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P comme "A Passage to Asia"

Le Dialogue politico-économique Asie-Europe ou ASEM (Asia-Europe Meeting) a été créé en 1996 au sommet de Bangkok. ASEM est un forum interrégional qui regroupe d'une part les 27 membres de l'Union européenne, et d'autre part les 13 membres de l'ASEAN Plus Trois, c'est-à-dire le secrétariat de l'ASEAN ainsi que la Chine, le Japon, la Corée du Sud, la Mongolie, l'Inde et le Pakistan. En 2010 c’est Bruxelles qui accueille les huitièmes rencontres les 4 et 5 octobre prochains. C’est dire si la prodigieuse exposition « A Passage to Asia » organisée à l’occasion par les commissaires Dr Jan Van Alphen et Dr Kenson Kwok nous promet un voyage extraordinaire à travers le temps et à travers les contrées les plus diverses. En marge de cette réunion internationale, cette exposition ambitieuse met donc en scène pas moins de 25 siècles d’échanges commerciaux, artistiques, philosophiques et religieux entre l’Asie et L’Europe. « A labor of love ! » comme le souligne Dr K. Wok.

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Des trésors prestigieux, en provenance d’une quarantaine de musées à travers l’Eur-Asie ont repris la route pour nous raconter l’invisible derrière le visible. Trois cents objets mythiques, magnifiquement choisis par les curateurs évoquent le commerce phénoménal, les merveilleux voyages porteurs de promesses de profits fabuleux qui se qui se firent pendant deux mille cinq cents ans entre les Philippins, les Indiens, les Indonésiens, les Scythes, les Dong, les Chinois et les Occidentaux. Particulièrement actifs, les Portugais - puisque le pape avait donné aux Espagnols le côté ouest d’un méridien de partage du monde en deux- purent se saisir impunément de toute nouvelle terre ou comptoir du côté est, pourvu qu’on y répandît la parole évangélique. Une aubaine pour les jésuites parlant, certains, jusqu’à 17 langues, acceptés par le grand empereur moghol Akbar contrairement aux pratiquants du bouddhisme, pour leur savoir, leur intelligence et leur sens commercial. Circulation intense des biens et des idées, essor des religions et de leurs arts respectifs. Production intensive d’ivoires, de manuscrits d’objets liturgiques que l’on revendait en Europe.

Conquêtes militaires. Un armement mongol invincible de l’époque de Dzjenghis Khan évoque des images de la Route de la Soie et des conquêtes du monde. Ce fut ce même empereur Akbar qui rejoignit tous les tronçons de la route de la soie. On y circulait porteur d’une plaque de métal richement décorée, sorte de preuve en métal certifiant l’acquittement de taxes de voyage et transports…au bénéfice de toutes les contrées traversées.

On troquait de la soie, des chevaux, des chameaux, des armes, du lapis lazuli, des épices, du thé, de l’ivoire, des bijoux, des céramiques, le verre, si précieux pour les Orientaux, sur une route qui menait des Balkans au Japon. Quant aux routes maritimes, typhons, pirates, ouragans, rien n’arrêtait les marchands intrépides et aventureux. Arrivés à Goa, on traversait la péninsule Malaise par la terre, pour rejoindre d’autres navires, les attendant en mer de Chine. Les marins qui arrivaient ensuite dans l’Extrême Asie du Sud-est, s’installaient là pendant trois mois, attendant les vents favorables du retour. Mais ils ne restaient pas inactifs, amenant avec eux des matières premières précieuses, ils faisaient réaliser des objets localement qu’ils revendaient au retour! La main d’œuvre était experte et bon marché ! Le développement local d’accueil florissait !

Les jarres exposées - dont une des Philippines pesant 3 tonnes - les tambours de pluie rituels, la céramique tant domestique que funéraire, toutes deux, réceptacles de vie, matérielle ou spirituelle; la statuaire, les textiles - monnaie d’échange de choix, les bijoux et même des trésors retravaillés par la mer et repêchés dans des cargaisons de caravelles disparues lors d’affrontements ennemis, attendent le visiteur pour lui conter des histoires fascinantes…

Commerce et religion firent toujours bon ménage ! Une salle est consacrée à l’animisme. Une autre nous montre les premiers bouddhas, … de facture hellénique! Cette vitrine au cœur de l’Europe témoigne d’un immense foisonnement de cultures et d’influences… On en ressort étourdi! Et on voudrait y retourner et rêver encore…

Informations pratiques A Passage to Asia
25 Centuries of Exchange between Asia and Europe

Palais des Beaux-Arts Rue Ravenstein 23 1000 Bruxelles du 25.06 > 10.10.2010 Heures d’ouverture De mardi à dimanche, 10:00 > 18:00 Jeudi, 10:00 > 21:00 Fermé le lundi BOZAR Info & tickets +32 2 507 82 00 – www.bozar.be

http://www.bozar.be/activity.php?id=10213&

A S I A O N S T A G E : les magnifiques spectacles de danse et de musiques

www.bozar.be
info@bozar.be

PALAIS DES BEAUX-ARTS
23 rue Ravenstein,
1000 Bruxelles
T. +32 (0) 2 507 84 27
F. + 32 (0)2 507 85 15

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L'auteur.

L'écriture, c'est un vrai travail, de la fatigue et un grand bonheur, l'auteur voyage comme un bateau ivre jusqu'au rivage doré de l'oeuvre finalisée. Et quand il accoste, tous les problèmes commencent... alors, parfois, lassé, il met le manuscrit dans une bouteille qu'il jette à la mer.
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C'exxxxtra

Au secours Léo.. ils sont tarés, totalement irrécupérables.
J'ai osé regarder d'un œil la télé l'autre matin. 8h moins 2 sur France 2, c'est l'heure de la pub.

On fait la "réclame" pour de la bouffe fromage ou beurre, je ne veux pas savoir et qu'entends-je.. un air bien connu de Léo Ferré, La chanson "c'est extra" utilisé pour vanter les délices d'un fromage ou autre Charente et Poitou.. ça dégouline partout..

détail du marouflage de Flo au bain 117x73 acry et marouflage sur toilepeintures-2009N3976.jpg

une tête à venir c'est extra

Faut pas se gêner les pourris de la pub, allez y faites comme chez vous, avec ce que vous trouvez sous la patte. Bon d'accord, cette rengaine de Ferré n'est pas ce qu'il a fait de mieux, "c'est extra" est un saop guimauve en diable mais tout de même.On assassine Ferré sans le moindre scrupule.

Ah..! raz la casquette.

Qu'on les sodomise avec du Charente et Poitou

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2010, l'Europe Fantastique, Surréaliste et Apocalyptique

vue et corrigée par des artistes européens

Dans le cadre de la Présidence belge de l'Union européenne 2000 institutions culturelles ont été conviées à rentrer un projet, 80 ont été reconnues et labellisées par le Ministère de la Communauté française et par la Task Force Présidence 2010.

Le Musée d'Art Fantastique de Bruxelles qui à été sélectionné pour son projet va rassembler des d'artistes issus aussi bien de la Communauté française que de la Communauté européenne. Ces artistes présenteront une vision fantastique, surréaliste ou apocalyptique d'un bâtiment, d'un site, d'un édifice de leur pays ou de leur région.

Les oeuvres seront présentées en grand format (800 X 1200 mm) et exposées au sein du Musée d'Art Fantastique et de sa collection permanente. Cette exposition se voulant facilement accessible, elle permettra à des artistes européens de nourrir notre culture belge déjà tellement riche et diversifiée. Elle sera également interactive puisque ses visiteurs seront sollicités pour élire la meilleure création qui recevra le prix du public. L'exposition pourra même devenir itinérante jusqu'à la fin du mois de décembre en voyageant dans d'autres endroits culturels.

Grâce à l'aide de la région de Bruxelles capitale un catalogue en couleur de 48 pages immortalisera les projets de cette fantastique exposition à vision Européenne.

Lorsque l'exposition sera terminée, les reproductions des oeuvres seront vendues sur un site international d'enchères ; ce qui permettra une visibilité européenne des artistes participants et du Musée d'Art Fantastique qui les aura accueillis.

Du 14 août au 12 septembre de 14h30 à 18h00, du jeudi au dimanche
Nocturne les mercredis 18-25 août et 1-8 septembre à 20 heures (sur réservation)
Visite de groupe tous les jours sur rendez-vous

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L'art du XVIIIe siècle, ouvrage critique des frères Edmond et Jules de Goncourt, fut publié en 1859-1865, puis avec des suppléments successifs et des variantes, en 1874 et en 1881-1882. Dans cette étude d'une société si froide et intellectuelle en apparence, mais au fond toute pénétrée de sensibilité et d' idéalisme, les deux auteurs s'attachent à mettre en valeur l'importance documentaire et poétique des arts plastiques de l'époque, en particulier de la peinture, de la gravure et du dessin. Ils y retrouvent la douceur estompée et charmante si caractéristique de ce siècle, plein d'oppositions et de luttes spirituelles. L'abandon à la volupté, la négation d'inutiles préjugés moraux, la recherche des intrigues amoureuses et des aventures se reflètent dans les portraits, les scènes représentées, les décors: c'est toujours une ivresse de vivre qui tantôt s'abandonne à la galanterie la plus raffinée, tantôt s'exprime par la lutte contre tous les obstacles, entraînant dans la crise même de la Révolution l'affirmation des nouvelles valeurs bourgeoises.

Le souci de juger les oeuvres en fonction des boulversements sociaux qui préparaient la société moderne, n'empêche pas les Goncourt de s'attarder heureusement à l'examen des formes d' art, à l'étude de cette peinture si exquise. Dans un monde étrangement composite, où se mêlent les "arcadismes" et les bavardages de Cour, la volupté et les mouvements de révolte, des artistes géniaux créent des chefs-d'oeuvre inimitables, depuis Watteau "le grand poète du siècle" jusqu'à Chardin (si fin qu'on peut le considérer comme un initiateur) et Boucher, le représentant typique du goût de son temps, puisque la grâce est l'âme du temps et son génie. De la même façon, à côté du libertinage, Greuze exprime un besoin d'idylle et de sentimentalisme bien caractéristique, et Fragonard avec sa puissance représentative et son exaltation de la vie se révèle comme le Chérubin de la peinture amoureuse. Des pages d'une grande richesse de documentation sont consacrées à La Tour, Saint-Aubin, Gravelot et Cochin, à Eisen, Moreau, Debucourt et Prud'hon.

Tout en s'attardant à décrire, en un commentaire respectueux et plein de goût, la sensibilité nouvelle qui se fait jour chez les artistes de ce temps, les frères Goncourt n'oublient pas de replacer leurs créations dans le cadre social de l'époque; l'interprétation psychologique, bien que freinée par un certain maniérisme que l'on pourrait qualifier de décadent, revêt la forme d'une narration qui se rapproche des monographies consacrées à la société française du XVIIIe siècle.

Retenons de cette analyse critique, l'intention -qui pour la première fois se manifeste-de donner sa pleine valeur, à ce que la France négligeait à tort, et de montrer parmi les artistes, quels étaient les vrais maîtres, ceux qui, ayant rompu avec une longue tradition académique, étaient dignes de diriger la recherche du vrai chez les jeunes générations. Les premières pages sur Chardin sont significatives: les Goncourt y reprochent à la France de ne pas avoir su reconnaître les meilleures expressions de sa grandeur picturale, et affirment que Watteau fut, avec Fragonard, le seul poète vivant et créateur de son siècle.

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Relire Focillon: moyen âge, roman et gothique

De tous les ouvrages du grand historien de l' art Henri Focillon (1881-1943), « Art d’Occident » est le plus connu, à juste titre, et le plus admiré. Publié en 1938, il constitue, en effet, une excellente histoire de l'évolution de l' art, en Europe, depuis le XIe siècle jusqu'à la Renaissance exclusivement. Il embrasse donc, dans une synthèse vaste et précise à la fois, où se reconnaissent la grande originalité de la pensée de Focillon, son immense érudition et son talent à ouvrir des perspectives neuves, où les idées et les faits apparaissent dans leur pleine et juste lumière, la totalité de l' art du moyen âge, le Roman et le Gothique.

C'est au cours de ces périodes, en effet, que se sont formées une sensibilité et une intellectualité "européennes", ou, pour mieux dire "occidentales". "L' Europe occidentale", écrit Focillon au seuil de ce monumental ouvrage, -qui est en même temps une précieuse introduction à l'histoire de l' art en général et une somme de toutes les connaissances sur l' art médiéval en particulier, -"L' Europe occidentale a créé au cours du moyen âge sa culture propre. Elle s'est dégagée peu à peu des influences méditerranéennes, orientales et barbares. D'autres éléments sont intervenus, de nouvelles conditions de vie et surtout un esprit nouveau. Ainsi est née une civilisation originale qui s'est exprimée dans les monuments avec une telle vigueur que le souvenir en est resté mêlé pendant des siècles au destin de l' occident."

Henri Focillon cherche à décrire dans ce volume, "non seulement les caractères essentiels de ces systèmes organiques que nous appelons des styles, mais la manière dont ils se sont faits et dont ils ont vécu, en suivant certains mouvements, expériences, progression interne, fluctuations, échanges, expansions. Notre travail n'est donc ni une "initiation", ni un manuel d'archéologie, mais un livre d'histoire, c'est-à-dire une étude des relations qui, diverses selon les temps et les lieux, s'établissent entre les faits, les idées et les formes. Ces dernières ne sauraient être considérées comme un simple décor. Elles prennent part à l'activité historique, elles en donnent la courbe, qu'elles ont puissamment contribué à dessiner. L' art du moyen âge n'est ni une concrétion naturelle ni l'expression passive d'une société: dans une large mesure, il a fait le moyen âge même".

Henri Focillon développe dans ce livre la rencontre et la fusion des éléments pleins de contrastes d'où est né, aux environs de l'an 1000, cet "art d' occident", devenu l'art de la communauté occidentale, ses variations dans les passages du Roman au Gothique, et des formes primaires du Gothique jusqu'au Flamboyant qui exprime bien l' inquiétude, le désarroi du moyen âge finissant. Il définit les caractères de l' humanisme médiéval qui, par cet art, "fait connaître sa vaste conception de l'homme et de ses rapports avec l' univers". A la fin du moyen âge, il montre combien de nouvelles pensées et de nouvelles formes se font jour, annonçant l'aurore d'un autre âge de la civilisation -celle qui sera la Renaissance, -qui aboutira en définitive à la découverte d'un autre monde.

Dans les chapitres consacrés à l' art roman (livre premier), Focillon étudie successivement les grandes expériences du XIe siècle, l' église romane, avec ses théories de l' architecture, ses diverses écoles nationales ou provinciales, et les particularités du décor roman, synthèse d'apports orientaux et nordiques. Le second livre est consacré à l' art gothique et examine l'âge classique, avec ses plans, ses systèmes constructifs; la plastique monumentale dans ses rapports avec l' humanisme gothique, et les "trois âges" du sentiment religieux; la peinture gothique au XIIIe et XIVe siècle: vitraux, fresques, miniatures; les recherches sur la structure de l'espace chez les grands miniaturistes de la fin du XIVe siècle. Le troisième livre est consacré à cette passionnante et complexe période qu'est la fin du moyen âge avec son "irréalisme" et l'irruption de ce que Focillon appelle très justement le "baroque gothique", tel qu'il se reconnaît surtout chez les sculpteurs de l'école de Bourgogne, les peintres flamands et Fouquet.


A voir aussi : Hommage à Henri Focillon


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Ce que me disait hier un personnage lors d'une rencontre à l'atelier,il me parlait de personnages venus "d'outre-monde."

De la part de cet amateur d'art venu tout droit d'outre Pays de Gex.. ce ne pouvait être qu'un compliment..

Encore une fois je vivais ce que l'art m'apporte de plus gratifiant, la magie des rencontres, celles qui font chaud au cœur..

Les autres plus banales plus superficielles, on les oublie vite.

En fait tout est dans le regard neuf que certains peuvent garder toute la vie.


Une Flo d'outre-monde qui n'est pas restée longtemps dans cet état.. pourquoi je n'ai pas supporté son regard dans mon atelier plus d'une semaine..

Je ne sais pas, mais je mettais ici en place se travail sur les chairs livides.

Juste pour le plaisir de la chair et de ses variations translucides

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Messe basse et ciboire jubilatoires.

Mon tableau "Ciboire" et la musique de Françoise Romieux "Messe basse" ont été dédiés à un ami poète, le père Jean-Claude Delion, à l'époque responsable de la communauté de Verdelay.Soprano : Marie-Hélène Darses (orchestre de Bordeaux)Alto : Catherine Fantou-GournayVioloncelle : Jean-Louis Rosoor
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Depuis 1981, la Biennale Internationale « Petit Format de Papier » propose au public de découvrir 182 « œuvres nouvelles », créations d’artistes renommés de la Communauté française et du monde entier. Un public fidèle suit de près la biennale, attiré par le double intérêt de la qualité artistique et du dépaysement. De plus, la diversité des techniques, des thèmes et des courants offre un large panorama de la création contemporaine dans le domaine des arts plastiques.

La Biennale est comme une pochette-surprise qui, tous les deux ans, s'ouvre sur un monde sans cesse renouvelé de découvertes, de traits de génie, d'émerveillement et de liberté. Sans thème imposé, cette 15ème Biennale Internationale « Petit Format de Papier » ne déroge pas à la règle et vous propose d'admirer 182 nouvelles oeuvres d'art contemporain. Un authentique voyage dans le monde de la création que vous pouvez poursuivre chez vous en acquérant l'une ou l'autre des oeuvres exposées, partager en invitant vos connaissances et amis à visiter cette exposition ou encore perpétuer en vous intéressant aux autres activités du musée...

Depuis près de 30 ans, le « Petit Format de Papier » s’est forgé une solide réputation auprès des professionnels de l’art pictural et nombreux sont les artistes qui soulignent leur passage au MPF dans leur Curriculum vitae. Les éditions précédentes ont montré des créations innovantes et très diversifiées apportant leurs richesses à cet événement unique au monde. Des artistes de renoms, comme Christo et Jeanne-Claude, Roger Somville, Pol Bury, Jo Delahaut et beaucoup d’autres, sont passés à l’occasion de l’une ou l’autre biennale et ont montré au public leurs petits formats. Pour cette 15e édition, ont été sélectionnés des artistes de premier ordre venus de Belgique, mais aussi des quatre coins du monde, réflexions, émotions et techniques seront au rendez-vous...
Au Centre culturel régional Action Sud - 10 rue Vieille Eglise à 5670 Nismes (Viroinval) Belgique
Renseignements : 00 32 (0) 60/31.01.63

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12ème rencontre annuelle des grands-parents

le jeudi 7 octobre 2010


L’EPE (Ecole des Parents et des Educateurs), en collaboration avec l’Ecole des Grands-Parents Européens, la section locale de Vie Féminine, ainsi que l’Echevinat des Affaires Sociales vous invite le jeudi 7 octobre 2010 de 9h00 à 15h30 au Château Communal de Ham-sur-Heure sur le thème :


« Les familles dans tous leurs états : et les grands-parents dans tout cela ? »


par Jehanne SOSSON, Professeur à l’université catholique de Louvain, chargée de cours aux facultés universitaires de Saint Louis et avocate au barreau de Bruxelles.

Les familles changent. A côté de la famille traditionnelle unie, fondée ou non sur le mariage, d’autres formes de famille se sont multipliées : familles séparées, familles monoparentales, familles recomposées, familles homosexuelles …Que devient l’enfant dans tout cela ?

Qu’est-ce aujourd’hui qu’être un père, une mère ? Et, au sein de toutes ces configurations multiples, quelle place occupent ceux que la loi considère comme des tiers (parce qu’ils ne sont ni père ni mère) mais qui assument une fonction éducative, tels les beaux-parents ? Qu’est ce qu’aujourd’hui être un grand-parent dans ces familles « mosaïques »et quel rôle le droit leur reconnaît-il encore ?


Programme de la journée


Votre navigateur ne gère peut-être pas l'affichage de cette image. 09 h.00 : Accueil

09 h.30 : Exposé de Jehanne Sosson

Professeur à l’UCL et avocate, sur le thème :

« Les familles dans tous leurs états : et les grands-parents dans tout cela ? »

10 h.30 : Pause café

11 h.00 : Débat

12 h.00 : Repas sandwiches

13 h.30 : Groupes de paroles

15 h.30 : Fin de la journée. Dessin de Françoise GONCETTE


P.A.F. : 10 € (A payer sur place )


Inscription souhaitée :

Service des Affaires Sociales, Ham-sur-Heure-Nalinnes :( 071/22.93.61 ou ( 071/22.97.85 Fax : 071/21.91.06

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Moisson

Je pensais à Vincent Van Gogh, à ses jaunes éclatants, Jaunes de chrome, jaune de moisson, de tournesol. Le jaune comme un cri de vie, de soleil sur les

1er état de Flo moisson 150x120 acry sans marouflage

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Flo se roule dans les blés murs, Flo veut vivre, elle sera canicule, fille de l'Ukraine, fille de feu..

2ème état Flo et moisson

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La galerie Catherine Putman, éditeur français de Georg Baselitz depuis 1997, dévoile « Big Night », une série inédite de 6 xylographies éditées chacune à 6 variations.


Lors de sa première exposition personnelle en 1963 à la galerie Werner & Katz à Berlin, Baselitz provoque un scandale et certaines de ses toiles sont confisquées pour indécence. Parmi elles, « Die Grosse Nacht im Eimer » (« The Big Night Down The Drain ») aujourd’hui conservée au Musée Ludwig de Cologne, portrait scabreux d’un garçon difforme pratiquant l’autoérotisme, identifié parfois comme Hitler, parfois comme le poète irlandais Brendan Behan.

De cette image libidineuse et outrageuse, Baselitz a tiré les gravures sur bois de la série « Big Night » présentées à l’occasion de l’exposition. En effet, il travaille depuis 2005 à ce qu’il appelle ses « Remix » : des relectures de ses œuvres de jeunesse, où il remet parfois en cause l’inversion de la figure qui caractérise son travail depuis 1969.

Véritable peintre-graveur, Georg Baselitz affirme sa volonté de conserver à la gravure sa pleine autonomie face à la peinture, la gravure en étant pour lui « une analyse complémentaire ». L’artiste déclare à ce propos lors d’un entretien avec Rainer M. Mason : « J’ai fait des xylographies quand je ressentais la nécessité de donner une forme définitive à un tableau » .
Il aime affronter physiquement les matériaux, et sa préférence pour l’eau-forte et la gravure sur bois n’est pas sans rapport avec son travail de sculpteur. Dans ces « Big Night », certaines parties sont l’objet de rabotages, de taillades. Les personnages surgissent de l’arrière-plan sombre grâce aux couleurs éclatantes de l’aquarelle que l’artiste a appliquée sur le papier avant la gravure. Thème et matériau expriment chacun l’idée ambivalente de la destruction face à la création.

Quelques aquarelles et une sélection de bois gravés d’autres « Remix » accompagneront cette présentation.


* Hans Georg Kern est né le 23 janvier 1938 à Deutschbaselitz en Saxe, près de Dresde. En 1956, il est renvoyé de l’Ecole des Beaux-Arts de Berlin-Est pour « manque de maturité socio-politique ». Il se rend alors à Berlin-Ouest. En 1961, il prend le nom de Baselitz, emprunté à son village natal. Il vit et travaille à Munich.

Vernissage le 04/09/2010, de 14 à 20 heures

Galerie Catherine Putman

40 rue Quincampoix
75004 Paris

Du 4 deptembre au 23 octobre 2010

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Le restaurant Yen à Bruxelles

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Le très renommé restaurant le Yen à Ixelles a ouvert sa mezzanine à l’Art dès le mois de septembre 2010 pour sa rentrée culturelle et cela d’une manière permanente.

En effet s’est formé un partenariat artistique avec l’Espace Art Gallery rue Lesbroussart, 35 à 1050 Bruxelles. Pour cette première de l’Espace Yen une grande exposition sur la collection « Espace Art Gallery II » sera présentée aux clients du restaurant.

Ce nouvel Espace d’exposition réunit avec subtilité l’Art de la table et les Arts plastiques.

Le Yen est l’un des restaurants vietnamiens les plus délicats de Bruxelles. Les mets raffinés sont proposés par Mme Nguyen Thi Thu Hong, formée dans les plus grands hôtels de Saïgon.

La « rose de Chine » (chaussons de pâte de haricots fourrés, cuits à la vapeur), le « bœuf dans la flamme sacrée » (flambé à la citronnelle et aux arachides), le « régal du mandarin » (canard grillé à la sauce de prune), le « diamant de Saïgon » (porc en chapelure aigre-doux, poireaux et ananas) et de multiples autres spécialités, dont plusieurs plats végétariens, vous sont proposées dans un cadre alliant les matériaux bruts (béton et acier) avec des patines chaleureuses et des couleurs tendres, imposant une atmosphère paisible propice à la dégustation de mets raffinés.
Luxe suprême, le Yen vous offre de la place. Vous ne serez pas comprimé contre votre voisin et pourrez pleinement vous consacrer aux plaisirs de la table, seul ou accompagné : amateurs de saveurs naturelles fines et délicates, soyez les bienvenus.

Le restaurant Yen est situé rue Lesbroussart, 49 à 1050 Bruxelles. La mezzanine est ouverte aux heures d’ouvertures du restaurant : de 12 h à 14 h 30 et de 19 h à 22 h 30.

Plus Infos : Tel : 02/649.95.89. Fermeture le dimanche et samedi midi.

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Mon ami l'Albatros...

Mon ami l'Albatros

(Magritte en illustration...)

Lorsque le soir descend, et que dans le couchant

l'Albatros prend son vol,

J'aimerais quitter le sol.

Que de ports, de navires, je pourrais découvrir

sous son aile abritée,

Que de mers je verrais, survolant les nuées,

De la magie de l'horizon je pourrais me griser.

L'écume, le ciel, dis, seraient mon paradis

L'Albatros, attends-moi,

Avec toi, emmène moi,

délivre -moi enfin de ces chaînes,

de ma faim,

Cette faim d'autres pays,

où le ciel n'est pas gris,

où la mer de corail

ne livre pas bataille.

Deviens mon seul ami

Et qu'avec toi j'oublie

Cette contrée si hostile

Où tout n'est plus qu'exil

Où je deviens peu à peu le paria

D'un monde que je ne reconnais pas.

Fais miroiter pour moi

Les trésors et les soies,

L'Orient et ses parfums,

Le grand froid sybérien.

Entr'ouvre moi les îles

et leurs secrets subtils,

Voguons de ports en ports

Ensemble fuyons la mort.

Fais-moi enfin renaître,

Ouvre moi ces fenêtres

sur un monde meilleur

où tout n'est que splendeur.

Et puis recommençons,

nos coeurs à l'unisson,

à croire en un demain

où l'Amour ,n'est pas vain,

où la Vie a un prix

où les Enfants sont rois,

et où l'Homme a le choix

de vivre Libre et Heureux.

Et puis, rien que tous deux,

Volons si tu le veux

Vers une vaste grève

Là où l'aube se lève

sur des vagues d'argent

jusqu'à la nuit des temps...

Clo ( 1er Août 2010 )

Ce texte que je vous livre semble bien piètre

après lecture de ce qui suit,

mais qu'importe, j'ai osé m'exprimer...

ALBATROS...

En ailes l'albatros se déploie au vent

le regrets de mes ailes de ne savoir voler dans mes rêves refoulés.

Plongée vertigineuse,

Virage rasant parfaitement maîtrisé,

Ne plus être qu’un point dans l’immensité bleue,

Ces ailes m’emportent dans un voyage qui me coupe le souffle,

J’aime.

Pourquoi le spectacle de la mer est-il si infiniment et si éternellement agréable ?

Parce que la mer offre à la fois l'idée de l'immensité et du mouvement.

Six ou sept lieues représentent pour l'homme le rayon de l'infini.

Voilà un infini diminutif. Qu'importe, s'il suffit à suggérer l'idée

de l'infini total ? Douze ou quatorze lieues de liquide

en mouvement suffisent pour donner la

plus haute idée de beauté qui

soit offerte à l'homme sur

son habitacle transitoire.

Mon coeur mis à nu

C. Baudelaire

L'Esprit de la Mer...

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En terre de Toscane

2 ème page du carnet de voyage en Toscane avec le choc ressenti en découvrant au détour d'une rue la Piazza del campo à Sienne.


sienne net

Choc visuel et choc auditif en même temps. Les chevaux vapeur avaient pris le pouvoir sur la ville. Moi qui pensait que les courses se limitaient aux "canassons" avec le célèbre compétition de l'été..

Aujourd'hui les 400 chevaux des Ferrari rugissent , les Lamborgini répondent, les vitrines vibrent, le cœur bat plus fort, l'Italie célèbre ses monstres sacrés en pétarade infernale..

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Les projets Argos pour l'automne 2010

* ARGOS EVENEMENT
12,19,26.09.2010, 10 & 17.10.2010
SALON5 - PERFORMATIVE JOURNEYS WITH AGENCY, EMILIO LÓPEZ-MENCHERO, POTENTIAL ESTATE, SLAVS AND TATARS AND MIET WARLOP
En automne 2009, Argos a invité cinq artistes et collectivités d'artistes ayant des parcours différents pour débattre de leur vision de la place de l’artiste au sein de la société d'aujourd'hui. Ces réflexions se sont très vite transformées en une plateforme ouverte où les artistes, leurs œuvres, leurs champs d'intérêt et leurs réseaux se sont reliés. Cinq dimanches en septembre et octobre, ces artistes et groupes nous présenteront une série de programmes basés sur leur recherche et leurs expériences. Ils l'ont baptisé Salon5. Connectivité, collectivité, rencontre, échange de connaissance et apprentissage commun forment la base de Salon5. Pendant cet événement, une série de quatre excursions en bus hors de Bruxelles sera organisée et une performance à un endroit spécifique. Celle-ci offrira une multitude d'expositions, de projections, de piques-niques, de visites guidées, de promenades et de conférences. Le public découvrira avec les artistes les places, les populations et les communautés qui les ont inspirées durant une année.


* ARGOS EXPOSITION
21.09.2010 – 02.10.2010
OUVERTURE SAMEDI 18.09.2010 // 18.00-21.00
GRADUATE SHOW MASTER VISUAL ARTS 2010 SINT-LUKAS
Argos invite de nouveaux artistes pour présenter leurs œuvres pour la première fois au grand public. Bien que les huit étudiants Master aient déjà exécuté diverses pratiques artistiques, ils ont une chose en commun: après cette exposition ils quitteront définitivement Sint-Lukas afin de développer une carrière professionnelle dans le domaine des arts plastiques. En explorant des gestes simplement personnels, cette exposition s'inscrit dans le cadre de la scène d'art bruxelloise qui connaît une évolution. Au lieu d'opter pour un parcours thématique, les étudiants Master présentent leurs œuvres dans le contexte d'Argos, en interaction avec le caractère industriel du bâtiment. En cherchant un dialogue, des œuvres provenant de la collection étendue d'arts audiovisuels d'Argos sont intégrées dans l'exposition.


* ARGOS EVENEMENT
NUIT BLANCHE 2010: CLOSING NIGHT - GRADUATE SHOW MASTER VISUAL ARTS
02.10.2010 // 18.00-00.00
Performances by Nick Defour and Shervin Kianersi Haghighi. Party with DJs Maarten Raskin and Gratts & his Vinyl Collection.


* OPEN ARCHIVE #2
03.11.2010 – 11.12.2010
OUVERTURE 30.10.2010 // 18.00-21.00
AVEC: Herman Asselberghs, Ursula Biemann, Erik Bünger, Libia Castro & Ólafur Ólafsson, Jef Cornelis, Chris Dercon, Peter Downsbrough, Ronny Heiremans & Katleen Vermeir, Pieter Geenen, Alexander Kluge, Adam Leech, Ralo Mayer, Vincent Meessen, Matthias Michalka, Minhea Mircan, Wendy Morris, Ben Patterson, Nicolas Provost, Steve Reinke, Frank Theys, Angel Vergara, and many, many others.


Dans cette ère digitale, les archives ne cessent d'évoluer. Des développements technologiques dans le domaine de l'ouverture et des médias sociaux aboutissent à une nouvelle fréquentation dynamique du passé et de la formation de mémoire. Aujourd'hui, le passé symbolise plus que jamais un espace de possibilités, un lieu qui peut contribuer à l'archéologie du présent. C'est dans ce contexte que la collection d'Argos forme de nouveau le centre d'attraction dans le programme public grâce au festival Open Archive #2 – la première édition a eu lieu en 2007. Pendant six semaines, des développements et des tendances dans le domaine de la culture visuelle et médiatique seront présentés. Des trajets discursifs seront puisés dans les archives abondantes – plus de 2500 titres encadrés par 4000 publications.


Open Archive #2 se divise en un programme de jour et de soir. Argos accueillera une exposition qui présente la marche à pied comme un acte performatif. Dans le programme du jour, des projections de films et une variation de vidéos se concentrent sur des thèmes comme sur les artistes eux-mêmes. Le programme du soir regroupe des présentations d'artistes, des projections, des tables de discussion, des performances et des conférences. Pour l'organisation de tout cela, Argos collabore avec de divers acteurs sociaux culturels, comme Bozar, Cinematek, Cinéma Arenberg, M HKA, Packed et Constant. Egalement d'autres aspects comme la conservation et le classement dans les archives entreront aussi en ligne de compte, aussi que la question sur la manière dont la culture de mémoire et l'histoire contribuent fondamentalement à l'appui des stratégies critiques dans l'art.

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ARGOS centre for art & media
Werfstraat 13 rue du Chantier | B - 1000 Bruxelles

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administrateur théâtres

L'Art du Rire selon Les Souffleurs aux gradins

OYEZ! OYEZ! L’oreille en coin …

Si vous voulez les revoir….
Si vous ne les avez pas encore vus ….

Nous y étions …

Sur le bateau ivre du Bouche à Oreille pour entendre les « Souffleurs aux gradins », spectacle survitaminé - 592 représentations de 1996 à 2009- avec Thierry Decoster, le sympathique brasseur Jef de la Kriek Belle-Vue qui est comédien et clown hors pair, alerte, jovial, à l’imagination débordante et aux accents tous pays, d’une variété époustouflante. On l’imagine bien bambin ou ado farceur en train de chahuter dans une classe, il a un goût inné du spectacle! Ses profs devaient être morts de rire ! Ses comparses ne valent pas mieux, Odile Matthieu est d’un dynamisme breughélien, nous sommes en pleine fête populaire, gouailleuse, et paillarde, jamais en mal d’inspiration. Belle palette d’émotions rendues par Marc De Decker et Gaétan Bayot, charme et élégance. Quatre équilibristes de l’allégresse et de la jubilation.

Le tirage au sort donne un thème d’improvisation dans une ambiance surexcitée de Club Med dès l’ouverture du spectacle. Musique fracassante, le quatuor noir et blanc se fige quelques instants et c’est parti pour un collier de perles d’improvisations, toutes plus chahutantes les unes que les autres ! Si le bateau n’était pas ivre… on se gondolerait de rire! Mais là c’est pire on est dans l’ivresse du rire, on nage dans la bonne humeur. Les quatre comédiens rivalisent d’inventivité, de postures comiques, d’accents d’une variété époustouflante, de gestuelles imagées, et de bruits non moins évocateurs. Les constructions tiennent les planches, avec comme seuls accessoires quatre chaises, comme celles des spectateurs. Le spectacle se corse, à l’aide d’une cloche, d’un nom, d’un mot : des contraintes supplémentaires pleuvent sur les artistes qui ne se démontent pas… une course à l’exploit, tels des trapézistes dans les haubans du navire qui vogue dans l’hilarité générale. Verve, humour, audace, tout est bon pour nous ravir dans cette création mondiale qui nait tous les vendredis soir de l’été au Bouche à Oreille par les champions du monde de l’impro !

http://www.bao.be/

Et en première partie il y avait une chanteuse exquise….

T-Fanny n’est qu’émouvance ! Elle lâche son cœur du jour pour saisir sa guitare et nous proposer ses émotions de nuit ! Un chapeau aux reflets rouges l’abrite pour qu’elle ne soit pas trop nue…. Mais elle se donne, entière. J'adore l'accent Canadien de Grenoble! Ses rimes en ‘use’… ses hululements de clair de lune, le petit voile sur les cordes vocales, l’imitation de Barbara la légendaire du bout des lèvres… et des accents 68 si ce n’est les cheveux de Joan Baez. Elle termine avec brio par une bise de Bizet : Carmen a capella ! Elle est vaillante, libre comme Max, elle rit franchement sur scène une fois ses larmes essuyées, se révolte et nous envoûte. Elle mérite tout un spectacle à elle toute seule ! Vive le Dauphiné !

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