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L'essentiel

"(...), c'est un cadeau de la vie, je crois qu'il l'a compris. Il m'a rendu meilleure, l'on ne devrait côtoyer que les personnes qui peuvent nous rendre meilleurs et à qui nous pouvons rendre la pareille."
Extrait de La Solitude des Etoiles, roman, éd. Murmure des Soirs, 2017

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L’ESPACE ART GALLERY, située désormais à la Rue de Laeken, 83, 1000 Bruxelles, a inauguré du 04-O5 au 03-O6-18, sa première exposition intitulée TROPISME, consacrée au peintre français, Monsieur ARNAUD CACHART.

Ce qui dans l’œuvre d’ARNAUD CACHART frappe au premier contact, c’est la mise en scène d’une atmosphère « endiablée ». Une atmosphère endiablée, adoucie par la présence de la Femme, conçue comme le produit d’une nature mythifiée. A certains moments, le visiteur est saisi par la force de la représentation chorégraphique, mettant en scène la transe ou l’endormissement. Deux états, en apparence opposés, réfléchissant les deux états du récit mythologique soulignés par Nietzsche : le déchaînement dionysiaque suivi du repos apollinien. L’un procédant de l’autre dans l’accomplissement du geste créateur.

LES EPIGEES (DANSEUSES) (73 x 100 cm- huile sur toile de lin).

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Il y a une dimension bachique dans cette œuvre. Un feu dionysiaque anime la composition. Dans une série de contorsions  chorégraphiques, nous ressentons l’écho de la Grèce antique dans une transposition moderne faisant référence à l’adoration archaïque de l’Homme pour le cosmos. Adoration perdue que la musique et le théâtre associés ont retrouvé au début du 20ème siècle dans des œuvres telles que LE SACRE DU PRINTEMPS de Stravinski et Diaghilev. Cette œuvre se distingue par une série de contorsions chorégraphiques dont on retrouve l’écho dans la nervosité des drapés. Un trait culturel de l’art consiste à donner au vêtement une dimension sociale et morale. Dans cette œuvre, le vêtement au drapé torturé sert de miroir à la nudité psychique des corps.

PROMESSES NOCTURNES (50 x 100 cm-huile de lin sur toile)

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Ce même vêtement, ici lacéré, recouvre le visage des deux personnages féminins au centre de la toile et sur la gauche. La lacération du linceul témoigne du déchirement passionnel des personnages. Car la caractéristique majeure de l’œuvre de l’artiste est celle de traiter de l’aspect le plus symbolique du récit mythologique : celui des passions traduites dans l’image du divin aux prises avec le labyrinthe pulsionnel. A’ l’instar du théâtre et de la danse (ou pour mieux dire, la transe), la passion a pour effet d’étirer les corps, de les rendre convulsifs.  

Et surtout, comme en témoigne l’œuvre de l’artiste, de masquer les visages, soit en les enfouissant dans le sol, soit en les occultant par la chevelure en bataille, soit en les effaçant dans l’étoffe d’un voile.

Le repos apollinien trouve son expression dans LE PARADIS RETROUVE (106 x 89 cm-huile sur toile de lin)12273289452?profile=original

Les corps recroquevillés des deux personnages féminins à l’avant-plan, témoignent d’un intérêt certain pour la sculpture, considérée comme un instantané du mouvement saisi de la danse, centré dans les poses du repli et de l’étirement. Observez particulièrement le personnage de gauche : remarquez le repli des bras se terminant par les mains renfermées sur elles-mêmes, laissant entrevoir un espace comme couvé entre les doigts. Remarquez également la conception des jambes dont la gauche rejoint le bras gauche dans une symétrie parfaite. Notez la façon dont la tête, inclinée, est comprise entre l’omoplate et la terminaison des mains. Le personnage féminin de droite, toujours à l’avant-plan, témoigne du même intérêt pour la sculpture dans la mise en exergue des os structurant la colonne vertébrale. L’image de la Femme se confond avec celle de la nature dans un rapport mythologique avec la phase sacrificielle : tout contribue à célébrer la vie et la Femme en est l’Alpha et l’Omega. Mais autour d’elle, quelle explosion symphonique de couleurs! Orchestrées autour d’une dominante jaune vif, des notes à la fois vives et chaudes, telles que le rouge, le brun, le  bleu et le vert contrastent avec le noir, placé à des endroits stratégiques comme à la gauche de la toile, à partir du bas vers le haut. Le feu enflamme la toile. Il ne s’agit pas d’un feu destructeur mais bien d’un feu de vie, à l’intérieur duquel volent des oiseaux. Le feu est partout présent, engendré, notamment par des calices de fleurs expulsant des bougies allumées (avant-plan à droite). Par la présence de femmes, sur le plan moyen vers la droite, vêtues d’une robe dont les plis s’envolent telles les volutes d’un feu follet. Néanmoins, cette œuvre nous permet de comprendre qu’elle est avant tout celle d’un dessinateur. Un dessinateur pour qui le trait est capital pour circonscrire la matière une fois posée sur la toile. A’ titre d’exemple, l’œil nu peut encore percevoir le dessin sous-jacent qui dépasse très légèrement de la position actuelle vers le haut de la jambe gauche du personnage féminin recroquevillé, sur la gauche, à l’avant-plan.

Même si le dépassement du trait est à peine perceptible, cela offre une rare opportunité pour le visiteur de se rendre compte de son importance dans la conception et l’éclosion de la forme.

Cette curiosité s’observe également chez bien des maîtres de la peinture classique.

La couleur trouve son expression de la symbolique associée à l’image de la Femme. En l’occurrence, la couleur marron-ocre (brun rehaussé de rouge vif), créant la matière du sol terreux envahissant le corps de deux personnages féminins à l’avant-plan.

Dans bien des mythologies, la Femme est une terre parce qu’elle enfante. Ces deux personnages féminins semblent émerger de la terre nourricière. Sur la gauche, la divinité statufiée de Zeus assure la continuité mythologique de la scène. Au fur et à mesure que la communion mystique avec Zeus s’affirme, le chromatisme change. La lumière recouvre le corps du troisième personnage féminin agenouillé aux pieds du dieu. A’ un point tel que la blancheur, presque virginale, se marie avec celle baignant le torse de la divinité grecque. Remarquez la dextérité du dessin faisant partir la toge du dieu à partir des broussailles. Observez la haute qualité quant au traitement des plis typiques de la sculpture classique. A’ ce titre, la morphologie de la divinité traduit l’intérêt de l’artiste pour l’art grec revu par la Renaissance, car à y regarder de près, ce Zeus en majesté a des traits proches de ceux du MOISE de Michel-Ange (1513-1515), particulièrement dans le traitement laineux et touffu de la barbe.    

LES GEISHAS-LES RIVALES (73 x 92 cm-huile sur toile de lin12273289097?profile=original

apportent à cet ensemble toute la délicatesse orientale qu’exige la conception d’un visage asiatique dans sa sophistication. Notez l’expression lointaine des regards. Le personnage de gauche a les yeux mi-clos, tandis que celui de droite fixe un point indéfinissable. Jamais leur regard ne se croise. Intéressant est également le jeu des mains : une main saisit trois doigts de l’autre. Remarquez aussi le statisme des deux femmes : il y a manifestement occultation du sentiment dans le rendu à la fois psychologique et corporel. Mais comme le titre l’indique, ces femmes sont des rivales et ce calme apparent ne fait qu’annoncer la tempête.

Il serait inexact de parler de « deuxième écriture » car bien des détails sémantiques se retrouvent dans l’extension de cette œuvre, tels que le chromatisme.

Néanmoins, KALEIDOSCOPE PRIMITIF (89 x 116 cm-huile sur toile de lin)

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évoque un Eden qui se réfléchit de façon subconsciente dans l’image de cette femme mythologique qui depuis des millénaires structure le récit, à la fois onirique et littéraire. KALEIDOSCOPE traduit un art que les historiens qualifient erronément de « naïf ». Et cette appellation a subsisté, faute de mieux. Il n’y a rien de « naïf » à se projeter dans le temps de l’Eden. Car toute civilisation, aussi technologiquement développée soit-elle, a conçu un « Age d’or ». La preuve en est qu’elle ne manque jamais une occasion de s’y référer. Et ce, depuis le 18ème siècle, dans la création rousseauiste du mythe du « bon sauvage », mettant en exergue les tares inavouées de la civilisation occidentale, à l’aube de ce que sera ultérieurement la Révolution industrielle. Dans cette œuvre, la dominante jaune vif s’atténue jusqu’à disparaître partiellement. Elle est remplacée par le vert (en dégradés), contrebalancé par des notes bleues, rouges et blanches concrétisant la matérialité de la cascade se diluant dans l’élément liquide. La Femme est absente mais elle est remplacée par la virginité de la nature. Cette œuvre, réalisée suite à un voyage au Venezuela, traduit la pureté de l’émotion.

L’œuvre picturale exposée met en exergue l’expérience du voyage de la part de l’artiste. Ce dernier a fait des études littéraires jusqu’à devenir professeur de Littérature. Vous l’aurez bien évidemment remarqué, la Mythologie classique tient une place prépondérante dans son œuvre picturale. Outre la poésie qui se dégage des toiles, apparaît une intellectualisation du rôle de la Mythologie par le biais du personnage de la Femme : elle donne le meilleur d’elle-même en renforçant le sentiment d’appartenir à un Tout empirique à l’intérieur duquel hommes et femmes participent de la même tragédie. Nous sommes en plein dans la pensée grecque que le théâtre antique a si merveilleusement exprimé en explorant des personnages féminins tels que Médée. Ces femmes sont, dans leur féminité, des référents masculins devant faire ressortir le courage des hommes aux prises avec des situations dramatiques. Les femmes du PARADIS RETROUVE (cité plus haut) saisissent Zeus dans sa plénitude. Elle s’échappent de toute possibilité de possession et si elles s’offrent, ce n’est qu’à partir de leur volonté. Le classicisme a toujours fasciné l’artiste par sa beauté. Il voit dans Rodin le continuateur du beau et de l’intemporel. De formation autodidacte, il peint depuis l’âge de vingt-six ans. Sa technique de prédilection est l’huile sur toile de lin.

L’artiste a une particularité qui consiste à dissimuler sa signature à l’intérieur de sa toile. Il ne la place pas en évidence comme la majorité des peintres. Ses initiales s’enserrent toujours à l’intérieur d’un détail de l’œuvre. Ce système convient parfaitement car le regard, d’abord happé par une myriade de détails, se laisse tout doucement absorber dans les méandres chromatiques de l’espace pictural.

ARNAUD CACHART, renoue avec l’humanisme classique, dans l’image ainsi conçue de la Femme en tant qu’élément fondateur de la civilisation humaine

François L. Speranza.

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A voir:

Focus sur les précieux billets d'Art de François Speranza

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L'artiste, Arnaud Cachart et François L. Speranza: interview et prise de notes sur le déjà réputé carnet de notes Moleskine du critique d'art dans la tradition des avant-gardes artistiques et littéraires au cours des deux derniers siècles

(03-06-2018)   

    Une publication

 Arts 
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 Lettres

          
                                                                                                                                                                          
  

N.-B.: Ce billet est publié à l'initiative exclusive de Robert Paul, fondateur et administrateur général d'Arts et Lettres. Il ne peut être reproduit qu'avec son expresse autorisation, toujours accordée gratuitement. Mentionner le lien d'origine de l'article est expressément requis.

Robert Paul

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Signatures de l'artiste Arnaud Cachart.

Collection "Belles signatures"  © 2017 Robert Paul 

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Photos de l'exposition à l'ESPACE ART GALLERY

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ADMINISTRATEUR GENERAL

La 11e rencontre littéraire de Bruxelles et la 4e fêtes/concerts + remises du recueil n° 6 pour l’année 2017.

 

La galerie a le plaisir de vous présenter le reportage photos, ci-après, lors de la dixième « Rencontres littéraires de Bruxelles » du 29 mai 2018. Première qui se déroule dans la nouvelle galerie dans un espace plus grand…

 

Voir les commentaires des photos sur le lien ci-après :

http://www.espaceartgallery.eu/la-galerie-a-le-plaisir-de-vous-presenter-le-reportage-photos-de-la-dixieme-rencontres-litteraires-de-bruxelles-du-29-mai-2018/

 

Thierry-Marie Delaunois Chroniqueur sur Arts et Lettres à propos de la rencontre du 29 mai 2018 dans la nouvelle galerie : https://artsrtlettres.ning.com/profiles/blogs/nicole-marli-re-malika-madi-daniel-soil-femmes-lib-r-es

 

A propos des rencontres littéraires de Bruxelles : petits trésors thématiques et bibliographiques :

https://artsrtlettres.ning.com/profiles/blog/show?id=3501272%3ABlogPost%3A1478966&xgs=1&xg_source=msg_share_post

 

Je profite de ce message pour annoncer que la prochaine présentation de livres qui a lieu tous les derniers mardi du mois sera le mardi 26 juin à 19h. Ce sera déjà la onzième « Rencontres littéraires de Bruxelles » Réservations souhaitées au : eag.gallery@gmail.com Nombre de places disponible 50 ! L’adresse est rue de Laeken, 83 à 1000 Bruxelles entre De Brouckère et Béguinage en plein centre de Bruxelles. Parkings public tout proches ainsi que de nombreuses communications métro, tram et bus.

 

***

 

Edition d’un recueil d’art de luxe à tirage limité et fête de remise de l’ouvrage aux artistes y mentionnés.

 

Lien de la fête 2017 sur mon site Internet :

 

http://www.espaceartgallery.eu/edition-dun-recueil-dart-de-luxe-a-tirage-limite-et-fete-de-remise-de-louvrage-aux-artistes-y-mentionnes/

 

La 4e fête de remise de la publication 2017 relative au travail de fond de la galerie aura lieu le samedi 30 juin 2018 de 18h 30 à 22h 00 à l'Espace Art Gallery 83 rue de Laeken à 1000 Bruxelles.

 

***

 

Au programme :

 

18h 30 accueil des artistes et visiteurs

 

18h 45 présentation de la soirée

 

19h 00 à 20h 00 concert de

 

Marc de Méricourt, violoncelliste

 

20h 00 à 20h 30 remise des publications aux artistes sélectionnés

 

20h 30 à 22h 00 verre de l’amitié et petits sandwichs fourrés

 

***

 

Réservation obligatoire :

 

Au 00 32 (0) 497.577.120 /ou par E-mail : eag.gallery@gmail.com

 

Jerry Delfosse

Galeriste

Propriétaire de l’Espace Art Gallery et les Éditions d’Art EAG

 

La sixième publication est dédiée aux billets d’art concernant les artistes suivants :

(Tous exposés en 2017):

 

EDOUARD BOUCHANIEC (Fr)

 

ALVARO MEJIAS (Ven)

 

YVONNE MORELL (Ch)

 

CHRISTIAN CANDELIER (Fr)

 

JIRI MASKA (Tch)

 

CLAUDIO GIULIANELLI (It)

 

OPHIRA GROSFELD (Be)

 

CHRISTIAN GILL (Fr)

 

MIHAI BARA (Roum)

 

HOANG HUY TRUONG (Viet)

 

ELIETTE GRAF (Ch)

 

 

Recueil publié en juin 2018

 

L’ensemble des 6 recueils représentent 88 billets d’art

 

Compilés entre 2012 à 2017

 

http://www.espaceartgallery.eu/editions/

 

 

Au plaisir de vous voir nombreux dans notre nouveau lieu,

 

Bien à vous,

 

Jerry Delfosse

Galeriste

Créateur et propriétaire de l’Espace Art Gallery

& Les Éditions d’Art EAG

GSM: 00.32.497. 577.120

eag.gallery@gmail.com

http://www.espaceartgallery.eu/

https://www.facebook.com/www.espaceartgallery.eu/

 

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ADMINISTRATEUR GENERAL

La 11e rencontre littéraire de Bruxelles et la 4e fêtes/concerts + remises du recueil n° 6 pour l’année 2017.

 

La galerie a le plaisir de vous présenter le reportage photos, ci-après, lors de la dixième « Rencontres littéraires de Bruxelles » du 29 mai 2018. Première qui se déroule dans la nouvelle galerie dans un espace plus grand…

 

Voir les commentaires des photos sur le lien ci-après :

http://www.espaceartgallery.eu/la-galerie-a-le-plaisir-de-vous-presenter-le-reportage-photos-de-la-dixieme-rencontres-litteraires-de-bruxelles-du-29-mai-2018/

 

Thierry-Marie Delaunois Chroniqueur sur Arts et Lettres à propos de la rencontre du 29 mai 2018 dans la nouvelle galerie : https://artsrtlettres.ning.com/profiles/blogs/nicole-marli-re-malika-madi-daniel-soil-femmes-lib-r-es

 

A propos des rencontres littéraires de Bruxelles : petits trésors thématiques et bibliographiques :

https://artsrtlettres.ning.com/profiles/blog/show?id=3501272%3ABlogPost%3A1478966&xgs=1&xg_source=msg_share_post

 

Je profite de ce message pour annoncer que la prochaine présentation de livres qui a lieu tous les derniers mardi du mois sera le mardi 26 juin à 19h. Ce sera déjà la onzième « Rencontres littéraires de Bruxelles » Réservations souhaitées au : eag.gallery@gmail.com Nombre de places disponible 50 ! L’adresse est rue de Laeken, 83 à 1000 Bruxelles entre De Brouckère et Béguinage en plein centre de Bruxelles. Parkings public tout proches ainsi que de nombreuses communications métro, tram et bus.

 

***

 

Edition d’un recueil d’art de luxe à tirage limité et fête de remise de l’ouvrage aux artistes y mentionnés.

 

Lien de la fête 2017 sur mon site Internet :

 

http://www.espaceartgallery.eu/edition-dun-recueil-dart-de-luxe-a-tirage-limite-et-fete-de-remise-de-louvrage-aux-artistes-y-mentionnes/

 

La 4e fête de remise de la publication 2017 relative au travail de fond de la galerie aura lieu le samedi 30 juin 2018 de 18h 30 à 22h 00 à l'Espace Art Gallery 83 rue de Laeken à 1000 Bruxelles.

 

***

 

Au programme :

 

18h 30 accueil des artistes et visiteurs

 

18h 45 présentation de la soirée

 

19h 00 à 20h 00 concert de

 

Marc de Méricourt, violoncelliste

 

20h 00 à 20h 30 remise des publications aux artistes sélectionnés

 

20h 30 à 22h 00 verre de l’amitié et petits sandwichs fourrés

 

***

 

Réservation obligatoire :

 

Au 00 32 (0) 497.577.120 /ou par E-mail : eag.gallery@gmail.com

 

Jerry Delfosse

Galeriste

Propriétaire de l’Espace Art Gallery et les Éditions d’Art EAG

 

La sixième publication est dédiée aux billets d’art concernant les artistes suivants :

(Tous exposés en 2017):

 

EDOUARD BOUCHANIEC (Fr)

 

ALVARO MEJIAS (Ven)

 

YVONNE MORELL (Ch)

 

CHRISTIAN CANDELIER (Fr)

 

JIRI MASKA (Tch)

 

CLAUDIO GIULIANELLI (It)

 

OPHIRA GROSFELD (Be)

 

CHRISTIAN GILL (Fr)

 

MIHAI BARA (Roum)

 

HOANG HUY TRUONG (Viet)

 

ELIETTE GRAF (Ch)

 

 

Recueil publié en juin 2018

 

L’ensemble des 6 recueils représentent 88 billets d’art

 

Compilés entre 2012 à 2017

 

http://www.espaceartgallery.eu/editions/

 

 

Au plaisir de vous voir nombreux dans notre nouveau lieu,

 

Bien à vous,

 

Jerry Delfosse

Galeriste

Créateur et propriétaire de l’Espace Art Gallery

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Focus sur les précieux billets d'Art de François Speranza : http://bit.ly/265znvq

 

Le dernier billet d’art de François Speranza, critique d’art attaché au réseau Arts et Lettres, vient d’être édité sur le site https://artsrtlettres.ning.com/ en première page dans la colonne de droite. Il y a actuellement 92 billets repris dans cette liste ! Bonne lecture à tous…

 

Voici le lien pour le billet d’art de François Speranza sur l’artiste suisse Bernard Boujol qui a expose ses œuvres du 21/03 au 22/04/2018 dans la galerie : https://artsrtlettres.ning.com/profiles/blogs/l-idee-architecture-de-la-forme-l-uvre-de-bernard-boujol?xg_source=activity

 

Focus sur les précieux billets d’Art de François Speranza : http://bit.ly/265znvq

 

Voici le lien qui annonce l’exposition de l’artiste Alexandre Paulmier :

http://www.espaceartgallery.eu/espace-art-gallery-vous-presente-ses-prochains-vernissages-le-2802-et-21032018/

 

Il faut aussi savoir qu’en mai 2019, ce même billet, sera édité sous format papier dans la collection « États d’âmes d’artistes » publié par « Les Éditions d’Art EAG » Bruxelles. Il est déjà possible de lire les 5 premiers recueils publiés qui sont en ligne sur mon site Internet : http://www.espaceartgallery.eu/editions/ Ainsi que les 3 premier tirés à part. D’autres tirés à part sont en préparations… Le recueil n° 6 pour 2017 sera en ligne fin 2018. Le n° 7 pour 2018 est en cours.

 

Jerry Delfosse

Galeriste

Créateur et propriétaire de l’Espace Art Gallery

& Les Éditions d’Art EAG

GSM: 00.32.497. 577.120

eag.gallery@gmail.com

 http://www.espaceartgallery.eu/

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La galerie a le plaisir de vous présenter le reportage photos, ci-après, lors de son vernissage du jeudi 07 juin 2018.

 

Voir les commentaires des photos sur le lien ci-après :

http://www.espaceartgallery.eu/vernissage-evenement-du-07-juin-2018-et-reportage-photos-lagenda-de-mes-prochains-evenements/

 

Je profite de ce message pour annoncer que la prochaine présentation de livres qui a lieu tous les derniers mardi du mois sera le mardi 26 juin à 19h. Ce sera déjà la onzième « Rencontres littéraires de Bruxelles » Réservations souhaitées au : eag.gallery@gmail.com Il faut savoir que la galerie à déménager en mai pour s’installer dans un nouvel espace. Cette nouvelle galerie sera plus grande ce qui fait que l’on pourra accueillir davantage de public lors des rencontres littéraires. L’adresse est rue de Laeken, 83 à 1000 Bruxelles entre De Brouckère et Béguinage en plein centre de Bruxelles. Parkings public tout proches ainsi que de nombreuses communications métro, tram et bus.

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A propos des rencontres littéraires de Bruxelles : petits trésors thématiques et bibliographiques :

https://artsrtlettres.ning.com/profiles/blog/show?id=3501272%3ABlogPost%3A1478966&xgs=1&xg_source=msg_share_post

 

À l’initiative de l’Espace Art Gallery, d’Arts et Lettres et des éditions M.E.O. nous avons le plaisir de vous convier aux « Rencontres littéraires de Bruxelles ». Cela se déroulera dans la galerie chaque dernier mardi du mois à 19h. La prochaine aura lieu rue de Laeken, 83 à 1000 Bruxelles le 26 juin dans un espace plus grand pour davantage de public…

 

Réservation souhaitée par mail eag.gallery@gmail.com Nombre de places disponible 50 !

 

La galerie est ouverte à toutes propositions de réunions. Elle dispose à cet effet de toute l’infrastructure nécessaire : 50 sièges, table de réunion, cuisine, vestiaire, Ampli / mixeur, 2 baffles et micros, Internet, écran vidéo pour présenter des reportages,…

*

La prochaine remise des recueils, pour le volume 6 des artistes qui ont exposé en 2017, sera reportée au samedi 30 juin avec fête-concert.

 

La galerie est fermée en juillet pour vacances.

 

La prochaine « Rencontres littéraires de Bruxelles » sera le mardi 28 août à 19h.

Le prochain vernissage sera le jeudi 06 septembre pour la rentrée culturelle.

 

Au plaisir de vous voir nombreux…

Jerry Delfosse

Galeriste

Créateur et propriétaire de l’Espace Art Gallery

& Les Éditions d’Art EAG

GSM: 00.32.497. 577.120

eag.gallery@gmail.com

 http://www.espaceartgallery.eu/

https://www.facebook.com/www.espaceartgallery.eu/

 

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La galerie a le plaisir de vous présenter le reportage photos, ci-après, lors de la dixième « Rencontres littéraires de Bruxelles » du 29 mai 2018. Première qui se déroule dans la nouvelle galerie dans un espace plus grand…

 

Voir les commentaires des photos sur le lien ci-après :

http://www.espaceartgallery.eu/la-galerie-a-le-plaisir-de-vous-presenter-le-reportage-photos-de-la-dixieme-rencontres-litteraires-de-bruxelles-du-29-mai-2018/

 

Thierry-Marie Delaunois Chroniqueur sur Arts et Lettres à propos de la rencontre du 29 mai 2018 dans la nouvelle galerie : https://artsrtlettres.ning.com/profiles/blogs/nicole-marli-re-malika-madi-daniel-soil-femmes-lib-r-es

 

A propos des rencontres littéraires de Bruxelles : petits trésors thématiques et bibliographiques :

https://artsrtlettres.ning.com/profiles/blog/show?id=3501272%3ABlogPost%3A1478966&xgs=1&xg_source=msg_share_post

 

Je profite de ce message pour annoncer que la prochaine présentation de livres qui a lieu tous les derniers mardi du mois sera le mardi 26 juin à 19h. Ce sera déjà la onzième « Rencontres littéraires de Bruxelles » Réservations souhaitées au : eag.gallery@gmail.com Nombre de places disponible 50 ! L’adresse est rue de Laeken, 83 à 1000 Bruxelles entre De Brouckère et Béguinage en plein centre de Bruxelles. Parkings public tout proches ainsi que de nombreuses communications métro, tram et bus.

 

Au plaisir de vous voir nombreux…

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Créateur et propriétaire de l’Espace Art Gallery

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Espace Art Gallery rue de Laeken, 83 à 1000 Bruxelles. Ouvert du mercredi au samedi de 11h 30 à 18h 30. Et le dimanche sur rendez-vous. GSM : 00 32 497 577 120

 

L’Espace Art Gallery a le plaisir de vous faire part de son installation dans des nouveaux locaux en plein centre de Bruxelles. La nouvelle galerie se situe à deux pas de la Place De Brouckère et du Béguinage de Bruxelles. Ce nouvel espace de 250 m² est de style loft américain. Le lieu est ouvert sur de vastes espaces dégagés et lumineux…

 

Voir lien ci-après pour ce rendre compte de l’ambiance du vernissage-d’inauguration :

http://www.espaceartgallery.eu/vernissage-evenement-et-inauguration-de-la-nouvelle-galerie-du-03-mai-2018-et-reportage-photos/

 

Suite au déménagement de la galerie dans ses nouveaux locaux celle-ci mets en vente ses trois grands chevalets professionnels neufs au prix de 50 € pièce au lieu de 150 €. Contact galerie pour les voir. eag.gallery@gmail.com Transport aux frais de l’artiste.

 

                                                                  ****

 

La troisième « fête/concert et remise des recueils » a été un grand succès jusqu’à 22h. Voir le lien ci-après pour le reportage photos : http://www.espaceartgallery.eu/edition-dun-recueil-dart-de-luxe-a-tirage-limite-et-fete-de-remise-de-louvrage-aux-artistes-y-mentionnes/

La prochaine fête de remise des recueils est prévue en juin 2018 pour le volume 6 de 2017.

 

La dixième « Rencontres littéraires de Bruxelles » Pour cette première rencontre littéraire rue de Laeken, 83 à 1000 Bruxelles. Le public fut nombreux. Voir le lien ci-après :

http://www.espaceartgallery.eu/la-galerie-a-le-plaisir-de-vous-presenter-le-reportage-photos-de-la-dixieme-rencontres-litteraires-de-bruxelles-du-29-mai-2018/

 

Thierry-Marie Delaunois Chroniqueur sur Arts et Lettres à propos de la rencontre du 29 mai 2018 dans la nouvelle galerie : https://artsrtlettres.ning.com/profiles/blogs/nicole-marli-re-malika-madi-daniel-soil-femmes-lib-r-es

 

A propos des rencontres littéraires de Bruxelles : petits trésors thématiques et bibliographiques :

https://artsrtlettres.ning.com/profiles/blog/show?id=3501272%3ABlogPost%3A1478966&xgs=1&xg_source=msg_share_post

 

À l’initiative de l’Espace Art Gallery, d’Arts et Lettres et des éditions M.E.O. nous avons le plaisir de vous convier aux « Rencontres littéraires de Bruxelles ». Cela se déroulera dans la galerie chaque dernier mardi du mois à 19h. La prochaine aura lieu rue de Laeken, 83 à 1000 Bruxelles le 26 juin dans un espace plus grand pour davantage de public…

 

Réservation souhaitée par mail eag.gallery@gmail.com Nombre de places disponible 50 !

 

La galerie est ouverte à toutes propositions de réunions. Elle dispose à cet effet de toute l’infrastructure nécessaire : 50 sièges, table de réunion, cuisine, vestiaire, Ampli / mixeur, 2 baffles et micros, Internet, écran vidéo pour présenter des reportages,…

 

                                                                  ****

 

D’autres projets sont dans les cartons et seront annoncé prochainement dans cette même rubrique…

 

Jerry Delfosse

Galeriste

Créateur et propriétaire de l’Espace Art Gallery

& Les Éditions d’Art EAG

GSM: 00.32.497. 577.120

eag.gallery@gmail.com

 http://www.espaceartgallery.eu/

https://www.facebook.com/www.espaceartgallery.eu/

 

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Un pique-nique fabuleux

Le ciel privé d'éclat était plein de nuances.
Elles laissaient prévoir que tomberait la pluie.
Ses perles répandraient de la mélancolie.
Pour surgir, la gaieté a besoin de brillance.

Elles laissaient prévoir que tomberait la pluie.
Celle-ci rarement crée de l'indifférence.
Pour surgir la gaieté a besoin de brillance.
Nous allons déjeuner sans nous mettre à l'abri.

Celle-ci rarement crée de l'indifférence.
Cette idée survenue aussitôt nous ravit.
Nous allons déjeuner sans nous mettre à l'abri,
Face à l'immensité, dans un parfait silence.

Cette idée survenue aussitôt nous ravit.
Ô coup de coeur! Là, les outardes en errance,
Face à l'immensité, dans un parfait silence,
Afin de subsister picoraient sans répit.

13 juin 2018

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L'inattendue victoire de Rossinante...

JEAN MARC n'a pas encore 13 ans quand il réalise ce portrait de sa mère sur un panneau de bois avec des fonds de Ripolin chapardés à son père... 

Oui, la pauvre Rossinante symbolise toute la misère, tout le malheur du monde !

Mais elle avance quand même liée à ce Quijote auquel elle est si fidèle, si dévouée, sans lequel elle serait moins encore, comme sans elle il n’était pas lui...

Au moment où il la crée, JEAN MARC personnifie sa détresse, son dénuement, sa misère, et la fatalité d’avancer malgré tout face à l’adversité, qu’il vit profondément, dans un jour sombre de son destin.

Enfance pourtant heureuse dans le petit village de Montans où il est né.

Il est appelé à reprendre le commerce de son père (marchand forain de laine, de boutons, de fil à coudre et de petits objets, qui ne veut pas voir son fils pourtant très doué en dessin et peinture, prendre la route des Beaux-Arts - ce qu’il fait quand même plus tard brièvement -).

Ainsi, de fils de petit commerçant, il devient paysan, par mariage avec ma mère, qui possédait de ses propres parents un petit vignoble en gaillacois, à la fin de la guerre mondiale 1939 – 1945 (terrible conflit dont il sillonne les dernières années en faction de résistance depuis le maquis Vendôme jusqu'au maquis Roger, aux côtés de l’un de ses héros dont il était chauffeur, agent de liaison, et accessoirement aide de camp, l’Abbé ROUSSEAU).

Quelques années plus tard, l’intérêt de JEAN MARC viticulteur pour l’œnologie, amène mes parents à vouloir faire évoluer le terroir conjugal : ils sacrifient leurs maigres économies en replantant presque toutes les vignes, s’endettant même pour cet apanage nouveau…

Vendanges 1955 : abondantes dans les deux vielles parcelles qui n’avaient pas été arrachées, elles s’annoncent vraiment prometteuses pour les années à venir avec les nouveaux cépages tout juste plantés.

Février 1956 : la douceur du mois de janvier laisse présager un hiver doux, et mes parents se réjouissent de voir leurs vignes toutes neuves pousser prochainement leurs premiers bourgeons, mais dans la nuit du 31 janvier au 1er février, chute brutale des températures : ce n’est que le début d’une terrible descente du mercure dans les thermomètres, qui va tout anéantir.

Le 12 février il fait plus de – 20°, la neige et le gel sont intenses, constants chaque jour, les vignes ne supportent pas, mes parents sont ruinés !

Nous sommes sept à devoir être nourris à la maison, c’est le froid, la solitude, la détresse, avec si peu à manger au cœur de cet hiver désolé.

JEAN MARC saisit alors la première embauche dénichée dans les petites annonces de "La Dépêche" : manœuvre comme aide-monteur en chauffage central ...

Dieu sait si on a besoin de chauffage (et pas que central), partout à ce moment-là. S’ensuit pour lui l’apprentissage accéléré de la forge et du chalumeau, tandis que quelques légumes et autres denrées reviennent petit à petit dans la marmite familiale…

En découvrant le travail du métal, JEAN MARC découvre un matériau magnifique pour exorciser sa souffrance, son combat, sa lutte acharnée pour la survie de ses enfants de son foyer, pour sa propre survie : Rossinante est née qui incarne toute la misère et la peine du monde, en menant son Quichotte mener bataille contre les moulins à vent.

Deux ans sont passés : d’autres personnages, figures porteuses de rêves et de chimères, gens simples au grand cœur, paysans rencontrés comme lui sur le bord du chemin sont venus peupler son imaginaire et remplir la maison.

Un jour, mon père paysan - chauffagiste (et sculpteur), est invité à exposer chez un ami artisan ébéniste, artiste lui-même et amateur d’art, et voilà qu’il passe dans sa boutique un personnage extraordinaire, reporter cinéaste, correspondant à ce moment-là des actualités françaises pour la Fox Movietone (Fox Movietone News) : Jimmy BERLIET.

Ce monsieur a un œil infaillible et un flair hors du commun vis-à-vis des choses du beau (car il est avant tout cinéaste et directeur de la photographie, il collabore entre autres avec de grands réalisateurs tels Luis Buñuel, René Clair, ou Jacques de Baroncelli), et sa vision de la Rossinante provoque en lui un tel effet, qu’il la propulse aussitôt à la une d’un nombre incroyable de journaux puis avec son auteur, dans les actualités cinématographiques du monde entier.

C’est comme cela qu’avec mes frères et sœurs, nous sommes emmenés par nos parents au cinéma de Gaillac voir le “Monde du silence” où on découvre en même temps notre papa, sa Rossinante, sa forge et ses vignes, en “CinémaScope grand écran” !

La vie de JEAN MARC vient alors de basculer, c’est le début d’une magnifique aventure, son emblématique Rossinante ayant fait la preuve des bienfaits de la persévérance et du courage, face à l’adversité !

L'un des très nombreux articles de presse (journal parisien) consacrés à Rossinante à la une des journaux...

Mais ce que va révéler Jimmy BERLIET au grand public, ce n’est pas seulement l’histoire de cette Rossinante sortie d’un conte de fées, mais bien la dimension d’un artiste hors du commun, qui nous accompagne au plus profond des êtres et des choses, comme s’il nous donnait un endoscope pour scruter l’âme humaine avec sagesse, humour, autant parfois que dérision.

Dans l’univers de JEAN MARC, la Rossinante étant la première allégorie qui peut nous enrichir de sa parabole (je vous en conterai d’autres une autre fois), j’ai le plaisir, pour continuer avec vous cette aventure de la création, de vous inviter au vernissage d’une exposition exceptionnelle, puisqu’elle réunit une grande partie des œuvres auxquelles il tenait le plus (mais si on n’y voit pas la Rossinante - dont il a dû se séparer dans un autre moment difficile -, il y aura tout de même quelques peintures reflétant bien différentes manières de son expression).

Le vernissage sera suivi d’une soirée “projection – rencontre avec la famille”, on y projettera entre autres le film “Le ciel du forgeron” réalisé par Jacques CHANCEL et Georges FERRARO en 1974 (et si le planning le permet, un ou deux autres films d’autres réalisateurs).

Il ne reste plus que 20 jours. C’est le premier pas de la réhabilitation de JEAN MARC, trop vite oublié, auquel je vous invite à vous joindre à votre façon, simplement en partageant autour de vous l’information, en relayant si vous voulez cet article, par mail et réseaux sociaux, ainsi que ceux qui vont suivre à son sujet.

Imaginez votre bonheur, votre enthousiasme, si vous aviez à révéler un VAN GOGH ou un GAUGUIN !

JEAN MARC est de ceux-là, non pas par sa peinture (qu’il considérait comme un simple divertissement), mais par sa sculpture. Alors, c’est à partir de maintenant que nos efforts et notre pensée peuvent entrer en synergie, pour que son œuvre ne disparaisse pas, pour que ce qui était incontestablement plus que du talent, soit reconnu à sa juste valeur bien au-delà du cercle fermé de ses heureux collectionneurs et des critiques de son temps.

Car faire connaître ou redécouvrir l’œuvre de JEAN MARC, c’est faire entendre la voix d’une culture qui ne viendrait plus seulement “d’en haut”, mais s’imposerait d’elle-même par son universalité, son intemporalité, autant que par les valeurs profondes et les qualités réelles qu’elle véhicule par delà l’espace et le temps.

Qualités et valeurs qui sont aussi les nôtres, car chacun de ses enfants de métal porte en lui ce miroir secret et infaillible qui nous fait nous reconnaître et nous recentre d’un seul regard, au milieu de l’invraisemblable hourvari de notre monde contemporain !

Je vous tiendrai informés (es) de cette journée du 5 juillet où sera inaugurée l’exposition. De sa réussite ou non dépendra le début de cette sorte de réhabilitation, mais je ne doute pas un instant que ce soit un moment vrai, sincère, chaleureux, amical, profond, un échange pétillant comme il les aimait tant, entre sa famille de cœur et d’esprit, et celle des nouveau-nés de son âme et de sa forge livrés au public lors de ses nombreuses expositions.

Si vous ne pouvez venir à celle-ci, j’essaierai de publier régulièrement quelques-unes de ses œuvres et continuerai sa biographie sur le site Web que je suis en train de lui consacrer, ne nous perdez pas de vue :

https://jean-marc-art.fr/ 

Avec le matériel de Jimmy BERLIET (devenu un ami de la famille) en 1963, lors de l'un des nombreux reportages consacrés à JEAN MARC. J'étais si fier de porter son matériel, si fier de mon père surtout. Je rêvais de devenir reporter, c'est aujourd'hui à mon tour de faire "re - connaître" l’œuvre de JEAN MARC, avec les seuls moyens dont je dispose. Mais ils sont magnifiques, parce que grâce à Internet ils peuvent directement toucher le cœur des gens en les faisant participer à cette nouvelles grande aventure derrière leurs écrans, depuis chez eux, leurs doigts sur les claviers : il leur suffit de transmettre pour que passe le message, et que 55 ans plus tard le vœu d'un adolescent qui admirait son père soit exaucé ![/caption]

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Quel charme ce soir d’été.

 

Je te retrouvais toi et tes instruments de musique

 

pour interpréter l’aurore.

 

Pensées en suspens au-dessus de l’eau.

 

De ton visage s’échappaient les neiges d’un jour, les silences des cimes.

 

Et puis cette envie de suivre le vent

 

dans le ciel qui s’éveille.

 

Des centaines d’étoiles et ton regard qui s’affuble

 

de reflets insoupçonnés.

 

Le rêve et l’épreuve d’un paysage sans fin.

 

Ton absence me délie les doigts et me pince le cœur.

 

Je t’épouse sur les mélodies du noble piano,

 

l’âme endolorie par tes caresses, tes fantômes et tes silhouettes invisibles.

 

Julien Boulier       le 12 juin 2018

poème déposé Sacem code oeuvre 3438816711 

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Une mystique exaltation

Songerie

Pour être heureux, l'on fait des choix,
Lors, une énergie favorable
Rend possible le souhaitable.
Cela arrive maintes fois.

Les habitudes non fugaces
Font que l'on agit sans penser.
Ne cessent de recommencer
Des gestes qui parfois agacent.

Je vis l'instant qui se dissipe
Dans un agréable confort.
Certes s'y repose mon corps.
Souvent ma joie y participe.

Douce perdure ma survie,
Or, contemplant de l'existence
L'ensorceleuse intelligence,
Je ressens un trouble inouï.

11 juin 2018

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Au suivant !

Avant de prendre congé, avant que la fougue ne s’empare d’un autre couple, il me faut m’adresser à mes parents. Quand je parle de fougue c’est de celle qui conduit inéluctablement à concevoir des enfants.: cette attirance de l’un pour l’autre, équipés de machines complémentaires et dont le destin est le peuplement de la terre ! Je ne leur dis pas merci. Mon père a gravi ma mère après une séparation professionnelle. Ce souvenir d’ailleurs de lui avoir succombé a coûté cher à mon père qui n’a jamais pu renouveler sa tentative ! Bon, ils étaient mariés me direz-vous et qui sait ce qui se passe dans un couple ? Toujours est-il que me voilà, et que vois-je ? Rien d’autre que ce que l’on peut observer dans un zoo, un cirque, une brousse, un océan : une peuplade d’individus tombés là par hasard, par obligation, courant après la nourriture quotidienne, se la disputant avec férocité, tuant s’il le faut, agitant des masques de convenance dont le désir se traduit souvent par la possession de l’autre, tremblant de peur sur des fils fragiles pour ne pas tomber tout de suite, aidés par elle comme un aiguillon de survie. Je vous aimais au fond car vous avez largement payé votre faute. Je vous ai vu le faire chaque jour : payer. Payer avec le peu dont vous disposiez, la grande part m’étant consacrée. Pour cela merci quand même car je ne suis pas ingrat et cela je vous le dois. Mais à quoi bon se rassurer puisque le mal a été fait. Notez, de là où vous êtes, enfin tranquilles, j’en suis sur, que toute cette mascarade n’est pas directement de votre faute. Je ne sais pourquoi j’ai emprunté la même voie qui me force tant à m’interroger, la curiosité sans doute et comme si d’être le suivant il me venait naturellement une consolation.

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Un pari gagné

Voir apparaître, en même temps,
Des tulipes pleines de grâces
Et des iris qui se tassent,
Provoque le ravissement

.

Dans mon jardin se renouvellent,
Les plantes que l'on dit vivaces,
Qui n'avaient pas laissé de traces.
Je remplace les annuelles.

Lors me vient l'agréable envie
De mettre en terre des boutures
Suis certaine que la nature
Va leur donner de l'énergie.

Se trouve fondée ma croyance.
Tout ce qui est planté grandit.
Je suis cependant ébahie,
Fascinée par la transcendance.

10 juin 2018

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JEAN MARC : La Rossinante

 

C’est la Rossinante de Don Quichotte de la Mancha. Fourbue, misérable, décharnée. Elle avance quoiqu’il advienne, car elle s’identifie à son héros dont elle est la monture, le chevalier errant, dont rien ne compte que la grandeur d’âme !

Regardez bien cette sculpture, elle a fait le tour du monde, mais est pourtant inconnue !

Alors, je vous invite à une formidable aventure : celle de réhabiliter par les réseaux sociaux et tout moyens à notre portée son auteur trop vite oublié, son œuvre qui se compte par plus d’un millier de créations hors du commun (qui plus est, dans un matériau aux contraintes très exigeantes), autant que de relayer le formidable message d’humanisme, de courage, de paix et d’harmonie, qu’il nous a lui-même transmis.

Là, on oublie quelques instants nos peintures et notre ego, on parle de sculpture, car il est trop injuste qu’un être qui a mis son existence au service de l’art avec un tel talent (reconnu en son temps par ses pairs et les observateurs parmi les plus clairvoyants de son temps, dont Jacques Michel du Monde, ou Jacques Chancel), ait été écarté de l’histoire de l’art.

Sans doute était-il trop humble, trop loin des capitales, des cercles d’influence et des circuits du « marché »...

Il n’était qu’un simple paysan, qu’un modeste forgeron, mais a réalisé une œuvre considérable.

Dix ans se sont écoulés depuis que JEAN MARC nous a quittés.

Ce n’est pas parce qu’il était mon père, mais parce que la force de son œuvre, le regard visionnaire dans lequel il avait pressenti son destin se dessiner, n’ont rien perdus de leur pouvoir de transmutation dans lequel ses personnages nés du fer et du feu viennent nous parler d’idéal et d’amour, de courage et d’espérance, de paix, de générosité, ou vibrer de l’intensité dramatique du tragique de la vie, comme dans l’évocation de Jacques Brel chantant aux portes de la mort.

Et à ces éléments de l’existence, nous sommes tous assujettis, par eux nous sommes tous touchés, directement ou indirectement.

C’est pour cela que l’œuvre de JEAN MARC est si humaine et universelle, qu’elle nous concerne tous.

Je vous dirai très bientôt ce qu’elle peut nous apporter dans notre existence à la manière de ce que les fables de La Fontaine peuvent nous apprendre de la vie.

À partir d’aujourd’hui, nous avons 25 jours pour préparer ensemble quelque chose de formidable (vous saurez bientôt quoi), dont vous pouvez toutes et tous être dès à présent à la fois le vecteur et le relais : ce ne sera pas compliqué, il s'agira de partager !

En vous racontant plus tard l’incroyable et merveilleuse histoire de la Rossinante de JEAN MARC, vous comprendrez pourquoi en partageant ce message, vous aurez aidé l’art à dépasser la mort pour transcender la vie !

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Ouvre-moi ta porte
Et laisse-moi entrer
Mes yeux doux t’exhortent
Ne reste pas fermée

Il fait si froid dehors que le bout de mon nez
Est déjà tout rouge malgré mon col roulé
Avec la goutte au nez je vais éternuer
Et n’ai pas de mouchoirs pour pouvoir l’essuyer.

REFRAIN

J’ai titillé le bouton de rose qui sert
De sonnette juste au-dessus de ta porte
J’ai carillonné jusqu’à t’en faire un concert
Afin que ma supplique ne reste lettre morte.

REFRAIN

Pour que tu acceptes que je m’introduise
J’ai même entretenu ton si joli gazon
Tu sais bien celui qui entoure ta maison
J’espère que tu apprécies ma surprise.

REFRAIN

Tes lèvres s’entrouvrent est-ce pour m’inviter
Dans ton antre tout chaud c’est doux d’y pénétrer
J’ai dû en ressortir puis à nouveau rentrer
Car j’avais oublié d’essuyer mes souliers.

REFRAIN

De douces effluves me chatouillent le nez
Elles attisent mes sens je vais éternuer
Il fait si bon chez toi ça m’a ravigoté
On a joué ensemble on s’est bien amusés.

REFRAIN

C’est fait je n’ai pu me retenir plus longtemps
J’ai éternué beaucoup de fois en suivant
J’étais si tendu me voilà tout relaxé
Au moment de sortir je me sens soulagé.

Ouvre-moi ta porte
Il est temps de sortir
Tes yeux doux m’exhortent
À bientôt revenir.

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Le chemin des habitudes

Au sortir du berceau on m’a appris à manier les armes ! Je ne l’avais pas demandé, on m’avait convié. L’entrée en matière fut des plus pénibles car l’esprit engourdi doit être secoué ! Mais l’homme s’adapte à tout. Même ce cadre là il finit par l’épouser. De par nature sportive et éveillée je fus vite performant.
Les armes on finit par ne plus les voir en leur essence première, comme tout le reste. On les manipule, les entretient, les range avec soin car elles coûtent cher, bref comme des outils de jardinier ! On s’habitue à elles, dirait-on. Comme un paysage, un jardin présent à nos yeux, chaque jour devient un lieu commun. Tenez, celui qui vit en ville au bord d’une avenue sans cesse fréquentée, bruyante et polluée, il finit par l’adopter, la faire sienne, y humer l’air vicié au point de ne plus jamais humer une rose avec délectation. La campagne pour le citadin c’est le recul du progrès, c’est le monde des bouseux, des illettrés, des ” sans-dents”- parole d’élite ! - Mais ces bouseux là, si proches des valeurs essentielles, fuient les passages cloutés, les feux tricolores, la pollution, l’énervement des gens ” instruits” et se demandent surtout où va le monde, sujet pour eux, à des modes ridicules, à des illusions farfelues dénuées de bon sens qui les confortent, ces ” non-instruits” à penser que cela ne pourra durer ?

J’ai un vague souvenir des armes. Elles sont le triste sort des hommes qui s’habituent à tout !

Pensée du jour
09/06/2018

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VISION...

Ah! Observer le temps couler

Avec son rythme démentiel!

Et conjuguer le verbe : Aimer

Afin de garder la vie belle...

En reculant de quelques pas

Pour retrouver quelques pépites

Aussi regarder l'au-delà

Et réaliser ses limites...

Au ciel triomphe la Grande Ourse

La nuit d'été est si profonde

Alors oui, arrêter la course

Et s'enivrer d'un autre monde!

Enfin découvrir la lenteur

S'en laisser simplement bercer

Pour se délecter des saveurs

Ainsi jeunesse sauvegarder...

J.G.

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