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Absence,

Ma vie sans vous serait incomplète ;

un soleil sans l'espace,

une pluie sans la terre,

une respiration sans personne pour l'entendre,

une personne sans enfance,

une enfance sans rires,

un visage sans regard,

un hiver sans neige,

une main sans la magie de l'écriture,

une mer sans écume,

Sans vous ma vie serait incomplète ;

Une brume sans paysage,

des yeux sans voix,

un alphabet sans a ni z,

une gare sans trains,

un élan sans persévérance,

une femme dans l'obscurité d'un corps,

un homme sans douceur,

Ma vie sans vous serait si seule.

 

NINA

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Avec moi

Avec moi, je prends ton sourire.

Celui qui réveille le mien.

Celui qui revient.

Les jours de pluie.

Avec moi, je prends ton regard.

Celui qui me scrute, m'interroge.

Cet océan dans lequel je plonge et me noie.

Pour oublier le reste du monde.

Avec moi, je prends ta voix.

Celle qui chante au fond de moi.

Celle qui murmure à mon oreille.

Avec moi, je prends ton rire.

Celui qui jaillit en écho à mes mots.

Celui qui fait renaître ma joie quand il pleut.

Avec moi, je prends ta douceur.

Celle qui me rassure quand la vie est dure.

Celle qui sèche mes larmes.

Avec moi, je prends ton souffle.

Celui qui m'empêche d'étouffer.

Celui qui me permet de respirer.

Avec moi, je prends tous nos secrets.

Enfouis à jamais dans mon cœur.

Comme un trésor dans un coffre.

Dont la clé a été jetée à la mer.

Avec moi, je te prends.

Dans ma tête, dans mon corps.

Dans mes veines où le désir brûlant ne cesse de couler.

Avec moi, je te prends.

Comme tu es.

Avec moi, je prends ton absence.

Celle qui se remplit de souvenir.

Quand le manque m'accompagne...12273180465?profile=original

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Le recours aux chimères


Songerie

Sur des murs sans fenêtres, s'attardant le soleil
En anime le gris, efface la tristesse.
À leur pied, des enfants accueillent la liesse,
Pensent que désormais rien ne sera pareil.

Il est des énergies, durables ou passagères,
Que chaque être ressent, se heurtant au réel.
Elles créent un courant vif, inhabituel.
Dans un espace ouvert libéré, l'esprit erre.

Apparaissent des grâces, on les nomme chimères,
Énergies émanant d'un limpide bleu ciel.
On déguste ravi une saveur de miel.
L'espérance s'installe en robe de lumière.

Puis la réalité avec force s'impose,
Détruisant les effets d'un aperçu trompeur.
Or certains en éveil, défiant sa rigueur,
À créer librement à nouveau se proposent.

2 mars 2015

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Des instants savoureux

Songerie

Flamboyante, avec art, Chloé Sainte-Marie
Récite des poèmes d'une étrangeté rare.
La grâce de sa voix certainement les pare.
Baignant dans le plaisir, je me sens attendrie.

Récite des poèmes d'une étrangeté rare,
Flots fougueux charriant pièces d'orfèvrerie.
Baignant dans le plaisir, je me sens attendrie.
Une intense énergie prend source dans un phare.

Flots fougueux charriant pièces d'orfèvrerie.
Mon âme à recevoir des émois se prépare.
Une intense énergie prend source dans un phare.
Semblent avoir disparu les zones appauvries.

Mon âme à recevoir des émois se prépare.
Quand je lis des propos élégamment écrits,
Semblent avoir disparu les zones appauvries.
Du beau, le plus souvent, ma mémoire s'empare.

2 septembre 2016

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L'été

Comme un tapis de fleurs blanches et roses

S’étale l’azure délicatement sur les toits du monde

Alors que rouge- gorge et verdier picorant une pomme

Deux mésanges s'amusent à se balancer

Sous l’œil du beau soleil Je me suis allongée 

En buvant lentement une gorgée de jus de lime

Et de notre amour bleu j’ai rêvassé

Tout à coup des images de visages blessés m’envahissaient

Plus de 800 000 enfants Syriens vomissant du sang

Cela fait nombreuses années que je tente de comprendre

Ces dirigeants marionnettes

Ces  états rétrogrades prônant la haine au nom de Dieu

Mais Pour l'amour du ciel qu’est-ce que la géopolitique ?

Tonnes d’articles d’analyses spécialisées

Interminable compteur de morts

Milliards d’armes vendues et trafiquées

Stratégies et intelligences aux milles contradictions

Mais que du vent et des impasses multiples

Combien d’étés  faudra-t-il encore

Pour que la paix revienne

02/09/2016

Nada

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♦ Toute cette histoire ...

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Toute cette histoire qui n’aura pas existé

Qui a donc décidé de ce jeu d’une rencontre

Un beau début qui fait soleil avec l’hypothèse

D’une suite possible à tout recompter par deux

 

Qui a donc décidé que ça n’irait pas plus loin,

Echec et mat, la reine n’était pas à prendre

Le roi est resté moitié avec et moitié sans

Toute cette histoire qui n’aura pas existé

 

Toute cette histoire qui n’aura pas existé

Elle était, on ne le saura jamais, mais le charme

Lui était, tout ce qu’on le voudra, mais le trouble

Deux bonjours de plume s’envolèrent tout légers  

 

Toute cette histoire qui n’aura pas existé

Qui donc décide des histoires qui s’accomplissent

Mais pourquoi en permettre autant qui finissent mal

Est-ce une raison d’en interdire du premier pas

 

Toute cette histoire qui n’aura pas existé

Elle pour lui, était un nouveau paysage, beau à voir

Lui pour elle, était l’intrigue du tout qui changeait

Ils n’en dirent rien mais pouvaient-ils se tromper

 

Elle et lui, la distance, la faute à qui y pensait peut-être

Les rencontres furtives, rendez-vous à pas de chance

Toute cette histoire qui n’aura pas existé

Où en sommes-nous de nos libertés, de nos amours ?

 

Tout cette histoire qui n’aura pas existé

Il ne sert pas d’en penser une qui soit formidable

De chaque première fois les vibrations intenses

Réciproques de deux êtres qui refont le monde

 

Toute cette histoire qui n’aura pas existé

Nous ne saurons pas si l’on doit dire c’est bien dommage

Ou tant mieux car Elle et Lui ont pu connaître quand même

Des histoires qui donnent tous les atouts aux amants

 

L’amour est tourbillon de mystères, de l’attirance

A son accomplissement, la raison y est absente

L’amour est toujours un pari sur ce qu’on ne sait pas

Sans garantie d’un jour à tout perdre au désamour

 

Toute cette histoire qui n’aura pas existé

Il ne faut rien en décider, comme nous ne décidons pas

De tout, on peut le regretter, mais il en est ainsi

C’est un grand charivari que les beaux sentiments

 

 

  

© Gil DEF - 30.08.2016

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On n’a pas toujours besoin de grands moyens pour réaliser ses rêves, même les plus fous. En effet, un peu de courage et de détermination suffisent pour mettre en place ce que l’on désire. Leo Pons, jeune entrepreneur français en est un exemple patent. Léo a su gravir les échelons de manière rapide, et est parvenu à mettre en place son agence de production de films : Leomedias. Mais d’abord, qui est-il ?

Qui est Leo Pons ?

Leo Pons est un jeune réalisateur autodidacte, originaire de département de Cantal. Âgé de seulement 19 ans, ce jeune entrepreneur a toujours développé une passion pour ce domaine. En effet, étant petit, il s’intéressait déjà aux nouvelles technologies. Son avenir était très  prometteur et lui réservait déjà de belles choses. Il a su mettre tous les moyens en œuvre afin d’accomplir son rêve. En 2015, il réalise le film « Le Hobbit : le retour du roi du Cantal ». Succès immédiat sur la toile (plus de 300 000 vues sur la bande-annonce).

Léo Pons a toujours préféré le travail aux études, mais il a quand même choisi de continuer à apprendre. Un BTS en communication en poche (obtenu au Lycée de la Communication Saint-Géraud à Aurillac), c’est désormais à l’IUT de Rodez qu’il poursuit sa formation.

De la création de site web à la production de films

Le jeune Léo Pons a commencé, tout d’abord, à s’activer dans la création de sites web pour ses proches et amis. Prenant conscience de cette opportunité qui s’offrait à lui, il a donc décidé de se lancer une bonne fois dans l’entrepreneuriat. C’est ainsi qu’il a lancé sa structure Leomedias, en 2014. La production de films publicitaires constitue aujourd’hui l’activité principale de son entreprise. Il compte plusieurs productions audiovisuelles à son actif, avec un franc succès quant à la qualité du travail accompli.

Le cinéma pour valoriser ses origines cantaliennes.

Dans ses productions, ce jeune réalisateur n’oublie pas la valeur inestimable qu’il donne à ses racines cantaliennes. En effet, à travers certaines de ses vidéos, Léo met en exergue ses origines et son département, le Cantal. Ce jeune prodige est dans une dynamique tout à fait remarquable. Créatif et curieux, il compte déjà à son actif plusieurs réalisations qui lui ont valu une reconnaissance dans sa région. Léo a en effet été désigné « personnalité de l’année 2015 » par les internautes de Lamontagne.fr. Une belle carrière en perspective…

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ET OUI...

L'écureuil est passé, petite vague rousse

Au vert frais du gazon où marguerites poussent.

Savourer un café à l'ombre du prunier

Regard dans les nuages, laisser les yeux errer...

Une grande aspiration dans matin apaisant

Sourire épanoui, la vie a du mordant!

Un brin de mélancolie s'accroche aux nuages...

On peut bien être vieux et ne pas être sage!

Alors, cœur apaisé au fil de la beauté...

Laissons la vie couler, sans plus s'en désoler!

Quand nous serons partis, il y aura encore

Pleurant des arbres murs... quelques pépites d'or!

J.G.

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Le cerf-volant de papier JGobert

Habillement assemblé par un garçonnet, un cerf-volant de papier s’apprête à prendre son envol. Il attend depuis des lustres dans sa vieille boite en carton. Il sait que sa vie sera éphémère. Le vent est son premier adversaire, son ami et son ennemi. La bataille sera ardue. S’orienter, lutter contre les éléments a toujours été un combat difficile.

Quelques minutes encore, le voici posé sur le sable. Rutilant, vulnérable et prêt à prendre son envol. Le garçonnet n’est pas un expert mais s’applique. Son nouveau jouet lui plait. Le cerf-volant ressent le vent dans sa voilure, sur ses ailes de papier.

Enfin il s’élance malhabile. Il monte dans un ciel plein d’espoir, longtemps attendu, espéré. Il retombe brutalement vers ce monde implacable. Il remonte une fois encore, tourbillonne enfin dans cet espace démesuré et attire tous les regards. Les couleurs de papier virevoltent, papillonnent. Les têtes se lèvent et admirent ce jeu extraordinaire dans le ciel.

Le cerf-volant vole, il se laisse porter par le vent. Il s’émerveille de cette aisance à se déplacer dans l'espace. Enfin sorti de sa boite prison, il découvre l’horizon, la vie. Le garçonnet est ravi de son nouveau jouet.

Le cerf-volant se met à rêver. Rêver de liberté, d’immensité. Rêver de voler à travers le monde. Parcourir l’espace porté par un vent léger, survoler les villes, les montagnes, les océans. Jouer indéfiniment avec la lumière et les ombres des nuages. Imiter les oiseaux dans des vols singuliers. Vivre enfin.

Un homme l’observe. Ses pensées s’élèvent, s’envolent. Ses rêves d'enfant réapparaissent et avec eux, les souvenirs douloureux. Il se sent subitement léger et a besoin d’évasion.

Une voix s’élève. Le garçonnet, d’un geste brusque, donne un coup d’arrêt à ce vol. Il laisse tomber lourdement le cerf-volant de papier. Déchiré, cassé, celui-ci reste au sol le nez dans le sable. L’enfant n’en a plus que faire. Ce n’était que des bouts de bois et de papier.

Voyant le spectacle de ce petit corps abandonné sur le sol, l’homme se lève. D’un pas fatigué, il ramasse le cerf-volant éclopé. L’homme est comme un cerf-volant blessé. De ses mains meurtries, maladroites, il redonne doucement forme à ce jouet fragile.  Souvenirs de son enfance, de ce pays laissé derrière lui. Ce cerf-volant l'émeut, lui étreint le ventre. Jamais, depuis tout ce temps, sa douleur ne fut si vive, si forte, remontée du plus profond de son être. La nécessité de se savoir vivant, hurler sa douleur et son incompréhension lui manque. Pourquoi sa vie a-t-elle chaviré dans l’horreur ?

Les plages sont parsemées d’abandon, de renonciation. De cœurs cassés déposés par des fantômes que plus rien ne rattache à la vie. Dispersés, solitaires, ils languissent et n’attendent qu’un avenir meilleur. Redonner un sens à la vie.

 

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Impromptu sur une rime


Certes des naïfs, les pourquoi
Font des moqueurs plus d'une fois.
Nous indisposent les narquois,
Nous manipulent les sournois.

L'être humain n'étant pas de bois,
Ressent sans cesse des émois.
Des choses, il ne connaît le poids
Si de les lever n'a le choix.

Qui est ou non de bonne foi?
Des escrocs l'on devient la proie
Car leur verve fait qu'on les croit.
Que peut-on craindre dans la joie?

On veut faire entendre sa voix

Et ne pas tout garder pour soi.
Or la providence fait loi
Et guide chacun sur sa voie.

31 août 2016

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administrateur littératures

A l'occasion de la prochaine parution prévue pour cet automne de son sixième roman "Auprès de ma blonde", Thierry-Marie Delaunois, déjà auteur de cinq romans et d'un recueil, s'est plié avec plaisir à une interview de longue haleine sans tabou ni langue de bois, à découvrir si vous avez envie de mieux connaître l'homme qui se cache derrière l'auteur. C'est donc ici...

interview de Thierry-Marie Delaunois

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Redevenue jeune maman

Je prends l'air vêtue librement,
Suis en négligé, peu m'importe.
Seule assise près de ma porte,
Je contemple le firmament.

Un adorable petit être
Soudain se tient auprès de moi.
Je ressens un courant de joie.
- Tu voudrais t'amuser peut-être?

Je garde au garage un cerceau.
Il n'a pas d'âge, il est immense.
Je le lui lance et en silence,
Il apprend les gestes qu'il faut.

Son rayonnement me ravit
Mais surtout son intelligence.
Dans sa grâce la providence,
M'offre une source de jouvence.

29 août 2016

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L'étrangeté d'une évidence

 

Je médite sans nostalgie.

Quand l'attendu bébé parut,

Pour ma tante Camille, ce fut

Un don précieux de la vie.

 

À la soeur aînée de ma mère;

J'étais étroitement liée.

Je ne l'ai jamais oubliée.

Sa présence fut éphémère.

 

Sur Face book, j'apprends ce jour

Que sa petite fille Michèle,

Qui s'est épanouie loin d'elle,

Fêtera, entourée d'amour.

 

Une année de plus à compter.

Son énergie est  créative.

En éveil, elle est attentive,

Gracieuse, sait écouter.

 

Lui ai adressé un message.

Le lira parmi tous les voeux,

Pour un anniversaire joyeux,

Reçus d'étrangers de passage.

 

29 août 2016

 

 

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L'AME SOEUR poème dédié à Marie Noël

La maison s'est ouverte

Au vent de ma chanson

Triste et surtout déserte

Elle errait sans raison

Ses roses sont fanées

Ses poutres s'alourdissent

Sous le poids des années

Des feuilles qui jaunissent

Ses murs sont devenus

Un peu gris sous les larmes

Mes notes inconnues

Sont tombées sous le charme

Elle attendait dehors

La vieille forteresse

Comme une femme au port

S'étiole sans tendresse

Elle a ouvert les bras

Et le plus grand poème

Est sorti des gravats

Pour lui dire je t'aime

Son corps est oppressé

Par la guerre et l'absence

La chaleur d'un baiser

A brisé le silence

Elle a dit : Venez vite

J'ai encore dans le four

Une tarte bien cuite

Et quelques mots d'amour

Alors tout doucement

J'ai traversé le seuil

Touché le firmament

Avec du bleu sur l'oeil

Alors je suis entrée

Avec plein de douceur

J'ai enfin rencontré

Ma défunte âme soeur !

Anne David

Septembre 2014

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La complaisance envers soi-même

Soliloque

Je vais me complaire à écrire
Tant que j'aurai le goût de dire,
Avec les mots de la tendresse,
Ce qui me met dans l'allégresse.

Achevant ma vie solitaire,
Je n'ai personne à satisfaire,
Sinon moi-même, évidemment.
Cela me convient grandement.

Certes je prends le temps, parfois,
D'élever fermement la voix
Quand une injustice m'écoeure.
Je fus juriste et le demeure.

Or qu'advint-il de ma pitié?
La retrouverais volontiers.
Mais d'une tragédie présente
Préfère demeurer ignorante.

La complaisance envers soi-même
Aux délicats pose problème.
Elle est utile, modérée,
Aide à se bien considérer.

27 août 2016

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ET POURTANT...

Le papillon s'envole léger...

Bel éphémère, plaisir d'été.

Le soleil certes, est encore chaud

brise primesautière caresse la peau!

Et pourtant...

Les sens déjà hument l'automne

Quelques branches mortes jonchent le sol...

Œil résigné ne s'en étonne...

Une mise à jour, comme un bémol!

Et pourtant...

Après l'automne suivra l'hiver

Pluies en cascade et sol glacé...

Et puis, ce froid dans les artères

Nous ne pourrons y échapper!

Et pourtant...

Au bout des mois comme un sursaut

de la douceur en évidence...

Terre frissonnera à nouveau

Joli printemps et folles danses!

J.G. 

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En état de disgrâce

Pantoum

Certes en un état de disgrâce.
Suis en permanence agressée.
Un courant de feu, par poussées,
Dans ma chair rougie se déplace.

Suis en permanence agressée,
En désarroi, à même place.
Dans ma chair rougie se déplace
L'énergie me rendant blessée.

En désarroi, à même place,
Me sens à moi-même laissée.
L'énergie me rendant blessée.
Sur ma peau, je mets de la glace.

Me sens à moi-même laissée.
Privée d'un remède efficace.
Sur ma peau, je mets de la glace.
L'ennemie part éclaboussée.

26 août 2016

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devenir

merci à tous de prendre le temps de consulter mes tableaux.

C'est pour moi,nécessaire pour continuer à peindre (amateur) mais surtout à se remettre en question chaque jour !!!

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La muse est femme

[et non "muse es(t) homme"]

Je n'écris plus grand chose sur notre mur..., mon impulsion est passé comme un souffle à l'invitation d'une amie... mais je lis encore un peu les parutions. Merci donc à ceux qui contribuent !

J'ai trouvé ce texte signé Pilar sur le site lespoetes.net.

Je vous en transmets un extrait qui me semble assez intréssant (attention : droits d'auteurs évidents aussi sur tout le site lespoetes.net) :

...
Nous autres humains
Ne sommes ni une ni Un,
Nous sommes El.
De El dérive il et Elle,
Une et Un.

Chaque El est à la Fois
Un et Une,
Une et Un.

Vu de Dehors
Un est Un,
Une est Une.

Vu de Dedans
Une est Un
Un est Une.

C'est la nature Humaine.
Les deux images sont Vraies
En même Temps
Puisque nous sommes El
Par le dedans et le Dehors.
...

Pilar (totalité du poème libre ici)

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