Médusa
Des songes hantent mes nuits
Et disparaissent à la lumière.
Parfois, je rêve les yeux ouverts.
Ce matin,
La lune diaphane
M’observe.
Comme la muse
En robe de satin
Qui se pavane
Dans le jardin d’Euphrasie
Quand le printemps enflamme les lilas.
Son regard médusant me dévoile.
Je cache mon désir de la posséder
Gorgone me rend blême
Comme un cnidaire des eaux profondes
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