2012

De 18h 30 à 21h 30

 

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Françoise Van Hauwaert

"Buladudi"

Sculptures

 Exposition du 26/09 au 14/10/2012

De 11h 30 à 18h 30

Vernissage le 26/09/2012

De 18h 30 à 21h 30

Et qui sera agrémenté d'extraits de musique celtique

interprétée par la harpiste Françoise Marquet

 

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Marylise Grand’ry

"Espace-Temps"

Peintures

 Exposition du 17/10 au 04/11/2012

De 11h 30 à 18h 30

Vernissage le 17/10/2012

De 18h 30 à 21h 30

 

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 Jean-François Motte

"Gouttes en série"

Peintures

 Exposition du 17/10 au 04/11/2012

De 11h 30 à 18h 30

Vernissage le 17/10/2012

De 18h 30 à 21h 30

 

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Marcus Boisdenghein

"Eléments de vie"

Peintures

Exposition du 17/10 au 04/11/2012

De 11h 30 à 18h 30

Vernissage le 17/10/2012

De 18h 30 à 21h 30

 

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Xavi Puente

"Bois et entrelacs"

Sculptures

 Exposition du 17/10 au 04/11/2012

De 11h 30 à 18h 30

Vernissage le 17/10/2012

De 18h 30 à 21h 30

 

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Bettina Massa

"Oeuvres sur papier"

Peintures

Exposition du 07/11 au 25/11/2012

De 11h 30 à 18h 30

Vernissage le 07/11/2012

De 18h 30 à 21h 30

Et qui sera agrémenté d'extraits de musique celtique

interprétée par la harpiste Françoise Marquet

 

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LE CERCLE DES ARABES DISPARUS… ET RETROUVÉS


Ici la Voix des Arabes libres. La voix de ceux, celles qui ont décidé de briser la loi du silence, combattre le mensonge, redonner la voix aux sans-voix, faire entendre le cri des suppliciés, rejeter les chaînes de la soumission, dénoncer les grandes et petites lâchetés, mettre à nu les mécanismes de la corruption et du pillage, lever le voile sur les misères matérielles et morales, bref, s'insurger contre la fatalité et libérer le cours de l'espoir.
Nous émettons de quelque part. D'un lieu inconcevable pour l'imagination courte des tyrans. Désert primordial où la parole rebelle fut conçue, où l'arbre de la mémoire surgit, plongea ses racines dans la terre assoiffée de justice, déploya sa frondaison pour accueillir la palabre des chercheurs de vérité aux lèvres gercées d'énigmes.
Ici la Voix des Arabes libres. Hommes et femmes refusant l'uniforme simiesque, le garde-à-vous, l'hymne vengeur, les bruits de bottes, les barbelés de la patrie, la bêtise des consensus, la peste de l'orgueil, la prison de l'unique langue, de la religion unique, le folklore débilitant des signes distinctifs : couvre-chef, fichus, barbes, médaillons, chapelets, amulettes et toute la quincaillerie-bimbeloterie ayant servi depuis belle lurette à berner les peuples innocents. Autant de linceuls prévus pour nous dès le berceau que nous lacérons et jetons à la face hideuse des molochs qui ont voulu nous enterrer vivants.
Car vivants, nous le sommes, et nous aimons la vie au-delà du supportable.
Nous les désirants, les languissants, les brûlés de l'intérieur, les fous d'amour, nous suivons la vie à la trace, à l'odeur, et même à la rumeur. Nous mendions à sa porte sans rien perdre de notre dignité. Ah ! quel festin, les miettes qu'elle daigne nous jeter !
Ici la Voix des Arabes libres. Frères et sœurs siamois de tous les humains libres. Comme eux candidats à l'arrachement et aux exils.
L'intérieur d'abord, quand on répugne à hurler avec les loups, applaudir avec la claque, courber l'échine avec les larbins. Quand l'identité s'arrête à un lieu de naissance, un nom, une croyance. Quand la différence exclut et stigmatise. Quand la marge extrême devient l'unique lieu vivable et vous condamne au carrousel aveugle du malheur.
L'extérieur ensuite. O les chemins minés de l'exil ! Et au terme de l'exode, la terre promise qui se dérobe immédiatement sous vos pieds. La fêlure qui s'installe. Vous ne serez jamais vraiment ici, ni vraiment là-bas. Mais, peu à peu, vous vous faites une raison. Dur réapprentissage. Vous habitez l'abri flottant du provisoire. Et surtout vous découvrez que vous n'êtes pas seuls. Vous faites partie dorénavant d'un peuple mutant, d'une tribu fraternelle exemptée du prix du sang, se riant des frontières, éprise de questions, hantée par l'infini, non celui géographique des horizons, mais l'humain pétri de chair et d'esprit, et que l'on ne peut scruter qu'avec l'œil du cœur.
Ici la Voix des Arabes libres. Nous vous parlons de quelque part, et le temps nous est compté. Car, n'hésitons pas à le dire, nous faisons partie d'une espèce menacée de disparition. L'air se raréfie autour de nous tant la pollution est généralisée, la pire pour nous étant celle du langage. Que d'oiseaux mazoutés peinent à remuer leurs ailes dans nos gorges. Que de roses assiégées par les immondices n'ont plus à cœur de libérer leur parfum. Que de mots nobles et sincères sont traînés dans la boue, prostitués et vendus à la criée sur les panneaux de réclame.
Nous nous insurgeons contre cette aphasie programmée dont le dessein, cousu de fil blanc, est le conditionnement des consciences avant leur mise à mort.
Aussi notre message, s'il doit y en avoir un, se résume-t-il en un seul mot : résistance ! Oui, les périls montent, y compris dans « la maison de l'âme ».
Nous en appelons au sursaut de l'humain en l'homme. Il s'agit de reconquérir, dans le noyau enténébré de l'identité humaine, cette part lumineuse que bien des messagers se sont évertués à nous révéler et dont il est arrivé à nos prédécesseurs les mieux inspirés de faire bon usage, érigeant ainsi de rares Andalousies qui n'attirent plus de nos jours que des cyclopes à la gâchette facile, consommateurs effrénés du fugace et du rien.
Ici la Voix des Arabes libres. Pour des raisons d'éthique, nous émettons de nuit plutôt que de jour. Nous voulons honorer notre serment de veilleurs de la condition humaine. Garder pour cela les yeux ouverts, les facultés aux aguets, cultiver l'insomnie, entretenir le feu sacré, les pâturages du rêve, le don de la vision, sans cesse affûter le tranchant de la parole pour accueillir à l'heure dite ses vagues inspirées, ses tambours de rappel à l'insoumission, ses violons et ses flûtes faisant se dresser les mamelons, ses luths égrenant la trouble chamade des chrysalides au bord de l'élan vital.
Chaque nuit, nous émettrons jusqu'à l'aube. Contrairement aux haut-parleurs du matraquage sonore, nous entrecouperons nos programmes de plages de silence. Car il n'est de parole vraie que celle fécondée par le silence consenti. Espace et temps du retour sur soi, de l'examen, du doute, des petites lumières et de l'illumination, du souffle évanescent de la grâce.
Voici donc. La main de l'aube va bientôt effacer la planche inspirée de la nuit. C'est le moment pour les descendants de Shéhérazade de se retirer sur la pointe des pieds. Et demain, il faudra recommencer. Car le glaive sera de nouveau suspendu sur nos têtes. Jusqu'à quand ?


Abdellatif Laâbi

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Estrie, le croquis des oies bernaches

Oui, c’est au Québec que je suis !
Ma vidéo d'aujourd'hui est ce premier rendez-vous pictural avec un automne somptueux où les arbres croulent d’or et de pourpre dans l’un des sanctuaires de la faune sauvage entre fleuve Saint-Laurent et montagnes du Mégantic.
Je vous fais partager ce que j’appellerai « l’aquarelle d’affut », où entre les roseaux en bordure d’un lac, j’attends que se posent les oies bernaches
(dites aussi « sauvagines »), pendant leur long périple migrateur.

C’est mon objectif le plus immédiat car leur halte pour reprendre des forces est très courte : elles vont bientôt s’envoler à nouveau en fuyant le froid qui
descend du grand nord .

Avec leur départ, les arbres encore somptueux pour l’instant vont perdre toutes leurs feuilles : leurs couleurs, flamboyantes surtout dans les érables, sont aussi
très fugaces, très fragiles.


Le temps presse : je découvre avec une indescriptible émotion l'étrangeté de ce moment suspendu dans le temps où une saison est en train de basculer dans la
magnificence de ses forces naturelles.


Maintenant il y a urgence, mes croquis exigent un travail rapide, sans retouche ni repentir…


Oies bernaches


Elles partent aussi vite qu’elles sont arrivées : juste le temps d’ébaucher quelques esquisses, mais le moment est inoubliable et magique
!

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Parcours d'une Initiée

"  Je suis multitude et grandes diversités, car la création est mon adage.

    Je suis humble, affable, pertinent, met en lumière en son humble vérité,car sa grâce est majesté .

    Je suis le vase vide,le contenant, l'esprit qui l'anime.

    Je suis ce que tu es, ce que vous êtes, faisant partie du Grand Tout.

    Libre, généreux, fraternité et solidarité sont mon lot.

    Etincelle friable, mais dont la quintessence est poussière d'etoile.

    L'Amour et la compassion sont mes partages"

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OUI!

Quand le Ciel et l'Enfer se mélangent

Que la mort a visage d'ange

Alors OUI!

Quand le corps tout entier s'offre

Mais que le coeur est de granit

Que mots durs et doux s'apostrophent

Sur des lèvres dégoûtées de la vie

Mais sensuelles, crevant d'envie

Alors OUI!

Quand la bouche burinée et sèche

Dans une gueule ravagée, vieille

Crie 'non' si fort qu'elle vous appelle

Hurle 'je ne veux pas d'autre aimer'

Mais durcit la langue comme une verge

A l'idée d'une langue toucher

Alors OUI!

Quand une peau brûlée, craquée

Se fout pas mal de dire son âge

Que les yeux avouent avoir pleuré

Sur les mains qu'on garde en cage

De crainte d'un vieil amour tromper..

Mais voudraient encore caresser

Tout simplement

Sans s'attacher

Alors OUI!

Quand une âme dit

'J'ai vécu.

J'arrête. J'en veux plus.

Qu'on me laisse trier mes souvenirs

Partir vers ceux que je désire

Mais qu'une main se pose sur la mienne'

Alors OUI!

Quand il n'y a plus rien à attendre

Plus rien à espérer

Quand il n'y a plus qu'à s'laisser aller

Dans l'ivresse d'un vin tendre

Vers un ventre abandonné, Alors Oui!

Alors on est enfin dans l'VRAI

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Désarroi passager

 

 

J'ai le goût, ce matin, d'interroger mon âme.

Elle fut déroutée face à la maladie.

Je la sens rassurée, même ragaillardie.

Un rhume n'est pas grave, or peut sembler infâme.

Elle fut déroutée face à la maladie.

Sans être menacée par l'arrivée d'un drame.

Un rhume n'est pas grave, or peut sembler infâme

Quand il enlève au corps toute son énergie.

Sans être menacée par l'arrivée d'un drame,

Ma raison chavirait, devenue étourdie.

Quand il enlève au corps toute son énergie,

Non dangereux, un mal, est craint comme une lame.

Ma raison chavirait, devenue étourdie.

Que pouvait inventer une fragile femme?

Non dangereux, un mal est craint comme une lame.

Des fèches portent atteinte à la sorcellerie.

Que pouvait inventer une fragile femme?

Mon prompt succès me rend, bien sûr, abasourdie.

Des flèches portent atteinte à la sorcellerie.

La douceur retrouvée, me ravit. Je l'acclame.

15 octobre 2012

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Prospection lieux de concerts en Belgique

Bonjour à tous,

je serai en belgique du 27 ocotbre au 1er novembre ( Mons, Tournai...)

je cherche des adresses : café littéraire, café concert, librairies, bibliothèques pour y laisser mon album + bio afin de venir nous produire en Belgique. Si vous avez des lieux à me conseiller,je suis preneuse! Merci de votre aide et belle journée !

 

Juliette/June

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La lettre...

Une lettre postée , avec quelques mots d'amour

Une lettre au hasard de la vie , viens mon tour

de te répondre , d'écrire ce que j'attends en retour...

Je pense à ce que l'on aurait put partager

ouvrir un livre et le remplir de notre complicité...

chaque jour passé , me rappelle ton visage,

ton regard et je ne sais tourner la page..

Pourtant tant d'années accumulées

à espérer que tu reviennes vers moi

pourquoi l'aimes tu plus que nous

tu me disais pourtant m'aimer...

je ne sais plus vivre sans toi

mon soleil se trouve près de toi...

La vie me parle de toi à chaque moment

qui est cette femme qui te fait chavirer

tu n'es pourtant pour elle qu'un amant

j'ai tout à t'offrir car je sais aimer

je ne peux qu'attendre et espérer

en souvenirs de ces moments passés

avec tant de voluptés , je t'attends

si tu as l'envie de revenir ne fus ce qu'un instant.

Aimer sans rien attendre en retour

Aimer sans être aimer ....

cruelle sensation , mais rien n'est jamais acquis

voila , ce qu'aujourd'hui j'ai compris de ma vie. 

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