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Que vous êtes libre ! Auprès de vous, les rochers, lentement,

 

renaissent des abîmes de la Terre.

 

Non , vous ne me lassez jamais. Toujours nous nous étreignons

 

jusqu’aux contacts des mains.

 

Dites-moi, quels mots viendront grandir notre cause ?

 

Sans doute, toute épanouie dans votre cœur,

 

votre altitude nous observe.

 

Enfin, de nos journées nous fûmes libérés.

 

Dans le vent vous rentrez aujourd’hui

 

sous le toit de notre demeure.

 

Une dernière fois avant le sommeil,

 

vous écoutez nos respirations,

 

réunies au moment de se pencher au cœur des songes nocturnes.

 

Julien Boulier    le 16 avril 2018

poème déposé Sacem code oeuvre 3436982811 

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Ondes intimes

Ondes intimes, un recueil d'amour de rivières Loire et Loiret

 

 

COMMUNIQUÉ  DE  PRESSE

 

Ondes intimes

  

Nouveau recueil de poésies

de Jean-Louis Riguet

 

Présentation du livre :

Après Pétales Éclectiques et Coquecigrues par mégarde, l’auteur a entrepris un recueil sur un fleuve La Loire et une rivière Le Loiret qui ont un rapport particulier entre eux. L’auteur évoque ses ressentis sur ces relations presqu’incestueuses à travers des poèmes et des haïkus.

 

          « La lumière de Loire ensorcelle

Elle s’amuse de connivences multiples

Dans les eaux changeantes au gré des saisons

Elle va son cours sûre d’elle »

 

 

« L’eau est immobile, elle coule

La barque de mes rêves est immobile

Le temps passe à travers

L’espace d’un temps éphémère »

 

 

Ondes intimes, un recueil d’amour de rivières.

 

 

 

Présentation de l’auteur :

Membre de la Société des Gens de Lettres, Jean-Louis Riguet est un autodidacte qui a fait carrière, dès ses quinze ans, dans le Notariat, avant de prendre une retraite 53 ans plus tard.

Auteur de plusieurs ouvrages, essai, romans, docu-fictions, poésies, son œuvre a été primée à plusieurs reprises notamment au Salon du Livre de Mazamet en 2015. Il participe à de nombreuses manifestations littéraires et a été notamment l’invité d’honneur au Festival Populaire de Poésie Nue à Goussainville en 2017.

 

 

 

Prem’Edit, édition nouvelle génération à compte d’éditeur

Prem’Edit a décidé de laisser le choix des publications à un comité de lecture citoyen composé de 120 personnes. En cinq ans d’existence, ce petit éditeur a publié une soixantaine de livres, dont certains ont connu le succès comme « Alicia n’est pas rentrée » d’Hervé Guiliénine. Infos sur le site www.premedit.net 

 

Infos pratiques

Sortie : le 16 avril 2018

Disponible sur www.amazon.fr, www.premedit.net et en librairie.

ISBN : 978-2-37904-008-5 - 100 pages - 13 € TTC

 

 

Envoi de visuels ou du livre, coordonnées de l’auteur sur demande à contact@premedit.net

 

 

Interview

de Jean-Louis Riguet

 

Comment vous est venue l’idée de ce livre et l’envie de l’écrire ?

Quand je suis arrivé à Orléans, trente ans en arrière, j’ai été fasciné par ce large ruban qui coupait la ville en deux. A l’époque,  mais ce n’est pas si loin, les vieilles coutumes avaient encore la vie dure. Il y avait les gens du nord  et les gens du sud, la ligne de démarcation était la Loire. Celle-ci est bien réelle, notamment pour les nuages qui envahissent l’un  ou l’autre bord. Ma famille s’est installée au sud, à Olivet, de l’autre côté du Loiret. Depuis, je n’ai pas quitté le sud, je suis juste un peu plus à l’ouest, à Saint-Hilaire-Saint-Mesmin. Pour me rendre à mon étude, je traversais tous les jours, deux fois par jour, le Loiret puis la Loire avec des tonalités changeantes au gré des saisons.

On ne vit pas impunément une aussi longue période sans que naissent des sentiments. Pour moi, c’est l’amour qui l’a emporté, l’amour des deux éléments d’eau, avec cette interrogation intime sur leur filiation alors que tout les oppose et que tout les rapproche. Puisque je ressentais une aussi vive émotion, pourquoi ne pas la traduire dans un livre ? C’est alors que naquit l’idée de poèmes et d’haïkus sur ce fleuve et cette rivière.

 

Comment vous est venue l’idée de le publier ?

L’idée de publier arrive par mon esprit de contradiction. Toute ma  vie  professionnelle,  qui  a duré 53 ans, j’ai écrit, écrit et encore écrit des actes et des documents, des lettres, des rapports, des études qui ont fini dans des caches. Pour les actes, le minutier les a recueillis. Pour les autres documents, ils dorment dans des dossiers poussiéreux, des tiroirs coincés ou des chemises fatiguées. Je me suis alors promis de continuer à écrire, à écrire pour les autres comme le furent mes productions antérieures mais aussi qu’elles puissent être lues au vu et au su de tous en opposition avec le secret précédent.

Dès lors, le livre est un support adéquat et j’en suis heureux.

Dans la même démarche, je tiens un blog librebonimenteur.net qui s’intéresse aux publications de livres et aux  travaux  des  artistes en général avec une rubrique JL à l’écoute de... à destination des auteurs et des artistes.

 

Comment avez-vous connu  Prem’Edit et pourquoi avez-vous choisi cet éditeur original ?

C’est Richard Taillefer, un ami  poète  de  talent,  qui m’en a parlé. Nous nous connaissions depuis quelques années auparavant. Il a publié un premier recueil chez Prem’Edit et en a été satisfait. Quand s’est posée la question d’un éditeur pour mon premier recueil de poésie Pétales Eclectiques, je n’ai pas hésité. Je me suis tourné naturellement vers cet éditeur original qui a la spécifité d’avoir un comité de lecture étoffé de plus de cent lecteurs qui fait une première sélection avant d’affronter un comité plus restreint qui tranche définitivement.

Pour mon deuxième recueil Coquecigrues par mégarde, le chemin était tout tracé et pour le troisième Ondes Intimes il s’agissait d’un boulevard.

 

Qui êtes-vous Jean-Louis Riguet ? Pourquoi écrivez-vous ?

En réalité, je ne sais pas répondre à ces questions. Je suis autodidacte sans avoir eu le bonheur de poursuivre des études ; le BEPC est mon seul diplôme officiel non professionnel. Je ne sais pas trop qui je suis. Je n’ai suivi aucune étude littéraire qui puisse devenir une référence.

Je viens d’un milieu modeste, d’artisan tailleur d’habit, fabriqué à la force des poignets et des méninges. Le travail acharné m’a  permis  de  passer des examens et d’obtenir des diplômes professionnels qui m’ont propulsé jusqu’à un métier jugé prestigieux par beaucoup, notaire. Certes, j’ai finalement enseigné pendant quatre années au Centre Notarial de Formation Professionnelle de Paris pour les étudiants en Diplôme Supérieur du Notariat.

J’ai évolué une grande partie de ma vie dans un milieu pour lequel je n’étais pas programmé, que je ne connaissais pas, dans lequel je ne me suis toujours pas intégré. Je ne sais plus trop où je suis, ni dans l’avant, ni dans le présent, alors l’avenir... Parfois, je me suis senti déraciné. Ni dans un monde, ni dans un autre.

Peut-être qu’à travers l’écriture, je cherche une solution, une explication, une clarification, à moins qu’il ne s’agisse que d’une fuite en avant pour ne pas me poser de questions, celle par exemple de savoir si l’on peut vivre sereinement dans un monde étranger à celui de sa naissance sans renier ses origines. A l’inverse, peut-on revenir dans son monde d’origine sans oublier le passage dans une autre sphère ?

Comment faire comprendre que l’on évolue dans un univers dont on ignore les codes avec les références d’un autre macrocosme sans pour autant trahir ses origines ? C’est la quadrature du cercle.

Je suis un petit gars perdu dans cette immensité nébuleuse, tiraillé entre deux semences qui ont des difficultés à pousser, ballotté de l’une à l’autre, ce qui me conduit à écrire dans différents genres : la poésie, les romans, les docu-fictions. Cette alternance peut être perçue comme une instabilité.

Je pense être stable dans mon inconfortable balancement.

 

 

 

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© Jean-Louis RIGUET 16 avril 2018

Sociétaire de la Société des Gens de Lettres

https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Louis_Riguet

https://www.youtube.com/channel/UCcLyJcrYJkDfuM9zm6mfbCQ

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Colloque intime

- En toute intimité, mon âme,
Je désire vous demander
Ce que du sort vous attendez.

- Certes ni comédie ni drame,
Le feuilleton d'un quotidien
Où les choses se passent bien.

- Mon corps vieillit mais non pas vous.
Il pourrait faillir à son rôle.
Parfois ce ne sera pas drôle.

- J'essaierai de rire de tout.
Un choix sans doute profitable.
Il me semble réalisable.

- Lovez-vous une ultime envie
Qui ne peut être satisfaite?
Ressentez-vous une défaite?

- Coupons là, j'ai déjà tout dit!

14 avril 2018

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Ô voix qui te tiens à distance.

 

Je te retrouve tous les jours, par tous les temps.

 

Tu te changes en nuits profondes.

 

Notre pays t’a vu naître le long de ses routes.

 

La vie en cadence te porte dans le monde.

 

Nos pas sous cet arbre et le grand silence des racines.

 

En attendant ton retour,

 

j’arpente le sol d’un chant qui honore ton nom.

 

Nous atteindrons les frontières du temps.

 

En proie à une grande amitié,

 

celle que nous partageons déjà,

 

nous aimerons la redondance de ces mots prononcés

 

et qui emporteront notre mémoire dans des vagues effervescentes.

 

Julien Boulier   le 15 avril 2018

poème déposé Sacem code oeuvre 3436967711 

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Des éclats de vie émouvants

Auprès du fleuve, au creux d'un bois,
Où je me trouve solitaire,
Face aux ombres, dans la lumière,
Bien souvent, j'entends une voix.

Celle d'un poète d'antan,
De mon exaltante jeunesse,
Quand chantait le vent de l'ivresse,
Au mois de mai, le plus souvent.

Cette offrande providentielle
Quand elle survient me ravit.
Éclaire un endroit de ma vie,
D'un jardin certaines parcelles.

Tels sur l'eau sombre du fleuve
Les éclats de miroirs flottants,
Des débris de vie immergeant,
Avec allégresse m'émeuvent.

14 avril 2018

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essai

Quelques oeuvres de la collection de la galerie seront aussi exposées (cliquez sur l'oeuvre pour obtenir les détails

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La durée éprouvée

Soliloque

Je trouve certes inélégant
D'étaler un dérangement,
Sauf s'il se pourrait qu'on en rit.
À chacun ses tracasseries!

Je soliloque sur mon corps,
Vulnérable à différents torts.
S'il est en état de souffrance
Ne l'apaise pas la patience.

Immergée dans l'inquiétude
Je n'ai aucune certitude.
Un mal physique est un tyran
Quand il rend l'esprit délirant.

Joies et douleurs sont éphémères,
Qu'elles soient intenses ou légères
Un instant peut sembler figé,
Un même espace passager.

13 avril 2018

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Kirstzenbaum

Kirstzenbaum

Quelquefois, on s'enlise... on ne peut rien dire. C'est l'aphasie.

On voudrait dire qu'une petite fleur ronde perle au rameau du cerisier et puis encore autre chose. Mais on ne peut rien dire d'autre... 

Une perle blanche, lumineuse et parfaite.

Parfaite et pourtant inachevée...

"... Perle au rameau du cerisier" et rien d'autre... Comment parler du monde quand le monde ne parle pas - "infans" -  ou pas assez ou pas encore ?...

Et voici que l'enfant-perle a fleuri et que les feuilles du cerisier et des érables se sont multipliées... Elles font un rideau protecteur, un enclos pour garder le regard... 

La paupière des feuilles...

On ne peut pas toujours garder les yeux ouverts... Le rideau des paupières protège de la cécité, comme le sommeil de la folie...

Il faut cesser de voir pour continuer à voir, il faut cesser de vivre pour continuer de vivre.

Mais on deviendrait fous si la fleur restait perle, si la perle ne devenait fleur, si le printemps s'arrêtait à la perle, s'il ne faisait que perler sans jamais fleurir...

Ce serait comme le silence des rescapés.

Le bourgeon perle pour la fleur. La fleur fleurit pour le fruit.

Parler. Perler... Parler pour s'évader du silence parfait de la perle. 

Le printemps parle. La parole fleurit.

Mais il faut que la pierre éclate et que le cœur se brise.

"Les deux Fées" : de la bouche de la sœur cadette sortait des roses, des perles et des pierres précieuses...

Quand de la bouche des hommes ne sortiront plus des mots qui tuent...

Quand de la bouche des hommes sortiront des paroles vraies...

Quand de nos bouches enfin, ne sortiront que des perles de cerisiers ...

Fleurs de la rhétorique ?

Non, ce n'est pas seulement dans la bouche que doit fleurir la parole.

Car ce qui fleurit dans la bouche sans fleurir dans le cœur est mensonge.

Quelque chose aussi dans le cœur et dans le corps, après le grand silence de l'hiver, le grand silence du Vendredi Saint, le grand silence après la Création du monde, le grand silence après la catastrophe, le silence avant les choses naissantes ou renaissantes... inlassablement,  indiciblement, fleurit.

Quoi ? Je ne sais pas. Ce qui fleurit en silence dans le cœur, dans le corps, on ne saurait le dire - la musique, peut-être pourrait le dire -, pas même en disant "espoir", car l'espoir n'est qu'un mot... On ne peut pas plus en parler que de la petite fleur silencieuse qui perle à la branche du cerisier. 

 

 

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ADMINISTRATEUR GENERAL

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Espace Art Gallery vous présente son sommaire :

 

1.4 Actuellement à EAG

 

 

Exposition de mars – avril :

 

Bernard BOUJOL (Ch) peintures

« Au fil du temps »

 

Le VERNISSAGE a lieu le 21/03 de 18h 30 à 21h 30 et l’exposition du mardi au samedi inclus de 11h 30 à 18h 30. Et sur rendez-vous le dimanche.

 

Le FINISSAGE les 21 & 22 avril 2018 de 11h 30 à 18h 30.

 

http://www.bernard-boujol.ch/Mop/Site/expositions/expositions.php

 

Un billet de François Speranza attaché critique d’art du réseau Arts et Lettres est en préparation. Focus sur les précieux billets d’Art de François Speranza : http://bit.ly/265znvq

 

Article du journaliste Michel Lequeux sur l’artiste suisse Bernard Boujol en pages 5 et 6

 

Dernière exposition qui aura lieu rue Lesbroussart avant son transfert rue de Laeken.

 

 

2.4 Prochainement à EAG

 

Exposition de mai – juin :

 

L’inauguration - vernissage de la nouvelle galerie

aura lieu le jeudi 03 mai 2018 de 18h 30 à 22h 00

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La marraine de l’événement est l’artiste Jacqueline Kirsch

Le parrain de l’événement est l’artiste Leonard Pervizi

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En présence des artistes

 

Alexia Tonna (Fr) : Rez 1

Kéo Merlier-Haïm (Fr) : Rez 2

Marie Céline Bondue (Be) : Rez 3 bar

Christiane Messiaen (Be) : Mez 0

Alain Pizon (Fr) : Salon -1

Yann Argentin (Fr) : Salon - 1

Arnaud Cachart (Fr) : Studio + 1

 

Et en première vision la collection des oeuvres disponibles (Int) : Coll + 2

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Le VERNISSAGE a lieu le 03/05 de 18h 30 à 22h 00 et l’exposition du mercredi au samedi inclus de 11h 30 à 18h 30. Et sur rendez-vous le dimanche.

 

Vernissage qui sera agrémenté d’extraits de Musique Celtique interprétés par la harpiste Françoise MARQUET.  

 

Le FINISSAGE les 02 & 03 juin 2018 de 11h 30 à 18h 30.

 

 

3.4 Informations diverses :

 

Adresse, photos, nouvelles, projets, liens, …

 

Espace Art Gallery rue de Laeken, 83 à 1000 Bruxelles. Ouvert du mercredi au samedi de 11h 30 à 18h 30. Et le dimanche sur rendez-vous. GSM : 00 32 (0)497 577 120

 

La galerie a le plaisir de vous inviter à ses prochains vernissages les 21/03 et 03/05/2018.

http://www.espaceartgallery.eu/espace-art-gallery-vous-presente-ses-prochains-vernissages-le-2103-et-03052018/

 

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L’Espace Art Gallery a le plaisir de vous faire part de son installation dans des nouveaux locaux en plein centre de Bruxelles. La nouvelle galerie se situera dès le mois de mai 2018 à deux pas de la Place De Brouckère et du Béguinage de Bruxelles. Ce nouvel espace sera de style loft américain. Le lieu sera ouvert sur de vastes espaces dégagés et lumineux.

 

Le quartier est en plein renouveau urbanistique et commercial dans le prolongement de la superbe Place Sainte Catherine, lieu renommé pour ses restaurants et ses attraits touristiques. Dans les environs se situent salle de ventes, centres d’art moderne ainsi que de prestigieux théâtres. La galerie sera donc ainsi située dans l’environnement de la célèbre Place De Brouckère et de ses belles terrasses comme celles du Métropole notamment.

 

Deux grands parkings (De Brouckère et Alhambra) se situent chacun à 150 mètres de la galerie. De nombreuses lignes de métro sont également présentes, entourées de centres commerciaux et lieux touristiques, hôtels et Palaces. Nous vous y rencontrerons avec plaisir pour l’inauguration le 3 mai 2018 à notre nouvelle adresse au 83 rue de Laeken à 1000 Bruxelles.

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Chers amies et amis de la galerie, c’est avec une certaine émotion que je viens d’apprendre que via le parrainage du Vidame José Duchant – officier de l’Ordre de Léopold – que la Société Royale du dit Ordre, sous le Haut Patronage de Sa Majesté le Roi qui est le Grand Maître, m’a accepté comme membre de soutien ; fonction que je me chargerai d’assumer au mieux de mes possibilités. http://www.orderofleopold.be/

 

D’autres projets sont dans les cartons et seront annoncé prochainement dans cette même rubrique…

 

                                                       

4.4 Bruxelles culture du 15 avril 2018

Article du journaliste Michel Lequeux sur l’artiste suisse Bernard Boujol en pages 5 et 6

 

Lire d’autres actualités sur la galerie sur mon site Internet

http://www.espaceartgallery.eu/

 

 

Au plaisir de vous revoir nombreux…

 

Jerry Delfosse

Galeriste

Créateur et propriétaire de l’Espace Art Gallery

& Les Éditions d’Art EAG

GSM: 00.32.497. 577.120

eag.gallery@gmail.com

 http://www.espaceartgallery.eu/

https://www.facebook.com/www.espaceartgallery.eu/

 

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                   LE THEATRE DES SENS : L’ŒUVRE D’ALEXANDRE PAULMIER

Du O1-03 au 18-03-18, l’ESPACE ART GALLERY (Rue Lesbroussart, 35, 1050 Bruxelles) a eu le plaisir de vous proposer une exposition consacrée à l’œuvre du dessinateur français, Monsieur ALEXANDRE PAULMIER, intitulée PHANTASMA.

PHANTASMA. Un tel titre semble, à première vue, inutile puisque la seule vue d’un dessin de cet artiste plonge le visiteur dans un monde abyssal : celui de l’Eros. Dans un voyage entre le sien et celui de l’artiste qui, en quelque sorte, le guide dans ses fantasmes. Cet univers fantasmagorique s’articule sur un terrain « classique » infiniment exploré : celui de la Femme. Du corps de la Femme devenant le terrain des fantasmes « masculins » repris dans la sphère des codes sociaux.

Notons, d’emblée, l’orthographe que l’artiste apporte au titre de son exposition : PHANTASMA, écrit avec « ph », reprenant par là le concept grec de la notion du spectacle associée à celle de la vision spectrale, voire de l’illusion. Il ne s’agit, en aucun cas du « phantasme », considéré comme « hallucination », participant de la pathologie.

Aborder l’univers du fantasme érotique dans l’Art nous ramène à des piliers incontournables ayant jalonné bien des disciplines. Comment concevoir le fantasme au cinéma sans évoquer le nom de Fellini et sa conception de la Femme-matrone, plantureuse, maternelle et sensuelle à souhait? Comment évoquer ce même fantasme, en matière de peinture, sans considérer le nom de Dali où désir, masturbation et pulsion de mort alternent sur la toile? Comment, concernant la littérature, ne pas penser à Bataille reclassant le fantasme érotique dans les arcanes de l’Humanité, au-delà de ce que nous qualifions étymologiquement d’ « Histoire »?

Concernant ALEXANDRE PAULMIER, il convient de se tourner furtivement vers Bataille pour voir transparaître sur l’espace scénique des images issues inconsciemment de l’ « Erotisme ». Bien que l’artiste n’ait jamais lu cet ouvrage, il n’est pas étranger à l’univers de Bataille, ayant été influencé par la lecture de « Histoire de l’œil ». Des impressions issues de l’auteur transparaissent chez l’artiste.  

Dans son œuvre, l’image de la Femme s’étale dans un univers vaporeux, évanescent, onirique, évoluant à l’intérieur d’un théâtre fourmillant de symboles, tels que la naissance, le désir ou la mort : Eros et Thanatos, ces deux symboles clés de la psyché humaine. Déjà à ce stade, nous retrouvons Bataille pour qui l’érotisme nous éveille à la prise de conscience de notre propre finitude en tant qu’expérience tragique. De même qu’à une recherche de la volupté comme finalité charnelle comme tentative offerte à l’Homme de se transcender. Ce qui fait de l’érotisme une forme d’exotisme : une tentative de sortir de ses propres limites.

Face à cet artiste, nous nous trouvons face à un érotisme à la fois délicat et sulfureux, présenté de façon poétique. S’agissant de dessins, le contraste savant entre le noir et blanc à l’origine du clair-obscur, produit l’effet d’un décor composé de formes dont la sensualité des entrelacs souligne l’érotisme. Chaque trait réalisé à l’encre de Chine devient, par sa seule présence, une zone graphique érogène par les contorsions qui la définissent. Les postures, les seins volumineux ne sont que des indices articulant la sémantique du désir.

Fourmillant de symboles, l’œuvre d’ALEXANDRE PAULMIER se veut, avant tout, une interrogation sur la notion de l’érotisme. Cette interrogation, personnelle, n’existe qu’en accord avec l’évolution historique, culturelle et politique qui soutient cette notion. Bien que contemporain dans son écriture, le sujet évoqué remonte à l’aube de l’humanité par le biais de la figure de la Femme. L’on pourrait même affirmer que derrière cette œuvre se cache une anthropologie de la Femme par l’exploration d’une autre notion : celle du désir. Le véhicule permettant l’éclosion de ce désir est le rêve. Le rêve pris comme facteur de l’univers au-dessus duquel trône la déesse Femme. Mais comme toutes les divinités, celle-ci nous renvoie à nous-mêmes. A’ notre propre désir, à notre vulnérabilité. Comme toutes les divinités, elle existe, souffre et meurt à notre image.

EROTISME 2 (29,7 x 42 cm-encre de Chine)

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L’extase se produit dans l’étreinte  amoureuse. L’artiste dévoile sa musique langoureuse faite d’entrelacs, à la fois suaves et nerveux où le trait assure l’existence de la sensualité. Par sa finesse, mêlée à une luminosité dominée par le clair-obscur, parsemée d’un brouillard pointilliste, plus ou moins accentué, le trait se faufile, accentuant délicatement les courbes du mouvement amoureux.

La souffrance est présente dans VAGUE INQUIETUDE 2 (42 x 59,4 cm-encre de Chine).

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Avec cette figure masculine souffrante décomposée au point de présenter un faciès féminin transformé, au visage explosé, à la bouche ouverte comme dans un cri, avec ses seins terminés par une paire d’yeux, l’artiste exprime une image antagoniste au désir. Une image destructrice de la féminité prise en tant qu’objet. Les yeux terminant les seins sont ceux de l’homme au cœur d’une société malade de voyeurisme. Le trait prend ici une toute autre tournure. Il est épais, pâteux. Il prend l’aspect d’artères reliées à des organes vomis du corps. Il ressemble à des câbles. La féminité n’est plus qu’un corps-objet, malade dans son essence, indéfinissable. Car pour l’artiste, la féminité peut parfaitement se réfugier à l’intérieur d’un corps masculin.  

L’effacement se produit avec EFFEUILLAGE (29, 7 x 42 cm-encre de Chine)

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où la Femme, devenue masque, se fond dans le décor, considéré comme un vide qui dissèque, pour ainsi dire, le corps, tuant ainsi la sensualité de l’Etre féminin, conçu  par l’homme comme le réceptacle du désir. Pour l’artiste, ce corps fondu dans l’espace acquiert une non identité : il devient indéterminé. Et c’est bien là que se situe le nœud du problème car si le corps est indéterminé, l’objet du désir l’est également. L’ « impossible » étant alors le seul territoire où résiderait le désir.   

D’autres facettes de l’Etre féminin sont prises en considération, telles que l’enfantement : EROTISME 1 (29,7 x 42 cm-encre de Chine)

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où l’enfant glisse de l’utérus vers la lumière. L’artiste nous conduit à l’intérieur de la coupe d’un fœtus où le trait définit des membranes schématisées.

EROTISME 3 (29,7 x 42 cm-encre de Chine)

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nous conduit au cœur d’une mythologie assurément universelle, à savoir la dangerosité supposée de la Femme en période de menstruation. Les menstrues du personnage féminin expulsent, à l’avant-plan, un corps de femme acéphale possédant deux paires de seins. Cette scène symbolise l’incompréhension de l’homme face à un phénomène qui le dépasse et qu’il craint. Ne perdons jamais de vue que cette crainte existe encore au sein de certaines sociétés dites « traditionnelles » où il est interdit à une femme réglée d’avoir des rapports sexuels avec son mari. Le sang menstruel participe de la notion fondatrice de toute civilisation : celle du « pur et de l’impur », sans laquelle aucune loi, aucun interdit fondateur n’existerait.

L’artiste ne s’éloigne pas de la mythologie en rejoignant la Grèce antique lorsqu’il reproduit le visage de la Gorgone, avec son regard privé d’yeux et sa chevelure serpentine pour évoquer son personnage féminin.

DESIR D’EROS (50 x 65 cm-encre de Chine)

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aborde un autre aspect de l’érotisme : celui de la mort. Eros et Thanatos en tant que deux extrêmes se rejoignent pour souder une image. Un concept. La composition est d’une rare nervosité. Le trait est torturé. Des têtes de morts ainsi que des yeux voyeurs et des masques grimaçant parcourent l’espace.

ESQUISSE EROTIQUE (41 x 56 cm-encre de Chine)

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est la seule œuvre de l’exposition qui ne soit pas un dessin mais une peinture réalisée à l’encre de Chine. Le pinceau est d’une finesse telle que le trait n’est plus qu’une nervure à peine suggérée. Au premier contact, le regard peine à se frayer un chemin parmi cet ensemble d’entrelacs délicats. Mais au fur et à mesure qu’il s’affirme, voilà que la forme apparaît, magique! Elle survient dans une succession de segments indépendants l’un par rapport à l’autre, sans qu’aucun fil conducteur ne relie la composition dans son ensemble. Cette œuvre nous subjugue et nous déroute, en ce sens qu’elle est pleinement aboutie, malgré le piège que nous tend son titre. Car c’est précisément par cette confusion ontologique que la création se réalise. Le visiteur s’abandonne à cette musique de lignes, au rythme des courbes à peine définies, jusqu’à ce que le regard condense cet ensemble abstrait en une réalité en plein accomplissement. L’inachevé s’achève dans la forme confuse d’un rapport amoureux.

L’importance du clair-obscur dans l’œuvre de l’artiste est primordiale car elle définit l’érotisme comme un univers total. Un monde à soi et pour soi, au même titre qu’un Gustave Doré, par son propre style, aborderait chaque giron de la Divine Comédie de Dante. L’érotisme reste en suspens car l’artiste refuse sciemment de le définir. Il l’interprète par le biais du trait qu’il considère aussi érotique que le sujet puisqu’il incarne la sensualité. Concernant le discours, il se sert de l’apport mythologique pour souligner l’aspect négatif de ce qu’il est convenu d’appeler la « perversion de l’érotisme », en mettant en scène la Femme en tant qu’objet de consommation. Cette perversion est celle d’un langage social qui souille l’image de la Femme.

Son œuvre se trouve à la charnière de la peinture et du dessin trahissant une influence certaine de la bande dessinée. Malgré les apparences, ce n’est pas une forme de BD hybride. Le sujet occupe tout l’espace, laissant une marge entre la composition et le cadre.

Néanmoins, les personnages dans leur anatomie fantasmagorique ainsi que les décors relèvent pleinement de la peinture.

A’ titre d’exemple, la colonne de feu qui s’élève sur la gauche de DESIR D’EROS (cité plus haut) ne peut être conçue que par un peintre habitué à traiter la masse dans le volume amplifié par la matière.

Ainsi certaines ondulations d’ESQUISSE EROTIQUE (cité plus haut) rappellent les envolées bleues de Matisse. De fines envolées tracées sans la lourdeur de la matière. Mais légèrement soulignées à la pointe du pinceau.

L’artiste dessine depuis environ sept ans. Il a obtenu une formation académique en fréquentant l’Atelier Hourdé à Paris. Il a été, néanmoins, fortement influencé par la liberté que prenait, dans les années ’80 le dessinateur Philippe Deville dans la conception spatiale de ses bandes dessinées. D’où une sorte d’esthétique mixte alliant tradition picturale dans le cadrage et expression dessinée dans la plastique des personnages.

L’œuvre d’ALEXANDRE PAULMIER nous interroge sur le mystère du désir. Franchira-t-il un jour l’écueil de l’amour? Et comment l’explorera-t-il au cœur de cette pyramide sensuelle? De quelle façon abordera-t-il le mystère amoureux? Si l’ « impossible » est la source du désir, l’ « indicible » sera-t-il celle de l’amour? Souhaitons à cet excellent dessinateur de poursuivre sa quête par-delà les mers oniriques.

François L. Speranza.

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Une publication
Arts
 
12272797098?profile=originalLettres

N.-B.: Ce billet est publié à l'initiative exclusive de Robert Paul, fondateur et administrateur général d'Arts et Lettres. Il ne peut être reproduit qu'avec son expresse autorisation, toujours accordée gratuitement. Mentionner le lien d'origine de l'article est expressément requis.

Robert Paul


12273279679?profile=original                                 Signature de l'artiste - ALEXANDRE PAULMIER,

A voir:

Focus sur les précieux billets d'Art de François Speranza

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L'artiste et François Speranza: interview et prise de notes sur le déjà réputé carnet de notes Moleskine du critique d'art dans la tradition des avant-gardes artistiques et littéraires au cours des deux derniers siècles
R. P.

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TATOUAGES...

Où est la nacre de ta peau

Cette douceur en transparence

Ce grain que je trouvais si beau...

Sublime, telle une page blanche!

Mes yeux captent des arabesques

En noir et aussi en couleur

C'est un défi et c'est...dantesque!

Est-ce l'expression de ta douleur?

Pourquoi punir ainsi ton corps

Et torturer ta vérité?

Contre nature est certes un tort

Et triste ton humanité!

Vas-tu chercher la convoitise

Dans des regards désespérés?

Prendre le diable pour une promise...

Dans quoi t'es-tu donc empêtré!

Où est la nacre de ta peau

Cette douceur en transparence

Ce grain que je trouvais si beau...

Tu as gâché la page blanche!

J.G. 

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Réminiscence êtres

J’ai effeuillé pour vous la blessure perdue dans mes rêves.

 

Poursuivi par vos pleurs, je veillais sur votre âme,

 

ne pouvant consoler que votre démarche nonchalante.

 

S’alliant à nos désirs, nous restions là,  ouverts sous le ciel.

 

Nous suivions le commencement du ruisseau

 

qui nous menait jusqu’à la source.

 

Pas seulement une rencontre,

 

ce fut un renoncement,

 

puis un accomplissement empreint de solitudes partagées,

 

entrecroisées, échangées.

 

Entre nos silences commença une remontée du temps,

 

vers nos désordres lancinants, au bout de nos bibliothèques – mondes.

 

Nous calligraphiions nos mots en lumières.

 

Julien Boulier     le 12 avril 2018

poème déposé Sacem code oeuvre 3436879811 

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À Dorval ,en ce jour d'avril

À Alain

Je contemple une apothéose.
Du ciel la somptuosité
Emplit l'espace illimité.
La joie dans l'âme se dépose.

Des masses blanches voluptueuses
Ont un attrait irrésistible.
Le fleuve d'étoiles se crible.
Leur énergie est savoureuse.

Présent, le soleil, inlassable
Semble un artiste de génie.
Il répand de la poésie.
Son talent est insurpassable.

Rien ne vient troubler le silence.
Persiste ma félicité
Face à l'indicible beauté.
Un jour pareil est une chance.

11 avril 2018

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Le rusé renard




Je vais au plus profond, et là, qu’y trouvais-je ?

Tapi au fond du fossé le rusé renard !
Qui ne cesse au grillage son guet roublard
A ourdir outrage au quiet qu’étais-je.

Quiets, ne le sommes-nous pas dès le premier jour ?
Si prêts aux bonheurs nous venant comme d’ailleurs,
Des sourires comme des gages pour toujours,
Et puis, comme figés, des visages boudeurs !

C’est donc que le rusé renard a plus d’un tour :
Il lui déplaît que l’on chante et l’on danse,
Et ce qu’il nous tente n’est que l’ombre du jour,
Là où les nuits ne nourrissent que sa panse !

Ce subtil oiseau est de mauvaise augure.
Il furète dans notre cerveau tel un notaire,
Sème au champ des inquiètes aventures
Mais court tremblant au bâton de la fermière !

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Le culte de la providence

P7060019.jpg 

Son nom, qu'enrobe la douceur,
Engendre un courant de tendresse.
Lors l'inquiétude cesse,
L'espace s'emplit de saveurs.

Engendre un courant de tendresse.
Où circule de la ferveur.
L'espace s'emplit de saveurs.
Diverses grâces se dispersent.

Où circule de la ferveur
Reste présente l'allégresse.
Diverses grâces se dispersent.
S'harmonisent sons et couleurs.

Reste présente l'allégresse.
L'espoir de mythes est créateur.
Semble l'énergie du meilleur,
La providence enchanteresse.

10 avril 2018

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Elle se revoit sur les dunes.

 

Denses collines de sable enfouissant les herbes.

 

De loin, sous le soleil, leur silhouette sinue.

 

Face à elles, la longue étendue de la mer.

 

Combien de jours, combien d’années.

 

Quand la nuit les étoiles

 

changent le sable en manteau de soie.

 

De jour en jour, son cœur atteindra la géographie de ces lieux.

 

Tes paroles pour un temps seront miennes.

 

Je boirai ton regard.

 

Nous enlacerons les souvenirs.

 

A quels tourments échapperons-nous ?

 

Faut-il que nous nous retrouvions à l’ombre de cet arbre ?

 

Julien Boulier     le 10 avril 2018

poème déposé Sacem code oeuvre 3436807211

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Au seuil de ta vie, quelques touches de piano. Les cordes d’un violoncelle aussi.

 

Le beau bois d’un instrument de musique ancien.

 

Hier, en marchant, j’embrassais du regard les genêts,

 

l’oreille à l’écoute des frôlements d’insectes volants.

 

Abeilles, bourdons. Parmi les arbres ou le long de l’aber,

 

le cri des sternes mêlé à celui des mésanges.

 

Le vol d’un cormoran ou celui d’une aigrette garzette.

 

Je vois en toi une cantate, une chapelle au bout du sentier.

 

Au passage ta main effleure des feuillages naissants,

 

caressant les sursauts des branchages.

 

Comme un rêve à rebours, je repense à ton élan.

 

Une étreinte dans tes bras.

 

Je me dis que dorénavant, le temps passera à l’épreuve de nos vies.

 

Julien Boulier   le 09 avril 2018

poème déposé Sacem code oeuvre 3436767011

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Te nommer où tu vas. Les grands temps ou ceux qui font l’invisible.

 

Tenir ta main là où les chemins se croisent.

 

Avoir pour manteau ton sourire.

 

Regarder la vague comme ta voix.

 

Les possibles se rapprochent. Au jour, la nuit.

 

Les songes nous transportent vers les contours d’une montagne,

 

Ou le long d’un aber.

 

Racines tremblantes et branches rampantes,

 

Zigzaguant entre la lumière et les reflets.

 

Miroirs à facettes, pétillantes alchimies.

 

Sous nos pas, les racines nous délivrent.

 

Renaissent alors les frémissements de nos âmes,

 

le scintillement de tes yeux, l’horizon de notre mémoire.

 

Julien Boulier   le 08 avril 2018

poème déposé Sacem code oeuvre 3436751111 

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