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L'âme de la danse

 

Muse divine, Terpsichore,

Offre grâce et légèreté,

Un courant de pure beauté,

Des spectacles que l’on adore.

Cette déesse a ses élus,

Héros superbes, romantiques,

Qui, interprétant sa musique,

Charment des nymphes en tutus.

Par son génie transcendantal,

L’immortelle Muse à la lyre,

Crée un éblouissant délire,

Un univers sentimental.

La toute fine demoiselle,

Jadis, passait près de chez lui,

Sous le soleil ou sous la pluie.

Il murmurait: elle a des ailes.

Elle avait l’âme de la danse.

Lors, il se décida enfin,

À le lui dire un clair matin,

Ému et le regard intense.

6/12/2005

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de la peinture au spectacle

Salut à tous,

je ne savais pas bien où placer cette présentation mais bon...

Voilà voilà, comme beaucoup d'artistes je bosse dans un atelier (pas bien chauffé mais assez grand). Toile, papier, lino etc... ces créations rencontrent un public lors des expos, salons, marché d'art. C'est agréable, les horaires sont souples (pour ma part, je peins plutôt la nuit), c'est un travail de long terme et d'introspection très gratifiant... mais qui n'est vu que par une minorité de personnes, des gens curieux, instruits, bref le public des galeries et autres lieux culturels.

Très tôt, avec des amis, nous avons tenté d'utiliser la rue comme espace d'expo avec des détournements d'affiches et des marouflages... Bien entendu, nous étions bien loin d'égaler les talentueux Banksy et Ernest Pignon Ernest (et tant d'autres) mais le résultat était quand même honorable. Reste qu'avec la multiplication de l'image en milieu urbain, le passant traverse de plus en plus la ville comme dans une bulle qui l'immunise contre les autres, contre son environnement.

L'idée nous est donc venu avec un ami de chercher une nouvelle voie pour la peinture via le spectacle vivant.

Dès 2004, nous avons créé Peinture choisie, une performance picturale accompagnée de sons électros à l'accordéon diatonique. Puis, afin de se rapprocher encore plus de la forme "spectacle", nous avons mis jour Peinture Contée en 2009. Mon collègue, Cédric, exerce ses talents de comédien/musicien/marionnettiste face au public pendant que j'illustre l'histoire qu'il raconte, caché derrière une bâche plastique en lumière noire.

Après ces deux formes, il nous fallait trouver un nouveau moyen d'aborder la peinture en jeu de scène. Nous y travaillons depuis un an et les premières représentations devraient voir le jour en 2014. Nous sommes en train de créer une "BD-spectacle" nommée Serial Couleurs basée sur la BD illustrement inconnue de Jack, le fameux z'enquêteur.

Je continue bien entendu mon travail "de chevalet" et vous invite bien sûr à jeter un œil sur mon site. Mais ce petit laïus a plutôt pour objet de vous inciter à visiter le site de la Cie t^ete d'enclume (vous y trouverez des photos et des vidéos) d'y jeter un œil et de me donner vos retours.

d'avance merci.

http://www.tetedenclume.net/

le-bea15.jpgpeinture choisie à Salamanca

peintu19.jpgpeinture contée à Blois

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Le corps, l'esprit et l'âme

 

 

 À Josette Gobert


Mon âme en éveil se soucie

De prendre soin, avec tendresse,

De ce corps lui donnant sans cesse

Une indispensable énergie.

Si, quelquefois, par négligence,

Elle omet de le bien nourrir,

Je me sens prise d'indolence,

Et accepte de m'assoupir.

Mais, la plupart du temps, joyeuse,

Panse pleine, corps satisfait,

Je jouis d'un confort parfait,

Dans la lumière cajoleuse.

Mon esprit, qui fait que je pense,

Par ma mémoire alimenté,

M'offre des espaces habités,

Des émois qui furent intenses.

D'où vient l'élan spirituel?

Pendant que mon corps s'ensoleille,

Soliloquant, je m'émerveille,

Un doux plaisir habituel.

18 février 2013

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A la bibliothèque où je travaille nous organisons le premier café littéraire fontainois.

Cette année, la Bibliothèque et le Centre culturel de Fontaine-l’Evêque s’associent pour vous présenter le premier café littéraire fontainois. Ce café littéraire s’inscrira dans une journée de la littérature belge. Des activités diverses seront proposées : lectures des écrivains, débat, échange avec les écrivains, bar à mignardises, livres dédicacés à gagner,… Le café littéraire se déroulera l’après quatre heures du jeudi 28 février 2013 (Ouverture des portes à 17h – Début des activités 17h30 – Fin prévue à 19h30).

Vous pourrez y rencontrer des écrivains belges d’exception :

Justine Lalot
Jeune écrivaine locale, elle se démarque par un style dynamique et audacieux. En 2008, elle est lauréate du Prix du Jeune écrivain en France avec sa nouvelle Pic…Nic…Douille. Quatre ans plus tard, elle publie son premier roman Pas grand chose aux éditions Luce Wilquin. Celui-ci remporte le prix Saga café l’année qui suit.

Caroline De Mulder
Ecrivaine révélée lors du Prix Victor Rossel 2010, elle a fait vibrer la Belgique au son de rythmes éffrénés tangoèsques. Auteure à la plume subtile et délicate, elle nous a fait frémir à travers ses milongas. Elle nous est revenue récemment avec son deuxième roman Nous les bêtes traquées. Elle y dévoile les amours tortueux d’un couple (a)typique.

Luc Baba
Auteur diversifié et prolifique. Il écrit non seulement des
romans (une douzaine) mais aussi pour le théâtre et comme chanteur/slameur. Il sera lauréat du prix Liège Jeunes auteurs et il remporte en 2001 le prix Pages d’or. Il publie en 2011 son troisième roman pour adolescent Les aigles ne tuent pas les mouches.

Prix : 5€, café & mignardises offerts. L’entrée vous donne droit à un ticket pour le tirage au sort d’un roman spécialement dédicacé pour vous !
Adresse :

Bibliothèque de Fontaine-l’Evêque,
Place de Wallonie, 15
(Fontainel’Evêque)
Date et Heure : 28 février 2013 dès 17h30.
Réservation indispensable : à la bibliothèque (071/52 31 93) ou au Centre culturel (centre.culturel@villedefontaine.be)

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"La vie d'un simple" sont les mémoires du métayer Tiennon Bertin. Roman d'Émile Guillaumin (1877-1951), publié à Paris chez Stock en 1905. L'auteur retouchera son texte pour l'édition Nelson en 1922. Dans «l'Autodidacte devant l'expérience», introduction à la réédition chez Stock en 1932 (Préface de Daniel Halévy), Guillaumin signale le retour au texte original sur les conseils de l'éditeur, mais il rétablit la plupart des corrections en 1943.

Dédié à la mémoire des paysans d'hier, le chef-d'oeuvre d'Émile Guillaumin tranche sur la production française de romans de la campagne, dont il bouleverse la tradition. Loin des idylles sandiennes, de l'apologétique d'un René Bazin, de la noirceur zolienne ou des fictions paysannes en faux style rustique, la Vie d'un simple vaut comme document véridique sur la vie paysanne au XIXe siècle, et plus particulièrement sur celle des métayers, ces exploités soumis à leur maître et à la dure loi des locatures. Trame des travaux et des jours, récit d'une expérience personnelle, justesse du ton, poésie du quotidien, tout milite pour sublimer ce texte en véritables «Géorgiques françaises» (J.-L. Curtis).

 

L'Avant-propos donne la teneur de l'ouvrage: il s'agit des récits à peine romancés d'Étienne Bertin, dit le père Tiennon, métayer du Bourbonnais. En 48 courts chapitres, il relate sa vie, de sa naissance en 1823 aux alentours de 1900. Enfant sous la Restauration, bercé par les souvenirs de l'épopée impériale et de la retraite de Russie qu'aime à lui conter son oncle Toinot, jeune homme sous la monarchie de Juillet, Tiennon ne perçoit que les échos assourdis des événements politiques. Ses parents, métayers de M. Fauconnet, se séparent de leur maître après une discussion violente portant sur les baux. Ils s'installent à Saint-Menoux et travaillent pour M. Boutry, pharmacien à Moulins. Dans leur vie de labeur, rythmée par les saisons, comptent parfois quelques rares plaisirs: l'auberge, la bourrée un soir de dépiquage, les noces... Tiennon tire un bon numéro et échappe au service militaire. Malgré quelques pauvres aventures, il arrive vierge au mariage, quand il épouse Victoire Giraud. Ils louent à Bourbon la ferme de la Creuserie, et ont affaire au régisseur Parent qui représente M. Frédéric, le patron. Aléas du travail, naissances, et même «tentation du diable» (pendant dix-huit mois Tiennon voit sa maîtresse Marianne): Tiennon est un métayer comme les autres, chez qui s'éveille lentement une conscience sociale; ne veut-il pas envoyer ses enfants à l'école? Catastrophes personnelles (une jambe cassée et la grêle en 1861) et nationales (guerre de 1870) assombrissent ces années. Il perd ses économies en les confiant à un escroc. A la mort de leur père, les filles de M. Fauconnet lui donnent congé. Une nouvelle locature le conduit à Clermoux chez M. Noris, qui meurt, puis à Saint-Aubin chez le fils Fauconnet. Après la mort de Victoire en 1891, Tiennon se retire chez ses fils, métayers comme lui, et y attend tranquillement la mort: «Je ne demande qu'une chose, c'est de rester jusqu'au bout à peu près valide.»

 

Une vie fruste, les incertitudes des récoltes, la dépendance totale à l'égard des maîtres, fussent-ils bons: l'on ne peut que survivre. Si, vers la fin, Tiennon s'affiche «quasi socialiste», il retranscrit fidèlement l'aliénation du petit peuple des métayers, également soumis au curé prêchant la résignation, la morale et l'ordre (la défaite en 1871 ne punit-elle pas «l'orgueil»?). S'en tenant toujours à l'essentiel, Guillaumin choisit le détail révélateur, l'anecdote significative, le trait de langage éclairant et évocateur, reproduisant à bon escient le patois vivant de cette terre de traditions. Sans monotonie aucune, il privilégie une certaine égalité de ton qui ordonne la sobre succession des événements. Mais, fidèle au cours même du siècle, il confère à l'Histoire de plus en plus de poids, surtout avec l'arrivée du chemin de fer, où Tiennon, mi-craintif, mi-sceptique, voit lucidement le signe de la modernité. Si, à en croire Daniel Halévy, ce roman rendit Mirbeau optimiste, le «sage d'Ygrande», cette grande figure de la paysannerie française, en exploitera la veine dans ses six autres romans, dont Rose et sa Parisienne (1908).

 

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Un centre littéraire pour vous accueillir :

 

-       Gîte littéraire pour les auteurs : 5 chambres d’hôtes pour une écriture au calme

-       Aide à l’acquisition d’une bourse à la création.

-       Expositions artistiques : tous les trimestres, un artiste sera invité à exposer ses œuvres.

-       Centre littéraire pour les auteurs invités à organiser des séances de dédicace.

AUX AUTEURS

Réservez une séance de dédicace dans le futur centre littéraire, par simple courrier sur la pagehttps://www.facebook.com/CentreLitteraire.

Désirez-vous acquérir une bourse d’auteur pour venir écrire dans le futur centre littéraire ? Inscrivez-vous par simple courrier sur la page https://www.facebook.com/CentreLitteraire.

Désirez-vous que vos livres soient vendus au sein du futur centre littéraire ? Inscrivez-vous par simple courrier sur la page https://www.facebook.com/CentreLitteraire.

 

AUX ARTISTES

Réservez un trimestre dédicace dans le futur centre littéraire, par simple courrier sur la pagehttps://www.facebook.com/CentreLitteraire.

 

TOUT CELA SERA POSSIBLE GRÂCE à VOTRE AIDE ET DONC VOS DONS SUR

http://www.akastarter.com/fr/projects/centre-litteraire

1 – 5 – 10 – 15 – 20 – 25 – et plus… EUROS

Merci déjà à ceux qui font confiance à ce projet :

 Henri Collignon,  Joëlle Detrixhe, Christine Rousseau, Bou Bounoider

 

BOU BOUNOIDER

STARTER ACRODACROLIVRES

acrodacrolivres@gmail.com

 

 

Acrodacrolivres 0473718338

21 rue du Tienne – 1495 Tilly – Belgique

Numéro d’entreprise : 0502.258.773

IBAN BE82 1030 2910 9768

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L' article de Hbron" Je suis bien triste" m' a émue et je la remercie d'avoir rendu ce bel hommage à son ancien professeur, un artiste peintre - graveur de qualité qui avait suivi une voie personnelle après avoir fait partie du groupe international de surréalistes "Phases". Je sais qu'il croyait au talent de cette élève dont il appréciait la personnalité et il ne serait pas étonné d'être resté dans sa mémoire.

Pour avoir été sa compagne pendant plus de 20 ans, je peux dire que la peinture, qu'il pratiquait au quotidien, lui était un moyen essentiel d'expression et de survie. La cruelle disparition de sa fille et le procès qui a suivi auront eu raison de lui. Tout l'amour et l'affection dont il a été entouré jusqu'à la fin ont permis que sa fin soit douce.

Le connaître nous a marqués et enrichis. Il nous manquera et il manquera à l'Art.

NB. J'aimerais retrouver, si possible, l'eau-forte illustrée dans l'article. Possible ? 

Jeanine Lison, sculpteur, inspectrice honoraire de l'enseignement et compagne de Fr. Brichet

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Variations sur le terme couleur

 

À Liliane Magotte

La vie nous offre des couleurs,

Qui lui donnent de la brillance,

Et nourrissent nos espérances.

Elles ravivent les saveurs.

En mémoire, sont  les couleurs

Que les instants de grâce apportent.

Menteries, parfois, peu importe,

Elles causent des coups de coeur.

Nos couleurs sont révélatrices,

Elles devraient être annoncées.

Certains n'osent se prononcer;

Ils ne donnent que des indices.

Le sort afflige, ou réconforte,

Impose toutes les couleurs,

L'éblouissement, la noirceur.

Le temps les mêle et les emporte.

Des formes simples et des couleurs,

Devenues celles d'un pays.

Des patriotes recueillis,

Voient leur drapeau mis à l'honneur.

                                                                         17 février 2013

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Partout où je vais.

Partout où je vais.

 

 

Partout où je vais, elle m’accompagne

Epousant mes humeurs, toujours elle m’apaise ;

Elle a fait mes croisades et mes campagnes

Brûlé  dans mes enfers, fleuri dans la glaise.

 

En réfutant les dogmes, elle s’est déchirée

En portant mon drapeau, en épousant ma foi

En rejetant la sienne elle fut excommuniée,

Qu’importe, j’étais son demi-dieu, je le crois.

 

Par l’autre, nous sommes sans conteste vivants

Liés aux vibrations et autres sensations ;

Profondément unis, comme deux vrais amants

Qui dressent le bûcher de leur condamnation.

 

Bien que l’âme et le corps soient  aux flammes livrées,

 Nous survivrons bien sûr à ces inquisitions

Car demeure en nous la liberté de penser :

En ces chemins secrets vient la résurrection.

 

Elle est un bonheur qu’on ne saurait  partager

Avec ses doigts de fée qui savent nous bercer

Tu peux marcher tranquille aux hasards de ta vie

Elle chantera pour toi de belles mélodies.

 

 Elle n’est pas, elle n’a pas les traits d’un visage

Mais cependant elle est mon amie fidèle

Elle n’est pas, ne joue pas de ses avantages

Cependant  elle est ma force essentielle.

 

Pierre WATTEBLED- le 3 janvier 2013.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Le bouquet de roses.

Le bouquet de roses.

 

Sur le bouquet de roses

Au feu, au givre…

Qui peut survivre

Quand le froid s’impose ?

Tendres pétales

Fragiles dentelles,

Sous le soleil pâle…

Chairs glacées

Jusqu’aux bourgeons

Tomberont

Ce soir,  cette nuit,

Demain matin

Avant que ma main

Ne repousse leur fin.

Resteront le feu et le givre

Sur le bouquet de roses

Aux chemins de mon cœur…

Qui peut survivre

Quand le froid s’impose ?

Alors, je songerai

Au parfum discret

De ce bouquet de roses…

Au feu, au givre

Quand le froid s’impose.

Puis, je soufflerai

L’ardeur de mon âme

Dans l’espace invisible,

Pour revivre encore

Cet instant de grâce

Où fleurit l’émotion.

 

Pierre WATTEBLED- 14 février 2013.

 

 

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L’enjôleur.

 

 

 

Sur un tapis volant de tendresse en passion,

Casanova  tisse  ses  pièges  d’emprise,

Sous le joug de l’amour aux lèvres cerise.

Sur un tapis volant de tendresse en passion,

Prochaine conquête,  déjà en  démission,

Qui fuit dans les rêves en soufflant  la brise.

Sur un tapis volant de tendresse en passion,

Casanova  tisse  ses pièges  d’emprise.

 

Fouler les sens en feu des couloirs du sommeil,

Dans  un cadre enchanteur  derrière les  voiles,

Où  l’ombre  camoufle  ce  qui  se  dévoile.

Fouler les sens en feu des couloirs du sommeil,

Frôlements enjôleurs, gouttes d’esprits vermeils,

Travestis  délicieux  prenant  la  grand-voile.

Fouler les sens en feu des couloirs du sommeil,

Dans  un cadre  enchanteur derrière les voiles.

 

L’âme  du  poète  court  sur  l’onde  des  airs,

Sous l’étreinte du zèle d’assouvir ses ardeurs,

Sur un fleuve de  gaze  et forcer les candeurs.

L’âme  du  poète  court  sur  l’onde  des  airs,

Pour troubler les femmes du désir de la chair,

Flambeau d’éloquence dont il est commandeur.

L’âme  du  poète  court  sur  l’onde  des  airs,

Sous l’étreinte du zèle  d’assouvir ses ardeurs.

 

Sur un tapis volant de tendresse en passion,

Casanova  tisse  ses  pièges  d’emprise,

……….Sans compassion.

 

 

 

Claudine QUERTINMONT D’ANDERLUES.

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Exprimer une émotion, un épisode de vie, la vision d’un paysage, l’interprétation d’un monde parfait idéalisé par la force et la délicatesse d’une toile peinte telle est la tâche de l’artiste.

« Le temps figé d’un instant pour l’éternité »


Il n’est pas nécessaire qu’une réalisation soit comprise, elle n’existe que par la pensée de l’artiste .

Autant que le peintre ayant vécu jour après jour, minute après minute dans le monde qu’il vient de créer, le spectateur ressentira une émotion similaire devant l’œuvre .

Maître incontesté , visionnaire, ou simple passionné d’Art, le désir de transposer ses rêves, ses aspirations définissent l ‘appellation d’artiste. Ne pas se laisser dépasser par les exigences du présent et rester fidèle à son « style » renforcera l’idée que l’empreinte laissée sera authentique et libre .

Il est cependant évident que l’œuvre ne restera pas uniforme , la variété des créations est indispensable ainsi que le questionnement perpétuel et l’utilité des réalisations futures . Comment et surtout pourquoi ?

Tant d’incertitudes hantent l’esprit du peintre sa vie durant .Il doit certainement être tourmenté, insatisfait, parfois hors de son temps. Opter pour cette vie de rêveur n’est pas aisé mais nécessaire pour l’artiste, son obsession est ailleurs .

Si il doit être incompris par beaucoup, rejeté par la société bien pensante et si parfois il se prend pour dieu, sa quête ne restera pas vaine ni dans ce monde ni dans l’autre.

Il ira s’assoir aux côtés d’un écrivain ou d’un musicien qu’il a aimé et peut être découvrira-t-il enfin le secret de l’ombre et de la lumière.

Alors sans doute, ses œuvres seront exposées, analysées, répertoriées.

Son esprit reconnu hors du commun. Qu’importe !!!

Il a vécu sa vie, pas celle qu’on lui avait tracé, la sienne tout simplement !!

Pierre-Paul MARCHINI 2011

« Qui peut dire à quel moment de sa vie l’illusion dépasse la réalité ? »

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Dialogue avec la Mort.

- Bonjour, la mort, que me veux-tu ?
Tu m'as, dans tes bras, déjà tenu !
Souviens toi, j'avais huit ans.
Tu m'instruisis le ravissement
D'un univers, très flamboyant.
- Ces images, de mon cœur, l'aliment
Font que, là, maintenant, si tu veux,
je t'autorise à me reconduire aux "cieux" !
- Repose moi sur un « Arc en Ciel »
Pour qu’une glisse ascensionnelle
Me remette face à la Dame Blanche,
L’Être d’amour, si lumineux,
Ma maman, celle des « dimanches » … !
Qui,… Sa main frôlant mes cheveux,
M’appris le nom « bonheur » !
Et, de sa voix, son doux et capiteux,
M’instruit du sens « douceur » !
- Va mon petit, retourne t’en,
Ce n’est pas, là, déjà ton temps !
- Et sur le sort, prends ta revanche.
Entêté, cabochard ou petit boudeur
J’insistais, quémandeur, batailleur
Je refusais, voulais passer,
- Petit enfant, grand obstiné.
Retourne, ce n’est pas ton temps.
Insistait la Fée, doucement.
- Va, j’y serai avec toi,
T’épargnant les effrois
- Tu as encore, à bâtir, une tour.
- A donner, la vie, aussi l’amour
Sa voix, si douce, me barrait le « ciel » !
- Va, je referais ton « ton Arc en Ciel »
- Madame, ici, tout est beau et doux.
Puis, ces voix, ces rires ! Là, au bout ?
- Pas maintenant, petit enfant !
Tu dois attendre, devenir grand.
- Devrais je, encore, autant saigner ?
Et, je pourrai, toujours voler ?
- Recevrais-je toujours, les coups ?
Ici les mains, là le bambou ?
- Je serai avec toi, et te promet
« Cliquets secrets et guillemets »
Qui cerneront maux et effrois
- Crois moi, sans dire, pourquoi.
- Belle Dame je fais cela, et plus encore,
Je retourne en Enfer, prés de ceux qui « m’aiment ».
Montrez moi, la terre, j’y serai encore moi-même.
Pour vous, j’y serai, mais pour d'autres, qui encore ?

arteepee 15/02/2013

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Ode à mon stylo

Ode à mon stylo

(Sidh)

 

Entre ses doigts, je revis

Je m'étends, je m'étale, je m'écoule

La rime s'allonge

La rime s'efface

 

Entre ses doigts, je frémis

Je l'attends, je m'installe, je chamboule

La rime s'estompe

La rime agace

 

Entre ses doigts, je faiblis

Je l'entends, elle a mal, elle s'écoule

La rime raconte

La rime préface

 

16/02/2013

 

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Alain

 

Visage clair, nacré, rosé, du bleu, de l'or

Du bleu qui rit, de l'or qui boucle, une fossette,

Un petit nez qui se relève et qui furète,

Un air vainqueur et querelleur, un air de fort.

C'est un garçon, il a un an et quatre mois.

Il appelle et repousse, passe du rire aux larmes,

Transforme les objets en dangereuses armes,

Pousse des cris de guerre et danse. Il est à moi.

Casablanca le 6 mai 1952

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