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Métamorphose.

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Le matin, vous êtes chagrin,

Le sommeil a pâli votre teint.

Quelques soins, un petit-déjeuner

Suffit à vous transformer.

A midi, vous êtes souvent agréable,

Parfois, malheureusement affable.

La journée semble à peine commencée

Qu’arrive l’inévitable soirée.

Là, vous pouvez être émerveillée,

Par un film, une sortie, une assemblée.

Voici que déjà revient la nuit

Avec ces innombrables envies.

Au lit, vous rêver peut-être d’amour,

De voyages, de… Mais, voilà déjà le jour !

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12272898101?profile=originalCe poème de Lucrèce (Titus Lucretius Carus, 98-55 av. JC., dates indirectement confirmées par Suétone, écrit ans l'intention d'exposer les fondements de la physique et de la morale d' Epicure, est le chef-d'oeuvre de la poésie scientifique. Ne serait-ce que par son titre, il s'insère dans la tradition de la poésie philosophique grecque, de Parménide à Empédocle. L'oeuvre parut après la mort de l'auteur et, selon une tradition remontant à saint Jérôme, Cicéron en aurait assuré la publication. On a même longtemps prétendu que le célèbre orateur aurait "émondé" l'oeuvre avant de la livrer au public: c'est là une affirmation nullement prouvée. En fait, il semble bien que les six chants composants le poème soient demeurés dans l'ordre et dans la forme où l'auteur les a laissés.

Loin de vouloir faire une oeuvre à proprement parler didactique, Lucrèce entendit donner une interprétation poétique de l' Univers, compte tenu du fait que l'individu en est une des parties essentielles, certes destinée à périr, mais non cependant à disparaître dans tous ses éléments. Tel est le caractère dominant de la poésie de Lucrèce, toute imprégnée qu'elle est d'une émotion fervente devant la profondeur des mystères que le savoir d' Epicure, la maître vénéré entre tous, dévoile aux yeux stupéfaits des mortels: les murailles de ténèbres qui entouraient le monde s'écroulent et le regard du poète atteint ces lieux paisibles où règnent les dieux, car l'espace s'est entrouvert devant celui qui a surmonté les mystères également redoutables de la vie et de la mort, et désormais le voici baignant dans une atmosphère sans nuage et sans ombre, faite de larges espaces et de lumière diffuse.

La matière du poème se répartit comme suit: après une invocation à Vénus, principe de toute vie et de toute fécondité, Lucrèce consacre les deux premiers livres de son oeuvre à exposer les grandes lois concernant l' univers: rien ne se crée, rien ne se perd; à l' origine de toutes choses existent certains éléments indivisibles et indestructibles: les atomes, dont l'agencement a formé le monde. Et ces atomes se meuvent éternellement dans le vide (I, 430). Le tableau que Lucrèce nous donne ici du cosmos, va aussi bien à l'encontre des théories des philosophes ioniens (Héraclite, Anaxagore) que de celle d' Empédocle sur les quatre éléments. Le livre II commence par décrire quel est le processus de formation et de dissolution des corps: grâce à la pesanteur et à une certaine "inclinaison" (clinamen) de la verticale, les atomes sont amenés à se grouper; leurs combinaisons sont nombreuses et les similitudes infinies. Voici les atomes lisses, qui sont comme une caresse pour les sens; les atomes rugueux, qui leur sont comme une offense et qui composent les matières dures (II, 422). Tout ce qui est nécessaire pour conserver la diversité des choses et des apparences telles que nous les connaissons, dépend d'eux seuls et plus précisément de leur agencement. La variété de leurs formes introduit de nouvelles différenciations et Lucrèce de nous montrer la naissance des êtres animés à partir des êtres inanimés. A cette fin, le poète apporte un faisceau de preuves dont il n'y a pas si longtemps encore on faisait argument dans la difficile querelle de la "génération spontanée": apparitions de vers, lorsqu'un corps animé quelconque se putréfie; transmutation de certaines matières, et. Ce chant, qui se termine par une allusion à la pluralité infinie des mondes et à leur perpétuelle formation, fait alterner les spéculations métaphysiques et les plus charmants tableaux de la nature. Les livres III et IV traitent de l'homme, corps et âme, cependant que sa place dans le monde et ses rapports avec l'univers feront l'objet des livres V et VI. Puisque tout est matière, l'homme lui-même n'est donc qu'un agrégat d'atomes; et son esprit ("animus") comme son âme ("anima") ne sont que le fruit d'une combinaison plus subtile d'atomes. Mais ce qui est matière est périssable, et toute combinaison d'atomes finit par se résoudre en ses éléments. L' âme est donc mortelle et point n'est besoin de craindre la mort, qui n'est que le retour au néant. Le livre IV se rapporte à l'homme physique: sensations, réflexions, sentiments et désirs y sont analysés dans leur essence et leur mécanisme. L'auteur y traite des phénomènes de la vue et de l'Ouïe, du goût et de l' odorat, des songes et du sommeil, de la vie sexuelle enfin, consacrant aux illusions de l'amour, ainsi qu'aux joies et aux tourments qu'il engendre, quelques-uns des plus beaux vers qu'il ait jamais écrits (IV, 1145-1162). Ce chant, le plus célèbre de tous, fit l'admiration de Voltaire, qui se proposa à plusieurs reprises de le traduire. Le livre V décrit les premiers âges de la terre, l'enfantement des arbres et des fleurs, l'apparition des animaux; puis l'auteur nous donne un tableau grandiose de la civilisation humaine et des différentes étapes que l'homme doit parcourir, depuis la création d'un langage commun et la naissance de l'industrie, jusqu'à ce moment où, accédant à la vie morale, il se propose la sagesse comme but suprême de son existence. Les dieux ne sont donc point à l'origine du monde, telle est la conclusion que l'on peut tirer de ce livre. Le dernier chant est une étude des phénomènes naturels: pluie, vents, arc-en-ciel, volcans et tremblements de terre. Aucun de ces phénomènes qui épouvantent le plus souvent les hommes, qui n'ait une cause naturelle. L'oeuvre se termine brusquement, sur la description de la peste d' Athènes (VI, 1088-1284). Chaque livre comporte un poème, louant Epicure, le maître incomparable et vénéré de cette admirable philosophie dont le poète nous a transmis les préceptes d'or.

Si Lucrèce avoue lui-même sans détours qu'en écrivant son poème, il a visé à acquérir la gloire, il l'a composé, avant tout, pour rendre service à l'humanité. Il entend l'affranchie des vaines superstitions et croyances qui l'effrayent. La crainte du surnaturel attente à la simple beauté de la vie et corrompt les âtres: la doctrine d' Epicure, qui fournit des choses une explication exclusivement naturelle, en délivrera les hommes et rétablira le calme dans leur âme. Su Lucrèce ne prétend qu'à un exposé poétique de la doctrine de son maître, son oeuvre est cependant fort originale. En fait, il renouvelle la pensés d'Epicure et lui donne un pouvoir d'évocation qu'elle n'avait pas. De plus, il transforme l'esprit même de ses théories; alors qu'Epicure visait à la parfaite sérénité du sage, Lucrèce, plus sensible au caractère d'inébranlable fixité des lois de la nature, éprouve pour l'homme en général une profonde et douloureuse pitié. C'est elle, et le souci d'éclairer son semblable, qui le conduit à un prosélytisme assez éloigné de l'esprit même de la secte pythagoricienne.

Mais surtout Lucrèce est un très grand artiste. Doué d'un sens poétique incomparable et d'un enthousiasme profond, il sait animer les passages les plus abstraits de son oeuvre, leur conférant une grandeur dont on reste encore aujourd'hui confondu. Peu goûtée de ses contemporains, très lue et très imitée dès le siècle d' Auguste et jusqu'au IVe siècle de notre ère, l'oeuvre de Lucrèce subit une longue éclipse. La Renaissance, qui l'apprécia, ne put cependant lui conquérir une vaste audience; ce n'est qu'au début du XVIIe siècle, avec Gassendi qui se proclame son disciple, Molière qui traduit son poème (voir "Le misanthrope") et La Fontaine qui le loue comme le maître de la poésie philosophique, que Lucrèce connut un regain de popularité. Le XVIIIe siècle applaudit à son matérialisme et André Chénier tenta de rivaliser avec lui dans son "Hermès". On est unanime, de nos jours, à rendre justice à son puissant génie scientifique et à sa poésie majestueuse et passionnée.

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Les créoles

Les créoles

Sous les cieux d'Afrique, les filles étaient belles,

Les cheveux dans le vent, le regard caressant,

Et les rayons ardents d'un soleil étonnant

Tissaient en ombre d'or leurs silhouettes frêles.

Leurs yeux simples et purs, prunelles mordorées,

Dessous les cils soyeux lançaient mille lueurs,

Les joues couleur miel ressemblaient à des fleurs,

Toutes auréolées de soie sombre ou nacrée.

Libres étaient les corps, libres étaient les âmes,

Un printemps éternel les rendait moins cruelles

Et charmeur promettait des amours immortelles,

Quand ricanait la mort sous un soleil en flammes.

Ici le ciel est triste et tristes les visages,

Pas un seul rayon d'or pour éclairer nos nuits,

Et la trame des vies s'étire dans l'ennui,

En rêvant de trésors, en rêvant de voyages.

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administrateur théâtres

« La Revanche de Gaby Montbreuse »

 

S’il n’y avait qu’un spectacle à aller voir cet été au Château du Karreveld lors de légendaire Festival Bruxellons, nous choisirions sans conteste le sublime spectacle de Laure Godisiabois et de son complice Victor Scheffer. Nous les avons applaudis à tout rompre récemment lors de leurs représentations à la Comédie Claude Volter.

 

 
  Au Festival Bruxellons ! du 16/07/2013 au 29/08/2013| Bruxelles
 
 

Premier Prix de déclamation et d'art dramatique au Conservatoire de Bruxelles, Laure n'a cessé d'arpenter les planches des Galeries au Théâtre royal du Parc, à la  Comédie Claude Volter,  et bien sûr à la Samaritaine et en tournée en France. Exemple de virtuosité et de sensibilité verbale, elle a un style et une personalité inimitables. Elle a travaillé sous la direction de Daniel Hanssens, Martine Willequet, Alexis Goslain, Michel de Warzée, Adrian Brine …

 

Mais sachez qu’il  n’y a pas de Karreveld sans elle : « Roméo et Juliette » (2003), « Musée Haut, Musée Bas » (2008), « Une vie de Chantier » (2009), « Pièce Montée » (2009), « Le Béret de la Tortue » (2011).

 

Daniel Hanssens lui a donc donné carte blanche pour monter son dernier spectacle :  « La Revanche de Gaby Montbreuse » Débordante de jactance de Paname, Laure Godisiabois s’approprie le personnage  attachant d’une chanteuse de l’entre-deux guerres,  GABY MONTBREUSE, grâce à laquelle elle s’est fait un spectacle sur mesures, créé en duo avec Victor Scheffer co-auteur et metteur en scène.

 

 En ouvrant malles et placards, Holy, la petite nièce,  jeune femme actuelle armée de lunettes bloc-notes et téléphone portable,  fait revivre les mystères d’un vieux grenier, non,  d’un appartement parisien dont elle vient d’hériter. Et la magie d’un bout de ruban, d’un vieux cahier, d’une poupée parle et recrée un passé tumultueux. Avec sa voix faubourienne, l’aïeule défunte redevient  la titi de Paris qu’elle était du temps de Mistinguett. « Ca c’est d’larchive ! »  Elle monte en scène, captive et s’éclate  entraînant  le spectateur dans le monde du Music Hall et du Caf Conc’ parisien d’un siècle révolu. Tour à tour actrice et chanteuse elle séduit par sa vivacité, son à-propos, et disons-le, son charme détonnant.   Mais c’est qui, elle? Holly ou Gaby ? Les voilà qui dialoguent dans un miroir! Laure est une fée de l’imaginaire qui fait surgir l’émotion à chaque détour de bons mots ou de chansons. Quelle cuvée pétillante! Que de chansons évocatrices: « C’est ton imagination qui te fait te souvenir de tout ce qui ne t’est jamais arrivé! » Un phrase clé du mystère.  On est en plein délire fantastique. Elle a la fibre comique et joue dans le vif de la tendresse. On oscille entre le rire et le mouchoir. La voilà drapée dans un châle de lumière noire et elle parle avec amour de Jules… une histoire d’amour  qui n'a pas duré plus qu’une belle ivresse. Une carrière qui est morte dans l’œuf. « Nous les gueuses, on n’est pas des femmes, on sait pas la différence entre le Bien et le Mal. » Mais qu’est-ce qu’elle est attachante ! Et de poursuivre sans relâche ses sauts de mouton fulgurants  entre deux siècles et entre des dizaines de costumes...Elle garde juste les mêmes chaussures!  

 

- Gaby ? - Oui ?  - C’est nous ! Elle chante « mes bleus sont mes seuls bijoux, on m’a tellement rouée de coups, me vl’à millionnaire de partout ! » du bois de Boulogne à Hollywood…  elle rêve, elle chante, elle danse et elle enchante. Et quand Bébert, le délicieux pianiste qui lui donne parfois la réplique, envoie le final, …on entonnerait bien avec elle « Chantez, chantez partout la gaieté ! » Et que les fourmis aillent donc toutes  se rhabiller!   

 


  Un mélange d’une vingtaine délectable de chansons signées Gaby et autres artistes surlignent cette histoire passionnante que l’on se plairait à croire vraie…"Le Zouave du Pont de l'Alma","Le gardien de phare", "Le petit cochon en pain d'épices", "Dans un taxi" ,"Le Hamana","Tu m'as possédée par surprise" "La Femme est faite pour l'homme" "Je suis décadente" ,"Les Bleus"  de …Serge Gainsbourg ! Et bien d'autres encore!

Les autres spectacles de Bruxellons 2013: 
event_8936_1.jpgBRUXELLONS 2013 | du 12 juillet au 7 septembre | Festival Bruxellons ! (Bruxelles)
Le Festival Bruxellons 2013 propose cette année 18 spectacles et 6 spectacles pour enfants. Toutes les infos sur www.bruxellons.net
event_8958_1.jpgSentiments Provisoires | du 12 juillet au 27 août | Festival Bruxellons ! (Bruxelles)
De Gérald Aubert/ Mise en scène Michel Wright / Décors Serge Daems / Assistante à la mise en scène Caroline Chisogne / Avec Stéphanie Moriau, Jean-Claude Frison et Michel de Warzée https://artsrtlettres.ning.com/profiles/blogs/les-sentiments-provisoires-de-g-rald-aubert-la-com-die-claude
event_8959_1.jpgVivons heureux en attendant la mort | du 15 juillet au 17 août | Festival Bruxellons ! (Bruxelles)
De Pierre Desproges/ Mise en scène de Fabrice Gardin / Avec Dominique Rongvaux / Décor Pierre Martens / Lumières Félicien Van Kriekinge / Une co-production des Riches-Claires et de La Fabuleuse Troupe
event_9006_1.jpgEntre quatre yeux | du 16 juillet au 7 septembre | Festival Bruxellons ! (Bruxelles)
De et avec Jack Cooper
event_8992_1.jpgDoffice | du 17 juillet au 12 août | Festival Bruxellons ! (Bruxelles)
Mise en scène Xavier Elsen / Musique Fahd Moumen / Avec Michel Carcan et Othmane Moumen / Création mondiale par les Zinneke Kabuki
event_9008_1.jpgles femmes de l'arbre rouge | du 17 juillet au 17 juillet | Festival Bruxellons ! (Bruxelles)
De et avec Nathalie de Pierpont
event_8993_1.jpgLa véritable histoire de Paul Cres | du 18 juillet au 2 septembre | Festival Bruxellons ! (Bruxelles)
Textes: Bob Carty et Luc Apers / Aide à la mise en scène Eric De Staercke / Musique Jorrit Collyns / Lumières Nicolas Masset / Voix Off Olivier Prestant / Tours Luc Apers
event_8994_1.jpgLe Canard à L'orange | du 19 juillet au 31 août | Festival Bruxellons ! (Bruxelles)
De William Douglas Home/ Mise en scène Danielle Fire / Décors Christian Guilmin / Eclairage Sébastien Couchard / Avec Catherine Conet, Michel de Warzée, Laura Savenberg, Laurent Renard et Françoise Oriane https://artsrtlettres.ning.com/profiles/blogs/le-canard-l-orange-la-com-die-claude-volter-jusqu-au-31-d-cembre
event_9020_1.jpgLa terrible répétition | du 19 juillet au 20 juillet | Festival Bruxellons ! (Bruxelles)
De et avec Nathalie de Pierpont
event_9007_1.jpgMystères à la carte | du 20 juillet au 31 août | Festival Bruxellons ! (Bruxelles)
De et avec Jack Cooper
event_8995_1.jpgToutou | du 22 juillet au 11 août | Festival Bruxellons ! (Bruxelles)
De Agnès et Daniel Besse / Mise en scène Daniel Hanssens / Décor Francesco Deleo / Avec Laurence d'Amélio, Daniel Hanssens et Pierre Pigeolet https://artsrtlettres.ning.com/profiles/blogs/toutou-une-pi-ce-d-agn-s-et-daniel-besse-par-la-com-die-de
event_8997_1.jpgUn mari idéal | du 29 juillet au 26 août | Festival Bruxellons ! (Bruxelles)
D'Oscar Wilde / Mise en scène Fabrice Gardin / Costumes Laure De Prins / Décor sonore Laurent Beumier / Avec Pierre Pigeolet, Michel Poncelet, Nicolas D'Oultremont, Céline Peret, Claire Beugnies, Noha Choukrallah/ Production Théâtre des Galeries
event_8998_1.jpgle mec de la tombe d'à côté | du 1er août au 7 août | Festival Bruxellons ! (Bruxelles)
De Katarina Mazetti / Mise en scène Michelangelo Marchese / Assistante à la mise en scène Claire Beugnies / Scénographie et costumes Céline Rappez / Lumière Maximilien Westerlinckx / Avec Florence Crick et Guy Theunissen https://artsrtlettres.ning.com/profiles/blogs/le-mec-de-la-tombe-da-cote
event_8999_1.jpgManneke | du 4 août au 19 août | Festival Bruxellons ! (Bruxelles)
De et avec Pierre Wayburn / Mise en scène Philippe Laurent / Lumières Fred Nicaise / Une production de la Charge du Rhinocéros
event_sans_image.gifPoids plume | du 5 août au 6 août | Festival Bruxellons ! (Bruxelles)
De Perrine Ledent / Mise en scène Muriel Clairembourg / Avec Perrine Ledent et Sandrine Bastin
event_9017_1.jpgLe grand rond | du 7 août au 8 août | Festival Bruxellons ! (Bruxelles)
De Violette Léonard, Luc Fonteyn et Valérie Joyeux / Avec Violette Léonard et Luc Fonteyn
event_9001_1.jpgDe l'influence du théâtre belge sur la... | du 8 août au 18 août | Festival Bruxellons ! (Bruxelles)
De et avec Eric De Staercke & Caroline Lambert / Musique Serge Bodart / Eclairages Luc Jouniaux / Décor et costumes Thu-Van Nguyen / Théâtre Loyal du Trac
event_9021_1.jpgSoeurette et la fille de l'eau | du 10 août au 11 août | Festival Bruxellons ! (Bruxelles)
De Benoît de Leu de Cecil / Marionnetistes Marc Weiss, Chloé Struvay, Marie-Odile Dupuis / une production Théâtre des 4 mains
event_9002_1.jpgMa déclaration d'humour | du 16 août au 16 août | Festival Bruxellons ! (Bruxelles)
De, avec et malgré Bruno Coppens
event_9003_1.jpgSkylight | du 23 août au 25 août | Festival Bruxellons ! (Bruxelles)
De David Hare, adaptation de Dominique Hollier / Mise en scène Michelangelo Marchese / Assistanat à la mise en scène Sofia Betz / Scénographie et Costumes Céline Rappez / Lumière Laurent Kaye / Avec Michel Kacenelenbogen, Erika Sainte, Toussaint Colombani. / Production Théâtre Le Public https://artsrtlettres.ning.com/profiles/blogs/skylight-com-die-saisissante-de-david-hare-au-th-tre-le-public
event_9019_1.jpgPour une mouche | du 30 août au 31 août | Festival Bruxellons ! (Bruxelles)
De et avec Nathalie de Pierpont
event_9023_1.jpgKermess | du 30 août au 31 août | Festival Bruxellons ! (Bruxelles)
De Anaïs Petry, Jérôme Poncin et Véronique Decroes / Mise en scène Marie-odile Dupuis / Avec Jérôme Poncin, Anaïs Petry, Véronique Decroes et François De Myttenaere
event_9004_1.jpgHimmelweg | du 4 septembre au 5 septembre | Festival Bruxellons ! (Bruxelles)
Texte français Yves Lebeau / Mise en scène Jasmina Douieb / Assistante à la mise en scène Lara Hubinont / Scénographie Renata Gorka / Son et image Sébastien Fernandez / Dramaturgie Ana Rodriguez / Avec Jean-Marc Delhausse, Michelangelo Marchese, Luc Van Grunderbeeck https://artsrtlettres.ning.com/profiles/blogs/himmelweg-juan-mayorga
event_9005_1.jpgEt ta soeur | du 6 septembre au 7 septembre | Festival Bruxellons ! (Bruxelles)
De et avec Zidani / Mise en scène Patrick Chaboud / Accompagnement musical Bernard Vancrayenest/ Décor Thierry Locus et Yves Goedseel  
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Des photos issues de différents participants de cette 1 ère journée de tournage d' " OVERCAST " d'Emmanuel SAEZ, au Restaurant " L'ESCAPADE " à PERTUIS ...

Michel SIDOBRE

Figurant & Acteur:

http://michelsidobre.onlc.fr

Cinéma du Sud de la France:

http://cinesud.onlc.fr/

 

Et d'abord, le cliché de  fin de journée!

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Florent HUGON avec lequel j'ai beaucoup joué et appris...Il aime plaisanter...

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Sonia PEREZ, charme et interprétation :

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Le moment du réconfort vers 14 heures...

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Le réalisateur Sylvain PELISSIER a accepté d'être acteur et caméraman sur ce film d'Emmanuel SAEZ:

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" En vrac  " ,d'autres photos car je n'ai pas encore bien individualisé chaque acteur et technicien que je connais pour avoir vu quelques films et souvent par pseudo sur un réseau social:

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Celui-ci, je le connais, enfin je le découvre au fil des jours et des expériences :

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N'oublions pas la maquilleuse !

cinéma,overcast,emmanuel saez

 

 

Maintenant, quelques captures d'écran afin de connaître quelques personnages...du film " OVERCAST " d'Emmanuel SAEZ.

 

 

 

Michel SIDOBRE : Le Capitaine 

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Laurent CERULLI : Ander

 

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Sonia PEREZ : Radya

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Florent HUGON : Blaise

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Cyrille RODRIGUEZ : Hector

 

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Manuel GONCALVES : Guilhem

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Patrick VALETTE : Gontran

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Sylvain PELISSIER : Sabri

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A bientôt !

 

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Roland VROMANT (Be) photographies

« Transcriptions chamarrées »

 

 

Né le 18 juillet à Lanaken, il étudie au RITCS de Bruxelles. Il collabore à 1000 spectacles comme éclairagiste avant de créer sa propre société de communication qu'il gère pendant 20 années. Depuis 2008 il se consacre exclusivement à la photographie.

 

Fort influencé par les maîtres américains de la peinture (dont Pollock, Rothko et Hopper), il développe sa propre optique expressionniste tout en incorporant dans son travail les tendances et techniques modernes de l’art photographique. Il s'intéresse tout particulièrement à la symbolique de l'image, au sens du signifiant et du signifié. Mais le plus important dans ses photos est le dialogue entre l’homme et son environnement, entre les espaces urbains et les grands espaces désertiques ou désertés, entre la réalité et celui qui la perçoit, entre le sujet et le perçu, entre l'auteur et ses émotions…

 

Un pinceau à 36.000.000 poils.

 

"Le trait est depuis Lascaux l’élément essentiel de la création. Que le travail soit exécuté avec du charbon, le pinceau, le corps humain, le jet, ou tout autre intermédiaire astucieux, c’est le geste qui transmet l’âme du peintre sur le support et donne la vie à l’œuvre d’art.

Tels les peintres,  j'explore aussi le trait dans mes créations. A l’opposé des magiciens de la boîte noire avec leurs caisses de bois posées sur trépied criant : "regardez l’oiseau, ne bougez pas", je recherche plutôt l’animation dans l’image.

 

Pour Transcriptions Chamarrées, j'ai peint avec mon appareil photo. Objectif, capteur et écran se sont transformés pour moi en pinceau, palette et toile. Le pinceau toutefois n’a point eu besoin d’être trempé dans la peinture. La couleur et l’image sont créées à partir de la scène qui se trouve devant l’objectif.

 

Tout comme le peintre, j'ai traduit une réalité. J'ai recherché le mouvement. J'ai exploré les déplacements qui se produisaient devant l’objectif aussi bien que le geste avec l’appareil, exécuté le temps de l’ouverture de l’obturateur. L’abstraction de ces deux mouvements, pondérée par d’autres réglages, a déterminé l’image enregistrée sur le capteur".

 

Les photos sont imprimées sur le support final, sans modification, manipulation ou rajout d’effets ultérieurs.

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Féminité (suite)

 

Vous voir, vous rencontrer,

m’insuffle le désir d’écrire,

cette impatience chaude et bleue,

de l’audace.

Injection de poésie renouvelée,

lunaison dans mon ventre,

féminité exacerbée ;

ciel en moi, ouvert.

Tous les possibles dans mes yeux

voient le jour.

Votre souffle et le mien,

le mien et le vôtre,

font naître, puis croître

un nouveau monde.

J’écris.

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Villégiature à Perros Guirec

Désert de roches roses,

mer, à peine bleue,

écumeuse, chantante,

au loin les sept îles,

embrumées, silencieuses,

visitées par les marins,

les oiseaux insulaires,

quelques peintres d’ici,

ou d’infiniment loin,

se devinent.

Les sept îles,

pareilles à des navires,

par les flots sont chahutées,

par les blanches déferlantes

léchées, d’algues brunes coiffées.

Mes yeux assemblés à la mer,

contemplent à l’infini les îles claires,

inabordées par la plupart des hommes.

Mon cœur ému, se déboutonne,

c’est tellement fort, si vaste !

Le soir s’inanime peu-à-peu,

sur l’immensité rose,

mon regard, de la bleue de mai, se détache,

jusqu’à demain.

Je reprends mon vélo vert,

caché sous les genêts flambants,

pour rejoindre la ville désertée,

élégante et précieuse,

embaumant Les pinèdes

et la glycine blanche.

.

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Féminité (suite)

Féminité (suite)

 

A l’instar d’un lasso, vous m’enlacez,

ressuscité mon corps se délace, se dépasse,

se fluidifie.

Ce désir, tel un brasier se fond,

 en vous, se confond,

 ma tête se fait volcanique,

dans l’obscurité,

 mes mains déjantées se font flammes

 sur votre peau rougie, incandescente,

impatiente, mais oh combien délicieuse,

 désabritée, moins seule.

Le pourpre,

 l’un à l’autre nous mêle,

 nous indifférencie, nous boit,

dans la coupe de l’aube

 effervescente  et rose.

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Le partage,

 

L’enrichissement,

du bonheur de l’autre se réjouir,

s’ouvrir encore, plus fort,

s’emplir de couleurs, d’or ;

l’enrichissement,

d’un ru, rivière devenir, puis mer,

ne plus vouloir partir,

ne plus en ressentir l’urgence, ni l’envie,

s’en souvenir, puis rire,

en soi, un grand jardin s’éclaircit.

L’enrichissement,

c’est recevoir les mots de l’autre,

les entendre, les toucher,

pareils à des vivants,

des nôtres en faire don.

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Jeu d'échecs avec la Mort   Jeu d'échecs avec la Mort de Claude HARDENNE - huile sur toile.

Echec et Mat.

Raccourci ou rabiot, tout un chacun son tour,

Spécule  sur  sa  mort  et  son  échéance,

Dans un baroud d’aléas,  billet aller-retour,

Echec et Mat et puis, sincèr’s condoléances.

 

Du  fond  de  sa  gorge,  râle  la  vieillesse,

Pour le joueur en cours, perdu par ses poumons,

La  bouche  béante  déplace  ses   pièces,

Dans la fumée blanche de ses chers vieux démons.

 

La  file  s’allonge,  et  n’en  finit  jamais,

Les faces se creusent, les visages se masquent,

Pour s’en aller danser au banquet des gourmets,

Qui  leur  avait  donné  joues  roses  et  flasques.

 

La  ride  du  lion  se  plisse  de  douleurs,

D’une  agonie sans  fin  que la  partie prolonge,

Jusqu’au passe-temps, d’un destin de malheurs,

Remporté  au  hasard  d’un  script  lu  en songe.

 

On  ne  gagne  jamais  ce  en  quoi  on  ne  croit,

Dépossédé d’un corps pour en gagner un autre,

Et puis recommencer  un lourd chemin de croix.

 

Faites  donc  la  file  pauvre  Fou  qui  se  vautre,

Dans le sang des plaies,  des courses de l’effroi,

Qu’abrégera  la  Mort,  parfois  bonne  apôtre.

 

Raccourci ou rabiot, tout un chacun son tour,

Spécule  sur  sa  mort  et  son  échéance,

Dans un baroud d’aléas,  billet aller-retour,

Echec et Mat et puis, sincèr’s condoléances. 

 

Claudine QUERTINMONT D’ANDERLUES.

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Sonnet à Émie

                                                           

Votre prénom scintille et m’attendrit, Emie.

Il évoque pour moi une âme généreuse.

Vos commentaires étaient des louanges joyeuses,

Empreintes chaque fois de fraîche poésie.

Nous avons échangé des confidences heureuses,

De lointains coups de coeur et des photos aussi.

Vous m’avez révélé, un jour, votre vraie vie,

Votre choix de rester active et courageuse.

Le sort nous maintiendra en des lieux éloignés,

Chacune devenue sereine, ayant soigné

Des maux qui quelques fois semblaient inguérissables.

Je prends plaisir à voir votre très beau visage.

Vous restez grande dame en ayant pris de l'âge.

Douée d'une énergie vous rendant admirable.

14 avril 2009

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La toile se pose sur mon chevalet ou ma table, elle a déjà vécu une première œuvre mais elle ne me convient pas il s'y dépose à nouveau des couleurs, celles du moment puis des fonds se créent une superposition qui me servira de glacis successifs, que vais je faire? Comment la construire, je ne sais encore si je vais faire de l'abstrait, un essai, mon regard n'est pas satisfait, je recommence en posant à nouveau des taches, je les explore au fil des heures et puis des lignes se rajoutent l'une verticale,l'autre  horizontale, le cercle puisqu'en ce moment ces bulles me portent pour une destinée inconnue!!! Attente, longue ça ne vient pas , je me pose,je suis fourmi, la cigale ne chante pas encore....Moment de perte de confiance je ne sais plus quoi y faire et puis une forme s’accroche à mes yeux, s'y suspend et la machine se relance une autre forme arrive, il se construit une alchimie colorée, les tons se croisent se superposent le troisième personnage surgit , ma lune les écoute murmurer doucement et là c'est fini je les laisse envahir la toile des Murmures lunaires." C'est l'alchimie des couleurs qui dominent ma toile!!!"

12272900473?profile=original

Lune fortune

Ma vie, dessinée au clair de lune,

hiéroglyphes sur un parchemin,

s'écoule comme un long chemin,

tourne, tourne roue de la fortune!

Mes consciences comme une légion

gémissent une lourde oraison,

et me laissent sans aucun recours

de ma vie refaire le parcours.

Ma foi a délaissée toute religion

et je me désespère sans raison,

de voir défiler à l'horizon

les ombres de mes souvenirs.

Ils me cachent la face du soleil

où il fait bon vivre ses passions,

tourne tourne roue de la fortune

ma vie, dessinée au clair de lune,

demain rien ne sera plus pareil!

Joëlle Diehl

20/05/2013

Les partenariats

Arts12272797098?profile=originalLettres

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Faudrait que je m'occupe de moi-même.

12272901875?profile=originalCe matin j’ai regardé ma figure.
Faudrait que je change d’allure !
Je rase tout, une nouvelle coiffure.
 
Faudrait que je change mes lunettes.
Je ne trouve même plus ma bicyclette. 
Pour paraître plus beau et moins bête !
 
Je vais changer ! Enlever mes cheveux.
Chercher le vrai bonheur, je le veux.
Tenter d’être un peu plus heureux.
 
Prêt pour pour un plan de séduction.
Bonne éducation, susciter des réactions.
Je resterai moi-même de toute façon.
 
Faut que je m’occupe de moi-même
J’y crois encore, faut que je m’aime.
Plus qu’un jour, bien plus que le carême.
 
Il est grand temps, faudrait enfin je me retrouve.
Un peu comme sur le bateau Ostende-Douvres.
Comme il y a vingt ans au musée du Louvre.
 
Faudrait que je paraisse un peu moins mou.
Malgré ces douleurs dans mon joli cou.
Faut que je redevienne ce jeune loup !
 
Demain matin, sûr ! Je ferai mes abdos.
Je me lèverai encore un plus plus tôt.
Tablette de chocolat comme ces ados !
 
Faut que m’accroche, j’aime tant la vie.
Faut que je change pour séduire une fille.
Sûr, je serai comme avant, un peu par magie.   
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ADMINISTRATEUR GENERAL

L’Espace Art Gallery a le plaisir de vous présenter du 12/06 au 30/06/2013 l’exposition  événement des artistes suivant : Claude Aiem (Fr) peintures, Roland Vromant (Be) photographies et Philip  Pontay (Fr) sculptures + un collectif d’artistes : Solange Onesta alias Sapphyre (Fr) peintures et Philippe Pelissier (Fr) peintures.

 

Le VERNISSAGE a lieu le 12/06 de 18h 30 à 21h 30 et l’exposition du mardi au samedi inclus de 11h 30 à 18h 30. Et sur rendez-vous le dimanche. Vernissage qui sera agrémenté d’extraits de Musique Celtique interprétés par la harpiste Françoise MARQUET.

 

Espace Art Gallery 35 rue Lesbroussart 1050 Bruxelles. Ouvert du mardi au samedi de 11h 30 à 18h 30. Et le dimanche sur rendez-vous. GSM : 00 32 497 577 120

Claude AIEM (Fr) peintures

« Œuvres revisitées »

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Né à Paris.

Etudes : Arts Graphiques.

Directeur Artistique de 1980 à 1990 pour le Carnaval de Nice.

Directeur de Création pour divers magazines en France et dans les Caraïbes.

 

Peint depuis 1985.

2002 Exposition Loft Ste Catherine, Montréal.

2005-2007 Expositions dans le vieux Montréal.

2005 Expositions de groupe à Outremont, Canada.

2006 Exposition de groupe centre culturel Georges Vanier, Montréal, Canada.

2008 Exposition Maison Dauphine, Aix en Provence.

2009 Exposition Gallery 1st floor, Aix en Provence.

2010 Exposition Galerie Eric Chesnais, Alençon.

2010 Exposition Galerie Blanche, Nice-Falicon.

2010 Exposition LA Galerie, Mortagne au Perche.

2011 Octobre : exposition galerie Eric Chesnais, Alençon.

2012 Avril : exposition LA Galerie, Mortagne au Perche.

2012 Juillet : exposition grenier à sel, Bellême.

2013 Juin : exposition Espace Art Gallery, Bruxelles

 

Claude Aïem ou le temps retrouvé.

 

« Intemporelle et pourtant tellement moderne, la peinture de Claude Aïem nous permet de traverser le temps comme l’image traverse un miroir et nous revient.

 

Claude Aïem revisite les anciens. Les grands. Il leur apporte notre bon souvenir et en retour nous délivre leurs messages.

 

La tourmente colorée de sa palette est servie par un coup de pinceau nerveux. Les tourbillons des couleurs chaudes et denses s’échappent pour qu’un instant, fugace et éternel, la mémoire y écrive ses hommages.

 

L’art de Claude Aïem, lui ressemble. Élégant, précis, voire méticuleux et pourtant bouillonnant de vie pour celui qui sait regarder de l’autre côté du miroir.

 

Ses œuvres défient Chronos. Inspirées d’hier, inscrites aujourd’hui, elles nous projettent vers des lendemains toujours renouvelés. Une ombre, une lumière, un mot, un nombre, un détail ignorés surgissent de nulle part et surprennent.

 

Chaque fois que le regard se pose sur une de ses toiles, il s’étonne.

 

Le charme opère. On ne peut s’en lasser. Claude Aïem nous confirme que l’art n’a d’autres frontières que celles de l’espace-temps. Il en est son parfait messager. »

 

Patrick Poivre De La Fréta

Roland VROMANT (Be) photographies

« Transcriptions chamarrées »

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Né le 18 juillet à Lanaken, il étudie au RITCS de Bruxelles. Il collabore à 1000 spectacles comme éclairagiste avant de créer sa propre société de communication qu'il gère pendant 20 années. Depuis 2008 il se consacre exclusivement à la photographie.

 

Fort influencé par les maîtres américains de la peinture (dont Pollock, Rothko et Hopper), il développe sa propre optique expressionniste tout en incorporant dans son travail les tendances et techniques modernes de l’art photographique. Il s'intéresse tout particulièrement à la symbolique de l'image, au sens du signifiant et du signifié. Mais le plus important dans ses photos est le dialogue entre l’homme et son environnement, entre les espaces urbains et les grands espaces désertiques ou désertés, entre la réalité et celui qui la perçoit, entre le sujet et le perçu, entre l'auteur et ses émotions…

 

Un pinceau à 36.000.000 poils.

 

"Le trait est depuis Lascaux l’élément essentiel de la création. Que le travail soit exécuté avec du charbon, le pinceau, le corps humain, le jet, ou tout autre intermédiaire astucieux, c’est le geste qui transmet l’âme du peintre sur le support et donne la vie à l’œuvre d’art.

Tels les peintres,  j'explore aussi le trait dans mes créations. A l’opposé des magiciens de la boîte noire avec leurs caisses de bois posées sur trépied criant : "regardez l’oiseau, ne bougez pas", je recherche plutôt l’animation dans l’image.

 

Pour Transcriptions Chamarrées, j'ai peint avec mon appareil photo. Objectif, capteur et écran se sont transformés pour moi en pinceau, palette et toile. Le pinceau toutefois n’a point eu besoin d’être trempé dans la peinture. La couleur et l’image sont créées à partir de la scène qui se trouve devant l’objectif.

 

Tout comme le peintre, j'ai traduit une réalité. J'ai recherché le mouvement. J'ai exploré les déplacements qui se produisaient devant l’objectif aussi bien que le geste avec l’appareil, exécuté le temps de l’ouverture de l’obturateur. L’abstraction de ces deux mouvements, pondérée par d’autres réglages, a déterminé l’image enregistrée sur le capteur.

 

Les photos sont imprimées sur le support final, sans modification, manipulation ou rajout d’effets ultérieurs.

 

La scène, le hasard, l’émotion et l’intuition sont les seuls ingrédients de ma création."

Philip PONTAY (Fr) sculptures

« Du rêve à la réalité »

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La sculpture, un rêve de toujours qu’il mit en pratique tardivement. Par peur peut-être de se confronter à lui-même ; Certainement par l’accueil mitigé de ces proches pour un métier artistique, ces proches qui confortent et persuadent que des études de gestion sont plus conformes à un avenir certain, voire serein.

Mais les années auront raison de cette envie qu’il souhaite aujourd’hui concrétiser. Et ce pain de terre, là planqué dans un coin de sa tête le nargue depuis. Doit-il attendre qu’il sèche et que l’artiste se dessèche ?

A l’ombre des yeux de Carpeaux, au faciès exacerbé d’un Messersmith, aux cervidés de Gardet, et tous les autres dont la diversité et l’éclectisme, l’inspirent. Il reste humble et fasciné devant la puissance d’expression et la plasticité de ces grands maîtres.

Du succès d’un premier taureau, au portrait de Paul Léautaud pour son futur musée, au philosophe Bachelard, travail de commande pour sa ville natale, il fera également quelques éléments de décoration pour des propriétés d’exception.

L’homme est perfectible dans la vie comme dans l’art et ce profane y travaille avec plaisir et envie.

Collectif de la GALERIE :

        

         Solange Onesta alias SAPPHYRE (Fr) peintures

         Philippe PELISSIER (Fr) peintures

         Pierre CONTENT (Fr) sculpture

 

A voir également « La grande table en bois » réalisée par l’artiste

         Louis de VERDAL (Fr) sculptures

 

Exposition du 12 juin au 30 juin 2013.

 

INVITATION AU VERNISSAGE

 

Mercredi 12 juin de 18h 30 à 21h 30.

Drink de bienvenue et petits sandwichs fourrés.

 

Et qui sera agrémenté d’extraits de musique celtique

Interprétés par la harpiste Françoise Marquet

 

Espace Art Gallery 35 rue Lesbroussart 1050 Bruxelles.

Ouvert du mardi au samedi : 11h 30 à 18h 30.

Et le dimanche sur rendez-vous.

GSM : 00 32 497 577 120

 

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T'écrirais-je une villanelle?

 

Doux ami,

T'écrirais-je une villanelle
Moi qui, jamais, n'en avais lu ?
Une petite ritournelle,
Quelques mots tendres, rien de plus ?

Une vaillante villanelle

Doux ami, mon âme sommeille.
Perdus mon allant, mes espoirs,
Lors ton souvenir me réveille.

Ton rayonnement m'ensoleille
Cependant, au retour du soir,
Doux ami, mon âme sommeille.

Bien rarement ne m'émerveille,
Indifférente à recevoir,
Lors ton souvenir me réveille.

La vie se répète pareille,
Sans me ravir ni décevoir.
Doux ami, mon âme sommeille.

Sur les roses quelques abeilles
Resteront collées jusqu'au soir,
Lors, ton souvenir me réveille.

Broderies sur la soie vermeille,
La beauté engendre l'espoir.
Doux ami, mon âme sommeille,
Lors ton souvenir me réveille.

19/9/2003

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