Et un autre jour viendra,
Un autre lever annoncera le grand départ,
Lever du rêve et des grands espoirs..!
Qui peut compter tous les rayons..?!
Qui peut goûter toutes les lumières..?!
Abdeslem Sbibi
Le 19 Octobre 2010
Et un autre jour viendra,
Un autre lever annoncera le grand départ,
Lever du rêve et des grands espoirs..!
Qui peut compter tous les rayons..?!
Qui peut goûter toutes les lumières..?!
Abdeslem Sbibi
Le 19 Octobre 2010
Flo a perdu ses bras par un beau jour d'automne .. ils sont tombés tels les feuilles mortes qui se ramassent à la pelle.
Ce corps sans bras évoque pour certains un corps devenu simple sexe, corps vertical, sans rien qui arrête son élan vers le ciel; Corps devenu phallus.. ce n'est pas moi qui ai fait cette analyse, j'ai noté cette réflexion faite lors d'un vernissage de mon travail. Mes Flo ne seraient pas des corps, seraient tout bonnement des sexes masculins.
Ici Flo et ses bras encore bien construits
55x46 acry sur toile 2006

Les prémisses de cette ablation des membres supérieurs
ici
automne 2006 Flo voit ses bras qui tombent

55x46 acry sur toile
Les cours-conférences du Collège Belgique continuent en ce mois d'octobre.
Multidisciplinaires et interdisciplinaires, les cours-conférences sont ouverts gratuitement à tous les esprits curieux, à un public cultivé, aux chercheurs, aux enseignants et aux doctorants en cours de formation.
Vous trouverez ci-joint le programme du Collège Belgique pour la deuxième quinzaine d'octobre.
Programme des cours du Collège de Belgique de la 2e quinzaine d'octobre 2010Le Concours Art7 de Pears GalleryPears Gallery organise du 15 octobre jusqu'au 15 novembre 2010 un concours réservé aux artistes professionnels français (catégories : peintures, estampes, photographies d'art et art numérique).Le jury de Pears Gallery sélectionnera 7 oeuvres ( les 3 coups de coeur du jury et une oeuvre par catégorie).Les artistes récompensés gagneront 3 mois d'exposition gratuite sur le site www.pears-gallery.com (7.000 à 13.000 visiteurs chaque mois) et les oeuvres seront présentées dans la Newsletter du site (diffusion à plus de 10.000 abonnés).La participation à ce concours est gratuite.Comment participer ?1. Vous devez vous inscrire (gratuit) sur notre site : http://www.pears-gallery.com/fr/register/register12. Un mail de confirmation vous sera envoyé avec un lien de validation. Vous allez être dirigé sur la page de nos tarifs mais vous n'êtes pas obligé de prendre un abonnement. Le concours est GRATUIT.3. Dans votre espace privé, vous insérez vos oeuvres (descriptif + photos), nous vous recommandons d'utiliser toutes les fonctions du site et d'y ajouter des photos de détails.A bientôt.L'Equipe Pears Gallery
Ecrire, c'est comme déchirer le voile
Que la pudeur met sur les sentiments...
C'est aller chercher au plus profond la moelle
Pour à nouveau se sentir vivant!
Ecrire, c'est aussi se fondre dans une histoire
Y déceler une vérité multiple et fatale...
Et poursuivre quelque soient nos déboires
Jusqu'à ce que l'évidence enfin s'installe!
Ecrire, c'est la suite des rêves de l'enfance
Qu'on traduit lentement jusqu'à l'épuisement...
C'est renier le néant, contrôler la démence
Et vouloir sur le monde répandre l'apaisement!
Ecrire, c'est aussi le besoin des enfants de la terre
Quand ils se perdent à percer trop de mystères...
Ils ont si soif et si faim de vérité première
Qu'ils espèrent que des mots enfin les éclairent.
J.G.
Un humain assis sur rien, assis sur un tabouret, assis sur le fond de la peinture. Assis sur la peinture. Assis dans un décor devant un ciel bleu sans nuages.

Chaque fois la peinture change, devient autre chose en modifiant la couleur du fond. Le fond fait et refait la forme
2 versions de l'humain assis 38x26 acry et nombreuses couches , je ne connais pas la suite de cette petite peinture , elle est devenue encore autre chose..

naissance,
je vous ai vécu
et je vous ai porté
comme un étè
sur un fruit éclaté
mes mains soutenant l'ile
ou tu te balançais.
la maison de mon corps
le ruisseau de mon ventre
ou je vous ai vécu
ou je vous ai aimé
comme une chanson
une bulle arc en ciel
mes mains soutenant l'ile
ou tu te déployais,
la maison de mon corps
la vigne de mon ventre
ou je vous habitais
ou je vous espérais
comme le sang de la terre
à l'océan qui dort.
mais mains soutenant l'ile
l'ile de nos deux corps
ou je vous ébergeais
à l'amour de mon ventre. (tir de "l'enfant libertin france thalie albigès de trenquellèon)
que la lecture........à bientot fatht
Le vendredi 15 et samedi 16 octobre 2010 à 20h30 le nouveau One-Man-Show de JEAN-JACQUES VANIER Elles Texte de François Rollin et Jean-Jacques Vanier Mise en scène de François Rollin |
« C'est l'histoire d'un homme qui voudrait comprendre les femmes. C'est donc, un peu, l'histoire, de tous les hommes. Mais en une heure et demi et en plus drôle. Tout commence avec une sombre histoire de chaussures. Quand le héros de la pièce décide d'aller acheter une nouvelle paire, alors que, explique-t-il, il n'avait aucune raison de le faire n'étant pas un grand connaisseur de chaussures, il était loin de se douter que cet acte, on ne peut plus simple, allait bouleverser sa vie. Parce que la vendeuse laisse négligemment un bouton de sa chemise ouvert, offrant à tous une vision de rêve sur son décolleté, avec le précédent client et qu'elle le referme quand c'est à son tour, Jean-Jacques Vanier, ou tout du moins son personnage, se pose des questions. Il va même jusqu'à remettre en question tout son pouvoir de séduction. Oui, il en faut peu pour déstabiliser un homme... »
Eloge de l’altérité, chef-d’œuvre de finesse psychologique, voici que Jean-Jacques Vanier ouvre les vannes du tendre, de la fausse naïveté, de l’ironie affectueuse pour plonger dans la connaissance de l’autre qui n’est autre que celle de la femme. . .
Il se construit une cathédrale d’hypothèses, de questions « lancinantes » sans réponses, mot à mot, en toute logique, suivant ses plans, exposant ses objectifs avec précision : démarche ultra masculine. La nef principale est faite d’une séance absurde d’achat de chaussures dont il n’a cure. Par contre le corsage de la vendeuse semble révéler des mystères qu’il veut soudain approfondir. Qui est la femme ? Quel est son rapport à lui, l’homme? Et le voilà parti à l’assaut de ses chimères, dans un patient travail de construction de l’éternel féminin. Un clocher à escalader ? Il a décidé de la déchiffrer enfin et de la percer à jour. L’astuce : l’expérience scientifique. Il faut donc se glisser dans la peau de cet être énigmatique, prendre sa place dans un jeu de rôles, jouer ce jeu de l’autre à fond comme au théâtre et attendre le miracle. La vérité profonde ne peut que se distiller entre les lignes. Le décor est un savant montage de drapés rouge-théâtre, illuminés par les lustres de joyeux lampions. « Life is a stage ! Isn’t it ? ». A la conquête de la reine de la nuit, il est sûr de sa méthode, même sous forme de soliloque drôlatique, puisqu’il est seul … en scène. Le gain : à travers la connaissance plus intime de la femme, il appréhendera le monde et l’âme humaine. Peut-être aussi il reconnaîtra sa part de féminité et acceptera des traits très « masculins » chez la femme ! Mais le désir, le moteur premier, qu’en adviendra-t-il ?
Et la séduction là dedans ? Est-il si indispensable de connaître d’avance celle qui vous promet monts et merveilles, n’est –il pas très réjouissant de se laisser aller à sa découverte sans se poser mille questions ? Quand la chose est connue, ne devient-elle pas insipide et dénuée d’intérêt ? Ne signe-t-on pas là, l’arrêt de mort du désir ? Une catastrophe : serons-nous un jour confrontés à l’horreur du « même » ? Jean-Jacques, en pur artiste, prendra le parti d’effacer d’un coup de pinceau l’image de la prétendue « connaissance » , pour que l’Autre existe et reste « autre » !
Les rougeoiements
s’attardent sur la combe
où des bruits de vallée
lévitent puis s’éteignent
happés par cette fin du jour.
Au rebord du silence
tout intérieure, notre ascension.
Lestés de solitude,
nos pas iront se perdre
jusqu’à l’enfantement du fleuve.
Ils y portent le reliquaire
des mots tus du désir
et la neige protège
leurs secrets lumineux et froids.
Petite fille perdue
Au milieu des bois
Parmi ces brutes
Epaisses et sanguinaires
Petite fille
Aux abois
Tu te souviens de naguère
Tu pleures toutes les larmes
De ton corps
Tu pleures tellement
Sur ton sort
Pleine de désespoir
Tu te trouves dans le noir
dans le broullard
Les ténèbres ont envahi ta tête
Tu te sens très bête
Pas animal
Ni femme fatale
Seulement mal, très mal
Mais tu sais que,
Comme toujours,
Tu te retrouveras un jour
Enfer
Et contre tous !!!