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big frêre is surveilling you

En avant première, une vision de mon travail de la journée.

2 Caméras vidéo de surveillance se surveillent mutuellement

Format grandeur nature avec béton cellulaire et qqs ingrédients high tech.

Ces pièces seront placés au long du parcours "art en campagne" entre 2 arbres, braquée l'une sur l'autre

big-brother-big-frêre-is-surveilling-yougrand-frêre-te-surveille




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Inauguration hier soir de cette belle initiative monté par l'énergumène et phénomène Christian Kaviiik.

Cet artiste fait un travail formidable afin de soutenir une forme d'art qui n'a pas sa place à l'extérieur.

La peinture qu'il défend, la voici ici dans ce parc thermal du Fayet au pied du Mt Blanc qui en voit de toutes les couleurs.. les invités de cette année ici


Superbe cadre de nature pour servir les œuvres choisies.







Voici la série de photos qui concerne mon travail, faut dire que j'étais un des seuls artistes présents lors de ce vernissage.



Le seul problème, un invité qui s'insinue partout, sous le chapeau, dans le dos, sous les pieds..Le froid et une pluie fine qui l'accompagne.

Nous reparlerons de cette expo pendant l'été, sous le même soleil..! Mais je crois savoir qu'une de ces expos est présentée actuellement en Belgique.

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Régis SIBRA à FREJUS VAR

Bonjour

Je viens de recevoir le mail signalant la première année d'Arts et Lettres

Bon Anniversaire!

Nous ici à Fréjus, nous avons annulé pour fin Juin toutes les fçetes en raison de la catatrophe que nous connaissons. Toute une plaine de milliers d'hectares avec les habitations, les animaux sous plus de trois metres d'eau. Des zones industrielles, des campings rayées de la carte.

Nous sommes tous abassourdis, hagards.

Fréjus avait déjà subit d'énormes dégats lors de la rupture du barrage faisans plus de 300 morts, j'avais alors 6 ans et voila que pour certaines personnes, nous avons l'impression de revivre ce cauchemar.

Le Général de Gaulle avait alors dit lors de sa venue "que Fréjus renaisse": c'est ce que nous allons nous efforcer de faire, une fois encore.

Pour ma part, je vais vendre des tableaux au profit de nombreux sinistrés.

Amicalement

Régis SIBRA

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les poissons on s'en fish..!

Vernissage de "air de bestiaire à la "galerie racines"

Vendredi 18 juin 18h30

J'ai proposer à 2 artistes de présenter ici un "best of" de best...ioles..

Si Jacques Guillon avoue un penchant pour le héron cendré, Tom Hallis batifole avec les papillons., papillonne avec les couleurs pétillantes de clins d'oeils

fish guillon


Jacques Guillon, un jeune homme de 81 ans rassemble et assemble des ingrédients, fait feu de tout bois..

Il y a chez lui, dans son bestiaire un homme qui sommeille les yeux grands ouverts sur les similitudes avec nos cousins à plumes écailles, ou à poils..


expo ouverte du jeudi au dimanche entre 15 et 18h

sous mon atelier à Bretigny , voir plan sur google en bas de page

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Comme ces poèmes ou ces tableaux qui se présentent sous le vocable indéfini"sans titre"- non parce que leur auteur manquait d'imagination, mais , au contraire, parce qu'il en avait franchi les limites et laissait l'oeuvre libre de s'ouvrir en tout sens, de se déployer hors d'elle même, Ludvik se sentait flotter dans l'innommé , dans l'inconnu.
Sylvie Germain- "éclats de sel"
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Nuit sans fin

Nuit sans fin.

Longue, sauvage,

Source de vérité.

J'ai mis ton cœur à nu,

Enlevée une à une

Les guenilles

Les tricots.

Le voilà tout tremblant,

Ses défenses en lambeaux.

J'ai gratté de ma plume

J'ai écorché la peau.

Et tu m'as laissée faire,

Docile.

Presque heureux d'avoir mal,

L'heure n'était plus au jeu.

Puis je l'ai recouvert

Ton palpitant usé,

De douceur,

De chaleur,

D'amour ou d'amitié.

J'ai mis mon cœur à nu,

Je t'ai donné mes mots.

Nad

27.05.2010

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entre pluie et rivière, brume et bruyère

10h.Il fait nuit ou presque dans mon atelier. La baie vitrée fait de son mieux

pour éclairer l'espace.


l'amant déchu 80x60 acry et marouflage sur toile

1er état en ce jour.

flo rouge cardinal

Pénombre cérébrale, horizon déprimé. je peux encore peindre sans le recours aux chandelles. Je profite des fonds d'assiette , je lèche les couleurs affamé de chaleur.

Pourquoi ce retour incessant à la fenêtre, l'oeil pendu au gris du ciel.

Ce tic, je l'entretiens à cause de l'hiver, et de ce désir permanent de voir se transformer la pluie en neige.


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le temps pastel..?

Eh oui, le temps passe, et avec le temps tout s'en va.. sauf les couleurs de ces vieux pastels que je sors d'un carton à dessins des années 70.

Ah..! j'aimais les femmes en dégradés à l'époque..

c'était mon coté antimilitariste... (dégradé..!)

65x50 pastel et sanguine sur papier canson ocre 1976

voici 2 de ces survivants à peine abîmés par les années..

pastel 76

pastel 1976

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Barrès explique lui-même, dans la préface, qu'il a pris le titre de ce livre sur la facade "rococo" de l'église "Santa Maria della Passione" à Milan. Il ne faut pas y voir seulement l'effet du hasard. "Amori et Dolori Sacrum" devait servir de prétexte à l'écrivain lorrain pour exprimer l'idée essentielle de sa propre philosophie esthétique: l'union de l' art et de la vie. "Toutes les réalités où s'appuient nos regrets, nos désirs, nos espérances, nos volontés, se transforment à notre insu en matière poétique". N'y a-t-il pas dans l'art rococo, si facilement décrié par tous ceux qui ne le connaissent point, un sens, voire un besoin du drame? Là où l'on ne voit que prétextes à décorations inutiles, n'y a-t-il pas, au contraire, tout le drame de l'homme, c'est-à-dire sa faiblesse devant le cosmos et sa précarité en face de son destin? Le drame de l'homme -Barrès nous l'apprend dès les premières pages de son livre -est qu'il n'y a pas de volupté profonde sans brisement de coeur. Amour, douleur et mort sont les trois dimensions du monde dans lequel l'homme joue, pleure, évolue. Ce drame de l' "impermanence" de l'homme dont les besoins sont par ailleurs "infinis", est évidemment romantique; mais il est aussi, pour nous qui le voyons avec le recul nécessaire, le drame du "rococo" où la recherche de l'espace et l'ordonnance quasi symboliste des décorations, des fleurs et des panaches cachent presque toujours une infinie tristesse.

"Amori et Dolori sacrum", qui est de la même veine que "Du sang, de la volupté et de la mort", comprend six chapitres: "La mort de Venise"; "Stanislas de Guaita"; "Une impératrice de la solitude"; "Souvenir de Pau en Béarn"; "Leconte de Lisle"; "Le 2 novembre en Lorraine". Les trois premiers chapitres sont les plus importants, car, indépendamment de l'abondance, au demeurant bien venue, de leur texte, ils montrent les qualités exceptionnelles de caractère et de passion de personnages que, sans Barrès, nous n'eussions peut-être pas connus et qu'en tous cas nous eussions moins aimés. -Venise, qui meurt lentement sur la lagune où croissent les fièvres paludéennes, apporte certaine mélancolie pernicieuse à ceux mêmes qui la choisissent pour y chager le cours de leur destin ou pour y mourir. Tour à tour, Maurice Barrès évoque le souvenir de Goethe, de Chateaubriand, de Byron, de Musset et de George Sand. Il parle de la mort du peintre lorrain Léopold Robert, "qui se sentait malade du mal de ceux qui désirent trop". Il nous dit que Richard Wagner, après être venu à Venise en 1857 pour y écrire le deuxième acte de "Tristant et Iseult" y meurt un quart de siècle après. Entre la Venise des doges, disparue depuis longtemps et celle des toutistes et des marchands, l'on préfère, à qui sait comprendre la beauté intérieure des choses, la Venise agonisante et pauvre où persistent, en dehors des sacrilèges des reconstitutions, tant de prestiges et de charmes. La Venise du Carnaval, joyeuse et brillante, celle des courtisanes, des loups et des intrigues, n'est pas nécessairement la plus authentique, et Barrès de nous donner à cette occasion l'une des meilleures définitions du drame "rococo", de ce drame qui tout entier se trouve, dans la musique de Cimarosa et de Mozart et qui nous force à penser, malgré nous, au destin de Don Juan: "C'est quand Venise met son masque de satin noir qu'elle multiplie ses puissances de tristesse".

"Stanislas de Guaita", occultiste, psychologue, philosophe, et pour tout dire poète, "s'enfermait dans la catégorie de l' idéal". Guaita, poussé par un sens religieux fort rare, devint historien des sciences occultes. Sa vie, avenue Trudaine à Paris et dans son château d' Alteville en Lorraine, montre les étapes parcourues par une âme qui voulait, avec la certitude confiante des obstinés et des idéalistes, une société régénérée, une beauté morale sans cesse plus pure, - "Elisabeth de Bavière": ces pages furent, dans leur forme primitive, destinées à préfacer un ouvrage du docteur Constantin Christomanos, un des familiers de l'impératrice. Cette femme belle, forte, sensible à l'excès, et qui devait mourir si bêtement poignardé par un imbécile, Luccheni, resta toute sa vie animée d'un "invincible dégoût de toutes choses", en communion perpétuelle avec l'idéal et la mort. -"Pau", comme Hyères et Menton, apprendrait-elle à ceux qui y viennent goûter la douceur de son climat, qu'il faut parfois mourir dans la quiétude et la paix d'un beau paysage? "Quel amour de la vie, quelle tristesse sans voix de se savoir périssable!" Ce pèlerinage de l'artiste aux cimetières, cette nécessité sentimentale de trouver des disciplines spirituelles là où la mort a vaincu l'homme tout chargé qu'il est du poids de son amour et de sa poésie, Maurice Barrès nous l'explique dans une simplicité tragique: "Je pense qu'il faut aller aussi dans les endroits où l'on meurt, pour apprendre à se résigner".

Ce livre est celui d'un voyageur et d'un amant. Il mêle, à la connaissance des choses, le "Moi" barrésien de l'artiste délicat et sensible jusqu'à l'émotivité et c'est pourquoi, malgré son romantisme apparent, il reste de tous les temps.

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« Les Dieux » est un des livres les plus importants de ce "maître à penser" qui eut une influence considérable sur les disciples qu'il a formés, et dont on retrouve l'empreinte chez plusieurs des meilleurs écrivains de notre époque. Alain n'était pas à proprement parler un philosophe, en ce sens qu'il n'a pas formulé de doctrine: mais plutôt un critique des idées qu'il passait au crible de son intelligence extrêmement aiguë, et très ouverte, en même temps, à toutes les formes de l'expression et de la pensée philosophiques. On ne saurait mieux le comparer qu'à ce Socrate, dont il se réclamait et à qui il emprunte la première phrase du chapitre intitulé "Autrefois". Comme le maître de Platon, il voulait enseigner aux hommes à penser par eux-mêmes et les aider à découvrir les vérités vivantes. De là découle une théorie toute nouvelle de la vérité et de l' erreur, dont les différentes parties de ce livre illustrent les nombreux aspects.

"Nous connaissons souvent les choses à travers une vitre", écrit Alain dans l'Introduction des "Dieux": "et il n'est pas besoin de mouche". Il fait allusion, dans cette sorte d'apologue, à l'histoire que lui aurait contée "un homme qui philosophait de la bonne manière, c'est-à-dire pour son propre salut". Cet homme, rapporte Alain, "se trouvait en wagon, laissant errer ses yeux sur un paysage de collines lorsqu'il vit sur une des pentes, et grimpant vers un village, un monstre à grosse tête, muni de puissantes ailes et qui se portait rapidement sur plusieurs paires de longues pattes: enfin de quoi effrayer. Ce n'était qu'une mouche sur la vitre". Cette fable résume bien la manière d'exposition d'Alain, qui en profite pour conclure que "ce court moment de l'erreur et de la croyance l'enchanta. La vérité, disait-il, nous trompe sur nous-mêmes: l'erreur nous instruit bien mieux". Cette maïeutique à la manière de Socrate, selon laquelle procède Alain, ne présente pas des certitudes toutes faites, mais conduit le lecteur à discerner, sous le masque des fables, les vérités essentielles. Cette méthode, toute personnelle à Alain, parmi les "maîtres à penser" modernes, est extrêmement féconde: elle ne redoute pas le paradoxe pourvu qu'il conduise, même par des chemins détournés, à une vérité: à vrai dire ce sont les détours du chemin, subtils, ingénieux et brillants, qui nous attirent le plus chez cet admirable essayste. Il soumet les Dieux eux-mêmes à cette méthode critique, non pas tant en leur qualité de divinités, mais entendant par ces mots les vérités admises comme telles et n'étant plus mises en question: le héros, le saint, la religion, voire le Diable qui inspire à Alain un des plus beaux essais de ce volume. Dans cette recherche du vrai, les légendes, les croyances populaires, les fables, devront, elles aussi, être interrogées, car elles contiennent leur part de vérité.

La conclusion de la pensée d'Alain est qu'il n'existe pas de vérités absolues, non plus que d'erreurs. Son scepticisme souriant et grave à la fois, admet qu'il est prudent de consulter aussi l' imagination et proclame que les oeuvres d' art sont porteuses de hautes et sereines vérités. "Le beau, dit-il, est un fidèle témoin du vrai, et qui anticipe sur le vrai". Ce volume contient une quarantaine de brefs essais, dont chacun ouvre des perspectives intéressantes sur quelques-uns de ces domaines de la sagesse, dont les passions, les idées, les sentiments, les figures mythiques, constituent les thèmes. La dialectique d'Alain formule des sentences d'une frappe gnomique extrêmement vigoureuse et brève, riche de sens: "Tout combat est dans nos pensées. Toute légende est dans les nuages" ("La légende").- "Le temps n'est rien, car une chose passée n'est plus rien si elle est passée, et une chose conservée est absolument et toujours présente" ("L'esprit"). -"Considérez longtemps la croix aux quatre chemins. C'est ce que j'appelle prier. Et pour finir là-desssus, je dirai qu'il importe beaucoup qu'une religion soit idolâtre. En de pures idées elle n'est plus religion, et elle n'est pas grand chose" ("Le figiuer").

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mutilation , ablation

Je n'ai même pas réalisé, je n'ai pas imaginé de ce qu'il advint de ce corps: mutilé et avant de l'être, affublé d'une fleur brunâtre qui s'épanouit là juste au niveau du sein gauche. Fleur du mal, fleur toujours innocente, fleur fière de l'être.


flo à 1 sein

Et c'est après que j'ai regardé avec un œil neuf cette peinture que je l'ai vu ..

L'ablation d'un sein..

On sait que les peintures finissent, quand tout va à peu près bien, par se faire toutes seules.. Comme si on était spectateur de ce que nous peignons.

Pris par la peinture, par l'acte de peindre et oubliant le sujet..

Je ne voulais pas peindre une femme au buste marqué par une ablation d'un sein.



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Vergalen Michel - L'Auberge (Le Cortège)

Le cortège semble se dissoudre lentement au fil de son avancée. Les personnages, répondant à l’appel des fleurs, les rejoignent et s’y fondent. Liturgique, protocolaire ?
Même Théo m’abandonne. Il prend la forme d’un nuage. Il se positionne devant le soleil et se dissémine dans le ciel bleu.
Le cercueil continue de m’acheminer dans un parcours sans but, jusqu’au moment où il commence à s’effacer, entraînant mon corps dans un mimétisme inquiétant. Errance d’un mort en sursis.
L’effacement de mes « véhicules » me donne la sensation agréable de me libérer de mes contraintes. Je quitte une dualité qui me pesait, comme je l’avais imaginé lors de mes séances d’écriture qui m’avaient mené à l’auberge.
Les coquelicots ont tout envahi, l’arrière-plan de ma vision est rouge, tout est couleur sang. Sang de personne et de rien, dans le vide qui trompe mon regard. Je m’envole, mais demeure dans l’espace du jardin ! Je ne vais nulle part !
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Flo et le mamelon du pape 80x60 acry et marouflage sur toile

Flo se perd de verge en peau d'orange .. Orange ou Avignon.. Pour une Flo tombée en amour Papale, mieux vaut Avignon.. c'est plus mignon, c'est aussi plus papale.

Orange ne répond plus il n'y plus d'abonné au N° que vous avez demandé. Plus rien, le silence des agneaux et encore..
Un bêlement d'abruti, pire encore que le cri du pape, le cri d'un supporter de coupe du monde. Dieu devenu ballon. Je rêve de monstrueuse joutes, corridas païennes, couilles de supporter au revers du veston.
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métamorphose

Cinq ans déjà, Demoiselle vous étiez et vous voici devenue Femme !

Laissez-moi d’abord vous étudiez de nouveau avant de vous rêvez. Je me complais pour l’instant de dessiner ces formes, à simplement y promener mon regard. Très agréable, je l’avoue, ces petits voyages, mais j’ai la nette impression qu’ils ne seront pas tous terminés que je vous aurais déjà rêvée !

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Le même soleil .. pour tous


le même soleil pour tous , pour vous , pour cet été ..
L'art permet aussi d'oublier les nuages plus ou moins nombreux qui assombrissent notre quotidien. Je vous propose de faire le voyage à St Gervais. Passer la porte qui s'ouvre sur le parc du Fayet afin d'y découvrir les œuvres d'artistes contemporains reconnus qui ont accepter de plancher sur : "UN MEME SOLEIL"même-soleil--invit




Les œuvres sont des originaux reproduits en haute définition sur des bâches de 3x2m environ.

Cette exposition en plain air est appelée à circuler dans différentes villes qui acceptent le principe de ce type d'accrochage; Il s'agit d'un événement sans aspect mercantile , Entrée libre, pour tous dans les lieux qui jouent le jeu. Le but : permettre l'accès à une forme d'art pour LE PLUS GRAND NOMBRE
Je vous souhaite le plus beau des étés à vous et à vos proches
Alain Gegout
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La Ville de La Louvière consacre une importante exposition au sculpteur Fredy Taminiaux.
Ses œuvres monumentales jalonnent la Wallonie et le Nord de la France. Voilà plus de 40 ans que cet artiste autodidacte extrait de la pierre des formes pures investies de lyrisme.
Rassemblés en un ensemble rétrospectif, les tailles directes, bronzes et dessins pointillistes
seront associés aux mots et aux notes puisque l'artiste est aussi poète, conteur et musicien.

EXPOSITION
De pierre et d'émotion

Une trentaine de sculptures en petit granit, marbres de Carrara, onyx, bronze illustrent les thèmes chers à l'artiste, maternités, gémellités, fusion des corps,… en des contrastes sensuels de matière.
Les espaces d'expositions temporaires du Musée communal serviront de cadre à cet ensemble monographique. La salle des marbres de la collection permanente accueillera elle aussi quelques tailles directes de l'artiste écaussinnois de manière a créer un dialogue avec les œuvres de Ianchelevici.

De points et d'encres

Une sélection de dessins pointillistes témoigne du travail graphique du sculpteur. Attribuant au subconscient un pouvoir créateur, l'artiste se laisse guider par son inspiration dans un modus operandi proche de l'écriture automatique. Ses dessins mettent en scène des sculptures existantes dans des environnements oniriques, d'autres sont des compositions libres de formes et de contrastes.
De mots et de pensées Fredy Taminiaux cisèle les mots comme la pierre. L'exposition permet d'incessants va-et-vient entre sa pratique de sculpteur, son envie de manier la langue française et ses expériences musicales. Citations, aphorismes et pensées suspendront leurs sonorités dans une grande lessive poétique imaginée par l'artiste.

De créations et d'amitiés

L'exposition présente également des créations en broderie, tapisserie, dentelle contemporaine, verre soufflé, moulé et en chocolat réalisées par d'autres artistes et artisans qui se sont inspirés des œuvres originales.
Un film didactique sur les réalisations monumentales de l'artiste sera projeté dans les salles.

ACTIVITES CULTURELLES
Samedi 3 juillet de 14h30 à 17h : Démonstration de broderie par le Centre de Broderie du Hainaut. Lucile Coppée et son atelier.
Samedi 17 juillet à 15 h : Parcours-découverte de l'exposition par Fredy Taminiaux (durée 1 heure) .
Dimanche 11 juillet de 14h30 à 16h30 : Démonstration de tapisserie haute lice par Elisabeth Roux.
Dimanche 8 juillet de 14h30 à 17h : Démonstration de dentelle contemporaine par Catherine Parfait et son atelier.
Participation active du public.
Infos et réservations : 064/28.25.30
Vendredi 9 juillet à 20h : "Du bout des Lèvres" Spectacle poétique musical et graphique, par Fredy Taminiaux et sa compagnie. Salle du Palace, Place Jules Mansart, à La Louvière. Dans le cadre des Tournées Art et Vie de la Communauté française.

Infos et réservation : 064/21.51.21
Infos pratiques
Lieu : Musée Ianchelevici (21, place communale 7100 La Louvière)
Dates : du 26 juin au 15 août 2010
Jours et heures d’ouverture : du mardi au dimanche de 14 à 18h. Entrée libre le 1er dimanche du mois d’ouverture
Vernissage le 25/06 à 19 heures

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