Statistiques google analytics du réseau arts et lettres: 8 403 746 pages vues depuis Le 10 octobre 2009

Toutes les publications (16185)

Trier par
administrateur théâtres

coup de pouce à une inconnue

 Coup de pouce …

Max Elskamp, Le bouleversement de la syntaxe

Même s’il va devenir la marque du style véritable d’Elskamp, le bouleversement de la syntaxe s’avère au départ l’aboutissement d’une recherche intuitive de l’expression dépouillée qui favorise une singularité surprenante dans la simplicité de l’authentique, découvrant les subtilités de la langue française à exploiter le mystère verbal. Une singularité au mérite d’aiguiser l’attention du lecteur, qui , achoppant sur une forme franchement inhabituelle, se trouve quasi obligé de s’arrêter au sens de ce qui est dit … lors que le classicisme d’une écriture discursive élégante endort facilement l’esprit. Pareille langue vivante dans la lucidité, accomplie dans le dépouillement émouvant de sa haute simplicité, procède comme une vocation de s’y adonner entièrement, dans l’humilité et la solitude… nous offrant le plus précieux du sacerdoce des poètes :

« Ce sont jours allés,

De soleil et de pluie,

Au cours des années

Désormais pâlis…

Mais en toi restée

Leur clarté si blanche

Qui t’en est dimanche

Rien que d’y penser. »

 

Jacqueline Timmermans (extrait de la revue « Au temps où il y a lieu » N° 15 à paraître en 2013)

Max Elskamp, Bonheur et inquiétude des solitudes

Dans l’Anvers portuaire aux relents de marée et d’exotisme encore enfant max Elskamp voit défiler de grands bateaux par la fenêtre de la rue Saint-Paul… Dans le parcours solitaire d’une sensibilité, qui développe une imagination  … prise de vigueur au souffle océanique qui règne sur la ville , il devient une sorte de chevalier de l’évasion immobile et c’est à l’écart de la vie urbaine , qu’il se déplace au fil des ruelles désertes … dont l’enchantement mystérieux se trouve propice aux songes qu’il poursuit.

Mais la fragilité de son âme, nostalgie d’une pitié enfantine, va devenir la proie d’un calvaire chagrin de la mort à venir, lors que , proteste-t-il :

«  Pour toucher le bien promis

Pourquoi c’est-il la mort qu’il faut

Car les rêves qui ont des ailes

Eux, dès la vie nous donnent le ciel »

Jacqueline Timmermans (extrait de la revue « Au temps où il y a lieu » N° 15 à paraître en 2013)

Jacqueline Timmermans m’a fait la demande de bien vouloir publier ces deux extraits sur Arts et lettres site dédié au poète Max Elskamp.

Elle édite une revue littéraire et culturelle « Au temps où il y a lieu » .( type carnet photocopié , 2 numéros semestriel) Elle en est l’éditeur responsable ( 30, Krekelendries 1630 Linkebeek)  Lui écrire si vous êtes intéressé par la publication de vos écrits dans sa rubique « Poètes auteurs et artistes d’aujourd’hui. »  C’est tout ce que je sais d’elle. Voici aussi son numéro de téléphone 02 380 73 34

Bonne chance pour le jeu de piste !

Lire la suite...

JARDIN DES LUNES

12272865896?profile=originalAA    LUNES D'HIVER

Lune changeante et sombre , se vêt d'une écharpe de brume

Lune reflet cache ses rondeurs

Lune crépusculaire que l'oiseau distrait avalera

Lune lanterne de la nuit bleue , sèchera  les larmes du Solitaire ...

Lire la suite...

Les païens de la Saint Valentin.

 

Dans le flot des lettres, décrivant la flamme,

Qui  dévore  les corps  et démasque  les sens,

La  ferveur  des billets, telle  une oriflamme,

Porte  en  avant  l’émoi  de  l’adulescence*.

 

Le Valentin du jour  s’amuse au chaînetier,

Pour y suspendre un cœur comme preuve d’amour,

Pour  douce  donzelle,  afin  de  la  choyer,

De mots ivres de miel  au nom du Saint-Amour.

 

Les  cadeaux  s’échangent  avec  l’engagement,

De  respecter  toujours  les  promesses  d’aimer,

L’ambiance est charnelle, il la veut ardemment,

Transporte  ses  instincts  où il faut s’entr’aimer.

 

Il  se  fiche  pas  mal  du Père-la-pudeur*,

Quand  il  tend ses roses  en hommage de feu,

Aux pieds de ses voiles sous un vent baladeur,

Qui  flétrit les vierges  soumises  à ses aveux.

 

Bouquet de fleurs rouges, aux couleurs d’ivresse,

Sur  une  peau  lisse  de  passion  fiévreuse,

Couverte  de  gêne,  noble  défenderesse,

Pour  y  dissimuler  l’ardente  amoureuse.

 

Un  lys  blanc  s’est  fané,  confusion  du  désir,

D’amitié  ou  béguin  portant  masque  de loup,

Laissant croire aux câlins… sans fleurette à cueillir,

Serment  qui  éclate  comme  vesse-de-loup.

 

Vigilance  ma  mie  ne  confond  pas  l’amour,

Cupidon et son arc  font la surprise aux cœurs,

Pas seulement aux sens d’irrésistible glamour,

Perçus dans la fête  d’accroche-corps-et-cœur.

 

Claudine QUERTINMONT D’ANDERLUES.

 

 

 

*Père-la-pudeur  masculin  Homme à la morale rigide.

*adulescence  féminin (Néologisme) Prolongement de l’adolescence en dépit de l’entrée dans l’âge adulte.      Wiktionnaire.

 

À l’origine une coutume païenne, cette fête a finalement été assimilée par Église catholique romaine par la désignation de saint Valentin comme saint patron des couples. Le jour de la Saint-Valentin n’aurait pas été associé avec l’amour romantique avant le haut Moyen Âge mais avec l'amour physique. La fête est maintenant associée plus étroitement à l’échange mutuel de « billets doux » ou de valentins illustrés de symboles tels qu’un cœur ou un Cupidon ailé.   Wikipédia.

Le jour de la Saint-Valentin, le 14 février, est considéré dans de nombreux pays comme la fête des amoureuxet de l'amitié. Les couples en profitent pour échanger des mots doux et des cadeaux comme preuves d’amour ainsi que des roses rouges qui sont l’emblème de la passion.

 

Lire la suite...

La tempête

La tempête

Ça commence par quelques cotons
Qui tourbillonnent et nous gèlent le bout du nez,
Puis ça s'intensifie et nous sommes emprisonnés
Nous devons demeurer à la chaleur dans nos maisons
C'est la tempête de neige qui colore notre sol d'un blanc immaculé.

Nous sommes comme des ours à hiberner
Et attendons que la nature arrête de se déchaîner
Pour enfin sortir bien emmitouflés
Sortons les mitaines, un chapeau bien chaud et la pelle
Pour se débarasser de ce flot de neige qui s'amoncèle.

L'hiver au Québec est froid, difficile et rigoureux
Nous devons être faits fort et courageux
Pour braver le climat glacial et la tempête
Qui au fil des mois nous agresse et nous embête.

Il fait noir très tôt en fin d'après-midi
Et le soir plus encore ça se refroidit,
Que faire pour tromper la solitude et l'ennui
Écrire ce que l'on ressent en poésie
La meilleure façon que j'ai trouvé aujourd'hui
Pour partager un peu ce qui se passe ici
Quand la neige nous envahit...


Le 8 février 2012
Gigi, Québec

Lire la suite...

+ Je vous salue, Sylvie +

12272866272?profile=originalJe vous salue, Sylvie pleine de charme,

un Seigneur est avec vous.

Vous êtes jolie, terriblement femme et j’ai su,

que le fruit de vos entrailles était béni.

Enceinte Sylvie, future mère d’un Dieu,

riez que pour vous pauvres voyeurs,

maintenant et à l’heure de votre mort.

Arsène.

Lire la suite...
administrateur théâtres

12272861464?profile=original

 Ecoutez Watteau, c’est une leçon de musique !

Cette exposition est l'occasion unique de redécouvrir ce maître ainsi que certains de ses contemporains à travers une centaine d’œuvres, réunissant peintures, dessins, gravures et instruments de musique. Fragile et peu abondante, la production du peintre, conservée aux quatre coins du monde, figure au patrimoine des musées les plus prestigieux. La voici à Bruxelles, cœur de l’Europe.  Elle est le fruit d’une collaboration inédite du Palais des Beaux-Arts de Bruxelles avec le Palais des Beaux-Arts de Lille, initiant un flux intellectuel et artistique de premier plan entre les deux villes. Elle est inscrite sous le haut patronage de  Leurs Majestés le Roi et la Reine des Belges, sous le Haut Patronage de Monsieur Elio di Rupo Premier Ministre et sous le Haut Patronage de Monsieur François Hollande, Président de la République française. L’esprit qui préside à son installation est inscrit dans l’interdisciplinarité chère au Palais des Beaux-Arts dont la mission est de rassembler les arts, depuis sa fondation.

12272862084?profile=original

La Nature est un temple où de vivants piliers
Laissent parfois sortir de confuses paroles ;
L’homme y passe à travers des forêts de symboles
Qui l’observent avec des regards familiers.

Comme de longs échos qui de loin se confondent
Dans une ténébreuse et profonde unité,
Vaste comme la nuit et comme la clarté,
Les parfums, les couleurs et les sons se répondent.

Il est des parfums frais comme des chairs d’enfants,
Doux comme les hautbois, verts comme les prairies,
— Et d’autres, corrompus, riches et triomphants,

Ayant l’expansion des choses infinies,
Comme l’ambre, le musc, le benjoin et l’encens,
Qui chantent les transports de l’esprit et des sens.

Baudelaire, Les Fleurs du mal, IV.

Le poème « Correspondances »  de Charles Baudelaire ne peut pas trouver ici  meilleur écho. Tout d’abord au cœur de l’œuvre de Watteau lui-même qui trouve son inspiration picturale dans le geste  et le corps du musicien, le galbe et les formes des instruments aux connotations souvent  érotiques. Le désir  naît dans la musique, symbole de l’amour mélancolique. Et le porte-mine à deux pointes de l’artiste ou son pinceau et sa brosse s’empressent de capter avec vivacité et réalisme ses vibrations les plus profondes. Les titres de ses toiles seront évocateurs : « La leçon de musique, la gamme d’amour, l’accord parfait….  »  Intitulés évocateurs qui suggèrent les double-sens des fêtes galantes. Car, non, Watteau n’a pas d’appétence pour les traditionnels sujets religieux, mythologiques ou guerriers. Il s’intéresse aux sentiments intimes de l’homme, et cela, c’est une véritable révolution.     En 1717 il peint l’œuvre qui signa son style : « Le Pèlerinage à l'île de Cythère ». Une scène pastorale inspirée du « Jardin d’amour » de Rubens dont il était le fervent admirateur.  Il la soumit pour son admission à l’Académie où il fut reçu comme peintre (inclassable) et désormais appelé « peintre de fêtes galantes », un titre créé expressément pour lui. La campagne semble enchantée, les paysages, italiens, un pays qu’il ne connaîtra que par la musique, car il est pauvre et a  a raté de peu l’obtention du prix de Rome.

12272862878?profile=original

Non seulement la musique, celle de Couperin en particulier,  est  source d’inspiration mais la présence d’autres disciplines comme le théâtre et la danse n’a rien de fortuit. C’est l’occasion pour lui d’insister sur les duperies et les humiliations de l’amour. Ombrageux et farouche, il convient que l’amour est éphémère et ne peut durer que le temps d’un morceau de musique. Voilà la boucle est bouclée.  Gilles le niais avec son costume de satin blanc, trop large et trop court, entouré d’autres personnages de la Comédie italienne, a peu de chances de séduire une dame frivole. Pierrot de dos est l’objet de quolibets féminins et est empêché de s’assoir.   Watteau annonce le théâtre de  Marivaux. Le mouvement des idées se fait en dehors de la cour et on se réunit dans les salons mondains chez Pierre Crozat, son bienfaiteur.

12272863461?profile=original            12272863491?profile=original

Ensuite, le poème « Correspondances »  de Charles Baudelaire trouve aussi son écho dans la conception même de l’exposition qui n’est pas une monographie mais une mise en présence de disciplines correspondantes. C’est ainsi que  William Christie, le prestigieux commissaire général de l’exposition,  a orchestré lui-même le fil conducteur  musical de l’événement en intégrant le son à la scénographie. Des points d’écoute et des alcôves musicales sont  à la disposition du public tout au long du parcours de l’exposition. Au moyen d’un casque audio, le visiteur est invité à découvrir une sélection de morceaux de musique, notamment  des extraits  de  son concert du 28 janvier 2013 au conservatoire Royal avec Les Arts florissants. Une salle accueille des concerts gratuits interprétés par les étudiants de plusieurs conservatoires supérieurs de Belgique et de France, durant les nocturnes du jeudi soir.12272863684?profile=original

 

Et  les correspondances ne s’arrêtent pas là : la littérature rejoint le concert des plaisirs du luth, de la guitare  et du pinceau. En effet, Pierre Michon, l’écrivain français, est aussi de la partie. Les visiteurs peuvent également lire et écouter durant leur visite de larges extraits de son roman « Maîtres et serviteurs, la vie de Watteau », une œuvre littéraire contemporaine centrée sur la vie du peintre mort trop jeune de phtisie.

12272864854?profile=original

 

La structure de ses tableaux est audacieuse et raffinée. Le peintre agence des personnages sortis tels quels de ses carnets  puis les  enchâsse dans des paysages poétiques. Armé de pierre noire, de sanguine ou de craie blanche, il a croqué avec souplesse et vivacité les gestes des artistes du pont Notre-Dame et ceux  des comédiens de la Commedia Del Arte … avant l’édit de  leur expulsion par le pouvoir. Dans ces vastes paysages qui ne sont pas sans rappeler les maîtres flamands, il laisse toujours un espace vide : pour le rêve, le silence, le temps suspendu ou  le sentiment de mélancolie. Plus que de nous parler, ses toiles vibrent de murmures mystérieux et de volupté : depuis les battements de cœur d’Arlequin ou de Pierrot, aux bruissements des feuillages, des  sources et des fontaines, jusqu'aux  froissements délicats des robes de soie des dames costumées. Clin d’œil à la sévère Madame de Maintenon ? Chimères ou monde réel ?  Les compositions asymétriques ont l’air de balancer entre deux. Mais l’émotion est sertie dans la palette brillante et les jeux de lumière mystérieux autour des personnages à la pose dansante et aérienne. Au XIXe siècle, Baudelaire dans les «  Fleurs du mal » et Verlaine dans les « Fêtes galantes » n’auront de cesse que de se référer à ce jeune peintre dont la réussite n’apaisa jamais la mélancolie.

12272865289?profile=original

12272866063?profile=original

(né en 1684 à Valenciennes, mort en 1721 à Nogent-sur-Marne)

Lire la suite...

Abracadabra

 

Dans un état qui désespère,

On subit en baissant les bras,

Ou, l'on dit: abracadabra,

Attendant un vent salutaire.

Farceuse, l'imagination,

Provoque l'erreur qui abuse,

Mais parfois, repoussant la ruse,

Elle fait don de solutions.

Elle n'assiste que certains,

Des élus, en bien petit nombre.

Pour eux seuls, elle sort de l'ombre,

 Et Illumine le chemin.

Il vaut mieux ne pas s'y fier,

Faire de bons apprentissages,

Saisir la sagesse au passage,

Lutter pour n'être pas liés.

Ils ont acquis d'utiles gestes,

Ceux qui aspirent au meilleur,

Ils posent de fraîches couleurs

Sur ce qu'on appelle des restes.

7 février 2013

Lire la suite...

L'Académie royale des Sciences, des Lettres et des Beaux-Arts de Belgique et le Collège Belgique, en partenariat avec les universités de la Fédération Wallonie-Bruxelles, organisent le 18 février à 17 h au Palais des Académies la

Séance d'ouverture du Collège de France à Bruxelles

Programme

Accueil par Monsieur Hervé Hasquin, Secrétaire perpétuel de l’Académie royale de Belgique

Intervention de Monsieur Jean-Pierre Jarjanette, Conseiller culturel et scienfique de l’Ambassade de France

Présentation de l’orateur par Madame Monique Mund-Dopchie, Présidente du Collège Belgique

Conférence inaugurale d’Anne Cheng, Professeur au Collège de France
« Confucius et les Classiques »

Vous y êtes cordialement invités.

Réponse souhaitée avant le jeudi 14 février 2013 à l'adresse du Collège Belgique
ou en vous inscrivant via le formulaire suivant.

 

Invitation 

Voir en plein écran

 

Carton réponse

Voir en plein écran

Lire la suite...

Musée de l'imprimerie

Musée de l'imprimerie

"La maison de l'imprimerie et des lettres de "Wallonie". Hébergé dans l'ancien locaux scolaire de l'école de la ville basse, le petit musée ne paie pas de mine, trop a l'étroit, il voit s'empiler les presses à platine, à bras à levier,à épreuves, les fondeuses compresseuses. L'ASBL, n'est à peu près pas subsidiée et fonctionne essentiellement avec une poignée de bénévole et personnes sur contrat ADE installé depuis 1997 à Thuin, elle bénéficie toutefois gratuitement de son local, mis a sa disposition par commune dans le cadre du développement du tourisme. Malheureusement les moyens manquent pour rénover le bâtiment, et mettre en valeur les collections s'enorgueillissent d'environ 800 casses de caractère garnies de leur contenu, d'un ensemble impressionnant de composeuses Monotype, linotype, nevatype, intotype etc... si la conservation des pièces anciennes constitue la principale raison d'être de cette ASBL, pas question d'enfermer d'enfermer les presses dans d'austère vitrine, bien à l'abri des spectateurs trop entreprenants. Ici, le principe est de faire vivre le patrimoine. Chaque machines ou presque est en état de fonctionner et les visiteurs peuvent mettre la main à la pâte. Des groupes scolaires si succèdent et tous les niveaux d'enseignement sont représentés des classes primaires,venues s'essayer à la fabrication du papier et à l'impression sur l'importante presse. Les secondaires et supérieures y découvrent quelques aspects oubliés de métiers qu'ils exercerons peut-être plus tard. Les animations ne se limitent pas au monde de l'impression. Le musée abrite également un théatre de marionnettes et organise de nombreux stages dédiés à la calligraphie, à l'enluminure, à la reliure(classique, et japonaise) ou à la dorure 

Lire la suite...

Thuin ma ville

Thuin ma ville

Sur la hauteur de la ville, il se dresse comme un roi.

C'est notre beffroi, il trône sur sa place.

Et a ses pieds dans de nouveau locaux, l'office du tourisme est installé.

Ici chaque rue,posty,monument a son histoire.

Si toute ces pierres pouvais parler, elle en raconterais de leurs passé.

Ma ville, c'est aussi ses musée, de la batellerie, de l'imprimerie,du tram.

Ici chaque Thudiniens est fier de leur ville, les vieux bateliers parle avec amour de leurs métier.

Et n'oublions pas non les hommes célèbre qui nous ont quitter.

Roger Foulon, Maurice Desombiaux, Léonce Deltenre , Georges Henri Conreur.

Qui ont tant aimer notre ville et qui savais si bien en parler.

Oui ici il fait bon vivre.

Lire la suite...

Musée de la Batellerie

Musée de la Batellerie

Cité batelière par excellence, Thuin possède son musée de la batellerie. Celui-ci est aménagé à bord d'une péniche, le Thudo, amarée au quai de Sambre. Elle fut restaurée par le dernier des chantiers navals encore en activité (aujourd'hui fermé), qui la construite dans les années 1950, on raconte à ce sujet que les Thudiniens furent pionniers en matières de navigation fluvial. Ce sont deux frères, bateliers à Thuin, qui furent en effet les premiers à relier Paris par les fleuves et rivières, c'était en 1835 et de cette époque jusqu'au milieu du siècle dernier, les bateliers furent le véritable moteur de l'économie et de la vie Thudinienne. Ont recensa jusqu'à 1100 bateliers ayant Thuin pour port d'attache, sur une population avoisinante alors de 5000 habitants. Sur le plan industriel, non moins de cinq chantiers naval exerçaient en bord de Sambre tandis que la ville basse toute entière vivait au rythme de la batellerie.

Lire la suite...

MERCI LA MER...

Pour les rouleaux d'argent qui fleurissent en écume...

Pour les turquoises profonds et les gris désespoirs....

pour la mélancolie qui surgit de ses brumes

Et cette vie profonde qu'on ne peut percevoir!

Pour la douceur de l'air, que les embruns apportent

Pour le soleil levant, qui surgit de nulle part!

Et pour l'air de vacances qui frappe à notre porte

Lorsqu'on l'évoque, joyeux, valises sur le départ!

Pour l'âme des poètes qui flottent à ses côtés...

Pour les destins de mort que sa fureur suscite!

Pour tous ces secrets en elle, qui sont égarés...

Lorsqu'en dernier recours, on nous plonge en son site!

Pour les tourments sans fin, qu'elle résume en soi...

Pour les colères grondantes et les éclats de feu!

Et ces beaux soirs où lune, l'éclaire de ses doigts...

Pour sa douceur qui calme et dans le soir émeut!

Pour le voyage sans fin qui caresse les ans...

Tous ces désirs d'ailleurs assouvis dans un rêve

Lorsque son coeur hésite entre deux continents...

Et que le nôtre enfin, s'accorde un peu de trêve!

J.G.

Lire la suite...

Mon coeur, au ralenti...

 

À mon fils Alain

J'ai l'âme ensoleillée, tranquille, sans élans.

Mon ailleurs resplendit, inondé de silence.

La neige, sur les toits, les revêt de brillance.

Mon coeur, au ralenti, fait circuler mon sang.

Mon ailleurs resplendit,,inondé de silence.

Les ombres son figées, sans le souffle du vent.

Mon coeur, au ralenti, fait circuler mon sang,

Mon esprit, au repos, accueille l'indolence.

Les ombres sont figées, sans le souffle du vent

L'énergie ne provoque aucune effervescence.

Mon esprit au repos accueille l'indolence.

Je savoure comblée la grâce de l'instant.

L'énergie ne provoque aucune effervescence,

Mais le courant de vie ne cesse pour autant.

Je savoure comblée la grâce de l'instant,

Pénétrée de la joie que permet l'innocence.

7 février 2013

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Lire la suite...

Fin des palabres.

12272859091?profile=originalTu pensais que la vie était belle, magnifique ? Et puis tout s'écroule ! Moi qui avais confiance et beaucoup d'espérance. Je vois que la vie n'est que château de cartes à présent.

Garde toujours dans ta plus belle tour, une poire pour la soif, une bourse et une réserve d'énergie pour redevenir toi-même. Jette tes regrets aux oubliettes. 
Oublie et marche, marche encore la tête haute vers d'autres chemins, d'autres horizons. Les étoiles guideront tes pas. 

Quand tu es seul, que tu as tout perdu et qu’il ne te reste vraiment plus rien.
Lèves les yeux vers le ciel et après un moment regardes-toi !

Tu as deux jambes, deux bras, une tête et tu es normal. 

Tu te rappelleras qu'il y aura toujours le vent pour emporter tes idées noires, le soleil pour réchauffer ton coeur et ton corps, le bruit de la pluie pour te réveiller, la rivière pour te donner le désir de boire et le tonnerre pour te ressaisir afin de reprendre le chemin de l'espérance,  car tu sais, après tout, la vie vaut vraiment la peine ...

Lire la suite...

JEANNE

Vous voilà délivrée, c’est une belle petite fille!

Qu’est-ce que tu penses de ça?

J’étais donc prisonnière?

Tu t’en fiches, tu décides que le centre du monde ce n’est plus mon nombril, mais ton pouce

Plus je te regarde, plus il me semble que c’est à toi qu’on a donné la liberté

Tout en toi est tranquille, tu as confiance en demain

Tu as raison, l’avenir t’appartient!

Déjà tu exiges tout de moi et compte bien de ne rien rendre

Va, des joies tu m’en donneras malgré toi

Même si je sais déjà que mon expérience ne te servira pas

Le plus dur sera quand tu te révolteras

Contre la société, contre l’humanité.. Contre!

Tu le feras à travers moi et je ne pourrai rien pour toi qu’être là

Il a raison cet étranger, tu es belle

D’autres de te le diront

Il en est un parmi ceux-là que tu aimeras

Alors ton doux ventre s’arrondira

Alors, ma fille, tu comprendras!

MjW ’78

Lire la suite...

Etre une femme

Désir de vous,
robe rouge, un peu froissée,
tremblements du corps,
il pleut dehors.
Mon ventre blanc et nu,
au vôtre fait des aveux,
contre votre pull clair,
tourne ma tête,
brûle mon sang,
s’ensilencent mes lèvres,
des soupirs les traversent,
vous touchent.
Mes lèvres seules rougissent,
les vôtres s’ensemencent en secret, de mes mots,
sur les miennes se posent,
dans votre tête, en douce !
Ma peau est aux aguets de la vôtre,
ne se nourrit que d’elle,
d’un bouton de rose a la couleur.
Dans mes yeux, des fleurs noires s’ouvrent,
ingénues, s’épanouissent ;
ce désir que j’ai de vous, électrique,
monte, traîne un peu,
se sait tout dévoilé,
par le vôtre peut-être ?
Je vous aime.
Lire la suite...
administrateur théâtres

Je pense à Yu

  • "Le visage immense du pouvoir, on peut le regarder en face, on peut l'éclabousser" Dans l'appartement désordonné où elle vient d'emménager, Madeleine est attirée par un entrefilet dans le journal. Le journaliste chinois Yu Dongyue est libre. Après 17 ans passés derrière les barreaux. Son crime: avoir jeté de la peinture sur le portrait de Mao, place Tian'anmen en 1989. Délaissant son travail, ses obligations, Madeleine se lance dans la reconstitution de l'histoire de Yu. Dans sa quête, elle entraîne une étudiante chinoise à qui elle donne des cours de français et un voisin énigmatique et bienveillant. Arpenteur des écritures de la francophonie, depuis peu directeur du Théâtre du Peuple à Bussang, Vincent Goethals (Le cocu magnifique au Rideau en 2009) nous revient avec ce texte boulversant de la Québécoise Carole Fréchette. à 20h30, sauf les mercredis à 19h30
  • Jusqu'au 9 février 2013 Le Rideau de Bruxelles @ l' XL Théâtre

Le décor est insolite : quelques caisses de déménagement, une minuscule table roulante rouillée sur laquelle trône un ordinateur portable. Un répondeur et un interphone. Une bibliothèque en morceaux. Madeleine s’éveille péniblement d’un cauchemar sur fond blanc.

Le personnage féminin qui la harcèle  dans son cauchemar lui pose une question très embarrassante : Qu’êtes-vous venue faire ici ? C’est que Madeleine se mêle de la destinée de Yu, ce jeune chinois iconoclaste arrêté et emprisonné en 89 pour 17 ans. Puis fuse la question cruciale : Que faisiez-vous en mai-juin 1989 ? Que faisaient les individus de par le monde pendant ce moment historique ?  On a envie de répondre. En ce qui me concerne, je montrais les reportages de la BBC sur les événements de la place Tienanmen à des rhétoriciens  occidentaux sensés apprendre l’anglais. Que sert l’apprentissage d’une langue si ce n’est pas pour s’ouvrir au monde ?  Et vous, que faisiez-vous ?

 La pièce de Carole Fréchette est une lame de fond. L’auteur se prend passionnément au jeu de réveiller le passé historique et les consciences. Le drame psychologique va défier le drame historique. Madeleine, l’héroïne,  lâche tout pour se jeter dans sa recherche à propos de Yu, un inconscient ? un dissident ? un fou ? Veut-elle à son tour créer une figure mythique ?  Elle parcourt aussi les carnets intimes de ce que fut sa propre vie, pleine de participes passés nombrilistes, un procédé qui  finirait par lasser sans  l’arrivée de la vibrante jeune Yuangyuan Li et de Philippe Vauchel.  

Pourquoi Yu a-t-il du passer 17 ans de sa jeune vie en prison ? La question qui émeut Carole Fréchette est limpide pour un occidental, sans objet pour l’Asiatique. Madeleine est tellement retournée par la question qu’elle ne supporte  même plus de rencontrer Lin, son élève chinoise,  et « son enthousiasme forcé, son sourire trop radieux, son regard trop confiant, tourné vers le futur, de l’indicatif. »

Avant de partir en Asie, on croit avoir tout lu sur l’inévitable « culture shock » qui attend l’expatrié, mais il n’en est rien. Avec le recul, on se rend compte que la révolution sanglante de Mao est considérée par les Chinois comme une  simple goutte d’eau dans l’océan de l’histoire chinoise. Cyclique par ailleurs.  Ainsi donc un jet de peinture rouge dans une coquille d’œuf  sur une image vénérée parait encore plus dérisoire. A voir.

Nous sommes maintenant  en 2012. Là-bas, on enterre aujourd’hui avec fastes le roi du Cambodge, pays dont le tiers de la population a été assassiné par les  Khmers Rouges. La population  à genoux suffoque de douleur, implore et prie son roi-Dieu, nouveau mythe dont la dépouille mortelle est exposée depuis des mois sous son dais funéraire. L’âme asiatique est ainsi faite que profaner une image sacrée est un meurtre. Personne n’oserait, sauf un fou.

Excitée par son  violent désir d’apprendre le français et acculée par le questionnement de Madeleine,  Lin lâche quelques commentaires en dépit de sa réserve obstinée: « Le parti ne tombe jamais, il ne faut pas se faire remarquer ». « Etre contre-révolutionnaire est le pire des crimes, on perd tout ! » me disait ma  mère. « Tout le monde doit sauver sa vie. »

 Mais Madeleine hurle sa vérité  au conditionnel : « S’il n’y avait pas le courage, la folie, il n’y a rien qui changerait.» Philippe Vauchel le comédien irrésistible d’humour, d’humanité, de relativisme et de compassion apparaît dans le personnage de  Jérémie, le mystérieux voisin. Cela permet au spectateur d’échapper un peu à la tension hitchcockienne. Son regard lucide finit par identifier avec finesse le plaisir cynique que procure la pulsion de mort à ceux qui ont le goût du pouvoir, comparant Mao avec… son prof de math. La révolte selon lui ne peut rien changer. Bribe par bribe il a livré les secrets de son drame personnel à Madeleine.  Les docteurs sont impuissants et Dieu absent. « Il n’y avait rien à faire » devant le handicap de son fils et l’abandon de sa femme en 89.  Il n’y a que la sagesse de  l’acceptation et la résilience.  Madeleine n’en a cure,  dans sa quête insatiable de vérité elle  le provoquera jusqu’à la limite du supportable et lui fera bien malgré lui jeter un coup de pied homérique dans le château de cartes. Est-ce le non-sens de la Dame de Cœur de Lewis Caroll qui parle lorsque la voix féminine  invisible harcèle encore Madeleine dans son cauchemar et  rit aux éclats en concluant « vous êtes inutiles et ridicules »?

 Mais la jeune Lin, née après 89 ne retournera pas en Chine. Elle apprend maintenant le conditionnel présent en français et s’adresse à la figure mythique de Yu: « Et si vous n’aviez pas lancé le peinture sur l’image de Mao… » Je ne serais pas la même, murmurent les deux femmes presque ensemble.

Et tout le monde de savourer assis en tailleur une soupe chinoise qui a cuit pendant douze heures, pour vivre la vie au futur antérieur. Le temps des rêves ? On n’a pas fini de penser à Yu.

Avec Anne-Claire, Yuanyuan Li, Philippe Vauchel.

http://www.rideaudebruxelles.be/index.php?option=com_flexicontent&view=items&cid=3:programmation&id=66:je-pense-a-yu

Lire la suite...
RSS
M'envoyer un mail lorsqu'il y a de nouveaux éléments –

Sujets de blog par étiquettes

  • de (143)

Archives mensuelles