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Conditionnement à l'écriture poétique

Soliloque

Chez moi, écrire est un réflexe,
Une activité spontanée.
À inventer, je ne m'exerce.
Je capte des instantanés.

Quand dans le silence plongée,
Je me plais à faire une pause,
Ma pensée fort souvent s'impose,
Sans pour cela me déranger.

J'entends des phrases harmonieuses.
De mon âme est-ce le langage?
À la fois surprise et joyeuse,
À les copier, je m'engage.

Combiner les mots avec art,
Quand il s'agit de fantaisie,
N'est pas le fait du pur hasard;
Vient du passé la poésie.

Imitent la logomachie,
Ceux que fascine la démence.
Leur long travail est réfléchi.
Ils débordent de suffisance.

10 septembre 2016

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Mon coffre à souvenirs



Je viens de lire des poèmes,
D'une anthologie que m'offrit
Mon ami, qui savait que j'aime
Des vers la douce mélodie.

En privilégiée donataire,
Tous les présents que je reçus
Étaient porteurs de commentaires,
Révélant des émois perçus.

Ses fleurs devenues desséchées,
Un bouquet a perdu sa grâce.
Les mots y étant attachés,
Gardent la leur, vivante trace.

En fouillant dans mes souvenirs,
Soigneusement mis en un coffre,
Sur des pensées peux revenir.
Un choix que rarement je m'offre.

10 septembre 2016

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administrateur théâtres

Cinq étoiles au firmament! 

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Toutes voiles dehors et d’un train d’enfer, le nouveau spectacle grand public mis en scène par Thierry Debroux enflamme comme une traînée de poudre. Entre fidélité au texte de Robert Louis Stevenson et amplification psychologique voulue et écrite par Thierry Janssen, les décors somptueux  de l’Île au trésor de  Ronald Beurns dévoilent en deux plans, d’abord le profil sombre et macabre de «L'Amiral-Benbow »,  auberge perchée sur une falaise, et son intérieur délabré dont tout fait penser à Daphné Du Maurier. Ensuite, la magie époustouflante de la scénographie et du maître des décors - d’année en année plus surprenante - transforme soudain ce lieu lugubre en lumineux port d’attache de la fameuse Hispanolia prête à embarquer pour  une fabuleuse chasse au trésor sur une île lointaine. Puis c’est carrément catapulté dans le ventre du navire que se retrouve le spectateur, une coupe transversale qui va du ciel à la cale où conspirent les pirates endurcis. Enfin l’île paraît, ensorcelante - oui il y règne de la vraie sorcellerie, parole d’araignée -  et dangereuse, théâtre de pas moins de 17 assassinats, avant le retour sur le bateau rempli d’amers souvenirs. Maintes fois, à la première, le public enthousiasmé, a jugé bon d’interrompre le déroulement de la pièce, juste pour applaudir à tout rompre.

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Julien Besure – nommé dans la catégorie « meilleur espoir » pour son interprétation de D’Artagnan dans Les trois mousquetaires, interprète avec un  talent extraordinaire le jeune Jim Hawkins, héros de l’histoire. Celui-ci a laissé sa mère éplorée derrière lui sans savoir que le chevalier Trelaunay/ Simon Vialle malgré ses belles perruques est un  implacable personnage cupide et violent qui a mis la pauvre mère du jeune homme à la rue en faisant saisir l’auberge. Le docteur Livesey/ Othmane Moumen est peut-être le moins méprisable de la compagnie et le plus humain. Inutile de dire que les costumes sont splendides.

Thierry Janssen en personne se glisse dans la peau du formidable Billy Bones et de Jonathan Joyce, l’un des terrifiants pirates. Et l’innommable Long John Silver jamais repenti, le mécréant manipulateur avide, d’une hypocrisie monumentale se retrouve par la magie de la scène doté de traces d’humanité et de bonhommie parfois non feinte! La personnalité généreuse d’Angelo Bison qui l’incarne empêchait sans doute qu’on l’associe à un personnage totalement cruel et sans scrupules! Ainsi donc, sous des dehors tintamarresques, on ira jusqu’à ne point le honnir.

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C’est ici qu’intervient la créativité des adaptateurs qui décident d’ajouter, pris sans doute par la fièvre des marais, quelques  prolongements de leur cru, inventifs, volubiles et drôles. Ben Gunnn, le marin abandonné habitant solitaire de l’île est remplacé par  cette hallucinante  Mama Brigid  coachée avec brio par Jack Cooper en personne, et  par cet autre personnage féminin, Moustique, dont les morsures féminines retournent le cœur du jeune héros. Une lointaine allusion aux personnages Shakespeariens, mi-masculins, mi-féminins? Une occasion sur mesure pour  accueillir  dans l’olympe de  cette magnifique troupe une toute jeune élève fraîchement sortie du conservatoire, Loriane Klupsch qui a eu ainsi l’honneur et la gloire de se produire pour la première fois sur le prestigieux plateau du théâtre du Parc.

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Cette nouvelle création réunit donc tous les ingrédients du drame chers à Hugo : la chorégraphie flamboyante des combats,  l’apogée de l’horreur et de la terreur, le rire tonitruant, la passion démesurée - ici celle de l’or -, la tragédie, la comédie, la féerie, l'hymne et la farce. C’est tout simplement fa-bu-leux, tant dans le rythme que dans l’expression. Et personne n’oubliera le dernier tableau de l’aventure qui est saisissant de beauté esthétique et ...morale.  

L'ÎLE AU TRESOR
de Thierry JANSSEN, d'après le roman de Robert Louis STEVENSON.

Du jeudi 8 septembre 2016 au dimanche 23 octobre 2016

http://www.theatreduparc.be/Agenda/evenement/57/39.html

Crédit Photo: ZVONOCK

 

 

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Un autre jour

Un autre jour à exister.
Inactive, je m'ensoleille.
Le ciel immense m'émerveille.
M'est douce cette fin d'été.

Silence et immobilité.
Les masses blanches impondérables,
Figées au-dessus des érables,
Me fascinent par leur beauté.

Je suis sensible à une grâce
Qui m'emplit de félicité.
Ma présente réalité
Laisse à la paix toute la place.

Mon corps n'ayant aucune envie
Libère mon âme qui erre.
Dans la scintillante lumière,
Elle accueille la poésie.

9 septembre 20016

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Quatrains à Béatrice

De mots harmonieux qu'engendre la tendresse,
Je voulais vous offrir un superbe poème.
Or me sens démunie dépendant de moi-même;
Ma muse inspiratrice à son tour me délaisse.

Vous dirai cependant, avec simplicité,
Le plaisir que j'éprouve à vous sentir présente,
À l'écoute de tous, critique bienveillante,
Capable d'aller loin dans la complicité.

Brillante, cultivée, vous montrez vos poèmes.
Demeurent fort discrets ceux pouvant les comprendre.
Lorsque l'on a reçu, on prend plaisir à rendre
Mais ce serait mentir de dire qu'on les aime.

Or vous continuez à rester généreuse.
Vous vous savez choyée, certes admirée aussi.
Que mes quatrains simplets, amie, vous remercient
Et vous disent ma joie à vous savoir heureuse.

9 septembre 2016

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BIENTÔT L'AUTOMNE...

Après neuf mois de gestation

Septembre nous offre ses plus beaux fruits

Nous vient une bouffée d'émotion

C'est le rêve qui s'épanouit!

Encore l'été, déjà l'automne...

Douceur et fraîcheur se mélangent

Alors plus rien ne nous étonne

Envie de tutoyer les anges...

Blonds et puis roux virent les feuillages

Puissante est l'odeur de la terre

La lumière berce les nuages

Elle enchante notre imaginaire!

Plus que trois mois, une poignée d'heures

Quelques minutes... tant de secondes!

A nous d'en goûter les saveurs

Les petites joies sont vagabondes!

L'année alors pourra partir

Afin que bientôt, un matin...

Quelques bourgeons, tel un sourire

Et notre désir de demain!

J.G.

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Fantaisies

Songerie

J'eus bien tort d'appeler abstraits
Mes tableaux non imaginaires,
Emplis de génies colorés
Et de refuges à chimères.

L'abstrait n'a forme ni couleur,
Tels une qualité, un vice,
Un sentiment, une valeur,
Une énergie révélatrice.

Ont des formes et des couleurs
Mes créations particulières
Qui offrent des aspects trompeurs,
Variant selon la lumière.

Devrais les nommer Fantaisies.
L'esprit n'y prit aucune part,
Sont des offrandes du hasard.
Il y mit de la poésie.

8 septembre 2016.

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À l'aventure

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Répandre avec ardeur différentes couleurs
sur une large toile blanche,
fait plus que me désennuyer.

Les rouges vifs et les verts tendres,
le jaune-joie, l'orange-feu,
le bleu, le brun, le violet,
s'harmonisent en se mariant.

Le noir, les entourant partout,
met en relief d'étranges formes.
Le blanc qui répand la lumière,
égaye, anime le décor.

Je pénètre ravie et libre
Dans un lieu secret qui m'enchante.

25/1/1990

 

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administrateur théâtres

 14117695_10154377613991544_4150590107710612032_n.jpg?oh=100078abf25b85297a52c27076e19345&oe=5845EE3FPetit billet pour une grande reprise. L’Atelier Jean Vilar s’exporte à l’ouverture de la  nouvelle saison théâtrale au Public avec la reprise d’une pièce satirique à souhait,  « La famille du collectionneur » qui met en scène un magnifique  festin de comédiens, tous plus racés dans le stéréotype, les uns que les autres. Ils  se gourmandent autour du personnage principal, un Amateur digne des caractères de la Bruyère, pas loin de l’Avare de Molière, joué avec intensité, feu et drôlerie par Maître Alexandre von Sivers. What else? 14183750_10153815443550267_5483149337018931971_n.jpg?oh=46d9b8e2f313d8e02c3da9c21a19a6c4&oe=5838F769

  La pièce signée  Carlo Goldoni (1707-1793) le réformateur du théâtre comique italien, renaît dans des costumes Vogue 1950 et  dans un décor solide comme une forteresse imprenable. Comme dans certaines fontaines italiennes, deux séries (inégales) de marches se rencontrent au pied d’un mur. Sauf que le mur est celui de l’incompréhension mutuelle et de la vengeance au centre duquel se trouve une porte à deux battants laqués d’or lorsqu’ils s’ouvrent de brefs instants. C’est dans ce bureau ouvert à l’imaginaire  que le comte Anselme range, trie, étiquette, classe ses précieuses collections, tandis que, du haut de ses appartements, son élégante épouse Isabelle/Cécile Van Snick mène la maisonnée désargentée, de main de fer.

 Hilarants, les  deux jolis-cœurs, clients de la famille au sens romain du terme : l’un est docteur l’autre, on ne sait pas : Docteur Bassette/Toni D’Antonio et Monsieur Delbosco/Nicolas Ossowski. Ils ont un format de Don Juan et Quichotte Panza, ce dernier la panse bien en avant. A se tordre de rire.

Monsieur Valmy/John Dobrynine, le père de Dorothée, la jeune épousée– enfin quelqu’un de sérieux - a lui tout du gentleman ou gentilhomme de l’époque sans être noble. Il est simple mais riche négociant, il a l’éducation, lit le grec, personnifie  la  sagesse et surtout  un amour paternel peu commun, émouvant. Le duo d’enfer, Dorothée et Isabelle la comtesse incontestable, marche sur les flammes de l’hypocrisie et de la haine haut de gamme et navigue sur  les marches brûlantes de l’autorité. Aucune, bien sûr, n’est à prendre au sérieux. Vous l’aurez compris, la jeune intruse  qui a été  monnayée pour renflouer les caisses du comte Anselme  est une belle-fille  honnie par la belle-mère. Emmanuel-Philibert/Valéry Stasser est le mini mari de  cette jeune dulcinée, éperdu d’amour respectueux pour sa maman, éploré de déplaire à son papa, divisé en trois par sa jeune femme exigeante. Un rôle d’un comique absolu mais touchant.   

Le mur gris perle de la forteresse est un immense lambris de médaillons, où des  trappes secrètes  ravissent chaque fois le spectateur surpris. Ainsi jaillissent à tout moment moult objets, accessoires et commentaires fusant de l’intérieur. Notamment ceux d’une domesticité intelligente mais scélérate, surtout roublarde et intéressée, prête à trahir avec la meilleure foi du monde. Sylvio/Emmanuel Guillaume et Agatha/Manon Hanseeuw forment un magnifique duo d’opérette.  Cela grince donc dans la demeure. Cependant que le grand Anselme se préoccupe innocemment de ses chères collections, complètement hors-jeu, hors du temps, dans son espace secret, indécrottable égoïste heureux, tout à sa passion des médailles et vieilles antiquités.

On allait oublier Gigi/Maroine Amimi, l’escroc arménien, à lui seul, un bouquet de comique saltimbanque au cœur d’une adaptation succulente et  mise en scène électrisante de Daniela Bisconti.

C’est donc  avec cette troupe immensément farceuse que le  Public célèbre dans sa grande salle l’ouverture d’une nouvelle saison.

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Du 1er septembre au 8 octobre:

http://www.theatrelepublic.be/play_details.php?play_id=453&type=1

http://www.atjv.be/La-Famille-du-collectionneur

 

 

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Interrogation




Dans notre vie à chaque instant au cours des heures,
On se trouve tenté par de fascinants leurres.
Notre envie de plaisir nous fait les contempler.
Prudence! On paie le prix en se laissant aller.

On est bien obligé de prendre soin de soi.
Quand on veut éviter angoisse et désarroi,
On se résout souvent, si l'on a l'âme tendre,
À détourner les yeux et à ne pas entendre.

Devient-on insensible au crime et à l'horreur?
Peut-être bien que non mais comme on en a peur,
On se tient éloigné, recherchant l'innocence.
Chacun veut vivre au mieux sa fragile existence.

Pensive ce matin, je me dis étonnée:
Pourquoi me suis-je mise heureuse à chantonner?
- Dans ce monde éprouvant, épargnée à mon âge,
Est-ce à ma destinée que je rends un hommage?



28/6/2005

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Lassitude éphémère

- Je me repose un peu.

-Tu fais ce que tu veux.

- Plutôt ce que je peux.

- Ne ferme pas les yeux!

- Je suis lasse, mon dieu!
Tout effort m'est odieux.
Les années rendent vieux.

- Quelques fois pour le mieux!

- On devient soucieux,
Froid et silencieux.
On craint l'eau et le feu.

- Avec d'autres enjeux,
La vie devient un jeu.
Ne ferme pas les yeux!

- Oh que le ciel est bleu!
Splendide, lumineux.
Un tableau glorieux.

13 novembre 2005

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ADMINISTRATEUR GENERAL

 

Espace Art Gallery vous présente son sommaire :

 

1.4 Actuellement à EAG

2.4 Prochainement à EAG

3.4 Informations diverses :

Adresse, nouvelles, projets, liens, …

4.4 En pièce jointe : Bruxelles Culture septembre

 

 

1.4 Actuellement à EAG

  

Exposition en septembre :

 

 

ATELIER JÖRG (Ch) peintures

« Voyages entre voile et vignes »

 

Frédéric (Frèd) DECONNINCK (Be) peintures

« Rétrospective 1922 – 2015 »

 

Oscar B. (Fr) peintures

« Zone de Non-Droit »

 

Marie-Claire HOUMEAU (Fr) peintures

« Transparences »

 

Sonja VAN DIJK (Nl) céramiques

« Céramiques colorées »

 

Le VERNISSAGE a lieu le 07/09 de 18h 30 à 21h 30 et l’exposition du mardi au samedi inclus de 11h 30 à 18h 30. Et sur rendez-vous le dimanche.

 

Vernissage qui sera agrémenté d’extraits de Musique Celtique interprétés par la harpiste Françoise MARQUET.  

 

Le FINISSAGE les 24 & 25 septembre 2016  de 11h 30 à 18h 30.

 

 

2.4 Prochainement à EAG

  

Exposition en septembre - octobre :

 

 

Marc BREES (Be) peintures

« Florilèges surréalistes »

 

Michèle WILSON (Be) photographies

« L’Iran se dévoile »

 

DARLOU (Fr) sculptures

« Trajectoires »

 

Le VERNISSAGE a lieu le 29/09 de 18h 30 à 21h 30 et l’exposition du mardi au samedi inclus de 11h 30 à 18h 30. Et sur rendez-vous le dimanche.

 

Vernissage qui sera agrémenté d’extraits de Musique Celtique interprétés par la harpiste Françoise MARQUET.  

 

Le FINISSAGE les 15 & 16 octobre 2016  de 11h 30 à 18h 30.

 

 

 

3.4 Informations diverses

  

Espace Art Gallery 35 rue Lesbroussart 1050 Bruxelles. Ouvert du mardi au samedi de 11h 30 à 18h 30. Et le dimanche sur rendez-vous. GSM : 00 32 497 577 120

 

Nouvelles de la galerie :

 

La galerie vient de créer une nouvelle page « Collections » sur son site Internet. Ainsi tous les artistes ayant laissé une œuvre, en dépôt-vente après leurs expositions, seront repris ou vont être repris dans la première galerie présentée. De plus les artistes qui vont prochainement exposer seront également présents pour annoncer leurs événements dans la seconde galerie d’œuvres. Cela constitue la nouvelle promotion que la galerie offre à ses artistes. Voir le lien : http://www.espaceartgallery.eu/collection-de-la-galerie/

 

Une première a été réalisée avec le dernier billet d’art de François Speranza sur l’artiste Rodrigue Vanhoutte. En effet celui-ci a été traduit en espagnol à l’initiative du réseau Arts et Lettres. Voir le lien : http://bit.ly/29pxe9q

 

La galerie a entrepris des travaux de rénovations, durant ses vacances 2016, pour rafraîchir son espace. Le dernier remontait à août 2011 ! Ainsi la rentrée culturelle se déroulera sous les meilleurs auspices. Et les belles expositions programmées dans les mois à venir seront présentées dans un espace complètement remis à neuf.    

 

D’autres projets sont dans les cartons et seront annoncé prochainement dans cette même rubrique. Soyez attentif à la lecture de mes prochaines programmations…

 

Infos artistes et visuels sur :

 

Site de la galerie : http://www.espaceartgallery.eu

Le site de l’Espace Art Gallery se prolonge également sur

Le Réseau Arts et Lettres à l'adresse: http://ning.it/KUKe1x

Voir: https://artsrtlettres.ning.com/ (Inscription gratuite)

Diaporama des plus belles expositions de l'Espace Art Gallery:  

Voir: http://ning.it/KHOXUa

Les critiques de François Speranza sur Arts et Lettres :

Voir : http://bit.ly/265znvq

La galerie est devenue éditrice d’art pour fêter ses 10 ans :

Voir : http ://www.espaceartgallery.eu/editions/

 

 

4.4 En pièce jointe : Bruxelles Culture

 

Découvrez en pièce jointe « Bruxelles Culture » le magazine qui facilite la vie culturelle des amateurs d’arts.

 

Au plaisir de vous revoir à l’un ou l’autre de ces événements.

 

Bien à vous,

 

                                                        Jerry Delfosse

                                                        Espace Art Gallery

                                                        GSM: 00.32.497. 577.120

                                                        Voir:         http://espaceartgallery.eu

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Le ciel.

 

En contemplant le ciel,

je recherche, guette la mer,

son écume nuageuse,

ses vagues lourdes de pluie,

tapageuses,

ce soleil bleu, grand phare,

ses dégradés de gris, de bleu,

de pourpre, lorsque saigne le soir.

En contemplant le ciel,

j'entends  bruire la mer,

ses déferlantes immenses, incessantes,

à l'instar d'un ciel orageux,

coincé entre deux vertigineuses tours,

à Paris à midi.

En contemplant le ciel,

j'ai grandis tout à coup,

mes yeux s'y sont perdus,

ma voix s'est envolée jusqu'à

toi oh ma mère,

qui veille éternellement

sur la terre toute entière ;

je m'appelle Joséphine et j'ai 7 ans.

                                                                                                                                                                           NINA      

 

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Un doute persistant

Soliloque

La poésie est certes un art
Puisqu'elle est sans utilité.
Or elle crée une beauté
Que ne peut offrir le hasard.

Les poètes et troubadours
Étaient des conteurs admirables,
Sensibles, cultivés, affables.
Pour leur terroir emplis d'amour.

Des vers exprimant la tendresse,
Quand rien n'est à dissimuler,
Apaisent et peuvent stimuler.
Ils rendent douce la tristesse.

J'ai lu avec persévérance
Nombreux poètes actuels,
Souvent des intellectuels.
M'a semblé folie leur errance.

Anachronique dans mes choix,
Je m'interroge tout de même
Sur ce que j'ai écrit moi-même.
La belle poésie c'est quoi?

4 septembre 2016

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Le souffle de l'automne

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Quand les orpins en fleurs commencent à rosir,
en offrant leur nectar aux actives abeilles,
qu'un vent léger anime les arbres et les tiges,
et que de blancs nuages s'attardent dans le ciel,
tout est encore sourire, le soleil se fait doux;
On se sent confortable et cependant ému
car on perçoit déjà le souffle de l'automne.

Dans les jardins, les fleurs qui vont s'épanouir,
seront le dernier don d'un été fructueux.
Bientôt nous reviendra, étonnamment touchant,
le spectacle glorieux des arbres à leur plus beau.
On le retarderait chaque fois quelque peu
mais l'on voit disparaître la page minutée
de chaque jour donné, aussitôt que vécue.

18/8/1999

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Oh Toulouse,

 

Oh Garonne,  tu es ce jardin mouvant

bleu et vert, resplendissant,

chanté dans toutes les langues qui existent ;

gourmandise pour mes yeux !

Sur toi, quelques îlots fleuris d'oiseaux

tantôt blancs, tantôt gris, parfois rose,

embellissent ton cours;

Ces étranges fleurs qui volent au dessus

des bateaux et des arbres, me ravissent !

Ici le vent jazzy, embaume la violette

et l'enfance souveraine  en a plein les cheveux !

Je marche sur la berge, désertée à cette heure

et j'entends le grand Claude,

me murmurer

sa joie de faire partie de toi.

NINA

 

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Marie à Pierre,

 

Vous dire le contenu de mon cœur,

battant pour vous,

c'est déjà faire de la musique !

Comme nous nous rencontrons de

temps en temps, alors je vous écris.

Oui l'écriture lorsqu'elle touche,

nous émeut, est musicale !

Oh cette forte chaleur est pareille

à ce baiser trop lourd, qui s'impose,

que l'on ne désire pas ;

ce baiser qui s'inanime sur une

étendue fermée et froide, incomblée,

ce beau corps bien gardé !

Cette forte chaleur est sans saison,

mais oh grand bonheur, la fraîcheur

de vos mots fait dans ma tête chuchoter

encore un peu l'été !

Bien à vous.

 

NINA

 

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Regards.

Le jazz est une clarté écarlate,

votre regard sur moi posé,

est cette infinie présence,

votre corps est cet élan retenu,

votre voix, presque un enlacement.

Votre voix m'embellit, lorsque j'écoute

son écho dans ma tête ;

clarté dans tout mon être !

Mes yeux partout où ils se posent,

sont remplis d'elle.

Ainsi, ils sont me dit-on touchants,

terriblement vivants !

Ne laissons pas la vie effacer

notre regard, le gommer tout en

douce, mais au contraire lui tenir tête

afin que notre regard pour l'autre

soit un ensoleillement ;

qu'il soit joyeux ou triste ; vivant !

Je parle là, de la beauté et de la grâce,

de ce don inné lorsque l'on est vivant !

Se regarder pour de vrai, Est-ce si rare ?

Un corps dépourvu de ce regard,

ne peut qu'être seul.

Les vivants de rencontrent,

pas les morts.

NINA

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