Médusa
Je coure dans la nuit après des idées
Qui disparaissent à la lumière.
Je préfère rêver les yeux ouverts
Surtout de paysages tombés dans la neige.
Ce matin,
La lune diaphane
M’observe.
Comme la muse
En robe de satin
Qui se pavane
Dans le jardin d’Euphrasie
Quand le printemps enflamme les lilas.
Son regard médusant me dévoile.
Je cache mon désir de la posséder
Gorgone me rend blême
Comme un cnidaire des eaux profondes
Lionel M.
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