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Les bras tombent en automne

Flo a perdu ses bras par un beau jour d'automne .. ils sont tombés tels les feuilles mortes qui se ramassent à la pelle.

Ce corps sans bras évoque pour certains un corps devenu simple sexe, corps vertical, sans rien qui arrête son élan vers le ciel; Corps devenu phallus.. ce n'est pas moi qui ai fait cette analyse, j'ai noté cette réflexion faite lors d'un vernissage de mon travail. Mes Flo ne seraient pas des corps, seraient tout bonnement des sexes masculins.

Ici Flo et ses bras encore bien construits

55x46 acry sur toile 2006

flo-tete-bleue-55x46.jpg

Les prémisses de cette ablation des membres supérieurs

ici

automne 2006 Flo voit ses bras qui tombent

figure-diagonale-55x46cm.jpg

55x46 acry sur toile

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La collection Boch


La collection Boch. Le souffle de Prométhée
Du 27 novembre 2010 au 13 février 2011


Dans la perspective de l’ouverture en 2015 de Keramis - Centre de la Céramique de la Communauté française, le Musée royal de Mariemont présente une centaine de faïences Boch issues de plusieurs collections publiques et privées. Cette exposition est en quelque sorte une préfiguration de ce qui sera valorisé en permanence dès 2015 dans cette institution dédiée à l’histoire de l’entreprise et à la céramique contemporaine en Communauté française.

La plupart des faïences montrées n’ont pas été dévoilées au public depuis leur acquisition par la Communauté française et la Société Régionale d’Investissement de Wallonie lors de la faillite de l’entreprise en 1985. Cette collection, très éclectique dans la mesure où elle couvre l’ensemble de la production de la faïencerie depuis sa création en 1841, contient quelques œuvres majeures. Parmi celles-ci, des vases de grandes tailles du célèbre Charles Catteau ainsi que plusieurs compositions murales monumentales de style Art Déco créées par son successeur, Raymond-Henri Chevallier. L’une, allégorie du feu, se trouvait jadis dans des locaux administratifs de la faïencerie. L’autre, acquise récemment par la Province de Hainaut, est une allégorie de l’alimentation créée pour les grands magasins Au Bon Marché de Verviers.
L’exposition dévoilera aussi quelques œuvres remarquables de la période dite de la « Chambre des peintres » (1870-1900) durant laquelle des peintres venus des Pays-Bas remirent à l’ordre du jour la pratique du décor peint sur des vases de fantaisie. Une pièce exceptionnelle de 2,2 mètres de hauteur apparaît comme le plus extraordinaire témoignage de cette période.
La fin du parcours mettra l’accent sur les créations d’après-guerre. On remarquera les fantaisies dues à l’esprit débridé d’Ernest D’Hoosche, le dernier responsable de l’atelier d’art de l’entreprise, ainsi que les expérimentations de l’entreprise en matière de design industriel.
L’exposition se terminera sur une présentation du futur Centre de la céramique conçu par l’association d’architectes Coton – Devisscher – Le Lion – Nottebaert – Vincentelli. Il s’agit d’une architecture contemporaine organisée autour d’un édifice contenant trois fours bouteilles en briques classés en 2003, derniers vestiges de ce type de cuisson industrielle en Belgique.
Exposition organisée par Keramis – Centre de la Céramique de la Communauté française asbl en collaboration avec le Musée royal de Mariemont.

Commissariat : Vanesse Brebonne – Ludovic Recchia
Avec le soutien de la Communauté française, de la Région Wallone, de l’Institut du Patrimoine wallon, de la Province du Hainaut et de la Ville de La Louvière.
JC+2010-2011. Jeune céramique en Communauté française

De novembre 2010 à juin 2011, l’asbl Keramis – Centre de la Céramique de la Communauté française organise au Musée royal de Mariemont une série d’exposition de jeunes céramistes de la Communauté française. Il s’agit principalement d’élèves des Académies des Beaux Arts de Bruxelles ou de Wallonie ainsi que parfois de jeunes professeurs qui y enseignent depuis peu. Le but de ces expositions « duo » ou « trio » est d’attirer l’attention sur des démarches originales relevant de personne pratiquant la céramique depuis en moyenne cinq à dix ans. Ces petites expositions de courte durée (1 mois et demi) entrent dans un programme de conférences (Samedis de la céramique) destinées à informer, nourrir et stimuler le public de nos écoles d’art.
A découvrir : Cathy Coez -Véronique Lequeu - Antonino Spotto - Didier Toulemonde - Sofi Van Saltbommen - Guy Woestijn - Coline Rossoux - Morgan Deffense.


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Les cours-conférences du Collège Belgique continuent en ce mois d'octobre.

Multidisciplinaires et interdisciplinaires, les cours-conférences sont ouverts gratuitement à tous les esprits curieux, à un public cultivé, aux chercheurs, aux enseignants et aux doctorants en cours de formation.

Vous trouverez ci-joint le programme du Collège Belgique pour la deuxième quinzaine d'octobre.

Programme des cours du Collège de Belgique de la 2e quinzaine d'octobre 2010
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Le Concours ART7 de Pears Gallery

Le Concours Art7 de Pears Gallery
Pears Gallery organise du 15 octobre jusqu'au 15 novembre 2010 un concours réservé aux artistes professionnels français (catégories : peintures, estampes, photographies d'art et art numérique).
Le jury de Pears Gallery sélectionnera 7 oeuvres ( les 3 coups de coeur du jury et une oeuvre par catégorie).
Les artistes récompensés gagneront 3 mois d'exposition gratuite sur le site www.pears-gallery.com (7.000 à 13.000 visiteurs chaque mois) et les oeuvres seront présentées dans la Newsletter du site (diffusion à plus de 10.000 abonnés).
La participation à ce concours est gratuite.
Comment participer ?
1. Vous devez vous inscrire (gratuit) sur notre site : http://www.pears-gallery.com/fr/register/register1
2. Un mail de confirmation vous sera envoyé avec un lien de validation. Vous allez être dirigé sur la page de nos tarifs mais vous n'êtes pas obligé de prendre un abonnement. Le concours est GRATUIT.
3. Dans votre espace privé, vous insérez vos oeuvres (descriptif + photos), nous vous recommandons d'utiliser toutes les fonctions du site et d'y ajouter des photos de détails.
A bientôt.
L'Equipe Pears Gallery

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L'amour est une pita (partie 2)

Une serveuse à cornettes, habillée d'un uniforme jaune citron et blanc, et affublée d'un petit tablier blanc sale, vint lui dire de parler plus bas, qu'il effrayait les clients à se parler à lui-même. Et puis, s'il voulait bien enlever cette vieille pita pourrie à l'intérieur, qui pue la mort... Elle n'eut pas le temps d'en dire plus, en un premier geste vengeur, il ramassa doucement Lisa, qu'il mit en poche avant de se jeter, les yeux exorbités, sur la femme médusée, qui appelait à l'aide sans succès, tellement Marcel était impressionnant, dressé de toute sa taille herculéenne, grandi d'une aura transcendante. Il prit ses affaires prestement, avant de se précipiter sur la porte de sortie, vociférant des injures bien senties contre la méchanceté du monde, contre cette grossière dépeignée et indélicate,... enfin ce genre de choses, vous voyez... En sortant il heurta un passant, qui marchait les yeux baissés vers le trottoir, mal peigné, mal réveillé dans ce petit matin grisâtre mais beau quand même, qu'il envoya valdinguer. Le jeune homme, surpris et meurtri de s'être mal ramassé, les mains quelque peu amochées, présentant des estafilades de sang sans grande gravité, se releva. Marcel, émergeant de sa confusion, de sa vitupérance indignée, vit le désastre causé et alla s'excuser sans attendre. L'accidenté de la route pédestre, regardait cet énergumène massif se rapprocher, peut-être dans l'intention de lui chercher noise, méfiant, il décida de se mettre en garde. Marcel tout penaud, ne fit ni une ni deux, et prit par la taille le passant interloqué, qui surpris, n'ayant pas réagi à temps pour empêcher la poussée du fou furieux, se vit emporté dans un tango corse endiablé, enfiévré, qui les mena le long du pavement de cette piste de danse matinale. Ils discutèrent amicalement, entre deux accroche-pieds, de tout de rien, du reste, et sans s'en apercevoir ils allèrent loin, négociant bien leurs virages à 180° Celsius, roulèrent à gauche, pas trop à droite, et puis ralentirent imperceptiblement, mais eux le sentaient, comme la clé du mécanisme de la poupée ballerine, reine tournoyante, fragile et la tête lourde, le coeur battant à cent à l'heure d'être aimée du prince charmant. Leurs mains se desserrèrent, leurs corps se séparèrent, dans cette humide moiteur de matin brumeux, et chacun alla son chemin, sur la pointe des pieds, pour ne pas réveiller les deux grand-mères clochardes, accolées pour se tenir chaud, endormies sur un banc, avec les pigeons gris aux yeux rouges, qui leur passaient entre les jambes, pour picorer les miettes échappées d'un sac à pain.
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L'amour est une pita (partie 1) (car trop long).

- Je te dis que le mur a bougé... il se rapproche, il reste un peu immobile, histoire de te faire croire qu'il ne bouge pas, mais c'est pervers ces bêtes-là, dit Marcel d'une voix assourdie et hachurée par la peur et la fièvre, qui le faisaient trembloter de la tête aux pieds.
- Tu te fais des idées, mon chou, c'est qu'un mur et les murs, ça bouge pas. Où on irait si les murs bougeaient. Tu vois un mur traverser la rue au feu rouge ? Tu te vois lui rentrer dedans, bonjour l'extase ? Tu dois te reprendre, tu délires, lui répondit son amie la pita gyros juteuse.
- T'as peut-être raison, chérie, toi tu me comprends au moins, je sais que j'ai eu beaucoup de chance, après mon problème avec l'accident, de te rencontrer qui attendait son taxi, toute mignonne, enrobée de papier taché de gras. Je n'oublierai jamais quand ton fumet de sauce samouraï alléchante est venu titiller mon gros pif.
- Tu te souviens encore ? Notre première rencontre ?
- Comment pourrais-je oublier ce délicieux instant ? Je me suis assis sur un endroit humide, il avait du pleuvoir juste sur ce côté-là du banc, j'ai un peu bougonné pour la forme, mais j'étais déjà trop crevé d'avoir marché toute la journée après moi-même sans me rattraper, pourtant je suis toujours à ça... tu vois ?... c'est vrai... dit Marcel, ouvrant deux doigts moites de sueur, le pouce et l'index, les yeux ailleurs, comme couverts d'une nuée de nuages, qui seraient nés derrière ses pupilles et décoreraient les caves mal éclairées de son esprit troublé par trop de nuits sans sommeil.
- T'arrêtes pas, nounours, t'étais bien parti pour dire des choses jolies, et moi j'aime ça quand tu te montres calin. Tu bouleverses mes morceaux de viande quand tu parles avec tendresse de nous deux, tu me fais bouillonner la sauce, je me sens toute chaude et tendre. Est-ce cela l'amour ?
- Je ne te l'ai jamais dit, Lisa, mais ce soir-là, j'étais vraiment au bout du rouleau, j'avançais dans le noir, me heurtant à tous les murs, toujours plus grands, plus hauts, toujours plus ricanants, alors tu m'es apparu comme ma planche de surf de salut, une envie au creux de l'estomac de me blottir contre toi, de me réchauffer à ton feu, tu comprends ?
- Oh oui, ça au moins, je comprends.
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Domino day.

Tic tac tic tac...

Le grand jour est arrivé, c'est le domino day
Il s'agit de bien tomber, pour ne pas tout faire clapoter.
Pour nous autres dominos, c'est un peu comme les J.O.
On s'entraîne des années, en hiver comme en été,
Comme des petits écoliers, en file bien rangés,
On attend d'être bousculés, pour se laisser chavirer.
On court dans le parc, sur les petits sentiers
On fait de l'aviron, dans des vieux bidons
Mais faut toujours bien se planquer,
Pour ne pas se faire remarquer.
Après un long casting, on m'a choisi roi des dominos
C'est moi qui enclenche tout le rodéo,
Je suis le premier qui donne la tape dans le dos.
Je suis un domino, qui attend qu'on le pousse dans le dos
Pour faire tomber le gars devant, tout comme moi en noir et blanc.
Faire une vague de bout en bout, qui déclenche la grosse boule
Qui roule sur le côté, pour ne pas nous écrabouiller.
J'envie Marcel, le coloré, il est rouge avec points dorés
Le veinard va s'envoler, comme une crêpe à la Chandeleur
Pour retomber de l'autre côté, avec grâce et en douceur.


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Ecrire...

Ecrire, c'est comme déchirer le voile

Que la pudeur met sur les sentiments...

C'est aller chercher au plus profond la moelle

Pour à nouveau se sentir vivant!

Ecrire, c'est aussi se fondre dans une histoire

Y déceler une vérité multiple et fatale...

Et poursuivre quelque soient nos déboires

Jusqu'à ce que l'évidence enfin s'installe!

Ecrire, c'est la suite des rêves de l'enfance

Qu'on traduit lentement jusqu'à l'épuisement...

C'est renier le néant, contrôler la démence

Et vouloir sur le monde répandre l'apaisement!

Ecrire, c'est aussi le besoin des enfants de la terre

Quand ils se perdent à percer trop de mystères...

Ils ont si soif et si faim de vérité première

Qu'ils espèrent que des mots enfin les éclairent.

J.G.

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Au fond le ciel est nu

Un humain assis sur rien, assis sur un tabouret, assis sur le fond de la peinture. Assis sur la peinture. Assis dans un décor devant un ciel bleu sans nuages.

40x30

Chaque fois la peinture change, devient autre chose en modifiant la couleur du fond. Le fond fait et refait la forme

2 versions de l'humain assis 38x26 acry et nombreuses couches , je ne connais pas la suite de cette petite peinture , elle est devenue encore autre chose..

assis-40x30.jpg

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naissance,

je vous ai vécu

et je vous ai porté

comme un étè

sur un fruit éclaté

mes mains soutenant l'ile

ou tu te balançais.

la maison de mon corps

le ruisseau de mon ventre

ou je vous ai vécu

ou je vous ai aimé

comme une chanson

une bulle arc en ciel

mes mains soutenant l'ile

ou tu te déployais,

la maison de mon corps

la vigne de mon ventre

ou je vous habitais

ou je vous espérais

comme le sang de la terre

à l'océan qui dort.

mais mains soutenant l'ile

l'ile de nos deux corps

ou je vous ébergeais

à l'amour de mon ventre. (tir de "l'enfant libertin france thalie albigès de trenquellèon)

que la lecture........à bientot fatht

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administrateur théâtres

E L L E S (théâtre 140)

Le vendredi 15 et samedi 16 octobre 2010 à 20h30

le nouveau One-Man-Show de JEAN-JACQUES VANIER

Elles

Texte de François Rollin et Jean-Jacques Vanier

Mise en scène de François Rollin

« C'est l'histoire d'un homme qui voudrait comprendre les femmes. C'est donc, un peu, l'histoire, de tous les hommes. Mais en une heure et demi et en plus drôle. Tout commence avec une sombre histoire de chaussures. Quand le héros de la pièce décide d'aller acheter une nouvelle paire, alors que, explique-t-il, il n'avait aucune raison de le faire n'étant pas un grand connaisseur de chaussures, il était loin de se douter que cet acte, on ne peut plus simple, allait bouleverser sa vie. Parce que la vendeuse laisse négligemment un bouton de sa chemise ouvert, offrant à tous une vision de rêve sur son décolleté, avec le précédent client et qu'elle le referme quand c'est à son tour, Jean-Jacques Vanier, ou tout du moins son personnage, se pose des questions. Il va même jusqu'à remettre en question tout son pouvoir de séduction. Oui, il en faut peu pour déstabiliser un homme... »

Eloge de l’altérité, chef-d’œuvre de finesse psychologique, voici que Jean-Jacques Vanier ouvre les vannes du tendre, de la fausse naïveté, de l’ironie affectueuse pour plonger dans la connaissance de l’autre qui n’est autre que celle de la femme. . .

Il se construit une cathédrale d’hypothèses, de questions « lancinantes » sans réponses, mot à mot, en toute logique, suivant ses plans, exposant ses objectifs avec précision : démarche ultra masculine. La nef principale est faite d’une séance absurde d’achat de chaussures dont il n’a cure. Par contre le corsage de la vendeuse semble révéler des mystères qu’il veut soudain approfondir. Qui est la femme ? Quel est son rapport à lui, l’homme? Et le voilà parti à l’assaut de ses chimères, dans un patient travail de construction de l’éternel féminin. Un clocher à escalader ? Il a décidé de la déchiffrer enfin et de la percer à jour. L’astuce : l’expérience scientifique. Il faut donc se glisser dans la peau de cet être énigmatique, prendre sa place dans un jeu de rôles, jouer ce jeu de l’autre à fond comme au théâtre et attendre le miracle. La vérité profonde ne peut que se distiller entre les lignes. Le décor est un savant montage de drapés rouge-théâtre, illuminés par les lustres de joyeux lampions. « Life is a stage ! Isn’t it ? ». A la conquête de la reine de la nuit, il est sûr de sa méthode, même sous forme de soliloque drôlatique, puisqu’il est seul … en scène. Le gain : à travers la connaissance plus intime de la femme, il appréhendera le monde et l’âme humaine. Peut-être aussi il reconnaîtra sa part de féminité et acceptera des traits très « masculins » chez la femme ! Mais le désir, le moteur premier, qu’en adviendra-t-il ?

Et la séduction là dedans ? Est-il si indispensable de connaître d’avance celle qui vous promet monts et merveilles, n’est –il pas très réjouissant de se laisser aller à sa découverte sans se poser mille questions ? Quand la chose est connue, ne devient-elle pas insipide et dénuée d’intérêt ? Ne signe-t-on pas là, l’arrêt de mort du désir ? Une catastrophe : serons-nous un jour confrontés à l’horreur du « même » ? Jean-Jacques, en pur artiste, prendra le parti d’effacer d’un coup de pinceau l’image de la prétendue « connaissance » , pour que l’Autre existe et reste « autre » !

http://www.theatre140.be/

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Exode

Les rougeoiements

s’attardent sur la combe

où des bruits de vallée

lévitent puis s’éteignent

happés par cette fin du jour.

Au rebord du silence

tout intérieure, notre ascension.

Lestés de solitude,

nos pas iront se perdre

jusqu’à l’enfantement du fleuve.

Ils y portent le reliquaire

des mots tus du désir

et la neige protège

leurs secrets lumineux et froids.

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Seule au monde

Petite fille perdue
Au milieu des bois
Parmi ces brutes
Epaisses et sanguinaires

Petite fille
Aux abois

Tu te souviens de naguère

Tu pleures toutes les larmes

De ton corps
Tu pleures tellement
Sur ton sort

Pleine de désespoir
Tu te trouves dans le noir
dans le broullard

Les ténèbres ont envahi ta tête
Tu te sens très bête

Pas animal
Ni femme fatale

Seulement mal, très mal

Mais tu sais que,
Comme toujours,
Tu te retrouveras un jour

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