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Un lien affectif providentiel

 (Pastiche de La Fontaine)

(Pastiche de La Fontaine)


La Fontaine anima Socrate dans un rôle
Et lui permit ainsi de prendre la parole.
On l'entendit penser et déclarer tout haut
Que le titre d'ami bien souvent sonne faux.

En relisant Platon, sur ce point, on apprend
Que Socrate avoua ignorer pleinement
La façon de pouvoir définir un ami.
L'accès à sa maison jamais ne fut permis.


L'amitié, est courant de vie que l' on ressent,
Crée la complicité des coeurs à cent pour cent.
Cette grâce reçue est un don de la chance.
La fin d'une amitié cause de la souffrance.


16/3/2004

(Inspiré de la Fable: Parole de Socrate)

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12273213675?profile=original"Après nous, les mouches"

C’est un spectacle plein de tendresse,

un voyage à travers les souvenirs,

un hymne à l’enfance,

un cri d’amour,

une ode à la vie...

 

C‘est un spectacle écrit par Stéphane Bissot, une actrice solaire, généreuse, qui tourne les pages d’un album souvenir intérieur, se cherche et se perd dans les méandres de la vie, le cœur mélancolique, la bouche rieuse...

 

C’est une invite au partage, un rendez-vous intimiste, une confidence à mi-voix, un appel et un chant d’amour, c’est une histoire personnelle, universelle, humaine, c’est un chemin chaotique, semé d’embûches, peuplé de résonances, de trop pleins et de vides...

 

Ce sont des sons, des voix, des récits aux accents inoubliables, des bribes de conversations, ces sont des images, précises ou floues, des ombres qui s’attardent, que l’on épouse corps à corps, ce sont des gestes quotidiens, un rien sacré, de ceux qui rassurent...

 

« Après nous les mouches », c’est un hommage touchant, un remerciement à ceux qui ont forgé le destin d’une femme restée au fond d’elle-même une petite fille émerveillée, avec un appétit de vivre et un sens de l’humour communicatif.

 

À voir ! Un travail en finesse illustré par un montage vidéo où les photos souvenirs prennent vie, intègrent le spectacle en un ballet évocateur, illustrant la phrase d’ouverture : « Le passé en devant nous, l’avenir est derrière ».

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https://www.youtube.com/watch?v=zhw3Z5WEkPQ

Palmina Di Meo

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Le mauvais génie

( Pastiche de La Fontaine)

J'ai souvenance d'une fable
Racontant qu'un mauvais génie
Imposa des actions impies
À un musulman honorable.

Il eut à choisir à son gré:
Boire du vin, battre sa soeur,
Ou, au mépris de son honneur,
Traiter sa mère sans respect.

Désirant éviter le pire,
Il but du vin, innocemment.
Mais après un très court moment,
Fut pris d'une effroyable ire.

Sa mère alors fut insultée
Sa soeur battue, sans retenue.
Il se montra la tête nue,
Au comble de l'impiété.

Étant ivres, des gens aimables
Deviennent sots ou déchaînés.

8 février 2006

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De la vanité et de l'orgueil

Sur les pas de La Fontaine

 

D'après ce que conte une fable,

Une mouche un jour s'activait

Prétendant être secourable

A des voyageurs affligés.

 

Cela leur eut semblé risible

S'ils avaient connu son idée

Alors que bruyante et visible,

Elle agaçait au lieu d'aider.

 

La vanité fausse l'esprit.

La sotte certes voulait plaire

Or il arrive que l'on rit

De certaines façons de faire.

 

Les orgueilleux, ni sots ni vains,

Oeuvrent respectant leurs limites.

Applaudis, n'étant pas des saints,

Ils apprécient qu'on les imite.

 

24 juillet 2009

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BONJOUR PRINTEMPS !

Bourgeons précoces

Et c'est la noce...

Un coin de ciel bleu

On est heureux!

Au diable le vent

Aussi la pluie...

Saveur du temps

Nous réjouit!

Au creux des corps

Si bien tapi

Le goût d'encore...

L'espoir survit!

Et c'est une danse

Au rythme doux

Tout recommence

La vie c'est fou!

Dans le matin

Survole l'oiseau

Et le jardin

Qui chante haut!

Un grand sourire

Au bord des lèvres

Nouveaux désirs

Et soupir d'aise...

Bonjour printemps!

J.G.

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Le Folklore des Îles

une aquarelle

d'Adyne Gohy

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a été inspirée par

les Haïkus

de

Raymond Martin

Les Antilles en fête

 

Marie-Galante

Baisers salés vanillés

Antilles soufrées

 

Créoles endiablés

Caraïbes métissées

Rhum libertin

 

Cayes tragiques

Matinik meurtrie

Pelée grogneuse

 

Trinité nonchalante

Sous les alizés

Mystique épanouie

 

Mélissa fleurie

Danse le bélé transcendant

Mornes dans le tempo

 

Jazz aux visages colorés

Biguine émancipée

Pomme-cannelle

 

Mazurka polonaise

Mazurka antillaise

Beautés créoles

 

 

 

 

  Raymond  Martin

                                         Janvier 2017

 

 

 

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Une petite fille.

Une petite fille est assise sur la plage,

ses yeux vagabondent de l'au-delà

 à l'autre bout des flots,

 elle semble profondément seule, sans mère.

Une petite fille est assise près de moi,

elle me dit, que quand elle sera grande,

mais point adulte, car c'est trop triste dit-elle,

elle voyagerait bien au delà de la terre,

en ce lieu préservé, protégé par le ciel,

par la créativité, l'écriture, qu'elle sent

naître, poindre et grandir en elle.

Une petite fille se balance de la terre

jusqu'au ciel, du ciel jusqu'à la terre

sans fin, les yeux fermés tellement c'est bon ;

toutes ces caresses sur elle,

ses baisers sans violence, tout velours et sans poids,

la font fleurir, rire et puis de l'instant se nourrir ;

c'est fou ce qu'elle embaume

la fougère et la fleur ; une récréation pour

ma tête alourdie encore par le bruit, non pas le

son, mais le boucan urbain, parisien.

Une petite fille s'étend sur le sable chaud,

quand sur elle tombe une ombre, puis une

autre, encore une autre, froides et lourdes,

alors elle se lève aérienne, plonge  son regard dans

le ciel, à l'autre bout des flots et dessine des

soleils à n'en plus finir ; c'est ça être libre,

décider, faire reculer l'obscur, le non vivant,

 par cette capacité à faire surgir le "beau",

le "bien vivant".

NINA

f

 

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Rêve d'éveil

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La terre, doucement s’éveille

d’un long sommeil de jais.

Sur sa peau frissonnante, dardent 

minuscules poils d’herbe drue,

brins d’herbe folle

bercés par le souffle ténu 

d’une brise légère.

 

Elle se pare de ses robes de vert 

pour célébrer le sacre du printemps :

aigue-marine, céladon, 

absinthe, menthe à l’eau,

lichen, mousse, olive

impérial ou kaki

tilleul, viride et véronaise.

 

Sa mante ça et là 

s’orne de gemmes hardies :

rubis, fraise, vermeil,

alzarine, garance, 

framboise et nacarat,

empourprent l’horizon 

emmêlant leurs sangs frais

pour mâtiner gazons 

de cette  floraison.


P.L

 

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Deux cousins en retard

(Pastiche de La Fontaine)

Si l'on dépend des autres, un retard est possible,
Ou si l'on avait cru moins longue une distance,
Un obstacle surgit, parfois imprévisible.
Il est certes prudent de partir à l'avance.

Deux cousins assurés qu'ils manqueraient leur train,

L'un se mit à courir en croyant à la chance
Or, l'autre ralentit, trouvant que c'était vain.
Il resta sur le quai, l'esprit seul en partance

Lorsque l'on s'aperçoit qu'on va manquer de temps,

On peut se résigner à tirer de l'arrière,
Ou bien presser le pas, sans perdre un seul instant.
Se peut, dans certains cas, être un bon choix à faire


Mieux vaut partir à temps, et avancer sans peine
Que d'avoir à courir parfois, à perdre haleine

19 mars 2011

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Terrorrisme

Et l'on nous frappe encore

On ne change plus de décor

Encore la mort

A Londres, à Nice, à Paris,à Berlin ou à Bruxelles

La violence planifiée

A ressuscité

Les assassins ne chôment jamais

Ils se terrent pour mieux frapper

Ce sont des machines à tuer

Notre liberté

Que pouvons-nous faire

Surtout ne pas se taire

Nous devons couper les racines du mal

Dans ce monde devenu bancal

Lapider ces chacals

Rompre ce cercle infernal

Ils sont forts

Ne pensent pas avoir tort

Eux pour qui la vie

N'a plus de prix

Mettons leurs têtes à prix

Pas de pitié pour ces lâches et ces pourris...

Artistes du monde entier

Criez,hurlez

A mort les pourris

Nous ne voulons plus d'ennuis

Besoin de sursis

Le monde a besoin de paix

De faire ce qui lui plaît...

Pascale Marlier

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Bruxelles, on t'aime...

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En ce triste souvenir de l'attentat à Bruxelles, qui a surpris et touché plus d'un Cœur en Belgique...

Je partage ce texte écrit, le jour même, il y a un an,  avec toute la peine encore  gravée dans nos mémoires.

****

Bruxelles touchée en plein Coeur

D'un si petit pays

Généreuse tu as été

Ville rebelle tu es devenue

Tu as donné ton Coeur, et la foudre l'a repris.

 

Meurtrie dans ton âme,

Tu panses aujourd'hui difficilement tes blessures.

 

Derrière le fard, masquant la réalité,

elle dissimule sa peine.

 

Ses cris sont profonds,

et ne s'entendent pas.

 

Bruxelles, relève-toi...

Ne baisse pas les bras...

Tes enfants t'aiment.. ♥♥♥

 

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Comme une fleur

  

 

En bouton ou corolle ouverte,

Chaque poème est une fleur,

Surprise qui nous est offerte,

Simple plaisir ou coup de coeur.

 

 

Or c'est une fleur immortelle,

Non pas de soie ni de velours

Mais faite de substance telle

Qu'elle conserve ses atours.

 

 

Dans l'allée où on l'a placé

Parfois dans l'ombre, le poème,

En dépit des hivers passés,

A un charme resté le même.

 

 

À l'ère des métamorphoses,

De la magie et des clameurs,

De la turbulence des choses,

Les fleurs engendrent la douceur.

 

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pensées

en cette semaine de la francophonie, où France Inter se trouve en direct depuis la Belgique, j'ai un plaisir tout particulier à écouter cette radio en région Toulousaine....j'ai aussi une pensée aux victimes du terrorisme et à tous ceux qui en souffrent...amitiés

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administrateur théâtres

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Jérusalem, fresque épique qui retrace les chemins de l’amour sur fond de première croisade, est une refonte en français  par Verdi en 1847 d'I Lombardi alla prima crocciata, pour l’Opéra Français : musique de circonstance,  grandes scènes dramatiques, incontournable ballet réclamés par le genre, et de nombreux airs à cabalette… Durée 3heures 30! Mais pas une seconde d’ennui dans la  rare et magistrale exécution entendue à l'Opéra Royal de Wallonie.

 

 La mise en scène de Stefano Mazzonis Di Pralafera, les décors à la fois sobres et  captivants de Jean-Guy Lecat, les costumes tantôt rutilants, tantôt manteaux de déserts de Fernand Ruiz et les  éclairages recherchés de Franco Marri auront tout  fait  pour séduire l’imaginaire dans cette fresque guerrière qui sert de toile de fond à l’amour face au destin, à la  vengeance des clans, à la guerre des religions, à la justice et à la réconciliation. C’est grandiose et dépouillé à la fois. Pour exemple: cette réponse  muette du ciel à la prière de l’héroïne, magnifique morceau d’interprétation orchestrale sous la baguette de la fougueuse Speranza Scappucci, semble parvenir d’une immense flaque  de ciel bleu au centre des palais lombards vide de toute âme… Le contraste entre les foules et la solitude des personnages est admirablement rendu, que l’on soit en Lombardie, dans le désert ou dans la ville sainte où Godefroid de Bouillon reconquiert le Saint-Sepulcre.  La direction musicale de Speranza Scappucci  serre la partition au plus près  et conduit l'orchestre dans des accents prémonitoires, des envolées tragiques, des sonorités raffinées et de puissants effets symboliques aux larges phrasés, très inspirés. Les  nombreuses interventions des choeurs dirigés par Pierre Iodice ne sont pas sans rappeler les choeurs de Nabucco et la scansion du texte français particulièrement harmonieux est  chaque fois un  réel plaisir  pour l’oreille. Ajoutons à cela des solistes de tout premier rang : Eliane Alvarez,  Natacha Kowalski, Isaure,  la gracieuse confidente d'Hélène,  Marc Laho, Roberto Scandiuzzi et Ivan Thirion flanqué de son fidèle écuyer (le charmant ténor Pietro Picone) qui font de cette œuvre une complète réussite !

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Solaire dans les aigus acrobatiques, la prononciation  de la diva dans le rôle d’Hélène est parfois déconcertante. La puissance d’Eliane Alvarez, donne parfois l’impression d’une certaine lourdeur, surtout dans ses chagrins, où elle fait un usage intensif de sombres vibratos particulièrement dans les solos. En revanche,  les mouvements d’ensemble où elle règne en maître  sont absolument majestueux et on finit  même par aimer Roger (Roberto SCANDIUZZI ), cet oncle maléfique et incestueux, tant sa voix est belle, sculptée, épanouie et profonde. Marc LAHO, très lyrique  dans le rôle de  Gaston, Vicomte de Béarn, séduit par la largeur de sa voix,  sa noblesse, la hauteur de ses sentiments, aussi bien dans l’amour qu’il éprouve pour Hélène que  dans sa ferme volonté de réconciliation des deux familles ennemies et sa soif désespérée de justice. Il est un vibrant appel à la compassion car il est le jouet de l’injustice, accusé à tort de meurtre parricide. Il est victime de cet oncle  coupable, qui s’est lui-même exilé vers la ville sainte, dans l’espoir de faire pénitence et  d’obtenir sa rédemption pour un crime fratricide qu’il pense avoir commis.

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Le comte de Toulouse, le père d’Hélène, qui n’est -contre toute attente- finalement pas mort, est  interprété par  le vibrant baryton Ivan THIRION.  Sa  très belle stature de  redoutable pater omnipotens est fort intéressante, partagé entre l’amour pour sa fille et  l’idée qu’il  se fait  de la justice : celle de venger par le sang la tentative de meurtre.   La scène de la désacralisation des armes du chevalier et de sa terrible dégradation lors le jugement inique, est, pour le noble chevalier Gaston, pire supplice que l’imminence de sa mise à mort physique. « Barons et chevaliers, je proteste… » ll y a aussi cette  poignante marche funèbre…  Patrick DELCOUR interprète le  légat du pape Urbain VII, Adhémar de Monteil. Il est brillant  et net comme un joyau, mélange de rubis  dans un ciboire précieux. On frissonne avec le souvenir des larmes du Christ dans le jardin des oliviers chanté par les chœurs. L'émir de Ramla (Alexei GORBATCHEV) est captivant par  son étrange sagesse, sa grandeur et sa sérénité. C’est lui qui fait appel à l’ermite pour absoudre le « coupable »… « Pour te bénir, je suis hélas trop coupable ! »  se lamente Roger devant l’ironie du destin! Personne que lui, ne sait mieux l’innocence du valeureux Gaston!   

Une belle surprise attend le spectateur à la fin de l’opéra, où l’œuvre de rédemption et de pardon prend toutes sa signification grâce à un  subtil et fabuleux  jeu d’écharpes, tandis que s’élève le chant des pèlerins à la gloire de Dieu…

Et on ne se lasse pas des  innombrables retours sur scène de cette très glorieuse distribution qui irradie la joie et la victoire. On ne se lasse pas d’apprécier en pleine lumière les somptueux costumes de la foule de figurants et des solistes.

L’image contient peut-être : 1 personne, debout

 
Gaston: Marc LAHO
Hélène: Elaine ALVAREZ
Roger: Roberto SCANDIUZZI *
Comte de Toulouse: Ivan THIRION
Raymond, l’écuyer de Gaston: Pietro PICONE
Isaure: Natacha KOWALSKI
Adémar de Montheil, légat papal: Patrick DELCOUR
Un Soldat: Victor COUSU
Un Héraut: Benoît DELVAUX
Émir de Ramla: Alexei GORBATCHEV
Un officier: Xavier PETITHAN

Nouvelle coproduction : Opéra Royal de Wallonie / Fondazione Teatro Regio de Turin
Avec la collaboration de l’Institut Supérieur de Musique et de Pédagogie de Namur (IMEP)

Dates: 

Du vendredi, 17/03/2017 au samedi, 25/03/2017

http://www.operaliege.be/fr/activites/jerusalem

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Aphorismes sur le bonheur

Bonheur:
Le bonheur est un composé d' S.L.C.(santé, liberté et confort)
Bonheur:
En voulant du bonheur à tout prix, on prend parfois le risque de s'en offrir un faux.
Bonheur:
Le bonheur pour rester stable, ne doit pas être dérangé.
Bonheur:
Pour s'assurer un bonheur accessible, il faut se réserver des joies à portée de la main.
Bonheur:
On reçoit rarement le bonheur en paiement de l'indu ce qui nous autorise à en jouir sans avoir
à rendre des comptes
Bonheur
Savoir se rendre heureux c'est savoir se mijoter de petites joies quand le besoin s'en fait sentir.
Bonheur:
Le bonheur est un équilibre précaire que l'on risque de rompre en voulant le parfaire.
Bonheur:
Ce qui nous ensoleille est de la joie, le beau-fixe peut être du bonheur.
Bonheur:
Quand on a le goût de chanter, jour après jour, et même par temps gris, c'est qu'on vit du bonheur.
Bonheur:
Avoir apporté du bonheur ne garantit nullement qu'on en recevra une part.
Bonheur:
Ceux qui ont compris que le bonheur est de n'avoir pas à endurer de grands ou de légers malheurs, distribués à tous inévitablement, se sentiront sans doute heureux.
Bonheur:
Le bonheur de l'humanité viendrait d'un vent généreux, agissant partout à la fois, ce qui est contraire aux lois de la circulation des courants d'air.


( Extraits de « Mots dites-moi! » de Suzanne Walther-Siksou)

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Premier débat présidentiel

Propos


De dire, il y a la façon,
Qui a certes de l'importance,
Mais ce qui pèse, c'est le fond,
Non pas l'éclat de l'éloquence.

Or pour convaincre une assistance,
Un orateur doit présenter,
En recourant à l'évidence,
Chaque probable vérité.

Ce qui ne fut pas démontré,
Comme il convenait de le faire
Me semble dépourvu d'attrait
Et ne pouvant  pas satisfaire.

En silence, je rends hommage
Au candidat seul à douter
D'être l'illustre personnage
Dont la France va se doter.

20 mars 2017

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Le Bonheur

J’ai entendu que ce 20 mars 2017 c’était la journée du bonheur
Comme si ce jour là le bonheur était soudain présent partout
J’ai souri puis j’ai réfléchi
Ce jour peut -être propice à réflexions
Pour nous,c’est quoi le bonheur?
Qu’est ce qui nous fait vraiment plaisir?
Notre conception du bonheur n’est -elle pas stéréotypée
Ou linéaire?
Dans notre société Métro-Dodo-Boulot?
Le bonheur,pour moi,à 55 ans,c’est de ne plus me prendre la tête pour des conneries
C’est de ne plus vouloir paraître mais simplement être
C’est savoir que le bonheur n’est pas un état permanent
Mais une brassée de petits moments
Le bonheur oui c’est de rendre les autres heureux
Mais aussi de nous rendre heureux
Le bonheur c’est de faire ce qui nous plait
Au moins 2 fois par semaine
C’est larguer les amarres
Quand on en a marre
C’est chanter sous la pluie
Et danser sous le soleil...
Le bonheur c’est de lâcher prise
Et faire ce qui nous grise...
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Bonjour chers tous,

J'ai reçu aujourd'hui, comme plusieurs d'entre vous sûrement, le même message de monsieur Calvi "...l'œuvre est-elle disponible....". J'aimerais vraiment lui demander dans quel but il fait cela. Ne le comptant pas dans mes amis... De toute façon Arts et lettres n'est pas un site de vente !!!! Pour ma part mes croquis de musicos, je les ai donné au batteur qui les méritait bien.  Belle journée à vous tous.

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Un petit "bonjour" et de nombreuses nouvelles

Je ne vous oublie pas, mes chères et chers amis (es) d'Arts et Lettres, mais de très nombreux déplacements, des activités intenses, ne me laissent pas une minute, et si je veux garder toute sa place à une bonne santé physique pour me permettre tout cela, il m'est encore plus difficile de dégager du temps pour publier sur les réseaux sociaux et venir vous voir souvent (même si je passe régulièrement).

Cependant, je vous donne quelques nouvelles (entre deux voyages, et parmi 1000 autres choses) résumant un peu ce premier trimestre 2017 qui est passé à un vitesse folle :

- La naissance de mon nouveau site Web (et du blog qui l'accompagne) :

- Un stage d'aquarelle dans un univers hivernal :

- Une vidéo (et un article expliquant cette démarche sur mon nouveau blog) pour fêter le printemps :

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À la vie!


La providence me permet
D'accueillir, une fois encore,
Le renouveau qui fait éclore
Tulipes et muguet parfumé.


D'accueillir, une fois encore,
L'enchantement qu'il nous promet;
Tulipes et muguet parfumé,
Dans la brillance qui les dore.


L'enchantement qu'il nous promet;
Des tableaux vivants se colorent
Dans la brillance qui les dore,
Les passants en seront charmés.


Des tableaux vivants se colorent,
Changent sans être déformés.
Les passants en seront charmés.
Champagne: À la Vie que j'adore!


20 mars 2017

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