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   Quelques objets sans importance

   et la terre lèche ses fissures,

   silhouette mauve dès le soir

   une aile arrachée à l'air instable

   couve sous les cendres

   phœnix impossible à ressaisir

   tant la terre tremble,

   quelques objets sans valeur

   et la terre couve ses blessures

   de métal, de chair, d'espoir radioactif.

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  à travers la vitre il regarde la profondeur de la neige en février

  l'intensité noire de la pluie au moment ou l'âme disparaît

  et le lac se regèle à chaque coup de vent

  des rives imaginaires reviennent à la surface

  des plaines de blé inventées par l'isolement et l'abandon

  la nuit des oiseaux tracée dans l'angle du soleil

  la perte qui vient de toute chair

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La bicyclette acccrochée

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J'ai accroché ma bicyclette.
J'aimais bien faire des virages.
Il parait que j'ai passé l'âge.
Possible mais je le regrette.

Petite fille qui était sage,
Je pédalais avec prudence.
Plus tard, avec exubérance,
À la valse rendais hommage.

Ou bien, sans tenir le guidon,
Je fanfaronnais souriante
En allant vite, confiante.
Mes enfants ouvraient des yeux ronds.

Dernier plaisir que la vieillesse
Me fait aussi abandonner.
Je peux certes lui pardonner
Elle me laisse ma liesse.

18 octobre 2016

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Goujaterie


Aux informateurs non crédibles.

Je trouve vraiment punissables
Ceux dont le rôle est d'informer
Et qui se rendent coupables
De tricher ou de déformer.

Nul ne peut être pardonné
D'agir avec désinvolture
Éditant de fausses données
Dont n'est possible la rature.

Je dénonce avec véhémence
Des images certes choquantes,
Révélant de la malveillance,
Qui abusent car elles mentent.

Illustrant mon nom apparaissent,
Bien mauvaise plaisanterie,
D'étranges photos qui m'agressent.
J'y vois de la goujaterie.

18 octobre 2016

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Je ressens un malaise en lisant à mon tour
Des aveux violés, échangés en amour.
On ne divulgue pas des propos amoureux,
On les garde pour soi, vivants et savoureux.

Un écrivain connu se sentit offensé
En apprenant soudain le désir insensé
Qui fit que sa maîtresse étalât au grand jour,
Les mots qu'il écrivit pour lui parler d'amour.

Certes ceux qui sont morts ne peuvent se défendre.
S'ils ont été célèbres, on s'empresse de vendre
Leurs intimes émois imprudemment transcrits,
On pille impunément leurs moindres manuscrits.

Une lettre d'amour est une confession.
L'être qui la rédige déclare sa passion,
Les troubles qu'il endure, ses espoirs et ses craintes,
Y exprime sans fard remerciements ou plaintes.

Il emploie les mots mêmes qu'il aurait murmurés
Ayant été présent et non pas séparé.
On ne montre guère son âme à tout venant
Pas plus qu'on ne s'expose tout nu aux yeux des gens.

Il est vrai que les moeurs changent étonnamment.
Je ne sais plus très bien penser moralement.
Simone de Beauvoir était-elle infidèle,
En publiant des mots écrits juste pour elle?


26 mai 2003

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Il pleut

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Dessin d'enfant

ce matin dans la rue.
Il pleut sur le gazon,
Il pleut sur les maisons,
Il pleut sur les enfants
qui s'en vont à l'école.

Le soleil s'est caché,
il n'aime pas la pluie.
Il pleut sans bruit,
sur les autos qui passent
et sur les feuilles mortes.

Il pleut tout doucement
sur la route qui luit
et c'est comme un adieu
de l'été qui s'enfuit.


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Les rideaux



Les rideaux tôt le matin nous cachent le ciel,

La course des nuages puis les soirs rouges,
La brume blanche enveloppant le réveil,
Quand à cette heure bien tapi rien ne bouge.

Ces pendants comiques de lin ou de soie
N’égaient que la morne laideur des tapis.
Ôtons-les pour que la lumière enfin soit
Et vienne gommer de vieux souvenirs ternis.

Ôtons les meubles lourds, lits en vieux bois sculptés
Qui ne passeront jamais par les fenêtres.
La chaise de paille sur quatre pieds posés
Est un luxe bien assez à se permettre.

La maison n’est que de briques cachant le ciel,
L’horizon, le soleil naissant restent radieux.
Ôtons les vieux rideaux pour en être heureux ;
Que brumes blanches et soirs rouges tapissent nos ciels

.

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La force des mots

Songerie

Les mots créent la beauté autant que les émois.
Un poète en éveil réalise une toile,
Décrivant un décor qu'un sentier lui dévoile.
Il possède un pouvoir magique quelques fois.



La plume remplaçant le délicat pinceau,
De signes combinés peut créer un espace
Majestueux, superbe ou bien empli de grâces.
Comme apparaît un clair et scintillant ruisseau.

Tout ce qui fut écrit garde la vie vibrante.
Les poètes doués causent des coups de coeur,
Mettant en harmonie formes sons et couleurs.
Réussissent à rendre une langue exaltante.

Les chanteurs populaires, eux, certes contribuent
À faire aimer des mots qui deviennent utiles,
Rendent la poésie charmante et accessible.
Ils restent rarement de parfaits inconnus.

25 janvier 2013

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Ma mère chantait toujours


Une mère, en douceur, modèle ses enfants.
C'est en la regardant réagir chaque jour,
Aller d'un pas aisé en dépit d'un coeur lourd,
Qu'ils apprennent comment il faut devenir grands.

Ma mère, en désarroi s'en remettait à Dieu,
Son confident unique et suprême ressource.
Elle puisait aussi à l'abondante source
D'où coulait la beauté en chants mélodieux.



Elle chantait toujours dans les moments de joie
Mais aussi dans la peine et la maladie même,
Aussi quand la troublait un énorme problème.
Certes la poésie entretenait sa foi.

Lors, ce n'est pas Montaigne et ses sages propos

Qui me furent utiles en des temps de souffrance
Mais les chants de ma mère accueillant l'espérance.
La comblait de bonheur ce qu'elle trouvait beau.

25 septembre 2004

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Les murmures de l'âme

Le comédien, toujours, fouille au fond de son âme,
Y trouve une étincelle, rallumant une flamme,
Y perçoit les échos de rires éclatants,
Mais aussi des soupirs ou des sanglots troublants.

Le poète en état de rêverie profonde,
Voyage à son insu sur de vibrantes ondes,
Gardant dans leurs sillons des émois refoulés.
Son esprit les traduit en mots articulés.

La main sollicitée écrit fébrilement.
La pensée reléguée n'intervient nullement.
Les murmures de l'âme, en poésie ou prose,
Sont un don au poète afin qu'il en dispose.

Surpris, il est ravi, s'émerveille, s'amuse.
Il s'invente une fée, lui donne nom de Muse.
La Nature a la clef des plus beaux des mystères,
Jalouse des secrets qu'elle a choisis de taire.

 

23/8/2004

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12273190675?profile=originalBel exemplaire d’éventail chinois

     Outre Paris, la Normandie, le Beauvaisis, la Chine, autres maîtres incontestés qui excellent dans un travail de patience infinie (sur des éventails en fils d’ivoire par exemple), on trouve aussi une production de qualité chez les éventaillistes allemands, les ateliers d’ivoiriers d’Erbach (Hesse) s’en étant fait une spécialité, ou autrichiens, avec Vienne. Et leurs articles sont prisés dans le monde entier, particulièrement, comme on le sait, en Italie, en Espagne ou au Japon.
Japon, pays de longue tradition, les plus raffinées aimaient en arborer, comme la courtisane et poétesse Ono no Komachi, du moins ainsi la représenta-t-on (c’était ma contribution au geishavoir, « Car mon bonheur est moqueur ! », Nietzsche).

12273191294?profile=original Courtisane sous la neige, 1831
Estampe sur éventail, Uchiwa-eban, Utagawa Kunisada

Geisha


La rieuse geisha, coquette Japonaise,
Agite son ombrelle et son éventail blancs,
Se pâme au clair de lune avec des frissons d’aise,
Et pare son peignoir aux larges plis flottants,
De chrysanthèmes blancs ; coquette Japonaise.
                                                                         Fernand Prévost de Belvaux, 1903

12273191696?profile=originalPortrait réalisé au XVIIe d’Ono no Komachi (825-900)
Musée d’art oriental Edoardo Chiossone (Gênes)

     Au XXe siècle, la vogue pour l’éventail a décliné, remplacé par le vulgaire ventilateur, « un bel aérateur, pour bouffer les odeurs » (Vian), relégué au rang de vil support publicitaire. Avant de reprendre sa place dans les défilés, avec ses strass et ses paillettes, comme dans la rue, des créateurs contemporains lui apportant un nouveau souffle. Eternel recommencement, il revient dans l’air du temps...


Plus léger qu’Eole ;
Il naît et s’envole,
Renaît et s’enfuit.
                                                                  Julien Offroy de La Mettrie (1709-1751)

12273192479?profile=originalStreet art à Montmartre
Strass et paillettes font se pâmer les grisettes

« Dans la jungle de la solitude,
un beau geste d’éventail peut faire croire à un paradis. »
                                                                                        André Breton (1896-1966)

12273193483?profile=originalChérubins pourvoyeurs de doux alizés.
Un bruissement d’aile pour un dernier froufrou…

Avant que le vent mauvais de l’automne ne souffle, si vous voulez bien déposer quelques mots avant que ces feuilles ne s’envolent.

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Avec ces cinq Fantaisies j’espère avoir montré que l’objet était porteur d’art et de poésie, maintenant autant en emporte l’évent…

12273194066?profile=originalUn atelier de tabletier (Méru, Oise)
Boutons, dominos, éventails, tabletterie
Bonbons, caramels, esquimaux, chocolat

12273194866?profile=originalBoutons et petits articles (coffrets, peignes, damiers…) de la mode parisienne assuraient l’ordinaire du tabletier, occupaient les moins talentueux.

Nacre, écaille, os, bois d'ébène, corne, ivoire…

 

Formica, inox, compressé, linoléum, bakélite…

Mécanisation, standardisation, délocalisation, consommation…

Besogneux, ouvriers, gagne-petit, traîne-misère… qui se sont révoltés en 1909 à Méru et dans ses environs.  Une guerre des boutons qui durera trois mois, durement matée par la troupe.

Complainte du progrès, les arts ménagers auraient-ils chassé les arts décoratifs ?

Les espèces protégées pour un océan de plastiques…

Industrie du luxe contre production de masse ?

Lansardière Michel (texte et photos)

P. S. : si vous voulez retrouver rapidement mes quatre premiers articles consacrés à l’éventail, avec au total 40 photos originales, avec des modèles qui vont de l’Antiquité à nos jours :

La surprise de l'été :

https://artsrtlettres.ning.com/profiles/blogs/la-surprise-de-l-t-art...

Je sème à tout vent :

https://artsrtlettres.ning.com/profiles/blogs/je-s-me-tout-vent-fant...

L'art, la matière et le savoir-faire :

https://artsrtlettres.ning.com/profiles/blogs/l-art-la-mati-re-et-le...

Vingt fois sur le métier :

https://artsrtlettres.ning.com/profiles/blogs/vingt-fois-sur-le-m-tier-fantaisies-autour-d-un-ventail-4-4

Faites-en ainsi déferler - ouvrir lentement degré par degré en parlant d’un éventail - les cinq volets. Au contraire, lassés par ce billet long comme un paravent, vous pourrez préférer décharger, les ouvrir brusquement en les faisant claquer comme pour un éventail.

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Comme les fleurs d'un oranger

Je suis sortie pour m'exposer
À la tiédeur de la nature.
La lumière vive perdure.
Près de moi deux fleurs sont posées.

Ô la gracieuse surprise!
Sans feuilles, un arbuste fleurit.
Le regardant, je m'attendris
Et vite de la joie me grise.

Il était certes en somnolence.
Le voilà porteur de boutons.
En peu de temps, ils s'ouvriront.
Un signe de la providence!

D'une pure et simple beauté,
À des fleurs d'oranger, pareilles,
Ces vivantes choses réveillent
Le goût que j'ai à exister.

14 octobre 2016

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La fin de l’été était chaude et violette. Je longeais les étangs à la recherche du numéro 39. Perdue dans mes pensées, je franchis la grille d’une ancienne maison de maître et montai jusqu’au patio. Elle paraissait endormie et grise, j’étais au numéro 38.
Je suis redescendue très vite et en courant, j’ai remonté les escaliers de la maison voisine. J’ai regardé.
Autour de moi, tout était éveillé, coloré et vivant. Des fauteuils d’osier entourés de fleurs semblaient attendre. Désorientée, j'ai appuyé sur un petit carré blanc jade posé à côté de la porte. La sonnette ?
Du coin de l’œil, m’était apparue à travers le bow-window, une longue silhouette translucide et dansante, entourée de papillons légers et blancs.
Lorsque Vincent ouvrit la porte, je reçus la présence d’un souffle musical et fleuri ainsi que des nuages bleutés chargés d’histoires. Des reflets miroitaient. La maison m’avait aspirée. Je sus alors qu’elle attendait mes toiles et qu’elle était vivante.P.Kinard.

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administrateur théâtres

DIRE COMBRAY - MARCEL PROUST

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Jouer pour lire et dire.  

Il n'est pas  sanglé dans un  costume de dandy fin 19e, il est en habits de metteur en scène. Dans la nudité noire du plateau, assis sur une chaise de bois, Michel Voïta réussit parfaitement à installer la croyance d’être les sujets du livre lu à la chandelle: trois extraits significatifs des premiers chapitres de Du côté de chez Swann. 

Il entraîne rapidement le public dubitatif sur son oreiller d’enfant, parcourant à la manière d’un orchestre de jazz tous les moments de réveil, ces zones entre-deux où s’installent des intuitions profondes et fugaces. Contact, tout s’éclaire.   Un temps qui  convoque  de fulgurants  instantanés  de mémoire tels des étoiles filantes  et qui superpose des perceptions de temps multiples.  Nous sommes  pris à notre tour au creux du  kaléidoscope  de Marcel Proust qui balaie l’espace d’évocations tangentes et confuses. Et tout devient lumineux, révélé comme la perception soudaine   qui vous saisit lorsque l’on regarde des illusions d’optique. Un tour de force théâtral. Un défilé de personnages et d'ombres et lumières, qui nous ramènent à notre propre ressenti. Une approche originale pour mettre en valeur les textes qui nous passionnent ou nous tétanisent et de les rendre accessibles à tous.

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 « Comme c’est le cas pour bon nombre d’entre nous, le texte de « À la recherche du temps perdu » constituait une culpabilité culturelle » explique Michel Voïta dans sa note d’intention. Comme pour  nombre de  pauvres élèves à qui on infligea de pénibles dictées de mots et de souffle - dont il fallait ensuite faire  la torturante analyse logique -  les difficultés commencèrent lorsqu’il entama son travail de lecture du premier chapitre. Puis lui  vint une sorte d’illumination, une communion subite avec le narrateur  qui décrit comment, jeune garçon, il inventait un stratagème pour que Françoise accepte de porter la lettre qu’il venait d’écrire afin que sa mère monte lui dire bonsoir dans sa chambre. Une évidence lui sauta dans le cœur: « … il ne fallait pas seulement « dire » ce texte, il fallait le faire mien, le jouer, l’inventer sur le moment même. Il me fallait m’en emparer. Comme n’importe quel rôle. Il était écrit pour cela. Et, aussitôt que je l’abordai ensuite avec cet état d’esprit, le texte s’ouvrit, se dévoila, se simplifia, les phrases s’emboîtaient maintenant logiquement et un cortège d’émotions surgit. »

Et à son tour le public est  impressionné et submergé par la même évidence, celle de l’essence du sentiment amoureux à travers les perceptions cruelles de l’amour. Une collision entre la diffraction lumineuse de l’impressionnisme et la recherche intense  de l’essence des sentiments  de l' expressionnisme.  Une rencontre  enfin avec un magicien de mots, à la diction parfaite, tendu comme un arbre de vie, vibrant comme un arc - celui d’Ulysse, nul doute -  avec son orchestration subtile et juste  de  l’espace des émotions. Une voix parfaite qui plonge et s'élève dans une très large tessiture. Jouer pour lire et dire. Réussir le défi. Peut-être  reconquérir l’amour. Présenter la galerie de personnages qui sous-tendent l'oeuvre et les faire aimer. Faire d'une  représentation théâtrale le teaser d'une oeuvre monumentale.

Le public est comblé et reconnaissant devant ce troubadour, voyageur de temps et d’espace. Les amoureux de Proust ne se sentent plus de joie et les autres accèdent aux capiteuses libations, invités désormais à oser entrer dans l’œuvre et à en savourer la force évocatrice.  

http://theatre-martyrs.be/saison/dire-combray/0232A99C-552E-EB3B-8F10-4BE41AD6988C/

Mise en scène de Michel Voïta

DATES Les représentations auront lieu du 12 au 29 octobre 2016. Les mardis et samedis à 19h00, les mercredis, jeudis et vendredis à 20h15, les dimanches 16.10 & 23.10 à 16h00

GENERIQUE DU SPECTACLE JEU Michel Voïta

CO-REALISATION Théâtre Adélie 2 | La Servante

RESERVATIONS par téléphone +32 2 223 32 08 ou via le site www.theatremartyrs.be

 

Du ven. 14/10/16 au sam. 29/10/16
détail des dates
BruxellesThéâtre de la Place des Martyrs
infos sur le lieu
Tel. +32 (0)2 223 32 08
Du sam. 05/11/16 au lun. 19/12/16
détail des dates
ParisThéâtre de la Huchette
infos sur le lieu
Tel. +33 (0)1 43 2638 99

http://www.tdg.ch/culture/culture/Proust-en-veuxtu-en-Voita/story/26413720

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L’amitié, un sentiment aussi fort que l’amour, peut-être en plus léger, plus  désintéressé? Mais peut-il survivre à toutes les déceptions?

Au travers de leurs ouvrages respectifs qui viennent de paraître, et où l’amitié tient le premier rôle, Jacqueline Gilbert et Martine Rouhart proposent un échange amical ...sur l'amitié. Marie Meuse, également auteure, sera la troisième amie qui fera parler les deux autres…...

Martine avec son roman "Proche lointain" ,

Jacqueline avec son roman "Un penny pour vos pensées" et son recueil "Entre deux pluies"

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