Saison 2010-2011
Les activités de L'institut supérieur pour l'étude du language plastique (ISELP) à BruxellesToutes les publications (16064)
Ce journal, Franz Kafka, commença à le tenir dès 1910: il a alors 27 ans et le rédigea jusqu'à sa mort, mais de façon très irrégulière, laissant passer des mois entre deux annotations. Le "Journal" est dominé par quelques idées obsédantes: la peur de la maladie, de la solitude, le désir et la crainte du mariage, la haine inconsciente contre ses parents. Kafka est atteint de tuberculose. Il considère sa maldie comme d'origine psychique; elle est aussi pour lui un prétexte pour échapper au mariage. Il redoute d'avoir des enfants tuberculeux, mais se sent incapable de supporter seul la vie, tout en sachant qu'il lui serait impossible de vivre avec quelqu'un. Il se lie avec Melle F.B. qui à deux reprises, en cinq ans, le met en demeure de se décider définitivement. En avril 1914, il se fiance avec elle, mais dès juillet rompt les fiançailles: c'est le moment où il écrit "Le procès" et "La colonie pénitentiaire". En 1915, il renoue avec F.B. et obtient un prix de littérature, le Prix Fontane. En 1916, la tuberculose pulmonaire est manifeste: il rompt à nouveau ses fiançailles et s'installe à Prague où il fait de l' horticulture; puis il passe de sanatorium en sanatorium. En 1923, il rencontre aux bains de mer Dora Dymant, avec qui il se fixe à Berlin. La mal fait des progrès foudroyants: il meurt au sanatorium de Kierling, près de Vienne, le 3 juin 1924. Le "Journal" donne le reflet psychologique de ces événements. Aussi loin que remontent ses souvenirs, il constate qu'il a toujours été soucieux d'une seule chose: l'affirmation de son existence spirituelle; tout le reste lui est indifférent. "Tout ce qui ne se rapporte pas à la littérature, je le hais; les conversations m'ennuient, les visites m'ennuient à mort; elles privent, tout ce à quoi je pense, de son importance, de son sérieux, de sa vérité". Une autre obsession est celle de la communauté israélite et du salut qu'il faut trouver au sein de l'idée juive.
Le "Journal" n'est pas seulement celui d'un malade qui désire une guérison; c'est celui de l'attente du royaume messianique et d'un paradis terrestre: "Nous avons été chassés du Paradis, mais le Paradis n'a pas été détruit pour cela. Cette expulsion est une chance en quelque sorte, car si nous n'avions pas été chassés, il aurait dû être détruit". En bref, le "Journal" révèle un triple conflit: la maladie contre la soif de santé; la vie de célibataire contre les désirs de mariage; le conflit avec la communauté juive et le père qui la représente. Kafka éprouve un besoin impérieux de trouver Dieu en dehors de la communauté religieuse d'où Dieu semble s'être retiré. Le "Journal" est complété par l' "Esquisse d'une autobiographie", des considérations sur le péché et des méditations centrées sur les mêmes idées obsessionnelles que le "Journal".
"Tiens, Danielle, t'as pas réagi aux propos de monseigneur Léonard qui écrit qu'être atteint de Sida est une punition divine!"
Mais coco, c'est p.c.q. il y a bien longtemps que je ne fais plus attention aux stupidités proférées par des manipulateurs d'un culte tronqué. Si je me souviens bien, ils "prêchaient" (rien que ce mot-là est déjà emprunt de manipulation et d'orgueil) l'humilité, le partage, la bonté, la charité paternaliste, le respect, la soumission, la compassion, l'honnêteté, la tempérance sexuelle (parlons-en, tiens, des pervers prédateurs qui sévissent, même en ce moment), le pardon (ah oui, surtout celui-là! Donc, monseigneur Léonard pense que Dieu est incapable de pardonner au moint qu'il en tue ses enfants... tss tss), l'amour etc...
J'ai visité le Vatican, j'ai aussi observé d'un oeil critique le malaise, la soumission et l'attitude de fermeture au monde de certains jeunes prêtres affublés de longues soutanes noires, l'arrogante présence des prêtres plus âgés. Au Vatican, je n'ai vu que richesses accumulées et arrogance. C'est beau... oui, c'est beau et cela démontre que tous les principes énoncés plus haut ne sont que du vent. Ce ne sont que des idées destinées à maintenir le peuple dans un état de soumission à l'autorité religieuse. C'est un système politique, un état dans l'Etat, un pouvoir.
Nous savons tous que le pouvoir peut faire tourner la tête. C'est si facile d'en abuser. Nous le pratiquons à tous les niveaux.
La religion ? Je m'en suis libérée, enfin ! Je respire ma liberté de penser, je la hume, je la déguste, je la savoure chaque jour.
Bien sûr, au début, c'était flippant de me dire qu'il n'y a pas de bonheur envisageable après ma mort.
Que si je ne suis pas heureuse ici et maintenant, c'est parce que je n'y travaille pas et que j'en suis responsable.
Ah, nous y voici ! La responsabilité !
Les religions jouent sur un point sensible de l'humain. Elles lui permettent de se décharger de cet encombrant sens des responsabilités et de s'en remettre à un éventuel décideur extérieur.
Inch'Allah ! Si Dieu le veut ! Donc j'accepte qu'il des gens honteusement riches et d'autres honteusement pauvres, des tortionnaires et des esclaves, des famines évitables, des injustices...
Non coco, j'accepte pas. Je suis responsable de mon attitude, de mes actes, de mes paroles, de mes écrits. Je reconnais mes erreurs. Je fais ce que je peux, jusqu'à ma mort, pour glorifier la vie, la paix, le vivre ensemble. C'est un projet qui n'a pas de fin et qui ne fait que du bien.
Suggestions : Que l'église catholique (et tous les autres cultes d'ailleurs!) cesse d'infantiliser la population, accepte les femmes dans la prêtrise, permette le mariage hétéro et homo des prêtres, et devienne un soutien à vivre plutôt qu'un grand censeur.
A moins que l'étude et la pratique de la philosophie ne remplace ce système défaillant qui a souvent montré sa nocivité... pourquoi pas ? On pourrait essayer...
La vie est un éternel recommencement !
Qu'elle vous soit douce, cher(e)s compagnon(ne)s de misère(s).
Signé : Danielle Farigoulette de la Pétaradière de la Plèbe.
Elle ne fera plus chatoyer les rues de Bruxelles... Monique Cordier s'est éteinte le 6 septembre de cette funeste année 2010, désertant pour toujours son atelier "Polychrome" du 21, rue Major Dubreucq à Ixelles.
Artiste jusqu'au bout des ongles, d'un caractère volcanique, d'une sensibilité exacerbée jusqu'à l'écorchure, Monique avait abordé tous les genres picturaux, maniant surtout l'art du pastel... et la technique redécouverte du sgraffite bien avant que ce mot oublié ne refasse partie du vocabulaire courant.
Mais les artistes ne meurent jamais qu'un tout petit peu. Leur oeuvre survit. Ses pastels parleront d'elle encore longtemps. Et les sgraffites, restaurés d'une main sûre, d'une sensibilité juste, ne cesseront de sitôt de nous la rappeler, accrochée qu'elle était à ses échafaudages, matin, midi et soir, ventousant les façades pour les faire chatoyer.
Il ne serait pas étonnant que, levant haut la tête, nous n'apercevions, un jour, quelque ciel polychrome minutieusement restauré, remodelé plus juste, réincisé dans la masse nuageuse, aux lacunes totalement abolies, bref ! remastérisé pour le plaisir des yeux de tous. Peut-être ! ...
Peut-être bien... Mais une chose est certaine, Monique disparue, les sgraffites d'ici-bas sont en peine, tournechamboulés au point d'en être inconsolables.
Pour voir l'Hommage complet et les photos, se rendre sur www.jacqueslambert.be .
« Lettre du voyant » est la lettre célèbre du poète Arthur Rimbaud (1854-1891), qu'il adressa le 15 mai 1871 à son ami Demeny, et dans laquelle il expose sa conception de la poésie et son intention de se faire "voyant" (d'où le titre donné par les commentateurs à cette Lettre, publiée par Paterne Berrichon dans la "NRF" en octobre 1912). On la considère à juste titre comme la plus importante des lettres de Rimbaud qui nous aient été conservées: elle dépasse en effet le cadre de l'oeuvre rimbaldienne et marque une sorte de révolution de la poésie, le point de départ des aspirations poétiques modenres, une nouvelle conception de la création artistique.
On peut penser aussi qu'elle marquait un aboutissement et résumait, de façon explicite, un long travail de libération et de lucidité, amorcé à la fin du XVIIIe siècle et poursuivi par les romantiques et les néo-romantiques. Plus particulièrement, elle annonce et éclaire "Le bateau ivre", composé en septembre 1871, avant le départ de Rimbaud pour Paris, les "Illuminations", "Une saison en enfer" et nombre de ses poèmes. De retour à Charleville après une troisième fugue, Rimbaud adressait le 13 mai 1871, à son ancien professeur Izembard, une lettre qui renfermait déjà les termes et les thèmes développés dans sa lettre du 15 à Demeny. Dans cette dernière, après avoir soumis à l'appréciation de son ami un de ses derniers poèmes, -Chant de guerre parisien", Rimbaud annonce: "Voici de la prose sur l'avenir de la poésie". Toute poésie antique, dit-il, aboutit à la poésie grecque. De la Grèce au mouvement romantique, c'est le règne des lettrés et des versificateurs, "avachissements et gloire d'innombrables générations idiotes"; et il condamne, hormis Racine, un jeu "qui a duré deux mille ans". Quant aux romantiques, il souligne e que leurs oeuvres comportent d'involontaire et d'imparfait. Pour lui, "JE est un autre. Si le cuivre s'éveille clairon, il n'y a rien de sa faute. Cela m'est évident: j'assiste à l'éclosion de ma pensée: je la regarde, je l'écoute... La première étude de l'homme qui veut être poète est sa propre connaissance, entière: il cherche son âme, il l'inspecte, la tente, l'apprend. Dès qu'il le sait, il doit la cultiver! Cela semble simple... Mais il s'agit de se faire l' âme monstrueuse... Le Poète se fait "voyant" par un long, immense et raisonné "dérèglement de tous les sens". Le poète atteint ainsi à l' "inconnu" et s'il risque sa raison dans cette quête, il aura du moins ses visions: "Qu'il crève dans son bondissement... viendront d'autres horribles travailleurs; ils commenceront par les horizons où l'autre s'est affaissé!". En cet endroit, après avoir intercalé un autre poème, -"Mes petites amoureuses", - Rimbaud reprend sa conception prométhéenne du poète voleur de feu, résolu à rapporter de "là-bas" des inventions inouïes, avec ou sans formes. Il s'agit de trouver un langage, une sorte de langage universel dont il annonce l'avènement: "Cette langue sera de l' âme pour l' âme, résumant tout, parfums, sons, couleurs, de la pensée accrochant la pensée et tirant". En fait, on décèle ici l'intention de Rimbaud de dépasser la contradiction, pour atteindre à leur source et restituer la matérialité vivante, conciliser les élans dionysiaques et la lucidité critique, retrouver la connaissance et la liberté naturelles, la source originelle de création. "Toujours pleins du "Nombre" et de "L' Harmonie", ces poèmes seront faits pour rester... La Poésie ne rythmera plus l' action; elle "sera en avant". La Poésie devient ainsi pensée en acte, volonté de connaissance, une conquête, avec tout ce que cela exige de luttes, de dangers, de courage, d'efforts de science et d'organisation: le Poète, homme seul, se sacrifie à l'avenir de la connaissance. A l'instar du Christ, héros individuel, le Poète rachète consciemment l' ignorance du monde de son temps, en acceptant sa vocation avec ce qu'elle implique d'extraordinaire, de "monstrueux", de rejet des lois communes. Cette attitude va tourmenter Rimbaud pendant encore quelques années. Après avoir exprimé une idée qu'il reprendra dans "Une saison en enfer" sous d'autres formes la liberté de la femme ("Quand elle vivra par elle et pour elle... elle sera poète aussi"), il revient au présent, définissant le but de la poésie contemporaine, quête de nouvelles idées et de nouvelles formes. Avec une étonnante perspicacité et une pénétrante intelligence critique, en quelques lignes, il classe les poètes de son temps, reconnaissant à Hugo une authenticité de visionnaire dans ses derniers poèmes, dénonçant impitoyablement Musset en qui il voit l'antithèse de la poésie de l'avenir; mais c'est Baudelaire qu'il sacre "voyant", roi des poètes, "un vrai Dieu", non sans quelques réserves sur les formes de son art ("Les inventions d'inconnu réclament des formes nouvelles"). Il énumère ensuite ironiquement une série de poètes Parnassiens que l'avenir devait condamner effectivement à l'insignifiance ou à l'oubli: deux seuls voyants, pour lui, dans cette nouvelle école, Albert Mérat et Paul Verlaine, qu'il allait onnaître quelques mois plus tard, à Paris. Ainsi, dit-il, à Demeny, je travaille à me rendre "voyant". Et la lettre s'achève sur un dernier poème: "Accroupissements", -raillant les faux penseurs. Avec cette lettre, qui révèle l'étonnante lucidité de ce poète de dix-sept ans, Rimbaud dépassait son époque, non seulement dans le domaine esthétique, mais dans celui de la pensée, en cherchant à redonner à la poésie, son unité et sa réalité d'acte essentiel, de connaissance immédiate, à travers l'expérience des formes et des sensations. Au regard de ces quelques pages, lourdes de signification, les autres lettres de Rimbaud, adressées pour la plupart à sa famille, nont d'intérêt que biographique: le caractère marquant de cette abondante correspondance est, après 1875, une différence totale de ton, essentiellement neutre, et l'abandon de tout question d'intérêt littéraire; elle ne peut cependant être dissociée de l'oeuvre, brève mais fulgurante, dont elle constitue en quelque sorte l'envers et le contrepoint dans la mesure où le comportement de l'homme se trouvait déjà impliqué dans celui de l' adolescent.
Et un autre jour viendra,
Un autre lever annoncera le grand départ,
Lever du rêve et des grands espoirs..!
Qui peut compter tous les rayons..?!
Qui peut goûter toutes les lumières..?!
Abdeslem Sbibi
Le 19 Octobre 2010
Flo a perdu ses bras par un beau jour d'automne .. ils sont tombés tels les feuilles mortes qui se ramassent à la pelle.
Ce corps sans bras évoque pour certains un corps devenu simple sexe, corps vertical, sans rien qui arrête son élan vers le ciel; Corps devenu phallus.. ce n'est pas moi qui ai fait cette analyse, j'ai noté cette réflexion faite lors d'un vernissage de mon travail. Mes Flo ne seraient pas des corps, seraient tout bonnement des sexes masculins.
Ici Flo et ses bras encore bien construits
55x46 acry sur toile 2006

Les prémisses de cette ablation des membres supérieurs
ici
automne 2006 Flo voit ses bras qui tombent

55x46 acry sur toile
La collection Boch. Le souffle de Prométhée
Du 27 novembre 2010 au 13 février 2011
Dans la perspective de l’ouverture en 2015 de Keramis - Centre de la Céramique de la Communauté française, le Musée royal de Mariemont présente une centaine de faïences Boch issues de plusieurs collections publiques et privées. Cette exposition est en quelque sorte une préfiguration de ce qui sera valorisé en permanence dès 2015 dans cette institution dédiée à l’histoire de l’entreprise et à la céramique contemporaine en Communauté française.
La plupart des faïences montrées n’ont pas été dévoilées au public depuis leur acquisition par la Communauté française et la Société Régionale d’Investissement de Wallonie lors de la faillite de l’entreprise en 1985. Cette collection, très éclectique dans la mesure où elle couvre l’ensemble de la production de la faïencerie depuis sa création en 1841, contient quelques œuvres majeures. Parmi celles-ci, des vases de grandes tailles du célèbre Charles Catteau ainsi que plusieurs compositions murales monumentales de style Art Déco créées par son successeur, Raymond-Henri Chevallier. L’une, allégorie du feu, se trouvait jadis dans des locaux administratifs de la faïencerie. L’autre, acquise récemment par la Province de Hainaut, est une allégorie de l’alimentation créée pour les grands magasins Au Bon Marché de Verviers.
L’exposition dévoilera aussi quelques œuvres remarquables de la période dite de la « Chambre des peintres » (1870-1900) durant laquelle des peintres venus des Pays-Bas remirent à l’ordre du jour la pratique du décor peint sur des vases de fantaisie. Une pièce exceptionnelle de 2,2 mètres de hauteur apparaît comme le plus extraordinaire témoignage de cette période.
La fin du parcours mettra l’accent sur les créations d’après-guerre. On remarquera les fantaisies dues à l’esprit débridé d’Ernest D’Hoosche, le dernier responsable de l’atelier d’art de l’entreprise, ainsi que les expérimentations de l’entreprise en matière de design industriel.
L’exposition se terminera sur une présentation du futur Centre de la céramique conçu par l’association d’architectes Coton – Devisscher – Le Lion – Nottebaert – Vincentelli. Il s’agit d’une architecture contemporaine organisée autour d’un édifice contenant trois fours bouteilles en briques classés en 2003, derniers vestiges de ce type de cuisson industrielle en Belgique.
Exposition organisée par Keramis – Centre de la Céramique de la Communauté française asbl en collaboration avec le Musée royal de Mariemont.
Commissariat : Vanesse Brebonne – Ludovic Recchia
Avec le soutien de la Communauté française, de la Région Wallone, de l’Institut du Patrimoine wallon, de la Province du Hainaut et de la Ville de La Louvière.
JC+2010-2011. Jeune céramique en Communauté française
De novembre 2010 à juin 2011, l’asbl Keramis – Centre de la Céramique de la Communauté française organise au Musée royal de Mariemont une série d’exposition de jeunes céramistes de la Communauté française. Il s’agit principalement d’élèves des Académies des Beaux Arts de Bruxelles ou de Wallonie ainsi que parfois de jeunes professeurs qui y enseignent depuis peu. Le but de ces expositions « duo » ou « trio » est d’attirer l’attention sur des démarches originales relevant de personne pratiquant la céramique depuis en moyenne cinq à dix ans. Ces petites expositions de courte durée (1 mois et demi) entrent dans un programme de conférences (Samedis de la céramique) destinées à informer, nourrir et stimuler le public de nos écoles d’art.
A découvrir : Cathy Coez -Véronique Lequeu - Antonino Spotto - Didier Toulemonde - Sofi Van Saltbommen - Guy Woestijn - Coline Rossoux - Morgan Deffense.
Les cours-conférences du Collège Belgique continuent en ce mois d'octobre.
Multidisciplinaires et interdisciplinaires, les cours-conférences sont ouverts gratuitement à tous les esprits curieux, à un public cultivé, aux chercheurs, aux enseignants et aux doctorants en cours de formation.
Vous trouverez ci-joint le programme du Collège Belgique pour la deuxième quinzaine d'octobre.
Programme des cours du Collège de Belgique de la 2e quinzaine d'octobre 2010Le Concours Art7 de Pears GalleryPears Gallery organise du 15 octobre jusqu'au 15 novembre 2010 un concours réservé aux artistes professionnels français (catégories : peintures, estampes, photographies d'art et art numérique).Le jury de Pears Gallery sélectionnera 7 oeuvres ( les 3 coups de coeur du jury et une oeuvre par catégorie).Les artistes récompensés gagneront 3 mois d'exposition gratuite sur le site www.pears-gallery.com (7.000 à 13.000 visiteurs chaque mois) et les oeuvres seront présentées dans la Newsletter du site (diffusion à plus de 10.000 abonnés).La participation à ce concours est gratuite.Comment participer ?1. Vous devez vous inscrire (gratuit) sur notre site : http://www.pears-gallery.com/fr/register/register12. Un mail de confirmation vous sera envoyé avec un lien de validation. Vous allez être dirigé sur la page de nos tarifs mais vous n'êtes pas obligé de prendre un abonnement. Le concours est GRATUIT.3. Dans votre espace privé, vous insérez vos oeuvres (descriptif + photos), nous vous recommandons d'utiliser toutes les fonctions du site et d'y ajouter des photos de détails.A bientôt.L'Equipe Pears Gallery
Ecrire, c'est comme déchirer le voile
Que la pudeur met sur les sentiments...
C'est aller chercher au plus profond la moelle
Pour à nouveau se sentir vivant!
Ecrire, c'est aussi se fondre dans une histoire
Y déceler une vérité multiple et fatale...
Et poursuivre quelque soient nos déboires
Jusqu'à ce que l'évidence enfin s'installe!
Ecrire, c'est la suite des rêves de l'enfance
Qu'on traduit lentement jusqu'à l'épuisement...
C'est renier le néant, contrôler la démence
Et vouloir sur le monde répandre l'apaisement!
Ecrire, c'est aussi le besoin des enfants de la terre
Quand ils se perdent à percer trop de mystères...
Ils ont si soif et si faim de vérité première
Qu'ils espèrent que des mots enfin les éclairent.
J.G.
ce qui bruit
ce jeu de l'oie
touchée à l'aile
du lilas bleu
Un humain assis sur rien, assis sur un tabouret, assis sur le fond de la peinture. Assis sur la peinture. Assis dans un décor devant un ciel bleu sans nuages.

Chaque fois la peinture change, devient autre chose en modifiant la couleur du fond. Le fond fait et refait la forme
2 versions de l'humain assis 38x26 acry et nombreuses couches , je ne connais pas la suite de cette petite peinture , elle est devenue encore autre chose..

naissance,
je vous ai vécu
et je vous ai porté
comme un étè
sur un fruit éclaté
mes mains soutenant l'ile
ou tu te balançais.
la maison de mon corps
le ruisseau de mon ventre
ou je vous ai vécu
ou je vous ai aimé
comme une chanson
une bulle arc en ciel
mes mains soutenant l'ile
ou tu te déployais,
la maison de mon corps
la vigne de mon ventre
ou je vous habitais
ou je vous espérais
comme le sang de la terre
à l'océan qui dort.
mais mains soutenant l'ile
l'ile de nos deux corps
ou je vous ébergeais
à l'amour de mon ventre. (tir de "l'enfant libertin france thalie albigès de trenquellèon)
que la lecture........à bientot fatht