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Recueil de poèmes illustrés 'Résonance'

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« Résonance » réunit des poèmes

consacrés à différents thèmes rédigés

sur une période d’une dizaine

d’années. Sophie Dubois, également

artiste-peintre, a émaillé l’ouvrage de

nombreuses illustrations au crayon, à

l’encre de chine, à l’acrylique et au fusain

Verso de couverture avec extraits de poèmes sur les différents thèmes :

 

Sur l’amour

 

Demander l’harmonie au soleil du matin

Pour poser sur nos coeurs un manteau de satin

Demander à la lune un diamant de glace

Pour figer la beauté de cet instant fugace

 

Sur la vie

 

Vivre c’est patiner sur la glace des jours

Rayer de temps en temps la surface polie

Quand s’enfuit à jamais l’objet de notre amour

Coup de lame enfoncé dans la plaine infinie

 

Sur la nature

 

La nuée étourdie oublie en son errance

Des lambeaux de drapé à la blancheur intense

Qu’elle accroche à des pics, charmant de sa présence

La lourdeur des massifs aux couleurs sans nuance

 

Sur le passé

 

Fugitives les heures

Au son de la pendule

Si l’instant ne recule

Il passe puis se meurt

 

Sur la douleur


Ton regard se détourne et le grand froid d’hiver

Part geler de sa main d’autres lointains austères

Je garde au fond de moi la sensation amère

D’un monde insoupçonné, sans chemin ni repère

Personnages

 

Le pêcheur assis seul dans sa barque de jonc

Si frêle qu’elle flotte à peine sur les eaux

Se laisse dériver sur le dos des flots ronds

Et regarde en rêvant la danse des oiseaux

 

Légendes

 

C’est un vieux Sage assis sur un nuage aimable

La nuée à sa barbe étrangement semblable

Discourant sur le monde ou dormant plus souvent

Bercé par le murmure aérien des grands vents

 

Fables animalières

 

Le verger étincelle aux rayons du soleil

Et le jeune escargot tapi sous une feuille

Grignote lentement une herbe de la veille

Pour éviter le jour et son ardent accueil

 

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administrateur théâtres

Parfois, il faut avoir le courage de ses opinions!

Parfois, il faut avoir le courage de ses opinions!

 

Envoyé le : Samedi 16 février 2013 1h00 Objet : sortie de scène   

Pas pour les annales
Jean-Claude Idée s’est laissé embarquer dans une aventure peu piquante cette fois-ci. Alors que nous avions savouré ses mises en scènes exceptionnelles dans Amen, Démocratie, L’allée du roi et Don Camillo en 2012 et Autant en emporte l’argent ou La nuit de l’audience en 2011, on se trouve ici devant un mur d’interrogations. Le spectateur se demande vraiment ce qu’il est venu voir.
La pièce de Nicolas Bedos a parcouru la France il est vrai mais on s’interroge sur ce que l’on peut y trouver. Théâtre « digestif » ou « comédie de boulevard piétinée » ? Tout y sonne creux, comme la toux caverneuse du protagoniste principal, vieil écrivain misanthrope et narcissique, rabâcheur à souhait à qui on a interdit de fumer. Même le goût parisien de la formule n’y est pas. On sourit du bout des lèvres à certaines saillies tantôt lourdes tantôt plates, qui à peine sorties sont déjà éventées. Passez-moi le sel s’il vous plaît !
On reconnait certes à Nicolas Bedos l’intention d’avoir voulu créer un personnage crédible, en hommage à son illustre père … à travers ce grincheux médisant et amer, qui est supposé dire l’ennui et la désillusion de fin de siècle, dans la tradition d’Alfred de Musset. Hélas, la transmission ne s’est pas faite et nous sommes en début de siècle, que diable!    Rien de cette intention louable n’apparaît dans la pièce, ni dans le fond ni dans la forme. celle-ci se résume à une série décousue d’éructations d’un homme de théâtre qui va mourir, après avoir tourné volontairement ( ?) le dos au succès et s’être enfermé dans une tour d’ivoire où il brasse ses agacements. Il croit impressionner avec ses bordées d’injures d’une platitude à vous faire fuir. Ce que son ex-femme a fait d’ailleurs. Ce que l’on ferait aussi,  si c’était un film.
Il n’est que sa très brave servante au grand cœur, à la solide composition, jouée par la savoureuse Marie-Hélène Remacle, époustouflante dans Shirley Valentine, qui sauve les quelques meubles qui n’ont pas été pris par les huissiers. Oui, elle est bien dans la tradition des servantes fines, généreuses et intelligentes qui peuplent le théâtre classique français. Son accent du midi et ses postures de femme mûre et sereine sont irrésistibles. Lisa Debauche, la jeune nièce à la recherche d’un père, est pour sa part gauche,  incertaine et peu convaincante dans son rôle de jeunette dorée déboussolée qui taquine des idées suicidaires. Et les deux autres personnages, joués sans grand enthousiasme par Damien De Dobbeleer et Frédéric Nyssen, semblent se  demander ce qu’ils sont venus faire  dans cette galère. Tout comme Jean-Claude Frison dans le rôle principal qui met son énergie au service d’un personnage dont il n’endosse pas vraiment le profil. Heureusement que sa nièce lui passera une fumette ou deux! Les décors et les costumes sont de la même eau blafarde de l’ennui tandis que les appuis musicaux ne semblent reposer sur rien.
Un mot encore: on aurait adoré que le Chat de l'écrivain, personnage hargneux à l'image de son maître,  qui griffe et qui mord  à chaque instant  fut  réellement  sur le plateau, pour nous égailler un peu! 
Bref, on efface et on recommence, chacun peut se fourvoyer. Le théâtre des Galeries qui, de la comédie de boulevard aux pièces sérieuses, passionne ses fidèles spectateurs, n’inscrira sans doute pas cette pièce dans ses annales.
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Sortie de scène

de Nicolas Bedos - du 13 février au 10 mars 2013

http://www.trg.be/saison-2012-2013/sortie-de-scene/en-quelques-lignes__3982

 
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administrateur théâtres

12272873460?profile=originalOn s’attend peut-être à un spectacle morbide, bourré de jérémiades convenues sur le temps qui passe. A 20h 15, on pénètre dans la salle des Voûtes, transformée en bonbonnière rose et bleu pastel. C’est l’immense lit, version impériale, installé au milieu du plateau qui a revêtu les couleurs  pêche de l’aube. Les fauteuils de style  sont  assortis. Au fond, une lucarne dans les murs bleus, qui regarde  le ciel ?

Extinction des feux  puis le tableau s’éclaire sur trois femmes assises dans les fauteuils. L’une, magistrale, faisant salon, l’autre, divine,  cousant une couverture en patchwork, l’autre, sérieuse à en mourir,  s’affairant dans un dossier, genoux serrés.  Trois âges bien mensurés : 90 /50/30.   Trois perruques à boucles et crans,  dignes des photos de National Geographic années 50. Toutes trois, savamment maquillées, teint clair, regard profond,  le rouge à lèvre s’articulant autour des mots avec gourmandise. Une mise en bouche parfaite.

 L’espace mis en scène par Véronique Dumont diffuse une tension extraordinaire. Il invite à la fois à la confrontation et à la confidence, il n’y a rien d’autre à faire  pour ces dames que de causer en boucles dans ce huis-clos où fusent les absurdités. On apprend tout sur la vie glorieuse de l’irrésistible vieille et sur les tracas de sa vie présente. Toutes trois sont joyeusement cyniques – ah! quels beaux masques – sur ce que l’on devient, hommes ou femmes avec l’âge, cet intrus. La vielle dame, vêtue d’un déshabillé de satin bordé d’un voluptueux renard règne, despotique et lucide, malgré ses colères désespérées contre la nature qui défaille. Elle « nous » confiera tout sur ses moments de honte, de plaisir, de regret et satisfaction et sa relation avec les hommes. « Ils nous mentent tous ! »   Un voile pudique referme la première partie.  

Assez de l’imposture du théâtre de représentation! La deuxième partie fait magistralement voler le temps en éclats et découvre ce qui se passe dans l’âme de ces femmes.   Il reste une seule femme, ou son double, - allez savoir-  ligotée par l’espace de ce lit immense, démultipliée en trois âges façon Picasso. Voici la Force, faite Femme. C’est surréaliste, c’est intelligent, c’est d’une justesse psychologique surprenante.  Les visages ont perdu leurs couleurs et leurs artifices, la vérité joue à cache-cache avec les grandes questions sur le bonheur. Les pronoms « je » lancinants du début  ont fait place à un « nous », pluriel de majesté ou celui du « nous » qui rassemble toutes les femmes, ou simplement le « nous » du trio féminin. Les différents Visages ont trouvé une douce architecture qui révèle des  vérités intérieures déchirantes.

Sans âge, elles virevoltent autour du lit, à dire leurs attentes, à retrouver leurs  GRANDS moments de bonheur pour croiser enfin une vérité qui apaise.  Le jeu de Jeanine GODINAS, comédienne que l'on admire, n’a pas pris une ride. Le personnage qu’elle interprète se sent invulnérable. A-t-elle trouvé le bonheur ? Elle a séduit, a été riche. Elle a tout vendu, même ses bijoux, mais elle regrette de  ne se souvenir que de ses souvenirs. Elle laisse la parole à la plus jeune (Isabelle DEFOSSE), si inquiète de trouver le bonheur, si touchante dans ses souvenirs de l’innocente  première communion. Telles des pythies bienveillantes les deux autres femmes expliquent  à la plus jeune comment on change, inexorablement. Isabelle Defossé alors s’insurge avec une violence juvénile contre la perte d’innocence qu’elle entrevoit. Contre la méchanceté qui fait place à l’amour, contre  l’incapacité de pardonner. Contre  vents et marées: « Je ne deviendrai pas toi ! Je te renie. » Et moi donc! de renchérir la presque centenaire! « Je vous renie toutes autant que vous êtes !»  Au temps que vous êtes... Quel écho! Une scène extraordinaire. Non moins que ces tirades passionnées, aussi houleuses que celles d’une chatte sur un toit brûlant, de Marie-Paule KUMPS, transfigurée par son rôle de femme conservatrice qui a renié son fils gay, parti de la maison à 18 ans.  

 Revenons à Janine Godinas, le socle absolu de la pièce. Très contradictoire, touchante, irritante, pathétique parfois, mais si digne et forte d’elle-même. Elle, une femme, aura le dernier mot. Trois femmes. Trois grandes femmes pour un seul lit. Le  vaste lit du fleuve de  la Vie qui s’enfuit.

Trois grandes comédiennes. On sort de là comme lavés...dans  un bain de Jouvence.

TROIS GRANDES FEMMES

de EDWARD ALBEE* adaptation très réussie  de Isabelle Anckaert

Mise en scène (géniale) : Véronique Dumont    

   Avec trois stars : Janine Godinas, Marie-Paule Kumps, Isabelle Defossé (et Simon Thomas).

http://www.theatrelepublic.be/play_details.php?play_id=324&type=1

DU 14/02/13 AU 06/04/13

*l'auteur de Qui a peur de Virginia Woolf ?

Sur le plan personnel et privé, c'est dans des circonstances bien différentes de celles que connut Genet qu'Albee s'assume comme figlio-di-nessuno (fils de personne). Il est connu qu'il fut adopté par une famille qui avait fait fortune dans le monde du spectacle, qu'il fut élevé dans le luxe des Rolls-Royce et des leçons particulières, et qu'il lui fallut bien du talent pour se retrouver malgré tout, à vingt-deux ans, sur le pavé de New York, à gagner sa vie comme garçon de courses, vendeur ou barman, dans la meilleure tradition du self-made man. Il faudra une crise dépressive, résultant de la cassure avec ce mode de vie, pour qu'Albee se mette à écrire une pièce, Zoo Story, montée à Berlin en 1959 avant de l'être off-Broadway, en 1960, par Alan Schneider. (la suite sur: http://www.universalis.fr/encyclopedie/edward-albee/1-l-introduction-de-l-absurde-aux-etats-unis/ )

 

 

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Oh, mon amour.

12272873652?profile=originalJ'aurais voulu écrire un magnifique livre.
En bas de page des milliers de numéros.

Paragraphes et chapitres au contenu chantant.
Une préface très courte mais un résumé géant. 

J'aurais voulu écrire un superbe roman. 
Sur chaque page ton prénom en grand. 

Avoir encore envie de tourner les pages.
Te donner rendez-vous en fin d’ouvrage.

J’aurais voulu écrire une belle histoire d’amour.
En calligraphie sur papier de riz et reliure rouge.

Nous serions coté Atlantique et sans bagages.
Au bout du monde pour un magnifique voyage.

Oh, mon amour.

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Une fleur flamboyante

 

Je contemple une fleur géante,

D'une forme qui m'émerveille,

Majestueuse et flamboyante,

Elle rayonne et ensoleille.

Seul un peintre de grand talent,

Tenté par cette fleur étrange,

Faite de tons bruns et oranges,

En capterait l'éclat troublant.

La soie orange, en collerette,

Le velours, en bruns concentriques,

S'harmonisent et créent une assiette,

Pour une offrande romantique.

           ( dans le cadre de la couleur des mots)

                                                       

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Éloge de la modestie

 

 

Propos

 

Sur la toile sont présentés

Des travaux, offerts en échange.

Qui parfois paraissent étranges,

Porteurs d'émois et de beauté.

Quand il vit dans la solitude,

L'artiste souvent se perçoit

Selon les dires qu'ils reçoit

De gens pleins de sollicitude.

Or nul n'oserait s'aviser

D'exprimer, dans un commentaire,

Un avis qui pourrait déplaire;

Mieux vaut ne pas l'envisager.

Heureux qui possède un ami

Lui montrant une défaillance,

Assuré de sa bienveillance,

Car critiquer lui est permis.

La modestie est salutaire;

Elle empêche quelqu'un, parfois,

De s'abuser de bonne foi

Sur son talent et savoir-faire.

15 février 2013

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Le cafard

 

 Aux heures sombres du soir,

 Toi, que je ne  veux recevoir ,

 Tu t'invites à ma table

 Oh ! Vil misérable !

 

Tu voudrais faire festin de roi,

Te gaver de tout mon désarroi,

Engloutir mes rêves, mes espoirs

Pour m'empêcher encore d'y croire ...

 

Tu voudrais te soûler de mes pleurs,

Mais cela n'est qu'un leurre,

De ma coupe ne coule que du miel,

Dans mon coeur , il n'y a point de fiel.

 

Vains sont tes efforts pour m'envahir

Jamais je ne te laisserai me saisir.

Sors! Va-t-en ! Il est trop tard.

Adieu ! Maudit cafard !

 

 

 

 

 

 

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12272870858?profile=originalA cette occasion je dédicacerais mes deux derniers ouvrages et exposerai quelques textes et dessins.

Place de Thirimont (région de Beaumont)

Réservation souhaitée mais non obligatoire au 0497/77.33.23

http://mariellevan.wix.com/sur-un-nuage

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Kathy A (chanson)

Kathy A

(texte: Ingrid de Waal/composition:Hugues Maréchal) 

 

Jupon vert et collant carmins

Rayonnante jusqu’au bout des ch’veux

Elle bizarre.  Elle boit son vin

Seule dans ce bar miteux

 

Un rire d’enfant qui vous surprend

La bouche gourmande et l’œil taquin

Elle est folle.  Elle fait du vent

Les joues creuses, l’œil opalin

 

Refrain

Elle crie, elle pleure, elle crie, elle hurle

Elle joue des couleurs sur fond gris

Elle crie, elle pleure, elle crie, elle hurle

Vous avez vu Paris ? 4x

 

La langue rebelle, parfois cruelle

Le sac lourd, les rêves pleins les pieds

Elle est démente ou ange du ciel

Ses pas l’emmènent sur les sentiers

 

Les mains sauvages.  Elle gesticule.

Billes en tête et Patchuli

Tourmentée, faut sa pillule

Grande libellule au cœur meurtri

 

Refrain

 

Break

Elle loupé la balise.  Laissez-là à la dérive.

Laissez-là vivre

 

Refrain ad libitum

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Ivresse (chanson)

Ivresse

(texte: Ingrid de Waal / composition: Benoît Bosschaert)

  

Sur le mur, j’ai dessiné

Sur fond de couleurs patines

L’esquisse de ton regard posé

Douceur de nos caresses intimes

 Délice-moi

 

Sur le mur, j’ai croqué

Le grain de ta peau mouillée

La curiosité de ta main

Cherchant la rondeur de mon sein

 Caresse-moi

 

Refrain

Ivresse d’un soir

Soulignée d’un trait au noir

Noirceur du fusain

Détresse des lendemains

  

Sur le mur, j’ai gravé

Nos silhouettes enlacées

La violence de nos plaisirs

L’ombre de nos corps qui chavirent

 Enivre-moi

 

Sur le mur, j’ai effacé

Tant de blessures infligées

De nos ébats précipités

Qui me laisse abandonnée

 Délivre-moi

 

Refrain   Bis

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Visiter le blog du spectacle "Sur un nuage"

BONNE NOUVELLE, voici le blog qui présente le spectacle « Sur un nuage »

Rencontre Hypno-poétique entre un écrivain et une musicienne. Tout un univers à voir et à écouter.

Musique, composition et chant : Marielle Vancamp
Paroles, textes : Pascal Feyaerts

http://mariellevan.wix.com/sur-un-nuage

Quelques extraits :

Tristan et Yseut : https://www.youtube.com/watch?v=4QCmvILXbzE&feature=player_embedded

Telle l’atrabile : https://www.youtube.com/watch?v=XyDvbMdlU9o

Minuit, rues  désertes : https://www.youtube.com/watch?v=TERn25OO2yI

J’habite un nuage : https://www.youtube.com/watch?v=JTXoLBq_gmQ&feature=player_embedded

Petit Pierre : https://www.youtube.com/watch?v=zugRHk0ukrY&feature=player_embedded

Un père attentif : https://www.youtube.com/watch?v=K9_HRmc0S6o&feature=player_embedded

N’hésitez pas à nous contacter nous recherchons des dates et des lieux à visiter.

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12272868886?profile=original   Ciel et mer se confondent .
   La couleur de tes yeux est semblable à ce bleu .
   Souvenir d'une promenade , avec toi ma fille ..
   Instants précieux , seules avec cette horizon infini .
   Nous marchions en savourant cette brise
   Seul le clapotis des vagues , emportait nos confidences .

   Etretat Hte Normandie 2007

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UN RÊVE EN BLEU...

Un rêve en bleu

Est né un soir

Ils étaient deux

Juste pour y croire!

Dans un regard

Rien que du soleil

Pas de hasard

Juste un réveil!

Les sens en feu

Dieu quel bien-être!

Bien plus qu'un jeu

Pour s'en repaître...

Un rêve en bleu

Une belle histoire

Personne ne peut

Qu'à deux y croire!

Alors la vie

Même en dérive

Soutient l'envie

Pourtant tardive!

Et puis le coeur

Quoique transi...

Bravant la peur

Dira MERCI !

J.G.

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Pour la Saint-Valentin, voici quelques fortes nuances de gris! Âmes pudiques, s'abstenir de lire. Pour les gens qui peuvent apprécier l'œuvre de création sans juger l'auteur, je vous autorise à diffuser à volonté en citant la source. Bonne Saint-Valentin!

 

OUCH! …ENCORE!

Un texte érotique d’André Chamberland

Le 10 septembre 2011

 

Ouch! Ne me mord pas. Ou plutôt oui, croques-moi encore, moins fort.

Je sais combien tu as faim de moi. Attends, gardes-en pour plus tard.

Prends ton temps; prends le temps avec tes doigts de me caresser.

Garde ta langue affamée. Je te dirai le temps venu de sabrer mon champagne.

 

Prépare ta coupe pour recueillir tout ce nectar de sensuelle jeunesse.

Apprête avec hâte tes hors-d’œuvres et offre-moi tes amuse-gueule.

Laisse ma bouche remonter tes cuisses et grignoter la perle de ton huître.

J’aime rouler ta bille sur ma langue et l’explorer de tous les angles.

 

Je m’imagine beurrer mes rôties avec ton délicieux beurre d’amante,

Faire trempette dans ton petit pot de miel du meilleur jardin de roses,

Croquer ta litchie sur ton velouté de mangue bien mure que tu m’offres,

Déguster dans une jouissance éclatante tout ton corps et ton âme charnelle.

 

Dirige-moi jusqu’à ton plaisir suprême sans penser à faire carême.

J’aime entendre tes petits cris stridents lorsque tu n’en peux plus.

Aide-moi à te pénétrer avec douceur, exotisme, sensualité et érotisme

Jusqu’à ce que nous fassions ensemble tous les deux nos feux d’artifices.

 

Non, ne te presses pas. Une fois n’est pas coutume mais deux c’est mieux!

Éclatons-nous encore deux fois, dix fois, mille fois comme autrefois.

Peu importe
l’horaire du jour ou de la nuit de une heure jusqu’à minuit,

Gardant seulement la l’heure restante pour dormir un peu dans mon petit creux.

 

Ne m’en veux trop pas si je ne trouve pas sommeil et je te tiens aussi en éveil.

Tu le sais, toi, mon dîner de gourmet, ton fumet passe et repasse sur mes narines,

Il m’excite et m’attire vers ton corps plus fort que la plaine des pleines lunes.

Comment pourrais-je dormir et pourquoi perdre cette heure sans la vivre avec toi?

 

Nous aurons bien le temps de nous reposer quand nous serons vieux;

En attendant, je te veux à tous les instants pour accumuler du crédit

Pour le moment où cette activité sera devenue trop exténuante pour nous deux.

Oui, Croque-moi, encore, de plus en plus fort pour me réveiller si je dors.

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Thème imposé et prétexte

           

    Propos

 

Le mot thème a un sens précis. Il est, à peu près, défini de la même façon dans tous les dictionnaires usuels et chacun sait qu’il veut dire:sujet, idée, proposition qu’on développe selon les idées reçues mais surtout selon la conception que l’on en a soi-même.

Il parait impensable que dans un poème, un thème précis puisse servir de prétexte au développement d’un autre sujet et ne faire l’objet d’aucune considération.

Grande fut ma surprise en constatant que cela fut possible et admis par un comité de lecteurs chargés d’attribuer un prix de poésie sur un thème précis.

Monsieur Jean Aubert a déclaré, dans la préface de l’anthologie de Flammes vives de 2008, que les poèmes qui sont bien faits n’ont pas besoin de titre.

L’un des poèmes de Victor Hugo, qui n’a pas de titre, a pourtant un thème évident, la souffrance causée par l’absence.

« Demain dès l’aube, à l’heure où blanchit la campagne,

Je partirai, Vois-tu, je sais que tu m’attends

J’irai par la forêt, j’irai par la montagne.

Je ne puis demeurer loin de toi plus longtemps.»

C’est ce seul thème développé dans ce poème aimé.

 

Si un poète choisit un titre, c’est qu’il veut exposer ce qu’il implique d’émois ou de pensées.

S’il écrit sur un thème imposé, il a la liberté de choisir un titre à son gré mais ne doit pas en prendre prétexte pour changer de sujet et se dispenser de traiter le thème en profondeur ou d’une manière significative.

 

Il parait inadmissible que lors d’un concours ou d’un examen, un sujet prétexte puisse remplacer le sujet à traiter et ne pas en entraîner l’élimination quelle que soit la qualité du texte soumis.

Il semble de rigueur que la définition du mot thème ne soit pas occultée, qu’il s’agisse d’un essai, d’un poème ou d’un impromptu.

14 août 2010

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administrateur théâtres

Quand les planches deviennent gazon…

C’était un déjeuner sur l’herbe, vous voyez le tableau ?  En plein soleil, aux environs de minuit sonnant. Tâtez vous-même les  troncs majestueux aux écorces historiques et à la ramure invisible,  le moelleux d’un immense châle de Cachemire qui attend le panier de pique-nique ! Au loin, une rive noire d’un fleuve, le Léthé sans doute qui serpente dans la forêt de mots sublimes. Trois verres galbés sont sur la nappe,  attendant le nectar lumineux et rougeoyant. Ce soleil qui décline et "se noie dans son sang qui se fige".  Et  nous étions là, suspendus à la voix, au geste et au verbe chatoyant de Baudelaire. Il n’y a que lui pour rendre beau la pourriture, la demi-clocharde et les blessures. Lui pour évoquer les voyages mystérieux de la chair. La triste  mélancolie de l’oiseau des mers, l’insatiable quête d’ailleurs absolus.  Surgit alors la muse, toute de fourrure tachetée vêtue et chaussée de ces lunettes de soleil qui font d’elle une star. La muse elle-même, d’habitude muette et indifférente, use de sa voix ensorceleuse pour converser avec le poète, le désir et les désenchantements."Quand tu vas balayant l'air de ta jupe large, Tu fais l'effet d'un beau vaisseau qui prend le large, Chargé de toile, et va roulant Suivant un rythme doux, et paresseux, et lent."

  Et puis il y a ce pauvre gredin mal rasé, au regard fixe qui égrène ses complaintes et son mal de vivre. Il y a  enfin, ce splendide jeune homme souriant en redingote grise qui vibre et éblouit,  tant les mots qu’il emprunte à la voix ténébreuse sont beaux, lascifs et cosmiques.

  Vous êtes emmitouflé dans un châle rouge et vous contemplez la scène, d’un œil enfin poétique. De mémoire de spectateur vous n’êtes entré d’aussi près, dans le tableau. De mémoire de spectateur les syllabes égrenées dans le plaisir de dire et de ressusciter ne vous auront autant touchés. C’était une veille de Saint-Valentin, et l’amour était  déjà au rendez-vous. L’amour étincelant des mots vivants. La douleur, au pied de l’arbre, oui, se tenait enfin tranquille. Les amours enfantines peuplaient votre esprit, les souvenirs d’anthologies disparues hantaient votre mémoire. Le Lagarde et Michard de votre adolescence vous ouvrait son cœur et ses pages de florilège désuet. Votre cœur est alors saisi d’audace de liberté et de bonheur. Vous jetez furtivement un coup d’œil à votre partenaire tout sauf endormi, car lui aussi respire comme un encens capiteux les vers de Baudelaire dit par les  trois comédiens malicieux et si unis. Souvent,  la langue baudelairienne fusait vers un ciel sans étoiles, couchée à même l’herbe, tendre et magique. Pendant que les deux autres s’abîmaient dans le ravissement appuyé contre l’arbre ou se balançant dans la chaise-longue parmi les chuchotements de la Nature. A les voir se charmer ainsi de fleurs vénéneuses, spectateur, tu ne peux rester indifférent! Et toi aussi, tu  lâcherais bien ta couverture et d’aller les rejoindre, subrepticement !"Hypocrite lecteur, mon semblable, mon frère!" "Tu m'as donné ta boue, et j'en ai fait de l'or!"

On emportera comme un viatique, les mélodies et les musiques  mystérieuses qui embrassent les déclamations poétiques, les gestes si beaux sous les lampions, les regards, les bribes éparses d’un verbe célébré afin de  peupler parfois  un quotidien si peu romantique. "Heureux celui qui peut d'une  aile heureuse s'élancer... et comprendre l'essence des choses muettes!"

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Et les quelques textes sarcastiques  de Brigitte Fontaine et Areski Belkacem s'hrmonisent bien dans le programme et donnent un air ...Baudelaire 2000!

Les Fleurs du Mal,  d’un nommé Baudelaire, Charles de son prénom, dans la petite salle du théâtre le Public.

LES FLEURS DU MAL de BAUDELAIRE

et quelques textes de Brigitte Fontaine et Areski Belkacem Conception et mise en scène: Françoise Courvoisier. Avec: Robert Bouvier, Cédric Cerbara et Aurélie Trivillin

DU 10/01/13 AU 02/03/13

Prolongation exceptionnelle jusqu'au 02/03/13!

Dans une époque qui ne l’a pas accueilli, Baudelaire a voulu détacher la poésie de la morale et l’a proclamée toute entière destinée au Beau. Avec « Les Fleurs du mal », il tisse des liens entre le bonheur et l'idéal inaccessible, entre la violence et la volupté, entre le poète et son lecteur, entre les artistes à travers les âges. Outre les poèmes graves ou scandaleux, il exprime la mélancoli et l'envie d'ailleurs. Baudelaire, c’est le poète qui sublime la sensibilité, qui nous emporte dans des flots de passion, qui recherche la vérité humaine de l’univers : « Baudelaire est le premier voyant, roi des poètes, un vrai Dieu. » (Arthur Rimbaud)

Un spectacle musical qui offre un choix de poèmes explosifs et flamboyants, humains et tendres, où explose la modernité du poète dont l’audace lui avait valu la censure de son vivant. Entraînés par les chants et la musique, plongez avec fascination dans le parcours de ce marginal écorché et en colère, mais qui disait aussi : « le bonheur, il faut savoir l'avaler ! »

UNE CREATION ET PRODUCTION DU THEATRE LE PUBLIC, DU THEATRE LE POCHE GENEVE ET DE LA COMPAGNIE DU PASSAGE.

Musique originale: Arthur Besson

Scénographie & costumes: Sylvie Lépine

http://www.theatrelepublic.be/play_details.php?play_id=322&type=1

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administrateur théâtres

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La gloire du soleil sur la mer violette, La gloire des cités dans le soleil couchant, Allumaient dans nos coeurs une ardeur inquiète De plonger dans un ciel au reflet alléchant.

Les plus riches cités, les plus beaux paysages, Jamais ne contenaient l'attrait mystérieux De ceux que le hasard fait avec les nuages. Et toujours le désir nous rendait soucieux !

- La jouissance ajoute au désir de la force. Désir, vieil arbre à qui le plaisir sert d'engrais, Cependant que grossit et durcit ton écorce, Tes branches veulent voir le soleil de plus près !

Grandiras-tu toujours, grand arbre plus vivace Que le cyprès ? - Pourtant nous avons, avec soin, Cueilli quelques croquis pour votre album vorace, Frères qui trouvez beau tout ce qui vient de loin !

Nous avons salué des idoles à trompe ; Des trônes constellés de joyaux lumineux ; Des palais ouvragés dont la féerique pompe Serait pour vos banquiers un rêve ruineux ;

Des costumes qui sont pour les yeux une ivresse ; Des femmes dont les dents et les ongles sont teints, Et des jongleurs savants que le serpent caresse. »

V

Et puis, et puis encore ?

Charles Baudelaire

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En participation à la Couleur des Mots

 

Les Encres réunies


Elle aquarelle ses mots
Et tout est dilué
Il écrit au couteau
E-toile est déchirée

Elle colore délicat
Il plaque à toute force
Elle ne retouche pas
Il entaille l’écorce

Elle murmure l’effleure
Et cisèle les bulles
Il sonde dans l’horreur
Et pointe la virgule

Elle chatouille la courbe
De l’eau dans un soupir
Il caresse la tourbe
Et palette en souffrir

Elle peint des parapleurs
Pour les nuits sans soleil
Il dépeint les terreurs
Affolant son sommeil

Mots croqués bariolés
En mélange laqué
Quand en elle il s’enfuit
Quand elle se donne à lui

Leurs encres réunies
Rassemblent l’infini





Eve de Laudec

3 octobre 2010

texte déposé + SACEM

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L'expression artistique

 

 

Le silence convient à l’émerveillement,

Qui naît de la splendeur enrichissant nos jours.

Propice à l'art, il fut recherché de toujours

Par ceux ayant choisi de vivre intensément.

Un peintre a cette grâce, s’il est talentueux,

De capter les couleurs de scènes passagères,

D'en transcender souvent la beauté éphémère.

Son oeuvre poétique nous charme et nous émeut.

Le musicien maîtrise un savoir qui fascine,

Il crée un univers en combinant des sons.

En mariant les mots d'harmonieuse façon,

Le poète, témoigne et souvent imagine.

13 février 2013

 

 

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administrateur théâtres

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Quel talent ! Patricia Ide se transforme soudain en gallinacée emplumée, montée sur des échasses pour mieux dominer son avorton de mari. Et de vitupérer, enjôler, glousser, ourdir et saccager tout ce qui croise son chemin. Un oiseau rare aux cris de panthère qui a su ravir le cœur malade du pauvre Ottavio, perclus, cassé en deux , vêtu de pourpre familiale et de la  honte d’avoir jeté son propre fils à la porte. Un comédien d’à peine trente ans, Grigory Collomb interprète ce rôle  … à s’y méprendre !  Va-t-il échapper un jour aux griffes acérées de son engeôleuse de femme qui le domine de trois coudées et demie ? C’est ce que Goldoni,  nous explique dans « La Serva amorosa », une pièce où fusent les apartés psycho-moraux de la servante rédemptrice, Corallina,  avec le public.   

C’est la non moins excellente Joëlle Franco, poids plume bondissant, surmonté d’une queue de cheval en ananas -  quelle nana ! – qui assume ce rôle délirant. Elle a  l’esprit aussi acéré que généreux pour son tendre frère et maître  Florindo (Quentin Minon, en héros romantique). Elle  donne à chaque prototype qui peuple la pièce  des répliques aussi bouillonnantes que mimées à l’extrême. Arlecchino, Pantalone… des personnages-types du Théâtre Italien comme on disait à l’époque.  Elle ravit  par sa mobilité, son ingénuité et ses réparties inventives. Ne serait-on pas dans l’improvisation pure et simple ? C’est du grand art théâtral totalement contrôlé. Quand les situations se corsent, ce sont  les sifflets, trilles et onomatopées et piaillements en tout genre qui remplacent le verbe.  La coquine contrôle tout !  Tous les moyens seront bons pour venir à bout de la paranoia familiale et rétablir l’équilibre et la justice. La crapuleuse Beatrice a appelé un croque-vif (disons, un notaire) pour se rendre (on s’en serait douté !) légataire universelle de son  futur défunt mari et évincer à jamais le fils légitime au profit de son stupide rejeton Lelio, le niais. Encore un rôle sublimement joué, cette fois par Maroine Amimi, autre talent éblouissant de justesse et de dynamisme.

La suite est une pantalonnade jouissive du plus bel effet. Les visages sont grimés, nous sommes en période de Carnaval. Le théâtre est partout, au balcon, par-dessus les toits, à la fenêtre, dans l’antichambre, au boudoir,  dans la rue… Les tréteaux tanguent et tremblent sous les la chorégraphie turbulente et drôle des comédiens. Quitte à  se démantibuler à maintes reprises et faire voler le mobilier afin de symboliser la déliquescence familiale et sociale ! La patte créative et acérée de Pietro Pizzutti  s’amuse, virevolte, nous assaille de jargon franco-italien, évoque l’origine napolitaine de gestes si italiens et semble s’amuser comme un  fou à nous balancer sa version moderne de la Commedia dell’arte. Une mise en-scène qui déchire littéralement le rideau dans lequel on semble avoir taillé le costume d’Ottavio. Mise en abyme stupéfiante, les personnages sortent de boîtes d’illusionnistes, échappent de paravents, sombrent dans des trappes et se balancent sur des cordes comme au cirque. Et  Rosara, (Flavia Papadaniel, dans toute sa beauté) la future mariée est un joyau de naïveté et de fraîcheur. Scènes exquises de déclaration amoureuse. Molière ou Marivaux ? C’et les deux à la fois, C’est Goldoni en personne.  Avec l’accent !

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Et les masques de Venise (vous disiez, Carnaval ?) sont là, pour démasquer l’hypocrisie, le désamour et les faux-semblants. La scénographie de Delphine Coërs et les costumes sont de haute voltige, avec une  connivence  artistique omniprésente. L’excès force le trait, le spectateur médusé devant ce grand Guignol ne peut soudainement plus se retenir de rire. Et  de se tenir les côtes tout au long du spectacle! Le plaisir théâtral percole, perfuse et se répand comme une vague de bonheur à l’aube d’un mois de févier fait pour le Carême !

Précipitez-vous !

Au théâtre Le Public

La Serva amorosa de CARLO GOLDONI Mise en scène : Pietro Pizzuti Avec: Patricia Ide, Maroine Amimi, Grigory Collomb, Joëlle Franco, Pietro Marullo, Quentin Minon, Flavia Papadaniel et Réal Siellez Grande Salle - Création - relâche les dimanches et lundis

http://www.theatrelepublic.be/play_details.php?play_id=320&type=1

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