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Entretiens et loups


J'ai le plaisir de vous faire part de cet entretien spontané avec Frédérico Alagna, artiste polyvalent qui sévit ici et là..

Je mettrai au gré des recherches les peintures qui illustrent cet entretien

Merci à Fdrco


Alain GEGOUT peintre



Présentation exhaustive

Qui osera encore remettre en question le magnifique outil de communication qu'est d'internet, même pour les arts plastiques!? J'ai découvert l'œuvre d'Alain grâce à Facebook, une œuvre picturale forte et délicate que je qualifierai d'un "maniérisme acidulé", représenté par des figures contorsionnées qui font la part belles aux chevelures, chapeaux, dentelles et autres vêtements qui gardent ainsi toute leur "féminité". Alain, lui, parle "d'art défiguratif" selon son propre terme, qui révèle un sérieux sens de la formule, teinté d'une légère ironie. Dans ses Paysages, il laisse « déborder » ses espaces picturaux sur une feuille accolée aux tableaux, qui prolonge en les magnifiant les effets de coulures. Après avoir échangé quelques mots et nos liens respectifs, Alain a accepté de se joindre à mes invités!


« Flo » par Alain Gegout

Technique mixte sur toile


Frédérico Alagna « Fdrco » - Alain bonjour et merci à toi de te prêter au jeu ! Quel rapport entretiens-tu avec les Arts plastiques au quotidien?


Alain Gegout - Un rapport, disons professionnel même si je n'aime pas ce mot, je préfère le mot "dilettante".

Fdrco - As-tu des préférences, arts plastiques, musiques, poésie ou autres ?


Alain Gegout - J'aime avant tout la peinture pour son aspect direct, en fait je travaille et vis dans l'urgence comme si la vie devait s'arrêter à chaque seconde.


Fdrco - C’est souvent ce que je ressentais, ça s’est calmé depuis que je suis papa ! Alain, évoque ton premier ou le plus grand choc face à une œuvre (et tente si possible d’analyser aujourd’hui pourquoi ou par quoi cette œuvre t'a frappée.)


Alain Gegout - Une peinture de Magritte" Le Jockey égaré". A l’époque, j'aimais les images plus que les peintures. Cette image évoquait l'absurdité de nos vies. Cela n'a pas changé depuis, la seule différence est dans l'acte, le plaisir de peindre qui passe avant une représentation.

René Magritte

« Le Jockey perdu » (2 versions)



Fdrco - On va entrer dans une partie plus technique : Quels sont tes matériaux et outils de prédilection ? Y a-t-il un art, une manière, un support préféré ? Tu as opté pour l'acrylique? Peut-être un mot sur le marouflage que tu sembles affectionner.


Alain Gegout - J'ai fait de la peinture faussement hyperréaliste pendant 10 ans. J'aime la peinture à l'huile, j'ai aimé et je préfère maintenant l'acryl pour ce sentiment d'urgence qui m'anime… Je peins avec des pinceaux, des brosses et tout ce qui permet d'exploiter le geste hasardeux. Le marouflage est devenu est rituel incontournable. Cette technique qui consiste pour moi à dessiner d'une façon aléatoire sur du papier et de pratiquer ensuite une sorte de monotype. Les papiers sont ensuite déchirés et marouflés sur la toile… et je peins à partir de ces hasards à forme humaine.


Fdrco – Je crois que le hasard est un moteur de surprise essentiel à la « régénération » de l’invention dans la création. Mais je crois que c’est surtout la « force » de l’artiste qui fait la force des hasards (quand il parvient à en extraire une œuvre, par son travail intellectuel et manuel.) Car il n’y a que l’œuvre, une fois « terminée » qui puisse cautionner l’emploi de tels ou tels procédés créatifs, fussent-t-ils les plus hasardeux. Cela nous entraine vers les questions suivantes : Figuration ou abstraction? Dessins ou couleur? Démarche traditionnelle ou contemporaine? Est-ce que ce sont des questions si se posent à toi?


Alain Gegout:

« Ambiance tamisée, caresse du genou vers la cuisse,

la mort rode et nous fait chaque jour des avances».


triple tri


Alain Gegout - Non, seule une certaine évidence me guide loin des modes et courants. J'aime dire que je suis « défiguratif »… pour, peut-être, prouver que seule la beauté que je défends est belle. Belle comme celle de Breton. "La beauté sera convulsive ou ne sera pas".

Fdrco - L’art est-t-il le reflet de ta pensée ou son contraire ? Eprouves-tu un attachement pour tes œuvres?


Alain Gegout - J'apprécie avant tout l'acte, le résultat n'est qu'un état éphémère qui me satisfait rarement... L'acte de peindre nécessite une forme de lâcher prise. Juste faire confiance à l'expérience et la force du doute.

Fdrco - J’aime à te l’entendre dire ! Un ou plusieurs artistes qui résonnent en toi en l’état actuel des choses?


Alain Gegout - Peu de noms viennent parmi les contemporains, je me sens bien sûr proches des expressionnistes. J'aime la peinture héroïque, celle de Eugène Leroy est un bel exemple, Je ne peux nier Bacon et Freud, Turner, Le Titien et Rembrandt.


Eugène Leroy Lucian Freud



William Turner Le Titien



Rembrandt Van Rijn « La fiancée Juive »




Fdrco - J’aime aussi ces peintres que tu cites. Toutefois, l’œuvre de Lucian Freud que j’adorais en bouquin ne m’a pas fait l’effet que j’en attendais en présence lors de son expo à Beaubourg, à l’inverse de Bacon qui m’intéressait peu en bouquin, mais qui gagne à être vu en vrai. Turner à la Tate Gallery de Londres m’avais énormément saisit. Rembrandt reste une évidence, la puissance des sujets traités par Titien que j’adorais me semble « affadie » aujourd’hui, mais côté réalisation il reste extraordinaire. Que penses-tu du marché de l’art actuellement ? C’est important le succès, la célébrité, pour un peintre, un plasticien ? Penses-tu que ce soit représentatif ou qu’il y ait un phénomène de mode ?


Alain Gegout - L'art contemporain est une arnaque le plus souvent. Peu de choses resteront dans l'histoire. Andy W. et quelques autres plus ou moins pop. L'art devenu un produit est condamné à vivre un rythme de produit vite « Has been ». Je n'aime pas l'art gadget, produit à jeter. L'art doit garder une dimension sacrée.


Fdrco - Oui je crois aussi qu’il y a méprise quand l’objet d’art s’apparente aux objets de consommation. Le caractère unique ou rare me semble définitivement un rempart contre la dérive commerciale. Je n’ai cependant rien contre les produits dérivés, tee-shirt, bouquin, carte postales etc. qui peuvent justement être un complément de rendement à même de préserver l’intégrité de l’artiste pour se consacrer à la création d’œuvre originale, sans avoir recours à la création d’œuvres « alimentaires ». LA question « à cent balles »: Si tu ne devais choisir qu'une seule œuvre à emporter avec toi dans la tombe ? (rires.)

Alain Gegout


« Lumière débordante »


Acrylique sur toile

plus feuille blanche



Alain Gegout - J'emporterais un rire de jeune fille "innocente".


Fdrco - Effectivement, qui pourrait réussir à transcrire ça ?? (Rires) Est ce qu'une œuvre doit avoir un sens, donner du sens ou suggérer le sens?


Alain Gegout - Le sujet c'est la peinture. Le sens de la peinture passe par ce postulat. Je n'aime plus les images, vu trop d’images.


Fdrco - Tu parles justement de la saturation d’image, c’est une évidence aujourd’hui, c’est un sujet que j’évoque dans un entretien avec un ami peintre et architecte (cf. Conversation avec Markus Gisin). Pour finir, Un seul mot : qu'est-ce que l’Art?


Alain Gegout - Un cri et une jouissance qui inclut la souffrance.


Fdrco - Là tu as dis trois mots, il faudra choisir !!! Merci Alain, j'attends pour une rencontre "de visu"!


www.sans-pitre.com

www.alain-gegout.odexpo.com ----------------------------




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Faut laisser dégouliner .. c'est la vie..!

L'été sert à tout, l'été sera fou. Il sera l'éclosion d'un type de relation.

2010 et ses recettes, laitue roquette, ciboulettes oignon coeur de lion à profusion répandus sur dos salé, laisser mijoter sous l'aisselle.. pas trop longtemps.. Ca fini par dégouliner et déguster en léchant.. Ah..! j'oubliais un demi avocat par personne et un autre de chair afin de soutenir la cause des laitues qui finissent flétries.

Flo et son chapeau comestible 80 x60 acry et marouflage sur toile

flo sans ses coulures 80x60

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La vie des formes


C’est en 1934 que l'historien d' art Henri Focillon publie cet ouvrage capital. Focillon fait une synthèse entre l'héritage historique et les découvertes bergsoniennes sur l' évolution et l' élan vital, appliquées à l' esthétique. L'auteur se dégage heureusement de toute conception a priori, et sa méthode part de l'oeuvre d' art, conçue comme donnée unique d' expérience, dégage ses éléments essentiels et en esquisse une explication psychologique. Rejetant l'opposition scolaire entre la "forme" et le "fond", il montre que la "forme" s'identifie à la pensée même de l' artiste, l' art consistant en effet, avant tout, dans l'effort d'expression concrète. L'étude des formes est inséparable de l'étude des styles, d'où l'on peut dégager quelques phases essentielles: expérimentale, classique, raffinement baroque. Cette seule constatation suffirait à prouver qu'il existe un monde des formes, autonome, avec son évolution propre, qui peut être objet de description.

Dans un second chapitre, Focillon étudie les formes dans l' espace: la forme décorative, élémentaire; la forme architecturale, "moule creux", qui crée à la fois un objet dans l' espace et un nouvel espace, intérieur; la forme sculpturale; enfin la forme picturale, qui enveloppe un espace complet, mais illusoire. La forme, d'autre part, n'est point séparable de la matière, et c'est l'objet d'un troisième chapitre: si la forme modifie la matière, elle est aussi affectée par elle. Chaque matière possède en effet une "vocation formelle", c'est-à-dire une disposition intrinsèque à recevoir telle ou telle forme: de là l'importance décisive de la technique.

Le quatrième chapitre étudie les formes de l' esprit: la thèse de Focillon veut que les conceptions de l' artiste se confondent complètement avec les formes de l'oeuvre d' art: la forme n'est pas "l' allégorie ou le symbole du sentiment, mais son activité propre". Enfin, dans le dernier chapitre, qui étudie les formes dans le temps, Focillon reprend, mais d'une manière très souple, la notion bergsonienne d' évolution: déjà l'étude des formes dans leurs différents rapports a pu montrer la diversité des facteurs qui influencent sur leur vie. Il est impossible, comme on le fit au XIXe siècle, de réduire cette évolution soit à la race, soit au milieu. Le milieu, la race, mais aussi bien l' histoire, la vie politique, les affinités personnelles, enfin la vie propre des formes déterminent leur développement, qui ne sera jamais systématique: "L' histoire, écrit Focillon, est généralement un conflit de précocités, d'actualités, de retards". Ce livre, dont on doit admirer le style d'une grande clarté, résume tout l'enseignement de l'auteur et marque une date importante dans l'histoire de l' art contemporain.


A voir aussi : Hommage à Henri Focillon


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Les Lettres à Sophie Volland, c'est l'abondante correspondance adressée par Diderot à sa grande amie et confidente.

Diderot fit la connaissance de Sophie Volland en 1755: il avait alors 42 ou 43 ans et elle de 39 à 40 ans. Bien que nous ne sachions rien d'elle, il est certain que Sophie Volland avait une très forte personnalité, un esprit fort cultivé et fort juste. Grimm dit d'elle, répétant le mot du célèbre médecin Tronchin, que c'était "une âme d'aigle dans un corps de gaze". Cette rencontre fit naître une grande passion réciproque, dans laquelle intervint malencontreusement la mère de Sophie, envers qui Diderot semble avoir eu à la fois de l'affection et une irritation qu'il ne peut dissimuler. Les deux amis prirent l'habitude de se voir deux fois par semaine, exception faite pour les fréquents séjours de Diderot à la campagne chez les d' Holbach, ses voyages et les longs mois que Sophie passait avec sa mère dans leurs terres. Ce sont justement ces absences qui nous ont valu les "Lettres", enflammées au début, puis tendres, affectueuses, confiantes, qui nous permettent de suivre l'évolution de cet attachement qui ne se termina que par la mort des deux amants, disparus à quelques mois l'un de l'autre (1784).

Les premières lettres sont de 1759 et, immédiatement, elles nous donnent des renseignements précieux sur l' "Encyclopédie". La crise qui manqua d'en arrêter définitivement la parution vient de se terminer: d' Alembert s'est retiré de l'entreprise et c'est à Diderot, poursuivi par les libraires et seul responsable, qu'incombe toute la tâche, d'autant plus difficile à mener qu'elle est maintenant clandestine. Le voilà qui s'occupe, le plus souvent nuitamment, de l'impression des fameuses planches dans l'atelier de Le Breton, qui rassemble et compile les documents, qui écrit lui-même des articles de philosophie, d'histoire et surtout de sciences appliquées. Une lettre datée du château du Grand Val, résidence des d' Holbach (3 octobre 1759), est particulièrement intéressante, car elle nous montre dans quelle ambiance Diderot composait ses articles. Il en expose au salon les grandes lignes (il s'agit ici de l'article sur les sarrasins) et nous fait grâce d'aucun des commentaires humoristiques, cyniques, voire burlesques, des différentes personnes présentes et surtout des dames. Ainsi revit devant nous ce cadre dans lequel fut conçu le grand ouvrage, cette société qui poussait l' irrespect jusqu'au blasphème et la liberté d'expression jusqu'à la trivialité. Dans sa correspondance, Diderot tient également Mlle Volland au courant des travaux littéraires qu'il menait de front avec l' "Encyclopédie", et particulièrement de sa collaboration à la "Correspondance" de Grimm. C'est ici que nous prenons la vraie mesure de Diderot, de son dévouement et même de son héroïsme, à l'égard de l' "Encyclopédie", pour laquelle il sacrifia, sans en escompter de bénéfices, la meilleure partie de sa vie et de lui-même. A côté de cet immense travail, les oeuvres personnelles comptent peu: Diderot écrit à la hâte des articles pour Grimm, il commence ou reprend ses propres oeuvres seulement quand l' "Encyclopédie" lui en laisse le loisir. A partir de 1769, Diderot, toujours accablé de travail, donne plus de temps à ses oeuvres, c'est alors qu'il écrit le fameux "Entretien entre D'Alembert et Diderot" et qu'il fait jouer "Le Père de famille", qui connaît immédiatement un succès triomphal.

Enfin en 1772, l' "Encyclopédie" est entièrement parue; après plus de vingt ans d'un labeur acharné, Diderot peut enfin profiter de sa liberté, mais il n'est plus jeune. Néanmoins, il entreprend ce voyage en Russie, auquel Catherine II le conviait depuis si longtemps, ceci malgré les conseils de la famille Volland à laquelle il reste toujours très attaché; il entretient maintenant d'excellentes relations avec Madame Volland; quand à ses rapports avec Sophie, ils ont toujours le même caractère passionné, la même tendresse impétueuse.

Enfin nous pouvons, grâce aux "Lettres", suivre les étapes du voyage. Diderot séjourne d'abord à La Haye, de mai à août 1773 chez l'ambassadeur de Russie, le prince Galitzin, et ce n'est qu'en octobre qu'il arrive à Moscou. L'amie des philosophes, l'impératrice lui fait un accueil chaleureux, elle traite Diderot comme un ami et celui-ci refuse ses présents pour conserver son franc-parler. "J'ai vu la Souveraine, je l'ai vue tous les jours, je l'ai vue seul à seul, je l'ai vue depuis trois heures, toujours jusqu'à cinq, souvent jusqu'à six." Le philosophe ne tarit pas d'éloges sur celle que Voltaire appelait la "Sémiramis du Nord"; pour lui, "c'est l'âme de Brutus sous la figure de Cléopâtre; la fermeté de l'un et les séductions de l'autre", "Si elle règne jusqu'à quatre vingt ans, comme elle me l'a promis, soyez sûre qu'elle changera la face de son empire". C'est du retour à La Haye où Diderot séjourne de nouveau quelques mois avant de regagner Paris, qu'est datée la dernière lettre de cette correspondance (3 septembre 1774). Nous ne savons rien des rapports des deux amants au cours des dix dernières années de leurs vies, sinon par ce témoignage de la fille de Diderot, Mme de Vandeul, à propos de Mme Volland: "Il prit pour sa fille une passion qui a duré jusqu'à la mort de l'un et de l'autre."

Non seulement les "Lettres à Sophie Volland" nous aident à mieux comprendre quels furent le rôle et l'influence de Diderot en son temps et comment il mena à bien cette tâche énorme qu'était l' "Encyclopédie", mais elle nous font pénétrer dans son intimité, dans sa vie de tous les jours: ses rapports avec les Encyclopédistes, sa vie de famille traversée de scènes continuelles avec sa femme, Diderot ne cache rien de ses fautes, de ses folies, il déplore son caractère brouillon; mais sa franchise qui va jusqu'à l'inconséquence, sa spontanéité, la passion qu'il met en toutes choses nous le rendent fort sympathique. Cependant ses "Lettres" sont alourdies par d'interminables tirades où Diderot expose inlassablement son amour. Quelques jugements esthétiques fort singuliers nous surprennent et nous montrent selon quels critères, exclusivement littéraires et sentimentaux, Diderot jugeait des oeuvres d'art; ils confirment ainsi l'impression qu'on retire de la lecture des "Salons". Diderot écrit au courant de la plume et son style est le plus souvent débraillé, voire incorrect, les répétitions et les négligences sont fréquentes dans les "Lettres" généralement fort longues, dont le caractère direct s'en trouve d'ailleurs renforcé. Cette correspondance n'était pas destinée à la publication. Les "Lettres" sont non seulement un document irremplaçable sur l'époque, ce sont de véritables Mémoires de Diderot ou plutôt son Journal intime. Ecrites seulement pour lui-même et pour celle qu'il aimait, elles nous peignent, sans retouche, le véritable et vivant portrait du grand homme.

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administrateur théâtres

Au jardin de ma soeur

Damien Valère et 14-18. Petites Séquelles d'une Grande Guerre.

Arthème, le fils de François Champdeblés, l’auteur de 27 pièces décoiffantes, nous attend ce soir au Jardin de ma sœur. Esprit de famille ? L’estaminet est charmant et témoigne par son exiguïté, ses tables usées et ses éclairages dorés, de l’ancienne vie de village du quartier du Vismet ! Pompon L’ancien chat noir y répandit ses grâces et ses maléfices pendant 17 ans de connivence avec les artistes, jusqu’en mars dernier. Et son âme nous hante encore toujours lorsque l’on caresse les jeunes minets Mariette et Gaspard… de la nuit , les nouveaux maîtres des lieux !

Le spectacle commence : Jean Champdeblés, un grand-père placide assis à une table qui recèle un tiroir secret se redit une lettre d’amour. Est-ce la magie des chats qui réveille le personnage ou une pompeuse ouverture musicale qui fait apparaître sur la cheminée les tranchées, les soldats, toute la misère de la grande guerre. Et l’homme se transforme en jeune enfant de village qui pose ses questions innocentes sur la guerre, la patrie, son père disparu. Tout s’enchaine, ponctué de fragments musicaux de Prokofiev. Pour l’époque, pour l’enchantement qu’est l’enfance, pour la peur du loup… et la victoire sur la déraison des dictatures ? Pourtant Damien, nom d’emprunt, le père aux cheveux d’or, ne revient pas. Le drame s’installe. L’enfant devient otage. Il se console avec un chat roux débordant d’amour qui vient de quelque part. La suite du spectacle est magnifique… allez écouter avec ravissement un conteur vrai, un auteur, une histoire vraie. Celle de son grand-père. Ce n’est pas Bruges mais Ypres avec son cortège d’atrocités… au cœur de laquelle, un amour splendide est né, plus beau que tous les châteaux et les bijoux de la vicomtesse, marraine de guerre.

Tout est dit, du début jusqu’à la fin avec une immense tendresse, des silences éloquents, et un regard dans lequel brille le bonheur. Les silences lourds et le mépris ont perdu la partie, le jeune Jean a tout compris même s’il n’a jamais défié ses parents avec la moindre question embarrassante. Du vrai, passé par le filtre de la création pour en extraire un élixir de vérité émouvante. Et la voix de Maria Callas pour l’amour fou.

Au Jardin de ma sœur jusqu’au 10 juillet, les vendredis et samedis soirs

A l'angle du Quai au Bois à Brûler et de la Rue du Grand Hospice, à 1000 Bruxelles
(Marché au Poisson,
Métro Sainte Catherine
)
Tel: +32.2.217. 65.82
E-mail:
info@leJardindemaSoeur.be

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red zone

Voici le début de l'installation de cette partie de foret que je me suis approprié.

Important pour moi de faire des photos des différents états d'une création, peinture ou autre pièce.



red zone

La suite très bientôt avec une intervention emblématique d'un objet qui a marqué le camping populaire.. Non ce n'est pas pourtant un remake de "camping 2"

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La tentation de l' Occident

En 1923, le jeune Malraux part pour l'Extrême-Orient en mission archéologique.

En 1926 il en ramène un petit essai intitulé La tentation de l’occident, sous la forme traditionnelle d'une correspondance.

Déjà, au seuil de son oeuvre, il en donne la clé. Ce n'est pas encore son style. Ses lecteurs habituels, ceux qui sont faits à ses halètements, ses saccades, ses amoncellements pyramidaux d'images, à son grandiose crispé, auront quelque surprise à trouver sous la plume d'un Malraux de vingt-six ans tant de retenue, de classicisme et de grâce.

A. D., l' occidental, voyage en Extême-orient, tandis que Ling, l'Extrême-Oriental, visite l'Europe. Les lettres qu'ils s'adressent sont datées de Shangaï ou de Canton, de Rome ou de Paris. Ni l'un ni l'autre ne sont des symboles, ils sont tous deux Malraux, l'écrivain-protée; ou plutôt toutes ses tentations: sa curiosité quasi envieuse et admirative de l'Autre, le besoin dont il fait la pierre de touche de son érotisme, de ressentir aussi ce que l'autre éprouve. Etre soi et la personne d'en face, se dédoubler, d'où nécessité du miroir. L'auteur-Janus souffre, comme Ling, de la sécheresse si cérébrale de l' Occidental, ce monde semblable à une île nue sur lequel règne, seul, l'homme individuel, avec l'obligation de se créer lui-même comme s'il était Dieu. Il est tenté, comme A. D., par le confort voluptueux de la pensée orientale, par cet univers qui n'a pas rompu complètement avec l'Age d'Or, où les humains sont encore liés organiquement aux autres vivants, aux grands éléments qui composent le décor cosmique, où l'on recherche la perfection et la sagesse comme un bonheur en soi, clos, et le seul but pour parvenir au but suprême: le détachement. La tentation est grande; mais l' Occidental, comme l' Oriental, est enfermé dans sa peau. Echappe-t-on à une patrie? Europe, tu nous tiens. Nous n'avons pas droit à la sérénité. Peuple aux poings serrés, il n'est d'autre chemin, pour nous accomplir, que l'aventure particulière qui nous conduit à la grandeur. C'est pourquoi A. D. sera et Vannec et Perken et Kyo et Garine et Kassner et Manuel et Vincent Berger et André Malraux.

Son premier livre était une préface exemplaire à son œuvre à suivre.

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administrateur théâtres

Notre Dame veille

Envoi dans l'illumination.

Patrick Virelles s'en est allé aujourdh'ui, à 70 ans. Je regrette qu'il ne soit plus là pour partager avec nous son amour des mots. Leur rondeur, leur 'fumet' comme il disait. Les mots doivent avoir du 'noyau', de la texture. La vérité est dans le vin capiteux des mots. Encore faut-il savoir vendanger et vinifier. il y a tant de mots qui n'ont pas d'odeur, des mots aseptisés, des mots - les plus terribles - ceux de la langue de bois qui nous donnent froid dans le dos et ne disent que leur contraire. Que de scories sur notre chemin et dans nos oreilles rabattues, les mots politically correct, si énervants d'hypocrisie. Les mots qui tuent et nous assourdissent. Les mots, cela doit être la fête, la vibration, la lumière, même s'ils font dans le sombre. Ils sont rares ces écrivains qui fabriquent des perles qui parlent et luisent dans leur robe de nacre au fil des phrases, des MOTS QUI FONT NAîTRE LE PLAISIR ET LES CONVERGENCES, des mots sculptés, des mots d'humour qui réveillent l'amour.

J'avais enfoui dans mon jardin ce petit bijou:' Les pigeons de Notre-Dame' comme un vrai trésor de gaité et d’humanité, je vais me précipiter pour lire ses autres écrits, à la recherche des pains perdus.

Comme épitaphe, je souhaite partager une très belle phrase, la dernière du livre 'Helena Vannek' d'un autre écrivain belge, Armel Job. "L'éclair de Guido t'aveugla, chère maman. J'espère que la lumière ardente de cet autre Fils de l'homme, tellement plus mystérieux, a rendu la clarté à tes yeux qu'une lueur trompeuse consuma." Envoi dans l'illumination.

Que la terre lui soit légère et le souvenir vif et tendre.

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Bonjour à tous

D'abord un peu en retard pour souhaiter un joyeux anniversaire au site, et aussi mes félicitations à Paul Frère

pour son excellente gestion de Arts et Lettres, j'suis très content d' en faire partie Bonne journée à toutes et tous, Michel Marechal

Bonne journée à toutes et tous, Michel Marechal

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Art Basel dans mon salon

J'ai sous les yeux le catalogue de "art 41 Basel"version 2010.

750 pages sponsorisés par UBS. L'envie est grande de déchirer 300 pages dès le 1er coup d'oeil.

Ensuite je me dis que comme dans toutes exposition, il y a à boire et à manger.

L'important étant de ne pas vomir trop vite.. j'aime pas le gaspillage.!

J'aurais mis une de mes têtes volontiers dans ce fatras.. bon je vous dévoile une des têtes du jour que je nommerai

"Etude pour une tête"40x40 acry et marouflage sur toileétude tête 40 x40

Pour Art 41 Basel, je me laisse encore un peu de temps avant de déchirer encore une bonne centaine de pages

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Exposition

Je me permets de signaler à tous les membres du réseau ARTS et LETTRES que j'organise des expositions principalement de peintures dans le foyer du Théâtre de la Flûte enchantée.

Les conditions financières sont à la portée des bourses les moins garnies.

Avis aux amateurs !!!

Christian Demarche.

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big frère

Art en campagne 2010 se met en place . Quelques pièces sont déjà sur site.

On ne craint pas le vandalisme par chez nous..

Enfin...chez nous..! plutôt juste à coté de chez nous .. chez eux.



big frère

Nos voisins Suisses ont la réputation de se surveiller mutuellement. Ce ce que feront mes caméras vidéo de surveillance braquées l'une sur l'autre.

Big brother is watching you... you...! yes, you..

Je pense à cet pancarte affichée à l'entrée d'un hameau vers la Rippe coté Suisse, proche de la frontière Française de Divonne-les- Bains

Sur ce panneau officiel mis en place par le Syndic, on pouvait lire quelque chose comme

"Nous vous conseillons de surveiller votre voisinage, de signaler toute chose anormale pour la sécurité de votre lieu de résidence "

Je reprends l'esprit pas la lettre .. je devrais faire une photo de cette annonce sur pancarte.

Bref, nos oeuvres d'art sont en sécurité ici coté Suisse.. Je ne dirais pas la même chose concernant les pièces qui seront installées sur France.

J'ai eu moi-même un problème de vandalisme sur ma chaise l'année passée


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administrateur théâtres

La paix des poissons rouges installés dans leur bocal lumineux sur le piano dénonce silencieusement les vastes angoisses qui étranglent chacun des acteurs. Quand la pièce devient un peu ‘lourde’, cela fait plaisir de les regarder et d’écouter le pianiste impassible. Plus que le passage brutal de monologues intérieurs en bulles, aux dialogues sans cesse avortés, (tiens les poissons… !) c’est justement ces non- transitions abruptes, dans le même souffle, bourrées de violence, qui sont géniales et vous coupent le souffle. Tous les acteurs se figent dès qu’une bulle éclate : belle trouvaille. Les adresses iconoclastes et blasphématoires où chacun crie son étouffement semblent ruiner toute communication et pourtant elles disent enfin la vérité de chacun. Magistral ! Les apparences sont si pacifiques, le discours à autrui est tellement recomposé et tricheur, ad nauseam! Le vocabulaire fort cru peut certes déconcerter certains spectateurs, mais il semble que cela fasse partie de la pièce… soyons ouverts ! Constat : quel que soit le kvetch, maîtrisé ou non, ce dernier finit toujours par avoir le dernier mot, quelles que soient les ruptures, les remises en question, les nouveaux départs. Pourquoi ne pas le reconnaître quand il vient, ce kvetch, l’accueillir et ne le considérer que comme une simple ombre au tableau. Ou trouver quelque recette anti-kvetch , comme s’intéresser d’abord aux autres , plus qu’à soi-même, le nombrilisme est omniprésent. L’altruisme est en effet totalement absent dans la pièce : comme « l’absente de tout bouquet»? Qui sait! La clé peut-être ! La scénographie est habile et bien menée, mais on se serait passé de certaines longueurs, les passages lutins qui sont tout, sauf lutins, plutôt tristes comme le kvetch! Mais on rit car les acteurs sont bons!

Kvetch, Atelier 210, Théâtre, Bruxelles

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196 Résidences artistiques en France

Dans le cadre de ses missions de soutien à la création et d’information en direction des professionnels, le Centre national des arts plastiques publie 196 résidences en France, un guide pratique consacré aux résidences proposées aux artistes, aux commissaires d’exposition, aux critiques, aux théoriciens et aux historiens d’art. Il est publié dans la collection du CNAP intitulée « guides de l’art contemporain » et destinée à l’ensemble des acteurs de son domaine de compétence.

En réponse aux nombreuses demandes de renseignements sur les dispositifs de résidence, le Centre national des arts plastiques met ainsi à la disposition des professionnels un outil facile d’accès et d’usage.

L’édition papier est diffusée gratuitement dans tout le réseau de l’art contemporain en France et la version téléchargeable est disponible ci-dessous.
196 résidences en France
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Dans « Tel quel » (1941), Paul Valéry a rassemblé des fragments de journal intime, déjà publiés dans plusieurs plaquettes: tome I: "Choses tues" (1930), "Moralités" (1932), "Cahier B 1910" (1924), "Littérature" (1929); tome II: "Analecta" (1926), "Rhumbs" (1926), "Autres Rhumbs" (1927).

Toutes ces réflexions, groupées sans ordre, sur des sujets très divers, sont extraites des cahiers tenus par Valéry de 1890 à 1925: l'auteur les a livrées "tel quel", sans les récrire, ce qui ne manque point d'entraîner parfois quelque obscurité. Et néanmoins ces "incidents de l'esprit", ces "surprises de l'attention", -idées tombées comme par hasard sur le papier au fil de la pensée,-étonnent par leur forme particulièrement achevée: où l'on pensait ne trouver que des ébauches, on découvre des conclusions.

Tout rayonne ici de vérité universelle: l'auteur évite rigoureusement la moindre confession. Aussi est-ce très improprement qu'on peut parler de journal intime. Mais "Tel quel" n'est pas plus un journal métaphysique: livre de raison d'un artiste, uniquement préoccupé, malgré le champ immense de sa curiosité, de vérité morale et de technique esthétique.

Quelques thèmes se dessinent dans ce chaos: c'est d'abord, naturellement, l' intellectualisme de Valéry. L'écrivain insiste ici sur les dépendances, les limites de l' esprit, enraciné dans la matière, "attaché à un corps, à un camp, à un nom, à des nerfs, à des intérêts" ("Moralités"). Peut-être nos pensées n'ont-elles point de valeur universelle: elles gardent celle d'être l'expression de nous-mêmes, un des moyens de l' individu: "Il manque à la critique, qui les détruit facilement, la connaissance des besoins et des penchants de l' individu... On critique un outil sans savoir qu'il sert à un homme, auquel il manque un doigt ou bien qui en a six" ("Rhumbs"). Mais c'est là ce qui rend l'homme profondément invisible à lui-même. Le "Cogito" cartésien, l'identification de l'être et de la pensée, n'est rien de plus pour Valéry qu'un beau rêve irréalisable, "la traduction d'un intraduisible état". "Parfois je pense, parfois je suis", répond Valéry à Descartes, et cette absence de la pensée fait naître l' étonnement du néant, suggère que les puissances de notre esprit pourraient n'être en nous que "comme des biens extérieurs, des armes surajoutées, et des parures qui se détachent..."

Avec ces notes sur le problème de la connaissance, les extraits concernant la littérature et la poésie sont les plus intéressants du recueil. L'homme Valéry peut s'éloigner volontairement de la vie, il sait qu'à la vie la poésie est liée (comme l'esprit): quel autre sens pourrait avoir la poésie que de restituer par le langage la réalité de l'existence? "La poésie est l'essai de représenter, ou de restituer, par les moyens du langage articulé, ces choses ou cette chose que tentent obscurément d'exprimer les cris, les larmes, les caresses, les baisers, les soupirs, etc." Aussi le poème, devant traduire cette réalité totale que le sentiment porte en lui sans pouvoir la dire, est-il "toujours inachevé". Parce qu'elle donne la vie dans le langage, la poésie est indéfinissable: "La puissance des vers tient à une harmonie indéfinissable entre ce qu'ils disent et ce qu'ils sont. Indéfinissable entre dans la définition. Cette harmonie ne doit pas être définissable. Quant elle l'est, c'est l' harmonie imitative". Indéfinissable ne signifie d'ailleurs pas: culte de la singularité. C'est le reproche que Valéry adresse au romantisme; en ce qui le concerne, il maintient l'importance de la maîtrise, car il faut "commander aux moyens de l' art au lieu d'être commandé". "Entre classique et romantique, la différence est bien simple, c'est celle que met un métier entre celui qui l'ignore et celui qui l'a appris. Un romantique qui a appris son art devient un classique" ("Littérature").

Le grand intérêt de ce livre de fragments, comme de "Mélange" et de "Mauvaises pensées", est de nous montrer la pensée de Valéry dans son élaboration et comment, à aucun stade de sa réflexion, l'écrivain ne tolérait en lui le moindre flou, la moindre confusion. C'est là surtout le travail préparatoire aux grandes oeuvres, qui couvre toute la vie secrète de Valéry: ce dernier, qui demeure avant tout un artiste, ne cherche point à édifier un système rigoureux, mais à expérimenter une méthode en accord avec le réel. Aussi ces réflexions sont elles exemptes de toute tricherie. Le seul luxe de cette pensée exacte est de se faire toujours accompagner d'ordre et de musique.

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l'âme plutôt que l'image

Flo sort du Prado nue, un tableau sous ses bras qui n'existent pas, plus de bras et l'histoire s'arrête là sur les marches de l'escalier de pierres patinées. Ecrasées de soleil, les pierres brûlent les pieds nus de ces touristes venus voir les Velasquez, Goya et autres horreurs picturales.



Flo Ménine acry et marouflage sur toile 1er état

80x60

flo ménine 1er état

Pourtant parmi ce Flot incessant, quelques amoureux de la peinture ont encore les yeux humides, remplis de Ménines, monstres et gens de la couronne.

Ces gens qui aiment la peinture au delà de l'objet sont rares. Ceux qui aiment l'âme plutôt que l'image, le fond plutôt que la forme.

Ils sont ceux qui savent encore rêver.

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saoulitude

Au bout de la soirée, quand les barbecues épuisés par une soirée d'été se sont tus. Quand le dernier craquement du métal enfin refroidi résonne dans les solitudes, quand les derniers mégots s'éteignent, vers luisants relevants timidement la tête.


Tête de vers luisant, d'apprenti boucher charcutier. acry sur toile avec marouflage 2009

30x30

portrait-de-l-enfant-bouche.jpg

Vous avez déjà vu une tête de vers luisant.. c'est pas reluisant, les odeurs de merguez non plus.

L'été et ses relents, des bouts de gras entre les dents...

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pourquoi faire grand quand on est petit

Oh, rien de méchant, juste une petite aquarelle retrouvée entre deux grosses. Comment survivre dans ces conditions.. Faut vraiment être une bien bonne aquarelle pour revenir au grand jour.



Etude pour une Flo à venir aquarelle sur papier Ingres 20 x15

ptite aqua

Je vous dévoile cette survivante et je repense à un des artistes qui présente son travail à ST Gervais. Expo (même soleil). Il a lui aussi choisi l'option

"petit format deviendra grand"

Philippe Clapier a eu je le sais un choc en découvrant ces petits formats reproduits en très grand (3x2m environ) sur les bâches qui occupent le parc du Fayet.

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ADMINISTRATEUR GENERAL

L’Espace Art Gallery a le plaisir de vous présenter du « 30/06/2010 au
31/07/2010 l’exposition « Salon d’ensemble des artistes de la galerie ».
Le VERNISSAGE a lieu le 30/06 de 18 h 30 à 21 h 30 et l’exposition du
mardi au samedi inclus de 11 h 30 à 18 h 30.

Les artistes de la galerie présents pour ce Salon d’ensemble sont par
ordre alphabétique :

Aldéhy (France), Artin (France), Baldelli Terence (France), Bayo Fodé
(Burkina Faso), Bazzoni Laura (Italie), Calichon Cécile (France), Calichon
Frédérique (France), CHIOCCA (France), Cavagnac Marie-Claude (France),
Content Pierre (France), Danno (France), de Baudus Isbé (France), Delfosse
Jerry (Belgique), Dion Martine (France), Douel Hélène (France), Duffour
Carole (France), Festor Astrid (France), Flaut (France), Gali Mahias
(France), Gillis Jérémie (Belgique), Granero Esteban (Argentine),
Husson-Pausole François (France), Jaboulin Florence (France), Ju Choi
(Corée du Sud), Laniez Philippe (France), Laydevant Jean - Pierre
(France), Kuentz Pascale (France), Launey Chrystine (France), Lapassouze
Emma (France), Leger Vincent (France), Litou Philippe (France), Maguer
Armelle (Allemagne), Matheu Simon (Espagne), Mejias Alvaro (Venezuela),
Merviel Philippe (France), Mesnage Christian (France), Michiels Cédric
(Belgique), Misyats Igor (Ukraine), Natan David (Belgique), Pétillion
Fabien (Belgique), Piu Adriano (Italie), Pozzi Isabelle (Belgique),
Riguidel Bertrand (France), Tauss Sophie – Mathilde (France), Thys Daniel
(Belgique), Turpin André (France), Van der Hart Alberto (Hollande), Fabien
(Belgique), Vanhoebroeck Benoît (Belgique), Van Ryswyck Kristeen (France),
Venet Isabelle (France), Vilanova Patricio (Portugal), Vogels Britt
(Belgique), Weigert Christophe (Belgique), Ya Wen Hsu (Taïwanaise
naturalisée Française).


A voir du 30/06/2010 au 31/07/2010 au 35 rue Lesbroussart à 1050 Ixelles.
Ouvert du Mardi au Samedi inclus de 11 h 30 à 18 h 30.
Et sur rendez-vous le dimanche.
Plus d'infos :
http://www.espaceartgallery.be

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