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Publications en exclusivité (3136)

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LE SOURIRE...

Toi et moi

Le hasard

Un regard

Une joute

Un doute...

Toi et moi

Fi de l'ennui

Des soucis

Sans lien

Être bien!

Toi et moi

Renier

Le passé

Un baiser

Et s'aimer...

Toi et moi

Improbable

Impensable

Très très fou

Mais si doux!

Toi et moi

Dans le vent

Face au temps

Apaisés

Magnifiés...

Toi et moi

Quant la nuit

Eblouit

Juste sourire

De plaisir!

J.G.

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Ces partenariats prennent fin maintenant. En effet le temps des vacances arrivant, leur suivi ne saurait continuer à être assuré. Ils reprendront en décembre, le temps de faire le point sur cette expérience.

Je me dois de remercier tout particulièrement Liliane Magotte que j'avais désignée comme administratrice des partenariats.

Cette tâche fut remplie par elle à la fois avec intelligence, maestria, une disponibilité et dévouement sans faille aux multiples demandes des participants et surtout une profonde diplomatie, bien nécessaire quelquefois, toutes les exigences n'étant pas recevables, vu les critères d'absolue qualité imposés à ce genre d'aventure.

Vous trouverez ci-dessous tous les billets de partenariats recencés par Liliane Magotte, une tâche qui fut fort lourde à remplir et qui lui prit plus de deux heures par jour, et pour laquelle il nous faut lui être infiniment reconnaissants.

Tous les noms des participants mentionnés dans cette liste méritent aussi nos meilleurs remerciements pour avoir fourni des communications d'une impeccable excellence, qui leur a valu de mériter le sigle de qualité des partenariats.

Enfin, je joins à ce billet le livret contenant l'ensemble de ces partenariats, une petite édition de 75 feuillets pour se remémorer ces belles pages livrées avec générosité par ceux qui se sont associés à l'aventure.

Robert Paul fondateur et administrateur général du Réseau Arts et Lettres

 

Voir en plein écran

 

 

"Songe d'une nuit d'été "

Partenariat poésie-peinture de Joelle Diehl et Liliane Magotte

 

 

" Lunes fortunes "

Partenariat poésie-peinture de Joelle Diehl et Chantal Longeon

 

 

" La nudité "

Présentation d'un poème de Jacqueline Gilbert

sur une aquarelle de Gisèle Seyller

 

 

" Téthys la mémoire de la mer "

Partenariat poésie-peinture de Michel Lansardière et Chantal Roussel
 

" Une petite touriste"

Partenariat poésie-peinture de Fabienne Vereecken et Adyne Gohy

 

 

" Eau et feu "

Partenariat poésie-peinture de Sandra Dulier et Chantal Roussel

 

 

" Sommeil d'amour "

Partenariat poésie-peinture de Joelle Diehl et Claude Hardenne

 

 

" Est-ce què vos mè r’connichez co bin "

Partenariat poésie-peinture de Claudine Quertinmont et Charles De Wit

 

 

" Phénix blanc "

Partenariat poésie-peinture de Claudine Quertinmont et Andrée Hiar

 

 

" Moderne aruspice "

Partenariat poésie-peinture de Claudine Quertinmont et Charles De Wit

 

 

" Ombres lunaires "

Partenariat poésie-peinture de Joelle Diehl et Chantal Longeon

 

 

" Prélude "

Partenariat poésie-peinture de Sandra Dulier et Adyne Gohy

 

 

 

" Bouleau au doux Amour et Vénus dédié "

Partenariat poésie-peinture de Rébecca Terniak et Liliane Magotte

 

 

" Lune coquelicot "

 Partenariat peinture-poésie de Joelle Diehl et Chantal Longeon

 

 

" Armageddon "

Partenariat poésie - peinture de Claudine Quertinmont

et Jean-Yves Le Breton

 

 

" Crépuscule" , l'âme au coeur.

Interprétations peinture-poésie entre les artistes d'Arts et Lettres

 

 

" Mouvance"

Correspondance des oeuvres entre Claude Hardenne

et Suzanne Walther-Siksou

 

 

" Si mémoire se lève "

Présentation d'un poème de Jacqueline Gilbert sur une aquarelle de Adyne Gohy
 

"L'âme est une larme"

Partenariat poésie - peinture de Michel Lansardière et Chantal Roussel

 

 

" Une âme"

Présentation d'un poème de Joelle Diehl

sur une aquarelle de Claude Caretta

 

 

"La muse de la vieille dame"

Partenariat peinture - poésie de Jacqueline De Ro 

et Suzanne Walther-Siksou

 

 

"Chute vespérale"

Partenariat poésie - photo de Sandra Dulier et Rebecca Terniak

 

 

"Démonia"

Partenariat poésie - peinture de Claudine Quertinmont et Adyne Gohy

 

 

"L'hiver"

Partenariat poésie - peinture de Rebecca Terniak et Liliane Magotte

 

 

" Le violon blanc "

Partenariat poésie - peinture de Claudine Quertinmont

et Maria Teresa Bertina

 

 

" Ailleurs "

Partenariat poésie - peinture de Joelle Diehl et Chantal Longeon

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Cassure JGobert

Du plus loin qu’il se souvient, il a toujours vécu les trahisons comme des coups d’épées. Sa compréhension n’a jamais voulu admettre ces mots, ces mensonges, ces actes. Les blessures engendrées sont restées à tout jamais gravées, tracées à l’encre rouge sur son âme. Pour avancer, il a fallu composer, pactiser, céder mais ne jamais oublier. Au fil des années, certaines douleurs se sont effacées, le temps les a gommés et en a allégé son cœur blessé.

Vulnérable malgré lui, il s’est forgé une carapace imprenable et ne l’a laissé percer que par des êtres dignes de confiance. Sa quête d’humanité a duré longtemps, très longtemps et parfois, son choix n’a pas toujours été à la hauteur de ses espérances.  Il a de nouveau ressenti cette inconstance comme une déloyauté, comme une infidélité à son égard.

L’amitié a été un passage plus doux dans le tumulte de sa vie. De beaux moments, intenses, qui lui ont fait oublier un instant la solitude et le silence.  L’amour aussi, pensait-il, est apparu. Il a voulu s’y jeter sincèrement. L’amour s’est terminé trop vite pour ne garder que des ruines, des larmes, des regrets.

Toujours debout, il suit sa route, solitaire, le cœur apaisé. Il a compris que l’homme est le plus complexe des êtres, qu’il faut beaucoup de patience pour le côtoyer, le comprendre et une grande âme pour l’aimer, que lui-même n’est pas aisé à vivre, toujours envahi du fantôme du passé. Les infidélités sont toujours aussi violentes, les déceptions inévitables mais il en assure le sens, l’intensité.

Le passé est à lui, les blessures aussi. Il s’en est accommodé et a fini par les admettre sans les accepter. Vivre cassé a été difficile. Et c’est pourquoi il veille au silence. Ce silence terrible que personne n’entend ou ne veut entendre.

 

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Bonjour à Mr Paul et son équipe, et tous les artistes.....  

 Je suis royalement en retard, mais je vous souhaite une merveilleuse année 2017, de la joie chaque jour ,une excellente santé et de la créativité aussi grande que les océans.....je ne perds pas de vue ce qui se passe sur arts et lettres, juste que j'ai manqué de temps

2017 est en préparatif d'expos.et de nouvelles créations......mais je garde le contact, car arts et lettres c'est formidables.

Au  plaisir d'admirer vos talents.

Amitiés et bisous

Créations Christiguey

 

 

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2017...

Une année de plus bat des ailes pour s'envoler...

Elle nous laisse un goût amer, souvent révolté!

Dans chaque jour pourtant se cache un fil d'espoir

On peut s'y accrocher et pourquoi pas? Y croire...

Le livre de la vie comporte bien des pages

A nous de les écrire. Arrêtons d'être sages!

Oui, une once de folie est porteuse de joie

N'oublions plus surtout de céder à l'émoi...

Il faut reprendre la main quand résonne l'échec

Garder les yeux ouverts mais jamais le cœur sec!

Afin trouvant les mots, de pouvoir souhaiter

Un Noël doux et tendre, une vie à inventer!

Et... Ici

A tous, une année 2017 inspirée...

Amicalement

J.G.

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OSER...

Se venger du passé

En bouffant le présent

Et d'un rêve éveillé

Prendre tout son content...

Vivre avec gourmandise

Et sans hésitation

Si les heures sont exquises

S'en servir une portion!

Apprendre de ses erreurs

Nous ouvre des chemins...

Et les petits bonheurs

Feront chanter demain!

Parfois se balader

Aux frontières du réel

Nous aide à constater

Combien la vie est belle...

J.G.

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HISTOIRE COURTE 38...

LA RUPTURE...

Ce mardi il tombe des cordes. Nous avons rendez-vous à 15 heures au  parc Montsouris sur notre banc, t'en souviens-tu?

Avec ce temps de chien le lieu semble absurde, pas pour moi! La pluie depuis si longtemps est une compagne même si le soleil est ma quête...

Alors aujourd'hui la météo est en accord avec mes résolutions. Je vais les dire ces mots définitifs, ceux qui rendent les retours, impossibles!

Après, je sais, j'aurai mal, tu me manqueras, toi et ton odeur de tabac blond, les taches colorées sur tes mains de peintre qui savent être si douces.

Ton regard moqueur lorsque naissent les questions, lui, je ne vais pas le regretter, ni ta désinvolture quand tes absences se prolongent, ton jardin secret qui m'a tellement fait souffrir, aujourd'hui il ne m'intéresse plus!

Oui, ma tête est saturée de questions, elle fait une overdose! Je veux me retrouver, moi et mes attentes, je veux croire aux partages autres qu'épidermiques, je veux croire en mes rêves, retrouver l'entrain à entreprendre et à mon tour, pourquoi pas? Créer.

Ta peinture torturée, incisive et parfaite me déplait aujourd'hui. Je vois la vie d'un regard plus impressionniste, plus humain, plus chaleureux. Même si tes élans passionnés vont me manquer, je veux me sentir apaisée, enfin libre d'être moi-même!

Tu es venu sous la pluie, tu es trempé, il me semble que tu as couru et dans tes mains, dégouline un bouquet de roses rouges. Sous la capuche ta tête est penchée, et je pense que tu ressembles ainsi à un personnage de ce projet de bande dessinée que je t'ai soumis il y quelques mois et pour lequel tu as souri, avec une condescendance qui une fois de plus m'a blessée. Est-il possible que ce soit un hasard?

Je me souviens de notre première rencontre sous un porche à l'abri d'un orage d'été aussi violent que bref et de tes mots si poétiques :" vous ressemblez à une aquarelle, j'adore"! Moi, j'ai adoré la patience dont tu sus faire preuve pour arriver à tes fins... et encore plus, la légèreté de tes mains inventives. Par contre cet égoïsme d'homme qui ne dépend que de son bon vouloir; cet étonnement dans ton regard lorsqu'une question précise ose franchir mes lèvres; la façon distraite presqu'à la limite du dédain que tu as de te pencher sur mon travail, et surtout ta certitude d'avoir toujours les réponses pour moi, m'ont menée à ma détermination d'aujourd'hui.

J'entends ta voix couler vers moi :

-Je n'ai pas oublié notre anniversaire tu vois, trois ans déjà!

Et je m'entends murmurer en montrant du doigt les roses :

-Elles ont besoin de soleil, comme moi!

-Tu n'aimes plus la pluie?

-J'aimerais me sécher, arrêter d'avoir froid!

C'est l'instant que tu choisis pour poser un genou dans la boue et sortir de ta poche une petite boite, mon cœur alors se met à battre follement...

Tes yeux me captent, ils me brûlent, vertige d'un bonheur impossible, d'un amour inconditionnel!

J'ai peur tout à coup de retomber dans mes travers de perpétuelles remises en question, de doutes...

J'ai symboliquement arraché les sparadraps qui recouvrent mes blessures avant de venir sous la pluie à ce rendez-vous qui se doit d'être le dernier. Il est évident que les plaies sont à nouveau vives et la preuve en est de ce cœur qui résonne jusque dans ma gorge!

Je décide de fermer les yeux et j'entends la phrase qui se veut magique :

-Epouse-moi mon ondine?

-TROP TARD!

La réponse a fusé, presque malgré moi et c'est d'un pas de plus en plus pressé que je m'éloigne avec toute la détermination dont je suis aujourd'hui enfin capable!

Notre histoire est finie... dans la rigole, quelques notes écarlates, les roses s'entrechoquent avant de disparaitre au gré du vent qui brusquement c'est levé...

J.G.

 

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Le Phare de Tévennec

une aquarelle

d'Adyne Gohy

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a inspiré

Le Phare de Tévennec

un poème de

Raymond Martin

Beg  ar raz que jalousement tu protèges dans la noble mer d’Iroise sereine ou intrépide,
Tu n’es point jalousé par ton alter égo de la Vieille,  encré lui aussi sur un roc invincible.
En toi l’unique  espoir,  en tempête, des vaillants  marins aux pieds surs mais aux visages livides,
Désireux d’atteindre Audierne ou d’accoster au mieux en Sein, pour un repos mérité et  possible.


On te cherche parfois, mais au long des hardies déferlantes, ton fantôme surgit accablé mais  serein.
Maudit, suspecté de l’être, pourtant  rien de maléfice  ne règne en tes feux apaisants et salutaires.
L’Ire bretonne hante encore tes entrailles granitiques,  chahutées par les flots  assassins.
Au passé, tes gardiens  t’ont aimé, t’ont haï, mais que de souvenirs en leurs êtres volontaires !


La crête de l’écume supporte un instant le goéland argenté, au bec traqueur de flets vaincus,
Tandis que les flots déferlants de la mer déchainée se fracassent sur ton roc rayonnant.
Près de toi, la baie des trépassés engendre cris et gémissements de ces marins disparus,
Ou des Druides morts, dont les corps reposeront en l’éternité de l’ile de Sein dignement.


Plogoff, la rebelle digne héritière de l’Armorique primitive d’où  Saint-Collodan règne,
Protège cette pointe mythique, paradisiaque, exhalant la bruyère, où nichent lapins
Et autre petits peuples faunesques,  gîtant dans la lande que les embruns salés  baignent.
Le temps apaisé, au ciel rougi du soir tombant, ta silhouette trône vers l’immensité sereine.


Avallon, tu es toujours encrée dans la mémoire marine, ils vont vers toi les feux de Tévennec,
Illuminant le couchant, suggérant ta présence mystique apaisée, sœur de, ou toi-même Atlantide.
Bombardes, binious  stimulés par le vent sonnent « Bro gozh ma zadoù « de Cancale au  Guilvinec.
Tévennec, phare de l’espoir, tes feux rayonnent  pour toujours vers le marin apatride.

A toi, trugarez…… !


Raymond   Martin   -   novembre   2016
 
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ILLUMINATIONS POUR LES FÊTES

une aquarelle

d'Adyne Gohy

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A inspiré

Les Haïkus

OREE DU BOIS

de

Raymond Martin

 

Châtaignes  dorées

Glands élancés aux mousses

Mousserons  givrés

 

Lucioles  étoilées

Renardeau  reniflant

Clapotis du ru

 

Forêt  ouatée

Feuilles brunies ciel gris

Sapins bouleaux altiers

 

Ville dorée d’étoiles filantes

Lutins  endiablés

Les fées  s’ébrouent

 

Noël  dans les cœurs

Espérance du solstice

Sonnez  trompettes 

 

       Raymond  Martin

       Décembre  2016

Arts 

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Lettres

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A la Campagne

une aquarelle

d'Adyne Gohy

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a inspiré

Le Linge sèche

un poème

de

Raymond Martin

 

Au printemps, le linge sèche, flottant sur le fil tel un drapeau sous le regard du Pic Epeiche,

Fourbu par ses tambourinages territoriaux pour les désirs de sa belle Epeichette.

Lulu la taupe, en visite au jardinet, hume les senteurs de la terre retournée par la bêche.

Oscar le lombric, laboureur bienfaisant, se tortille lentement à la racine d’une blette.

 

Au printemps, le linge sèche, épinglé sur le fil, rayonnant de ses couleurs bigarrées au soleil montant.

De sa fraîcheur, il embaume l’espace, laissant tomber sur l’herbe une perle de rosée du matin.

Un trio caquetant, la crête élancée, guette l’apparition tardive d’un panache conquérant.

Au loin, la cloche de neuf heures résonne, un cocorico l’accompagne à la vue d’un butin.

 

 

Au printemps, le linge sèche, un vélo esseulé dans une ombre violacée  attend sa délivrance.

Doré, l’astre du jour, s’achemine lentement vers le haut point, faisant sécher torchons et fripes.

Lucky, alerte boxer, se frotte le dos sur l’herbe encore humide et verte en abondance.

Fichu sur la tête, la brune jardinière guette le facteur essoufflé tirant goulument sur sa  pipe.

 

 

Au printemps, le linge sèche, le sang de la treille rabougrie s’active pour lui redonner  vigueur.

L’antique muret du jardinet supporte avec peine la rudesse de l’astre, jaunissant son crépi.

Jojo, bourricot d’un âge certain, quémande de son puissant  « hi-han » le foin du bonheur.

Le bruit de la pétrolette s’éloigne, le facteur porte encore en sacoche, à donner quelques plis.

 

 

Au printemps, le linge sèche au rythme des heures égrainées dans le secret de la pierre.

Ainsi passe le temps, ainsi passe le linge, bleu d’un jour, blanc d’un autre, vert d’une chemise.

L’arc–en-ciel rayonne, tendu entre les pieux d’étendage au gré de la brune lavandière.

Le vent murmure au soleil son souhait chaleureux, prêt à l’aider à réchauffer la remise.

Raymond Martin      -     octobre 2016      

                                                         

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administrateur théâtres

 Image may contain: one or more people and people standingSauf à admettre que chaque année qui se referme semble toujours avoir été particulièrement éprouvante, 2016 semblera sans doute  à beaucoup l’une des pires  traversées. Mais bien que chacun en réalité, redoute secrètement les années finissantes,  au  train de plus en plus rapide où elles vont, qui regrettera celle-ci?  Dump 2016, Welcome 2017 ! Plût au ciel qu’elle fût meilleure!

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Pied de nez à la morosité. Comme il est bon de  se décharger d’une année  pesante de violence, de douleurs, de misère humaine, de mensonges, de désinformation, de compromissions, et de guerres aux quatre coins de la planète! La Méditerranée, Mare Nostrum devenue cimetière, les murs qui se construisent, la liberté qui s’effrite, la bio-diversité qui se lamine, la planète qui perd la boule…  Hécatombe de nos stars et des grandes figures de notre culture. Tout nous bouleverse, tout nous heurte, tout nous a blessé!Image may contain: one or more people and people sitting

Aussi, le spectacle traditionnel de la Revue, fleuron du théâtre des Galeries à Bruxelles se veut cette année  plume de Dumbo, légère, fleurie de bons mots, dansante paillette, sur nos champs de bataille.   Laissant de côté les choses qui nous dépassent, les choses qui nous font pleurer, les choses qui nous font hurler d’impuissance et de rage. Pédale douce donc, pas de mise à feu, pas de  piloris de pacotille,  pas de moutons enragés, pas de fiel débordant ni de sarcasmes assassins, pas de rires à gorge déployée, pas de farce déplacée. Plutôt le sourire de Bouddha. Une veillée simplifiée et chaleureuse de l’année pour conduire à la réconciliation plus qu’au lancement d’alertes. Devant une salle à l’écoute, le spectacle se pique de se focaliser avec tendresse sur la faiblesse humaine, sur nos travers, sur  notre Belgique mère  chérie qui tient debout contre toute attente, évitant les sujets qui fâchent, soulignant le surréalisme, car il fait rire et installe la bonne distance.

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A deux pas du piétonnier tant haï, les onze artistes  sont à pied d’œuvre pour une  remise sur pied de bonne humeur. Ils vous attendent de pied ferme pour donner ce coup de pied  plus que salutaire dans la fourmilière et vous souhaiter, vêtus de pied en cap - visez surtout le chapeau doré coiffé d’une plume et d’une rose - une très joyeuse entrée - de plein  pied - dans 2017 qui ne sera  pire pied, messires,  que la pire année 2016 ! Du fond du cœur donc,  merci aux Ladies and Gentlemen,  aux acteurs, comédiens, danseurs, chanteurs, imitateurs chevronnés,   que l’on voudrait tous installer sur piédestal, du plus petit au plus grand, par ordre de taille! Mais non, c’est impossible,  ils sont tous grandioses, surtout quand ils s’empêchent coûte que coûte, au cœur de la joie théâtrale,  d’être  pris en flagrant délit de rire compulsif. Avec:

Bernard Lefrancq
Marc De Roy
Angélique Leleux
Pierre Pigeolet

Perrine Delers

Marie-Sylvie Hubot
Anne Chantraine
Maïté Van Deursen
Frédéric Celini
Kylian Campbell

et Fabian Le Caste

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http://www.trg.be

Du 7 décembre 2016 au 29 janvier 2017

Photo© Bernard Rosenbaum Rosenbaum


« La Revue » au Théâtre royal des Galeries, 32 Galerie du Roi à 1000 Bruxelles, jusqu’au 29 janvier. Réservations : tél. 02.512.04.07 de 11h00 à 18h00 du mardi au samedi. Renseignements : www.trg.be

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administrateur théâtres

« La Framboise Frivole » au théâtre des Martyrs!

Quarante plus soixante ? Ça vous fait… cent ! Cent raisons d’aller voir sans tarder le centenaire des sans en avoir l’air. Mais ils ont la chanson, la musique  la classique et la populaire – et la façon inimitable, ces deux joyeux lurons, capables d’enflammer dès les premiers accords, un public émerveillé, été comme hiver.

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Peter Hens au violoncelle et Bart Van Caenegem au piano mettent tout leur talent au service de « La Framboise Frivole » une inoubliable gourmandise, une future madeleine. Un duo de cirque musical classico-pop et pot-pourri aux mille et une subtiles effluves. Et Avec le grand Jacques, bien sûr ! Mathilde, puisque te v’là !

Tout est dans le lien futile ou frivole quasi-inexistant, disons carrément imaginaire qui naît entre les airs enchanteurs et les supercheries de chansonniers qui vous font vous tordre de rires. Courrez tous à ce non-événement car c’est Léonard de Vinci, le chef d’orchestre ! Homme d’esprit universel que l’on connait aussi par ailleurs comme peintre, inventeur, ingénieur civil et ingénieur tout court, astronome, philosophe, anatomiste, mathématicien, compositeur, sculpteur, architecte, diplomate, poète…


« La Framboise Frivole » va vous faire découvrir les influences purement inventées du génie, sur la musique des grands compositeurs. Ce peintre de la république florentine, savant prophétique mourut le 2 mai 1519, à 67 ans au Château du Clos Lucé, Amboise, au Royaume de France. Ceci vaut bien une framboise, non ?

Donc on lance les grandes orgues pour saluer Haendel, Carmina Burana, Franz Liszt, et on jubile à chaque incursion de la pop XXieme et de la belle et douce chanson française ! Toutes barrières abolies, le temps et les genres se mélangent un feu d’artifice galactique. La fusion musicale anachronique bouillonne dans le chaudron du pianiste et le plaisir de haute alchimie verbale…court sur l’archet du violoncelle en vol ! 

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Une production de Panache Diffusion et Opus 2

Avec Peter Hens (chant et violoncelle) et Bart Van Caenegem (piano et chant)

Avec la complicité de Jean-Louis Rassinfosse

Photos: https://www.facebook.com/pg/plusde500billetsdeDHL/photos/?tab=album&album_id=1095198310607368

La framboise frivole | Théâtre des Martyrs - theatre-martyrs.be

theatre-martyrs.be/...framboise-frivole/4B82A063-2185-2B90-21D8-FFC1171CB40D...
La framboise frivole fête son centenaire ! C'est de leur vivant qu'ils ont souhaité fêter cet événement. Depuis cent ans sous le nom de la « Framboise Frivole » ...
Dates
20:15 jeudi 29 décembre
20:15 vendredi 30 décembre
19:00 samedi 31 décembre
22:00 samedi 31 décembre
20:15 jeudi 5 janvier
20:15 vendredi 6 janvier
19:00 samedi 7 janvier
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administrateur théâtres

Du bucolique au diabolique

Image may contain: 2 people, night and indoorVoici Orphée (Papuna Tchuradze) en violoneux, mari  cavaleur et  peu argenté,  Eurydice (l'étincelante Jodie Devos)  en concierge coquine qui s’ennuie devant sa table à repasser, qui  déteste la musique et s’entiche d’un Pluton (Thomas Morris) travesti en berger vendeur de miel; voici une tonitruante opinion publique (Alexise Yerna) bon chic bon genre qui fait la morale, voici une palanquée de dieux et déesses endormis dans les tribunes d’azur du petit monde de  l’Olympe…  La  tragique histoire d’amour d’Orphée et Eurydice a décidément un sérieux coup dans l’aile. La paix des ménages et l’antiquité  sont  mangées aux mites, bonjour les mouches et autres créatures diaboliques! Quelqu’un doit avoir trop bu ! Serait-ce le dieu Bacchus en personne, in vino veritas, qui seul, pourrait prendre la relève ?  Le seul qui fasse toujours rêver, c’est Cupidon (Natacha Kowalski), et Mercure (André Gass), pareil à lui-même, filou, inventif et commercial!

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 L’air étouffe, l’atmosphère devient pesante et viciée, le matérialisme sans grandeur menace et entrave  la bonne gouvernance. A travers les dialogues  bourrés de franc-parler ou d'hexamètres enflés de ses librettistes Henri Crémieux et Ludovic Halévy, Jacques Offenbach se gausse des travers de son temps et du nôtre, par extension anachronique. Il condamne cette société bourgeoise  narcissique qui n’a qu’un but : sauver les apparences. La censure s’attaque à Flaubert et à Madame Bovary.   N’empêche,   le compositeur n’hésite pas à fustiger le pouvoir impérial de Napoléon III dans le personnage de Jupiter (Pierre Doyen), vulgairement nommé Jupin. C’est toute la mythologie antique qui dégringole : Mars (Marc Tissons), Vénus (Julie Bailly), Junon (Laura Tissons), Diane (Sarah Defrise) en bottes, cravache et sa meute de dobermans, Minerve, Cérès...  Avec son Orphée aux Enfers, créé en 1858, Jacques Offenbach connaît son premier vrai triomphe.

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                                La partition est une riposte irrévérencieuse au succès de la grande musique classique et à celui des chansons populaires des faubourgs, mais elle dresse surtout un  portrait caustique de la société de son temps tout à ses plaisirs et son autosatisfaction.

                                La mise en scène bouillante de dynamisme et de  dérision délirante de Claire Servais ( recyclée pour plus de saveur, au cœur notre époque télé-réalité) nous livre  un  foisonnement d’anachronismes joyeux et subversifs propres à  la satire.

                                Les citations affectueuses de grands airs,  comme le clin d’œil à Orfeo ed Euridice de Gluck (1774), arrivent comme des  mets de choix, comme une référence aux délices d’un âge d’or, avec des voix d’or. De  savantes allusions, pastiches de la musique du XVIII° siècle, plongent tour à tour dans la joie bucolique ou le rite sacré virtuose. Le spectateur se retrouve à plusieurs reprises, balancé dans l’émotion alors qu’il s’apprêtait rire de plus belle et à pouffer devant l’amas de bouffonneries. Mais à chaque détour de la cavalcade entre terre, ciel et enfers, il y a l’irrésistible naissance du galop, ce French cancan endiablé, ce « style Offenbach » qui est dans tous les esprits,  qui pétille et surprend comme bulles de champagne  ravageuses.

                                Émile Zola lui-même ne supporta pas cette atteinte à un patrimoine quasi-sacré. Il est offusqué par le style et profite des Rougon-Macquart pour pamphlétiser  avec Nana, déguisée en Vénus  :

« Ce Carnaval des dieux, l’Olympe traîné dans la boue,

 toute une religion, toute une poésie bafouée, semblèrent un régal exquis.

 La fièvre de l’irrévérence gagnait le monde  lettré des premières représentations ;

 on piétinait sur la légende, on cassait les antiques images. Jupiter avait une bonne tête, Mars était tapé. La royauté devenait une farce, et l’armée, une rigolade. Quand Jupiter, tout d’un coup amoureux d’une petite blanchisseuse, se mit à pincer un cancan échevelé, 

Simonne, qui jouait la blanchisseuse, lança le pied au nez du maître des dieux, 

en l’appelant si drôlement : « Mon gros père ! » qu’un rire fou secoua la salle. Pendant qu’on dansait, Phébus payait des saladiers de vin chaud à Minerve, et Neptune trônait au milieu de sept ou huit femmes, qui le régalaient de gâteaux.        On saisissait les allusions, on ajoutait des obscénités, les mots inoffensifs étaient détournés de leur sens par les exclamations de l’orchestre. Depuis longtemps,

 au théâtre,

 le public ne  s’était vautré dans de la bêtise plus irrespectueuse. Cela le reposait. » 

Image may contain: 5 people, people standingMais nous, à la veille de 2017, nous ne pouvons que nous amuser de cette relecture époustouflante et sulfureuse de l’œuvre phare de Jacques Offenbach, remaniée 20 ans après sa création, en féerie de 4 actes, 12 tableaux, 42 rôles et pléthore de danseurs et figurants.

                                 Dans cette version 'entre deux', il y a des relents du théâtre subversif d’Aristophane, des tableaux démoniaques  au  parfum de Jerôme Bosch  et des bacchanales aux couleurs de Jordaens. Il y a cet extraordinaire gardien des enfers qui se shoote à l’eau du Léthé,  John Styx (Frédéric Longbois),  à mi-chemin entre Charlot et  militant écossais anti-Brexit et  tout ce peuple de touristes de l’Olympe qui a embarqué pour faire la fête dans la chaleur de l’enfer!

                                 Un vent de fronde et un rêve de changement souffle à travers les flammes brûlantes de  cette gigantesque pantomime iconoclaste, comme à l’aube de toute décadence d’empire.

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                                 La richesse de la  distribution, les décors somptueux, les interprétations vocales méticuleuses et foisonnantes sans la moindre faiblesse et  surtout un orchestre conduit avec finesse et intelligence mutine par un vrai complice de la galéjade,  Cyril Englebert, sont là pour nous ravir et nous faire passer le cap de l’année, dans un galop d’enfer.

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Photos © Lorraine Wauters-Opéra Royal de Wallonie

Du mardi, 20/12/2016 au samedi, 31/12/2016 à Liège

Cyril Englebert MISE EN SCÈNE : Claire Servais CHEF DES CHŒURS : Pierre Iodice ARTISTES : Papuna TchuradzeJodie Devos Alexise YernaPierre DoyenThomas MorrisNatacha KowalskiJulie BaillySarah DefriseFrédéric LongboisAndré GassLaura BalidemajAlexia SafferyYvette WérisSylviane BinaméChantal GlaudePalmina GrottolaMarc Tissons NOMBRE DE REPRÉSENTATIONS : 7

 http://www.operaliege.be/fr/activites/orphee-aux-enfers

Le 7 janvier à Charleroi. 

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administrateur partenariats

Une idée comme une autre, afin de me connaître et me faire connaître...

Briser les idées reçues, avoir un visage...

Pour un peu changer des stupides questionnaires qui abreuvent la bêtise du web.

Alors ...bienvenue dans mon univers !

Questions et réponses de MARCEL PROUST :

 

1- Le principal trait de mon caractère. 

Proust : Le besoin d’être aimé et, pour préciser, le besoin d’être caressé et gâté bien plus que le besoin d’être admiré.

2 - La qualité que je préfère chez un homme.

Proust : Des charmes féminins.

3 - La qualité que je préfère chez une femme. 

Proust : Des vertus d’homme et la franchise dans la camaraderie.

4 - Ce que j’apprécie le plus chez mes amis. 

Proust : D’être tendre pour moi, si leur personne est assez exquise pour donner un grand prix à leur tendresse.

5 - Mon principal défaut.

Proust : Ne pas savoir, ne pas pouvoir « vouloir ».

6 - Mon occupation préférée. 

Proust : Aimer.

7 - Mon rêve de bonheur.

Proust : J’ai peur qu’il ne soit pas assez élevé, je n’ose pas le dire, j’ai peur de le détruire en le disant.

8 - Quel serait mon plus grand malheur ? 

Proust : Ne pas avoir connu ma mère ni ma grand-mère.

9 - Ce que je voudrais être. 

Proust : Moi, comme les gens que j’admire me voudraient.

10 - Le pays où je désirerais vivre.

Proust : Celui où certaines choses que je voudrais se réaliseraient comme par un enchantement et où les tendresses seraient toujours partagées.

11 - La couleur que je préfère.

Proust : La beauté n’est pas dans les couleurs, mais dans leur harmonie.

12 - La fleur que j’aime.

Proust : La sienne - et après, toutes.

13 - L’oiseau que je préfère. 

Proust : L’hirondelle.

14 - Mes auteurs favoris en prose. 

Proust : Aujourd’hui Anatole France et Pierre Loti.

15 - Mes poètes préférés. 

Proust : Baudelaire et Alfred de Vigny.

16 - Mes héros dans la fiction.

Proust : Hamlet.

17 - Mes héroïnes favorites dans la fiction. 

Proust : Bérénice.

18 - Mes compositeurs préférés. 

Proust : Beethoven, Wagner, Schumann.

19 - Mes peintres favoris. 

Proust : Léonard de Vinci, Rembrandt.

20 - Mes héros dans la vie réelle. 

Proust : M. Darlu, M. Boutroux.

21 - Mes héroïnes dans l’histoire. 

Proust : Cléopâtre.

22 - Mes noms favoris. 

Proust : Je n’en ai qu’un à la fois.

23 - Ce que je déteste par-dessus tout. 

Proust : Ce qu’il y a de mal en moi.

24 - Personnages historiques que je méprise le plus. 

Proust : Je ne suis pas assez instruit.

25 - Le fait militaire que j’admire le plus. 

Proust : Mon volontariat !

26 - La réforme que j’estime le plus.

Proust : Pas de réponse.

27 - Le don de la nature que je voudrais avoir.

Proust : La volonté, et des séductions.

28 - Comment j’aimerais mourir. 

Proust : Meilleur - et aimé.

29 - État présent de mon esprit. 

Proust : L’ennui d’avoir pensé à moi pour répondre à toutes ces questions.

30 - Fautes qui m’inspirent le plus d’indulgence. 

Proust : Celles que je comprends.

31 - Ma devise.

Proust : J’aurais trop peur qu’elle ne me porte malheur.

 

Mes réponses !

1- Le principal trait de mon caractère. 

Ma réponse : la générosité, bien que je m'en morde souvent les doigts.

2 - La qualité que je préfère chez un homme.

Ma réponse : le charisme .

3 - La qualité que je préfère chez une femme. 

Ma réponse : l’intelligence, arme redoutable.

4 - Ce que j’apprécie le plus chez mes amis. 

Ma réponse : la gentillesse, adoucissant la vie de fous que l'on mène parfois.

5 - Mon principal défaut.

Ma réponse : l’exigence, elle fatigue énormément ceux qui me fréquentent.

6 - Mon occupation préférée. 

Ma réponse : rêver !

7 - Mon rêve de bonheur.

Ma réponse : l’amour éternel.

8 - Quel serait mon plus grand malheur ? 

Ma réponse : la solitude de l'âme et du corps.

9 - Ce que je voudrais être. 

Ma réponse : je ne veux être rien de plus, il y a a assez de travail à être ce que je suis.

10 - Le pays où je désirerais vivre.

Ma réponse : j’y suis déjà, je l'aime.

11 - La couleur que je préfère.

Ma réponse : le rouge, passion et amour, feu et fulgurance.

12 - La fleur que j’aime.

Ma réponse : la tulipe, hivernale et fière.

13 - L’oiseau que je préfère.

Ma réponse : je les aime tous parce qu'ils ont le pouvoir de prendre de la hauteur.

14 - Mes auteurs favoris en prose. 

Ma réponse : Emile Zola, mais combien d'autres aussi.

15 - Mes poètes préférés.  .

Ma réponse :  mon amie Joelle Diehl, sans aucun doute

16 - Mes héros dans la fiction.

Ma réponse : je n’en connais que des vrais.

17 - Mes héroïnes favorites dans la fiction. 

Ma réponse : Comme pour les héros de fiction, les héroïnes sont les femmes qui se battent chaque jour pour offrir un monde meilleur.

18 - Mes compositeurs préférés. 

Ma réponse : Chopin, Gustv Malher

19 - Mes peintres favoris.  .

Ma réponse : Il y en a trop , mais Kandinsky surtout.

20 - Mes héros dans la vie réelle. 

Ma réponse : Mon père, toute ma vie, et maintenant mes fils. 

21 - Mes héroïnes dans l’histoire.

Ma réponse : Simone Veil.

22 - Mes noms favoris. 

Ma réponse : ceux de mes enfants, et ceux qui me répondent avec amour.

23 - Ce que je déteste par-dessus tout. 

Ma réponse : la trahison, cinglante morsure.

24 - Personnages historiques que je méprise le plus. 

Ma réponse : Hitler et de manière générale, tous les dictateurs

25 - Le fait militaire que j’admire le plus. 

Ma réponse : le débarquement de Normandie par les Alliés

26 - La réforme que j’estime le plus.

Ma réponse : l’ouverture de l’église catholique à l’ oeucuménisme en 1964 

27 - Le don de la nature que je voudrais avoir.

Ma réponse : la régénérescence.

28 - Comment j’aimerais mourir. 

Ma réponse : Qui aime mourir ?

29 - État présent de mon esprit. 

Ma réponse : serein.

30 - Fautes qui m’inspirent le plus d’indulgence.  

Ma réponse : la gourmandise du chocolat.

31 - Ma devise.

Ma réponse : "L'amour est toujours plus fort"

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"Aurore"

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Mes souhaits de Nouvelle année

Aux amis que j'aime

Au début de cette soirée,
Dans le silence, solitaire,
Je ne ferai pas de prières
Face à l'étoile du Berger.

Durant mes années de jeunesse,
Je contemplais la nuit venue
Les astres qui brillaient aux nues.
J'étais immergée dans l'ivresse.

Or jamais aucune splendeur
Ne put me sembler comparable
À celle du divin spectacle.
Elle perdure mais ailleurs.

En ce temps, je faisais des voeux.
Je croyais à une énergie,
À une force de la vie,
Faisant qu'arrive ce qu'on veut.

Suis devenue superstitieuse;
Je ménage la providence.
C'est d'elle que dépend la chance.
Je me montre respectueuse.

Je ne formule plus de voeux.
Mais des souhaits, pleins d'énergie,
Mis en bouquets de poésie,
Imprégnés d'espoir savoureux.

Et surtout de fraîche tendresse.
Recevez-les sachant combien
Je me soucie de votre bien.
Alimentez votre allégresse!

La Saint-Sylvestre 2016.

 

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AVEC TOI J’AI MARCHE  

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Avec toi j’ai marché

Vers un ciel plein d’étoiles.

Regarde bien, Marie

Ce qu’ils font de nos rêves !

 

Hé oui, rien n’a changé

Depuis que certains voiles

Ont posé le mépris

Sur nos yeux : je m’élève

 

Contre les fossoyeurs

De ton œuvre bannie !

Nous traversons le temps,

Je reste à tes côtés.

 

Vers des mondes meilleurs,

J’emmène un chant béni ;

Je croque à pleines dents

Dans tes mots mérités !

 

Levant une bannière

Qui porte tes couleurs,

Je trottine gaiement

Avec ton chant joli.

 

Emplie par ta lumière,

J’avance ! je n’ai pas peur

Des propos assommants

M’accusant d’un délit.

 

Oui j’avance, Marie,

Avec la larme à l’œil,

Mais aussi le sourire

De ceux qui, comme toi,

 

Combattent à tout prix

Avec de simples feuilles.

Toute à la joie d’écrire,

Je continue ! Je dois

 

Tenir quoi qu’il advienne !

Ton regard bienveillant

Accompagne ma voix ;

Certains m’ont adoubée !

 

Alors, hurlante chienne,

Flairant des assaillants,

Je protège avec foi

La rime prohibée.

 

Avec toi, j’ai couru

Sur les rives de l’Yonne.

Regarde bien, Marie,

Ce qu’ils ont fait. Dis leur !

 

Tu n’as pas disparu.

A ceux qui nous baillonnent,

Sans fin, je lance un cri :

Vous écrasez nos fleurs !

 

Avec toi, j’ai marché

Vers un ciel plein d’étoiles !

Anne David, septembre 2016

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                  LE ROMAN DE LA ROSE : L’ECRITURE PICTURALE DE JIDEKA

Du 02 au 20 – 12 - 15, a eu lieu, à l’ESPACE ART GALLERY (Rue Lesbroussart, 35, 1050 Bruxelles), une exposition intitulée : LES ROSES ONT LA PAROLE, consacrée à l’œuvre de JIDEKA, une excellente peintre française qui pose la question (à chaque époque débattue) de la place de l’Homme dans le Monde, en le liant inextricablement à la Nature.

Ce lien que tisse JIDEKA se forme d’une façon tout-à-fait inattendue en associant le corps humain à celui de la Rose

Remarquez : nous écrivons son nom avec une majuscule, car elle devient un personnage compris entre la matérialité d’un corps humain et celui d’un symbole vivant. Dialectique intéressante et originalement exprimée. D’une part, parce que la fleur, symbole de l’Amour dans la culture occidentale s’incarne dans la personne humaine. Mais aussi parce qu’elle est saisie dans les instants les plus quotidiens de son existence.

Le Rose est, ici, non pas représentée mais carrément « portraiturée », en ce sens que le visage humain, remplacé par le volume épanoui de la fleur, en apparence statique, se définit par rapport à la posture du corps en lui assurant une dimension directionnelle.

Traitée en plan, le visage du personnage féminin de ROSE URBAINE (80 x 80 cm – acrylique sur toile)

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« nous regarde ». Qu’est-ce qui provoque cette sensation ? Principalement, le fait qu’il est symétrique avec le buste qui le sou-tient, favorisant le statisme nécessaire à la conception du « portrait » ainsi que sa philosophie : le sujet nous regardant.

Structurée en trois plans : avant-plan (les jambes repliées sur elles-mêmes au niveau du sol), centre (architecture uniforme, tant dans le dessein que dans le chromatisme) 3ème niveau (le ciel). Le visage de la Rose culmine à hauteur du ciel. La conception scénique de cette œuvre mérite que l’on s’y attarde.

ROSE URBAINE nous interroge, non seulement sur la place de l’Homme dans l’espace urbain mais aussi sur celle de la flore – et par extension de la Nature – au sein du même biotope.

Les jambes du personnage, repliées sur elles-mêmes, reposent sur un parterre de roses et de feuilles sur fond noir. C'est-à-dire que campé à même le sol, le sujet semble, littéralement et symboliquement, en faire partie. Le buste, lui, est compris à hauteur de l’espace urbain (à l’arrière-plan) et la rose, épanouie, épouse le bleu du ciel (3ème niveau). La symbolique des couleurs prend ici toute sa force. Les jambes du personnage traitées en bleu-clair, répondent à celui du ciel. Nous avons là une métaphore d’une union mystique entre la terre et le ciel, au centre de laquelle s’épanouit le sujet. Conçu en véritables « cartes de géographie », le chromatisme du buste associe à la fois le vert de l’architecture, le bleu du ciel (en dégradés) ainsi que le noir du sol. L’ensemble de la composition est régie par une symétrie exprimant l’harmonie des éléments.

Que ce soit sur grand ou petit format, la Rose se substitue toujours au visage. Concernant LE PIANISTE (30 x 30 cm – acrylique sur toile),

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nous pouvons carrément parler d’ « expression ». Penchée vers l’avant, la Rose épouse la courbure du buste du musicien dans son prolongement vers le clavier dans une attitude de recueillement mystique. Un parterre de roses, à l’avant-plan, fait office de public.

Il s’installe, dans l’œuvre de l’artiste, un rapport entre signifiant et signifié, exprimé tant par le dessin que par la couleur, laquelle est principalement conçue de notes tendres, telles que le bleu, le vert, le rose ou le jaune-foncé.

ROSE AU BAIN (30 x 30 cm – acrylique sur toile)

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Une question, secondaire pour l’artiste mais importante pour le visiteur au contact de cette œuvre, serait de se demander ce qui, en dernière analyse, importe le plus. Est-ce la conception du corps ou celle de la Rose ? Ne perdons pas de vue que ce qui motive l’artiste c’est d’associer beauté et banalité du quotidien. Ici, la sensualité de la fleur entre en contraste (pour ne pas dire s’entrechoque) avec la routine de tous les jours que notre société a érigé en credo. Le contraste entre la Rose dans son épanouissement et la plastique flasque et adipeuse du corps de la baigneuse est ici flagrant. Faut-il y voir une dimension rédemptrice de la fleur destinée à « sauver » le corps dont la forme charnue exprimerait la matérialité routinière ? La position du bras (levé vers le haut) est également très intéressante car elle rejoint, d’une autre façon, le geste désesperé des ROSES ASSOIFFEES (80 x 80 cm – acrylique sur toile)

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dont les bras sont, au contraire, tendus vers le bas, à la recherche d’eau.

Traités comme des racines, ils évoquent la recherche vitale de suc. Il s’agit, ici, d’évoquer le rapport entre l’eau et le corps. Dans un premier temps, le corps n’existe que pour émerger de la banalité du quotidien (ROSE AU BAIN). Mais dans les ROSES ASSOIFFEES, la thématique acquiert une tournure mondiale, telle que le problème de l’eau dans certains pays du Tiers-Monde. Et par extension, ces deux œuvres interrogent notre mode de vie à l’échelle planétaire : un corps adipeux est synonyme de ce que l’on nomme « la malbouffe », fléau de notre société de consommation. Tandis que cette recherche désespérée de l’eau que les bras n’arrivent pas à atteindre, exprime le contraste politico-économique effrayant qui sépare nos deux hémisphères. Il s’agit, à posteriori et ce, quoi qu’on en dise, de corps malades que l’artiste a voulu restituer sur la toile.

COUPLE DE ROSES AVEC ENFANT (116 x 81 cm – acrylique sur toile)

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se présente comme un jeu de cercles dans lequel l’homme enlace la femme. Au centre du tableau, un deuxième cercle se forme dans lequel est compris l’enfant qui les unit. Ce second cercle est intéressant, car une fois encore, il interpelle la symbolique. Campé en position fœtale, l’enfant est à la fois au sein et à l’extérieur de sa mère. Ce second cercle, dont la forme rappelle celle de l’œuf, est le cercle de la vie. Le corps de l’enfant saisissant les bras du couple, est traité en bleu-clair, tirant vaguement sur le gris. Il rejoint le teint du cou de sa mère. Cette vision diaphane lui assure, à la fois une existence en tant que sujet mais aussi une « immatérialité présente », en ce sens  que, blotti sur (ou dans le ventre de) sa mère, il devient, sinon un signe du présent, du moins un gage du futur. Cette forme de « d’échographie » laisse le visiteur interrogatif sur le fait de savoir s’il est né ou s’il est à naître. Le chromatisme de cette œuvre rappelle fortement celui de ROSES URBAINES (cité plus haut) dans lequel les couleurs composant le tableau sont « absorbées » par les vêtements portés par le couple, en tant que résumé d’une palette se retrouvant dans tout ce qui compose chaque élément spatial (bleu en dégradés, vert en dégradés, noir).

A quel besoin irrépressible obéit JIDEKA pour composer ses œuvres ? A cette question, elle répond : «à l’amour pour les gens ainsi que pour les sujets d’actualité et au sentiment ».

Bref, à tout ce que vous pouvez voir à l’image en tant que témoin de l’empathie pour le genre humain et son environnement. Il est également intéressant de remarquer que là où le visiteur pourrait voir une symbolique liée aux couleurs, l’artiste invoque à la fois le hasard (si tant est qu’il existe !) mais surtout le fait qu’elle soit née coloriste. Bien entendu, nous portons tous en nous notre mythologie personnelle laquelle n’est jamais immunisée contre un langage empreint d’images qui nous ramène à notre for intérieur, bouillonnant d’un imaginaire éduqué par la culture, c'est-à-dire par la société. Le corps de la Rose se baignant, associé à celui des Roses à la recherche d’eau, sont susceptibles d’évoquer pour nous (et à fort juste raison) des « corps malades ». Néanmoins, l’artiste ne dédaigne pas s’attaquer à des corps adipeux car elle les trouve dignes d’intérêt plastique. Ce qui en résulte, c’est notre capacité à les traduire selon nos propres codes. L’artiste a fréquenté les Beaux Arts, en se spécialisant dans le dessin publicitaire. Sa formation académique se remarque particulièrement dans des détails, lesquels passeraient absolument inaperçus, si l’on ne s’y arrêtait pas pour les observer attentivement. A titre d’exemple, la posture prise par le personnage féminin de ROSES URBAINES (cité plus haut) comporte un détail prouvant sa connaissance académique du rendu anatomique. Si l’on centre le regard sur l’épaule gauche du personnage (à droite par rapport au visiteur), on remarquera une légère surélévation de celle-ci, en comparaison à celle de droite. Ceci, dans le but d’apporter une légère torsion du buste par rapport au statisme du rendu physique. Bien évidemment, la question que vous vous poserez tous est celle de savoir d’où lui vient cette passion pour les roses. Il y a deux ans, « Le Congrès International De La Rose » fut organisé à Lyon. L’on contacta les écoles de peintures pour organiser des séances de travail autour de cette fleur. Habituée à traiter la figure humaine, l’artiste fut mise au défi d’aborder plastiquement l’image de la rose. Elle releva le défi et depuis lors, elle associe les deux images dans une même incarnation. S’agit-il d’un personnage « hybride » dans le sens générique du terme? Non, car chacune de ses attitudes est coordonnée par un langage humain destiné à trouver une unité harmonique avec le Tout. Cette unité harmonique se retrouve également dans la douceur qu’elle accorde à l’espace urbain dans le même tableau et l’on se rend compte que le personnage féminin assure le rôle de trait d’union écologique entre plusieurs espaces.

Du point de vue technique, l’artiste utilise principalement l’acrylique et l’encre. Elle se sert de l’acrylique pour concevoir à la fois les personnages et le décor. Tandis que l’encre est usitée pour le traitement des roses. Elle a horreur de l’espace vide et doit absolument le combler.

L’arrière-plan parsemé de matière granuleuse de ROSES ASSOIFFEES (cité plus haut) est, en réalité, du gel acrylique. L’artiste ne s’engage jamais directement sur la toile. Elle réalise des croquis comme prélude à chaque projet qu’elle compte entreprendre. COUPLE DE ROSES AVEC ENFANT (cité plus haut) a été, après croquis effectué, réalisé à même le sol. En s’attardant sur le rendu, l’on s’aperçoit que la réalisation de tels cercles aussi étroitement entrelacés, ne peut s’obtenir sans une assise plongeante du bras, dont la main nécessite une prise de distance pour assurer le trait.

Jusqu’à présent, l’artiste n’a joué que sur des couleurs tendres. Désormais, elle s’engage vers un chromatisme drastiquement vif : rouge-or, rose intense. La thématique demeure la même : la Rose. Mais déclinée dans une gamme de couleurs chaudes.

Une question que tout visiteur pourrait, le plus naturellement du monde, se poser : JIDEKA est-elle une artiste « naïve » ? A cette question, elle oppose un « non ! » définitif, en précisant qu’elle joue sur les attitudes humaines dont la Rose couronne la volonté à faire partie intégrante du Monde.

Néanmoins, par la fraîcheur et la poésie joyeuse de ses visions, JIDEKA apporte une touche de romantisme personnel en écrivant une page nouvelle au Roman de la Rose.

François L. Speranza.

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Une publication
Arts
 
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Lettres

N.-B.: Ce billet est publié à l'initiative exclusive de Robert Paul, fondateur et administrateur général d'Arts et Lettres. Il ne peut être reproduit qu'avec son expresse autorisation, toujours accordée gratuitement. Mentionner le lien d'origine de l'article est expressément requis.

Robert Paul, éditeur responsable

A voir:

Focus sur les précieux billets d'Art de François Speranza


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François Speranza et Jideka: interview et prise de notes sur le déjà réputé carnet de notes Moleskine du critique d'art dans la tradition des avant-gardes artistiques et littéraires au cours des deux derniers siècles

(19 décembre 2015 - Photo Robert Paul)

                                      

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Exposition Jideka à l'Espace Art Gallery en décembre 2015 - Photo Espace Art Gallery

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administrateur théâtres

Merry and Bright... Comme les oiseaux du ciel, picorons le bonheur des renouveaux... Nous savourons et empruntons des mots amis, des pensées amies. La parole de l'autre est source de renouveau... Celle à qui j'emprunte le saura d’ailleurs... car nous œuvrons sur une même onde de parole transmise ! Noël n’est pas un événement. Il est une venue au monde, mais quel monde ? Un monde d’à-venir. Noël arrive à la fin de l’année, la fin d’un temps, et nous rappelle en cela que si naissance il y a – une autre vie - elle témoigne en même temps de la fin d’un temps ; d’époux, Marie et Joseph deviennent parents, du néant naît un enfant ; d’un monde qui a fait son temps doit naître un monde « augmenté », non pas comme ces objets connectés, mais un monde portant du fruit, fertile, un monde en devenir, enrichi de ce qui le meut. La naissance, oui, est un mouvement, un élan vers la rencontre, vers l’autre, un immense désir de « fruition », « la fruition de la vie », joie !
Je souhaite au fond du coeur de chacun un Très Joyeux Noël: celui de l'espoir, celui de la confiance, celui de l'émerveillement, cet étonnement devant le souffle puissant qui crée notre devenir...celui du mystère qui se prépare et renverse nos attendus,  le NOËL de notre humaine et éternelle « augmentation » de l’autre…

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La rencontre nous augmente, et pour preuve ces instants de sublime connivence qui nous ont soudain échu, amie Liliane, toi et moi, connectées par hasard hier soir! Mais il n'y a pas de hasard...il y a des lectures, de l'intimité, du soi que l'on cherche à connaître, pour mieux rencontrer l'autre!

"Souffle"

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Epines de pin écarlates,

Clin d’œil d'artiste friponne!

Idéal embusqué dans des traits acérés,

Cheveux de princesse nippone,

Brins d'herbe pourpre au soleil.

Go to: https://artsrtlettres.ning.com/profiles/blogs/deashelle-vibre-au-souffle-de-mon-inspiration-un-partenariat?xg_source=activity

Merci Liliane pour ce partenariat éclair, le souffle de ton pinceau, un merveilleux cadeau de Noël, sans paillettes ni artifices, juste le souffle... Le souffle suffit! 

Merci, Isabelle, Bernard, Fabienne, Marie-France...

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administrateur théâtres

Image may contain: 1 person, indoorLe concert sous le Haut Patronage de Sa Majesté la Reine Mathilde donné le 19 décembre 2016 au Palais des Beaux-Arts de Bruxelles était organisé au profit du laboratoire d’hématologie expérimentale Jules Bordet. Martha Argerich fascine depuis plus d’un demi-siècle. Elle était entourée d’artistes réputés tant par leur talent exceptionnel que pour leur générosité sans frontières, tous des amis de longue date. La salle était archi-comble !

« Main dans la main, nous avons le plaisir de jouer tous ensemble pour vous ce soir au profit du laboratoire d’hématologie expérimentale de l’Institut Jules Bordet. »
Martha Argerich

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Mais qui est Dominique Bron ? Née à Bruxelles, le 8 janvier 1955, elle est professeur à l'Université libre de Bruxelles en Spécialités Hématologie, Transplantation, Ethique. Diplômée docteur en médecine, chirurgie et accouchements en 1979 à l'ULB, elle se spécialise en médecine interne/hématologie, et obtient sa spécialisation en 2004. Elle complète sa formation post-graduée en Transplantation au FHCC (Seattle, USA) et commence un programme PhD à l’Université de Standford avec le Prof H. Kaplan (CA-USA). Elle obtient le diplôme d'agrégé de l'enseignement supérieur en 1990, en défendant la thèse « In vitro production of human monoclonal antibodies ». Elle devient chef de service d'hématologie à l’Institut Jules Bordet en 2009, et est nommée Professeur ordinaire à la Faculté de Médecine de l'ULB en 2009.
Le Prof Bron est auteur de 250 publications (H-index 45) dans les domaines de la leucémie lymphoïde chronique, la transplantation, le microenvironnement, le vieillissement et la bioéthique. Elle a reçu plusieurs prix dans le cadre de ses activités d’enseignement et de bioéthique.

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La Belgique réservera une surprise  de taille à l’intrépide pianiste avant l’entracte, elle qui vient de recevoir la plus haute distinction honorifique américaine ce 4 décembre dernier aux côtés du groupe rock Eagles, de l'acteur Al Pacino, du chanteur de gospel et de blues Mavis Staples et du musicien James Taylor. « Le Kennedy Center Honours » célèbre en effet le talent spectaculaire d'artistes qui ont imprimé un impact durable sur notre société et qui par leur engagement puissant et leur carrière illustre ont apporté une contribution culturelle majeure au pays. Charles Picqué lui remettra sur scène à la fin de la première partie du concert, notre distinction belge la plus illustre: les insignes de « Commandeur de l’ordre de la Couronne ». Une scène d’une émouvante simplicité, à la mesure de l’humilité légendaire de la sublime pianiste.


Le programme est un festival à lui tout seul présenté par une incomparable jeune marraine Annie Dutoit, narratrice. Un parcours à la fois ludique et passionné. On commence par les ondulations humoristiques d’arpèges ou la délicatesse extrême de Nicholas Angelich qui contrastent avec les accents caustiques des violons et du violoncelle. On est dans l’Allegro vivace du quintette pour violon, alto, violoncelle, contrebasse et piano en la majeur, op. 114, D. 667 « La Truite », de Franz SCHUBERT. La bande d’artiste c’est Nicholas Angelich au piano, Lorenzo Gatto, violon, Mischa Maisky, violoncelle, Lyda Chen, alto, Enrico Fagone, contrebasse.

Dans un très beau duo avec Nathan Braude, alto, la jeune Polina Leschenko insuffle fraîcheur, caractère et poignées de fleurs musicales à la pièce de Chopin (Polonaise Brillante, pour alto et piano op. 3).

Enfin paraît la reine très attendue de la soirée aux côtés d’Akané Sakai vêtue d’une robe d’un rouge éblouissant pour une rencontre musicale extraordinaire à deux pianos avec Fêtes, Nocturnes, II de Claude DEBUSSY, dans une transcription pour deux pianos de Maurice Ravel. Martha Argerich nous gratifie de sonorités étincelantes, dans  ces Fêtes qui soulèvent des vagues d’énergie vitale, puis qui s’évanouissent, avec ce regard nostalgique  que l'on a sur leurs deniers échos. Poignant !

La pianiste change de piano. Les Variations sur un thème de Paganini, pour deux pianos de Witold LUTOSŁAWSKI incarnent la brillance de l’esprit, la liberté et la créativité des artistes face à face : Martha Argerich et sa complice Polina Leschenko. Aux carillons superposés déchaînés répondent des rideaux de gammes descendantes - perlées et tendres comme des larmes - des hoquets profonds, et des lames puissantes, débordantes d’impatience ou de désespoir. Imprécations, éclairs, et frénésie font ensuite place au retour du thème devant un public déjà comblé et qui le manifeste chaleureusement.

Changement de programme : Voici les Fantasiestücke pour violoncelle et piano op.73 de Robert Schumann. Une avant-première du futur Concours Reine Elisabeth ? Mischa Maisky est éblouissant ! L’accompagnatrice de rêve imprime douceur, poésie, et fait ressortir la recherche exaltée du violoncelliste, puis boucles, tensions et volutes, s’enlacent. Triomphe.

Les deux autres compositions inscrites au programme de cette soirée inoubliable seront encore plus fabuleuses : de Maurice RAVEL, les grondements sismiques de La Valse, version pour deux pianos avec Martha Argerich et Nicholas Angelich au piano. Du jamais –entendu, dans un foisonnement final incomparable. Et de Camille SAINT-SAËNS, Le Carnaval des animaux, grande fantaisie zoologique en forme de Revue musicale grandiose avec l’ensemble des artistes :
Martha Argerich, piano
Lily Maisky, piano
Lorenzo Gatto, violon
Sascha Maisky, violon
Lyda Chen, alto
Mischa Maisky, violoncelle
Enrico Fagone, contrebasse
Denis-Pierre Gustin, flûte
Jean-Luc Votano, clarinette
Max Charue, glockenspiel, xylophone
Annie Dutoit, récitante

Plus qu’une fête, une féerie donc le nectar vient d’outre-ciel. Ce soir-là au Jardin des plantes, pour le plaisir de nos sens, la musique de Camille Saint-Saëns!

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http://www.bozar.be/fr/activities/119129-martha-argerich-friends-play-for-brussels

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crédit photos Stéphane Dado, musicologue

https://www.washingtonpost.com/entertainment/music/martha-argerich-is-a-legend-of-the-classical-music-world-but-she-doesnt-act-like-one/2016/12/01/117095b4-b104-11e6-be1c-8cec35b1ad25_story.html?tid=ss_fb&utm_term=.9ab68d89fec7

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Joyeux Noël JGobert

Heureux temps de Noël, qui nous plonge dans de fugaces souvenirs, de joies savoureuses et tendres.  Évocations qui étincellent, raisonnent dans notre cœur d’enfant. Souvenirs indivisibles chargés d'émotions, de troubles, de larmes. Infini bonheur.

Nouvel amour, tout en joie, qui a pris sa place dans une âme et en possède à jamais les clefs.

Souvenirs noirs interpellant.  Rien n'est éternel. Le temps est inlassablement compté.  Mise à notre disposition, l’existence doit être employée avec intelligence et non dilapidée, gaspillée. Départs, arrivées sont, font la continuité de la vie. Tourbillons, papillons de papier qui dissipent, apaisent l'angoisse.

Souvenirs d'absence aux lointaines frontières marquent le vide d'un temps disparu. Attentes d’espérances déçues que les actualités, les barbaries accablent. Vœux de vivre sans haine, sans peur pour l’Amour d’une humanité blessée, écorchée, meurtrie. Exprimer à ces âmes déplacées dans le désarroi, le dénuement, l'adversité, nos pensées et nos paroles de réconfort pour un monde de paix.

Joyeux Noël

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